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Jean-Dominique Michel nous présente son dernier livre pour mieux anticiper demain

Cette semaine nous avons demandé à notre membre d’élite franco-suisse préféré qu’il veuille bien nous parler de son dernier ouvrage. Il traite de la crise Covid, pour ceux qui n’y voient plus aucun intérêt, merci de bien vouloir réaliser que les Députés Français ont décidé de lui donner une suite angoissante il y a quelques jours en interdisant dorénavant aux médecins le droit d’émettre la moindre critique à l’encontre de tout traitement ou vaccin reconnu validé par les industriels du secteur, sous peine d’amende ou de prison. La France s’enfonce donc dans une régression catastrophique de ses libertés et les réflexions émises ici par Jean-Dominique Michel dans cet article, rédigées avant le scandale, tendraient à leur conférer un caractère franchement prophétique. Extra-lucide, Jean-Dominique ? Un élément de réponse à la fin de ce texte, bonne lecture.    

 

Cher Jean-Dominique, s’il te plaît ne me prends pas pour un fou suite à la lecture de ce que je vais t’écrire ici : finalement je crois bien qu’on a réussi, malgré tout, à tirer ici ou là quelque intérêt à cette crise. Par exemple, il y eu l’occasion de vivre cette extraordinaire réunion spontanée de chercheurs, de scientifiques, de professions médicales, mais aussi de populations qui tous ont su rester calmes et réfractaires à cette histoire de pangolins destructeurs de l’Humanité. Dans ce concert planétaire d’analyses raisonnées, ton travail a pesé certainement très lourd chez les francophones, et on peut tous te remercier pour l’ensemble des inlassables analyses que tu as réussi à nous dispenser. On attendait ton premier livre, c’est fait, il est là et comme prévu il est passionnant. On félicite Résurgence d’avoir osé te publier (mais on le sait, les couillus méconnaissent systématiquement les frontières), finalement pour qui et pourquoi as-tu écrit ce livre ?

 Merci beaucoup Vincent pour ton appréciation et je ressens exactement la même gratitude envers l’AIMSIB pour l’inlassable travail d’éclairage et de décryptage que vous avez mené depuis le début de cette crise et dont je me suis énormément inspiré dans mes analyses.

En fait je me retrouve un peu systématiquement à écrire des livres que j’aimerais bien ne pas avoir à écrire ! Le travail d’inventaire que je propose dans Autopsie d’un désastre aurait dû être fait par nos autorités, mandatant à cette fin des commissions d’enquête indépendantes pour qu’elles réalisent une évaluation honnête et rigoureuse de la manière dont nos pays ont géré l’épidémie de Covid-19.

Pour la petite histoire j’avais soutenu une pétition à cet effet en Suisse au printemps 2021.  Inutile de préciser qu’elle n’avait eu aucun effet. La vidéo de mon intervention lors de la conférence de presse annonçant cette pétition avait de surcroît été censurée par YouTube !

Trois ans plus tard, il n’existe toujours aucun bilan exhaustif : un travail d’analyse remarquable a été fait par de nombreux auteurs que je cite d’ailleurs abondamment dans mon livre, dont par exemple Hélène Banoun, qui publie régulièrement sur votre site.

Mais ces différents ouvrages couvraient chacun une partie de l’histoire.  Mon ambition a été de donner à voir l’entier de la gestion en réalité catastrophique du Covid.

N’étant moi-même pas un spécialiste mais un généraliste en santé publique, je dispose de la compétence de poser les bonnes questions puis d’aller chercher dans la science ce qui est intègre et bien construit pour apporter les éléments de réponse les plus probants.

Je savais de surcroît qu’une des caractéristiques de l’affaire est qu’alors qu’on savait très bien comment il convenait de réagir à une épidémie de cette nature (ainsi que cela a été formalisé de longue date dans différents plans pandémie), on a en réalité fait tout l’inverse de ce qu’on savait devoir faire pour une épidémie dont on savait par ailleurs dès le mois de février 2020 qu’elle était en réalité moins létale que la grippe annuelle !

Tout n’aura donc été au cours des quatre années écoulées qu’une succession d’erreurs ou plutôt de mensonges éhontés. Malgré l’effort que cela a représenté, il a été passionnant pour moi de reprendre toute cette affaire pour laquelle j’avais rassemblé une masse de documentation assez phénoménale depuis le printemps 2020. Les retours que je reçois indiquent que les lecteurs ressentent eux aussi du plaisir à continuer à développer leur intelligibilité au regard de ce qui s’est passé et qu’on peut en effet caractériser comme « un mensonge intégral ».

Tout, absolument tout est faux dans cette histoire, de l’origine du Sars-CoV2 (déjà en circulation à l’été 2019 et même avant dans nos pays !) aux modélisations qu’on continue de nous infliger pour faire croire à la dangerosité de l’hydroxychloroquine ou aux millions de vie sauvées par l’injection homicide !

En début d’ouvrage tu expliques une réalité française que beaucoup de tes lecteurs vont découvrir avec sidération, le plan ORSAN de 2020 imposait une concentration des patients covid sur seulement 38 établissements (un nombre porté à 108 le 27 février) [1]. Et les 1300 autres cliniques et hôpitaux français ont été quasiment mis à l’arrêt, donc non seulement ils n’ont pas du tout été débordés de malades covid mais en plus leurs activités ont été littéralement interrompues pendant des mois…

 Oui, c’est Pierre Chaillot qui a attiré en premier notre attention sur cette réalité stupéfiante.  Alors qu’on nous faisait croire avec force propagande et images soigneusement mises en scène que notre système hospitalier était complètement débordé et au bord de l’effondrement, la réalité, confirmée par un rapport français en 2021, est que l’occupation hospitalière due au Covid-19 au cours de l’année 2020 a représenté, pour la France en tout et pour tout… 2 % des hospitalisations !

Ceci en sachant qu’ont été comptabilisés dans ce 2% tout un ensemble de personnes hospitalisées pour d’autres raisons mais étant au bénéfice d’un test PCR positif, même asymptomatiques, ou simplement soupçonnées d’avoir pu être éventuellement porteuses (allez savoir !) du virus… Des représentants d’hôpitaux de New York ont fini par reconnaître en 2022 que seuls 50% des malades déclarés « Covid » tout au long de la crise avaient en réalité été hospitalisés en raison du Covid !

Dans tous les autres hôpitaux français effectivement, au printemps 2020, on se tournait les pouces ayant de surcroît décommandé les autres consultations et interventions qui devaient avoir lieu, avec des dommages incalculables sur toutes les autres catégories de malades.

Toute la dramaturgie mensongère du Covid a tourné autour de certaines images fortes, mises en scène et instrumentalisées pour soumettre la population à des injonctions absurdes.  Il y a eu littéralement un chantage à la surcharge des hôpitaux : on n’a cessé de faire croire qu’il fallait respecter les confinements, porter des masques en réalité inutiles, éviter les contacts et les interactions avec les autres, fermer les écoles, commerces et restaurants « pour éviter de provoquer une surcharge des hôpitaux » qui en réalité et dans les faits n’a jamais eu lieu et n’a jamais risqué d’avoir lieu !

En Suisse par exemple, les hôpitaux ont communiqué de manière alarmante un taux d’occupation dépassant les 75 % dans les unités de soins intensifs alors que la moyenne annuelle pour les années précédentes était de 90 % ! 

Tout ceci servant à obtenir la soumission de la population aux mesures de contraintes sans aucune justification sanitaire imposées. 

Ton livre parle au final de cette corruption hallucinante qui tient l’ensemble de l’édifice en place, pourquoi la population générale et a fortiori médicale persiste encore à ne pas prendre en compte la gravité de la situation ?  

 Il en va en quelque sorte ici de la banale dynamique du mensonge : un tout petit mensonge a toutes les chances de passer inaperçu car son enjeu est tellement faible qu’au fond il ne vaut même pas la peine pour quiconque de vérifier ce qu’il en est.  Un moyen mensonge a plus de chances d’être repéré : il est forcément crédible mais contient des zones de fragilité. Un gros mensonge est risqué : la surface de fragilité est particulièrement élevée.  Un énorme mensonge en revanche a toutes les chances de passer inaperçu.

Car un redoutable enjeu supplémentaire vient se greffer au mensonge lui-même, qui est celui de prendre le risque d’ouvrir les yeux sur la perversité de celui ou de ceux qui ont osé faire croire quelque chose d’aussi faux et pouvant avoir des conséquences aussi dramatiques.

