Commentaires du site

  • Professeur Romain Gherardi et l'aluminium vaccinal, quand la science avance à pas de géants
    27/08/2019 21:05
    Surya
    C'est quand même marrant ces gens qui commentent en reprenant les éléments de langage des labos sans même vérifier leur véracité

  • IPP au long cours, la prescription de tous les dangers
    26/08/2019 19:49
    Bulidon
    Bonjour à tous et toutes Mon témoignage Mon problème de remontés acides est trés compliqué depuis plus de 10 ans on m’a prescrit 1 comprimé par jour ça a commencé par l’omeprazol pour des remontés acides, j’avais presque tous les effets secondaires du à ces IPP, mon médecin ma changé par les 5 différents IPP tous m’ont posés d’énormes problèmes, plus pouvoir marcher normalement je me levais avec des douleurs de plus en plus intenses puis plusieurs fractures poignets chevilles ! le dernier m’a posé un problème de langue plus possible de manger certaines choses, ma langue était à vif et gonflé là au bout d’une semaine j’ai mis plus d’un an a m’en remettre et je vois parle pas des trous de mémoire. J’ai tout arrêté je me suis soigné avec les produit naturels comme le lithothame en poudre 1 Cc rase 2 fois par jour très bien mais les années passes et la toux c’est enchaîné la j’ai vue un homéopathe il m’a trouvé un traitement ce sera à vie qu’il faudra me battre après m’avoir détruit ma santé par les IPP sans raison j’ai beaucoup testé les produits naturels mais mon problème a était trop longtemps sous médicament ipp . je mange plus d’agrumes, de vinaigre de moutard tomates, sauce tomate, plus d’alcool, de graisses..... quand j’ai une remonté je bois du lait d’amande sans addition de sucre, amandes, efficace pour moi Je vais me battre tout le temps avec mes problèmes finis les bons repas. à chaque fois que je mange, les brûlures ce situe au nivaux de la gorge Je n’ai jamais accepté de faire un contrôle du œsophage ça ne regarde que moi bien sûr alors réfléchissez avant de vous lancer dans les IPP pour en sortir ce sera trés dur Bonne soirée

  • Professeur Romain Gherardi et l'aluminium vaccinal, quand la science avance à pas de géants
    26/08/2019 12:10
    DJ
    Kat, vous ignorez tout de ce dossier, apparemment. Le syndrome asia est probablement le même que la mfm. De nombreux patients de Gherardi sont étrangers. L'équipe du Pr Gherardi vient d'obtenir un financement national conséquent, pour poursuivre ces recherches sur l'Al et les consequences post-vaccinales. Aparemment, il a convaincu les sélectionneurs, alors que la compétition est extremement severe. Vous ignorez tout cela ?

  • Professeur Romain Gherardi et l'aluminium vaccinal, quand la science avance à pas de géants
    26/08/2019 10:49
    Daniel Bardou
    Bonjour. Il est intéressant effectivement de bien vérifier la prévalence de certaines pathologies en relation avec les régions ou les pays pour trouver des causalités (attention aux corrélations aussi ) avec certaines pratiques, mais quand vous dites cela, pourriez vous annoncer vos sources. Merci. D B.

  • Professeur Romain Gherardi et l'aluminium vaccinal, quand la science avance à pas de géants
    26/08/2019 09:52
    Kat
    C est quand meme marrant que cette pseudo maladie post vaccinale n existe qu en France...

  • Professeur Romain Gherardi et l'aluminium vaccinal, quand la science avance à pas de géants
    24/08/2019 08:42
    Richard
    Ancien professionnel de la santé de près de 83 ans cette conférence m'aurait beaucoup intéressé car concerné par trop de vaccinations dans ma vie dont ceux avec aluminium. Désolé mais n'ayant plus l'oui assez fine je ne puis comprendre le son de mauvaise qualité. Curieusement au début de a carrière j'ai débuté en pharmacie ou les vaccins ne contenaient PAS d'aluminium mais des sels de calcium comme adjuvant. On nous dit aujourd'hui qu'il faut de l'aluminium pour booster le sytème immunitaire et rehausser l'activité des vaccins. J'en conclue que ce ne sont donc PAS les vaccins qui ont un effet thérapeutique mais les adjuvants ?? On nous fait prendre des vessies pour des lanternes !!

  • Professeur Romain Gherardi et l'aluminium vaccinal, quand la science avance à pas de géants
    24/08/2019 07:20
    Emilio
    Ceux qui veulent avoir des informations sur le véritable scandale des vaccins (celui de la vaccination contre l'hépatite B, obligatoire pour le personnel de santé et les nourrissons depuis le 01/01/18) pourront se reporter au dernier article de Marc Girard publié hier, dans lequel il s'agit de désigner les protagonistes de ce scandale et de mettre en lumière les tromperies leur ayant permis d'échapper à leur responsabilité et d'accélérer la promotion de cette vaccination. Vaccination contre l’hépatite B : l’heure de vérité http://www.rolandsimion.org/spip.php?article445 Il me semble que les gens rationnels ne recommandent pas, lorsqu'ils soupçonnent la dangerosité d'un produit de santé, leur injection obligatoire à des personnes en parfaite santé. Ceux qui tentent de mettre en lumière les véritables problèmes de santé publique ne sont généralement pas récompensés par des financements alloués par les politiques qui imposent une politique vaccinale d'une violence inouïe ... sauf si leur activisme sert les intérêts de ces politiques.

  • Professeur Romain Gherardi et l'aluminium vaccinal, quand la science avance à pas de géants
    23/08/2019 19:01
    CG
    Oui, le professeur Ghérardi s'occupe des sels d'aluminium mais cela ne signifie aucunement qu'il n'y a pas de problèmes avec le reste. Si il veut arriver à travailler de façon approfondie il ne faut pas qu'il s'éparpille. Oui il y a d'autres adjuvants excipients conservateur etc qui peuvent avoir un effet délétère mais il faudrait qu'un scientifique s'y intéresse.

  • Professeur Romain Gherardi et l'aluminium vaccinal, quand la science avance à pas de géants
    23/08/2019 13:04
    Dr Vincent Reliquet
    Désolé pour la qualité du son, le micro cravate est tombé en panne au cours d'exposé et c'est le son de la salle qui a servi au final. Nous respectons scrupuleusement l'opinion de notre prestigieux invité même si la plupart des membres de l'AIMSIB partagent plutôt votre vision de la problématique. Mais on ne progresse vraiment qu'en écoutant les arguments contraires...

  • Professeur Romain Gherardi et l'aluminium vaccinal, quand la science avance à pas de géants
    23/08/2019 13:00
    realitix
    Bonjour, Le contenu de la conférence est très intéressant. Cependant, la qualité de la vidéo laisse à désirer, il faut bien se concentrer pour comprendre ce qui est dit. Il est dommage que le professeur Gherardi ne pointe que l'aluminium du doigt. Avec ce raisonnement, le vaccin BCG peut-être considéré inoffensif alors qu'il a bien été prouvé sur ce site de l'AIMSIB que le vaccin BCG est un scandale sanitaire. C'est tout le principe de la vaccination chimique qui devrait être remis en cause afin de mettre en place une vaccination "naturelle" (attraper la maladie) bien cadrée. Merci pour cette conférence.

