Commentaires du site

  • Réponse de l’Ordre à B. Guennebaud, « les effets secondaires des vaccins ne nous concernent pas, leurs évaluations non plus »
    24/08/2018 20:52
    Chris Claude
    Monsieur Guennebaud , Pourquoi que vous faites pas un simple requete et une lettre identique au HAS ? Nous aimerions savoir leur réponse également. Et ainsi pour toutes les mailles de la chaîne, qui devraient repondre chacun leur tour. Merci .

  • À mes chers confrères affranchis des discours convenus… 2ème partie
    24/08/2018 09:41
    secretaire
    Si des parents sont maltraitants, l'enquête étiologique permettra d'exclure la cause vaccinale. Pour que des parents puissent utiliser cet argument, encore faut-il trouver une vaccination récente. Pensez-vous qu'il soit éthique de condamner des parents innocents déjà anéantis par le décès de leur enfant?Il me semble juste de chercher les causes exactes avant de porter de si graves accusations. mais bien sûr, tout médecin qui suspecte un effet adverse des vaccins devient un médecin suspect. Les parents doivent aussi être avertis des risques, mais qui lit les notices des vaccins?

  • À mes chers confrères affranchis des discours convenus… 2ème partie
    23/08/2018 18:22
    Nicolas Thebreuth
    Les cris persistants ont été décrits pour les vaccins anti coqueluche entiers. Avez vous la référence bibliographique quoi parle des cris persistant après vaccination anti hépatite B

  • À mes chers confrères affranchis des discours convenus… 2ème partie
    23/08/2018 18:21
    Nicolas Thebreuth
    J'aimerais beaucoup avoir les références bibliographiques qui dit qu'"une maladie auto-immune est 3 fois plus fréquente après tel vaccin, elle a 3 fois plus de chances d’être due à ce vaccin qu’au hasard" Merci

  • À mes chers confrères affranchis des discours convenus… 2ème partie
    23/08/2018 10:06
    nicolas Thebreuth
    @Dr Reliquet : Vous allez donc aidé des parents maltraitants à justifier les violences infligées à leur enfant... belle éthique J'attends les conclusion de l'AISMIB avec impatience

