- COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
06/04/2020 09:29
riboulours
L' un soigne , l'autre pas ! - COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
06/04/2020 09:27
Dr. Pierre-Henri Bredontiot
Une idée un peu machiavélique me vient. Cette guerre contre l'HCQ qui semble pourtant faire ses preuves me parait curieuse. Et je cherche donc quelles pourraient être ses motivations. Supposons que le bénéfice de l'HCQ se révèle au grand jour. Il serait alors normal et judicieux d'espérer voir ce bénéfice étendu à d'autres pathologies virales, la grippe en particulier, dans les années à venir. Dans ce cas, à quoi servirait le vaccin contre la grippe saisonnière? On pourrait alors comprendre cet acharnement, qui n'aurait alors pour but que de sauver le vaccin, et les labos qui le produisent. - Un an déjà sans Michel Georget
06/04/2020 09:26
Daniel Bardou
@ Dr. Pierre-Henri Bredontiot 4/04 10h58 Le débat me dépasse complètement car je n'ai jamais eu à me retrouver dans le cas de conscience d'un médecin en face de cette situation, mais quelqu'un pourrai t’il m'expliquer ici pourquoi l'on permets à un médecin de prescrire une molécule dont le but serait l'accompagnement à la mort. Alors que l'on interdit à ce même médecin de prescrire de l'HCQ en première intention car il y a un "risque cardiaque".. Je suis plus bête que la moyenne ??? Cordialement. - COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
06/04/2020 09:19
Dr. Pierre-Henri Bredontiot
Quel enthousiasme! Vous faites vous le porte-parole de ceux que l’HCQ aurait pu sauver? Il est dit dans l’article: « Un argument des autres serait le respect de l’éthique : être randomisé dans le groupe placebo serait une inadmissible perte de chance. C’est encore inexact : seule la conduite d’un essai clinique permet de respecter les intérêts des participants » Eh bien si ça peut être vrai dans la plupart des essais cliniques, où on peut arrêter l’essai quand la balance s’avère favorable au produit testé, c’est tout à fait faux dans la circonstance présente. Car si l’HCQ n’est pas administrée dans les tous premiers jours, elle sera sans effet, puisque dans tous les cas, complications ou non, le virus disparait au bout de 8 jours, et donc l’administrer alors serait inutile. Ce n’est pas quand l’orage immunologique sera déclenché, avec les dégâts pulmonaires qu’on sait, qu’on pourra rectifier le protocole. Donc l’essai en double aveugle est bel et bien une perte de chances dans le cas présent. Par ailleurs, pour ne pas multiplier les interventions, je précise que Raoult dit avoir soigné plus de 1800 patients et déploré seulement 5 morts (létalité 0,25%). Si c’est vérifié, ça vaut tous les essais en double aveugle du monde, vu la létalité ailleurs. Et la statistique de l’INSEE nous parle de la mortalité dans tous les départements, mais pas de celle des Bouches du Rhône: (2ème figure) https://www.insee.fr/fr/information/4470857 Moi je trouve ça, comment dire…Bizarre. - Un an déjà sans Michel Georget
06/04/2020 09:12
daniel Bardou
@ Dr. Pierre-Henri Bredontiot 4/04 8h50 Merci pour cette proposition "irrationnelle". Je ne suis pas un essai clinique à moi tout seul, mais si je peux apporter ma contribution de Colibris à cette affaire, c'est avec plaisir. Non vacciné depuis plus de 40 ans, j'utilise aussi cette manière de "chauffer". Une tisane très chaude, un peu de fine de marc (de chez nous...) du miel et trois couvertures. Je ne me considère pas comme un exemple, mais pour moi, ça fonctionne. Pour ce qui est de votre idée de contrôle de la température, bien sur, dans les services de réanimation c'est une base possible mais de là à le faire "à la maison" je peux vous répondre que sur le plan technique, la mise en œuvre serait très simple, par contre, pour faire valider un tél système par les services de santé, je n'imagine pas le parcourt du combattant. Je ne retrouve plus la source mais j'ai eu une information concernant des essais d'administration d'air chaud pas les respirateurs, les résultats avaient été décevants mais il me semble me souvenir que la température n'était pas très élevés à cause d'un choix délibéré et d'un problème dans la technique du masque.` Il est dommage que personne n'ait tenté d'amélioré ce système par un cyclage de la courbe de température d'air par exemple Mais je pense aussi que des protocoles aussi simples ne sont pas assez "à la mode" pour lever des fonds. Cordialement. - COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
06/04/2020 09:00
Brigitte Fau
Merci, Michel, pour ces explications claires de la méthode. Aucun médicament ne peut être innocent. Je regrette que la bioélectronique des organismes vivants ne soient pas prises en compte. Elle pourrait être un encadrement des solutions possibles, au moins par défaut, en s'assurant qu'un médicament ne risque pas d'aggraver les choses en amplifiant le déséquilibre du terrain au lieu de le restaurer. Les médicaments sont un dernier recours nécessaire sans aucun doute. Il est un fait, que cette "crise", (j'ai bien remarqué que vous n'employez pas le terme de pandémie et ce n'est sans doute pas innocent) est plutôt politique et que les maladies saisonnières = "maladies d'écosystème" insiste le Pr Raoult font des morts tous les ans parmi les personnes "à bout" dans des proportions qui ne justifient pas l'hystérie mondiale cette année plus que toutes les années précédentes (de l'ordre de 40000 morts par an en France d'infections respiratoires sur 612000 morts en France en 2019). Mais elles font aussi des morts par méconnaissance de la santé, par phobie ancrée des microbes et par une prise en charge médicale pouvant aggraver leur état. Mais leur état n'est-il pas déjà la conséquence de l'engrenage médicamenteux que dénonce l'AIMSIB. Chaque cas est sans doute particulier et les solutions généralisées sont une autre déviance de ce système que plus personne ne maîtrise. - COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