  • Aluminium vaccinal l'article sans concession, à suivre deux heures de vidéo gratuites
    22/08/2019 18:59
    Emilio
    L'obligation vaccinale est LE problème qui verrouille ABSOLUMENT TOUT. Ce gouvernement a rendu obligatoire le traitement des enfants en parfaite santé... Par cette décision, il transforme n'importe quel débat (sur un réseau social, sur un blog ... etc) en un débat parfaitement inutile. Ceux qui débattent d'un médicament obligatoire se prennent-ils pour la ministre ??? Parce que c'est elle qui a les clefs ... c'est à la ministre que les droits fondamentaux des familles de ne pas croire les immenses bobards relatifs à la vaccination ont été transférés. L'obligation vaccinale est un SCANDALE ABSOLU. J'en veux beaucoup à l'AIMSIB, dont je me suis autrefois senti proche, de ne pas avoir intégré cette donnée FONDAMENTALE.

  • Aluminium vaccinal l'article sans concession, à suivre deux heures de vidéo gratuites
    22/08/2019 18:49
    Emilio
    @ balance bénéfice risque : A quoi ça vous sert de savoir que tel ou tel médicament est dangereux ou inutile alors que vous ne pouvez pas le refuser (c'est ça le sens du mot "obligatoire") ? La position de Gherardi, "pas farouchement opposé aux obligations vaccinales" et "d'accord à 95%" avec les propos d'une gravité exceptionnelle de Alain Fischer sont le résultat d'une escroquerie intellectuelle : si Gherardi pense que l'aluminium des vaccins est dangereux, alors il NE PEUT PAS recommander son administration forcée à des enfants en parfaite santé, s'il défend MALGRE TOUT cette idée, alors il est à placer au même niveau que Alain Fischer, parce que les conséquences de son positionnement sont identiques à celui de Fischer.

  • Aluminium vaccinal l'article sans concession, à suivre deux heures de vidéo gratuites
    22/08/2019 14:59
    balance bénéfice risque
    Jugé une personne parce qu'elle ne s'oppose pas à l'obligation vaccinale, alors même que nous avons une vue bien plus précise du rôle joué par les adjuvants aluminiques grâce à son équipe est tout de même un peu limité non?

  • Aluminium vaccinal l'article sans concession, à suivre deux heures de vidéo gratuites
    22/08/2019 13:38
    balance bénéfice risque
    La balance bénéfice risque ne peut pas être utilisée car d'un côté vous avez des pouvoirs publics qui exagèrent le bénéfice sans réelle preuve scientifique, et de l'autre il y a un déficit important des signalements des risques. Un vaccin n'est pas un traitement que l'on donne lorsque quelqu'un a développé une pathologie. Un vaccin est injecté à une personne saine et susceptible à un moment ou à un autre de développer une des pathologies contenue dans la seringue. Cependant entre les multiples souches, le fait que chacun ait un système immunitaire différent, on ne peut pas apporter de réelles conclusions de réel bénéfice. Comme tous nos organismes sont différents, on peut être bon ou très bon répondeur, moyen répondeur petit répondeur, et pas du tout répondeur à un vaccin. personne ne sait d'ailleurs s'il est réellement protégé correctement puisqu'il n'a pas la possibilité de connaitre à minima son taux d'anticorps.

  • Pourquoi et comment demander un deuxième avis en médecine ?
    21/08/2019 07:18
    Albatros
    Bon d'accord... mais il n'y avait très vraisemblablement pas encore de vélos sur les routes de Chine il y a 4000 ans !

  • Le jeûne : simple, naturel et efficace ?
    19/08/2019 18:09
    Inoxydable
    @ Surya : Si as lu certains de mes commentaires à ce sujet tu aurais enregistré que j'ai déjà fait des jeûnes de 48 h, 3 jours et même 5 jours, tous m'ont été bénéfiques pendant plusieurs mois. Cependant et curieusement i m'a suffit de prendre par ex. du paracétamol à la suite de douleurs ligamentaires dues à une chute pour faire repartir le D2. La même chose s'est passée lors de mon "arrachement " du tendon d'Achille il y a maintenant 19 mois avec opération à la clef pour laquelle il m'a été prescrit des AINS ( grave erreur) et du paracétamol pour les douleurs ( je n'en avais pas..) je l'ai d'ailleurs arrêté au bout de 2 js, puis plus d'un mois de piqûres anti agrégantes lorsque je portais le "plâtre" et qu'on m'interdisait de poser le pied par terre, ça a redémarré. Comme quoi il faut se méfier des prescriptions médicales et suivre son instinct. En tout cas, depuis que je fais le 16/8 et ça fonctionne sans problème. Quand il fera moins chaud, je tenterai un 2 js; pour stabiliser tout ça et voir s'il y a une différence. Santé méditerranéenne.

  • La France, encore plus bananière aujourd'hui que le mois dernier
    15/08/2019 20:35
    Bernard Guennebaud
    "Honnêtement, quand je vois les ordonnances des patients que je suis amenée à prendre en charge, je m’interroge sur les motivations et les compétences des prescripteurs, c’est littéralement délirant." Il y a une histoire drôle là dessus : 2 médicaments sur une ordonnance, surveillez le patient ; 3 médicaments, hospitalisez le patient ; 4, surveillez le médecin ; 5, hospitalisez le médecin ! Bon, c'est les vacances !

  • La France, encore plus bananière aujourd'hui que le mois dernier
    13/08/2019 22:29
    Inoxydable
    @ JK : J'ai lu votre commentaire avec retard et le rapport de la HAS, comme d'autres articles sur ce sujet . Je dis simplement au "quand on veut tuer son chien on dit qu'il a la rage" et les "sommités" de la HAS ne sont pas exempt de conflits d'intérêts comme on l'a vu à propos de la polémique sur les statines ( je reviendrai pas la dessus) . En ce qui concerne ma doublette d'article, elle est due à une mauvais manip de ma part, c'est une autre article que je voulais mettre, j'en ai cité plusieurs sur d'autres blogs où on polémiquait sur le même sujet et curieusement personne n'a eu le courage de relever. Alors j'en plus qu'assez de me replonger dans ma base d'études sur le l'homéopathie, je ne convaincrai jamais les "scientistes" qui se contentent de rabâcher qu'ils veulent des études "contre placebo, en double aveugle " etc..; et quand on leur en fourni ils font comme si ça n'existait pas. Pour ma part je me contente de répéter que si l'homéopathie ne fonctionne pas pour tout, pour certaines affections c'est utile, mais bien sûr, si on cite des témoignages, on dira que c'est un effet placebo, qu'aucune étude … et bla bla bla. MRD : fichez la paix à ceux qui se soignent avec ça même si on ne comprend pas le mode d'action, c'est le résultat qui compte !

  • Pourquoi et comment demander un deuxième avis en médecine ?
    13/08/2019 21:37
    Jacques Rouillier
    Je doute que le vélo même chinois ait 4000 ans. Il faut revoir cette citation ?

  • Primum non nocere a son microbiote !
    12/08/2019 17:29
    Brigitte Fau
    J'ai un paragraphe consacré à Jules Tissot dans le premier lien cité ci-dessus.

  • Primum non nocere a son microbiote !
    12/08/2019 13:20
    GARNIER Pierre
    Merci pour cet article très complet qui montre que, comme la Santé en général, la santé du microbiote est le résultat de la façon dont nous vivons. Pourquoi en serait il autrement ? Pour ceux qui ont tout de même des dysfonctionnement type fibromyalgie, inflammations, problèmes intestinaux je conseille le livre "Ne nourrissez plus votre douleur" de Dr Denis Riché.

