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IPP au long cours, la prescription de tous les dangers

Le Dr Vincent Reliquet renoue ici avec l’origine des textes de l’Aimsib, la fameuse « lettre au Confrère »  écrite  dans la plus stricte indépendance d’esprit et à l’abri des messages bonimenteurs des firmes pharmaceutiques. Sur le thème des prescriptions non raisonnées voire médicalement inadaptées voici aujourd’hui une critique argumentée d’une prescription bien trop fréquente, celle des inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) aux vertus anti-acides extraordinaires, trop peut-être.

LA GALAXIE DES IPP      (inhibiteurs de la pompe à protons, tous génériqués en 2018)

  • Oméprazole (MopralLosecLogastricMopralpro) sortie en 1989
  • Pantoprazole (PantolocInipompEupantolPanthomed)  sortie en 1995
  • Rabéprazole (Pariet) sortie en 1998
  • Dexlansoprazole (DakarPrevacidIposec) sortie en 2000
  • Lansoprazole (Lanzor) sortie en  2000
  • Esoméprazole (InexiumNexiumNexiam) sortie en 2000

Lettre à toujours le même cardiologue,

Cher ami,

Je te remercie des bonnes nouvelles que tu m’a transmises s’agissant de Mr J. Pierre H., et du temps que tu as pris pour m’informer du nouveau désaccord thérapeutique qui nous sépare cette fois-ci non plus à cause des médicaments anticholestérols mais à propos de l’utilisation des IPP au long cours chez les coronariens. J’ai effectivement interrompu la plupart de ces prescriptions mais comme tu les re-prescris derrière moi il devient urgent de t’en donner les raisons en cinq points:

1- Co-prescription systématique d’IPP avec les anticoagulants et antiagrégants

Reconnais qu’il est paradoxal que tous les services de cardiologie qui prescrivent des anti-agrégants et/ou des anticoagulants avec une assez juste raison associent systématiquement une prescription d’IPP au long cours afin de se mettre à l’abri du risque médico-légal à supporter en cas d’hémorragie digestive, même la HAS s’est saisie de cette dérive prescriptrice,

« Si les associations Asa + clopidogrel ou anticoagulants oraux augmentent le risque digestif, il n’y a pas de preuve de l’efficacité des IPP dans ces situations. En revanche chez des patients ayant eu une hémorragie digestive lors d’un traitement par ASA et devant le poursuivre, il est recommandé d’associer systématiquement un IPP, après avoir recherché, et traité si nécessaire, une infection par Helicobacter pylori (grade A). » (1)

Donc non seulement un traitement systématique par IPP au long cours est  inutile chez la plupart de nos patients, mais de nombreux signaux semblent confirmer que cette co-prescription diminue notoirement les effets anti-agrégants du clopidogrel par compétition d’oxydation au niveau du CYP2C19, augmentant de ce fait les risques d’infarctus (2), un comble s’agissant de populations que nous cherchons précisément à soustraire de ce sur-risque. La profession ne peut imaginer s’absoudre d’un vague risque médico-légal si un danger infiniment supérieur pourrait être encouru par nos patients suite à nos désirs de plus de »tranquillité juridique ».  Nous reviendrons plus loin sur le problème crucial posé par Helicobacter Pylori.

 

2- Prescription systématique d’IPP et carences d’absorptions, conséquences

  • Carence en vitamine B12: Pourquoi tous les gastrectomisés reçoivent régulièrement de la B12 en intra-musculaire, parce que la fonction acidifiante de l’estomac est fondamentale afin de pouvoir séparer cette vitamine du bol alimentaire. Donc une achlorhydrie iatrogène a toutes les chances de provoquer les mêmes méfaits comme en témoigne une très belle étude de 2016, un suivi de 73.000 patients de plus de 75 ans et qui a démontré un risque de démence augmenté de 44% après seulement 4 mois de traitement par IPP.(3) Les dépressions deviennent régulières, que dire quand on pense que ces molécules sont régulièrement associées aux statines qui induisent aussi des pathologies  identiques
  • Carence en vitamine C: Par transformation en une forme non assimilable en cas d’exposition gastrique à un pH trop élevé.
  • Carence en fer: Par non passage de la forme ferrique végétale en forme ferreuse, mieux assimilable.
  • Carence en magnésium: Par défaut d’assimilation, avec des conséquences très directes sur l’apparition de troubles du rythme cardiaques potentiellement gravissimes.
  • Carence en calcium: Par défaut d’absorbtion.

 

3- Prescription systématique d’IPP et troubles digestifs

Il est facile de comprendre qu’un rideau acide efficace aura toutes les chances de quasi-stériliser le bol alimentaire et prévenir ainsi toute pullulation microbienne anormale dans l’intestin grêle. Une irruption de germes coliques ou quantitativement déséquilibrée à ce niveau induira fatalement un SIBO (Small Intestinal Bacterial Overgrowth)  jamais enseigné officiellement en France et associant diarrhées, ballonnements, épigastralgies, prise de poids parfois majeure, puis hyperperméabilité intestinale et maladies dysimmunitaires aussi variées que parfois redoutables.(4)

Une mention particulière s’agissant des pathologies complexes attribuées à Helicobacter Pylori a priori susceptible d’augmenter le risque de cancer gastrique tout en diminuant celui de l’oesophage (6), risque qui lui-même augmente encore dans la population de patients chez qui Helicobacter aura été éradiqué mais soumis à un traitement par IPP au long cours… (5)

A noter l’existence quasi constante d’un effet rebond en cas d’interruption brutale d’un traitement par IPP laissant croire à tort en une dépendance définitive au produit ce qui pousse nos patients à une demande de prescription perpétuellement renouvelée… qu’il faut savoir prendre charge et non encourager par facilité.