06/04/2020 08:59
Inoxydable
etite analyse de cette vidéo qui m'a été adressée , extrait (expurgé des des "noms d'oiseaux" ) : " Enfin si Il commence par expliquer un schéma de l'institut italien en anglais qu'il détourne. En effet le graphique montre que parmi les décès liés au coronavirus seulement 1% des personnes n'ont aucun facteur de co morbidité les autres ayant soit un deux ou plus de facteurs ( affections). Il ne dit pas que ce sont les facteurs de co morbidité qui provoquent la mort. Or c'est ce que le commentateur en conclut pour appuyer sa démonstration mais ce n'est pas ce que dit le graphique. La mort est directement lié au coronavirus et que des personnes ayant déjà des maladies sous-jacentes soit essentiellement des victimes ça c'est logique. C'est comme dire que la grippe tue des dizaines de milliers de personnes chaque année c'est faux, elle affaiblit les organismes et les plus fragiles meurent des conséquences mais pas de la grippe. Et si on pousse le raisonnement idiot jusqu'au bout tous les décès sont consécutif a un arrêt du cœur du coup c'est un problème cardiaque... Sérieusement le reste de la vidéo est du même acabit C'est la même voix off qui met les attentats de 2001 sur le dos de la Russie ou que dans la zone 51 on a opéré Roswell pour en faire une Madame. Quand aux citations des experts ils ont soit révisés leur prévisions, soit ils se classent dans la catégorie des débiles qui mettent en danger ..." etc... A méditer. - Un an déjà sans Michel Georget
06/04/2020 08:27
Dr. Pierre-Henri Bredontiot
Puisque vous n'êtes pas ce Spartacus là, je vous présente mes excuses. Mais ça n'arrive pas quand on donne son nom. Ca n'arrive pas non plus quand on précise à qui on s'adresse (@...) quand ce n'est pas évident. Dans ce quiproquo, vous aurez au moins appris qu'il existe un Spartacus qui écrit ces abominations et bien d'autres devant 50.000 lecteurs et que vous devriez changer de pseudo pour éviter la confusion. Ce qui est aussi valable pour akira (pas de patronyme), qui semble faire une fixette sur moi, ne relevant que ce qu'il peut trouver de négatif, alors que je pense avoir dit beaucoup de choses positives. Mais c'est vrai que je suis un peu soupe-au-lait, moi aussi, ces derniers temps Je persiste à dire que cette conjoncture permet de nous mettre en situation de dictature acceptée (la pire parce qu'elle empêche toute révolte), comme un banc d'essai vers un avenir sombre, brun. Et je persiste à en être effrayé. - COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
06/04/2020 08:26
Pierre Escudier-Donnadieu
Bonjour, Toute cette "glose", c'est bien "joli", mais il y aura toujours un mais, tant la Science Médicale d'aujourd'hui, manque de sincérité, d'honnêteté, de rigueur, chez les "détenteurs" de cette rigueur, je veux parler de tous ces médecins qui œuvrent anonymement, et modestement, pour tenter d'éviter le trépas à tout ces gens qui les consultent ..... Tout ces médecins "anonymes" n'ont aucun conflit d'intérêt, pour la plupart, on ne peut pas dire la même chose des "autres", "autorités" de la Médecine, complices des "lobbies" et des "politiques ..... " On ne devient adulte que lorsqu'on a pardonné à ceux qui vous on fait du mal ", et un peu de sagesse serait bien venue dans le contexte !!!..... Non ???..... - COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
06/04/2020 08:25
Domic
Oui ! mais... https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1690275/video-virale-coronavirus-chiffres-faux-covid-19-confinement-grippe-evrard-caroline-quach-gilbert-boucher - Un an déjà sans Michel Georget
06/04/2020 08:21
Daniel Bardou
@Albatross 4/04 3h01 Veuillez m'excuser mais pour ne pas risquer de faute sur les noms longs, j'utilise le copié/collé de l'entête du message. Mr Bredontiot n'utilisant pas toujours la majuscule, elle ne se retrouve pas dans mon message. J'espère n'avoir blessé personne. Cordialement. - COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
06/04/2020 07:13
Posturix
Votre remarque est fort juste : "beaucoup de patients n’accepteront pas de recevoir un placebo, préférant eux-aussi se livrer aux effets du hasard. Cette possible auto-sélection des patients sera un premier biais majeur à surmonter par ces courageux investigateurs." Elle s'applique aussi bien à la recherche sur le protocole Raoult que sur tout vaccin, voire à toute recherche nécessitant le médico-légal "consentement éclairé". En conclusion, du fait de cette intrusion du droit en médecine, le concept même d'étude "bien menée" n'est-il pas un fantasme scientiste ? Les acteurs de recherche pourront-t-ils un jour s'en affranchir ? - Un an déjà sans Michel Georget
06/04/2020 06:33
Leaunade
J'ai une question:Est ce que les anomalies pulmonaires qui provoquent l'asphyxie avec le covid 19 sont semblables aux anomalies retrouvées dans la maladie silicotique? Merci pour toute réponse. - Un an déjà sans Michel Georget
06/04/2020 04:47
Bothuyne
Mon papa age de 83 ans est atteint du covid 19. Suite à une infection urinaire, douleur terrible dans épaule gauche et fièvre, il a été hospitalisé dans unité covid. Radio poumons sans problème mais prise de sang mauvaise avec taux Fer très bas. État tout à fait normal pour l instant. Ma maman certainement contaminée par le virus est chez elle et se porte bien pour l instant. - COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
06/04/2020 01:27
Thomas
