Commentaires du site

  • IPP au long cours, la prescription de tous les dangers
    29/01/2020 20:57
    Karine
    Bonjour, Moi je m'interroge, nottamment pour mon fils de 15 ans a qui on a prescrit Oméprazole sur 1 mois ans examen préalable. Après avoir lu tout ceci, j'ai arreté au bout de 3 semaines. Donc au final il a pris 21 jours de ce médicament en continu. J'ai lu que ce médicament réduisant l'acidité de l'estomac et que le manque d'acidité dans l'estomac était responsable de cancer dans cet organe. J'aimerais savoir à partir de quelle durée est-ce inquiétant? Merci par avance Cordialement

  • Homéopathie, médecine, science et ignorance, l'avis du Professeur Marc Henry
    28/01/2020 14:55
    Inoxydable
    Merci Professeur pour ce bel article. N'étant pas très compétent ( pour ne pas dire pas du tout) en chimie, physique qu'elle soit quantique ou non, je me contente des résultats en médecine, et l'homéopathie me paraît être du bon. Cet article me conforte dans mon opinion : https://blogs.mediapart.fr/jacques-jobert/blog/160120/vingt-ans-d-experience-de-l-homeopathie-au-chu-de-grenoble Extrait :"Laissons la science progresser et écoutons les succès cliniques dont certains patients se font les témoins "

  • Homéopathie, médecine, science et ignorance, l'avis du Professeur Marc Henry
    28/01/2020 08:01
    Dr Vincent Reliquet
    Merci cher Ami, Bon courage dans tes recherches inlassables s'agissant de la biologie particulière des cellules cancéreuses. J'en profite pour dire que j'ai lu ton dernier livre, "la fin des maladies", aussi passionnant qu'éclairant, à lire et à conseiller!

  • Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
    28/01/2020 02:46
    Jean Sarfati
    Je propose une idée générale concernant l'Homéopathie. On reconnaît aujourd'hui l'importance et l'efficacité du Placébo. Or quelles sont les médecines du Placébo ? L'influence avec ses risques de dérives sectaires ? L'hypnose avec ses effets transitoires et crédules ? L'acupuncture avec ses effets d'intolérance ? 40 ans d'expérience m'amène à cette conclusion : l'Homéopathie est la Meilleure Médecine du Placébo, sans effets adverses, sans manipulation idéologique, et surtout en respectant le contexte des traditions médicales contemporaines de la prescription, conditionnement, vente de pilules nommées de noms latins, tous ces éléments favorisant la crédibilité positives qui conditionne le plein effet Placébo. De plus on n'en connaît pas d'effet nocebo. S'en passer est une faute médicale car c'est risquer de voir les charlataneries incontrôlées ou sectaires envahir le champ des médecines parallèles qui jouent sur l'effet Placébo (sans le dire) pour se valoriser, en cachant leurs echecs. L'homéopathie est la médecine de l'effet Placébo contrôlé dans l'espace du discours médical, et pouvant donc être simplement articulé aux pratiques para-médicales (psychologiques par exemple) ou médicales plus lourdes, comme adjuvant commode et peu cher de soutient de la croyance dans le succès.

  • Homéopathie, médecine, science et ignorance, l'avis du Professeur Marc Henry
    27/01/2020 18:49
    ROGER STÉBENET
    Merci au Professeur Marc Henry et bravo pour sa magnifique analyse du vide sidéral sur lequel s'appuient les opposants à l'Homéopathie. Il ramène ces "Attardés de l'Avogadrisme" à ce qu'ils sont : des ignorants dont le référentiel en Chimie et Physique s'arrête aux travaux d'Avogadro en 1811. Roger Stébenet

  • Homéopathie, médecine, science et ignorance, l'avis du Professeur Marc Henry
    27/01/2020 16:25
    Bernard Guennebaud
    Oui Emma et cela nous ramène à ... Jacques Benvéniste dont les recherches furent contestées en particulier en avançant qu'elles avaient été financées par Boiron et donc suspectes pour ce motif. C'est là où la critique de Marc Henry à l'encontre de ce laboratoire qui n'investit pas dans la recherche fondamentale trouve sa limite. S'il le faisait, ses résultats seraient suspectés. Difficile d'en sortir ?

  • Homéopathie, médecine, science et ignorance, l'avis du Professeur Marc Henry
    27/01/2020 15:36
    Hélène Banoun
    à ce propos, il faut aussi écouter cette entretien avec le Pr Luc Montagnier (par D Donnier) Il n'y est pas question que d'autisme mais aussi des champs magnétiques en biologie "Les nanostructures de l'eau peuvent acquérir la capacité de conserver l'information de la séquence de l'ADN" https://youtu.be/WK3L2P33AKI

  • Des fortes doses de statines en prévention de l’infarctus et de l’AVC?
    27/01/2020 12:53
    François OTTELLO
    Bonjour, j'ai 72 ans. J'ai pris de 1995 à 2010 Elisor puis Crestor pour un CHOL à 3,3g/l, endogène. En 2010-11 ruptures des 2 coiffes des rotateurs et autres tendons des bras, tendons d'Achille fragilisés. effet secondaire des statines bien connu et publié. J'ai cessé les statines en 2011 avec déclaration à l'ANSM. Il se trouve que j'ai été 40 ans chimiste en recherche pharmaceutique dans un grand groupe. J'ai lu tout Michel de Lorgeril et bien d'autres. Ils ont tellement raison sur le cholestérol et les statines ! J'ai analysé beaucoup de publications dont un rapport de 118 pages de la HAS sur les statines: aucun intérêt, le vide sidéral ! J'ai écrit à la Ministre de la Santé en octobre 2017:l'AIMSIB a apprécié et publié ma lettre. On se fiche un peu des arguments quasi juridiques de Monsieur Lafont (plus haut ici) voire de Monsieur Reliquet que j'apprécie, quand on a bien compris scientifiquement, chimiquement mathématiquement, médicalement, rigoureusement, que: LE CHOLESTEROL EST TOTALEMENT INNOCENT DES AVC ET INFARCTUS. Tous les essais cliniques ou équivalent, plus ou moins biaisés, manipulés, n'y changerons rien. Réaffirmons haut et fort que les statines sont des poisons. Je reste heureux et en bonne santé avec mes 3,3 g/l, mon père a vécu avec le même taux jusque 99 ans bien valide et bien lucide. (si quelqu'un le souhaite je peux redonner ma lettre au Ministère de la Santé)

  • Homéopathie, médecine, science et ignorance, l'avis du Professeur Marc Henry
    27/01/2020 07:04
    Brigitte Fau
    Merci beaucoup Marc Henry. Oui les erreurs s’accumulent. Pas facile d’être scientifique en s’appuyant sur des bases fantaisistes sans avoir appris à les remettre en question. Concernant les bactéries qui nous peuplent et afin d’être précis et de ne pas ajouter à la confusion, elles peuplent des parties « non internes », la peau, ou les parties accédant à des orifices naturels. C’est ce qu’on appelle le microbiote. Dans un organisme sain, on ne retrouve pas de bactéries « constituées » dans les parties internes. Ce que les scientifiques y ont découvert, ce sont des gènes microbiens (microbiome). La nuance est d’importance. Il est intéressant aussi de constater que dans le tube digestif, les microbes ingérés disparaissent au passage de l’estomac et réapparaissent au fil de l’intestin. Antoine Béchamp qui a étudié l’origine des bactéries et montré qu’elles se constituaient à partir de petites entités vivantes qu’il a appelé microzymas, explique que ces microzymas, eux, résistent aux acides de l’estomac. Les bactéries se déconstruisent dans l’estomac et les microzymas issus de leur déconstruction s'ajoutant aux microzymas des aliments ingérés, forment de nouvelles bactéries en fonction des milieux rencontrés au fil de l’intestin, milieu évoluant sans cesse du fait de l’assimilation et de la désassimilation de ces entités (microzymas ou bactéries). A noter, que ces petites entités vivantes sont les seuls éléments permanents de tous les organismes vivants. Les cellules qui en sont également constituées, ne sont que transitoires. Ces microzymas, qui peuvent paraître imaginaires pour ceux qui se refusent à lire les travaux de Béchamp (d’une rigueur exemplaire pourtant *), ne sont autres que certaines des granulations moléculaires présentes partout dans tous les organismes vivants et que les scientifiques ont décidé d’ignorer parce qu’on les a prétendues « amorphes » sans plus d’approfondissement. Ces petites entités vivantes communiquent vraisemblablement entre elles : il y aurait tant à approfondir. Oui, l’homéopathie tient compte de toutes les incidences qui pourraient interférer sur l’équilibre interne propre à chacun. L’homéopathe exerce un art, en effet. (*) https://www.bonnes-habitudes.fr/comprendre/polymorphisme-microbien/les-microzymas/

  • Dernières nouvelles peu reluisantes concernant le ROR
    27/01/2020 06:42
    Surya
    les experts judiciaires ont menti, à partir du moment où un effet indésirable est listé, il devient un effet indésirable "attendu" et il y a présomption de causalité potentielle car le processus pour ajouter un EI est très bien défini : dans tous les cas cet ajout doit être justifié et passer en comité de pharmacovigilance pour être évalué.