Au cours de cette crise, c’est une verbalisation que j’ai entendue à maintes reprises.  Des personnes me disaient : « je ne peux pas croire ce que vous dites d’une part car je ne crois pas que nos autorités soient corrompues et malveillantes à ce point, mais également car si ce que vous dites est vrai, je ne vois pas comment je pourrais vivre dans un monde pareil. »

Ce qui apparaît au fur et à mesure des crises qui se succèdent, c’est que comme le lanceur d’alerte de la CIA Edward Snowden et le journaliste Julian Assange nous l’avaient dit, nous vivons dans un mensonge d’une envergure telle qu’à peu près personne n’est capable de le penser.

Pour remonter bien au-delà de la crise Covid je pense que de l’immédiat après-guerre à l’assassinat des frères Kennedy aux attentats du 11 septembre jusqu’à la crise Covid et à celles en cours aujourd’hui (Ukraine, Gaza, chantage climatique, destruction de l’Europe par les Etats-Unis)  il y a une histoire officielle imposée de force par les autorités et les médias qui n’a en réalité rien à voir avec la réalité des choses. « Croire en l’histoire officielle c’est croire les criminels sur parole » disait la philosophe Simone Weil…

En ce qui concerne la corruption dans le domaine de la santé, nous sommes aujourd’hui dans une situation en réalité schizophrène. Je n’ai cessé de documenter au cours des quatre années écoulées comment la réalité de cette problématique a été reconnue aussi explicitement qu’il est possible par la Commission européenne (!), l’Organisation des Nations Unies, les centres d’éthique de différentes universités, des rapports d’enquête parlementaires, d’anciens rédacteurs en chef des principales revues médicales etc.  

Tout le monde reconnaît donc que c’est un énorme problème et que la corruption, selon l’expression de la Commission européenne, est « généralisée dans le domaine de la santé. »

Or malgré ce constat très transversal et partagé, dès que se présente une situation qui permet à l’industrie pharmaceutique, qui a vassalisé l’entier des systèmes de santé, de mener à bien des opérations crapuleuses, tout le monde fait semblant que le problème n’existe plus ! Et les rares malheureux qui se hasardent à le rappeler se font évidemment battre comme plâtre comme cela a été mon cas et celui de bien d’autres.

La particularité de la corruption systémique et qu’elle est mise en œuvre par un ensemble de crapules, (ministres, directeurs d’établissements hospitaliers et universitaires, hauts responsables d’agences de santé, journalistes « scientifiques », médecins de plateau, experts et modélisateurs corrompus), relayée ensuite par une immense masse de petites mains qui n’ont pas conscience de mal faire mais qui ont égaré leur conscience, leur sens critique et leur volonté de savoir en cours de route.

On se retrouve alors dans une configuration typique des systèmes totalitaires :  une caste au pouvoir de gens pervers et cyniques garde sous son emprise des hordes de petits kapos et relais en tous genres qui deviennent les multiplicateurs de la maltraitance et même des crimes mis en œuvre.

Avec comme résultat final que le système de soins ne travaille plus au bien des patients, des soignants et de l’intérêt public en priorité. Il est dévoyé, prostitué et même criminalisé au service d’intérêts privés.

 Masques inutiles, tests bidons, falsifications de données épidémiologiques, interdiction de traitement, capture des médias, censure acharnée, corruption généralisée, au final tout ressort, progressivement, de sous la chappe de plomb. L’OMS veut prendre le pouvoir et derrière elle tous les richissimes délirants du monde, penses-tu que l’on ait encore une chance de réussir à leur échapper ?

 Il est évidemment intéressant de mettre en regard la crise Covid avec ce qui aura été sa répétition générale, la crise H1N1 de 2009.  On connaît les conclusions de différents rapports d’enquête, notamment celui du Sénat français qui posait un diagnostic documenté et rigoureux sur les causes de la dérive qui s’était produite.  Je rappelle souvent que le sens de tels rapports est de permettre de corriger les choses en prévision d’une prochaine épidémie. Ici, ils auront en réalité servi à identifier les résistances à l’opération crapuleuse d’extorsion de fond qui était en cours pour veiller à les mettre ensuite hors d’état de nuire !

L’OMS, tu le rappelles, à renié ses propres plans, lignes de conduite et directives !  Le plan pandémie datant de 2019 rappelle que les « interventions non pharmaceutiques » n’ont pas d’utilité avérée, qu’elles produisent de lourds dommages et sont donc à éviter. Aucun plan pandémie au monde ne prévoyait le confinement de la population en bonne santé ni le port du masque imposé à la population générale, ni la fermeture des écoles, commerces et restaurants, etc.

Comment est-on donc passé en quelques semaines d’une science robuste, de bonnes pratiques bien comprises et de plans pandémie bien construits à leur exact inverse, au mépris de toute science et de toute éthique en santé publique ?!

La cause profonde de ce que nous évoquons ici figure bien sûr dans ta question :  l’OMS est aujourd’hui le bras armé du pouvoir mafieux qui l’utilise pour servir ses intérêts.

Elle a à sa tête aujourd’hui un personnage soupçonné de crimes de guerre et de possibles crimes contre l’humanité, qui a été impliqué au plus haut niveau dans une organisation terroriste, reconnue comme telle par nos différents états.  C’est évidemment plus que problématique mais également fort avantageux pour ceux qui sont à la manœuvre :  un tel profil se laisse manipuler à volonté puisque tout refus d’obtempérer se traduirait très probablement par le fait qu’il soit déféré devant la Cour pénale internationale et envoyé à l’ombre pour de longues décennies.

La question donc en ce qui concerne l’OMS, comme d’autres organisations internationales et les agences de santé nationales, est la manière dont elles sont aujourd’hui totalement inféodées à des intérêts crapuleux et agissent à leur service.

L’OMS cherche actuellement à obtenir par le biais du « Traité pandémies » un pouvoir contraignant sur les états pour toute urgence sanitaire qu’elle aurait la liberté de décréter par elle-même, par exemple en lien avec la soi-disant urgence climatique.

Ce qu’il y a d’intéressant, c’est que de telles inconduites (pour rester d’une politesse tout helvétique) ont toutefois l’avantage de révéler la réalité des compromissions et du danger que présente désormais cette organisation et ceux qui la dirigent.  Il a donc une espèce de course de vitesse entre ceux qui sont à la manœuvre et qui cherchent à rapidement s’approprier un pouvoir contraignant sur les états et la prise de conscience que la gravité de leurs turpitudes génère malgré tout dans les populations.

Une de mes grandes références en anthropologie, Michel Maffesoli, insiste sur le fait qu’une société est toujours en tension entre la puissance instituante qui est toujours du côté de la population, et les pouvoirs institués constitués des élites – « ceux qui ont le pouvoir de dire et de faire ».

Dans une situation politique relativement harmonieuse, les pouvoirs institués sont au service de la puissance instituante et donc en phase avec elle. Dans les situations de décadence ou de dérive totalitaire, les pouvoirs institués prennent toutes les libertés et ne se soucient plus aucunement de travailler au service du bien public.

Ils deviennent démophobes, ce que l’on peut repérer aujourd’hui par l’obsession de cette caste médiatico-politique contre ce qu’ils appellent le « populisme ». Le peuple, pour eux, ça pue du cul, dit malicieusement Maffesoli.  Les gens qui ne sont rien, les sans-dents, les gueux, le peuple même dans son ensemble font peur à cette canaille mondaine qui tient absolument à asservir la population et à la garder sous contrôle dans des systèmes de plus en plus abusifs, obsessionnels et oppressifs.

Dans une telle configuration, ceux qui sont au pouvoir tendent à devenir délirants et totalement découplés de la réalité. Tout cela débouche sur des situations à haute tension qui sont à risque pour tout le monde. Mais qui contiennent aussi, du fait de toute cette tension, les germes d’un possible renversement de situation.

Je ne vois pas tellement une révolution se profiler, ce d’autant plus qu’il n’y a pas réellement de forces politiques d’opposition, mais plus des formes de sécession,  une manière collective de dire « non » qui conduise à l’effondrement du projet totalitaire simplement parce que la puissance instituante cesse de jouer le jeu et reprend en quelque sorte l’usage de sa puissance.

De récentes déclarations de Tedros sur la mise en péril de son projet si humanitaire et intègre par les « séditieux-complotistes-qui-désinforment-la-population » laisse bien sentir qu’il a une certaine lucidité quant au fait que la situation risque de leur échapper. Et que, très probablement, les pays émergents et moins industrialisés que l’Occident décadent s’opposeront au projet de domination planétaire de l’OMS.

   Début mai 2024 va sortir ton second ouvrage, tu n’avais donc pas encore tout dit ?