Il y a bien des manières de savoir si un médicament, un protocole, sont efficaces, et le RCT en est un parmi d'autres. Si un praticien applique un protocole avec intelligence, que lui et son équipe constatent chaque jour qu'il fonctionne, que ses patients sont plus rapidement négatifs, qu'ils meurent moins qu'ailleurs, alors l'intelligence réclame que l'on demande à ce praticien comment il fait, et qu'on applique sa méthode ailleurs. Et d'autre part, pourquoi vouloir éviter l'effet placebo, plutôt que le rechercher, s'il est si efficace ? - COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
06/04/2020 00:52
Peeters luc
suite au brillant exposé du docteur de lorgeril, Je voudrais poser quelques questions mais excusez moi éventuellement de leur naiveté n'étant pas spécialiste dans ces matières , Je commencerais par éthique médicale vs éthique recherche scientifique " comme si ce n'était pas la même chose " En dehors des explications de confusions explicités par michel et au delà de la complexité de ces notions, il me semble que l' éthique médicale diffère quelque peu de l'éthique scientifique en ce sens où dans le premier cas on cherche à soigner même si l'on ne comprends pas forcemment les mécanismes scientifiques sous jacent ( exemple des stoppeurs de feu en milieux hospitalier) tandis que dans l'éthique scientifique, on cherche d'abord à prouver et éventuellement comprendre ..il y a là deux ensembles de règles ( soigner et prouver que l'on soigne) qui peuvent s'enrichir mutuellement mais qui ne sont pas rigoureusement les mêmes surtout sur le plan chronologique quand l'urgence est maître d'oeuvre non? Le professeur raoult met en avant son expertise en épistémologie pour s'affranchir des règles traditionnelles et s'expose ainsi à des critiques académiques fondées des spécialistes de la statistique qui ont laminés ses deux publications oú le terrible hasard pourrait expliquer les résultats en sus des biais ( https://www.pauljorion.com/blog/2020/03/29/hydroxychloroquine-et-coronavirus-comment-apprecier-la-valeur-des-resultats-de-didier-raoult-par-alexis-toulet) et de la conduite des essais cliniques qui seraient indiscutables. Néanmoins ce grand découvreur persiste tel le trublion scientifique qu'il a toujours été .. Une grande ètude baptisèe ècovid est censée clore le débat ..michel a t'il vu le protocole et applique t'elle vraiment la recette magique de didier raoult à savoir, hydroxychloroquine associé à l'azytromycine et sulfate de zinc? Le mot magique n'est pas de moi mais de michel ..le fameux effet placebo se cumulant à l'effet magique raoult? Diable ou diantre , celà serait une très grande découverte en cas d'efficacité pour combattre le covid-19..la puissance de l'esprit pouvant baisser une charge virale à elle seule? Une chose est sure en recherche expérimentale, c'est l'imagination et souvent la transgression des règles établies qui font vraiment avancer la science par la mise en forme de ce qui n'était au départ qu'une intuition, et pour avoir eu la chance de vivre plusieurs fois celà dans ma vie passèe de chercheur notamment par exemple la possibilité de visualiser l'adn avec des lasers argon en microscopie confocale à balayage laser, chose impossible dans les livres dans les années 90, je peux comprendre la démarche du grand magicien 😉 Merci à toute l'équipe et les contributeurs de l'aimsib pour votre travail bénévole instructif qui se veut le plus objectif et bienveillant possible dans le domaine de la médecine en général et de la vaccination en particulier - COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
06/04/2020 00:36
Lentzner
C'est que c'est plus subtile que cela... La réponse à votre question "pourquoi tant de hargne?" sur le choix de la hydroxychloroquine est ailleurs ! Ce refus du gouvernement et des institutions "mainstream", alignées, soumises à "l'état profond", est d'ordre stratégique, financier, spirituelle, ésotérique et éthique : L'enjeu est vaccinale et se chiffre en centaines de milliards de dollars pour l'empire pharmaceutique. Leur but et finalité était une vaccination mondiale obligatoire. Et c'est donc là sur cet aspect que l'hydroxychloroquine est extrêmement importante pour nous les médecins non-alignés : il s'agit de proposer un remède efficace, pour éviter absolument une vaccination obligatoire mondiale, qui serait potentiellement mortifère par ses adjuvants, ses métaux lourds, ses composés "biohazard" et virus atténués), qui relancerait l'épidémie une saison encore, et encore, et encore, ... jusqu'à atteindre la réduction de population et de démographie planifiée par le N.O.M... Au fond, Il s'agit d'un vieux combat entre des forces croissantes de la vraie lumière divine sur terre (représenté ici par le Pr Raoult, et tous ceux qui soutiennent une vraie justice, une médecine honnête libre non-aliénés, etc), ...contre les forces déclinantes des ténèbres (représentés ici par ces soit-disant "scientifiques" qui s'opposent au Prof Raoult, suivis par ces centaines d'élus Franc-Maçons, les préfets, les députés, les sénateurs,... les gouvernements de l'Otan, et "l'état profond" qui les pilote). À terme, en empêchant la vaccination obligatoire mondiale, nous pourrions sauver des milliards de vie, et contribuer à une victoire sur les forces noires des ténèbres (en perdition) ... !! Vous qui lisez ceci, merci de ressentir en vous la portée de mon message. Et dans ce combat, chacun qui voudra témoigner de la VÉRITÉ, deviendra un porteur de lumière, qui contribue à ce que la paix s'installe sur Terre... Pour le plus grand bien-être de tous. Portez-vous bien ! Stéphane L auteur, rédacteur, médecin chinois, naturopathe,... - COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
05/04/2020 23:41
Encéphalix