4- Prescription systématique d’IPP et pathologies fracturaires

Si les troubles de l’absorption du calcium ont été mentionné plus haut il faut comprendre que les ostéoclastes, responsables de la résorption du tissus osseux âgé sont pourvus de pompes à protons… Ce qui peut expliquer une augmentation de 44% des fractures chez les adultes qui consomment des IPP au long cours, en fait corrélée à la durée du traitement: +22% pour un an de traitement, +59% après quatre ans. (7)

5- Prescription systématique d’IPP et insuffisance rénale chronique

La relation n’est pas nouvelle. Selon une étude américaine semi-récente ayant procédé au suivi de 260 000 patients suivis pendant 6 à 14 ans, la prise d’IPP chronique est associée à une augmentation de 20 à 50 % du risque de développer une insuffisance rénale chronique et identifient systématiquement des lésions de néphrites interstitielles, déjà bien documentées pour cette classe de molécules (8).

Conclusion

La révolution thérapeutique apportée par les IPP dans les années 1990 s’agissant du traitement de l’ulcère gastro-duodénal et de certaines pathologies du tractus oeuso-gastrique a donné lieu à un mésusage généralisé jusqu’à la dispensation en vente libre, encouragé par des firmes pharmaceutiques enclines à étendre celui-ci plutôt qu’à en surveiller les effets secondaires. Il faut donc s’appliquer à revenir vers un strict usage de cette classe de médicament et à des périodes de prescriptions les plus courtes possibles en attendant le très probable retrait définitif du marché de ces produits ou leurs classements en médicaments d’exceptions, tout en privilégiant l’ensemble des aliments qui luttent très efficacement contre les épigastralgies chroniques à l’origine de l’écrasante majorité des prescriptions actuelles.

Post-scriptum

Je profite de ce billet, mon cher Confrère Cardiologue toujours le même, pour t’adresser tous mes vœux de réussite s’agissant de tes nouvelles fonctions, et plein de courage pour affronter la cardiologie américaine si débordante de bonnes idées iatrogènes (9).  Tu viens à notre congrès de l’AIMSIB de Toulouse du 13 Octobre 2018 (10) au fait,  je n’ai pas vu ton nom parmi les inscrits? Toujours pas? On va parler nutrition et immunité le matin (un intérêt très sectoriel que pour ta famille et pour ta propre vie, qui malgré tout me reste précieuse) puis de nutrition et HTA l’après-midi (un plus énorme pour tous les patients de tes deux futurs services, envoie au mois un de tes internes, la médecine indépendante ne s’enseigne plus actuellement que dans des arrière-cours telles que les nôtres hélas).

Au fait, tu as vu ce congrès de Cardiologie à Munich (11), quel silence sépulcral autour du cholestérol et des anti-PCSK-9, ne me dis pas que l’AIMSIB aurait eu raison sur toute la ligne depuis le début?

Très confraternellement, à te lire.

 

Sources
(1) https://www.has-sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/2012-07/argumentaire-aap_bon_usage_agents_antiplaquettaires.pdf page 11
(2) https://www.revmed.ch/RMS/2010/RMS-N-267/Faut-il-croire-a-l-interaction-entre-les-inhibiteurs-de-la-pompe-a-protons-et-le-clopidogrel
(3) https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/26882076
(4) https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22109896
(5) https://www.alternativesante.fr/ulcere/cancer-de-l-estomac-la-faute-a-helicobacter-mais-aussi-aux-ipp
(6) https://gut.bmj.com/content/67/1/28
(7) https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/204783
(8) https://jamanetwork.com/journals/jamainternalmedicine/fullarticle/2481157
(9) https://francais.medscape.com/voirarticle/3604378?nlid=124788_4361&src=WNL_mdplsconf_180831_MSCPEDIT_FR&uac=241379AV&faf=1
(10) https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2023/11/image-4042920-20201130-ob-6b8f5e-dr-helene-banoun.jpg.org/2018/09/02/congres-octobre/
(11) https://www.escardio.org/Congresses-%26-Events/ESC-Congress

Crédits photos : Pixabay

57 réponses

  1. Pardon, je ne connais rien aux médicaments. Je n’en prends jamais. Mais cet IPP inhibe-t’il la régulation du pH par les tampons acidifiants dans toutes les parties du tube digestif, ou agit-il seulement sur les acides de l’estomac (on a du mal à croire, que l’effet puisse être ciblé). Dans les 2 cas, c’est choquant. Ne peut-on recommander de correctement s’hydrater avant toute absorption de médicament ou d’aliments afin de fournir l’eau indispensable au mucus protecteur de la paroi de l’estomac, comme on devrait le faire avant tout repas.

  2. S’il vous plaît, un médicament antireflux, antiacide, genre Gaviscon, peut-il engendrer les mêmes désagréments qu’un IPP ? Peut-il empêcher l’absorption des autres médicaments, même s’il « surnage » dans l’estomac ?
    Peut-il aussi entraîner des carences telles que décrites dans votre lettre ?
    Merci de bien vouloir faire la lumière.

    1. Bonjour Raymonde, la réponse est non, tous les autres médicaments anti-reflux et anti-acides ne présentent pas les mêmes caractéristiques pharmacologiques. Mais l’idée de base, c’est de se demander pour quelle raison vous avez besoin de ces produits et comment on peut remédier à la cause du problème…

      1. Merci pour votre réponse prompte.
        Pour quelle raison j’ai besoin de ce produit ? je pense avoir la réponse, mais la mémoire courte …
        Au dîner je mange souvent trop, trop tard, quelque fois trop sucré … c’est comme cela qu’à deux heures du matin, impérativement, je dois prendre ce que vous savez … de temps en temps …
        Et pourquoi tout cela ? parce qu’un cadre de vie un peu particulier qu’il me serait difficile de ne pas « subir » …
        Merci de vous montrer rassurant, malgré tout j’essaie de mettre un intervalle de deux heures avec la prise de mes médicaments non « anodins » !

