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Luzerne

Et oui, aujourd’hui je vous propose de manger de la luzerne, l’idée en revient à mon jeune ami Z…, 5 ans, beau comme un astre et vif comme un gardon.

Il voulait savoir si mamie Jo, votre servante, mangerait cette ravissante plante, la réponse est bien sûr positive.

Il est vrai que je la consomme surtout sous forme de germes, c’est tellement facile, on l’appelle alors alfa-alfa ; je suis sûre que vous connaissez !! et là on est à la limite entre les plantes sauvages et cultivées.

Mais sachez aussi que les jeunes feuilles sont délicieuses et peuvent s’additionner allègrement à vos salades pour les agrémenter très originalement.

Bien sûr il ne faut pas en consommer trop, mais vous n’êtes pas des vaches !!  Elles en raffolent et ne savent pas s’arrêter, elles !!, ce n’est pas comme vous qui êtes toujours raisonnable quand vous avez affaire à votre mets favori. Donc, lorsque ces dernières sans autorisation se ruent dans un champ de luzerne et s’ empiffrent, les vilaines : elles gonflent, c’est ce qu’on appelle la météorisation. Les pauvrettes, elles peuvent en mourir alors tout simplement on leur perce le flanc avec un instrument appelé trocard et elles dégonflent.

Vous ne voulez pas connaitre cette mésaventure, bien sûr, alors juste quelques feuilles de luzerne dans votre salade et le tour sera joué.

3 Responses

  1. ton article sur la permaculture est passionnant mais bien trop succint. Je ne sais toujours pas à quoi ça sert, qu’est-ce qu’on peut en retirer comme subsistance tout au long de l’année, est-ce que les pro peuvent en tirer un revenu, pourquoi les buttes, est-ce qu’on peut y rejeter des reliefs animaux, est-ce applicable à tous les climats…
    mais maintenant je veux savoir, et les autres aussi… Raconte le reste!

    1. Bien sûr le thème de la permaculture mérite un développement plus important. Nous aurons l’occasion d’y revenir sur ce site et lors de notre journée inaugurale du 30 mai 2016. Il s’agit d’un mode de production de végétaux, très productif, il n’y a pas d’exclusion ni sur les plantes, ni sur les climats.Le principe est à la fois d’augmenter la concentration de matière organique disponible pour l’alimentation des plantes et de choisir de mettre côte à côte des plantes qui se stimulent et n’ont pas les mêmes besoins . Le résultat est de produire ,plus, dans un espace plus restreint et de ne rien gaspiller.L’opposé étant les grandes monocultures, qui au final ont besoin d’énormes espaces pour ne pas produire tant que ça .
      Quand aux reliefs animaux le plus simple est de les composter avec les déchets végétaux.

    2. Bible de la permaculture : ‘’Vivre avec la terre’’ – P. et C. Hervé-Gruyer (mai 2019) éd. Actes Sud, 1043 pp. 23 x 31 cm, 79 €.

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