Merci au Dr Michel de Lorgeril pour ces rappels concernant la méthodologie des essais cliniques randomisés. On voit encore une fois combien il est indispensable d'avoir des données scientifiques solides et indépendantes pour pouvoir avancer et faire ce qui est le mieux. On peut à la lecture de cet article se demander si les différences de mortalité observées selon les régions et les pays pourraient être en partie dues aux traitements administrés qui précipiteraient les décès dans certains cas. Même si le placebo est indispensable pour avancer dans la recherche, son utilisation n'est absolument pas éthique à mon sens pour 2 raisons (je ne parle pas que du Covid19) : 1) Si la molécule testée est efficace, il y a une perte de chance pour ce bras même si on réalise un essai avec cross-over si le traitement doit être administré en début de pathologie pour être efficace (cf en cancérologie, certains patients ont eu un placebo lors d'un essai thérapeutique et quand ils sortent de l'essai car la pathologie évolue c'est trop tard pour les sauver...) 2) Dans le cas d'une maladie mortelle à court terme, on sacrifie le bras placebo (à condition que la molécule testée ne soient pas toxique où évidemment la survie serait plus longue dans le bras placebo) Le Dr de Lorgeril évoque la méconnaissance de ses confrères pour conduire correctement un essai clinique. Comme dans toute profession il y a des "bons" et des "moins bons". J'espère que les gens compétents représentent encore la majorité. Dans le cas de la médecine (entre autre domaine), il y a un troisième facteur : la corruption. Il suffit de regarder les médecins médiatiques et de vérifier sur la base transparence santé ou même leurs publications aux USA où ils ont l'obligation de donner leurs liens. Dans le cas du Covid19, c'est frappant de voir les intérêts non cachés des labos mélangés à l'équipe marseillaise dont le patron fait des conférences dont le titre est "Contre la méthode" ou encore un de ses collègues "contre les essais randomisés". La situation ne pouvait qu'être explosive ! Ce n'est pas étonnant que la réponse ferme et définitive concernant l'utilité de l'hydroxychloroquine ne vienne pas de Marseille. Les essais cliniques sont utiles mais quoiqu'on en dise c'est peu éthique pour les personnes qui s'y soumettent car il y a aura forcément des pertes de chance d'un côté ou de l'autre. Enfin, la comparaison avec les discours des vaccins est très intéressante car on voit les arguments qui ressortiront (comme à chaque fois) pour vendre le vaccin qui sortira dans quelques mois. Cependant la rougeole n'est pas forcément le meilleur exemple à mon avis (bien qu'il n'y ai pas de traitement ni de preuve d'efficacité du vaccin) puisque on parle d'environ 1 mort/an vs quelques centaines par jours pour le Covid19. - COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
05/04/2020 23:24
PM
Contrairement à d’autres avis, je trouve que ce texte, annoncé depuis hier, est assez décevant par rapport à l’espoir qu’il suscitait et surtout ne réponds pas à la question : « aujourd’hui, qu’est ce qu’on fait ? » En effet, s’il explique très clairement comment doit être conduit un essai clinique et les obligations méthodologique qu’il doit respecter - et reprend les explications déjà données par l’auteur sur son blog le 23/11/2016 ( « C’est quoi un essai clinique » – épisodes 1 à 4), cette procédure est à mettre en œuvre « avant » et pas « pendant » ! Pour ne pas reprendre la terminologie guerrière du Président, on pourrait faire une comparaison plus sportive : Le jour de la compétition, c’est trop tard pour s’entrainer. Alors aujourd’hui, des médecins font avec ce qu’ils ont en rayon et se contenter de résultats plutôt prometteurs, c’est mieux que rien ! Bien sur les résultats encourageants, même si, non-preuves-scientifiques, du Pr Didier Raoult doivent évidement être confirmés et comme le « matériel » ne manque pas. Au boulot ! Mais les connaissances qui seront acquises lors de ces études pourront servir et espérons le, bénéficier dans 1, 2, 3… 6 mois à la 2° vague, mais pas à la première ! Il est à noter que les différents programmes lancés pour tester la meilleure stratégie qui incluent l’hydroxychloroquine ne le font pas dans les conditions exactes utilisées par le Pr Didier Raoult, comme si on voulait ne pas avoir la réponse à la question « est-ce que le Pr Didier Raoult a misé sur le bon cheval ? ». Théorie du complot sans doute ! Si demain j’attrape cette saleté, et bien je mise sur son expérience et son vécu faute de mieux, et sans assurance aucune, je choisi son protocole plutôt que le traitement témoin. Il y a des moments où il faut décider même si on n’a pas toutes les cartes en mains. Et puis ces molécules, hydroxychloroquine et azithromycine ne sont tombées de la dernière pluie puisque connues depuis 65 et 40 ans ! - COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
05/04/2020 22:10
FD
Akira, L'INSERM explicite que " L’essai clinique est “adaptatif”, c’est-à-dire que les traitements expérimentaux apparaissant comme inefficaces pourront être abandonnés rapidement et remplacés par d’autres molécules qui émergeront de la recherche. " Mais je ne sais pas au bout de combien de temps (''abandonnés rapidement''.... c'est vague !) et surtout à partir de quelle différence entre deux branches on bascule d'un traitement à un autre. SI on ne déclare pas ces critères A PRIORI.... ça va devenir très très subjectif et c'est la porte ouverte à de la très mauvaise science aussi.... - COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
05/04/2020 21:55
Surya
Dans le texte ils ont écrit que c'était sur un jugement clinique qu'ils décidaient de donner l'azt en sus ou pas. Il n'y a que 6 patients traités qui l'ont reçu. - COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
05/04/2020 21:47
Dr Vincent Reliquet
