Commentaires du site

  • La propagation de la rougeole sous le feu de la vaccination
    30/12/2018 19:03
    Surya
    Il me semble que la position "officielle" d'à peu près toutes les autorités est que la deuxième dose est nécessaire pour la fraction de sujet ne montrant pas de séroconversion à la première. Comme le vaccin est immunogène à 95% à la première dose, la seconde ne sert qu'à activer les anti-corps pour les 5% restants (même si en fait après 2 doses le taux de séroconversion n'est pas de 100% mais légèrement moins). Pour la troisième dose (qui est en fait un rappel) ça fait son bout de chemin : en Corée pour la rougeole : A third dose of measles vaccine is needed in young Korean health care workers. Vaccine. 2018 Jun 22;36(27):3888-3889. doi: 10.1016/j.vaccine.2017.11.077. Epub 2017 Dec 6. Measles Virus Neutralizing Antibody Response, Cell-Mediated Immunity, and Immunoglobulin G Antibody Avidity Before and After Receipt of a Third Dose of Measles, Mumps, and Rubella Vaccine in Young Adults. J Infect Dis. 2016 Apr 1;213(7):1115-23. doi: 10.1093/infdis/jiv555. Epub 2015 Nov 23. Je ne retrouve plus la publication mais de mémoire les américains ont fait une campagne de rappel avec la troisième dose en milieu scolaire ou universitaire suite à une "épidémie" alors que quasiment tout le monde avait reçu ses deux doses. La faiblesse de la résistance à la rougeole a été identifée si la première dose d'un schéma à 2 a été administrée avant 15 mois : Higher Risk of Measles When the First Dose of a 2-Dose Schedule of Measles Vaccine Is Given at 12–14 Months Versus 15 Months of Age Clinical Infectious Diseases, Volume 55, Issue 3, 1 August 2012, Pages 394–402, https://doi.org/10.1093/cid/cis439 https://academic.oup.com/cid/article/55/3/394/614245 La rougeole n'est pas la seule maladie concernée ! Aux USA pour les oreillons : Recommandation de l'AICP https://www.medscape.com/viewarticle/891223 et bien sûr Effectiveness of a Third Dose of MMR Vaccine for Mumps Outbreak Control N Engl J Med 2017; 377:947-956 DOI: 10.1056/NEJMoa1703309 https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa1703309 Impact of a third dose of measles-mumps-rubella vaccine on a mumps outbreak. Pediatrics. 2012 Dec;130(6):e1567-74. doi: 10.1542/peds.2012-0177. Epub 2012 Nov 5.

  • La propagation de la rougeole sous le feu de la vaccination
    30/12/2018 16:25
    Bernard Guennebaud
    Non mais la troisième dose est prévue quand, ça m'intéresse. Il y a déjà longtemps que j'avais écrit sur mon blog qu'un jour on en viendrait aux rappels, la seconde dose n'étant pas un rappel : Rappel à ce sujet : le vaccin étant à virus vivant, si l'enfant (ou l'adulte pour les rappels éventuels) a des anticorps maternels, ils bloqueront le virus vaccinal et l'enfant ne s'immunisera pas. Il faut donc qu'il y ait une lacune immunitaire pour que le vaccin soit efficace. C'est pourquoi on ne vaccine pas contre la rougeole dès 3 mois par exemple. A un an ils admettent que 90% des vaccinés seront immunisés, ce qui signifie qu'avec une CV de 90% pour la première dose, on aura 81% d'enfants immunisés. La seconde dose quelques mois plus tard ne servira à rien pour ces enfants car les anticorps de la première vaccination en neutraliseront les effets. Elle ne se montrera active que pour les 10% non immunisés par la première. Elle aussi immunisera 90% des vaccinés. Aussi, avec 70% de seconde dose on aura 6,3% de nouveaux immunisés soit au total 87,3% d'immunisés. La ministre n'a pas expliqué cela dans ses discours publics. Elle a affirmé que la seconde dose était indispensable et présenté la CV pour la seconde dose pour souligner ainsi la faiblesse de la CV en France et justifier l'obligation. Avec 90% de première dose et 0 seconde dose, la ministre aurait dit, avec cette logique, que la CV était nulle alors que 81% des enfants étaient immunisés . Avec 95% de première dose et 75% de seconde dose on arrive à près de 92% d'immunisés, mais pas pour la vie et c'est surtout là le problème. ..

  • La propagation de la rougeole sous le feu de la vaccination
    30/12/2018 14:00
    Surya
    Tu as vu que maintenant ils passent à un schéma à trois doses ?

  • La propagation de la rougeole sous le feu de la vaccination
    30/12/2018 13:46
    Bernard Guennebaud
    Puisque vous relancez cet article d'un an sur la rougeole, j'en profite pour ajouter ce qu'en avait dit Didier Raoult (qui dirige à Marseille le plus grand centre français de traitement des maladies infectieuses) dans son livre "La vérité sur les vaccins" de janvier 2018, page 175 : "...le vrai problème tient surtout à la dure de la protection vaccinale. En effet, nous nous sommes rendu compte qu'elle était bien plus faible que celle que procurait l'infection naturelle." C'est effectivement l'une des problématiques majeures de cette vaccination. Il a été affirmé, et on le soutient encore, que la vaccination contre la rougeole était efficace toute la vie après séroconversion. D'où la stratégie de vaccination des enfants puis plus rien ensuite. ce qui n'était pas nécessaire puisqu'ils allaient être protégés toute leur vie ! Mais c'est faux, d'où les échecs répétés de cette vaccination. Même une couverture vaccinale à 2 doses à 95% à 2 ans ni changera rien puisque à 20 ans beaucoup ne seront plus protégés. D'où des épidémies chez les adultes et ce réflexe pour le moins inadapté : il y a de la rougeole dans un campus universitaire et à l'hôpital, vaccinons les enfants d'un an ! Didier Raoult propose une autre stratégie vaccinale : vérifier le statut immunitaire (et non pas vaccinal, attention ! Donc le taux d'anticorps) des adultes, tout particulièrement de ceux qui s'occupent des jeunes enfants, pour les vacciner si les anticorps étaient insuffisants.

  • La propagation de la rougeole sous le feu de la vaccination
    30/12/2018 08:25
    Jean-Pierre DUBOC
    ... mais j’ai lu votre article! Et je suis d’accord avec vous!