  3. Bravo ,enfin j’y comprend quelque chose, immédiatement suite à mon infarctus j’ai consommé pendant quelques temps une de ces merveilleuses spécialités , Dans mon cas cela m’a été prescrit dans le cadre d’un protocole indépendamment de toute analyse particulière. Bien entendu ensuite je me suis affranchie de ce genre de choses , constatant que je n’en avais nul besoin, mais j’ai fait cela en toute ignorance ,ce qui ne serait plus le cas suite à la lecture de cet article..;

    1. Les medecins me font prendre ces ipp depuis plusieurs mois et je me sens tres mal au point de tel au psy pour un rendez vous car j ai a nouveau des nausees fatigue angoisses bouche seche etc
      Depuis 3 ans je suis en errance les gastro me disent que c est ner eux et le psy me dit que c est digestif : j en peuxplus dxzvaller tout plein de médicaments qui me font empirer mes symptomes
      Que faire je vous en supplie aidez moo

      1. Que faire, ma pauvre…
        Si votre impression est que vos médecins ne sont pas à votre écoute, prenez d’autres avis…

  4. BONJOUR
    JE PREND OMEPRAZOLE PRESCRIT PAR LE MEDECIN J AI EU UNE PANGASRITE ATROPHIQUE AVEC ( L’HELICO) VOICI 6 ANS ET DEPUIS PEU L ON MA REFAIT D’AUTRE EXAMEN ET J AI MAINTENANT UNE GASTRITE QUI EST ASSEZ ROUGE AVEC UN NODULE QUI N ETAIT PAS SUSPECT ( JE NE SAIS PLUS LE NON QUE L ON DONNE ) ET J AI PRIS OMEPRASOLE PAS LA DOSE QUE M’AVAIT PRESCRIT LE MEDECIN 4 PAR JOUR EN 20MG JE TROUVE CELA BEAUCOUP ACTUELLEMENT J EN PREND 1 PAR JOUR ET QUAND JE LE PREND JE SUIS ASSEZ MAL, MAL DE TETE INPRESSION D’OPRESSEMENT FATIGUE ETC COMME J AI UN AUSSI LE COLON DIT IRRITABLE JE NE SAIS PLUS QUOI PENSER ET QUE FAIRE J AI CHANGER MON ALIMENTATION MAIS L’ESTOMAC ME BRULE FORTEMENT AVEC CE QUI ES DIT, ET J EN AVAIS ENTENDU PARLER JE NE SAIS COMMENT ME SOIGNER CAR LES MEDECINS DONNE TOUJOURS CE MEDECAMENT ES QUE L ARGILE BLANCHE ES MIEUX ?
    MERCI

    1. Bonjour madame, la première question à vous poser est de vous demander si un médicament pourrait être la cause de cette gastrite, au premier rang desquels l’aspirine, les anti-inflammatoires, certains immuno-modulateurs, certains anti-ostéoporotiques…
      Une posologie aussi hallucinante de 80mg/j n’est théoriquement autorisée que dans la maladie de Zollinger-Ellison, rarissime, en êtes-vous atteinte? Un blog ne remplace pas une bonne consultation réalisée dans les règles de l’art… voire même un avis de médecin spécialisé en phytothérapie, on n’imagine pas le pouvoir extraordinaire des plantes!

  5. Belle lettre comme dab’ , mais qui va rester quasi-confidentielle , hélas !

    Toujours pas de projets plus  » amples  » , genre mailing aux collègues ? ( la peur du gendarme domine encore )

    Amicalement

  6. bonjour *
    même problème dû à la suite d’un traitement à l’aspirine , examen endocopie et coloscopie , irritation due à l’aspirine … ayant été opérée il y a un an d’un anévrisme de l’aorte , j’ai donc ce traitement d’aspirine depuis un an ,et depuis brûlure sur brûlure … mon chir m’a prescrit , aspirine protect , ça allait un peu mieux , mais rupture de stock depuis deux mois , on me donne de l’aspégic et les brûlures recommencent , on m’a donné de l’oméprazole , mais je n’ai pas eu vraiment confiance , comment faire ? il faut choisir , le coeur ou l’estomac

    1. Bonjour, ceci n’est pas une consultation.
      Il existe plusieurs solutions:
      – Reconsidérer évidemment l’indication de l’aspirine,
      – Tenter l’introduction d’une autre antiagrégant plaquettaire, peut-être mieux toléré si l’indication est certaine,
      – Utiliser les anti-H2 comme la ranitidine ou les pansements gastriques sans aluminium si les symptômes se poursuivent quand même,
      – Privilégier les aliments qui calment les gastralgies.

      Bon courage

  7. Merci pour ce texte très clair et très précis, tellement de gens s’en voient prescrire sans trop savoir sur quel pied danser, ni pourquoi ils en ont besoin tout d’un coup. Je diffuse.

  8. Dr Vincent votre démonstration est une fois de plus magistrale et demanderait à être diffusée largement !

    En attendant tous ces éclairages peuvent amener à un questionnement bien légitime sans consultation bien entendu.

    Vous m’avez fait imaginer en lisant vos réponses bienveillantes s’il était envisageable que l’Aimsib puisse créer une rubrique genre « Foire aux questions » ?
    Bon je m’égare sans doute !

    Merci de toutes les sources dont nous nous abreuvons sans modération sur ce site.

    1. Chère Hermine,
      La foire aux question est ouverte depuis longtemps, il faut juste utiliser la rubrique « nous contacter » puis sélectionner « secrétaire » et le texte devient libre. L’afflux actuel nous oblige néanmoins à ne plus répondre qu’à nos membres à jour de leurs cotisations, toujours sans jamais délivrer de consultations en retour.
      N’oubliez pas d’embrasser Howard pour moi!