Il l'a annoncé dans une de ses vidéos, l'AZT est inclue dès le départ à 500mg le premier jour puis 250mg/j les quatre jours qui suivent pendant que l'HCQ est poursuivie 10j à 600mg/j. - COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
05/04/2020 21:31
Surya
Ce n'est pas indiqué dans le texte de la publication. J'ai présumé que les prises étaient simultanées compte tenu des dates de réalisation de l'essai et la date de mise à disposition du texte publié. - COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
05/04/2020 21:20
Bernard Guennebaud
Je repose la question restée sans réponse dans l'article précédent : Ces 2 médicaments sont-ils pris simultanément ? Le premier c’est contre le virus tant qu’il est là. Quand ça devient plus grave, le virus n’est plus là nous dit-on. On cherche alors à endiguer la suite avec l’antibiotique. C’est ce que j’ai compris. Il est donc possible que les 2 médicaments se succèdent ? S'ils ne sont plus simultanés ou sur une plage très courte, les inconvénients ne sont peut-être plus les mêmes ? - COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
05/04/2020 21:17
Erci
Encore faudrait-il que le coronavirus soit si tueur qu'on nous le dit... https://www.youtube.com/watch?v=izzadeWl3b0&feature=youtu.be - COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
05/04/2020 21:08
Inoxydable
Je conçois aisément que sur le plan purement scientifique vous ayez raison. De toutes façons en considérant vos études, articles et livres habituels, vous ne pouvez pas vous renier, certains se feraient un joie de vous clouer au pilori si vous changiez votre approche de la médecine scientifique si d’aventure vous aviez le tort de changer. Toutefois, je vais simplement relever un paragraphe dans votre article : »Mais dans le brouhaha suscité par les douteuses entreprises marseillaises, beaucoup de patients n’accepteront pas de recevoir un placebo, préférant eux-aussi se livrer aux effets du hasard. Cette possible auto-sélection des patients sera un premier biais majeur à surmonter par ces courageux investigateurs. » C’est bien joli tout ça, mais connaissez vous beaucoup de patients prêts à accepter d’être un possible « placebo » dans un essai sachant que si l’essai tourne en sa défaveur il a perdu un chance de guérir rapidement ou même de ne pas mourir ? C’est le patient qui serait courageux d’accepter cela et idiot de s’en remettre à la seule science alors que seule un faible pourcentage d’essais de la sorte débouche sur une vraie utilité et efficacité médicale. Avec le terrorisme obligationiste qui règne actuellement ( Confinement absolu, distanciation, « autorisation » pour pouvoir se déplacer laissé à l’appréciation d’un représentant de l’autorité incapable du moindre discernement – on peut sortir faire un court footing mais qu’en est-il de celui qui ne peut courir et pour lequel seul le vélo est indiqué ? - pas de motif familial prévu pour un long déplacement alors que la nécessité s’en fait sentir même si l’état de santé le permet etc.) personne n’accepterais d’être « randomisé » sous peine d’un perte de chance d’échapper à une guérison possible .. . Vous voyez le patient, le malheureux cobaye se rendre compte que son état décline et demander aux « investigateurs » si est vraiment sous traitement ou non et exiger le médicament sous peine d’un procès ? C’est vrai, c’est tellement difficile d’établir la responsabilité du ou des médecins d’autant qu’on prendra la précaution de lui faire signer un papier, comme dans tous les essais comme on l’a vu dans des affaires récentes dans lesquelles le volontaire, heureux d’y participer, n’a pas mesuré la portée de son engagement … Mais je suis sûr qu’en tant que médecin BIENVEILLANT vous n’hésiteriez pas une seconde à administrer le « protocole Raoult » avec la surveillance requise à l’un de vos patients ( je ne parle même pas de proches) si son état se dégradait vers une issue gravissime pour ne pas dire mortelle,. Laisser au « docteur hasard » faire votre boulot de médecin vous n’y songeriez même pas. Respectueusement. - COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
05/04/2020 20:46
Surya
ça tombe bien le protocole de Raoult déposé dans EudraCT ne prévoyait pas l'azithromycine non plus - COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
05/04/2020 20:39
André
J'ai oublié que Discovery où les autres études en cours n'appliquent pas le protocole du dr. Raoult comme il le préconise car n'utilise pas en plus l’azithromycine ce qui est extrêmement choquant! - COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
05/04/2020 20:32
Andre
Je suis d’accord avec Sort. Dr. Lorgeril, que je respecte d’ailleurs beaucoup ne réalise peut-être pas encore que l’on est dans une situation de « guerre » et dans cette situation il y a une urgence absolue c’est de sauver les vies! Comme a écrit Sort, la mortalité dans le département 13 est un de plus faible, est ce hasard? Effet placebo? La chance? Non, c’est grace aux soignants et à l’équipe du prof Raoult que dans cet hôpital de Marseille arrivent avoir ce résultat en applicant son protocole. Donc cher dr. Lorgeril s’il vous plaît arrêté de chercher les imperfections dans la démarche du prof. Raoult. Il n'est pas stupide. Il est très courageux. Personne n’est parfait vous non plus. Est-ce que vous comprenez qu’à l’heure actuelle partout dans le monde à cause de ce virus les gens meurent de plus en plus? Jusqu’à la preuve de contraire c’est avec le protocole du prof, Raoult que l’on arrive soigner plus du monde! Est-ce-que vous avez à l’heure actuel un autre traitement qui marche mieux ? Oui ou non? Merci pour la réponse. Cordiales salutations. - Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
05/04/2020 20:32
Surya
C'est pas à ça que servent les amorces ? - Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
05/04/2020 20:28
Detree Nadia