  • Reçevoir "Introduction à la Médecine des vaccins" pour Noël
    29/12/2018 12:41
    Bernard Guennebaud
    Moi je l'avais demandé au Père Noël. Le livre était là, le 25 décembre, au pied du sapin. C'est plus simple mais c'est maintenant trop tard.

  • L'ARONIA
    29/12/2018 10:31
    Inoxydable
    L'industrie s'intéresse à l'Aronia, étude parue le 20/12/2018, c'est sur les rats : Int J Mol Sci. 2018 Dec 20;20(1). pii: E6. doi: 10.3390/ijms20010006. Standardized Aronia melanocarpa Extract as Novel Supplement against Metabolic Syndrome: A Rat Model. Jakoviljevic V1,2, Milic P3, Bradic J4, Jeremic J5, Zivkovic V6, Srejovic I7, Nikolic Turnic T8, Milosavljevic I9, Jeremic N10, Bolevich S11, Labudovic Borovic M12, Mitrovic M13, Vucic V14. Cette autre sur le dysfonctionnement mitochondrial : J Agric Food Chem. 2018 Nov 28. doi: 10.1021/acs.jafc.8b05404. [Epub ahead of print] Anthocyanins Extracted from Aronia melanocarpa Protect SH-SY5Y Cells against Amyloid-beta (1-42)-Induced Apoptosis by Regulating Ca2+ Homeostasis and Inhibiting Mitochondrial Dysfunction. Meng L1, Xin G1, Li B1, Li D1, Sun X1, Yan T1, Li L1, Shi L1, Cao S2, Meng X1. qui dit que L'anthocyane extraite d'Aronia melanocarpa protège les cellules SH-SY5Y contre l'apoptose induite par l'amyloïde bêta (1-42) en régulant l'homéostasie du Ca2 + et en inhibant le dysfonctionnement mitochondrial Ou encore celle-ci sur le microbiote intestinal et l'inflammation : Mol Nutr Food Res. 2018 Nov;62(22):e1800607. doi: 10.1002/mnfr.201800607. Epub 2018 Oct 10. Aronia (Aronia melanocarpa) Polyphenols Modulate the Microbial Community in a Simulator of the Human Intestinal Microbial Ecosystem (SHIME) and Decrease Secretion of Proinflammatory Markers in a Caco-2/endothelial Cell Coculture Model. Wu T1, Grootaert C1, Pitart J2, Vidovic NK3, Kamiloglu S1, Possemiers S2, Glibetic M3, Smagghe G4, Raes K5, Van de Wiele T6, Van Camp J1. qui conclue que Les polyphénols d'Aronia modulent la composition microbienne intestinale, induisent la production d'acides gras à chaîne courte et préviennent le stress inflammatoire dans les cellules endothéliales. Cela ouvre des perspectives pour l'utilisation des polyphénols Aronia en tant que prébiotiques dans le contexte de la santé intestinale et cardiovasculaire; Il y a encore bien d'autres études récentes et bien utiles pour la santé. Bonne lectures.

  • Reçevoir "Introduction à la Médecine des vaccins" pour Noël
    29/12/2018 10:02
    Inoxydable
    Perso je l'ai acheté chez "Cultura" mais leur stock semble épuisé. Quelque soit le magasin de ce type ou le libraire, on peut le commander chez eux et leur demander de renouveler leur stock, en tout état de cause on peut l'avoir sur Amazon.

  • Reçevoir "Introduction à la Médecine des vaccins" pour Noël
    28/12/2018 18:30
    dominique BAPT
    Mais il n est pas indique que faire pour recevoir l ouvrage ?

  • Reçevoir "Introduction à la Médecine des vaccins" pour Noël
    28/12/2018 11:04
    Lucienne Foucras
    Merci à Michel de Lorgeril. Merci pour son courage car il va rencontrer bien plus d'hostilité que dans son combat contre les statines. Nous sommes à ses côtés.

  • Reçevoir "Introduction à la Médecine des vaccins" pour Noël
    26/12/2018 20:51
    Bernard Guennebaud
    Les Français seraient-ils en train de devenir des Québécois ou des Suédois car, dans ces pays de rêve où il n'y a pas d'obligations vaccinales, les taux de vaccinations sont supérieurs aux nôtres. Les populations ont gardé confiance dans l'autorité et suivent les directives officielles. C'est l'objectif affiché pour ces obligations vaccinales : que chacun respecte les vaccinations demandées par l'autorité sans se poser aucune question. Si l'autorité le veut, c'est que c'est bon pour nous. Quand cet état d'esprit sera acquis, ils pourront supprimer les obligations. C'est ce qu'ils ont dit. Rétrospectivement, quand on prend conscience de ce que furent (et sont encore) les recommandations voire obligations pour le BCG et les tests tuberculiniques, comme le rappellent les 2 articles précédents, en complément du livre à l'honneur ici, et qui le mérite, on pourrait prendre conscience que le despotisme vaccinal ne fut jamais très éclairé ...

  • Reçevoir "Introduction à la Médecine des vaccins" pour Noël
    26/12/2018 17:43
    Surya
    Moi j'ai une réponse toute faite pour les abrutis qui "ne se fient qu’à ce qui disent les recommandations officielles" genre les mêmes recommandations officielles qui annonçaient la fin de l'humanité avec la grippe porcine de 2009 ?

  • Reçevoir "Introduction à la Médecine des vaccins" pour Noël
    26/12/2018 17:35
    Inoxydable
    Je l'ai et j'essaie de le prêter à qui semble se poser des questions .. Mais beaucoup semblent avoir des peaux de saucisson sur leur lunettes et des oreilles unidirectionnelles genre " Je ne me fie qu'à ce qui disent les recommandations officielles " . Alors, pour l'offrir, faut être sûr de son coup, c'est plus difficile que "Prévenir l'infarctus etc..." . Mais faut pas renoncer pour autant.