  9. Cher Vincent,

    Oui bien sûr je sais Vincent mais je pensais plutôt à un genre de forum qui permettrait aux adhérents de bénéficier, sans besoin d’utiliser la rubrique « nous contacter » des réponses à leurs questions sur un sujet demandé. Les demandes factuelles seraient moins nombreuses et bénéficieraient au plus grand nombre. Au tout début de l’Aimsib on n’avait pas déjà essayé ?
    En revanche l’investissement perso du comité médical serait demandé… À défaut d’obtenir une liste de médecins à consulter ce serait peut-être une aide précieuse pour les plus démunis qui ne savent plus comment argumenter face à leurs médecins !
    Vous ne voulez pas Vincent et les autres créer votre hologramme dans la France entière ? ?
    Dès la prochaine visite d’Howard je n’y manquerais pas of course !

    1. Vous voulez dire un lieu où tout le monde pourrait lire les questions, les réponses et laisser des commentaires? C’est l’air iodé que vous respirez en permanence qui vous rend si intelligente, promis on va réfléchir à comment entrer cette rubrique dans notre portail. On devrait pouvoir bien rigoler avec un outil pareil, merci belle Hermine.

  10. Bonjour. Merci pour cet article. J’aimerais faire part de mon témoignage qui pourrait, je l’espère, en aider quelques-uns. Suite à des années de stress intense, voilà plusieurs années on m’a prescrit du Nexium pour d’horribles brûlures d’estomac jour et nuit ainsi que d’autres médicaments pour d’autres conditions). Pour faire une très longue histoire courte, à la suite, intestin irritable, gonflement du ventre et douleurs après chaque repas, impossibilité de manger quoique soit et malgré tout prise de poids, insomnie, développement de la fibromyalgie etc, …. j’ai recherché et trouvé la solution qui allait tout changer : changements alimentaires majeurs. Dans un premier temps utilisation d’un produit naturel pour calmer les brûlures, retrait des aliments acidifiant mon système, et respect des bonnes combinaisons alimentaires (à rechercher sur le net mais articles très faciles à trouver). Débuts de résultats dès la fin de la première semaine. Puis continuation de ce régime pendant quelques mois pour un effet sur une longue durée. Ça fait des années maintenant, presque 10 ans, et plus jamais je n’ai eu de problème, que ce soit au niveau des intestins ou de l’estomac. À noter que j’ai le rein droit très affecté, malheureusement, mais que je régularise avec de l’homéopathie. Il n’en tient qu’à vous de faire vos recherches et malheureusement aucun médecin ne vous parlera de votre alimentation, tellement préoccupés qu’ils sont à trouver la bonne pilule plutôt que de trouver la source du mal. C’est possible de se guérir sans aucune médication pour « panser » le mal, très peu savent le faire , mais absolument pas impossible. Et voilà pour mon témoignage très résumé mais qui pourrait peut-être aider quelques uns.

    1. Et décidément j’interviens beaucoup, mais en parlant de médecins se préoccupant de l’alimentation, et comme il est question également de stress. Je découvre le livre plein de sagesse du Dr René Daoudal qui a su me mettre sur la bonne voie de la santé, et qui est à la retraite maintenant. Ayant lui-même vécu une expérience de NDE suite à un excès de stress, il nous apporte par ce livre une manière d’alléger notre rythme. Dr Vincent Reliquet, vous qui donnez tant de vous-même, ce livre peut vous être utile. Il semble léger mais est en réalité très profond.
      « la voie du glandeur » René Daoudal.

      1. « La voie du glandeur » vous dites chère Brigitte, et le Dr René Daoudal qui ne serait pas déjà encarté à l’AIMSIB avec un titre aussi parfait? Encore un artefact de l’Histoire. Je vais lire son livre, promis.

        (Pour les lecteurs normaux NDE est l’acronyme anglais de Near Death Experience ou expérience pré-mortem. en 2000 de mémoire Pierre Jovanovic écrivit « Enquête sur l’existence des anges gardiens » en français ce qui propulsa la NDE hors des murs étatsuniens. Très beau livre mais naturellement très… polémique…)

  11. Merci beaucoup pour cet article édifiant et terrifiant. Je découvre que les gastrectomisés reçoivent en intramusculaire de la vit B12. Ma cousine n’en a jamais reçu. De plus, elle prend des IPP depuis sa sleeve .Je lui ai parlé des risques, mais elle ne peut plus s’en passer. Cela fait 6 mois que l’on recherche les causes de son anémie sévère, mais personne n’a pensé à faire un dosage de la vit B12 qui joue un rôle important dans la formation des globules rouges.Je découvre aussi avec horreur, que ces IPP au long cours pourraient être à l’origine de maladies auto-immunes. Elle a depuis 5 ans une polyarthrite rhumatoïde. Avec cette maladie, l’anémie peut avoir d’autres causes, mais elle va tout de même en parler à son rhumato en espérant qu’il s’agisse bien de cela.
    Ma meilleure amie envisage ce type d’intervention . On lui parle d’obésité morbide: le message est clair . C’est une belle femme, dynamique et énergique. Dites-moi vite qu’il y a d’autres options: Modification du biotope ,hypnose?Tous les régimes ont entraîné une prise de poids encore plus importante. En attendant le 13 octobre, votre avis Docteur et vos témoignages seront précieux.