Le texte ci dessous est juste la pour modèle il provient de: http://www.sidasante.com/themes/tests/pcr/charge_virale_et_pcr.htm l'inventeur de la PCR Kary Mullis à déclaré et document pourquoi cette méthode ne pouvait ètre utilisée pour calculer la charge viral. Ce qui est valable pour l'un est valable pour l'autre. S'ils utilisent la PCR c'est probablement qu'ils n'ont rien trouve avec les tests standards - Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
05/04/2020 20:24
Detree Nadia
La méthode PCR pour calculer la charge virale je cite: LA CHARGE VIRALE ET LA METHODE PCR Pourquoi elles ne peuvent être utilisées pour prouver l'infection par le VIH Par Christine Johnson Continuum Nov. 2001 La "version biotechnologique de la machine Xerox" -- c'est ainsi que Forbes Magazine a surnommé la Polymérase Chain Reaction (PCR). Cette technique révolutionnaire permet à un scientifique d'avoir un échantillon contenant une quantité minuscule d'ADN et de répliquer cette séquence d'ADN jusqu'à ce qu'il y ait des millions de copies au lieu d'une ou deux. En 1993, Kary Mullis, l'inventeur de la PCR, a gagné le prix Nobel pour cette invention à un milliard de dollar, qui est désormais devenue indispensable à tout laboratoire de génétique. Il est assez ironique qu'une des premières applications de la méthode PCR ait été de détecter le VIH, vu que Mullis lui-même ne croit pas que son invention en soit capable. Mullis affirme que le problème est que la méthode PCR est trop efficace -- elle amplifiera, quelque soit l'ADN se trouvant dans l'échantillon, peu importe que cet ADN appartienne au VIH ou à un contaminant. Et du coup, comment décider quelle partie du matériel amplifié pourrait être le VIH et quelle partie le contaminant(s) si vous ne pouvez pas détecter le VIH dans l'échantillon sans employer la méthode PCR ? - COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
05/04/2020 20:03
Surya
https://www.nytimes.com/2015/11/03/science/book-review-ending-medical-reversal-laments-flip-flopping.html - Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
05/04/2020 19:50
Detree Nadia
Pourquoi plus de gens meurent? Je cite: David Crowe 30 mars 2020 version 2 Une grande partie de la réaction (certains diraient une réaction excessive) au coronavirus est due à la perception que le taux de mortalité (fraction des cas positifs qui meurent) est très élevé. Les raisons de remettre cela en question comprennent: Les malades sont testés préférentiellement et sont évidemment plus susceptibles de mourir que les cas asymptomatiques. Beaucoup soupçonnent que la grande majorité des personnes qui subiraient un test de coronavirus s'ils sont positifs sont asymptomatiques. Si le taux de mortalité est actuellement calculé à 10% et qu'il s'avère qu'il y a 10 fois plus de personnes positives non testées (toutes vraisemblablement asymptomatiques), le taux de mortalité ou de mortalité ne serait en fait que de 1%. Si 100 fois plus de positifs asymptomatiques inconnus, alors seulement 0,1% (semblable à la grippe). Ce point a été souligné par beaucoup, notamment Anthony Fauci, peut-être le bureaucrate médical le plus puissant d'Amérique, dans le prestigieux New England Journal of Medicine. Il existe peu de preuves statistiques d'une forte augmentation des taux de mortalité. Les statistiques européennes de mortalité montrent des augmentations récentes inhabituelles en Italie et en Suisse, mais pas dans d'autres grands pays européens. En outre, les augmentations sont inférieures aux périodes d'épidémie de grippe historiques récentes. La plupart des pays ne disposent pas de statistiques de mortalité facilement disponibles au cours de l'année, et nous ne le saurons qu'en 2021 dans ces pays. Il y a rarement une comparaison avec la mortalité normale. Par exemple, pendant la saison de la grippe 2016/17 en Italie, environ 17 000 personnes âgées de 65 ans et plus sont décédées au cours de la semaine de pointe. Ainsi, dans un petit pays, en une semaine, la moitié du nombre de décès dus aux coronavirus mesurés dans le monde sur 12 semaines (34 065 au moment de la rédaction du présent rapport) se trouve dans une mauvaise année grippale. Les patients sont traités différemment. Ils sont plus susceptibles d'être intubés et de recevoir une variété de médicaments qui partagent une caractéristique - leur efficacité n'a pas été prouvée pour le coronavirus. Une partie importante des décès pourrait être iatrogène, comme dans le cas du SRAS. Les décès concernent principalement les personnes très âgées présentant des problèmes de santé préexistants. Beaucoup d'entre eux seraient de toute façon décédés cette année, et leur décès pourrait simplement être reclassé de maladie cardiaque, pneumonie, etc. au coronavirus. https://theinfectiousmyth.com/CoronavirusRAQ.php?fbclid=IwAR0t3J0fCNzcAjv-rFxtvzPYMYpd3qujWHk-EpUEPzK3ttButt8I4TS5Lrs - COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
05/04/2020 19:48
Dr Vincent Reliquet
Bien sûr, l'essai HYCOVID est très intéressant: Mené par le CHU d'Angers à priori en toute indépendance il associe 36 hôpitaux, 1300 patients, un bras contenant 650 patients sous HCQ et autant sous placebo. Cet essai est donc randomisé en double aveugle contre placebo, parfait, sur patient de gravité moyenne, encore parfait. Le gros défaut de ce travail réside dans le fait que l'association à l'azithromycine n'est pas prévue! Si l'essai est négatif on n'aura donc toujours pas avancé quant à une efficacité réelle du protocole Raoult. - COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
05/04/2020 19:38
DDD'
je crois qu'il y a maintenant de solides études en cours dans les hopitaux (notamment Angers) heureusement merci pour votre article, comme toujours clair et scientifique - COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