  • Réponse de l’Ordre à B. Guennebaud, « les effets secondaires des vaccins ne nous concernent pas, leurs évaluations non plus »
    22/08/2018 20:59
    Bernard Guennebaud
    Sur les ''preuves'' épidémiologiques et immunologiques de la vaccination des contacts de variole. Il a été très fortement affirmé que la vaccination antivariolique était efficace quand elle était pratiquée dans les 4 jours qui suivent le contage. Cette disposition est toujours mentionnée dans notre plan variole 2006 et rendue obligatoire par un décret de février 2003 pour les contacts de haut niveau sans tenir compte des contre-indications. Il a été avancé des preuves épidémiologiques et immunologiques de cette efficacité. Les preuves épidémiologiques reposent en fait sur la dilution de vrais contacts (contacts réellement contaminés) avec des faux. Il faut savoir qu'il n'existait aucun moyen pour savoir si les contacts qui n'avaient pas fait la variole avaient ou non été contaminés. Le principe des études sur cette question consiste à comparer les taux d'attaque secondaires (c'est à dire sans inclure le cas à l'origine de la contagion) chez les contacts vaccinés et non vaccinés. Mais cela génère une dilution des vrais contacts avec des faux dans des proportions aussi variables qu'inconnues. Voici d'abord un exemple fabriqué pour bien comprendre le processus : 1- On a 5 vrais contacts tous non vaccinés. Ils tombent tous malades. Taux d'attaque 5/5=100% 2- On a 5 vrais contacts et 15 faux contacts tous vaccinés avec de l'eau. On aura 5 malades. Taux d'attaque : 5/20=25%. Conclusion : avec un taux d'attaque de 25% chez les vaccinés contre 100% chez les non vaccinés on a la preuve de l'efficacité de la vaccination avec de l'eau pour protéger les contacts de la variole !!! Voici maintenant un exemple réel. C'est l'étude de Rao - 1968 – Elle est citée page 591 dans une publication OMS de 1500 pages ''Smallpox and its Eradication'' [1]. L'un des auteurs est Donald Henderson qui fut directeur du programme d'éradication de la variole à l'OMS.Elle fut présentée par D. Lévy-Bruhl (InVS) à la Formation de formateurs à la vaccination antivariolique- Grenoble mars 2003 [2]. 61 personnes considérées comme contacts d'un cas de variole furent vaccinées en primo-vaccination. Il y eu 18 cas parmi elles (29,5%). 42 personnes considérées comme contacts n'ont jamais été vaccinées. Il y eu 20 cas parmi elles (47,6%). Cette comparaison est considérée comme démontrant l'efficacité de cette vaccination. Il y a eu de toute façon 42-20=22 faux contacts (52,4%) parmi les 42 cas car, n'ayant jamais été immunisés ils seraient tombés malades sinon. Supposons que la vaccination n'ait eu aucune efficacité, il y aurait alors 61-18=43 personnes non contaminées (70,5%) parmi les 61 vaccinées. Sous cette hypothèse on constate que la proportion de faux contacts serait beucoup plus importante (et significativement plus importante) chez les vaccinés que chez les non vaccinés. Il n'existe aucune preuve que tout ou partie de ces 43 contacts vaccinés et qui n'ont pas eu la variole avaient été contaminés par le virus. Transporter sur les vaccinés la proportion de 29,5% de faux contacts observée chez les non vaccinés n'est pas une opération licite. On sait très bien qu'il y aura une très forte tendance à élargir ''par précaution'' le champ des contacts à vacciner et qu'ainsi on va vacciner beaucoup de faux contacts. Ce procédé est couramment utilisé pour démontrer par exemple l'efficacité de la vaccination contre la grippe dans un centre pour personnes âgées. Preuves immunologiques : la durée d'incubation de la variole est en moyenne de 14 jours. On admet que 10 jours après la vaccination, les anticorps sont apparus. Donc ils seront là un peu avant le début de la maladie et devraient stopper le virus. Les experts comprenaient le problème comme une course d'anticorps mais la réalité, identifiée dès 1870, était que la vaccination des vrais contacts, et de ceux qui le seraient peu de temps après, permettait la rencontre du virus de la variole et du virus de la vacine et que cette rencontre est catastrophique. Il faudra attendre pratiquement au moins 2005 pour qu'enfin ''ils'' comprennent … Les expérimentations animales auront ouvert les yeux et permis de comprendre enfin les événements observés pendant la campagne d'éradication : des épidémies qualifiées d'explosives et d'inattendues qui suivaient la vaccination systématique de tous les contacts, y compris les anciens varioleux. Des fautes de raisonnement ont généré des dogmes qui firent obstacles à la compréhension des faits. Les populations furent les premières à en souffrir : 12700 cas notifiés en Inde en 1970, 88000 en 1973, 188003 en 1974. [1] http://apps.who.int/iris/handle/10665/39485 [2] http://www.infectiologie.com/UserFiles/File/medias/_documents/BT/vaccin%20variole.PDF

  • Du fonctionnement electromagnétique du vivant, introduction aux découvertes de Louis-Claude Vincent
    22/08/2018 18:21
    Sylvie Henry Réant
    Complètement d'accord sur l'importance du détail du protocole de mesure. Laurence Gallais a écrit en livre en 2016 sur l'interprétation des bio-électronigramme de Vincent en Naturopathie. C'est une excellent travail. Dans ce livre elle montre que les mesures absolues du sang, urine, salive n'ont pas de sens , et que le sens se fait en regardant la cohérence des mesures entre elles. Et comme un delta pH de 0.02 sur le sang est significatif, l'étalonnage et le protocole de mesure sont super important.