    1. Chère Souris7,

      Les anémies par carence en B12 sont très particulières, on les appelle mégaloblastiques car bien que le nombre de globules rouges soient faibles leurs tailles sont très anormalement grandes, cela saute aux yeux de tous les médecins à la lecture d’une Numération Formule sanguine car le VGM est toujours supérieur à 100. Cette dame qui a bénéficié d’une sleeve n’a été opérée en fait que d’une gastrectomie partielle, elle est sensée pouvoir assimiler correctement sa B12 sauf si évidemment elle est soumise à un traitement par IPP au long cours…

      Le problème de l’apparition d’une polyarthrite rhumatoïde dans ce contexte doit laisser penser qu’il peut exister une dysbiose par intolérance alimentaire voire iatrogène (IPP), puis une hyperperméabilté intestinale ayant débouché sur un possible désordre immunitaire, cette cascade de causes et de conséquences ne fait pas l’unanimité, loin s’en faut, dans la profession. Nous gèrerons la suite par mails privés à bientôt

  12. je viens de résoudre mon problème d’acidité gastrique d’une façon étonnamment simple , en prenant du lithothamne , une algue que l’on prend en poudre , j’avais des brûlures depuis deux mois à cause de l’aspirine , en trois jours elles ont disparues

    1. J’ai remarqué aussi que le lithothamme diminue l’acidité gastrique. Il possède des propriétés minéralisantes grâce à sa haute teneur en carbonate de calcium, donc, en plus, il aide à maintenir le capital osseux, j’en ai fait l’expérience …j’ai vu la différence …
      Deux ou trois cure dans l’année sont tout à fait bénéfiques.

      1. Bonsoir Docteur..!
        D abord. Je tenais à remercier vos recherches.. Il y auras je pense toujours deux écoles de. Médecine au sein de la médecine elle même. Deux forme de pensées.. Au delà de votre analyse Fine et message laissez ici. Je me trouve actuellement après avoir pris deux antibiotiques différents pendant 14jours pour des conditions co-infections avec un système immunitaire en Berne. Avec un IPP car je viens de faire u’ ulcère. Je le prend depuis 6jours ,de l’omeprazole , effet terrible secondaire peau rouge et chaude ,yeux douloureux, vertige Otoxixite ?, nausée., douleurs dans le plexus, mL de tête terrible. Confusion.. Je suis en plein dedans.. J ai acheter du Lithotame de chez aroma celte en pharmacie aujourd’hui.. Du moins mon mari car je ne peux même plus le levée.. Penser vous que cela puisse remplacé le IPP et ce de façon égale mais sans les effets secondaires.. Je vous remercie après avance car les maux de yeux et tête sont inquiétant.. Je ne ai pas approprie de Helicobacter pylori le médecin ma prescrit 40mg je n’en prend que 20..et au bout de 6 jours je vais très mal.. Évidemment je travail et je suis maman impossible pour moi de rester dans un tel état.. Je vous remercie de votre temps précieux à me répondre si vous avez un remède plus naturel ou votre avis sur le Lithotame.. J’ai vue un reportage magic pile sur le alimentation cetogéne il semblerait que le sucre doit la cause de nombreuses maladie toute avec diverses nom mais toute au final inflammatoire.. J ai perdu ma maman dune sla… Il y a un ans.. C est terrible et ce qui me choque ce dont les même symptômes qu une encéphalite inflammation du cerveau invisible au examen et prise de sang.. Et si tout était la… Notre alimentation.. Le moto neurones.. Inflammer.. Ds la sla..Comme dans diverses maladie similaires..les lipides nous sauveraient t il de ses États inflammatoire que l’on retrouve chez par ki son.. Alzheimer. Sla. Diabète 123.encephalite maladie auto immune psoriasis lupus et Lal iste edt longue.. Épilepsie cancer.. Tumeur.. Tout ses noms. Docteur on une seule origine connue et en fonction de la réaction de chaque cellule organe mais aussihéritage Typage HLA.. Ne penser vous pas que la pharmacopée et comme Monsanto sont en train de décimé la planète pour du business? Désolé je suis longue dans mon texte mais je suis une passionné je ne ai ZPS fait médecine amis je cherche à comprendre le fonctionnement du corps et de la esprit merci demain avoir Lu et merci de votre réponse très cordialement orlzne

  13. Voilà un sujet donné qui a donné en réponses des pistes intéressantes pour celles ou ceux concernés !
    La voie du glandeur ça me plait bien à lire…
    Merci !

      1. Tout dépend du problème !!??
        Je lis pourtant qu’il prévient les problèmes thyroïdiens …
        Peut-être qu’en cas d’hyperthyroïdie il apporte trop d’iode ?? je ne suis pas médecin !!
        Comme pour toute chose, si on n’en abuse pas, le lithothamne ne devrait pas être néfaste ?

  14. je ne pensais pas que ce serait aussi rapide … mais je sais qu’il ne faut pas en abuser si on les reins fragiles à cause du calcium , mais 2 gélules par jour suffisent

  15. Très bon et bel article Dr Reliquet que je vais m’empresser de partager avec certains intéressés qui s’en gavent sans penser au conséquences… Merci.

    1. Voilà, si vous voulez expliquer pourquoi les gastrectomisés reçoivent leurs B12 en intra musculaire, ne vous gênez pas mais à ce stade vous ne vous adressez plus qu’aux passionnés, faites-les rêvez!

  16. Bonjour,

    J’ai 25 ans

    Je suis sous traitement pendant 3 mois avec de l’ésoméprazole 40 mg , on m’a diagnostiqué une bulbite, duodénite, œsophagite de stade 2, une grosse gastrite.

    Je ressens quelques effets secondaires à cause du traitement mais c’est tenable.

    Est-ce un risque à long terme ?

    Merci à vous,

  17. Bonjour Madame,

    l’ensemble de vos symptômes nécessite que l’on vous explique exactement pourquoi vous soufrez d’autant de pathologies aussi variées.