  • BCG épisode 2, Guérir la tuberculose avec de la tuberculine
    22/12/2018 22:45
    Bernard Guennebaud
    Sur me même thème voici un extrait de la "Note pour Monsieur le Secrétaire d'Etat à la Santé" transmise par l'Agence du Médicament le 21/09/98 et ayant pour objet : " Vaccins contre l'hépatite B - compte-rendu de la réunion internationale" tenue le même jour à cette Agence. "on ne peut pas exclure que la vaccination hépatite B puisse révéler ou faciliter le développement de ces affections démyélinisantes chez certains vaccinés. En effet, les trois études réalisées peuvent être considérées comme traduisant une telle tendance." "Pour ce qui concerne les actions de santé publique à mener, deux positions ont été exprimées : 1- la première émanant du responsable du programme de vaccination contre l'hépatite B de l'OMS (le dr M. Kane) visant à surtout ne rien modifier à la politique vaccinale pour éviter de mettre en péril la campagne de vaccination universelle. 2- la seconde proposition plus consensuelle a été de réévaluer le rapport bénéfices-risques en prenant en compte dans les différents pays à la fois l'épidémiologie de l'hépatite B et la politique vaccinale nationale." La position de l'OMS rapportée dans ce compte-rendu montre clairement que le problème n'est pas de savoir si la vaccination hépatite B pourrait favoriser les atteintes démyélinisantes mais de tout faire pour que les populations et leurs médecins ne se doutent de rien et donc de ne rien faire qui puisse leur mettre la puce à l'oreille. Cela correspond tout à fait à ce que nous observons aujourd'hui pour les vaccins devenus obligatoires . Ce fut ainsi dans le passé pour la vaccination antivariolique, le BCG, la tuberculine etc

  • BCG épisode 2, Guérir la tuberculose avec de la tuberculine
    22/12/2018 16:32
    Bernard Guennebaud
    J'avais gardé copie sur papier. Il faudrait donc que je le scanne, ce qui n'est pas un problème. Après, ai-je le droit de le publier ? Je me pose la question. J'en ai donné des copies papiers à des associations pour ne pas être le seul à avoir ce document. Je pourrai le faire pour l'AIMSIB. Le dossier complet fait plusieurs dizaines de pages. L'objectif de sa publication sur le site du ministère était sans doute de justifier la décision de Bernard Kouchner de suspendre la vaccination dans les collèges, décision qui fut sévèrement attaquée par l'OMS dès le lendemain 2 octobre par un communiqué incendiaire à l'encontre de la décision française puis, vers le 15 octobre, par un communiqué commun d'une quinzaine de sociétés dites savantes. Pourtant, 10 ans plus tard, pratiquement jour pour jour, sortait la publication de M. Tardieu et all sur les atteintes démyélinisantes chez les enfants après vaccination hépatite B. Les données contenaient un signal très fort non publié mais facile à trouver, à savoir : Pour les 349 enfants atteints d'une démyélinisation et retenus dans l'étude, l'écart entre les taux de conversion en scléroses en plaques chez les non vaccinés hépatite B et les vaccinés hépatite B est très significatif et parait en faveur de l'hypothèse que cette vaccination aurait favorisé cette évolution sans exclure qu'elle aurait aussi pu créer la première atteinte. Cela serait suffisant pour justifier rétrospectivement la décision de Bernard Kouchner. Les auteurs avaient-ils vu ce signal ? Je me suis posé longtemps la question. Aujourd'hui j'ai acquis la certitude que oui et même qu'ils avaient montré ce résultat à d'autres experts qui avaient aussi étudié les donnes pour trouver le même résultat. A ce sujet vous pouvez écouter l'enregistrement d'une émission radio à laquelle je participais (vers 38mn) : https://www.youtube.com/watch?v=Ga_EPBp7ubk

  • BCG épisode 2, Guérir la tuberculose avec de la tuberculine
    21/12/2018 22:12
    Surya
    Tu peux mettre le document en ligne ?

  • BCG épisode 2, Guérir la tuberculose avec de la tuberculine
    21/12/2018 21:57
    Bernard Guennebaud
    "La vaccination contre le méningocoque n'est pas anodine" affirme Didier Raoult il y a moins d'un an. Je vais illustrer ce point : le 21 septembre 1998 une très importante réunion internationale de 47 experts dont un représentant de l'OMS, s'était tenue à Paris à l'Agence du Médicament. Son objet était d'étudier le lien éventuel entre la vaccination hépatite B et un certain nombre de pathologies, dont la sclérose en plaques. Plusieurs experts étaient venus présenter leurs travaux dont Lucien Abenhaïm (directeur général de la santé) et Muriam Sturkenboom sur la base de données britanniques du GPRD. Le compte-rendu qui en a été fait et qui fut sur le site du ministère jusqu'en 2011 se terminait par : "Il faut cependant noter que d'autres vaccins (que celui de l'hépatite B) sont concernés par l'estimation d'odds ratios élevés. C'est le cas du vaccin contre le méningocoque avec OR=4,8 et un intervalle de confiance à 95% [1,2 20] ... qui est statistiquement augmenté au seuil de 5%." Il s'agit des atteintes démyélinisantes dont la scléroses en plaques. Il est possible de calculer la probabilité associée au test qui est de 1,33%. Elle est significative au seuil choisi quand elle est inférieure à 2,5%. Ce résultat est inclus dans tout un dossier publié en octobre 1998 après la célèbre conférence de presse du 1er octobre du secrétaire d'Etat à la santé Bernard Kouchner. Ce dossier fut mis en ligne sur le site du ministère par sa volonté ainsi que celle de son ministre de tutelle Martine Aubry. Quand je l'avais découvert, j'en avais pris copie. J'avais bien fait car au printemps 2011 le site du ministère est en cours de refonte. Je m'assure que le dossier est toujours accessible mais le lien est cassé. On pouvait contacter l'équipe chargée de la refonte, ce que je fais. J'ai une réponse, je donne les renseignements dont je dispose, en particulier le lien cassé et le fait que c'est sur le Compte de la Sécurité Sociale. Il me sera répondu que le document est introuvable, ce qui me parait surprenant ? Plus besoin de brûler les bibliothèques comme celle d'Alexandrie. Des documents importants peuvent ainsi disparaître sans laisser de traces ...

  • IPP au long cours, la prescription de tous les dangers
    21/12/2018 18:46
    Dr Vincent Reliquet
    Voilà, si vous voulez expliquer pourquoi les gastrectomisés reçoivent leurs B12 en intra musculaire, ne vous gênez pas mais à ce stade vous ne vous adressez plus qu'aux passionnés, faites-les rêvez!