 Dans Autopsie d’un désastre, j’ai voulu réaliser cet inventaire exhaustif de la gestion catastrophique de la crise, en abordant forcément la question de la corruption systémique du système de santé qui l’avait rendu possible.

Une fois ce constat posé, nous nous trouvons devant un ensemble d’autres questions auxquelles il paraîtrait curieux de ne pas chercher à apporter de réponses. Puisque tout a délibérément été fait pour mettre en échec les bonnes réponses sanitaires et médicales, puisqu’on a produit ce qu’il faut bien appeler le plus gros désastre en santé publique de tous les temps mais aussi le plus grand scandale sanitaire de tous les temps avec la plus grosse extorsion de fonds de tous les temps et même la plus grande atteinte aux droits fondamentaux  ainsi qu’aux  libertés privées et publiques, tout ceci délibérément et en toute connaissance de cause,  eh bien les questions suivantes sont tout naturellement de savoir qui a été à la manœuvre, qui a organisé, prévu et mis en œuvre tout cela, par quel moyen mais aussi et peut-être surtout à quelle fin ?!

Si l’entier des systèmes de soins de nos pays ont pu renier toute la science, les connaissances, les bonnes pratiques, l’éthique et les plans prévus littéralement en quelques jours, on se doute bien que cela ne s’est pas fait spontanément mais qu’il y a eu un soigneux travail de préparation pour rendre cela possible.

Dans mon prochain livre, qui s’intitulera La Fabrication du désastre, Qui ? Pourquoi ? Comment ?  je repartirai donc des questions suivantes : que s’est-il passé entre décembre 2019 et mars 2020 pour que l’OMS mais aussi l’ensemble de nos agences de santé acceptent d’imposer des mesures de contraintes connues pour être inutiles, absurdes et destructrices en lieu et place des bonnes réponses qui avaient été prévues ?

Qui a été à la manœuvre au niveau international pour générer une illusion de consensus autour d’une dérive aussi épouvantable et comment s’y sont-ils pris pour instaurer une dynamique totalitaire basée sur l’adhésion volontaire des populations à la maltraitance qu’on leur infligeait avec, bien sûr, une disqualification virulente de tous ceux qui essayaient de rappeler la réalité des choses ?

Nous disposons aujourd’hui heureusement d’énormément de ressources documentaires à ce sujet et je vais donc proposer tout cet historique, avec ses différents jalons temporels et opérationnels, et décoder dans son ensemble le système totalitaire, en réalité prévu de longue date, qui a été activé dès le printemps 2020.

Quant aux finalités ou même aux mobiles de ce crime planétaire (techniquement un crime d’État contre les populations puisque ce sont les états eux-mêmes qui les ont mis en œuvre au service d’intérêts privés), j’en vois deux qui paraissent malheureusement évidents :

Le premier est celui précisément d’un hold-up planétaire. On sait qu’en mettant en échec les traitements précoces, en faisant croire que les injections géniques expérimentales (présentées à tort comme des vaccins) seraient la seule planche de salut, l’industrie pharmaceutique a engrangé environs 160 milliards de dollars, ce qu’il aurait été impossible de faire autrement.

L’industrie était malheureusement coutumière de ce genre d’opérations crapuleuses, on pourrait même considérer (principe de parcimonie) qu’il s’agit là d’une explication « nécessaire et suffisante. »

On est toutefois obligé d’aller voir plus loin.  D’abord parce que les brevets des injections géniques expérimentales ainsi que celui du Sars-CoV-2, créé en laboratoire comme on le sait aujourd’hui, appartiennent au département militaire et aux agences de santé américains.  Les pharmas comme Pfizer et Moderna n’ont au fond reçu la technologie qu’aux fins de la commercialiser.

Il ne s’agit donc pas d’une opération montée par les pharmas (dont on rappellera au passage qu’elles constituent la première ou la deuxième industrie la plus importante au monde en termes de chiffre d’affaires avec le complexe militaro-industriel), mais bien d’une opération du complexe militaire industriel mobilisant à cette fin les pharmas.

On entend par ailleurs un ensemble de verbalisations tout à fait explicites de la part de dirigeants de toutes sortes depuis dix ans annonçant que nous allons vers un nouvel ordre mondial qui sera caractérisé par une gouvernance mondiale se substituant comme c’est de facto déjà le cas à la souveraineté et donc à la libre détermination de nos populations qui se croient encore en démocratie.

Nous sommes donc, selon les termes même de ceux qui mettent en œuvre un tel projet, face à un véritable coup d’État planétaire.  D’antique mémoire, la menace sanitaire, et particulièrement épidémique, est un prétexte rêvé pour obtenir la soumission des populations.  Comme je l’avais déjà rappelé dans le film Hold-Up à l’automne 2020, « si vous faites croire à une population qu’elle est en danger de mort, vous pouvez en faire ce que vous voulez. »

Les principaux acteurs concernés nous ont annoncé de longue date qu’il y aurait une pandémie planétaire  ̶  ils nous en annoncent d’ailleurs d’autres pour bientôt, « bien pires que la dernière »… Une panique planétaire est une aubaine pour eux puisque les populations sont alors prêtes à remettre l’entier de leur pouvoir aux mains d’autorités pouvant assurer leur protection !

Je rappelle pour l’occasion que je travaille sur la base d’hypothèses et non de certitudes ou de croyances.  Mon travail pour ce prochain livre consiste donc à rassembler tout ce que je peux trouver de probant et de vérifiable suggérant l’existence d’un mouvement (et même d’un projet) allant dans le sens de ce que j’indique ici.

 Merci cher Jean Dominique pour le temps que tu as bien voulu nous consacrer. Au fait, tu sais ce que je vais faire pour me changer les idées à présent ? Aller lire un petit bouquin publié en 2015 et qui parle sérieusement de chamanisme, de guérisseurs et de médiums. Le gars qui l’a écrit aurait un peu forcé sur le génépi, tu penses ?

Ed. Pocket, 2015

 

Tu me diras après l’avoir lu…  Il s’agit d’une tentative que j’ai faite il y a une quinzaine d’années de présenter de manière rigoureuse et à vrai dire « scientifique » la pertinence et la validité observable de thérapies non scientifiques.

Le débat s’est beaucoup tendu avec la dérive sectaire actuelle de la biomédecine (ou plutôt de ses instances), mais il faut rappeler que l’OMS a longtemps préconisé la collaboration avec les tradipraticiens de santé, à travers le monde mais également dans nos contrées.

À défaut de disposer de techniques avancées, les chamanes, les hommes médecine, les guérisseurs ont de tout temps développé des approches extrêmement sagaces de l’être humain et de sa santé, en mobilisant un ensemble de ressources comme celles liées à ce que Claude Lévi-Strauss a appelé « l’efficacité symbolique ». On pourrait bien sûr lire ce concept à l’aune de nos propres connaissances sur l’effet placebo, mais les pratiques en question vont encore plus loin que cet effet de croyance au demeurant passionnant en lui-même.

L’inflation intellectuelle et technique du mode de vie occidental s’est accompagnée de manière assez saisissante d’une perte d’un ensemble de compétences anthropologiques et soignantes. Quand par exemple j’ai pratiqué assez intensément la transe aux Philippines, sans ingestion de produits psychotropes mais dans le cadre de rituels, j’ai vécu des expériences assez extraordinaires, au cours desquelles j’ai eu l’impression de récupérer certaines potentialités de notre système nerveux et de notre conscience que notre propre culture a laissées de côté depuis plusieurs siècles.

La transe chez nous est le plus souvent associée soit à la folie soit à la possession, alors qu’il s’agit littéralement d’un fonctionnement naturel de notre système nerveux que de nombreuses cultures mettent à profit pour un ensemble de finalités utiles.

J’aborde aussi dans ce livre la sophistication des systèmes symboliques et des différentes manières de penser et d’investiguer le monde.

Au fond je pense que la formation en anthropologie nous dote d’une compétence épistémologique qu’il est au fond difficile de trouver dans d’autres disciplines.  La question des ethnométhodologies par exemple (soit la manière dont les différentes cultures ont élaboré des méthodes pour connaître le monde) nous aide à comprendre que tout corpus de connaissance est toujours dépendant du système de croyances de ceux qu’ils l’ont produit et des caractéristiques affectives et cognitives du contexte et de l’époque.