    Pour pouvoir en corriger les causes, ou vous deviendrez une énième consommatrice d’IPP à vie…

  18. Bonjour, Je viens de lire votre document. Combien de temps peut durer un effet rebond avec les IPP.
    Sachant que j’ai été traité pour une œsophagite et que je n’avais pas cette acidité que j’ai aujourd’hui
    Merci

  19. A l’attention du Dr Vincent Reliquet
    Bonjour Monsieur,
    Suite à la pose de deux stents actifs, il y a 6 mois, j’ai reçu la prescription suivante :
    Atorvastatine 80 mg, 1 le soir,
    Brilique 90 mg, 1 matin et soir,
    Kardegic 75 mg remplacé par Aspirine protect, 1 le midi,
    Lansoprazole 15 mg, 1 matin.
    Après environ deux mois, j’ai ressenti des symptômes très gênants : insomnies, douleurs aux jambes, fourmillements sous les pieds, froid aux mains, vertiges, défaut de concentration. J’ai alors soupçonné les effets secondaires d’un médicament. Grâce au site du Formindep, j’ai découvert la polémique du cholestérol, et le scandale des statines.
    A noter que je présentais lors de mon accident cardio-vasculaire un taux de LDL non scandaleux de 1,14 g/l. Alors, Atorvastatine 80 mg !!!
    De mon propre chef, j’ai arrêté les statines il y a trois mois, et les symptômes ont rapidement disparu.
    A présent, je m’intéresse aux anti-coagulants, anti-plaquettaires et IPP, et ce que je lis n’est pas fait pour me rassurer, en particulier concernant les IPP.
    Ma question : pensez-vous qu’il me soit possible d’arrêter le Lansoprazole ? Le cas échéant, y a-t-il des précautions à prendre pour éviter l’effet de rebond ?
    Toute autre remarque sera, bien sûr, la bienvenue.
    Je sais qu’il ne s’agit pas d’une consultation médicale.
    Je cherche dans ma région un médecin capable de s’extraire de la « pensée universelle », mais c’est un parcours du combattant.
    A noter que je n’ai jamais fumé et que je suis les conseils du Dr Michel de Lorgeril en termes de régime méditerranéen et activité physique.
    J’ai apprécié la clarté de votre « lettre au confrère ».
    Bien cordialement.
    Jacques

    1. Bonjour,
      Bien sûr que vous devez vous débarrasser de votre statine et de votre IPP si vous n’admettez aucune indication formelle de prescription (ulcère évolutif par exemple), ce n’est pas une consultation c’est… du bon sens.
      S’agissant des IPP vous devez diminuer progressivement les posologies sur 10j et naturellement signaler à votre médecin traitant toute douleur inhabituelle, bon courage.

      1. A l’intention du dr Vincent Reliquet,
        Bonsoir Monsieur, j’ai récemment passé une gastroscopie et on ma décelé une hernie-hiatale avec un creusement millimétrique de là paroi œsophagienne. Mon quotidien met insupportable, car après chaque repas je vois l’apparition de brûlure, Rgo, parfois même jusqu’à la gorge ce qui m’empêche de parler. A hauteur de 3/4 fois par jour pendant 2h voir plus. Invivable
        Depuis 1 semaine, sous prescription d’un spécialiste je prend des ipp (inexium) 40mg/j .
        Si je m’adresse à vous c’est qu’on ma annoncé à 22 ans que je devrais prendre des IPP toutes ma vie.. Une annonce dur à digérer, j’ai toujours laissé mon corps ce soigner par lui même. Je prenais avant ça 1 effervescent par an et encore. Je voudrais avoir votre avis ? Car comme vous j’émets des réserves sur les IPP et une prescription de ce genre de médicament à vie me laisse un goût amer car pour moi c’est bon une fausse solution. Surtout si jeune. Est-ce là, là seule route que je puisse prendre ?
        Bravo pour cette lettre qui pour moi est excellente. Tout le monde devrait être mis en garde contre les IPP et contre l’influence des lobby pharmaceutique qui réalise un chiffre d’affaires impressionnant grâce aux IPP et qui a tout intérêt qu’on continus à penser que ce n’es pas plus méchant qu’un
        Bonbon..
        Cordialement Mr et impatient de vous lire, peut être m’apporter vous une solution viable.

      2. Bonjour Gaetan,
        Vous décrivez une vie infernale liée à un RGO maximal. Le traitement initial par IPP est évidemment justifié afin de cicatriser mais vous avez raison, vu votre âge la solution définitive n’est probablement pas un traitement médicamenteux par IPP à vie.
        Des RGO pareils s’opèrent parfois par voie coelioscopique avec un résultat régulièrement parfait. Vous devez insister auprès de vos médecins pour que l’indication opératoire soit évaluée.
        Bon courage et tenez-nous au courant des suites.

      3. à l’attention du Dr Vincent Reliquet,
        Monsieur,
        Merci de votre réponse.
        Je tente l’arrêt progressif de l’IPP sur 10 jours.
        Bien sûr qu’il s’agit de bon sens ; j’avais d’ailleurs cette idée, mais n’étant pas médecin, j’avais besoin d’un avis éclairé.
        Toute autre considération de votre part sera naturellement la bienvenue.
        Bien cordialement.
        Jacques