  • IPP au long cours, la prescription de tous les dangers
    21/12/2018 13:50
    ant Sor
    "..Pourquoi tous les gastrectomisés reçoivent régulièrement de la B12 en intra-musculaire..." Facteur Intrinsèque, cela vous dit quelque chose ?

  • BCG épisode 2, Guérir la tuberculose avec de la tuberculine
    20/12/2018 11:41
    Bernard Guennebaud
    Oui, j'aborderai cet aspect du problème, l'origine de la tuberculose, dans le dernier épisode (le 4). Par contre, les 2 produits BCG et tuberculine sont sans doute les 2 produits médicamenteux qui ont été le plus étudiés, y compris expérimentalement sur de multiples animaux dont des bovins. Beaucoup de choses ont été découvertes dont il ne fut pas tenu compte dans l'utilisation de ces produits sur les populations. C'est certainement le fait le plus grave que révèlent ces 2 affaires conjointes, celle du BCG utilisé comme vaccin et celle des multiples usages avancés pour la tuberculine. "ils" découvrent un fait mais "ils" en affirment un autre pour l'usage et "ils" s'étonnent d'échouer dans la lutte contre la maladie ! Il n'est pas vraiment nécessaire de s'opposer aux vaccins, il suffirait de faire connaitre les propriétés des produits. Nous ne savons pas tout bien sûr de leurs propriétés, mais faisons connaitre ce qu'il est possible d'en savoir et ce sera déjà pas mal ! Il n'y a pas que les propriétés de nature biochimique mais aussi les propriétés épidémiologiques, c'est à dire l'impact d'une campagne de vaccination sur la circulation de pathogènes dans une population. Avec les pneumocoques, méningocoques et papilloma virus on a du souci à se faire, la vaccination généralisée contre certains favorisant la circulation des autres.

  • BCG épisode 2, Guérir la tuberculose avec de la tuberculine
    19/12/2018 14:22
    Brigitte Fau
    Il n'est en effet jamais question de chercher à comprendre l'origine des maladies. Pourquoi tant de tuberculoses ? LC Vincent constatait que la vaccination anti-variolique (à base de "tuberculis" prélevé au pis des vaches), se développait dans l'organisme (dans les poumons en particulier) L'aiglon est mort de tuberculose 20 ans après le vaccin. Le fils de Jenner et la plupart de ses collaborateurs également. A quand des études pharmaco-cinétiques sur les vaccins ; c'est là qu'il devrait y avoir obligation. On devrait l'exiger plus que jamais.

  • Dix leçons vidéos sur le Cholestérol délivrées par le Dr J.Marc Rehby
    18/12/2018 09:03
    François OTTELLO
    Voici le lien de l'émission TéléMatin- France 2 incriminée hier :https://www.france.tv/france-2/telematin/843101-sante-cholesterol-un-nouveau-traitement.html SCANDALEUX et gravissime!

  • Dix leçons vidéos sur le Cholestérol délivrées par le Dr J.Marc Rehby
    17/12/2018 19:00
    François OTTELLO
    Courriels au médiateur de France Télévisions, au directeur de l'info et à la chaîne France 2: Ce lundi 17 décembre 2018 sur France 2, dans l’émission Télé-matin à partir de 7h50 le thème était « un nouveau traitement anti cholestérol » sans les inconvénients des statines. La présentatrice explique que le cholestérol est un danger cardio-vasculaire, que 3 français sur 10 sont en excès de cholestérol, que 12 % des adultes sont en traitement mais que les statines ont des effets secondaires importants et contraignants. Oui, en effet, près de 7 millions de français prennent une statine, ce qui coûte environ 2 milliards d’euros à l’assurance maladie, sans compter les effets secondaires souvent invalidants. Tout d’abord je vous confirme que rien ne prouve ni médicalement, ni scientifiquement, ni mathématiquement que le cholestérol soit responsable des événements cardio-vasculaires et rien ne démontre le bien fondé de faire baisser le taux de cholestérol, au contraire il est scientifiquement et médicalement prouvé que faire baisser le cholestérol provoque des anomalies graves dans les systèmes endocrinologique, nerveux central, digestif, musculaire et tendineux, … Ces affirmations sont scientifiquement et médicalement démontrées dans l’excellent document d’Anne Georget diffusé 2 ou 3 fois sur France 5 « Cholestérol, le grand bluff » mais aussi dans de nombreuses publications scientifiques, articles médicaux, livres comme ceux, par exemple, du Dr Michel de Lorgeril –cardiologue chercheur CNRS (qui n’a rien à vendre) et de nombreux sites sérieux de médecine. Dans l’émission, un reportage montre le Dr Athul Pathak dialoguant avec un patient sous nouveau traitement anti-cholestérol en auto injection (il s’agit sans que ce soit dit d’un anti-PCSK9) Le Dr Pathak pose des questions au patient qui déclare qu’avec ses 2 g de cholestérol il serait mort dans 2 ans sans ce produit. Puis le Dr Patak fait l’apologie de ce nouveau traitement anti-cholestérol. Non seulement il est évident que le patient ne connait pas les effets délétères d’une baisse importante du cholestérol dans le sang mais il semble avoir été manipulé pour croire en la responsabilité du cholestérol dans son athérosclérose et croire en ce nouveau produit injectable. J’ai regardé sur le site transparence.sante.gouv.fr les conflits d’intérêt déclarés par le Dr Athul Pathak. On y trouve d’extrêmement nombreux paiements de grands groupes pharmaceutiques, laboratoires pharmaceutiques et fabricants de médicaments, pour des dizaines de milliers d’euros ces dernières années (transports, hébergements, repas, interventions, inscriptions - on y trouve par exemple 4 985 € pour un transport en mai 2017 de Toulouse à Suresnes mais aussi, toujours par exemple, plus de 25 000 € de «autre rémunération» par le labo MSD, …) Il aurait été digne du service public qu’est France Télévisions dont je suis un fidèle téléspectateur, de se renseigner mieux sur la grande supercherie du cholestérol (qui date des années 50-60) sur les essais cliniques aux résultats manipulés et biaisés mathématiquement pour être publiés ou présentés au public, sur l’innocence du cholestérol dans l’athérosclérose (vous trouverez facilement toutes les publications du Dr Michel de Lorgeril éditions Thierry Souccar mais aussi le doc d’Anne Georget à la boutique Arte ou le site médical atoute.org du Dr Marc Dupagne) Mais surtout sur les effets gravement délétères de faire baisser le cholestérol pour plus de 6 millions de français dont beaucoup subissent un diabète déclenché par les statines, des musculo et tendinopathies, des problèmes digestifs, sexuels, cognitifs y compris la maladie d’Alzheimer, voire certains cancers. Pour la petite histoire j’ai 70 ans et un taux de cholestérol non traité de 3,3 g/l avec environ 2,1 g/l de LDL … tant mieux pour moi ! Mon père avait les mêmes taux, non traité, il est mort à 99 ans, valide et lucide. Je vous remercie de me dire comment vous avez été contacté pour passer ce reportage car la suspicion de manipulation ou autre fait plus grave est fondée. Vous m’informerez aussi pour votre action d’information auprès de vos téléspectateurs sur les risques qu’ils prendraient à utiliser ces nouveaux produits injectables comme à faire trop baisser leur taux de cholestérol. Je n’ai aucun intérêt autre que la santé publique, les comptes de l’Assurance Maladie et l’information objective. Recevez mes salutations empressées. François Ottello mrkfobassou@gmail.com