  • Aluminium vaccinal l'article sans concession, à suivre deux heures de vidéo gratuites
    12/08/2019 13:06
    GARNIER Pierre
    Bonjour, Pour être pragmatique : comment faire, hors être hors la loi, lorsque l'on a un enfant de 2 mois qui va rentrer en crèche en Guadeloupe ? Il y a t il des vaccins sans adjuvant à l'étranger ? Est il possible de rencontrer d'autres membres de l'AIMSIB en Guadeloupe ou Martinique pour échanger face à cette horreur vaccinale ?

  • Imposer des statines aux diabétiques?
    11/08/2019 13:39
    canet
    combien il faut avoir de glycémie pour dire que je suis diabétique merci de me répondre on m'a menti avec le tahors j'ai peur merci de me répondre sur mon adresse mail je n'ai plus confiance à mon docteur merci michèle

  • Aluminium vaccinal l'article sans concession, à suivre deux heures de vidéo gratuites
    09/08/2019 14:30
    Sylvie Renault
    Bonjour Je vous félicite pour cette vidéo qui est la plus complète que j'aie jamais vue sur le sujet. Je vous rejoins totalement, étant moi-même victime de l'alu vaccinal. Très grande souffrance et totale perturbation du cours de mon existence. J'en témoigne dans un livre qui est présenté sur ce site : www.unlivreouvert.fr Je suis d'accord pour participer à un crowdfunding pour financer une recherche indépendante. Tenez-moi au courant si vous l'ouvrez, s'il vous plaît. Merci. Avec toute ma sympathie.

  • Aluminium vaccinal l'article sans concession, à suivre deux heures de vidéo gratuites
    08/08/2019 14:28
    Bernard Guennebaud
    Il faudrait se montrer plus prudent pour interpréter certaines observations sur des populations. Par exemple "En 2009, les gens ont perçu sans difficulté, en partie grâce à Marc Girard, la mauvaise foi de Bachelot et de ses amis puisqu’ils ont rejeté à 92% la vaccination contre H1N1." On pourrait soutenir que ce refus très généralisé de la vaccination H1N1 s'était joué 3 ans auparavant en 2006 avec la pandémie annoncée des août 2005 avec le H5N1 qui frappait les canards. Jacques Chirac, alors président de la République avait, sur les conseils du Directeur général de l'OMS, acheté en urgence pour 143 millions d'euros de Tamiflu stocké militairement. Deux professeurs, François Bricaire et Jean-Philippe Derenne, publièrent à la même époque "Pandémie La grande menace Grippe aviaire 500 000 morts en France ?" Que le même Derenne fera le tour des télés pour expliquer que le redoutable H5N1 ne viendra pas seul, qu'il viendra avec la grippe saisonnière et qu'en se vaccinant contre elle on se protégerait aussi contre le H5N1, ce qui fera s'étrangler de rire Jean-François Saluzzo, le Monsieur vaccin de Sanofi ...La population va se précipiter sur le vaccin, ce qui contraindra le ministère à un communiqué piteux suppliant les Français d'en laisser pour les personnes âgées qui, courant moins vite, n'avaient pu arriver à temps à la pharmacie ... Début novembre 2005, réunion au sommet à l'OMS à Genève pour un match de boxe avec d'un côté l'OMS, de l'autre la FAO et l'OIE, match arbitré par la banque mondiale. A qui ira le pactole ? Les seconds expliquent que c'est une maladie des animaux et qu'avec des moyens on pourrait stopper le virus. Finalement, l'OMS partira avec le plus gros du pactole au motif qu'il faut en priorité protéger les humains. La pandémie est pratiquement annoncée comme inévitable pour début 2006 quand le premier canard contaminé s'abat près d'un élevage, dans l'AIN. C'est la panique !!! Des surveillants du ciel sillonnent la France et les Français retiennent leur souffle. RIEN ! Les Français avaient compris : c'est le baigneur qui crie au secours. Toute la plage accourt. "Poisson d'avril !" Le lendemain il recommence. Personne ne bouge sauf ceux qui n'étaient pas là la veille. C'est ce qui va se produire en 2009. Dès juin, une enquête menée par le sociologue Michel Setbon (qui fut un temps le sociologue du CTV) montrera que les Français n'étaient nullement enclins à la vaccination. L'affaire du H5N1 leur avait ouvert les yeux 3 ans auparavant.

  • Aluminium vaccinal l'article sans concession, à suivre deux heures de vidéo gratuites
    08/08/2019 09:38
    njama
    Le témoignage du Dr Izard en vidéo (8'11) .

  • Aluminium vaccinal l'article sans concession, à suivre deux heures de vidéo gratuites
    07/08/2019 10:46
    Docteur AM
    @john Doe Comment avez vous pu comprendre dans mes propos que je déformais la réalité. Je dis juste que la réalité est en fait subjective et que c'est avant tout la représentation du patient concernant un sujet qui doit nous guider sur notre devoir d'information. Car oui je suis MG et clinicien avant tout et cela fait partie de mes obligations déontologiques. Je vais donner un exemple concret ce sera plus clair : Pour un sujet finalement moins polémique qu'est le cholestérol, j'interroge le patient sur sa vision de cette molécule, de ses éventuels traitements et de sa force de conviction. Si le patient est convaincu dur comme fer que ça bouche ses artères et que la statine va le faire vivre jeune et fringuant jusque ses 120 ans, ca ne sert à rien de discuter avec lui de l'absence de preuves d'une efficacité clinique, des essais cliniques volontairement biaisés... et je vais lui laisser sa statine. Le cardiologue, lui, dirait : "si vous arretez votre statine vous allez mourir je vous aurai prévenu!" (quelle info hautement déontologique!!) Pour un patient qui va percevoir son risque de développer une complication grave d'une maladie alors qu'il y a un vaccin et que cela fait 60 ans qu'on lui dit que les vaccins c'est la solution de choix pour tout (vous rendez vous compte au JT ils inventent meme des vaccins anti cancer ou anti addiction a la cocaine!!), et bien ca ne sert a rien de discuter, car le patient ne va pas entendre les arguments plus prudents concernant le réel apport de la vaccination et les risques potentiels. Je ne pense pas déformer la réalité...