05/04/2020 18:57
Sort
Cher Docteur, votre raisonnement est imparable et digne de l' Académie (dans le sens noble, bien sûr!) Mais: "Quand les blés sont sous la grêle, fol est celui qui fait le délicat...." Dans combien de temps votre étude, parfaite, dans les clous, irréprochable, etc.....?? C'est bien la donnée ESSENTIELLE qui manque dans votre raisonnement! Alors de deux choses l' une: soit le Pr Raoult est un charlatant patenté, en contradiction avec son cursus plus qu'honorable, soit le Pr Raoult est le druide magique qui obtient des résultats, avec placébo, effet magique, tout ce que vous voulez, et alors? doit-on priver les "croyants" de toute lueur d'espoir?....la Foi contre la Science, ce n'est pas glorieux! j'en suis bien d'accord!.....mais à voir les chiffres officiels, il semble que le taux de mortalité soit un des plus faible, dans le département n°13... Avec tout mon respect. - COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
05/04/2020 18:54
mamie jo
enfin j'y comprend quelque chose, merci de cet exposé clair et sans parti pris. - Un an déjà sans Michel Georget
05/04/2020 17:26
Dr. Pierre-Henri Bredontiot
Il s'adit d'une course entre la multiplication virale et la multiplication des anticorps. Raison de plus pour donner un handicap aux virus. Il semble que c'est ce que fait l'HCQ. C'est du moins ce qu'on peut déduire quand on limite la défense au travail des anticorps. Mais: L’immunité cellulaire est principalement dirigée contre les agents infectieux intracellulaires tels que les virus. L’immunité cellulaire peut protéger la personne même en l’absence d’anticorps décelables. C'est assez peu détaillé. On dirait que ça n'intéresse personne. "L’immunité cellulaire est plus difficile à mesurer que l’immunité humorale". Ben tiens.. C'est pas facile de mesurer quand on ne comprend pas ce qu'il y a à mesurer. https://www.msss.gouv.qc.ca/professionnels/vaccination/piq-immunologie-de-la-vaccination/fonctionnement-du-systeme-immunitaire/ - Un an déjà sans Michel Georget
05/04/2020 16:00
Hélène Banoun
En effet, il en est de même probablement pour Covid-19 : l'apparition des anticorps ne signifie pas l'élimination du virus (https://doi.org/10.1101/2020.03.05.20030502. ) "Seroconversion occurred after 6-12 days, but was not followed by a rapid decline of viral loads" - Un an déjà sans Michel Georget
05/04/2020 15:38
Dr. Pierre-Henri Bredontiot
Nous ne pouvons compter que sur nos propres défenses. Même pour la rougeole, le vaccin est inefficace. En Chine après une vaccination de masse, près de 100%, il y a eu 700 épidémies ensuite. A Dysneyland, 87% (de mémoire) des enfants étaient vaccinés. Même sur ces maladies où on peut s'immuniser, le procédé vaccinal s'avère inopérant ou presque, car il ne produit que l'immunité humorale et non cellulaire. On passe ainsi à côté de 90% de la protection naturelle, et de plus on empêche les populations d'y accéder. Si la rougeole a quasiment disparu (elle l'avait fait à 90% quand le vaccin est arrivé, et les cas continuaient à diminuer) alors qu'elle était très dangereuse avant (et l'est toujours dans les pays où le virus avait très peu circulé), c'est parce que ceux qui n'avaient pas un pouvoir immunitaire suffisant en sont morts avant de se reproduire.`` En 2009, on a pu remarquer que les vieux qui avaient fait une grippe H1N1 50 ans plus tôt n'étaient pas touchés. Cette année, ce qui est à craindre c'est qu'une proportion de la population trop faible soit touchée, donc immunisée, et qu'on doive donc remettre le couvert plus tard. La science joue les gros bras, mais elle ne fait pas le poids. - Un an déjà sans Michel Georget
05/04/2020 15:31
Beni
je crains qu'ils n'aient déjà trouvé la parade : nous vendre, avec la certitude qui les caractérise, que le virus ne mute pas ou peu. https://www.numerama.com/sciences/614045-le-coronavirus-mute-tres-peu-et-cest-une-excellente-nouvelle-pour-un-futur-vaccin.html Ce virus étant nouveau, a-t-on suffisamment de recul pour annoncer ça? Combien de temps d'observation faut-il pour avancer une hypothèse sur ce sujet? Ne faut-il pas attendre de voir s'il y a une 2ème vague d'épidémie, et comparer les virus? - Un an déjà sans Michel Georget
05/04/2020 14:41
Bernard Guennebaud
Une des principales causes de l'inefficacité du BCG est que le vacciné doit être indemne de toute contamination par la mycobactérie tuberculeuse au moment de la vaccination et doit le rester pendant au moins 2 mois pour être gentil. Sinon c'est pire que l'absence de vaccination. En zone endémique, comme au cours de l'essai pratiqué en Inde vers 1970, il est pratiquement impossible de réaliser cette condition. Il n'est donc pas surprenant que l'expérience se soit traduite par un avantage aux non vaccinés. - Un an déjà sans Michel Georget
05/04/2020 14:41
Inoxydable
Ecoutez bien cette vidéo. Tout est dit sur la gestion de l'épidémie : à lire cet article : https://www.parismatch.com/Actu/Sante/Ehpad-la-mort-a-petits-pas-1681009 voir celui-ci : https://www.facebook.com/arnold.rothstein.923/videos/3138459352860637/UzpfSTEyMDQ5MzYzMjg6Vks6NjUxMzMzOTEyMzEwNzQ0/ ou celui-là : https://www.facebook.com/groups/DidierRaoultVsCoronavirus/permalink/217835579512259 - Un an déjà sans Michel Georget
05/04/2020 14:32
Bernard Guennebaud
VIRUS et ANTICORPS Il en était question dans des commentaires d'hier mais ils sont vite engloutis sous l'avalanche ! Pour la variole, il est connu que les anticorps apparaissent une semaine après le début de la maladie qui se poursuit pourtant pendant encore 4 semaines, preuve que ces anticorps ne peuvent stopper la marche de la maladie. - Un an déjà sans Michel Georget
05/04/2020 13:30
njama