  • Dix leçons vidéos sur le Cholestérol délivrées par le Dr J.Marc Rehby
    17/12/2018 18:57
    François OTTELLO
    Excellent ! félicitations ! Limpide,clair, véridique et simple. Ce matin sur France 2 dans télé Mation à 7h50 pub et manipulation pour les anti cholestérol auto-injectables (anti-PCSK9) Gravissime ! je viens d'écrire à France Télévisions et au médiateur.

  • BCG épisode 1, comment cette affaire éclaire l'actualité vaccinale
    15/12/2018 14:20
    Bernard Guennebaud
    On peut aussi lire le document historique de A. Calmette publié en 1928 et qui se trouve aux archives nationales : La vaccination BCG par A. Calmette https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54537102/f10.image

  • BCG épisode 1, comment cette affaire éclaire l'actualité vaccinale
    13/12/2018 12:57
    Bernard Guennebaud
    Il y aussi un document intéressant (27 pages) publié par l'Inserm en "Notes sur l'histoire de la vaccination par le BCG en France de 1921 à 1970" qui est en fait un extrait de la publication Inserm de nov 2004 (ma référence [7]) http://www.ipubli.inserm.fr/bitstream/handle/10608/151/?sequence=12 Page 114 : "L’histoire de la vaccination est aussi l’histoire de la croyance en la vérité et la légitimité de la science. L’autre registre sous-jacent à ces attitudes de refus ou d’abstention a trait aux craintes d’une intervention excessive de l’État dans la vie des individus et des familles. L’histoire de la vaccination est aussi celle des rapports entre l’État et la famille. Intransigeance du législateur Les obstacles jetés sur la route de la vaccination antituberculeuse ne sont pas toujours indépendants de certaines contradictions inhérentes à la loi qui, trop souvent, contrarient l’application des mesures de santé publique en France. Nous sommes là, comme le soulignent les juristes, au cœur même du principe de l’obligation. Les prescriptions relatives aux vaccinations relèvent de la police sanitaire. Le texte de 1950 puis le décret d’application du 9 juillet 1951 (JO du 22 juillet 1951) vont toutefois au-delà de cette notion classique, piétinant au passage certaines règles garantissant les libertés individuelles. Dans son article 13, en effet, le décret impose aux sujets négatifs après deux immunisations une revaccination dans les seuls centres organisés par le ministère de la Santé publique : atteinte au principe du libre choix du médecin. Dans son article 6, il énumère limitativement les contre indications médicales susceptibles de suspendre l’obligation légale et charge un médecin désigné par l’administration de contrôler le médecin vaccinateur : atteinte au principe de la liberté de prescription médicale. Enfin, l’article 9 prévoit la séparation prophylactique des vaccinés d’avec leur entourage et leur placement provisoire : atteinte à la liberté individuelle et aux droits de la puissance paternelle. Rien d’étonnant si ce décret fut plusieurs fois attaqué en excès de pouvoir par les associations familiales. "

  • BCG épisode 1, comment cette affaire éclaire l'actualité vaccinale
    11/12/2018 14:09
    Bernard Guennebaud
    La grippe et sa vaccination, c'est pas le sujet du jour mais c'est la saison ! Alors voici :début novembre 2015 j'assistais au congrès Sfsp de Tours avec une session spéciale grippe. Isabelle Bonmarin, responsable de la grippe à l'InVS fait un exposé sur la vaccination. Je pose une question à laquelle elle répond "avec la vaccination contre la grippe, on ne cherche pas à casser les épidémies mais à éviter les complications chez les personnes fragiles". Oui et il y a de bonnes raisons pour cela : une personne immunisée contre la grippe peut fort bien renvoyer le virus à partir des fosses nasales par le souffle, les doigts et les supports touchés par ces doigts. D'où les mesures barrières préconisées par le HCSP en octobre 2015. D'où aussi l'idée de créer un vaccin nasal contre la grippe. Cela correspond au vaccin inactivé injectable pour la polio et au vaccin oral destiné à créer une immunité intestinale. Pour la polio, le vacciné par l'injectable peut transmettre le virus pas les selles, d'où l'utilisation du vaccin oral pour tenter d'arrêter la circulation des virus polio. C'est la même chose pour la grippe, le vaccin injectable ne peut pas stopper le virus dans les fosses nasales ou sur les doigts. Aussi, il ne peut pas empêcher le virus de la grippe de se propager. J'ai écrit un article sur la propagation du virus de la grippe où j'ai regroupé ce que j'avais trouvé sur le sujet : http://questionvaccins.canalblog.com/archives/2015/10/14/32774465.html

  • Grippe H1N1 (épisode 3) et Pandemrix©, les consternations de la Directrice du BMJ
    11/12/2018 12:57
    ETCHEVERRY
    Remarque de béotien: -l'industrie pharmaceutique gagne beaucoup d'argent grâce aux maladies -l'industrie pharma. cherche à créer des vaccins pour "éradiquer" les maladies Cherchez l'erreur!