  20. Bonjour à tous et toutes
    Mon témoignage
    Mon problème de remontés acides est trés compliqué depuis plus de 10 ans on m’a prescrit 1 comprimé par jour ça a commencé par l’omeprazol pour des remontés acides, j’avais presque tous les effets secondaires du à ces IPP, mon médecin ma changé par les 5 différents IPP tous m’ont posés d’énormes problèmes, plus pouvoir marcher normalement je me levais avec des douleurs de plus en plus intenses puis plusieurs fractures poignets chevilles ! le dernier m’a posé un problème de langue plus possible de manger certaines choses, ma langue était à vif et gonflé là au bout d’une semaine j’ai mis plus d’un an a m’en remettre et je vois parle pas des trous de mémoire. J’ai tout arrêté je me suis soigné avec les produit naturels comme le lithothame en poudre 1 Cc rase 2 fois par jour très bien mais les années passes et la toux c’est enchaîné la j’ai vue un homéopathe il m’a trouvé un traitement ce sera à vie qu’il faudra me battre après m’avoir détruit ma santé par les IPP sans raison j’ai beaucoup testé les produits naturels mais mon problème a était trop longtemps sous médicament ipp . je mange plus d’agrumes, de vinaigre de moutard tomates, sauce tomate, plus d’alcool, de graisses….. quand j’ai une remonté je bois du lait d’amande sans addition de sucre, amandes, efficace pour moi Je vais me battre tout le temps avec mes problèmes finis les bons repas. à chaque fois que je mange, les brûlures ce situe au nivaux de la gorge
    Je n’ai jamais accepté de faire un contrôle du œsophage ça ne regarde que moi bien sûr alors réfléchissez avant de vous lancer dans les IPP pour en sortir ce sera trés dur
    Bonne soirée

  21. Bonjour,
    Je suis sous INEXIUM 80 depuis plus de 2 ans et mon gastro sourd aux effets secondaires et ne veut pas que je diminue ou stoppe le traitement qui m’a été prescrit pour des RGO (œsophagite aigüe avec hernie hiatale).
    Mes effets secondaires (ou aucune efficacité du traitement).
    Je ne digère plus rien même des fruits, même la journée, la nuit : remontées acides et amères dans les narines occasionnant violentes toux qui durent jusqu’à ce que je calme au Gaviscon. Donc prise de poids car je ne digère que le pain et encore avant 17h… Douleurs dans les os, les muscles, les articulations. A 62 ans j’ai du mal à monter un étage : sensation de ne plus sentir ni muscles ni articulations. Donc chutes fréquentes, entorses, chevilles branlantes. Et problème ORL, perte de de voix. Mon stomatologue voudrait reprendre la sleeve et je partage cet avis mais l’hépatologue veut imposer son traitement à vie, alors qu’il semble que mes soucis de RGO puissent être une suite à la sleeve solutionnée par une nouvelle intervention. Que décider ? Je ne supporte plus ce traitement, il ne me soulage pas mais crée plein d’autres problèmes. Merci de votre aide

  22. Bonjour, je prends de l’inipomp 20 Mg par jour depuis environ 2 ans.
    J’ai une maladie de crohn et un reflux gastrique suite à une prise d’antibiotiques.
    C’est suite à de grosses brûlures dans la gorge,bouche… que l’on m a fais une fibroscopie.
    J etais pendant plusieurs mois a inipomp 40mg et je suis passée de moi même a inipomp 20mg.
    J’ ai pris plus de 5kg sensation de gonflement,diarrhée… j ai toujours mes brûlures que je comble avec du gaviscon. Mon traitement de fond pour le crohn étant humira et entocort depuis des années ce qui n avait jamais posé de problème avant la prise d antibiotique qui m’a complètement détraqué (j ai également eu un clostridium difficile).
    Je souhaiterais arrêter inipomp mais il n y a pas de dosage en 10mg de ce fait je ne sais comment diminuer puis arrêter.
    Pouvez vous me renseigner ? Merci

    1. Bonjour,
      Atttention un blog ne peut en aucun cas donner lieu à consultation. Interrompre un traitement inutile par IPP devrait théoriquement se réaliser avec l’assistance de votre médecin traitant, en pratique vous pouvez parfaitement passer à une prise un jour sur deux puis convertir l’IPP en Ranitidine à doses décroissantes, vous aurez besoin de votre médecin. Evidemment votre alimentation doit être choisie parmi les produits qui luttent contre les épigastralgies chroniques, bon courage…

  23. Bonsoir. J’ai récemment fait une fibroscopie au Portugal où je vis maintenant depuis 4 ans. On m’a détecté un oesophage de Barrett de 12 mn avec métaplasie et une gastrite atrophique antrale légère sans métaplasie ( bactérie helicobacter) . Mon médecin du centre de santé m’a prescrit un traitement pour éradiquer la bactérie, ce qui a été efficace. Depuis j’ai un traitement omeprazole 20 mg une fois par jour. J’ai tenté d’arrêter en modifiant mon régime alimentaire et en perdant du poids ( maintement je fais 72 kg pour 1m85) mais malgrés tout j’ai des petites douleurs sous la cote gauche environ 2 fois par jour. Du coût, j’ai pris peur et j’ai repris le traitement. Je ne sais quoi faire. Heureusement, le médecin prévoit 1 fribroscopie tous les 2 ans. Qu’en pensez vous. Merci. Cordialement. Stéphane

  24. Bonjour, Je viens de lire avec attention votre article et les commentaires. Ayant fait un petit AIT il y a 18 mois, on m’a mise sous Kardégic 75, Atorvastatine 20 et Oméprazole 20. (hypertension stabilisée médicalement, surpoids, antécédents familiaux). Malgré l’IPP, j’avais tjrs cette barre à l’estomac le matin-réveil, calmée par la prise de nourriture, puis vers 11 h, et jamais l’après-midi, ni la nuit. J’ai passé une fibroscopie et test Hélicobacter : RAS. On me dit de continuer l’IPP et les statines (ces dernières que j’ai réduites à 1 jour sur 2 sans en parler car j’avais des faiblesses musculaires à très peu marcher en continu.). Je me demande si je ne dois pas en faire autant pour les IPP ? . Merci à vous.