Quand j’entends tant de gens se crêper le chignon dans toutes les différentes disciplines sans comprendre que leurs positions, individuelles et groupales, ne sont que le produit de ces présupposés épistémologiques, lesquels sont tout à fait respectables en tant que tels mais ne sauraient prétendre à une universalité, je regrette que la formation en la matière ne soit pas meilleure dans d’autres disciplines. Cela nous éviterait d’une part bien des dialogues de sourds et de débats inutiles (qui ne sont la plupart du temps que l’expression conflictuelle de rapport de dominance au sein de notre société)  et apporterait en retour une intéressante qualification des savoir profanes, lesquels apportent souvent des savoir-faire et des pouvoirs d’agir concrètement intéressants – comme on le voit actuellement avec les patients-experts ou les pairs-praticiens en santé mentale.

Il y a aussi de manière intéressante quelque chose de forcément commun entre toutes les pratiques soignantes, qu’elles soient archaïques (et donc basées essentiellement sur l’imaginaire, le symbolique et le communautaire) ou contemporaines, s’appuyant donc sur des sciences comme la physique, la chimie ou la biologie.

J’aime à rappeler encore et encore  ̶  combien cela est-il important en effet !  ̶  que la médecine n’est pas une science mais à tout le moins une pratique et même très certainement un art. Si l’on envisageait mieux la profession médicale, du dedans comme du dehors, comme l’exercice d’un art et moins comme l’application d’un savoir scientifique, je pense que tout le monde s’en trouverait mieux – surtout bien sûr les patients et les soignants eux-mêmes !

La biomédecine a conquis des pouvoirs d’agir absolument phénoménaux et qui sont profondément respectables. Il n’en reste pas moins que tout médecin qui reçoit un patient rejoue certains des scénarios fondamentaux de l’espèce. Plus il peut être honnête, sincère et ouvert, présent à la relation, enraciné dans l’ensemble de son expérience de vie personnelle et professionnelle, mieux la rencontre guérissante potentielle peut-elle se dérouler.

Le livre que tu t’apprêtes à lire est une première tentative de mettre en perspective les quelques compréhensions que j’ai glanées ou cru glaner à ce sujet sur ma route. J’espère qu’elles t’auront intéressé.

Jean Dominique Michel
Dr Vincent Reliquet
Février 2024

[1] ; https://francesst.com/juridique/covid-19-declenchement-du-plan-orsan-reb/#

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42 Responses

  1. Mon épouse et moi avons été malade en juillet et août 2019. Les différents médecins consultés alors ont été incapable de diagnostiquer notre pathologie. Nous sommes convaincus à posteriori que c’était bien le Covid.
    Nous n’avions jamais eu auparavant de tels symptômes. Ensuite n’étant pas vaccinés nous n’avons pas durant toute la période de pandémie contractés à nouveau le virus.

  2. J’ai hâte de lire cet ouvrage ! Concernant les Chamans, guérisseurs, et médiums, j’ai moi même vécu une expérience qui m’a beaucoup secoué, en utilisant pour la 1ère fois une technique tirée des arts martiaux et du Yoga, quand j’ai rendu visite à un enfant de 12 ans, hospitalisé, dans le coma profond, et dont on avait dit de lui « qu’il ne passerait pas le week end ». Je lui ai rendu visite tous les jours pendant 3 mois. Quand je posais les mains près de sa tête et me concentrais, les aiguilles des écrans auxquels il était relié, montaient. Sur son dossier, j’ai pu lire par dessus l’épaule d’une soignante : « guérison inexpliquée »… Eh oui ! Le professeur avait dit qu’il n’avait aucune chance, et quand il a commencé à bouger, le même professeur a dit « N’ayez malheureusement aucun espoir. S’il se réveille, ce sera un légume ». 3 mois plus tard, il partait en centre de rééducation. Un an plus tard, je l’ai croisé dans la rue avec sa mère. Il allait au collège… C’était en 1994. (Pour les poursuites pour exercice illégal, c’est prescrit)… Quand j’ai proposé d’intervenir bénévolement sur d’autres comas, à condition que les médecins regardent ce qui se passe, et aient une explication scientifique, ils ont refusé. Depuis cette époque je sais à quoi m’en tenir. J’ai donc continué la pratique des arts martiaux que j’enseigne le soir.
    JPJ C.N. 5ème dan de Karaté Shotokai, instructeur fédéral, Juge fédéral de grades. (avocat le jour) .

      1. On voit clairement venir une tentative de coup d’État des mondialistes, ce qui est exprimé en filigrane dans l’article… les davosiens ne cachent même plus leur projet !
        Il n’est pas trop tard pour le faire échouer, et au pire s’il passe en force il faut se préparer mentalement à désobéir, à dire NON (ce qui n’est pas toujours évident dans le vie)
        On peut s’inspirer de Ghandi, de Abdul Gaffar Khan (le Gandhi afghan), de Henry Davis Thoreau, et d’autres figures que j’oublie ou que je ne connais pas
        https://gallmeister.fr/livres/210/thoreau-henry-david-la-desobeissance-civile

  3. La médecine est complexe.
    Il ne s’agit pas, comme à l’heure actuelle, de bâcler une consultation en 10 mn voire en …. téléconsultation.
    36 années de médecine rurale c’est plus qu’utile afin de juger les décisions de politiques inféodés à un système totalitaire et à la solde de la finance internationale et de Big Pharma.
    Pour des pathologies courantes comme les colopathies fonctionnelles sous tendues par des problèmes personnels
    Un jour, pressé j’ai prescrit mon ordonnance habituelle à une patiente
    Je l’ai revue une quinzaine après pour le même motif
    Là j’ai eu le temps de bavarder prendre connaissance des problèmes famille travail … etc
    Ma prescription était identique à la première et je n’ai revu la patiente que 3/4 mois plus tard.
    Je n’ai jamais hésité d’adresser un patient au magnétiseur, au rebouteux, à celle qui passait le feu du zona sachant bien ce qu’ils font et en discussion avec le patient
    Déplacements à domicile : rien de plus utile que de découvrir le cadre de vie du patient

    Maintenant consultations à toute vitesse, un seul sujet à la fois, prescriptions sortant du logiciel de prescription, prescriptions d’examens complémentaires à profusion avant de réfléchir et de prescrire après réflexion et discussion

    Je connais bien le système médical suédois (famille) assez technocratique et un peu déshumanisé par moment. Là bas les « médecines parallèles » foisonnent surtout en milieu rural : auriculothérapie, iridothérapie groupes de parole massages …. ça marche et pourquoi ça marche parce que le patient a un rapport avec toujours la même personne

    La médecine « moderne », déshumanisée passe à coté de son rôle et ce ne sont pas des prescriptions d’un paquet de médicaments qui va y changer quelque chose sauf pour pour Big Pharma

    1. Dans mon enfance (années 60-70), le médecin venait à domicile. Il connaissait l’ambiance familiale et tous les membres de la famille, ce qui lui permettait d’analyser les causes et pas seulement les symptômes. Tout cela est perdu aujourd’hui, une molécule est prescrite pour chaque symptôme. Les médecins n’ont malheureusement plus une vue globale, ne prennent plus le temps et ne pensent qu’à prescrire des médicaments ou des examens.

  4. Bonjour Jean-Dominique Michel,
    Tout à fait d’accord avec tout ce que vous dites concernant le Covid-19.
    Par contre, concernant « la soi-disant urgence climatique » je ne suis absolument pas d’accord.
    Quand un 15 Février il fait 35°C au Maroc et quand tout un hiver passe dans nos régions avec des températures plus proches de 20°C que de zéro, qu’il n’y a plus de neige sur les sommets pyrénéens, que la sécheresse s’installe, etc. il y a effectivement urgence. Une urgence que nos Gouvernants ne veulent pas voir et ne prennent pas réellement en compte ou alors seulement à la marge … avec leurs f. voitures électriques qui font marcher le commerce. L’inaction climatique est un crime de nos dirigeants!

    1. Ce n’est pas le réchauffement climatique qu’il convient de réfuter. Il y a toujours eu des changement climatique et la prétendue rapidité extraordinaire n’est due qu’à une fausse étude qui a été retirée après coup car reconnue comme falsifiée depuis mais toujours citée. Beaucoup de climatologues ne sont pas d’accord avec le fait que le CO2 serait la cause d’un réchauffement et qu’il y aie une réelle urgence mais ils n’ont pas le droit à la parole. Et certains démontrent même que le taux de CO2 dans l’atmosphère est dû au réchauffement et non l’inverse. Il faut noter en plus que le taux de CO2 dans l’atmosphère n’est que de 0,04 % et seulement une infime partie est produite par l’homme. les volcans produisent plus de CO2 que toutes les voitures avions camions et autres emissions artificielles de CO2
      Puis ce sont les animaux et Les bactéries qui produisent 150 gigatonnes de CO2 par an
      Contre seulement 6 gigatonnes et demi par les humains.
      Une autre encore plus importante est dûe aux végétaux qui meurent ,les feuilles en automne,…
      Il faut aussi savoir que le soleil est actuellement dans une phase d’activité extraordinaire ce qui entraîne des effets sur notre petit planète comme des aurores boréales bien en dessous des pôles par exemple. Et quand ce cycle se terminera il se pourrait bien qu’il y ait un très gros refroidissement !