  • Éradication de la variole, les grandes manœuvres ont commencé
    26/01/2020 20:43
    Brigitte Fau
    Tiens, tiens, le virus ne touche pas les moins de 25 ans ! Et sans doute, encore une fois les génomes complets viraux sont différents d'un individu à l'autre. Quand les scientifiques sachant désormais que nous ne sommes pas stériles, se décideront-ils à envisager que le gène viral pourrait être produit par chaque individu en réponse à une cause à déterminer (commune à ces différents cas) provoquant un déséquilibre favorisant ce développement viral. Les moyens sont là désormais pour répondre à ces questions, encore faut-il se les poser ; ce que tout scientifique devrait faire afin de ne rien négliger, au lieu de se contenter d'explications alambiquées et de consensus.

  • Homéopathie, médecine, science et ignorance, l'avis du Professeur Marc Henry
    26/01/2020 20:13
    Bernard Guennebaud
    D’abord bravo à Marc Henry pour s’être ainsi jeté à l’eau … Bon, oui, on pouvait pas rater ça ! « On reconnaît donc un ignorant par son outil de prédilection qui est le raisonnement statistique appliqué hors de toute conception théorique. » Bien sûr que la pratique de tests statistiques en dehors de toute conception théorique est une catastrophe aux conséquences gravissimes. Je n’arrête pas de le dire et d’écrire des articles à ce sujet. Pour cela je renvoie par exemple à mon article Aimsib de novembre sur ce signal qui n’existait pas mais qui avait fait beaucoup de bruit . [1] Je précise que je ne suis pas statisticien mais mathématicien maths pures et c’est d’ailleurs pourquoi j’ai compris qu’il fallait accorder beaucoup d’importance aux modélisations théoriques et à leur adéquation avec la réalité que l’on veut décrire. En s‘affranchissant de cette contrainte fondamentale, l’expertise médicale offre un spectacle qui serait risible s’il n’était pas dangereux et si, de la part de la critique de cette médecine, un effort réel était fait pour comprendre ce qui n’est en définitive pas si difficile, beaucoup plus simple et assuré en tout cas que l’immunologie par exemple. L'essentiel de notre réflexion quotidienne consiste à comparer un objet observé avec des modèles théoriques : c'est un chat, non c'est un lapin. Le chat et le lapin sont des modèles théoriques, de même que le cuivre, l'audace, le courage, la témérité ... Il est impossible de fonctionner sans modèles théoriques. Si on passe outre, c'est le modèle inconscient qui sera utilisé mais qui est rarement le bon. Il faut se donner la peine d'acquérir de nouveaux modèles théoriques mais on rechigne souvent. Il y a là un vaste et important sujet de réflexion. [1] https://www.aimsib.org/2019/11/06/laffaire-des-effets-secondaires-post-vaccinaux-qui-nexistaient-meme-pas/

  • Homéopathie, médecine, science et ignorance, l'avis du Professeur Marc Henry
    26/01/2020 18:32
    Queffélec
    Bonjour , De plus en plus intéressée par l’homéopathie que je ne connais pas , j’aimerais savoir ’comment avoir le nom d’un bon homéopathe à Neuilly sur Seine ou Paris s’il vous plaît ? D.Queffelec

  • Homéopathie, médecine, science et ignorance, l'avis du Professeur Marc Henry
    26/01/2020 18:29
    schwartz
    Chers tous, Le Professeur Marc Henry est un des chimistes les plus brillants qu'il m'ait été donné de connaitre. Laurent Schwartz