  • Aluminium vaccinal l'article sans concession, à suivre deux heures de vidéo gratuites
    07/08/2019 07:37
    François
    Témoignage du docteur Bernard Izard, victime de l'aluminium des vaccins, lors d'une audition publique à l'Assemblée nationale en 2014 : LES ADJUVANTS VACCINAUX : UNE QUESTION CONTROVERSÉE. Compte rendu de l’audition publique du 22 mai 2014 et de la présentation des conclusions le 28 janvier 2015 http://www.assemblee-nationale.fr/14/rap-off/i2534.asp Dr Bernard Izard, médecin généraliste. Mesdames, Messieurs, j’ai exercé vingt-sept ans avant d’être malade. Je suis un médecin pro-vaccin. Je fais partie des médecins français qui ont sûrement le plus vacciné, nourrissons, adolescents et adultes. Je n’ai donc rien contre la vaccination, tout au contraire. Malgré ma maladie, je reste un médecin partisan des vaccins, puisque je pense qu’il s’agit d’un médicament majeur. Dans le courant de l’année 2010, j’ai commencé à présenter une fatigue anormale. Il n’est pas évident de savoir si la fatigue est anormale quand on travaille beaucoup, quand on a un métier stressant. Plus ça allait, plus j’étais fatigué. Une fatigue matinale qui s’accentuait tout au long de la journée. À ce moment-là, j’ai dû arrêter de travailler. Le deuxième symptôme est arrivé, il s’agissait de douleurs musculaires. Au début, je n’avais pas compris qu’elles étaient d’origine musculaire, je pensais plutôt à des décharges électriques, à des polynévrites. Je prenais deux médicaments à l’époque, un antiallergique et un anti-cholestérol, et je me suis demandé si ces deux médicaments n’étaient pas responsables de mon état. J’ai donc commencé par arrêter ces deux médicaments sans résultat, la pathologie a continué à s’installer. Ces myalgies sont permanentes. Elles sont de type inflammatoire, c’est-à-dire qu’elles sont là dès le matin au réveil. Vous avez les muscles des bras, des cuisses, des mollets qui vous font mal, comme si vous aviez fait du vélo toute la nuit. Quand vous faites un petit effort, vous avez une petite amélioration. Vous vous dites, ça va aller bien, mais non, puisqu’à l’effort, les myalgies recommencent et sont encore plus puissantes, comme des coups de couteau dans les muscles fessiers, ischio-jambiers ou quadriceps. Après six mois de cette pathologie où vous ne pouvez plus rien faire sauf vous reposer, sont apparus les deux troubles très gênants qui sont les céphalées et les dysarthries. Je n’avais jamais eu mal à la tête de ma vie et tout à coup, j’avais des céphalées permanentes, dès le matin, qui augmentent, comme les myalgies, à l’effort, qu’il s’agisse d’un effort physique ou intellectuel, dès que vous voulez vous concentrer. Ces céphalées étaient accompagnées de dysarthries. Pendant un an et demi, voire deux ans, j’ai eu du mal à articuler. Elles s’accompagnent également de troubles cognitifs, c’est-à-dire l’impossibilité de se concentrer, surtout s’il y a un petit mouvement à côté de vous, un petit bruit, un rayon de soleil. Vous êtes complètement paniqué par les phénomènes extérieurs et vous ne pouvez donc plus enregistrer quoi que ce soit, même des choses très simples. Tout cela m’a conduit à ne plus rien faire pendant un peu plus de deux ans, à ne plus conduire de voiture, à ne plus faire de sport, aucune activité, aucune vie sociale. Comment mon parcours pour essayer de me faire soigner s’est-il passé ? J’étais médecin. Après avoir éliminé les deux médicaments que je prenais depuis longtemps, j’ai pensé au phénomène vaccinal, puisque j’avais lu des articles à ce sujet. J’ai donc prévenu mon centre de pharmacovigilance de Montpellier pour savoir ce qu’il en pensait. Là, il m’a répondu qu’effectivement, il y avait une relation assez évidente entre ma pathologie et les vaccinations que j’avais faites dans les années précédentes, DTPolio, hépatite B, etc. Il m’a dit que ce serait long, pénible, sur plusieurs mois, sans plus de précisions. Moi, je m’étais mis sous corticoïdes, car je trouvais que cela calmait un peu mon état. Le service de pharmacovigilance m’a demandé de continuer les corticoïdes en disant que dans quelque temps, il faudrait trouver la dose la plus faible possible pour éviter les effets secondaires liés au traitement. Voyant que cela ne passait pas dans l’année, j’ai consulté quatre neurologues, qui ne comprenaient absolument rien à ma pathologie. Soit ils me parlaient de dépression et me mettaient sous antidépresseurs, mais sans succès, soit ils me disaient qu’ils ne savaient pas ce que j’avais sans me préconiser un autre confrère qui aurait pu m’aider. J’étais laissé seul à l’abandon. Durant la deuxième année, j’ai continué à aller aussi mal. Sur l’insistance de ma famille, j’ai été hospitalisé à Montpellier en neurologie. Là, les médecins, que j’ai vus à peu près quatre minutes en trois jours, m’ont dit que je n’avais qu’une seule place, c’était en psychiatrie, et que je n’avais aucune maladie organique, donc aucun traitement. Un mois et demi après mon hospitalisation, j’ai reçu un courrier évoquant trois hypothèses : soit je suis un affabulateur, soit je suis atteint d’une maladie psychosomatique qu’ils ne connaissent pas, soit je suis atteint d’une démence fronto-temporale. On me demande de faire une scintigraphie pour prouver cela. J’obéis. Je fais la scintigraphie, elle est normale. Je la communique au médecin, qui me dit que l’évolution de ma maladie lui donnera raison. C’est très intéressant à entendre. On est complètement laissé seul à se débrouiller. Le service de pharmacovigilance de Montpellier, qui était très sympathique, a continué à être en contact avec moi, pour m’encourager, pour me demander un peu où j’en étais. Il a fini par me mettre en relation avec leurs collègues toulousains, qui m’ont programmé une hospitalisation à Toulouse, pas en neurologie, mais en médecine interne. Là, je suis resté neuf jours. Les médecins ont tenu le même discours. Je n’avais aucune maladie organique, puisqu’ils avaient fait des tests prouvant que je n’avais pas de cancer, parce que pour eux, ma pathologie était un syndrome paranéoplasique lié à un cancer. Comme je n’avais pas de cancer, je n’avais pas de pathologie. Il fallait que j’apprenne à vivre cela au jour le jour, ce sont leurs mots, et que je pense à autre chose. Moi, je n’entre pas dans une discussion pour ou contre l’aluminium. À la limite, cela ne m’importe pas puisque, pour moi, la pathologie est là. Mon problème, c’est de savoir pourquoi, quand deux services de pharmacovigilance reconnaissent une relation avec un vaccin ou un autre médicament, les médecins que vous consultez, douze en tout, refusent de se mettre en relation avec leurs confrères de pharmacovigilance pour discuter du cas et pour faire avancer le problème. Nous, en tant que malades, nous sentons maltraités et abandonnés. Je ne sais pas si c’est le rôle des médecins de maltraiter et d’abandonner les patients. C’est à peu près tout ce que j’avais à dire aujourd’hui. En conclusion, je ne sais pas ce qu’il adviendra de ce débat franco-français, mais je voulais vous faire comprendre que des patients existent, qu’ils ne peuvent plus travailler, qu’ils n’ont plus de vie sociale, qu’ils ont des comportements difficiles dans la famille, puisqu’on a un trouble du comportement, qu’ils deviennent un peu difficiles à supporter, agressifs. Il faut penser à nous et nous aider pour trouver des remèdes. Merci à tous.