    2. Maria, il faut ouvrir votre bon sens, et sans doute revoir ce que vous croyez savoir: par exemple, le taux de CO2 est passé en 170 ans de 0,03% à 0,04%.
      Ce qui fait une variation de 1/10.000ème dans la composition de l’air).
      Une telle variation est beaucoup trop faible pour modifier le comportement d’un milieu (1 goutte de ricard dans 1/2 litre d’eau).
      Le CO2 est le bouc émissaire, accusé de tous les maux (alors qu’il permet la vie), pour justifier une monstrueuse taxation de l’ensemble de l’humanité (et pour l’emmerder….).
      C’est un point commun avec le vaxxin, deux des seul moyens (avec les guerres) pour toucher l’ensemble d’une humanité qu’on veut réduire.
      Quoiqu’on fasse, aucune mesure humaine ne changera le climat, dans un sens ou dans l’autre: il faut juste admettre que le phénomène nous dépasse, et patienter pour la suite, avec confiance dans les processus naturels qui nous ont amenés à traverser des millions d’années et à survivre, malgré des variations de climat (et de CO2) bien plus importantes.On vous a seriné depuis la maternelle que l’augmentation du CO2 était la cause du réchauffement, or c’est l’inverse qui est vrai. Dès lors, il est ridicule et illusoire de vouloir le faire baisser.
      Mais ce mensonge a été si anciennement et perfidement instillé dans les cerveaux qu’il sera difficile de revenir en arrière avant des décennies.

      1. Oui le CO² n’est pas l’ennemi, mais t même les écolos « officiels » ne semblent pas l’avoir enfin compris.

      2. Complètement d’accord. Ces gouvernements procéderont de la même manière que le Covid. Avec la complicité des médias , d’une seule voix et partout sur les écrans et journaux , ils vont nous marteler les sens sur l’urgence climatique. Tout cela pour parvenir avec la soumission des peuples à dépouiller l’humanité. En commençant par les poches, les libertés …. Et notre âme. Qu’en est il de notre bon sens ? Sommes nous incapables de réagir face à des scénarios fomentés de toutes Pieces ? Bien sûr, cela paraît tellement fou. Mais l’histoire nous raconte la folie humaine. Ariane Bilheran explique que la seule manière de déjouer le totalitarisme est de sortir du jeu. Si la population mondiale se refuse à obéir aux règles imposées, il disparaît. Le totalitarisme n’existe que par l’adhésion du peuple.
        Je remarque autour de moi que les gens les plus éveillés sont les moins éduqués par un système. Ils ont conservé leur bon sens, une intuition aiguisée. Ils sont moins manipulables.
        Enfin, nous sommes arrivés à un moment crucial de notre humanité. Comme l’a dit Macron « la bête de l’événement est là… et elle arrive »…

    3. Bonjour Maria,
      Le « changement climatique » est une réalité car le climat n’a jamais cessé de « changer ». Lisez par exemple l’Histoire humaine et comparée du climat (Emmanuel Le Roy Ladurie, 2004) dans la partie consacrée à la période du 13e au 18e siècle…
      Ce qui est contestable, par contre, est l’attribution du « réchauffement » à la production anthropique de CO2 — bref, le projet de « décarboner » les activités humaines pour « empêcher » ce réchauffement.
      L’analyse des arguments scientifiques est longue. J’ai passé quelques mois à constituer un dossier avec les liens vers les publications scientifiques — et non les « opinions » d’experts autoproclamés. Lisez-le sur https://lebonheurestpossible.org/discours-sur-le-climat/

      1. @ Bernard Bel : Bien plus important que l’augmentation du C02 anthropique contre lequel on ne pourra pas faire grand chose à supposer qu’il soit responsable du réchauffement climatique c’est la pollution en tout genre, industrielle, domestique, naturelle (volcans) qu’on n’arrive pas à maitriser. Rien que celle des déchets ménagers elle est le plus souvent l’enjeu de profits financiers avec tricheries à la clefs et monstruosités de décharges non maîtrisées.

  5. @maria 65

    Bonjour,
    A propos du climat HAARP cela ne vous dit rien ? et les CHEMTRAILS ?
    Sur google on vous dira que ce sont des trucs de complotistes …
    Mais quand on sait que les « dits » complotistes ont raison depuis longtemps!… la preuve en est apportée par Monsieur Jean-Dominique Michel dont l’analyse de ces quatre dernières années est parfaite.

    1. Bonjour,

      Totalement d’accord avec vous à propos de HAARP et des CHEMTRAILS, j’en parle depuis longtemps en constatant l’état du ciel certains jours (et depuis quelques années c’est tous les jours…) et on me traite de folle complotiste. Il suffit de lire le livre de Claire Séverac et d’écouter Jean Pierre Petit en parler pour comprendre que quelque chose ne tourne pas très rond dans ce monde…
      Et je remercie Jean Dominique Michel et Vincent Reliquet pour cet échange très éclairant
      J’ai commencé la lecture de son livre qui s’annonce passionnant tout comme celui de 2020 Anatomie d’une crise sanitaire, ainsi que sa Web Tv que je regarde régulièrement

    2. A ceux qui seraient sceptiques sur les chemtrails – chemical (chimique) et trails (traînées)- , il faudrait qu’ils nous expliquent à quoi peuvent bien servir ces gros avions conçus pour épandre dans le ciel des substances chimiques.
      voir photos et vidéo (sous-titrée en français) : http://www.zejournal.mobi/index.php/news/show_detail/22798
      lutte contre le réchauffement climatique ? modifier le climat, du moins localement pour l’agriculture…, manipulation mentale psyops ? créer un effet de serre ? expériences militaires, brouillage de communication ?…
      Bref omerta des gouvernements sur le sujet, et commanditaires non identifiés.

    3. A tous,
      Vous vous leurrez sur le climat et sur le reste aussi. Il y a actuellement 6 des 9 limites planétaires qui sont dépassées : 1) la perte de biodiversité qui est catastrophique avec perte en quelques dizaines d’années de 70% des mammifères, du tiers des oiseaux, de 40% des insectes, on a divisé la biomasse marine par 10 en un siècle 2) la perturbation des cycles de l’azote et du phosphore dans notre atmosphère surchargée en substances toxiques issues surtout des engrais chimiques, NOx, ammoniac, … 3) l’introduction en quantité d’entités nouvelles dans la biosphère (produits chimiques divers dont pesticides, et plastiques, 4) le réchauffement,ce n’est pas le pire comme vous le voyez, vous n’avez pas étudié les courbes climatiques des derniers millénaires. Le temps change tout le temps, certes, mais jamais à ce rythme (si vite) ni si fortement depuis plusieurs millions d’années. 5) et 6) les perturbations du cycle de l’eau responsables des sécheresses à répétition et le changement d’affectation des sols.
      Tout cela (et le reste en particulier la surexploitation des ressources de la planète, chaque jour pire que la veille) dessine l’image d’une catastrophe en cours. Vous pouvez la nier, le réel vous rattrapera.
      Quant aux « chemtrails » les avions supersoniques sont de plus en plus nombreux à survoler nos contrées, et, même sans « émanations complotistes » ils émettent des quantités de gaz d’échappement au dessus de nos têtes, des gaz toxiques et des quantités de vapeur d’eau. Tout cela détruit petit à petit notre atmosphère. Pas besoin de chercher des chemtrails : le nombre impressionnant de traînées d’avion dans nos cieux montre seulement la frénésie consommatrice de nos contemporains.
      Cordialement
      Maria 65

      1. Tout mon soutien, Maria!

        Pour les avions qui quadrillent le ciel il y a 3 explications simples: les trainées se voient uniquement quand il y a formation de cirrus. Le changement climatique entraine peut-être davantage de cette météo là. Ensuite, les pilotes militaires ,e t civils ‘entrainent, et dans ce cas ils quadrillent. et enfin, comme il y a une densité énorme de vols aériens , par rapport à il y a 40/50ans , les trainées sont vues dans les régions qui sont le plus survolées et qui sont souvent les moins denses en population.
        Et le plus toxique, ce sont les agriculteurs qui épandent des pesticides dans les champs voisins, avec leurs pulvés de 36m de large. Pour mémoire, le teneur en atrazine était limite haute de la norme d’acceptabilité 10 ans après l’interdiction de l’épandage du produit, cuvette oblige !