  • Réponse de l’Ordre à B. Guennebaud, « les effets secondaires des vaccins ne nous concernent pas, leurs évaluations non plus »
    21/08/2018 19:06
    Bernard Guennebaud
    Pour couronner le tout, un biais de sélection caractérisé ! Dans ma lettre à l'Ordre j'ai aussi montré que le fameux signal qui avait fait beaucoup de bruit en octobre 2008 et qui avait été affirmé à tort comme étant le fruit du hasard, que ce fameux signal donc, N'EXISTAIT PAS !!! Il y a une autre observation à faire à ce sujet. Comme je l'ai mentionné dans le tableau relatif aux données sur cette question dans le premier article, il y a 30 cas dits ''observants'' au calendrier vaccinal et qui avaient été vaccinés par Engerix B. Ils se répartissent en 11 cas apparus au cours des 3 premières années qui suivent cette vaccination contre 19 ensuite. C'est cette écart en réalité non significatif qui fait que le signal crée artificiellement par les cas et témoins non vaccinés Engerix apparaît au delà des 3 premières années et non pas au cours des 3 premières. Mais en réalité, pour couronner le tout, il existe aussi un biais de sélection vers lequel j'ai été conduit en me faisant la remarque suivante : si le fait d'être ''observant au calendrier vaccinal'' favorisait l'apparition d'atteintes démyélinisantes et de scléroses en plaques après vaccination hépatite B, cela devrait réduire la durée entre cette vaccination et l'apparition de la maladie. Le signal devrait donc se manifester logiquement sur les premières années plutôt qu'au delà. Il y a là une anomalie qui aurait dû alerter. En tout il y a 25 cas vaccinés Engerix B sur les 3 premières années et également 25 au delà. On constate que le critère ''observants'' élimine beaucoup plus de cas (14) parmi les 3 premières années que les suivantes (6) alors que les nombres de vaccinés Engerix B sont initialement les mêmes (25). Il y a au moins une raison bien spécifique à cela. Il faut d'abord rappeler que « observant » signifie que l'enfant avait reçu 4 DTP, 1 BCG et 1 ROR avant l'âge de 2 ans. Aussi ceux qui ont été vaccinés dans les 3 années qui précèdent la barrière à 16 ans ne pourront pas figurer parmi ceux dont la première atteinte est apparue au delà des 3 premières années car seuls les cas dont la première atteinte apparaissait avant la limite de 16 ans étaient retenus dans l'étude. Ceux vaccinés par exemple en 1996 à l'âge de 14 ans  étaient nés en 1982. Il y avait donc très peu de chance pour qu'ils reçoivent le vaccin ROR avant l'âge de 2 ans. Aussi, ce critère les élimine automatiquement. Par contre, ceux qui figurent parmi les 25 cas vaccinés Engerix B et apparus au delà de la troisième année avaient obligatoirement été vaccinés plus jeunes (en particulier en classe de sixième au collège entre 1994 et 1998) et pouvaient donc être nés plus tard, ce qui offrait plus d'opportunités pour qu'ils aient aussi reçu le ROR avant l'âge de 2 ans.  Il s'agit donc là d'un biais de sélection caractérisé qui ne permet pas d'étudier la question posée par les moyens utilisés. Avec l'ensemble des explications données ici je vous laisse conclure sur la fiabilité de ce qu'on appelle des études lues par des comités de lecture et supervisées après publications par des Comités d'experts comme le HCSP-CTV, la Commission nationale de pharmacovigilance, l'Académie de Médecine, le Comité ad hoc de l'OMS ainsi que des experts autonomes... Qui veut être expert ?