  • Aluminium vaccinal l'article sans concession, à suivre deux heures de vidéo gratuites
    06/08/2019 09:49
    Emilio
    @Docteur AM : Les gens confrontés de manière extrêmement concrète aux obligations vaccinales n'en ont rien à faire que des "experts vraiment experts et vraiment indépendants" (dans lesquels ils n'ont aucune raison objective d'avoir plus confiance que dans les experts "officiels") leur explique les "bons" et les "mauvais" vaccins ... Ils veulent juste qu'on les laisse tranquille. L'obligation vaccinale consiste à dire aux parents (et j'ai vu des tweets des vaxxeuses l'expliquer textuellement) : "votre gamin sera privé de la vie sociale due à tout être humain si vous refusez qu'il se soumette aux vaccins que Big Pharma a concocté pour le bien de LA santé publique". C'est d'une violence absolument INCROYABLE, qui aurait dû mobiliser tout le monde contre elle. Priver un enfant d'école, de loisirs, de moyens de garde, c'est le priver de la construction intellectuelle, affective dû à tout être humain, c'est le priver d'avenir, c'est aussi priver ses parents des structures sociales pour lesquels ils ont cotisé, c'est menacer la stabilité financière de la famille (si elle choisit un moyen de garde hors du circuit habituel pour résister quand même). L'obligation vaccinale = une violence gratuite, illégitime, illimitée contre les familles françaises au nom de l'ANECDOTIQUE. Ca aurait dû mobiliser jusqu'aux parents qui veulent appliquer certaines vaccinations à leur progéniture ... Les débats sur l'aluminium, la glorification de Irène Frachon, la volonté de promouvoir coûte que coûte "la science" etc ... sert à empêcher la conscientisation de cette horreur appelée "obligation vaccinale". L'article "critique savante, critique profane" de Marc Girard indiquait la méthode permettant de critiquer un discours d'expert en tant que simple citoyen (en tant que "blaireau de base"), pour dénoncer une décision politique fallacieuse car inspirée par les lobbys (pharmaceutiques et politiques) et mettant gravement en danger la santé publique. Il ne s'agit donc pas d'appliquer une "anti-propagande", il s'agit juste d'écouter son instinct en plus de son intellect et de dénoncer un Etat qui s'approprie des droits absolument fous sur l'intime des familles françaises... La santé des enfants est la prérogative des parents. En cas de pépins, ce sont les parents qui devront assumer les conséquences de leurs choix, c'est donc eux qui doivent décider. Pour les parents, leurs enfants ne sont pas des simples "statistiques" ou "dégâts collatéraux" sacrifiés sur l'autel de la préservation de la réputation de LA vaccination ou de celle du médecin vaccinateur. Seuls les parents doivent décider des vaccins à faire ou non ... En 2009, les gens ont perçu sans difficulté, en partie grâce à Marc Girard, la mauvaise foi de Bachelot et de ses amis puisqu'ils ont rejeté à 92% la vaccination contre H1N1. Le discours ridicule autour de la rougeole en 2018/2019 est exactement du même niveau que celui de 2009, mais cette fois-ci ... personne ne réagit alors même que l'obligation vaccinale a été votée (elle avait été seulement envisagée en 2009). L'élargissement des obligations vaccinales en 2018 ressemble beaucoup au contre-coup de la situation ridicule dans laquelle se sont retrouvés nos propagandistes il y a 10 ans. Ce sont des menteurs et ça s'est vu ... les menteurs ont simplement dus attendre 10 ans pour revenir à la charge. Je ne me lasse jamais de revoir cette vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=OjQl-Uruv5Y

  • Primum non nocere a son microbiote !
    05/08/2019 16:31
    christian ehrmann
    Merci pour ce precieux article, fruit d'une longue recherche, qui nous apporte une biblio précieuse à découvrir sans modération. J'en ajouterai une autre, fruit aussi de mon expérience de médecin, celle de Catherine Kousmine que j'ai eu la chance de rencontrer et d'écouter l'enseignement dans les années 80. Cette approche de soins est centrée sur la maitrise du microbiote intestinal par toute une suite de sequences therapeutiques bien codifiées. J'ai pu ainsi après l'avoir expérimenter sur ma SEP, en faire profiter un grand nombre de mes patients porteurs de ces pathologies autoimmunes, SEP, LED, PCE, Haschimoto, pso, cancers variés etc... et toujours surpris de voir les patients s'en trouver ameliorés et parfois guerris. Hommage donc à cette grande dame précurtrice du rôle du microbiote dans les maladies dégénératives.

  • Aluminium vaccinal l'article sans concession, à suivre deux heures de vidéo gratuites
    05/08/2019 09:59
    Docteur AM
    Oui tout à fait, c'est à dire que quand la peur du symptome/maladie/séquelle (favorisée par le système actuel) est prédominante, le risque lié aux divers traitements devient secondaire car minimisé (toujours par le meme système et ses effecteurs). Il faut donc aller chercher ces représentations, car si les personnes sont convaincus sur ce système de pensée du "Tout Maladie" on aura beau apporter les meilleurs arguments scientifiques, la discussion sera vaine et stérile. En cela Emilio qui nous rapporte les propos de Marc Girard a raison. Il ne faut pas aller sur ce terrain (scientifique) pour espérer faire bouger les positions, cela ne fonctionnera pas, on ne communique pas sur les mêmes plans.

  • Primum non nocere a son microbiote !
    04/08/2019 20:21
    Mayla
    merci Brigitte de nous rappeler Béchamp et LC Vincent, j'aurais ajouté J. Tissot toujours pas reconnu

  • Assemblée générale du 23 juin 2018
    03/08/2019 10:04
    guegan
    Bonjour qui peut me donner le te d un cardiologue non assujetti aux statines inspiré par le DR de Lorgeril en région parisienne merci Pascal

  • La France, encore plus bananière aujourd'hui que le mois dernier
    02/08/2019 09:17
    Lucienne
    En2014 ou 2015 je me suis rendue au siège de Mediapart. J’ai été aimablement reçue par un de ses journalistes. Je lui ai fait part de mon étonnement de trouver peu d’articles consacrés aux scandales de santé publique et notamment à ceux concernant les vaccins. Il m’a répondu que personnellement il le regrettait mais que ces sujets interessaient peu la rédaction. Espérons que ça changera....

  • Aluminium vaccinal l'article sans concession, à suivre deux heures de vidéo gratuites
    01/08/2019 14:39
    Colette Chouinard
    je suis une mere de trois enfants deja adultes, etant dans l'ignorance dans les annees 80. sachant ce que je sais aujourd'hui bien entendu que mes enfants n'aurais pas ete vacciner. Bravo a tous ceux qui veulent le bien de notre generation a venir. je partage votre devouement.

  • Aluminium vaccinal l'article sans concession, à suivre deux heures de vidéo gratuites
    01/08/2019 12:12
    Hypatie A
    Bonjour, est-ce que vous pourriez développer un peu votre idée : "Une partie de la solution est donc de ce fait d’aller dans les croyances et les représentations pour explorer les modifications possibles." Je trouve ça extrêmement intéressant, mais je ne suis pas sûre de bien comprendre... Pouvez-vous m'éclairer ?

  • Aluminium vaccinal l'article sans concession, à suivre deux heures de vidéo gratuites
    01/08/2019 09:28
    Hypatie A
    Bonjour, oui ce blog est absolument fondamental (il a été le point de départ de mes recherches) : il a l'avantage de mettre à disposition TOUTES les études scientifiques qu'il cite, on peut donc se faire son propre avis. Je m'inspire moi-même de sa démarche. J'invite bien sûr toute personne qui souhaiterait creuser le sujet à lire ce blog (notamment sur le lien entre aluminium et troubles autistiques). Le ton posé, jamais insultant est à l'exact opposé des "défenseurs de l'aluminium" américains, que citent régulièrement les blogueurs et youtubeurs pro-aluminium français.