  • Éradication de la variole, les grandes manœuvres ont commencé
    26/01/2020 13:54
    Hélène Banoun
    Concernant l'"épidémie" de coronavirus, voici un commentaire rassurant d'un virologie français Samedi 25 janvier 2020 sur France Culture Journal de 9h (écoutez à partir de 2 minutes) Des nouvelles rassurantes sur le Coronavirus Bruno Lina virologue aux Hospices civils de Lyon. Il y a des formes asymptomatiques, la plupart des cas sont peu sévères, aucun cas chez les moins de 25 ans,. Moins de 20 décès sur 1 000 personnes infectées; les décès apparaissent chez des patients fragiles avec des polypathologies (qui auraient pu mourrir de la grippe)
 Ce n’est pas un virus dangereux.
Le coronavirus est peu susceptible de muter, s’il mute il peut devenir plus transmissible mais pas forcément plus virulent. https://www.franceculture.fr/emissions/journal-de-9h/journal-de-9h-du-samedi-25-janvier-2020 On notera au passage l'absence de cas chez les moins de 25 ans : comment expliquer cela? Si on ne retrouve pas d'épidémie provoquée par un virus proche depuis 20 ans au même endroit, ça ressemblerait à ce qu'il se produit avec la dengue! Il faut savoir aussi qu'en octobre 2019 avait été organisé un exercice de simulation d'une pandémie à coronavirus: Exercise de simulation de pandémie de Coronavirus Extraits de l'exercice de simulation de pandémie Event 201 organisé par le Johns Hopkins Center for Health Security en partenariat avec le Forum économique mondial et la Fondation Bill et Melinda Gates le 18 octobre 2019 à New York, NY. L'exercice a illustré les efforts de préparation à la pandémie nécessaires pour réduire les conséquences économiques et sociétales à grande échelle d'une grave pandémie. S'inspirant d'événements réels, l'événement 201 identifie des questions politiques importantes et des défis de préparation qui pourraient être résolus avec une volonté et une attention politiques suffisantes. Ces questions ont été conçues sous forme de récit afin d'engager et d'éduquer les participants et le public. Et aussi, que le seul laboratoire classé P4 en Chine prévu pour traiter le coronavirus se trouve justement à Wu Han (à 20 km du lieu où est apparue l'épidémie) Le médecin britannique cité par le Daily Mail semble bien s'amuser en imaginant un singe s'échappant de ce laboratoire et répandant le virus! https://www.dailymail.co.uk/health/article-7922379/Chinas-lab-studying-SARS-Ebola-Wuhan-outbreaks-center.html La Chine a construit un laboratoire pour étudier le SRAS et le virus Ebola à Wuhan - et les experts américains en biosécurité ont averti en 2017 qu'un virus pourrait "s'échapper" de l'installation qui est devenue essentielle dans la lutte contre l'épidémie Le laboratoire national de biosécurité de Wuhan est le seul laboratoire en Chine désigné pour étudier les pathogènes dangereux comme le SRAS et le virus Ebola Avant son ouverture en janvier 2018, des experts en biosécurité et des scientifiques américains ont exprimé leur inquiétude quant à la possibilité qu'un virus s'échappe du laboratoire En 2004, un virus du SRAS a "fui" d'un laboratoire de Pékin Selon les experts, le coronavirus qui a infecté plus de 800 personnes a muté chez les animaux et est devenu capable d'infecter les humains au marché des fruits de mer de Wuhan Mais un article de 2017 mettait en garde contre l'imprévisibilité des animaux de laboratoire que les scientifiques du laboratoire de Wuhan avaient l'intention d'injecter avec des virus En 2017, les scientifiques ont averti qu'un virus semblable au SRAS pourrait s'échapper d'un laboratoire installé cette année-là à Wuhan, en Chine, pour étudier certains des pathogènes les plus dangereux du monde. Aujourd'hui, un coronavirus semblable au SRAS en a infecté plus de 800, s'est propagé dans au moins 10 autres pays et en a tué 25 à Wuhan et dans les provinces voisines. En 2017, la Chine a installé à Wuhan le premier d'une série de cinq à sept biolabs conçus pour une sécurité maximale, afin d'étudier les agents pathogènes les plus dangereux, dont les virus Ebola et SRAS. Tim Trevan, un consultant en biosécurité du Maryland, a déclaré à Nature cette année-là, alors que le laboratoire était sur le point d'ouvrir, qu'il craignait que la culture chinoise ne rende l'institut dangereux parce que "les structures où chacun se sent libre de s'exprimer et où l'ouverture de l'information est importante". En fait, le virus du SRAS s'était "échappé" à plusieurs reprises d'un laboratoire de Pékin, selon l'article de Nature. Le laboratoire national de biosécurité de Wuhan est situé à environ 20 miles du marché des fruits de mer de Huanan et certains se sont demandé si l'épicentre de l'épidémie n'était pas une coïncidence, mais la communauté scientifique pense actuellement que le virus a muté et s'est propagé aux personnes par contact entre les animaux et les humains sur le marché. Mais, "à ce stade, il n'y a aucune raison de soupçonner" que l'installation a eu un rapport avec l'épidémie, en plus d'être responsable du séquençage crucial du génome qui permet aux médecins de le diagnostiquer, a déclaré le Dr Richard Ebright, microbiologiste de l'université Rutgers, à DailyMail.com. Le Laboratoire national de biosécurité de Wuhan, situé à l'Institut de virologie de Wuhan, a été créé dans l'espoir d'aider la Chine à contribuer à la recherche sur les virus les plus dangereux du monde. Construit en 2015, le laboratoire était encore en cours de tests de sécurité, mais il était presque prêt à ouvrir en 2017. Il s'agissait du tout premier laboratoire du pays conçu pour répondre aux normes de sécurité biologique de niveau 4 (BSL-4) - le plus haut niveau de risque biologique, ce qui signifie qu'il serait qualifié pour manipuler les agents pathogènes les plus dangereux. Les laboratoires de niveau de sécurité biologique 4 doivent être équipés de combinaisons étanches pour les matières dangereuses ou d'espaces de travail spéciaux qui confinent les virus et les bactéries transmissibles par l'air dans des boîtes scellées dans lesquelles les scientifiques pénètrent avec des gants de qualité. Il existe environ 54 laboratoires de niveau de sécurité biologique 4 dans le monde. Le premier en Chine, , situé à Wuhan, a reçu l'accréditation fédérale en janvier 2017. Dès son ouverture, il a prévu de se lancer dans un projet qui ne nécessitait que des précautions de niveau de sécurité 3 : un virus transmis par des tiques qui provoque la fièvre hémorragique de Crimée-Congo. C'est une maladie hautement mortelle, qui tue 10 à 40 % des personnes qu'elle infecte. Le SRAS est lui aussi un virus de niveau de sécurité biologique 3. Selon l'interview de Nature avec le directeur du laboratoire, Yuan Zhimin, le Laboratoire national de biosécurité de Wuhan a prévu d'étudier le virus du SRAS. En janvier 2018, le laboratoire était opérationnel "pour des expériences mondiales sur les agents pathogènes de niveau de sécurité biologique 4", a écrit Guizhen Wu dans la revue Biosafety and Health. Après qu'un virus du SRAS se soit échappé d'un autre laboratoire en 2004, les responsables chinois se sont efforcés d'améliorer la sécurité, mais aussi d'accroître la capacité du pays à continuer d'étudier les virus mêmes que son laboratoire avait laissés échapper. Après une fuite de laboratoire du SRAS en 2004, l'ancien ministère chinois de la santé a entrepris la construction de laboratoires de conservation pour les agents pathogènes de haut niveau tels que le SRAS, les coronavirus et le virus de la grippe pandémique", a écrit Guizhen Wu. On ne sait pas très bien quels étaient ces laboratoires ni où ils se trouvaient. Le laboratoire de Wuhan est également équipé pour la recherche sur les animaux. En 2017, les scientifiques qui se sont adressés à Nature reconnaissent l'opportunité que cela représente pour le développement de vaccins et de traitements. Les réglementations relatives à la recherche animale - en particulier celle qui concerne les primates - sont beaucoup plus souples en Chine qu'aux États-Unis et dans d'autres pays occidentaux, ce qui signifie que ces études sont moins coûteuses et se heurtent à moins de barrières qui pourraient les limiter ou les ralentir. Mais cela a également été une source d'inquiétude pour Trevan. L'étude du comportement d'un virus comme le 209-nCoV et la mise au point de traitements ou de vaccins pour ce virus nécessitent d'infecter ces singes de recherche, une étape importante avant les tests sur l'homme. Les singes sont cependant imprévisibles, a prévenu Ebright. Ils peuvent courir, ils peuvent se gratter, ils peuvent mordre", a-t-il dit, et les virus qu'ils transportent vont là où leurs pieds, leurs ongles et leurs dents vont!

  • Éradication de la variole, les grandes manœuvres ont commencé
    26/01/2020 11:38
    Bernard Guennebaud
    Cette affaire du coronavirus révèle une évolution très intéressante car, n’ayant pas de vaccins, fort heureusement car sinon tous les efforts seraient mis pour organiser une campagne de vaccination, il faut tout miser sur la recherche active des malades, leur isolement, la protection du personnel soignant, l’identification des contacts et leur surveillance. C’est la campagne d’éradication de la variole qui a appris cela aux experts, contraints et forcés suite aux échecs cuisants des campagnes de vaccinations. Voici quelques explications à ce sujet : Pages 33-34 du rapport de la Commission mondiale certifiant l’éradication [1] « Jusqu’ici, sauf dans les pays disposant de système de santé très développés, on avait rarement remonté de façon adéquate les filières de transmission. Souvent le cas était vaguement attribué à un contact avec des couvertures ou des croûtes ou tout simplement qualifié de ‘’sporadique". Une étude minutieuse des cas révélait presque invariablement un contact proche avec une personne infectée et, lorsque celle-ci était localisée, la filière de l’infection pouvait être remontée de plusieurs générations de cas et même jusqu’à des poussées épidémiques survenues dans d’autres collectivités. Très vite on se prit à envisager la variole endémique comme autant de filières de transmission qui exigeaient un renouvellement ... » On est obligé de constater qu’en France en 1955 la culture de l’isolement était totalement absente comme le révèle l’épidémie de variole à Vannes. Cette épidémie est décrite en détail [2] par un acteur de la lutte contre celle-ci, François Gourselas, dans "Une épidémie de variole en Bretagne 1954-1955 " On y trouve une photo montrant un médecin examinant un malade sans masque ni gants ainsi qu’une infirmière prenant des notes sans davantage de protections. Il y aura 11 médecins contaminés et au moins autant de soignants. Guy Grosse, responsable de la gestion de l’épidémie se dépensera sans compter pour organiser une campagne de vaccination dans la ville et alentours alors que la première urgence était d’assurer l’isolement des malades, la protection du personnel de santé par des masques et des gants, l’identification des contacts et leur surveillance en évitant surtout de les vacciner. Bien sûr on fera le contraire et Guy Grosse se fera même revacciner "par précaution ». C’était certainement après avoir été contaminé vu les dates de vaccination et de maladie. Il mourra d’une variole hémorragique. Les 10 autres médecins firent des formes atténuées de la maladie. Rien n’indique qu’ils avaient été vaccinés à proximité de la contamination. En 2003, au moment de l’épidémie de Sras, un médecin de l’hôpital français d’Hanoï est atteint. Il pense qu’il sera mieux soigné en France. Aussi il prend l’avion et téléphone à un copain de l’hôpital de Tourcoing pour l’accueillir. A Orly il prend un taxi pour Tourcoing. Pendant ce temps son ami prépare une zone d’isolement dans l’hôpital. Il dira qu’il n’existait aucune directive du ministère pour réaliser une telle zone. Alors il improvise avec des bâches en plastique noir et des bandes adhésives … Il préviendra le ministère 2 jours après l’arrivée du malade … Ce sera la panique au ministère pour retrouver les passagers du vol, le chauffeur du taxi … On découvrira qu’il avait contaminé 3 passagers et une hôtesse. Le médecin malade mourra. 2003 c’est aussi la date de notre premier plan variole rendant obligatoire la vaccination des contacts de haut niveau par un décret du 3-4 février 2003. Le 4 mai 2011 j’entends Didier Houssin encore DGS à un colloque organisé par des parlementaires sur la vaccination avec la présence des labos, de Philippe Douste Blazy, Daniel Floret etc … Du beau monde quoi ! Il dira que compte tenu de la campagne H1N1 il va falloir réviser notre plan variole prévoyant la vaccination de tous les Français en 14 jours. En 2003 le ministère planchait sur la vaccination des Français en urgence mais n’organisait pas l’isolement … Le Sras a sans soute fait réfléchir. [1] https://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/39258/a41464_fre.pdf?sequence=1&isAllowed=y [2] https://www.biusante.parisdescartes.fr/sfhm/hsm/HSMx2004x038x001/HSMx2004x038x001x0099.pdf