      2. @Maria
        Vous pratiquez l’amalgame.
        La question est: le CO2 est-il responsable?
        Vous ne répondez pas.
        Mais vous embrayez sur la pollution, la perte de biodiversité et d’autres sujets importants, mais , dans lesquels le CO2 n’est pas impliqué.
        Or toute l’action des gouvernements est orientée vers le zéro carbone,avec les sommes colossales qui vont avec et qui sont perdues pour d’autres actions, elles utiles.
        Les verts auront de grandes responsabilités dans l’avenir de nos enfants, par la ruine qu’ils nous promettent (et qu’à votre instar ils semblent espérer).
        Ce n’est pas parce qu’on ne sait pas quoi faire (et sur ce sujet il n’y a rien à faire) qu’il faut faire n’importe quoi, histoire de dire qu’on fait quelque chose.

      3. D’après une réanalyse des données des fameuses carottes de glace de Vostok, par Pascal Richet, de l’Institut de physique du globe de Paris (IPGP), les variations de T° PRÉCÈDENT celles du CO2, d’un décalage de 800 ans, une paille pour les climato-réchauffistes !

        Climat : une nouvelle publication scientifique innocente le CO2
        27 mai 2021
        (…) Le bricolage carbocentriste
        Mais les carbocentristes n’ont pas laissé ces bêtes questions de cause et de conséquence gâcher leur si belle histoire d’apocalypse climatique provoquée par l’Homme. Face à l’objection, ils ont fait ce que font bien plus de scientifiques qu’on imagine : ils ont bricolé quelque chose pour sauver le soldat CO2. L’idée a été de constater que les changements de régime mesurables (à une hausse succédant une baisse) se produisent en moyenne tous les 5 000 ans, si bien que les 800 ans d’écart entre température et CO2 pouvaient, dirent-ils, être passées par pertes et profits. Cette cancel culture appliquée aux carottes de glace donne à peu près ceci : un phénomène extérieur (par exemple les paramètres orbitaux de la planète) fait changer de sens l’évolution de la température indépendamment du CO2. Ça dure 800 ans, après quoi température et CO2 vont de nouveau ensemble, avant qu’un nouvel événement fasse changer la température de sens, et ainsi de suite. Et donc, durant les 5 000–800=4 200 ans où température et CO2 vont ensemble, on a le droit d’imaginer que c’est le CO2 qui tire la température.

        Il y a de quoi se perdre en conjectures pour comprendre comment une masse de scientifiques sérieux peut prêter foi à ce genre d’explication sans tiquer. Toujours est-il que c’est le cas, et depuis si longtemps qu’aujourd’hui le problème n’est même plus évoqué. En écrivant ce qui précède, j’ai l’impression de recopier ce que j’écrivais il y a plus de dix ans dans Le Mythe climatique… »
        (…) https://www.climato-realistes.fr/publication-pascal-richet-co2-precede-temperature/

        Évidemment si la T° précède le CO2, c’est toute la théorie du GIEC qui s’effondre, et les gesticulations politiques « alarmistes » sur le réchauffement climatique qui sombrent avec !

        Les pouvoirs publics oseront-ils relever le défi de cette controverse scientifique ? c’est de l’ordre du procès contre Galilée, ou de la Controverse de Valladolid…

  6. Surprenant de dénoncer à très juste titre le « patron » officiel de l’OMS sans même évoquer son principal financeur, un certain Bill Gates, le principal complice de Klaus Schwab dont beaucoup de gens « ayant fait des études » ignorent l’existence et le maléfique rôle aux services de discrets multi-milliardaires visant le transhumanisme.

    Mais quoiqu’il en soit, si nous savons qu’on nous a menti, non pas de B à Y, mais bien de A à Z, que répondre de solide et bref à tous ceux qui nous disent « Je me suis fait vacciner trois fois, , ma famille et mes amis et mes collègues aussi et on a rien ou quasiment rien eu » ?

    C’est basique comme acte militant quotidien ou quand; comme ailleurs en France, nous manifestons statiquement avec plus de 40 photos commentées de victimes tous les samedi après-midi à Lille près de la Gare Lille-Flandres

    La réponse est dans le livre ?

    1. Bonjour

      A la première question: parce que les fioles ne comprenaient pas toutes la même chose, roulette russe…
      A la seconde: le livre de Robert F Kennedy Jr sur Bill Gates, Anthony Fauci, Big Pharma y répond en partie…

      1. Merci

        Première réponse : c’est ce que je dis et en particulier lots inoffensisf (?) parce que mal conservés et puis peut être carrément de l’eau vendue très chez par Pfizer et compagnie

        Deuxième réponse : je suis un fidèle abonné de CHD 🙂
        Vivement la traduction en français de cette pépite

      2. A la première question
        Senta Depuydt journaliste scientifique a effectué un véritable travail de bénédictin publié dans Neosanté N° 131 mars 2023 qui met en évidence sur la base des données du VAERS que certains lots de vaccins ont des toxicités à géométries très variables, dans un rapport de 1 à 100 pour certains lots !!! Ce qui est énorme, et que les fabricants usent de ruses pour les dissimuler…
        #2 Qualité vax. La loterie des lots pourris, le talon d’Achille de Big Pharma
        20 mars 2023
        (…) Aux Etats-Unis, la base de données VAERS qui enregistre les évènements indésirables suivant une vaccination fait mention du numéro de lot (ce n’est pas le cas en Europe). C’est grâce à cela que des chercheurs indépendants ont pu informer le public en répertoriant les effets et les décès par lots des vaccins Covid sur le site How Bad Is My Batch. L’on constate d’ailleurs un très grand intérêt du public pour cette question, puisqu’au moment d’écrire cet article, leur compteur affiche pas moins de 112 035 225 visites !
        Voici ce qui devrait convaincre tout le monde de cesser immédiatement ces campagnes de vaccination :
        * De toute évidence certains lots sont beaucoup plus toxiques que d’autres.
        * Les lots toxiques ont un étiquetage spécifique dans des séries qui se suivent. La présence de séries de lots différents ne peut donc pas être un hasard. Des produits différents ont été fabriqués à différents moments.
        (…) https://www.profession-gendarme.com/2-qualite-vax-la-loterie-des-lots-pourris-le-talon-dachille-de-big-pharma/

        https://howbadismybatch.com/
        Problème de qualité de fabrication, de conservation des produits, ou intentionnel ?…

      3. Que les fioles ne contiennent pas toutes la même chose c’est, en phase expérimentale, tout ce qu’il y a de plus normal. Dans une telle phase il est logique, nécessaire, d’essayer des variantes du même produit avec plus ou moins de ceci ou de cela, voire avec un composant absent dans les autres. Et aussi d’avoir des placébos.
        En cas d’effets dits secondaires la déclaration doit inclure le n° du lot, permettant ainsi à l’industriel d’affiner ses observations pour ses choix futurs.

      4. Senta Depuydt s’est servi des données US parce que « Aux États-Unis, la base de données VAERS qui enregistre les évènements indésirables suivant une vaccination fait mention du numéro de lot (ce n’est pas le cas en Europe) ».

        Toujours est-il que ces pseudo vaccins validés en fast track par la FDA, l’EMA, le Conseil scientifique de Macron (de Défense), étaient officiellement expérimentaux en phase 3 d’essais cliniques jusque fin 2023 ! je ne me souviens pas que les populations auraient été informées qu’elles allaient être « cobayes » !
        Déclarer par l’anaphore « nous sommes en guerre » aura permis de sciemment contourner de nombreuses lois, des principes éthiques,… de tromper les citoyens !

        Il faut espérer une large désobéissance civile si « on » nous ressortirait le même couplet ! il faut peut-être s’y préparer mentalement… la maladie X de Bill Gates n’est peut-être pas loin, l’Agenda de Davos s’accélère si j’en crois les rumeurs

      5. La maladie X ? Pas avant que les JO de Macron soient achevés. Quant au ministre de la santé il avait déclaré trois mois après le début des vaccinations que les essais étaient terminés.