  • Réponse de l’Ordre à B. Guennebaud, « les effets secondaires des vaccins ne nous concernent pas, leurs évaluations non plus »
    21/08/2018 14:30
    Bernard Guennebaud
    Je vais plutôt essayer de vous expliquer ces termes pour commencer. Dans une étude dites cas-témoins, les cas désignent les malades (pour la maladie choisie) alors que témoins n'ont pas la maladie en question. ATTENTION ! Ce sont des études rétrospectives : on a les malades sous la main au départ. NE PAS CONFONDRE avec les études dites "exposés/non exposés" qui sont prospectives. On apprend ça à l'école primaire avec les souris de laboratoire : on forme 2 groupes aussi semblables que possible, l'un est vacciné pas l'autre et on observe la suite. Le groupe non vacciné est le groupe témoin mais le sens est TOTALEMENT différent du sens du mot témoin dans les études cas-témoins. C'est le premier point à bien comprendre. Pour ces études, les témoins sont associés spécifiquement pour chaque cas. On les sélectionnent généralement selon 3 critères : même sexe, même âge, même proximité géographique (même code postal) que le cas. Pour chaque cas on les tire alors au hasard dans le groupe sélectionné. On peut en prendre 5 ou plus. Dans l'étude "exposés/non exposés" on recherchera s'il y a significativement davantage de malades dans un groupe que dans l'autre. Dans l'étude "cas-témoins", le facteur d'exposition étant "avoir été vacciné avant de faire la maladie" on recherchera s'il y a significativement davantage de vaccinés parmi les cas que les témoins (la vaccination pourrait favoriser la maladie) ou si au contraire il y a significativement moins de vaccinés chez les malades auquel cas on pourrait penser que la vaccination protège de la maladie. Il y a eu une extension de l'utilisation du cas-témoins quand le facteur d'exposition devient un délai : "la maladie apparaît dans l'année qui suit une vaccination". Mais là ça ne fonctionne pas correctement en raison de la construction même des témoins par rapport aux cas. Si vous arrivez à comprendre cela ce sera déjà un pas important que même un membre du Conseil Scientifique de l'Afssaps (Agence du médicament) n'avait pas compris, confondant les témoins d'une étude cas-témoins avec ceux d'une étude "exposés/non exposés" !!! Oui, j'en ai eu la preuve même si c'est incroyable. J'avais présenté ce que j'explique ici sur les tests cas-témoins sur des délais. J'ai reçu 3 mails. En voici un : " « Votre exemple "théorique" démontre votre incompréhension du sujet. On ne prendrait pas des témoins exposés pour étudier les risques lies à l'exposition. » Là il y a de quoi être très surpris. Elle confond visiblement une étude cas-témoins avec une étude exposés/non exposés alors que cette personne fut membre du Conseil scientifique de l'Agence du médicament !!! Voilà qui ne rassure pas. Je lui en fait la remarque et je lui envoie la publication intégrale ''Tardieu 2007'' en l'invitant à regarder le tableau 2 où elle pourra constater que s'il y a 80 vaccinés hépatite B parmi les 143 cas retenus, il y a aussi 609 témoins vaccinés hépatite B parmi les 1122 et que le premier test porte sur l'exposition à cette vaccination. Pour ce test il y a donc 609 témoins exposés. Pour les autres tests du même tableau, le facteur d'exposition devient un délai comme ''la maladie apparaît dans les 4 années qui suivent la vaccination hépatite B'' et que pour ce délai il y a 476 témoins exposés. D'une manière générale, le test cas-témoins consiste à rechercher s'il existe significativement plus d'exposés chez les cas que chez les témoins. Pour fonctionner il est indispensable qu'il y ait des cas et des témoins exposés ainsi que des cas et des témoins non exposés. Mais là je vais de surprises en surprises et n'imaginais pas que ça pouvait être à ce point ! Je vais alors recevoir la réponse suivante : « ma formation de base est en mathématiques, et il y a pas mal d'épidémiologistes qui sont de bons mathématiciens et/ou de bons statisticiens. Donc je répète que vous êtes dans l'erreur et voyez des erreurs là où il n'y en a pas. Je considère cette discussion comme close. Il y a plus utile à faire » Vous voyez, y'a du boulot !!! N'hésitez pas à poser vos questions, cela pourra être utile pour tout le monde. Il ne faut pas avoir honte de ne pas avoir compris, vous n'êtes pas le seul et serez en haute compagnie !