  • Dernières nouvelles peu reluisantes concernant le ROR
    26/01/2020 08:31
    Guéganton
    Bonjour, Mon petit fils a été vacciné à 9 mois avec le ROR. Alors qu'il était en pleine forme avant la vaccination, quelques jours après il était paralysé. Il a eu une myélite (maladie auto-immune qui détruit la gaine de myéline de la moelle épinière). Il a aujourd'hui 8 ans et reste fortement handicapé, marchant difficilement avec un déambulateur. Ce que je trouve anormal c'est que les médecins qui l'ont soigné à La Timone à Marseille nous ont affirmé qu'ils ne savaient pas ce qui avait déclenché cette maladie mais qu'ils étaient certains que ce n'était pas la vaccination. Mais aucune autre cause possible n'a été avancée. Aucun signalement n'a été fait aux autorités de santé. La notice du ROR indique maintenant la myélite comme effet secondaire, ce qui n'était pas le cas quand mon petit fils a été vacciné. Mon fils a intenté un procès contre le laboratoire, une expertise judiciaire affirme la non responsabilité du vaccin. Les avocats de la défense indiquent : " En tout état de cause, la mention de survenue de myélite transverse au titre des effets indésirables dans le RCP du vaccin Priorix, ne préjuge pas d'un lien de causalité entre la vaccination et de telles atteintes, cette mention étant fondée sur des cas "rapportés", c'est à dire pour lesquels aucun lien de causalité n'a été démontré. De fait, en vertu de la directive ... les professionnels de santé sont tenus de rapporter les effets indésirables "suspectés" d'être dus à un médicament. Toutefois , le simple fait de rapporter un cas ne signifie pas que celui ci est, dans les faits, causé par un médicament ou un vaccin ..." Et tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes.

  • France 5 et sa conception de "la vérité sur les vaccins"
    24/01/2020 22:49
    Emilio
    COUP D’ÉTAT SUR LA « LOI HAINE » https://www.laquadrature.net/2020/01/22/coup-detat-sur-la-loi-haine/

  • Des fortes doses de statines en prévention de l’infarctus et de l’AVC?
    24/01/2020 19:48
    LAFONT M
    Vu le ton quelque peu méprisant, les sous entendus ( haha je serai du coté de l'industrie pharmaceutique ou je pense comme eux!!!) et le peu de rigueur des réponses du Dr Reliquet concernant la règlementation de la recherche clinique, je quitte ce site qui n' a de bienveillant que le nom.

  • Statines et douleurs musculaires : qui désinforme qui ? partie 2
    24/01/2020 19:03
    marc Victor
    j' en suis à mon troisième essai, simvastatine puis tahor, au bout de 10 jours une nuit d'insomnie sur 3 et d' atroces douleurs musculaires haut du dos, mollets notamment. Je vais arrêter cette merde immédiatement. Comment est il possible d'échapper à un vrai raisonnement scientifique en la matière ? c' est effarant...

  • Gardasil 9, pour ne pas dire qu'on ne savait pas...
    23/01/2020 11:01
    Dr Vincent Reliquet
    On l'a dit, on l'a répété, on l'a écrit, d'autres en font autant, regarde aussi ceci qui vient de Londres: https://www.eurekalert.org/pub_releases/2020-01/s-dra012120.php

  • Dernières nouvelles peu reluisantes concernant le ROR
    22/01/2020 18:36
    riboulours
    @ Vincent et Bernard J'avais bien compris que Fisher était en mauvaise posture , jusqu'à tricher dans ses conclusions pour que tout se déroule comme convenu , bon . Les débats ont-ils été filmés ? Si oui , il serait facile de prouver la supercherie . Et diffuser en vidéo des extraits le prouvant . Sur le plan juridique , je ne suis pas naïf : ils ont blindé l'affaire . Sauf que sur un autre sujet - le cho - le Formindep a réussi à faire annuler par le Conseil d'Etat les recos de la HAS , au motifs de l'absence de déclarations des conflits d'intérêts . Donc pas de juris-frontal , mais chercher si un biais juridique existe lors de cette Consultation Citoyenne de 2016. Comment ?... je sais pas ! Avec qui ?... non plus ! Mais espérer pour dans 20 ou 30 ans ....très peu pour moi : il ne me restera alors qu'une quarantaine d'années à vivre ! Merci à vous deux .

  • Dernières nouvelles peu reluisantes concernant le ROR
    22/01/2020 17:45
    Bernard Guennebaud
    Mon "immense savoir" sur les vaccins, bon faut pas exagérer car je risquerais de bientôt décevoir si on demande et attend trop de moi. Par contre, j'ai creusé certains aspects et en ai délaissé d'autres. Comme chacun, je ne peux pas tout faire et n'ai aucun gout mais vraiment aucun pour le savoir encyclopédique. J'ai aussi bourlingué dans des congrès de santé publique, ce qui m'a permis d'entendre des choses qu'on n'entendrait pas ailleurs et qui ne seront jamais publiées ni même écrites et qui ne sont pas les moins importantes. Pour moi, il est certain que cette affaire des 11 vaccins obligatoires était pilotée depuis longtemps et que Fisher fut un rouage de cette machinerie comme Sandrine Hurel et sa mission. Comme aussi la HAS forçant la main de Floret et de Salamon en avril 2015 pour faire sauter la recommandation des vaccins rotavirus qu'on ne pouvait ni ne voulait rendre obligatoires : en effet les 2 ingestions devaient se faire avant l'âge de 6 mois ; ensuite il y avait une raison médicale pour ne pas les faire. Donc, un enfant ayant plus de 6 mois et non vacciné rotavirus entre en collectivités. Le vaccin aurait été obligatoire mais n'aurait pu être exigé, ça ne collait pas. Par contre, ils ont recommandé le méningo C qui pourtant avait été déclaré par Perronne en 2007 comme ne devant pas être généralisé, car ils avaient décidé de le rendre obligatoire. Ainsi ils pouvaient proclamer qu'ils n'avaient rendu obligatoires que des vaccins recommandés mais tous les vaccins recommandés... En réalité ils avaient fait recommander tous les vaccins qu'ils voulaient rendre obligatoires et ils avaient fait lever les recommandations de ceux qu'ils ne voulaient pas rendre obligatoires ...Salamon et Floret avaient protesté qu'on leur avait forcé la main... Ceci dit je reste convaincu qu'aucune action juridique ne permettra de faire sauter les obligation vaccinales même si je souhaite le contraire. Il y a une très bonne raison pour cela : ce ne serait possible que si les instances juridiques au plus haut niveau et au niveau européen affirmaient l'interdiction de toute obligation vaccinale et ce en toutes circonstances. Or il y aura toujours une clause restrictive du genre "respect de la liberté individuelle SAUF si la santé publique est menacée". Sous une forme ou une autre c'est le droit français. Je doute que la Cours européenne de justice qui a été saisie je crois, dise autre chose. Le Droit s'arrête là. Après c'est aux experts institutionnels de se prononcer. Ils diront (ils ont dit) à propos des 11 vaccins que la situation sanitaire exige l'obligation (Inserm Fisher ...). En conséquence, quand on interroge les instances juridiques (Conseils Constitutionnels et d'Etat) ils répètent ce que disent les experts institutionnels à savoir que les conditions sanitaires exigent la pratique généralisée de ces vaccins et que sans obligations il y aurait trop de défections et que la santé publique serait en danger, les juristes en déduisent que ces obligations sont juridiquement et légalement justifiées. C'est pourquoi, selon cette analyse, il n'y a à mon avis aucun espoir à avoir du côté juridique. Ce serait une surprise énorme et que je souhaite, car je ne souhaite pas avoir raison, si la Cours européenne de justice invalidait toute obligation vaccinale en toutes circonstances. Alors que faire ? C'est David contre Goliath, je l'ai entendu aussi et c'est le petit qui a gagné. On est petit, alors on va gagner ? Il ne suffit pas d'être petit pour être David. Si on joue petit Goliath contre Gros Goliath, je veux dire si on use des mêmes méthodes que l'adversaire, on perdra. On ne boxe pas un boxeur, on le chatouille sous les bras !!! Oui il faut les chatouiller sous les bras !!! Comment cela ? En remontant du poing vers l'aisselle c'est à dire en allant plus en amont pour montrer que l'expertise ne vaut rien et même qu'elle peut être ridicule dans sa méthodologie. Cela demande un effort pour le comprendre et en rire mais les ingrédients sont là. Oui, c'est possible, on pourrait rire des méthodes de l'expertise et faire rire à ses dépens. On le peut mais encore faudrait-il le vouloir. En mai, quand la fête à l'éradication de la variole par la vaccination connaîtra sans doute son paroxysme, je vous montrerai comment ils avaient "démontré" l'efficacité de la vaccination antivariolique sur les contacts pour l'appliquer systématiquement alors qu'ils savent aujourd'hui que c'était complètement faux. C'est simple : vous ajoutez un volume d'eau dans la bière, 10 volumes dans le whisky et vous démontrez que la bière est plus chargée en alcool que le whisky ! Quand penserait la répression des fraudes ?