  • Aluminium vaccinal l'article sans concession, à suivre deux heures de vidéo gratuites
    31/07/2019 21:19
    Bernard Guennebaud
    Pour ma part, j'avais déjà répondu à JohnDoe que la balance bénéfice-risque n'est pas que mal évaluée, dans nombre de situations elle NE PEUT PAS être évaluée ! J'avais pris comme exemple le vaccin Pandemrix de 2009. L'évaluation ne pouvait se faire que plusieurs mois, voire un an, au bas mot, après la fin de l'épidémie et de la campagne de vaccination. On pourrait aussi se poser la question de la prise en compte du mode d'utilisation du produit, vaccin ou médicament. Les antituberculeux peuvent donner un exemple intéressant et qui peut faire réfléchir : l'interruption prématurée de ces médicaments peut générer des bacilles résistants. C'est ce qui s'est produit à grande échelle en URSS dans les années 1980 puis s'est poursuivi en Russie : ces médicaments connaissaient de longues interruptions d'approvisionnement, aussi des tuberculeux en coure de traitement s'en voyaient privés pendant des semaines avant une reprise ... Les conséquences furent catastrophiques, d'autant plus que cela se produisait dans des prisons où les prisonniers ne pouvaient pas tous s'allonger simultanément pour dormir tant la densité était grande. Quand ils étaient trop malades, on les renvoyait dans leurs familles ... Ces 3 ingrédients ont générés des bacilles multirésistants et même ultrarésistants qui se sont répandus et constituent une grave menace pour l'avenir. Quelle est la balance bénéfice-risque de ces médicaments utilisés dans de telles conditions ? Peut-on évaluer cette balance sans tenir compte des conditions d'utilisation ? J'ai d'autres exemples en ce sens comme par exemple : balance bénéfice-risque du vaccin antivariolique quand on l'utilise sur les vrais contacts, ce qui permet la rencontre du virus de la variole avec le virus vaccinal ayant conservé la capacité de se répliquer. Les conséquences de cette rencontre furent catastrophiques, aggravant la maladie et amplifiant les épidémies. C'est, à n'en pas douter, ce phénomène, identifié dès 1870, qui fit échouer les campagnes de vaccination, cet effet délétère étant compenser par l'isolement des malades et de leurs contacts. L'évaluation de cette balance ce n'est pas simple du tout. Quant à penser qu'il serait possible de faire cette évaluation avant l'utilisation du produit sur les populations, c'est un leurre. Mais les experts ont résolu le problème : la fameuse balance est toujours positive, à croire qu'elle serait rouillée !!! PS A propos de balance je viens de voir au JT une image étonnante : 2 architectes ont eu l'idée d'installer des balançoires roses entre 2 barreaux du mur de Trump entre le Mexique et les USA. Ainsi on peut voir un enfant américain et un autre mexicain se balancer sur la même balançoire, chacun de chaque côté du mur !!! Quel symbole ! Une idée : la vaccination obligatoire pour l'entrée en collectivité c'est un peu le mur de Trump : tu n'es pas vacciné tu ne peux franchir la frontière ! Et si des enfants vaccinés et non vaccinés fraternisaient en jouant ensemble de chaque côté de ce mur de la honte qu'est l'interdiction faite aux seconds d'entrer dans la collectivité ? Ou plutôt, à la sortie les premiers se précipitent vers les seconds pour jouer ensemble sous les yeux des directeurs-policiers qui ont appliqué les directives en excluant les seconds ?

  • Aluminium vaccinal l'article sans concession, à suivre deux heures de vidéo gratuites
    31/07/2019 20:19
    Dr Vincent Reliquet
    Bonjour Emilio, Le copié-collé connaît des limites, nous avons bien compris que tu citais le Dr Marc Girard. Au moins, merci de "nettoyer" ton (son) texte de ses renvois de bas d'article, c'est pénible et un peu désagréable de les rencontrer à chaque ligne ou presque...