      6. @ Bernard
        Je suis d’accord sur l’agenda pas avant la fin des JO, faudrait pas rater cette grande messe internationale…, cependant entre temps deux échéances à hauts risques pour nos droits fondamentaux, liberté d’expression… en raison de possibles pertes de souveraineté nationale…
        – La réunion de l’OMS en mai 2024 pour finaliser le traité sur les pandémies…
        – Les élections €uropéennes en juin 2024, prélude possible à un gouvernement fédéral de l’U€, sur le modèle US

        Au moins deux raisons majeures de refuser de déléguer la souveraineté en santé à l’OMS, deux vices de forme majeurs, deux raisons légitimes de la contester :

        Le talon d’Achille de l’OMS depuis l’origine c’est le nucléaire, un Accord avec l’AIEA (Agence Internationale de l’Énergie Atomique), l’Accord WHA 12-40 du 28 mai 1959 qui subordonne l’OMS à cette Agence de l’ONU, fait qu’il y a une omerta quasi totale sur tous les méfaits des pollutions nucléaires…
        C’est bien connu, le nuage de Tchernobyl s’est arrêté au Rhin, la preuve :
        version courte (1’07) https://www.youtube.com/watch?v=k7BamEttHXo
        version + longue (4’33) https://www.youtube.com/watch?v=YDIyA9P_T5E

        mais bien sûr, selon nos autorités de santé cela n’aurait rien à voir avec l’explosion de cancers de la thyroïde, et probablement autres cancers… c’est inouï cette cécité politique face aux lois de la physique, et à pléthore de témoignages contradictoires !

        L’autre faiblesse, le financement de l’OMS qui relevait à l’origine des seuls États membres, est devenu au fil du temps à 70 % privé, dont Bill Gates est un grand mécène pas désintéressé sous un masque de philanthrope. Ces dons ne se font jamais sans contreparties en faveur des intérêts de l’industrie pharmaceutique, les priorités de santé publique mondiale passant au second plan… corruption passive, pas corruption ?

        Il m’étonnerait que Jean-Dominique Michel, ce si sympathique helvète, ignore ce qui se passe en coulisses Av. Appia 20, 1202 Genève… que quelques rumeurs ne lui seraient pas parvenues lui chatouiller les oreilles.

    2. Et tout le monde ne meurt pas non plus du Covid car nous sommes tous différents.

      Il y a des dizaines d’explications au fait que le même vaccin ne produit pas les mêmes effets (parfois graves) chez tous les individus:

      1. Bio-distribution: on fonction de votre morphologie et de la manière dont l’injection est réalisée, la concentration du vaccin dans les divers organes de votre corps varie très fortement.

      2. Quantité de protéine S produite sous l’action du vaccin (et dont la toxicité est démontrée): cette quantité et la durée varie très fortement d’un individu à l’autre. On ne maîtrise pas bien ce dosage. Chez certaines personnes, on retrouve cette protéine des mois durant. Chez d’autres, la quantité produite est supérieuse à une forme grave du Covid !

      3. Variations lors du processus de production et de transports: c’est une technologie complexe qui fait appel à des bio-réacteurs qui demande une purification importante. Vu la vitesse de production, il y eu de fortes différences d’un lot à l’autre.

      4. Réaction du système immunitaire: chaque individu réagit différement à une maladie et, dans le cas d’un vaccin, à un antigène. Certaines personnes meurrent du Covid en 2 semaines et d’autres sont asymptomatiques. Il y a un nombre importants de paramètres. Or les vaccins sont « standardisés », c’est à dire qu’ils sont conçu pour une moyenne. Pas de chance si vous n’êtes pas dedans.

      5. Problème de « lecture » par les ribosomes à cause de la substitution d’une acide nucléique (publiée et validée dans Nature). En gros, chaque individu va produire environ 8 % de protéines inconnues de manière aléatoire et transformer votre cellule en poubelle. C’est la roulette russe.

      6. Différences anatomiques et comorbidités: chaque individu vit avec des faiblesses non identifiées, vous pouvez mourir centainaire sans le savoir. Mais le vaccin va mettre vos organes « sous pression », et là, ça peut lâcher à divers endroits. Si c’est le coeur ou le foie, c’est plus grave que si vous aviez un problème veineux dans un doigt de pied… (je carricature)

      Bref, la médecins est affaire de gestion de risque: on sait maintenant que ça se passe mal (voire très mal) dans 1 vaccination sur 800. C’est beaucoup trop !

  7. Bonjour Maria,
    vous devriez prendre le temps de regarder le ciel au dessus de votre tête. Chez moi, il est bardé de trainées dans tous les sens. Une personne qui observe le ciel la nuit avec des lunettes infra-rouge m’a fait remarquer qu’il y en avait aussi la nuit. Pourtant il n’y a pas d’aéroport dans ma région. Ce phénomène est récent, datant d’une dizaine d’années. il ne s’agit pas de vapeur d’eau (il y a des avions qui ne laissent pas de traces). Les américains, qui ont été les premiers à faire cette constatation, ont forgé le néologisme de chemtrails, contraction de chemical (chimique) et trail (trainée, piste).
    La question du réchauffement climatique est concomitante de la multiplication des antennes relais qui sont d’énormes fours à micro-onde. Effet du hasard ?
    Arrêtons d’accuser les vaches de péter. Elles n’y sont pour rien.
    Cordialement
    Rose-Marie Ragot
    PS Mme Greta Thunberg appartient à la famille Rothschild
    RM Ragot

  8. @ maria : Quelques liens pour se forger une opinion sur d’autres éléments que ceux des Escrolos enragés qui voudraient empêcher le monde de tourner : https://www.skyfall.fr/2007/03/10/le-rechauffement-climatique-considere-comme-une-fraude/comment-page-1/
    https://www.matierevolution.fr/spip.php?article5748 bien lire tout le texte.
    Vidéo interdite sur Youtube, pourquoi ? https://pressegalactique.com/2023/06/08/une-courte-video-qui-en-dit-long/
    Et merci à J-D Michel pour ses passionnantes analyses.

    1. Bonsoir Monsieur Inoxydable, (ou Madame)
      Les écolos ne veulent pas empêcher le monde de tourner, mais l’empêcher d’arrêter de tourner. Ce n’est pas la même chose!
      Pour vous informer, vous avez l’embarras du choix par exemple
      https://www.youtube.com/watch?v=bfHraC3ThWI
      à regarder jusqu’au bout!
      Cordialement
      Maria 65

  9. Le processus de mondialisation politique, planifié depuis quelques décennies, utilise plusieurs vecteurs pour les faire converger vers une prétendue nécessité de gouvernance planétaire, faux-nez assez évident du projet d’un gouvernement planétaire.
    Un peu comme en pédagogie les compétences dites « transversales » sont valables dans différentes disciplines. Ici le politique doit établir des liens transversaux qui traversent tous les pays.
    Il y a la santé publique, l’OMS et tous ses relais nationaux et internationaux, pour faire adopter une « même » politique de santé publique (prophylactique surtout) selon la définition arbitraire de la santé donnée par cet organisme onusien : «un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité» !
    Une définition qui puise ses sources dans la doctrine « anglo-saxonne » de l’utilitarisme qui n’a rien de philosophique https://fr.wikipedia.org/wiki/Utilitarisme
    Ce qui est plus que suspect tant elle nécessite de facteurs convergents plus que probablement inatteignables à l’échelle planétaire dont la plupart sont indépendants de la médecine elle-même, et relèvent plus de la politique, de l’économie, d’une organisation sociale, de la justice… sans parler de notions très subjectives telles que le bien-être physique, mental et social, et l’absence de maladie ou d’infirmité ! Ce qui est pour le moins très « knockien » ! Bref une forme de messianisme sous-jacent, une téléologie doctrinale qui vise au bonheur, à la justice…
    Il y a le sport qui est « un objet moderne » fin XIX° et XX° siècle, une fracture anthropologique, nouvel opium du peuple ?, du bien-être ? inculquer des formes de dualité, d’opposition de deux camps, d’esprit de compétition, occuper les esprits « panem et circenses », le culte du corps… accessoirement vecteur marketing et d’uniformisation (Lacoste, Adidas, Nike, Coca Cola, etc.) avec toutes ses grandes messes, les rencontres nationales, internationales, les JO…
    Il y a le prosélytisme d’une certaine vision (version) de la démocratie made in occident envers laquelle chaque pays est convié par médias interposés à se soumettre… indépendamment des différences culturelles, coutumières, historiques…
    Le réchauffement climatique « pour sauver la planète » ! ultime but messianique !… presque eschatologique !
    L’Art une vision conceptuelle, la mode…

  10. Que ce soit en médecine, essais cliniques ou la question du réchauffement climatique, données météorologiques, ce sont les modélisations statistiques qui permettent de dire tout, ou son contraire pour peu que l’on y découvre des biais.
    Le GIEC a été créé en 1988 à la demande du G7, sur l’impulsion de Donald Reagan, Margaret Thatcher, deux grands philanthropes devant l’Éternel !
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Groupe_d%27experts_intergouvernemental_sur_l%27%C3%A9volution_du_climat#/media/Fichier:President_Reagan_and_Prime_Minister_Margaret_Thatcher_at_Camp_David_1986.jpg
    dans la suite du « Climatic Research Unit (CRU) – History
    The CRU was founded in 1971 as part of the university’s School of Environmental Sciences. […] The UK Government (Margaret Thatcher) became a strong supporter of climate research in the mid-1980s
    https://en.wikipedia.org/wiki/Climatic_Research_Unit

    avec toujours la même dame de fer à la manœuvre !
    L’époque fin des années 60 aux années 80 correspond à une transition énergique, coïncidence ? essor du nucléaire, en Angleterre, aux États-Unis, en France… et abandon progressif du charbon, cette énergie fossile ! Le nucléaire était partout impopulaire, car jugé dangereux, effet Hiroshima ?…

    « transition énergétique » ça vous dit quelque chose… ? même refrain aujourd’hui
    pour sauver le climat ? ou pour mettre au ban des énergies fossiles et développer plus de nucléaire dans le monde avec une technologie que seule une grosse poignée de pays maîtrisent.