  • Dernières nouvelles peu reluisantes concernant le ROR
    22/01/2020 14:07
    Dr Vincent Reliquet
    Laissons Bernard s'exprimer mais que veux-tu Riboulours, la consultation nationale était une farce qui a failli mal tourner pour Fisher, mais Fisher a repris les choses en main pour décider ce qu'il avait toujours voulu qu'il soit décidé. Les promesses (de transparence et de démocratie) n'engagent que les couillons qui les écoutent...

  • IPP au long cours, la prescription de tous les dangers
    22/01/2020 14:02
    Dr Vincent Reliquet
    Pas de consultation par internet! Aucun doute que vous devez cicatriser vite (IPP donc) et tenter de ne plus rechuter donc... dans un second temps en parler à un chirurgien, pensez aussi à diminuer votre éventuelle graisse abdominale qui majore les malpositions gastriques...

  • Gardasil 9, pour ne pas dire qu'on ne savait pas...
    22/01/2020 13:56
    Dr Vincent Reliquet
    Bonjour B, Notre but est d'éclairer la décision de nos lecteurs... A travers l'ensemble des arguments que nous développons vous devriez sans peine comprendre notre position!

  • Gardasil 9, pour ne pas dire qu'on ne savait pas...
    22/01/2020 09:07
    B
    Bonjour, en définitive dois je ou non vacciner ma fille ? Trop de risques ? Votre article est intéressant mais très technique... Merci

  • Flambée de rougeole aux Samoa, prévenez l'OMS et l'UNICEF
    22/01/2020 06:47
    guymoquette
    1.5gramme toutes les 6 heures ce n'est pas grand chose...

  • Dernières nouvelles peu reluisantes concernant le ROR
    21/01/2020 20:43
    riboulours
    Mon cher Vincent , permettez que je pose ici une question à Bernard Guennebaud ? - Votre immense savoir au sujet des vaccins et de tous acteurs français du domaine , me pousse à vous questionner . Je crois que l'obligation vaccinale ne pourra être vaincu que par un recours juridique , on pourrait trouver le motif car lors de la consultation nationale de fin 2016 à laquelle je crois vous avez assisté ( sais-on si ces réunions ont été filmées ? ) , il a eu une tormperie . Anne Chalieu rapporte sur le site du Formindep : " .....Ainsi sur la question sensible de l’obligation vaccinale, les deux rapports des professionnels et des citoyens préconisent d’en sortir : Pour le rapport des citoyens, le plus partagé : « Nous notons également un refus quasi épidermique du caractère obligatoire de la vaccination liée à une défiance envers l’autorité, d’une part des Français, et en cela notre groupe était très représentatif quant à son rapport à la notion d’obligation ». Le comité des professionnels de santé considère unanimement l’obligation comme contre-productive : « En posant l’hypothèse du tout obligatoire, le patient se retrouve dépossédé de la prise de décision concernant sa santé. Si on « l’oblige à », on ne l’incite pas à décider pour lui-même. L’obligation vaccinale en France ne peut plus être le seul principe de préconisation des politiques de santé publiques. Le principe d’obligation vaccinale n’instaure pas la confiance, pire, il est contre-productif. Au titre de la liberté individuelle, le citoyen se place dans une position de défiance, voire de défense. » Le jury des professionnels de santé propose en conséquence de « sortir de l’obligation vaccinale » et de ne la réserver qu’à des situations de crise ponctuelle ou des catégories professionnelles à risques. Le rapporteur a ici clairement trahi son mandat en substituant à l’avis du public et des deux jurys un avis diamétralement opposé, à savoir l’avis personnel du président, qu’il exprime dès les premières séances de travail et qui ne semble pas tenir davantage compte des apports des auditions ou de la teneur des débats...." Donc le sieur Fisher a trahi l' avis des 2 jurys et du public , dans son rapport final , lequel a servi de base à loi d'obligation , c'est bien ça ? Qu'en pensez-vous Monsieur Guennebeau ?

  • Dernières nouvelles peu reluisantes concernant le ROR
    21/01/2020 15:18
    fireg
    Je n'avais pas vu ce reportage diffusé par France 5 en novembre dernier, et dans lequel l'AIMSIB est mis en avant : https://www.youtube.com/watch?v=MbYNDMt2iDs visiblement, y en a bcp qui passe ici en silence... en manque d'insipriration pour développer des contre-arguments?

  • IPP au long cours, la prescription de tous les dangers
    21/01/2020 11:26
    William Reims
    Bonjour Dr, on vient de me diagnostiquer une hernie hiatale, avec une oesophagite sévère . La jonction oeso-gastrique est ascnetionnée de 2 cm, surmontée d'une érosion de 3X 1 cm de large et de 3 rhagades??? . J'ai 58 ans et le médecin m'a prescrit 2 mois IPP . qu'en pensez-vous. Dois-je plutôt m'orienter vers une chirurgie?

  • Des fortes doses de statines en prévention de l’infarctus et de l’AVC?
    20/01/2020 20:24
    Bernard Guennebaud
    A toutes fins utiles je signale ce document sur le site de l'ADELF (association des épidémiologistes de langue française) : http://adelf.isped.u-bordeaux2.fr/Documentation "Guide de déontologie et bonnes pratiques en épidémiologie" 37 pages version 2007. Il est actuellement en révision pour proposer un nouveau document actualisé. J'avais suggéré qu'une place soit donné aux problèmes posés par les mésusages des tests statistiques. Il me fut répondu que ma suggestion accompagnée d'un document explicitant ces problèmes avaient été transmis aux responsables de cette révision. Nous verrons bien ...