    1. Jamais de consultation sur le Net.
      Votre « petit AIT » vous vaut la triade automatique du début du XXIe siècle à savoir un anti-aggrégant à dose empiriquement prescrite, une statine alors que JAMAIS ces produits n’ont démontré le moindre effet salvateur dans le cas qui vous occupe et un IPP pour annuler le risque que vous attaquiez vos médecins en cas de survenue d’hémorragie digestive comme expliqué dans cet article. Il n’empêche que l’aspirine peut entraîner des gastralgies même à 75mg/j, il n’empêche que vous pouvez souffrir de gastralgies par cent autres raisons…
      Vous pourriez commencer par vous acheter « Prévenir l’infarctus et l’AVC » de Michel de Lorgeril et tenter de consommer plus de médicaments anti-gastralgiques, citron cru, oignon cuit etc… regardez sur le Net la liste est longue. Courage.

  25. suite à des reflux gastriques j’ai pendant des annees pris de l’inexium je suis passé de 40 a 20 mg et sous l’insistance de ma famille qui trouvait que ma memoire directe faiblissée, j’arretté depuis plus d’une année , contre les acidité methode radicale le bicarbonate de soude et gaviscon pour adoucir l’aigreur du bicarbonate . Depuis tout petit , j’ai 66 ans j’ai des remontes, j’avais l’habitude de manger deux fois ma salade ! . j’ai pris l’habitude de ne pas manger le matin , certains jours je prend un morceau de pain et brulures intense a l’endroit sternum. Les seuls repas qui ne me font pas mal c’est leurs absence !

    J’ai arreté de boire , il y a 6 mois completement , les douleurs sont pires(vexant comme meme) …. Je reconnais qu’aprés des années de cigarettes et d’alcool l’organisme soigne des plaies !
    Question le bicarbonate quotidiennement est il dangereux comme beaucoup de chose) il m’arrive d’en prendre plus d’une cuillère petite , la neutralisation des acides est immédiate ????????
    J’ai toujours eu des gaz et surtout des gargouillements chutes du Niagara . Depuis mon sevrage je doit boire des litres d’eau , une caresse pour les paroies et un plaisir dont la rondeurs et comparable à un bon vin qui lui ,s’adresse plus aux cellules olfactives . Exces d’eau sans doute lié à des selles trés souvent liquides meme trés liquides ????
    Voila ma petite histoire si tenue par rapport à bien d’autres mais si importante pour moi.
    Aprés lecture merci pour votre sympathie médicale et votre écoute .

    Hervé

    1. Bonjour, pas de consultations sur internet évidemment. De telles brûlures épigastriques devrait donner lieu à réalisation d’une fibroscopie gastrique. Vos troubles coliques laissent penser que vous puissiez souffrir de dysbiose sévère ainsi que d’une intolérance alimentaire importante, l’intolérance au gluten donne de fortes gastralgies. Vos pansements gastriques recèlent des quantités incroyables d’aluminium. Bref vous devez consulter…

  26. Bonjour,

    Merci beaucoup pour cet article, et également de tenir tête à vos collègues. À votre avis, est-il possible qu’une prise d’IPP sur plusieurs années entraîne une achlorhydrie ou hypochlorhydrie irréversible ? Ou du moins qui ne renverse pas automatiquement après l’arrêt de l’IPP ?

    Mon médecin traitant m’a prescrit de l’Inipomp (pantoprazole, alors que l’oméprazole était déjà génériqué) lorsque j’avais 17 ans et j’ai utilisé ce médicament, d’abord quotidiennement pendant plusieurs années puis ponctuellement seulement, pendant environ 6 ans. J’ai arrêté complétement ce médicament il y a 8 ans. Aujourd’hui à la recherche de la source de mes problèmes de santé, il me semble que je souffre d’achlorhydrie ou d’hypochlorhydrie (soulagement apporté par la prise de vinaigre ou de Betaïne HCl pendant les repas). Cela peut-il être lié à la prise d’IPP il y a plusieurs années ?

    Merci d’avance pour l’attention que vous porterez à ma question et bien cordialement,
    Elisa

  27. Bonjour Dr, on vient de me diagnostiquer une hernie hiatale, avec une oesophagite sévère . La jonction oeso-gastrique est ascnetionnée de 2 cm, surmontée d’une érosion de 3X 1 cm de large et de 3 rhagades??? . J’ai 58 ans et le médecin m’a prescrit 2 mois IPP . qu’en pensez-vous. Dois-je plutôt m’orienter vers une chirurgie?

    1. Pas de consultation par internet!
      Aucun doute que vous devez cicatriser vite (IPP donc) et tenter de ne plus rechuter donc… dans un second temps en parler à un chirurgien, pensez aussi à diminuer votre éventuelle graisse abdominale qui majore les malpositions gastriques…

  28. Bonjour,
    Moi je m’interroge, nottamment pour mon fils de 15 ans a qui on a prescrit Oméprazole sur 1 mois ans examen préalable. Après avoir lu tout ceci, j’ai arreté au bout de 3 semaines. Donc au final il a pris 21 jours de ce médicament en continu.
    J’ai lu que ce médicament réduisant l’acidité de l’estomac et que le manque d’acidité dans l’estomac était responsable de cancer dans cet organe. J’aimerais savoir à partir de quelle durée est-ce inquiétant?
    Merci par avance
    Cordialement

  29. Bonjour,
    J’ai des brûlures tous les jours si je ne prend pas de médicament je prend un cachet par jour 40 . oméoprazole çà fait des années et quand je lis tout çà je me sens perdue je ne peux pas m’en passer sinon c’est brûlures très fortes ,je ne sais plus quoi faire .J’ai lu aussi qu’une personne avez le palais et le gorge qui brûlaient ,c’est mon cas aussi ,je prend aussi des anticoagulants je voulais stopper les médicaments pour l’estomac 🙁 mais les brûlures me font trop mal .maman est décédée en 76 d’une perforation de l’estomac j’ai fais des radios il y a longtemps j’ai une infflamation chronique de l’estomac .je ne sais plus quoi faire

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