  • BCG épisode 1, comment cette affaire éclaire l'actualité vaccinale
    11/12/2018 11:33
    njama
    Le cas de la vaccination BCG est un cas d'école qui démontre la connivence entre l’industrie pharmaceutique et le pouvoir politique. La corruption continue, la médecine est devenue une religion d’État, et même mondiale. « LE PROCÈS DES VACCINATIONS OBLIGATOIRES », Aspects Médical, Juridique, et Moral, janvier 1960 par le Dr Jacques M. KALMAR et Maître Jean EYNARD avocat à la cour de Grenoble page 188-189 « Il est d’ailleurs immoral de penser qu’une entreprise privée, quelle qu’elle soit (et l’Institut Pasteur est la seule en France dans ce cas), ait pu se faire octroyer par l’État l’invraisemblable privilège de rendre obligatoire la consommation de ses produits ! Et une autre circonstance est, à mon sens, fort gênante pour l’Institut Pasteur : la loi du 5 janvier 1950 avait rendu obligatoire la vaccination par le B.C.G., mais pendant deux ans la forte opposition du corps médical en avait fait ajourner le décret d’application. Or nous voyons, aux élections de 1951, M. Pasteur-Vallery-Radot, Président du Conseil d’administration de l’Institut Pasteur, se présenter dans un secteur parisien comme tête de liste d’un grand parti national d’alors ; son élection était évidemment assurée ; il entre au Parlement, fait adopter les décrets d’application du produit que sa maison fabriquait, puis démissionne (onze mois après son élection) en déclarant : « J’ai constaté que l’exercice de mon mandat n’était pas en fait, compatible avec l’accomplissement de mes devoirs professionnels ». . Que ne s’en était-il aperçu plus tôt ! Je laisse au lecteur le soin de juger de la moralité de ce véritable tour de passe-passe dont la population toute entière fait aujourd’hui les frais... et dont le revenu doit être quelque peu substantiel ! »

  • BCG épisode 1, comment cette affaire éclaire l'actualité vaccinale
    11/12/2018 10:14
    Jabeau
    Merci Bernard et la Rédaction, les faits cités sont exacts et dépourvus d'idéologie, de la vraie connaissance loin des croyances. A propos de croyance, j'ai entendu dire que la décroissance de la tuberculose en Europe à partir de 1948 avait servi d'argument pour faire croire que le BCG était efficace, sans tenir compte de la même décroissance de la tuberculose dans les pays sans BCG comme les Pays-Bas. Dès que le coq chante (BCG), le soleil se lève (moins de tuberculose), post hoc ergo propter hoc. Comment s'immuniser contre le reflexe de croire à la nature causale de toute association entre deux variables ?

  • BCG épisode 1, comment cette affaire éclaire l'actualité vaccinale
    11/12/2018 10:05
    njama
    Mais où s’arrêtera donc cette hystérie vaccinale ? cette hallucinante folie pasteurienne ! Après ONZE vaccins obligatoires, un DOUZIÈME peut-être avec le projet d'obligation du vaccin contre les papillomavirus humains (HPV) pour les filles et les garçons ? Dans le cadre de l’examen du budget de la Sécurité sociale les sénateurs ont adopté vendredi 16 octobre >> l' EXPÉRIMENTATION << de la couverture vaccinale pour les jeunes filles et les garçons contre les papillomavirus humains (HPV) dans les régions Grand Est et Auvergne-Rhône-Alpes. Voir l'article du 16 novembre sur www.publicsenat.fr du 16 novembre 2018 : La recommandation du vaccin anti-HPV étendue aux garçons dans deux régions. Le retour de l'obligation du Vaccin BCG (d'ailleurs souvent pratiquée sur les nourrissons sans accord des parents) serait un TREIZIÈME. Celui contre la grippe, bientôt un QUATORZIÈME ? Le Professeur Philippe Brouqui, chef de service des maladies infectieuses et tropicales à l’hôpital Nord de Marseille n'hésite pas à déclarer dans une interview qu' « Il faut vacciner en priorité les enfants de 2 à 10 ans » (sic) !: « Ce sont les enfants qui au quotidien sont le plus en contact, vivent dans la plus grande proximité, de la crèche à l’école primaire. Donc, de 2 à 10 ans, quand ils commencent à aller en classe, il faudrait les faire vacciner chaque année. » https://www.ledauphine.com/vaucluse/2018/11/26/grippe-il-faut-vacciner-en-priorite-les-enfants-de-2-a-10-ans Sachant que ce vaccin contre la grippe de peu d'efficacité est à refaire tous les ans, combien d'injections vaccins et rappels compris nos petites têtes blondes devront-elles subir ? njama (activiste pour la liberté vaccinale commentateur sur Agoravox depuis cette fumeuse campagne H1N1)

  • Pourquoi et comment demander un deuxième avis en médecine ?
    09/12/2018 21:03
    Ribouldingue
    ......et c'est radical ! 10 mns , après plus aucune gène dans le gosier .

  • Pourquoi et comment demander un deuxième avis en médecine ?
    09/12/2018 21:02
    Ribouldingue
    Je fais un bain de bouche avec de l'argent colloïdal ( dosé à 40 ppm, fabriqué à Aix en Provence ) uniquement lorsque la gorge gratte trop , pour éviter une infection ; pas en prévention .

  • Pourquoi et comment demander un deuxième avis en médecine ?
    09/12/2018 15:53
    Raymonde
    Bonjour, En quête d'un avis si vous me le permettez ... Les bains de bouche répétés à l'ARGENT COLLOÏDAL entraînent-ils les mêmes inconvénients sur la flore buccale que la chlorhexidine, par exemple ? Merci pour votre attention.

  • Pourquoi et comment demander un deuxième avis en médecine ?
    09/12/2018 15:44
    Raymonde
    Recommandation du cardiologue : antibio avant chaque extraction parce que F.A. (+P.R.) M'étant cassée une incisive presque à ras (dentiste à 40km, trois mois d'attente...) le moment venu, par anticipation au cas où, j'ai pris cet antibio persuadée que ... à ma grande surprise, le dit dentiste a reconstruit ma dent ! quelle aubaine pour moi ne supportant pas les prothèses dentaires quelque soit le matériau utilisé ! même s'il y avait eu extraction, j'ai cru comprendre que l'antibiothérapie n'était pas nécessaire parce que dent dévitalisée ... J'ai donc pris inutilement, triple erreur ! expérience ... Sans parler de la flore intestinale ... Et de la fosse septique ... Tout un enchaînement ...