  • Des fortes doses de statines en prévention de l’infarctus et de l’AVC?
    20/01/2020 19:00
    Dr Vincent Reliquet
    Bonjour Lafont M, Merci de vos remarques. L'un des auteurs principaux de cet article a souhaité répondre dans le corps de votre texte, ce sera systématiquement précédé de la mention "Réponse" puis à suivre en gras. Il n'est pas d'accord avec vous, c'est le principe du contradictoire... Bonjour, Quelques remarques: il n'y a pas d'essai sauvage, c'est l'enregistrement sur ClinicalTirals.gov qui a foiré mais l'autorisation de l'ANSM et d'un CPP a été obtenu. ClinicalTrial;gov permet seulement de publier dans les revus internationales ( à ma connaissance.) Donc pas d'accusation précipitée cela desservirait votre travail. "Réponse" On n'a dit que c'était un essai sauvage et il n'y a pas d'accusation précipitée ; ce n'est pas le genre de la maison ; seulement des faits : pas d'enregistrement par une Agence de qualité (oups...) Pourquoi ? Les avis des petits copains franchouillards sont sans intérêt ; chacun interprète comme il veut. Vive la Liberté ! Les co-investigateurs signent un accord au protocole ( spécifiant qu'ils le respecteront ainsi que la législation et les BPC) mais ne valident pas l'hypothèse, c'est l'investigateur coordonnateur qui lui valide le protocole. Votre formule est peu intelligible : "accord au protocole" ne veut rien dire pour un scientifique avide de connaissances ! Les coauteurs d'une publication doivent approuver tous les termes de cette publication : hypothèse primaire, analyses et interprétations ; et s'ils approuvent, ils sont co-responsables... La loi qui s'applique à la recherche impliquant la personne humaine est la loi Jardé et non la loi Huriet qui date de 1988 "Réponse" Vous êtes "amusant" : pour ce qui concerne les essais cliniques, ce que nous discutons, la Loi Jardé est un copié-collé de la Loi Huriet ; la Loi Jardé apporte certainement des précisions sur de nombreux aspects de la recherche médicale mais rien de nouveau "sur le fond" ; de fait, la Loi Huriet a servi de référence pour toutes les législations ultérieures partout dans le monde. Ce fut un magnifique travail ! Cette affirmation : "En effet, la Loi Huriet (qui régit toute expérimentation humaine en France) dit qu’une étude n’est acceptable qu’à la condition que l’information qui en découle profite à tous les participants" est fausse et je n'est jamais trouvé rien de tel dans la législation. "Réponse" C'est une interprétation simplifiée de la Loi Huriet pour la rendre accessible aux membres de l'AIMSIB. Si vous aviez fait un peu de recherche sur le terrain et si vous étiez médecin, vous comprendriez ce que cela veut dire. C'est en effet la seule façon acceptable de justifier la "perte de chance" du groupe placebo ou le "prise de risque d'effets adverses" du groupe traité. En effet, quel que soit le résultat de l'essai, l'information est profitable à tous (placebo et traité) puisque avec cette information, le thérapeute aura une forme de garantie que sa prescription (ou son abstention) repose sur une information validée (en principe...) On ne peut préjuger des résultats d'une étude donc statuer à l'avance sur les bénéfices des résultats n'a pas de sens. "Réponse" Désolé, vous ne comprenez pas la recherche médicale. Non seulement on préjuge des résultats d'une étude, mais on pose une hypothèse primaire à laquelle on répondra par oui ou par non ! On ne "statue pas à l'avance sur des bénéfices", on pose une hypothèse et si elle n'est pas vérifiée par l'essai clinique, on est encore gagnant car on a obtenu une information cruciale pour les soins des patients ! Les CPP statuent ( bien ou mal ça c'est une autre histoire) sur l'objectif d'une étude , la pertinence scientifique du protocole mais pas sur un supposé caractère obligatoire d'un bénéfice pour les autres patients à partir de résultats ......qui arriveront plusieurs mois après. "Réponse" Décidément, vous ne comprenez pas la recherche scientifique. Il ne s'agit pas d'objectif [là nous comprenons que vous travaillez pour l'industrie du médicament ou que vous êtes un proche ou que vous pensez comme eux...], les scientifiques posent une hypothèse primaire (ça n'est pas décrit par le législateur) et ils la testent avec les techniques à leur disposition. Le seul objectif (pour utiliser votre vocabulaire) est l'acquis d'une connaissance nouvelle pas de s'ouvrir un nouveau marché ! Merci de prendre ces critiques comme un encouragement à bien peser vos arguments afin de ne pas prêter le flancs au feu nourri de Big pharma et ses serviteurs "Réponse" "Bien peser nos arguments ? "Merci du conseil ! On n'y avait pas pensé !

  • Levothyrox© nouvelle formule, aucun problème qu'ils disent
    20/01/2020 17:00
    Bernard Guennebaud
    AUX VICTIMES ET A LEURS AVOCATS Je voulais poster ce commentaire important en juin après la parution du rapport complet puis j’avais oublié … Dans cet article de février on ne disposait que d’un récapitulatif de résultats sans autres précisions. Ces résultats semblaient être en faveur de la nouvelle formule par rapport à l’ancienne, ce qui paraissait paradoxal vu le vécu d’un certain nombre de patients et l’affaire publique qui l’accompagna. Dans l’étude de l’Ansm les durées du suivi des patients pour les 2 formules étaient comptées entre la date d’achat de la formule en pharmacie en avril, mai ou juin, la date étant informatisée, et le 31 décembre de l’année en cours (2016 pour l’ancienne et 2017 pour la nouvelle). Il y avait le même nombre de cas dans les 2 groupes, 1 037 553 et chaque membre du groupe 2016 était apparié avec une personne du groupe 2017 ayant acheté la nouvelle formule le même jour à quelques exceptions près. Ainsi, les durées de suivis étaient les mêmes pour les 2 groupes, en moyenne 7,5 mois. Pour expliquer ce paradoxe je n’avais trouvé qu’une seule explication possible : les durées de suivis n’étaient pas les mêmes et étaient plus longues pour l’ancienne AF que pour la nouvelle NF. J’avais montré dans cet article qu’il suffisait d’écarts minimes, par exemple une semaine en plus pour la moyenne du groupe 2016 et une semaine en moins pour le groupe 2017 pour inverser des résultats. Au moment de la rédaction de cet article, je n’avais pas de preuve qu’il en était bien ainsi mais c’était la seule façon d’expliquer un tel paradoxe. Par la suite j’ai pu avoir ces preuves. Il y en a de 2 sortes : 1- En 2017, quand un patient était déjà sous lévothyrox, plus de 98 % des cas, il a acheté la NF pour la première fois alors qu’il disposait encore d’une réserve de l’ancienne pour tenir au moins une ou deux semaines tant il est important pour eux de ne jamais manquer de ce produit. Or c’est la date d’achat et non la date du début d’utilisation de la nouvelle formule qui a été pris en compte. C’est pratique pour les auteurs d’utiliser des données informatisées et cela leur permet de faire des études sur de très grands nombres sans quitter leur bureau pour aller sur le terrain en risquant de salir leurs bottes mais cela peut fausser complètement l’étude. 2- On savait qu’un certain nombre de personnes avaient abandonné la NF pour une autre formule entre août et octobre 2017. Le rapport complet indique 184 489 ce qui est énorme (17,8% et pour une durée réduite de plus de 2 mois au minimum) . Pour l’étude, ces personnes sont restées sous AF jusqu’au 31 décembre 2017 alors qu’elles étaient sous AF !!! Ainsi, dans les 2 situations, si on admet que la NF est plus nocive que l’AF, les effets indésirables moins fréquents avec l’AF bénéficieront à la NF. L’hypothèse que j’avais formulée est donc complètement confirmée et bien au-delà de ce que je pouvais osé imaginer au moment de la rédaction de cet article. Que les avocats des victimes en fassent bon usage !

  • Dernières nouvelles peu reluisantes concernant le ROR
    19/01/2020 22:36
    Surya
    C'est ça que vous cherchez ? https://www.aimsib.org/en/2020/01/19/latest-low-news-on-mmr/ Je trouve que le moteur de traduction automatique a du mal avec ce texte.