Peut-être nous faut-il redécouvrir les vertus de l'inhalation qui générait une augmentation de la température dans les voies respiratoires... Que de souvenirs, les senteurs d'eucalyptol qui émanaient de ces pastilles que nous vendait le pharmacien... - Du fonctionnement electromagnétique du vivant, introduction aux découvertes de Louis-Claude Vincent
05/04/2020 13:16
Mike
Bonjour avez vous fait des mesures sur un covid19 ? Quid du phénomène cosmique a l'origine ? - Un an déjà sans Michel Georget
05/04/2020 12:55
njama
Un article de 2013 toujours et plus que jamais d’actualité : "Échec des vaccins contre les grands tueurs du XXe siècle" En dépit des progrès de la recherche, il reste impossible de trouver un vaccin contre une maladie qui ne provoque pas d’immunité. Un défi à relever. Par le Professeur Didier Raoult Publié le 15/05/2013 [.......] De ce fait, il y a extrêmement peu de chances qu’un vaccin arrive à donner une immunité que l’infection naturelle ne peut générer. Il en est de même pour la tuberculose. La forme pulmonaire est souvent une réinfection. Le BCG, qui existe toujours en France et dans les pays francophones, ne protège pas du tout contre la réinfection de la tuberculose, qui est à l’origine de la plupart des pneumonies tuberculeuses. Si ce vaccin qui date de 1921 était évalué aujourd’hui, avec nos critères actuels d’efficacité, il ne passerait pas la barre. Il n’a pas été remplacé par un vaccin plus moderne, car aucun candidat n’a pour l’instant prouvé son efficacité, et, de toute façon, les anciens vaccins ne sont pas réévalués ! [...] Au cours du XXe siècle, la médecine a rapidement mis au point des vaccins contre les infections aiguës que l’on ne présente qu’une seule fois dans la vie, telles que rougeole, oreillons, rubéole et poliomyélite. Idem pour les maladies dont la cause était la sécrétion de toxines comme le tétanos ou la diphtérie. Mais on peut douter de notre capacité scientifique à trouver, à court terme, un vaccin contre une maladie qui ne provoque pas d’immunité. Il existe là un problème de connaissance fondamentale. Le fonctionnement traditionnel des vaccins fondé sur l’immunité étant voué à l’échec. https://www.lepoint.fr/invites-du-point/didier_raoult/echec-des-vaccins-contre-les-grands-tueurs-du-xxe-siecle-15-05-2013-1666955_445.php# et pour enfoncer le clou, un autre article québécois de 2007 sur l'inutilité du vaccin BCG « Le vaccin BCG serait inefficace depuis 1961 ». (extraits) : « Le vaccin antituberculeux BCG, dont près de deux millions de doses sont administrées chaque semaine à travers le monde, serait-il inefficace ? La cartographie du génome du bacille composant le vaccin semble le confirmer. Du moins, elle raffermit les conclusions de diverses études cliniques qui depuis 1961 révélaient son inutilité. » Or, en 1961, au terme de ces 40 ans d’évolution accélérée, une étude clinique avait déjà révélé que le vaccin n’offrait aucune protection contre la maladie... Puis, une autre vaste étude clinique effectuée entre 1968 et 1971 en Inde sur 250 000 personnes n’a démontré aucun bénéfice à la vaccination BCG. « Une efficacité de zéro », affirme le professeur Behr au bout du fil. https://www.ledevoir.com/societe/sante/134829/tuberculose-le-vaccin-bcg-serait-inefficace-depuis-1961 Peut-être que Emma notre spécialiste aimsibienne pourrait réagir à ces analyses. Quelle efficacité pour un vaccin avec un virus qui ne cesse de muter ? L'infection covid pourrait-elle engendrer une immunité ? si oui de quelle durée ? - Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
05/04/2020 12:38
Brigitte Fau
Réalises-tu l'importance de cette réponse, Emma ? S'ils nous sont propres, comprends tu que tout doit être considéré à l'envers. Comprends-tu qu'en s'en prenant aux microbes, on s'en prend à l'homme, aux organismes vivants (animaux et végétaux) et qu'on oublie de rechercher les causes réel de nos maladies. Pourtant tu as bien compris que les vaccins étaient dangereux ; tout simplement parce que nos barrières naturelles nous protègent bien plus qu'on ne le pense et qu'on n'a pas le droit d'introduire quoique ce soit dans nos organismes. Prends donc le temps d'y regarder : je donne juste l'exemple le plus simple des microzymas des végétaux et quelques expériences reproductibles (extrait du livre) https://www.bonnes-habitudes.fr/comprendre/polymorphisme-microbien/bactéries-des-végétaux/ - Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
05/04/2020 12:27
Brigitte Fau
Et pourquoi pas l'inverse Emma, puisqu'ils sont tous différents d'un individu à l'autre. Oui, Emma, parce que les expériences de Béchamp sont exemplaires et que les microzymas sont essentiels à tous les organismes vivants. C'est démontré avec des techniques simples mais précisément parce qu'elles sont simples elles ne sont pas discutables. Ce sont des faits que tu te refusent à approfondir comme la plupart des scientifiques sûr de leurs avancées techniques et des interprétations sur la base de la stérilité dont on sait désormais ce qu'elle vaut. Comment peut-on encore penser que nous ne sommes que chimie et que tous ce qui se produit dans l'organisme est un simple enchainement de réactions chimiques. Ces petites granulations qui se déforment, se lient comme des barbapapas dans cette cellule mésenchymale sont pourtant bien les granulations moléculaires que les scientifiques disent amorphes et on les retrouvent partout dans tous les organismes. Observe-les bien sur cette video avec leur centre noir ; comment celles qui sont en bas à droite s'animent-elles : par simple réaction chimique ? https://twitter.com/NanoLiveLtd/status/1172497086459338752 Béchamp savaient les extraire : elles sont différentes suivant le centre (organe, glande...) dont il les extrait, produisent des enzymes spécifiques du centre ; çà ne s'invente pas. Surtout à cette époque. Les zymases, il les appelait.