    Aujourd’hui encore le réchauffement climatique sert à maintenir le nucléaire au prétexte qu’il est faiblement émetteur de CO2, et à en faire la promo.
    « Sauvons le Climat » écrivait sur son site en 2015 (* lien mort aujourd’hui) :
    Thème : CO2 et autres gaz à effet de serre
    Oser le nucléaire pour trouver la solution au problème climatique !
    […] « Un fort développement du nucléaire permet de maintenir la consommation d’énergie à un niveau raisonnable, de stabiliser la concentration de CO2 dès 2060, de réduire considérablement sinon de supprimer les besoins de stockage de CO2, de supprimer complètement le recours aux combustibles fossiles plusieurs décennies avant la fin du siècle.
    * http://www.sauvonsleclimat.org/clim
    Sachant que la grande majorité des membres du Conseil Scientifique de l’organisation « Sauvons le Climat » sont issus du CEA, d’AREVA ou d’EDF…, question indépendance, c’est pour le moins assez douteux.
    La vapeur d’eau dégagée par les centrales est pourtant un gaz à effet de serre, avec les nuages, cherchez l’erreur…
    La durée de vie des centrales actuelles a été portée de 40 ans à 60 ans. La construction de nouveaux EPR est en cours…
    Tout cela n’est peut-être que coïncidences, et mes propos un peu complotistes à l’insu de mon plein gré ?

  11. Et ce sont les données (data) que l’on retient également qui dictent les conclusions ! Un exemple :

    Si l’on s’en tient aux données des ballons météo et des observations satellite météo Avg 4 Balloon datasets — Avg 3 Satellite datasets, l’augmentation de la T° est de l’ordre de 0,1 degré en moyenne depuis 1979, là où les modélisations statistiques du GIEC CMIP5 – Coupled Model Intercomparison Project Phase 5 — sont 10 fois supérieures sur la base de d’une moyenne de collectes de données éparses*, et donc alarmistes !

    Article source : Modèles mathématiques et haine du genre humain
    (…) Depuis quelques décennies, un organisme créé par l’ONU, le GIEC, nous pond de temps en temps un rapport d’évaluation avec des modèles mathématiques d’une précision relative puisque les résultats des différents scénarios affichent une dispersion de 300%, une paille. Dans la réalité il se trouve que les observations donnent un résultat inférieur à l’estimation la plus prudente :
    * Image : Global Mid-Troposphéric Temperature Variations
    Models vs. Observations
    https://i0.wp.com/reseauinternational.net/wp-content/uploads/2023/03/image-262.png?ssl=1

    En 2019, Richard Lindzen déclarait : « Ce que les historiens se demanderont certainement au cours des siècles à venir, c’est à quel point une logique imparfaite, obscurcie par une propagande astucieuse et implacable, a en fait permis à une coalition de puissants intérêts spéciaux de convaincre presque tout le monde dans le monde que le CO2 provenant de l’industrie humaine était un danger, destructeur de la planète. On se souviendra de lui comme de la plus grande illusion de masse de l’histoire du monde – que le CO2, la vie des plantes, était considéré pendant un certain temps comme un poison mortel. »

    Mais ces gens du GIEC sont très compétents, pensez qu’ils parviennent à nous expliquer qu’un gaz rare, comme le CO2, qui représente 0,0415% de l’atmosphère est ce pelé, ce galeux qui est responsable du réchauffement climatique, et que c’est l’homme, qui émet environ 4% des émissions totales de CO2 (96% étant de provenance naturelle, principalement du dégazage des océans qui contient 60 fois plus de CO2 que l’atmosphère). Ces grands scientifiques nous expliquent doctement que c’est à cause de la rétroaction positive de la vapeur d’eau… sauf que dans les nuages à grande dynamique verticale (les cumulonimbus) la rétroaction constatée est… négative !
    https://reseauinternational.net/modeles-mathematiques-et-haine-du-genre-humain/

    La pollution est une autre question, les animaux ne meurent pas du réchauffement climatique, pas plus que les humains. Beaucoup d’espèces se sont raréfiées en raison de la disparition de leur biotope, remembrements des terres, disparition des fossés, intrants chimiques (pesticides, fongicides, engrais,…) qui rendent les sols « morts », sans vie, ce qui a des incidences sur le cycle de l’eau puisqu’ils n’absorbent plus les pluies. Et aussi des effets domino entre espèces… les unes se nourrissant des autres.
    Sur les sols « morts » voir les excellentes et courtes explications de Claude Bourguignon ingénieur agronome, un lanceur d’alerte hélas peu écouté (4’18) https://www.dailymotion.com/video/x29h1wc

    1. Image : Global Mid-Troposphéric Temperature Variations
      Models vs. Observations
      https://i0.wp.com/reseauinternational.net/wp-content/uploads/2023/03/image-262.png?ssl=1

      En reprenant les données des ballons météo et des observations satellite météo, on constate qu’elles sont très proches, l’amplitude des variations est minime, elles sont sinusoïdales et synchrones.
      Pour les autres données d’observations météo terrestres qui pourtant suivent celles de ballons et satellites de 1979 à 1994 /1995, elles opèrent ensuite une assez nette inflexion dont la variation (Average of 102 CMIP5) flirte aux alentours d’une augmentation moyenne de presque 1 degré sur 30 ans, les données les plus pessimistes allant de 1,2 ° à 1,5 °

      Pourquoi avoir retenu cette moyenne alarmiste ? provient-elle d’une moyenne de toutes les données confondues, ou exprime-t-elle un choix au principe qu’elles sont des données « terriennes », là où l’impact de l’influence anthropique serait plus significatif ?… pour démontrer (conforter l’hypothèse du GIEC, ce pourquoi il a été créé) le lien avec le réchauffement climatique ? modification des logiciels ?

      Contrairement aux données « terriennes », stations météo de par le monde sur tous les continents, les ballons et satellites enregistrent aussi la T° de la surface des océans, qui occupent les 4/5 de la planète.
      Il est plus qu’improbable que les océans qui ont des températures très stables (sous qqs mètres de la surface) qui font office de radiateur, de climatiseur, aurait subi une augmentation de T° aussi fulgurante.
      C’est je pense impossible ! sauf peut-être pour des climastrologues…

      Dans les années 70 /80 les (mêmes pour certains) experts nous prédisaient un terrible refroidissement du climat ! C’était juste avant la création du GIEC…
      Extraits du bêtisier :
      La National Academy of Sciences (Américaine), 1975
      « Le climat présente actuellement des symptômes alarmants. Il y a tout lieu de craindre que la Terre subira un refroidissement dramatique de ses températures au cours des cent prochaines années. » En 2008, elle dit très exactement le contraire.

      Kenneth E. F. Watt, lors d’une conférence sur la pollution et le refroidissement de la planète, « Jour de la Terre » en 1970, repris par Lowell Ponte dans le livre intitulé “Le refroidissement” en 1976 :
      « En supposant que la tendance actuelle se maintienne, la Terre aura une température moyenne plus froide de quatre degrés en 1990 et de 11 degrés en 2000. Ces chiffres sont deux fois supérieurs au modèle d’une ère glaciaire ».

      Lowell Ponte en 1976 : « C’est une évidence brute : le refroidissement global de la planète représente pour l’humanité le défi le plus important qu’elle ait dû relever depuis dix mille ans, sur les plans social, politique et adaptatif. Votre engagement en faveur des décisions que nous allons prendre concernant ce problème est d’une importance vitale. Il s’agit de notre survie, et de la survie de nos enfants comme de toute l’espèce humaine. »

      https://web.archive.org/web/20180830092200/http://pensee-unique.fr/betisier.html

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