  • Dernières nouvelles peu reluisantes concernant le ROR
    19/01/2020 22:25
    Toto
    Bonjour, une version anglaise existe t elle, pour la partager plus facilement. Merci par avance

  • Des fortes doses de statines en prévention de l’infarctus et de l’AVC?
    19/01/2020 21:18
    LAFONT M
    Bonjour, Quelques remarques: il n'y a pas d'essai sauvage, c'est l'enregistrement sur ClinicalTirals.gov qui a foiré mais l'autorisation de l'ANSM et d'un CPP a été obtenu. ClinicalTrial;gov permet seulement de publier dans les revus internationales ( à ma connaissance.) Donc pas d'accusation précipitée cela desservirait votre travail. Les co-investigateurs signent un accord au protocole ( spécifiant qu'ils le respecteront ainsi que la législation et les BPC) mais ne valident pas l'hypothèse, c'est l'investigateur coordonnateur qui lui valide le protocole. La loi qui s'applique à la recherche impliquant la personne humaine est la loi Jardé et non la loi Huriet qui date de 1988 Cette affirmation : "En effet, la Loi Huriet (qui régit toute expérimentation humaine en France) dit qu’une étude n’est acceptable qu’à la condition que l’information qui en découle profite à tous les participants" est fausse et je n'est jamais trouvé rien de tel dans la législation.On ne peut préjuger des résultats d'une étude donc statuer à l'avance sur les bénéfices des résultats n'a pas de sens. Les CPP statuent ( bien ou mal ça c'est une autre histoire) sur l'objectif d'une étude , la pertinence scientifique du protocole mais pas sur un supposé caractère obligatoire d'un bénéfice pour les autres patients à partir de résultats ......qui arriveront plusieurs mois après. Merci de prendre ces critiques comme un encouragement à bien peser vos arguments afin de ne pas prêter le flancs au feu nourri de Big pharma et ses serviteurs

  • Dernières nouvelles peu reluisantes concernant le ROR
    19/01/2020 20:45
    Hannibal
    Pas sur le ROR mais si quelqu'un souhaite intervenir : https://www.youtube.com/watch?v=ir-viikH2MA

  • Dernières nouvelles peu reluisantes concernant le ROR
    19/01/2020 19:35
    Surya
    Il faut simplement "imprimer" la page web dans le navigateur vers une imprimante virtuelle pdf

  • Dernières nouvelles peu reluisantes concernant le ROR
    19/01/2020 19:10
    Marquis
    Bonjour, En vous remerciant des informations que vous transmettez. Serait-il possible de pouvoir disposer des articles sous le format PDF. Cela s'avère plus pratique pour les archiver. Avec mes remerciements pour votre réponse. Bonne semaine à vous tous. Bien à vous.

  • Flambée de rougeole aux Samoa, prévenez l'OMS et l'UNICEF
    19/01/2020 19:07
    Hélène Banoun
    Réponse à Erwan : Pouvez-vous préciser votre remarque? Les chiffres que j'ai utilisés proviennent de l'OMS-Unicef et du gouvernement de Samoa et pour les dates où ils n'étaient pas publiés directement par ces organismes officiels par la grande presse internationale sérieuse : vous avez d'autres sources publiées que je n'aurais pas repérées? Si c'est le cas, je suis intéressée! D'où viendraient d'après vous les chiffres publiés par la presse internationale avant la campagne de vaccination si ce n'est de l'OMS ou du gouvernement de Samoa?

  • Flambée de rougeole aux Samoa, prévenez l'OMS et l'UNICEF
    19/01/2020 15:19
    Erwan
    Bonjour, Apparemment les données retenues par l’auteur avant la campagne de vaccination ne sont pas vraies

  • Flambée de rougeole aux Samoa, prévenez l'OMS et l'UNICEF
    19/01/2020 15:16
    Erwan
    On peut surtout en conclure que les systèmes de santé et l’incidence n’ont rien à voir au Congo, à Samoa et en France.

  • Flambée de rougeole aux Samoa, prévenez l'OMS et l'UNICEF
    19/01/2020 14:56
    Hélène Banoun
    Réponse à Victor Niquel (le premier à avoir commenté sous ce nom sur cet article) Il y a certainement des explications plausibles biologiquement parlant pour expliquer ce que vous appelez "coïncidence", et certainement pas celle que vous proposez : pourquoi le virus deviendrait soudainement plus contagieux à partir du moment où on vaccine en masse la population? L'hypothèse soulevée par les experts officiels de la contamination par les visites à l'hôpital n'est pas à rejeter. On ne peut pas tout expliquer dans un seul article, mais l'explication biologique viendra plus tard : réfléchissez pour l'instant à la rencontre des 2 virus (le sauvage et le vaccinal) décalée dans le temps, le premier étant déjà en incubation depuis quelques jours! Comme vous le verrez également plus tard, ce phénomène s'est déjà produit avec une autre maladie virale, des articles sont en préparation également sur cette autre maladie (par un autre rédacteur que moi).

  • France 5 et sa conception de "la vérité sur les vaccins"
    19/01/2020 11:06
    Bernard Guennebaud
    Qu'il soit bientôt interdit de critiquer vaccins et vaccinations fait partie des choses possibles puisque notre Assemblée Nationale avait déjà voté cette interdiction en ...1966 !!! Oui, c'est un épisode qu'il faut connaitre dans la période que nous vivons actuellement : le député Fanton avait réussi à faire voter un amendement punissant d'un an de prison toute personne qui critiquerait vaccins et vaccinations, même en privé ! Oui, oui, même en privé !!! On imagine l'usage qui aurait pu en être fait en cas de divorce par exemple ou pour régler ses comptes avec un collègue ou un ami ... La Ligue, abonnée au JO, découvre aussitôt l'affaire et alerte la Ligue des droits de l'Homme qui agira pour dissuader le Sénat de voter cet amendement. De retour à l'Assemblée, celle-ci le rejettera en précisant que bien qu'une telle disposition pouvait se concevoir pour les vaccinations, notre Assemblée l'avait votée un peu rapidement. A l'époque, le fruit n'était pas mur, il mûrit aujourd'hui... Mais il ne faut pas se désespérer pour autant car il restera la critique de la méthodologie et là il existe des arguments en or massif comme le montre de façon non exhaustive mon article de nov 2019 sur les incidents de vaccination qui n'existaient même pas. La loi ne peut pas interdire d'expliquer pourquoi le test dit "cas-témoins" ne permet pas de tester correctement sur des fenêtres temporelles ni de faire constater que l'expertise ne connait que le cas-témoins pour cela et qu'il faut donc qu'elle fasse sa révolution. C'est quand les caisses sont vides qu'on fouille les tiroirs et qu'on y trouve des trésors. Peut-être faudra-t-il cette interdiction légale ou impossibilité de fait pour que la critique du système médical et des vaccinations trouve un second souffle en se plaçant plus en amont.

  • France 5 et sa conception de "la vérité sur les vaccins"
    18/01/2020 15:49
    Emilio
    3 articles rétrospectifs au sujet de cette loi Avia réduisant la liberté d'expression sur internet, qui revient lundi devant l'assemblée nationale. Etant donné la nature et la teneur des pseudo-débats sur les vaccins (qui dérivent immédiatement sur des propos virulents), étant donné l'hystérie créée et entretenue par certains trolls sur les réseaux sociaux comme twitter, on peut parier que le seul propos officiel qui sera bientôt admis sur les vaccins sera la doxa officielle, rabâchée par la propagande obligationniste "haineuse" (envers les droits fondamentaux des citoyens) comme celle de l'émission de Marina Carrère d'Encausse et de son acolyte. On peut aussi craindre un déréférencement massif de certains sites sur les vaccins par Google. 1 - « Le doute bénéficierait à la censure » : la loi sur la cyberhaine se fait recadrer par le CNNum (mars 2019) https://www.numerama.com/politique/474958-le-doute-beneficierait-a-la-censure-la-loi-sur-la-cyberhaine-se-fait-recadrer-par-le-cnnum.html 2 - Délai trop court, absence du juge, définition floue : la loi contre la haine sur Internet alarme (juillet 2019) https://www.numerama.com/politique/530799-delai-trop-court-absence-du-juge-definition-floue-la-loi-contre-la-haine-sur-internet-alarme.html 3 - Haine en ligne : la disposition la plus controversée de la loi Avia fait son retour (17 janvier 2020) https://www.numerama.com/politique/600147-haine-en-ligne-la-disposition-la-plus-controversee-de-la-loi-avia-fait-son-retour.html