  • Aluminium vaccinal l'article sans concession, à suivre deux heures de vidéo gratuites
    31/07/2019 18:20
    Emilio
    La question du rapport bénéfice / risque des vaccins est pliée ... les vaccins sont objectivement dangereux et inutiles, parce qu'ils préviennent des risques qui sont insignifiants au regard du risque. Côté ETUDE CLINIQUE : [La question de la puissance statistique La chose échappe manifestement, cette fois, aux disciples de l’École de Francfort : mais la notion de puissance statistique est fondamentale et c’est mon avis qu’on ne devrait pas occuper l’espace public en dissertant sur l’industrie pharmaceutique si l’on ne maîtrise pas cette notion pourtant basique… En l’espèce, il s’agit simplement de savoir quelle doit être la fréquence spontanée d’un effet indésirable pour qu’il soit détecté lors d’essais cliniques (sous réserve, encore, que ceux-ci soient bien menés). Avec les vaccins, tout porte à croire qu’elle doit être de l’ordre de 1/100 [16]. Dès lors, quand vous administrez un vaccin à toute la progéniture française d’une année (c’est-à-dire, en gros, à 830 000 bébés), vous affrontez la zone d’ombre des effets indésirables non détectés par les essais cliniques, laquelle est susceptible d’inclure jusqu’à 8 300 personnes par vaccin : sachant que ces chiffres sont multipliés par le nombre de vaccinations effectuées (soit, avant sur la première année, 12x8 300 = 99 600 personnes). Ce chiffre d’environ 100 000 bébés exposés chaque année à un risque d’effets indésirables non détectés par les essais cliniques (et dont aucun grand média ne parle jamais) mérite d’être mis en parallèle avec le foin organisé par ces mêmes médias (n’est-ce pas, M. Cymes ?) lorsque un accident infectieux survient sur une période de plusieurs années, chez un sujet prétendument non vacciné [17]. Sur la base de ces chiffres simples à comprendre – sauf peut-être à Francfort –, on mesure le sérieux des responsables et des journalistes qui n’ont jamais de mots assez durs pour dénoncer l’intolérabilité du risque infectieux chez les non-vaccinés…] Côté PHARMACOVIGILANCE (article MG Gardasil) : [De nouveau à la louche et sans autre objectif que de cadrer grossièrement les évaluations requises par l’espèce, admettons qu’une vaccination généralisée par Gardasil permette de prévenir 20% des décès imputables aux cancers du col [31]. À l’échelle de la France, on verrait donc environ 200 décès épargnés chaque année. On peut admettre qu’un risque grave admissible ne devrait pas dépasser, quantitativement, 1% du bénéfice attendu [32], de telle sorte que l’on pourrait exiger que Gardasil ne cause pas plus de 2 décès chaque année en France. À raison de 400 000 nouvelles jeunes filles chaque année en France et de trois injections pour assurer la protection, on peut considérer que (quel que soit l’âge de la vaccination et l’espacement des injections), la préservation annuelle de 200 vies requiert, chaque année, 1,2 millions d’injections [33]. Ainsi, l’objectif d’un rapport bénéfice/risque acceptable impose donc que 1,2 millions d’injections ne causent pas plus que deux décès. La conclusion va de soi, sauf pour les super-Dupont de la recherche clinique : je ne connais pas une seule méthode de pharmacovigilance qui permette de repérer des phénomènes à la fréquence infime de 2/1 200 000. J’ai noté plus haut qu’au cours du développement, les autorités n’ont jugé ni utile, ni possible d’analyser les complications survenant à une fréquence de 2% ou moins : elles ont donc jeté l’éponge pour des niveaux de fréquence pourtant quelque 10 000 fois supérieurs à ceux qui seraient requis pour garantir une pharmacovigilance épidémiologiquement significative [34]… Cet abîme statistique est justement au cœur de la principale objection que l’on peut adresser aux stratégies préventives qui conditionnent pourtant la rentabilité de plus en plus insolente des lobbies pharmaceutiques. À partir du moment où, dans une stratégie curative concernant des gens déjà malades, on vise un bénéfice chez une majorité d’entre eux, la fréquence des complications tolérables relativement à un tel bénéfice est également nettement plus élevée et à la portée d’études relativement peu discriminantes : si, par rapport à une maladie systématiquement mortelle, on vise une survie de 80% avec un nouveau médicament (soit 80 personnes sur 100 effectivement sauvées), un taux de complication grave de 1% (et même de 10%) serait tout à fait acceptable : or, pour détecter une complication survenant chez 1% des patients traités, on a juste besoin d’inclure 300 patients (et seulement 30 si on admet comme tolérable une fréquence de 10%). À l’inverse, dans une stratégie préventive qui vise des gens en parfaite santé dont une proportion infime fera une forme grave de la maladie, la possibilité de détecter une complication proportionnée à ce bénéfice statistiquement minuscule s’effondre très en deçà des méthodes disponibles : ainsi, par rapport à l’hépatite B qui, quoi qu’on en ait dit, ne causait pas plus que quelques centaines de formes graves chaque année, un nombre acceptable de complications iatrogènes graves n’aurait pas dû dépasser de beaucoup une petite dizaine ; mais dans une stratégie de vaccination « universelle » où l’on a vacciné 25 millions de personnes en quelques mois, aucune méthode au monde ne permet de repérer des complications dans un pourcentage aussi infime [35]. Ainsi, alors que les méthodes de pharmacovigilance étaient déjà assez grossières [36] à l’époque où l’on s’appliquait à repérer des fréquences de complications relativement élevées, puisque adaptées à un bénéfice attendu réel et potentiellement massif, elles sont tout simplement hors circuit depuis que l’enjeu est de détecter des fréquences quasi infinitésimales, pourtant seules acceptables relativement un bénéfice au mieux minime à l’échelle individuelle. Les promoteurs de Gardasil ont donc beau jeu de balayer toute alerte de sécurité au motif que les méthodes ne sont pas fiables, que la notification est biaisée, etc. [37]. En spécialiste éprouvé de la pharmacovigilance, je confirme qu’ils n’ont pas entièrement tort. Mais la faille de leur raisonnement n’en ressort que mieux. Alors que la justification classique du fast track est qu’on ne va quand même pas priver les gens des bénéfices inconcevables liés à tel ou tel nouveau médicament, et qu’il sera toujours temps d’évaluer « en conditions réelles » les effets indésirables une fois cette merveille commercialisée : i/ de quels bénéfices peut-il s’agir puisqu’on n’a pas pris la peine de les objectiver proprement [38] ? ii/ comment faire pour évaluer la tolérance puisque aucune méthode n’est recevable aux yeux des fabricants – et surtout pas la notification spontanée qui, quoi qu’on en veuille et faute de mieux, reste LA première façon de surveiller un médicament une fois sur le marché ? Il en résulte que la procédure du fast track n’est qu’un blanc-seing pour autoriser la commercialisation de médicaments qui n’ont été proprement évalués ni du point de vue de l’efficacité, ni de celui de la tolérance. Pandemrix avait déjà été un bon exemple ; Gardasil en est un autre [39]…]

  • Et si notre organisme n'était pas du tout stérile, un siècle d'erreurs scientifiques
    31/07/2019 18:17
    Brigitte Fau
    Relisez à tête reposée. Oui nous connaissons depuis très longtemps ce que l'on appelle maintenant le microbiote : ces microbes qui vivent sur notre peau, dans nos intestins ... Toutefois, ce que les chercheurs découvrent (enfin) c'est que des gènes microbiens envahissent aussi le sang, les organes ... Ils ont trouvé ces gènes mais ne savent pas encore d'où ils proviennent. La nuance microbiome (matériel génétique microbien) et microbiote est importante. Les chercheurs doivent trouver l'origine de ce microbiome. Mais ils ne connaissent pas les travaux de Béchamp, qui avait découvert que nous sommes peuplés de petites entités ayant un rôle vital mais capables en fonction du milieu de développer différents microbes. Les microbes sont la conséquence d'un déséquilibre et non la cause de la maladie de son point de vue. Cela change tout.

  • Aluminium vaccinal l'article sans concession, à suivre deux heures de vidéo gratuites
    31/07/2019 17:01
    Kali Méro
    Bonjour Hypatie A, Merci beaucoup pour cet excellent documentaire et pour la bibliographie scientifique de grande qualité qui l'accompagne. C'est un énorme travail que vous avez effectué. J'aimerais souligner l'intérêt d'un site que vous mentionnez Vaccines Papers http://vaccinepapers.org/ dont l'auteur est un scientifique anonyme souhaitant rester sur le terrain du débat scientifique.

  • Et si notre organisme n'était pas du tout stérile, un siècle d'erreurs scientifiques
    31/07/2019 16:38
    Samir Barahj
    Je suis largué je ne comprends rien à l'article ni à de nombreux commentaires. On parle de nanoparticules visibles (nano) au microscope à fond noir directement dans le "vivant"je me demnde quel microscope à dfond noir en est capable. On me parle de fragments cellulaires dont des bouts d'ADN dans le milieu intérieur, qui s'assembleraient façon Lego ou Duplo. Et ça ferait quoi ? Des cellules. On me parle de la découverte récente du microbiome, des microbiotes. Ca alors ! Dans les années 70 j'ai appris dans une faculté de médecine reculée très au Sud, que nos organismes à nous les êtres supérieurs, au dessus de la paramécie en tout cas (mais je ne suis pas sûr pour la paramécie) , étaient tous en harmonie avec des hordes paisibles de ce que l'on appelait germes commensaux. Autre temps autre nom. Je discutais médecine et biologie avec mon oncle et mon grand père, médecins, formés aussi très au Sud avant que de migrer tardivement vers le froid, il ne me semble pas qu'on leur eût appris autre chose. On étudie beaucoup la flore commensale de nos jours (microbiotes, microbiome) mais on la connait depuis bien longtemps et on ne m'a jamais appris dans ma contrée reculée (?) que l'intérieur de l'orgabnisme était stérile. Quand je lis "Le terme microbiome décrit le matériel génétique codant pour les différentes populations microbiennes (microbiote) qui peuplent notre corps.", je me demande ce que vous voulez dire. Problème de rédaction peut-être ? Il n'y a pas de "matériel génétique" qui se balade dans notre organisme comme ça là des bouts d'ADN (enfin de l'ADN et de l'ARN qui se baladent il y en a mais c'est le destin dont je parle) matériel génétique balladeur donc qui se mettrait à coder a fabriquer ici un colibacille, là un Streptococcus Aubalcon. Je suppose que ce n'est pas ce que vous voulez dire mais des esprits non préparés (pour faire allusion à Pasteur : https://citations.ouest-france.fr/citation-louis-pasteur/chance-sourit-aux-esprits-bien-16263.html ) pourraient le comprendre ainsi. Le microbiome dans une de ses acceptions c'est plutôt une bibilothèque virtuelle des ADN ou ARN connus. L'autre acception c'est un synonyme de microbiote(s) et le contexte fait la différence entre les 2 acceptions. Pour citer une source scientifique irréfragable, Wikipedia (je galège un peu) : "A microbiota is an "ecological community of commensal, symbiotic and pathogenic microorganisms" found in and on all multicellular organisms studied to date from plants to animals. A microbiota includes bacteria, archaea, protists, fungi and viruses. Microbiota have been found to be crucial for immunologic, hormonal and metabolic homeostasis of their host. The synonymous term microbiome describes either the collective genomes of the microorganisms that reside in an environmental niche or the microorganisms themselves. Bon il va falloir que je relise à tête reposée, gardant l'esprit ouvert par principe.