  • Pourquoi et comment demander un deuxième avis en médecine ?
    09/12/2018 10:51
    Ribouldingue
    C'est quoi la vie ? A . Damasio donne sa vision de ce qu'est la vie : http://lecerveau.mcgill.ca/

  • Pourquoi et comment demander un deuxième avis en médecine ?
    09/12/2018 00:46
    Taillant
    Pourquoi "une SUPPOSÉE extraction dentaire " ? Quels sont les antécédents de la patiente , en particuliers cardiaques (valve artificielle) ou infectieuses (RAA, angines.. .) ?

  • Pourquoi et comment demander un deuxième avis en médecine ?
    08/12/2018 09:10
    Raymonde
    En tant qu'usager des soins, vous allez devoir rester patient !

  • Pourquoi et comment demander un deuxième avis en médecine ?
    07/12/2018 22:59
    Inoxydable
    J'ajoute que le texte du Dr Willy Kostucki est vraiment de bon aloi et de bon sens. C'est un conseil que je donne à qui veut bien l'entendre pour des problèmes graves. C'est comme pour beaucoup de choses, avoir un autre regard sur ce qu'on apprête à faire évite parfois bien des erreurs ou permet d'améliorer ce qu'on fait.

  • Pourquoi et comment demander un deuxième avis en médecine ?
    07/12/2018 22:50
    Inoxydable
    " Un chemin n'existe que parce que vous marchez" Saint Augustin.

  • Pourquoi et comment demander un deuxième avis en médecine ?
    07/12/2018 15:35
    Bernard Guennebaud
    Une question à laquelle les chirurgiens ne donnent pas tous la même réponse est : faut-il enlever le matériel d'ostéosynthèse après fracture du col du fémur ? Certains disent qu'il faut l'enlever, d'autres y sont farouchement opposés. Lu sur un blog : "Mon chirurgien qui m’opéra il y a 4 ans me disait aussi que le matériel d’ostéo-synthèse devrait rester toute ma vie, j’avais 48 ans. En 2016 après de multiples discussions j’ai décidé de tout enlever (27 mois après l’opération). J’ai vécu deux années de rêve. Plus aucune douleur, récupération totale et reprise très vite des activités sportives à 100%. Bien que chaque cas est vraiment unique et que chaque personne progresse différemment, le seul conseil que je peux vous donner, basé sur mon parcours, c’est d’insister pour enlever ce matériel." "J'ai eu une fracture de type1 du col du fémur il y a 6 mois et mon chirurgien m'a posé une plaque et vis. J'ai 60 ans et il m'a dit que ce n'était pas nécessaire d'enlever le matériel." "Mon chirurgien m'a dit exactement le contraire ! "Vous êtes trop jeune pour garder ça !" J'avais 64 ans au moment de la fracture. Parmi les raisons : 1- Au cours d'une chute, le métal peut casser l'os et là c'est grave car l'os peut être fragmenté par le métal. Il n'a pas cessé de me répéter "pas de chute, pas de chute !" pendant tout le temps (17 mois) où j'ai eu cette plaque. 2- La présence de cette plaque me donnait un œdème au dessus de la cheville. 3- j'avais des douleurs à la marche ou en montant un escalier." "je peux moi aussi confirmer que l'ablation du matériel d'ostéosynthèse m'a vraiment permis de récupérer totalement. J'ai 55 ans, suite à une chute en vélo en mai 2015 je me suis fracturé le col du fémur (garden 3). J'ai retiré ma vis DHS en septembre 2016." "Le chir n'était pas motivé pour l ablation, pour lui, ce n est pas la plaque qui provoque ces douleurs, mais n a pas d explication, a part qu'elles resteront…J'ai eu d autres avis de chir, qui pensent également que ce n est pas le matériel qui provoque ces douleurs, un chir m a dit que cela pourrait correspondre à un début de nécrose… je n'ai pas mal dans l aine, et effectue tout les mouvement de hanche sans gêne, sauf l écartement, qui tire un peu l abducteur entre jambe. J ai l impression que les chir sont de bons "mécano" mais qu au niveau ressenti de la douleur c est pas ça…"

  • Pourquoi et comment demander un deuxième avis en médecine ?
    07/12/2018 09:29
    Bernard Guennebaud
    " je pense qu’il y a encore beaucoup de chose à découvrir sur le fonctionnement du corps humain " Comme vous avez raison !!! Ce qu'on appelle la science, c'est un peu de connaissances et beaucoup d'ignorance. Si on en savait davantage, on ferait tout autrement. Rechercher ces autres choses, c'est là l'essentiel et non pas de se demander comment organiser le monde médical pour appliquer des procédés issus d'une "science" qui n'est qu'une recherche sur une matière vivante tronquée et qui impose ses découvertes par la force. Je ne sais pas ce qu'est la vie, qu'elle soit humaine, animale ou végétale, mais je sais au moins une chose : elle n'est pas ce qu'on veut nous faire croire qu'elle est !

  • Pourquoi et comment demander un deuxième avis en médecine ?
    06/12/2018 22:59
    basdevant
    Bonjour, bien d'accord avec les précédents commentaires. J'aime beaucoup les citations. La science à l’âge de son époque, autrement dit je pense qu'il y a encore beaucoup de chose à découvrir sur le fonctionnement du corps humain et que certaines thérapies alternatives à la médecine conventionnelle fonctionnent là où la médecine traditionnelle échoue. Ce n'est pas parce que c'est prouvé scientifiquement que ça marche à coup sûr et inversement ce n'est pas parce que ce n'est pas prouvé scientifiquement que ça ne marche pas.

  • Pourquoi et comment demander un deuxième avis en médecine ?
    06/12/2018 22:53
    Raymonde
    Quand vous voyez sur l'autoroute de votre vie un chemin de traverse, essayez de le prendre en 2CV, c'est plus marrant et plus sécurisant. Jacques Séguéla

  • Pourquoi et comment demander un deuxième avis en médecine ?
    06/12/2018 20:05
    Bernard Guennebaud
    "La recherche de la vérité c'est comme l'équilibre sur un vélo, quand on s'arrête on tombe !" Proverbe chinois datant de 4000 ans ... Entièrement d'accord avec l'ancienne ministre "La vaccination ça ne se discute pas !" Oui, elle a raison, ça s'étudie ! Quand à la nouvelle ministre disant "Je siffle la fin de la récréation " elle a raison aussi car il serait temps de passer enfin aux choses sérieuses et que les "experts", du moins ceux qu'on désigne ainsi, cessent de faire mumuse avec les chiffres car derrière les chiffres il y a des êtres humains et des êtres humains qui souffrent.