  • Flambée de rougeole aux Samoa, prévenez l'OMS et l'UNICEF
    18/01/2020 15:44
    Victor Niquel
    Pardon pour mon commentaire tardif, je n'avais pas vu votre réponse Emma. Par contre, je ne sais pas pourquoi quelqu'un répond avec mon nom, précisant que c'est un pseudonyme. Mon premier commentaire n'était pas bien formulé, je ne mets pas en doute du tout le pic, ni les chiffres que vous utilisez. Je trouve les hypothèses intéressantes, mais vu que le pic apparaît immédiatement le jour du début de la campagne,et pas dans un délai proche de 10jours, il n'y a plus grand chose à expliquer, ça ressemble juste à une coïncidence. L'hypothèse supplémentaire à ajouter déjà coûteuse en soit (ok pour rendre la pathogènécité plus importante avec les deux virus, mais pas modifier le délai d'incubation) est présente uniquement pour créer une causalité là où l'on a qu'une coïncidence. L'hypothèse qui me semble suffisamment simple est que l'épidémie augmente simplement de manière exponentielle du fait du caractère contagieux++ du virus. Qu'en pensez vous ?

  • Plaidoyer pour un retour vers l'accouchement à domicile
    18/01/2020 11:53
    Baudouin Caironi
    Je ne sais si le Docteur Reliquet et l’aimsib me permettront cette ultime contribution tirée de mon ouvrage Médecin Généraliste, un pléonasme belge, mais je pense que l’on ne peut comprendre tout ce qui s’est dit précédemment, sans en restituer l’historique : le Médecin Généraliste d’avant-guerre, omniscient, omnicompétent (pensons au Docteur Larcher de la célèbre série Un village français), qui, dans les faits, à disparu du paysage sanitaire français, au profit de spécialistes divers, qui, non contents d’être à la base d’un hospitalo-centrisme déshumanisé, technicisé, et commercial, ont essaimé dans les villes et les campagnes. « La médecine est un Art de Guérir qui comportera toujours des risques calculés, quelle que soit la décision prise. Même la prescription d’une vulgaire aspirine en cas de grippe peut avoir des conséquences dramatiques! Un ancien professeur de médecine disait très justement qu’un bon médecin doit aller se coucher, la peur au ventre : celle du lendemain face aux responsabilités écrasantes qui sont les siennes. A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. La politique de renoncement et d’échelonnement qui caractérise actuellement la pratique d’un Généraliste rend peut être cette dernière moins périlleuse, mais peut-on considérer cela comme un acquis pour la profession? Une question qu’il faudrait poser à cette population grisonnante qui a apprécié jadis cet esculape, Médecin, Chirurgien, Accoucheur, sûr de lui, déterminé dans l’action, et qui est maintenant confrontée à cet échelonneur- sachant –et-osant- si- peu. Lorsque, un soir de garde, je me suis retrouvé dans un taudis devant une femme qui était en train d’accoucher sur une paillasse alors qu’elle n’avait jamais consulté un médecin durant toute sa grossesse, j’ai osé. Je l’ai transportée dare-dare vers la clinique la plus proche, sur la banquette arrière de ma pauvre Lada qui ne tenait pas la route et qui a manqué plusieurs fois de verser dans le fossé car il pleuvait et la route était très dangereuse. Sur le siège du passager, à ma droite, gesticulait le futur père, furieux de voir sa femme geindre, allant jusqu’à l’insulter. Les mains crispées sur le volant, j’assistais impuissant à ce drame de la vie. Par miracle, nous sommes arrivés sains et saufs. Lorsque je suis entré dans la maternité, j’ai agi, balayant d’un « bien sûr », dit droit dans les yeux, les hésitations de la nonnette - c’était l’époque où les maternités belges étaient encore peuplées de religieuses, dites nonnes ou nonnettes - et sage-femme de garde, déjà imprégnée de la gynécologie naissante (sic) qui m’a demandé benoîtement si c’est bien moi qui allait faire l’accouchement alors que celui-ci était déjà largement engagé et qu’aucun indice ne désignait une complication à venir? Sans blague ! Après avoir risqué dix fois ma peau sur une route sinueuse et pluvieuse, j’étais censé renoncer à mon titre de Docteur en Accouchements et devenir chauffeur de taxi ou ambulancier à la petite semaine au service de cet autre accoucheur d’un genre nouveau et au titre ronflant, se terminant par un suffixe redondant…Allons donc ! Heureusement, grâce à mon bon sens clinique et à la conviction sans faille qu’un accouchement est l’acte le plus naturel au monde, j’avais déjà mené à bon terme plusieurs délivrances dans cette même maternité et je commençais d’ailleurs à m’y faire une petite réputation. Cela se vérifiera plus tard lors de l’éviction des Généralistes accoucheurs (sic) de cette maternité par le gynécologue accoucheur (sic), appuyé pas le médecin chef, un orthopédiste (…), et les managers (sic) de l’entreprise hospitalière (sic) : je ne figurais pas sur leur liste noire, étant même autorisé, sous certaines conditions à poursuivre mes activités d’accoucheur d’occasion. J’ai dit adieu à ces deux spécialistes dont le parcours professionnel sera jalonné de nombreux contentieux, et confié mes parturientes au Docteur D. qui, depuis de nombreuses années, les accouche à domicile ou dans des maternités amies. Je me targue bien volontiers le jour d’aujourd’hui d’avoir en clientèle des centaines de femmes et d’enfants en attente de découvrir la gynécologie et la pédiatrie... C’est donc, salué cornette bien basse par ma religieuse, que j’ai pénétré avec ma parturiente et son mari dans le saint des saints : la salle d’accouchement. L’épisiotomie que j’ai effectuée de routine s’est avérée bien inutile car l’enfant était malingre et la délivrance a été des plus faciles. J’ai gardé de cette aventure un sentiment du devoir accompli, hélas teinté d’amertume car le nouveau-né, bien que venu au monde en relative bonne santé, a été très vite victime de maltraitance par ses parents qui se sont vus retirer la garde de l’enfant…Grandeur et décadence de l’Art de Guérir. Cherchez la science… »

  • IPP au long cours, la prescription de tous les dangers
    18/01/2020 09:58
    Dr Vincent Reliquet
    Bonjour, Votre histoire clinique est hélas intéressante mais que sur le plan de la pharmacovigilance à apporter aux IPP. Vous et votre médecin traitant devriez en faire une déclaration d'effets secondaires ici; https://www.ansm.sante.fr/Declarer-un-effet-indesirable/Votre-declaration-concerne-un-medicament/Votre-declaration-concerne-un-medicament/(offset)/0 Tenez-nous au courant, bon courage.

  • IPP au long cours, la prescription de tous les dangers
    17/01/2020 22:23
    Elisa V
    Bonjour, Merci beaucoup pour cet article, et également de tenir tête à vos collègues. À votre avis, est-il possible qu'une prise d'IPP sur plusieurs années entraîne une achlorhydrie ou hypochlorhydrie irréversible ? Ou du moins qui ne renverse pas automatiquement après l'arrêt de l'IPP ? Mon médecin traitant m'a prescrit de l'Inipomp (pantoprazole, alors que l'oméprazole était déjà génériqué) lorsque j'avais 17 ans et j'ai utilisé ce médicament, d'abord quotidiennement pendant plusieurs années puis ponctuellement seulement, pendant environ 6 ans. J'ai arrêté complétement ce médicament il y a 8 ans. Aujourd'hui à la recherche de la source de mes problèmes de santé, il me semble que je souffre d'achlorhydrie ou d'hypochlorhydrie (soulagement apporté par la prise de vinaigre ou de Betaïne HCl pendant les repas). Cela peut-il être lié à la prise d'IPP il y a plusieurs années ? Merci d'avance pour l'attention que vous porterez à ma question et bien cordialement, Elisa