  • Aluminium vaccinal l'article sans concession, à suivre deux heures de vidéo gratuites
    31/07/2019 12:31
    Docteur AM
    Bonjour à tous, je pense après toutes ces lectures qu'il vous manque un point précis sur lequel la démarche scientifique n'a pas sa place, c'est la perception du risque. Cela pourrait même faire l'objet d'un article à part entière. La perception du risque en médecine subit la même évolution que dans tous les autres axes de la société, c'est à dire la perspective utopiste du 0 risque du fait du progrès technologique. Et donc on se retrouve en fait a discuter scientifiquement de quelque chose de tout a fait subjectif qui est la perception qu'ont les gens du risque de développer une maladie et derrière une complication. Ces risques sont largement amplifiés par les canaux de communication habituelle. Par contre ces risques qui "dérangent" ie. les effets indésirables des procédures thérapeutiques vaccins et autres produits de santé sont systématiquement sous évalués et sous perçus car ils remettent aussi en cause le système techno médical bien établi dans lequel la majorité des patients croit!! Une partie de la solution est donc de ce fait d'aller dans les croyances et les représentations pour explorer les modifications possibles. Sinon c'est un dialogue de sourd comme actuellement.

  • Aluminium vaccinal l'article sans concession, à suivre deux heures de vidéo gratuites
    31/07/2019 12:08
    Bernard Guennebaud
    Certains pays ont des couvertures vaccinales très élevées, ce qui fait que l'obligation n'y est pas nécessaire. Dans ces pays la population a gardé confiance dans l'autorité, aussi, elle suit les recommandations de celle-ci. "Si l'Etat nous dit que c'est bon pour nous, c'est que c'est vrai". Aussi très peu de personnes s'interrogent de façon plus autonome comme nous le faisons ici-même. Faut-il pour autant envier ces pays ? Si nous y étions nés, il est fort probable que nous serions presque tous convaincus de la nécessité absolue de ces vaccinations et que nous fustigerions les rares illuminés qui diraient le contraire. Ce pour dire que ce n'est pas l'obligation mais la pratique généralisée de ces vaccinations, qu'elle ait été obtenue par la contrainte ou par la persuasion, qui pose problème.

  • Aluminium vaccinal l'article sans concession, à suivre deux heures de vidéo gratuites
    30/07/2019 19:51
    Emilio
    Il faudrait surtout comprendre la philosophie qui se cache derrière les obligations vaccinales et à quelle genre de catastrophe elles vont mener ce pays ... et leurs enfants : http://www.rolandsimion.org/spip.php?article382 http://www.rolandsimion.org/spip.php?article385 http://www.rolandsimion.org/spip.php?article404 http://www.rolandsimion.org/spip.php?article431

  • Aluminium vaccinal l'article sans concession, à suivre deux heures de vidéo gratuites
    30/07/2019 18:31
    Maria
    Bonjour, 1) Concernant les vaccinations en général Je veux m'adresser en premier à John Doe: Il n'y a PAS de balance bénéfice-risque pour la vaccination: étant donné qu'il s'agit d'injecter une substance X à un humain en bonne santé, il faut pouvoir comparer le devenir médical des personnes vaccinées comparées à celles non vaccinées. Cela est un préalable SCIENTIFIQUE à toute conclusion sur l'intérêt des vaccins. A l'heure actuelle, outre l'étude sur les ovins dont parle Apathie il y a très peu d'études dans ce sens: une petite étude allemande (trop petite), concluant à une meilleure santé chez les NON-vaccinés, et surtout l'étude Danoise parue au printemps 2018: une étude publiée par une équipe scientifique danoise (pro-vaccins!) a montré que la mortalité était deux fois supérieure chez des groupes de bébés vaccinés et bien nourris que chez des groupes d’enfants non vaccinés et mal nourris (https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fpubh.2018.00079/full ). De telles études doivent se multiplier; ce qui impose de supprimer l'obligation vaccinale! 2) A propos de l'aluminium une revue étudie les mécanismes en jeu dans les neuropathologies chroniques de l'adulte (surtout Alzheimer) et de l'enfant (surtout Troubles du Spectre Autistique), parue en 2017 (https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5596046/ ). Cette étude passe en revue les mécanismes biochimiques complexes de la toxicité de l'aluminium et aussi son action sur le système immunitaire. Malgré l’extrême prudence des auteurs (l'autisme serait dû à une sensibilité génétique particulière (!!!), l'article conclut: "Il semblerait prudent d'essayer de trouver dès que possible une alternative aux adjuvants à base d'aluminium et d'éliminer progressivement leur utilisation. " Il y a aussi les études du prof. Exley (dit "Mr aluminium") qui a trouvé de l'aluminium dans les cerveaux d'autistes, en quantité ...

  • Pierre Lance rejoint le comité scientifique de l'AIMSIB
    30/07/2019 18:18
    AUGENDRE
    J'ai commencé à lire Pierre Lance vers 2005, j'avais lu, dans les années 1990, "Les microzymas" d'Antoine Béchamp donc je me suis en harmonie avec Pierre Lance. Sa lettre au président Macron m'a beaucoup plu. Il rejoint l'AIMSIB, c'est logique. a

  • Aluminium vaccinal l'article sans concession, à suivre deux heures de vidéo gratuites
    30/07/2019 16:40
    Hypatie A
    Et n'oublions de rendre les laboratoires légalement responsables de leurs produits, au passage, car on oublie que c'est l'Etat qui est responsable des vaccins obligatoires, en cas d'accident vaccinal. Et encore faut-il parvenir à le prouver... ce qui n'est pas évident.

  • Aluminium vaccinal l'article sans concession, à suivre deux heures de vidéo gratuites
    30/07/2019 15:57
    Etcheverry
    On vient de "dérembourser" l'homéopathie au prétexte que son efficacité n'a pas été "scientifiquement prouvée". Cela est discutable, mais soit! Appliquons dès lors la même règle à tous les médicaments et particulièrement aux vaccins qui sont les premiers médicaments que nos enfants subissent. L'efficacité d'un vaccin n'a jamais été scientifiquement établie et ne le sera jamais pour des raisons évidentes. "Déremboursons" donc les vaccins pour cause d'efficacité non- prouvée. Allons même un peu plus loin: cessons de les rendre obligatoires car ils entraînent des effets indésirables avérés, et nombreux, et graves, (ce qui n'est pas le cas de l'homéopathie).