  • Pourquoi et comment demander un deuxième avis en médecine ?
    06/12/2018 18:45
    Lucienne Foucras
    Petites citations au hasard de celles qui me reviennent en mémoire : "La vérité appartient à ceux qui la cherchent et non point à ceux qui prétendent la détenir" (Condorcet 1793) " Quand le fait qu'on rencontre est en opposition avec une théorie régnante, il faut accepter le fait d'abandonner la théorie, lors même que celle-ci, soutenue par de grans noms, est généralement adoptée" (Claude Bernard). Et en regard celle-ci : "La vaccination, ça ne se discute pas" (devinez l'auteure).

  • Pourquoi et comment demander un deuxième avis en médecine ?
    06/12/2018 18:01
    jogo
    e suis médecin et j'ai toujours le doute , mais je doit choisir , si j'ai le doute c'est parce que j'ai été confrontée à l'erreur / l'erreur des autres et parfois la mienne , et que notre cerveau ne peux pas integrer tous les paramètres qui sont indispensables avant de faire le choix d'une stratégie, Toutes les situations ne sont pas compliquées et toutes les erreurs de stratégies ne sont pas préjudiciables , mais garder en tête le doute permet au moins de respecter la citation :"primum non nocere " Alors il est légitime de prendre autant d'avis qui nous semblent nécessaires pour se conforter dans l'idée du bon choix.

  • Pourquoi et comment demander un deuxième avis en médecine ?
    06/12/2018 13:57
    Bernard Bel
    Excellent article qui me remet en mémoire les interactions avec 5 cardiologues, l'an dernier, pour le "suivi" d'un syndrome coronarien aigu - aujourd'hui en veilleuse après 4 stents et l'amélioration de mes habitudes de vie (https://lebonheurestpossible.org/je-suis-a-lhopital/). Pas un pour rattraper l'autre : c'étaient des gags à répétition, bien que les circonstances ne m'aient pas poussé à rire ! Pour le quatrième j'avais choisi un médecin d'origine belge (préjugé favorable) et jeune (préjugé favorable), avec dans mon sac la copie papier (124 pages) de ma synthèse d'écrits et ouvrages sur les statines et le cholestérol. Un de ses patients m'a confié plus tard qu'il racontait que Michel de Lorgeril n'était "même pas cardiologue" ! Donc, à tout faire, autant lui présenter ma prose plutôt que d'évoquer un imposteur 🙂 M'ayant vu froncer les sourcils à l'évocation de statines pour "soigner" mes 1.2 g/l de LDL, et prévenu que j'avais exercé comme documentaliste, il a décoché l'élément de langage habituel : "Monsieur, TOUTES les études prouvent que..." (Vous connaissez la suite.) A quoi j'ai répondu, car je m'y étais préparé : "Puisque TOUTES les études le prouvent, montrez-moi au moins UNE étude qui le prouve !" Il est resté bouche bée et j'ai posé sur sa table les 124 pages : "Vous trouverez ici les références d'une bonne centaine d'études qui prouvent le contraire. Mais vous en connaissez qui vont dans le sens opposé, je suis prêt à les étudier et les inclure à ma documentation." Il a pris un air contrit pour me dire : "Je suis votre médecin et vous êtes mon patient. Il est indispensable qu'il y ait un contrat de confiance entre nous… Je ne peux pas vous soigner si chaque fois que je vous dis quelque chose vous me demandez de montrer l'étude qui prouve que j'ai raison. D'ailleurs je n'ai pas le temps de chercher." Je lui ai répondu que je lui faisais entièrement confiance pour tout ce qu'il affirmerait en conformité avec les données de la science. Je n'ai pas ajouté que je ne venais pas pour un soin mais uniquement pour un diagnostic - évaluer l'utilité d'une nouvelle angioplastie, ce qu'il a fait parfaitement - ni rappelé que le Code de déontologie médicale exige que le praticien tienne compte "des données acquises de la science". Il m'a dit qu'il n'aurait pas le temps de lire mon document. Je l'ai laissé sur son bureau et n'ai plus jamais entendu parler de lui. Le cinquième médecin (qui a posé les 2 derniers stents) m'a prescrit une statine hors AMM (Crestor™ en prévention secondaire) "pas pour votre cholestérol mais pour lutter contre l'inflammation"… C'est une autre histoire qui n'est pas sans rappeler la prescription de Mediator pour "soigner l'obésité". Cela après avoir dit qu'il avait "vu mon cholestérol" pendant l'angioplastie, à quoi j'ai répondu en riant que les techniques d'imagerie avaient dû faire beaucoup de progrès depuis la précédente opération ! Le problème est que tous les cardiologues que j'ai consultés reprennent à la virgule près le même discours, demandant en premier à voir l'ordonnance du précédent confrère pour faire du copier-coller et un peu de baratin sur l'importance de tel médicament. Il a fallu que je consulte en Allemagne pour ne plus entendre le même refrain. Pas facile de les remettre à leur place car l'entretien a lieu avant l'examen. Si on continue à les fréquenter c'est uniquement pour un diagnostic, mais ce n'est pas très fiable après une engueulade qui fait monter la tension à 18 ! 😉

  • Pourquoi et comment demander un deuxième avis en médecine ?
    06/12/2018 09:19
    Raymonde
    Personnellement, il y a deux jours, j'ai pris 3g d'amoxicilline, d'un coup, sur recommandation, avant une supposée extraction dentaire ... si j'avais su !!

  • Grippe H1N1 (épisode 5): la propagande vaccinale par les études épidémiologiques
    01/12/2018 15:38
    Bernard Guennebaud
    En relation avec les critiques formulées ici sur cette publication, il y a un document intitulé "Recommandations de déontologie et bonnes pratiques en épidémiologie" version France 2007 réalisé par l'Adelf, Epiter, Aeema et Aderest, des associations en liens avec l'épidémiologie. Le doc ne parait pas copiable, aussi je n'en donne pas d'extraits mais chacun pourra juger par lui-même de l'adéquation de la publication incriminée ici avec la déontologie et les bonnes pratiques. http://www.epiter.org/spip/IMG/pdf/Recommandations_2_-_Version_finale-France-Aout_2007.pdf