  • Du fonctionnement electromagnétique du vivant, introduction aux découvertes de Louis-Claude Vincent
    21/08/2018 14:23
    Dr Vincent Reliquet
    On laisse passer un commentaire aussi pauvre pour deux raisons, d'abord parce que ça nous permet de reparler d'un article très intéressant et ensuite parce que ça vous donne une chance ultime d'argumenter scientifiquement vos propos désagréables...

  • Réponse de l’Ordre à B. Guennebaud, « les effets secondaires des vaccins ne nous concernent pas, leurs évaluations non plus »
    21/08/2018 14:01
    Bernard Guennebaud
    Risque de première espèce ou exploration de données ? Je complète ici cette partie de ma lettre où je n'avais pas développé tous les aspects pour ne pas l'allonger. Le risque de première espèce fut avancé sur la place publique par la Commission nationale de pharmacovigilance qui développa cet argument dans son compte-rendu du 30 septembre 2008 à propos de la publication de Marc Tardieu et al du 8 octobre 2008 [1] afin d'expliquer et de neutraliser l'impact médiatique du résultat significatif obtenu par les auteurs [2 ; 3 et 4] :   « Compte tenu de l’ensemble des analyses de sous-groupes réalisées, et donc de la multiplicité des tests qui ont été effectués (environ 160), il existe une augmentation très importante du risque de première espèce, et la probabilité de détecter une association significative par le simple fait du hasard est donc très élevée. »   Cette allusion au risque de première espèce avait aussi été reprise par Dominique Costagliola. Considérée comme figurant parmi nos meilleurs experts sur le plan théorique, elle déclarera (télévision) :   « à force de triturer les données on finit toujours par trouver quelque chose ! »   Affirmation confirmée par le résumé du compte-rendu de la Commission nationale de pharmacovigilance :   «  les résultats de l’analyse du sous-groupe d’enfants ayant respecté le calendrier vaccinal présentent les caractéristiques d’un résultat fortuit. »   Le risque de première espèce :  On veut tester si un dé est équilibré par rapport à l'as. S'il l'est effectivement et qu'après avoir réalisé une série de 120 jets on décide de tester cette hypothèse au seuil de 5%, on aura 5% de chances d'obtenir un résultat significatif d'un déséquilibre. Le risque de première espèce est, par définition, le risque de refuser une hypothèse vraie. Ce risque sera ici de 5% (à peu près en raison des discontinuités).   Si on répète 20 fois cette expérience de façon indépendante, ce qui demande de lancer le dé 2400 fois, on obtiendra en moyenne une expérience donnant un résultat significatif d'un déséquilibre alors que le dé est parfaitement équilibré par rapport à l'as. Mais encore faudra-t-il avoir la possibilité de lancer le dé 2400 fois et de façon aléatoire à chaque fois. C'est bien le problème posé par les déclarations des ''commentateurs autorisés'' sur le signal avancé par M. Tardieu et son équipe. Il y a confusion entre  une multiplicité de tests crée par : 1- la répétition d'une expérience en testant à chaque fois la même chose sur de nouvelles données 2- en testant des choses différentes sur les mêmes données. C'est bien évidemment ce que les auteurs ont fait : faire varier l'objet du test parmi les mêmes données. Cela ne peut avoir pour effet d’accroître la probabilité d'avoir obtenu un résultat significatif sur un test !!! Cette probabilité s’accroît en allant chercher des données nouvelles (dans la mesure où les nouveaux tests ne sont pas trop souvent significatifs), pas en faisant d'autres tests sur les mêmes données ! Ce serait trop facile ! Ayant obtenu un résultat significatif qui me déplaît, je pourrai le neutraliser en faisant d'autres tests sur les mêmes données ou ne pas le neutraliser en ne les faisant pas si je souhaitais brandir le résultat significatif ? Si la statistique fonctionnait ainsi il faudrait immédiatement la mettre à la poubelle !!! Non, la recherche de nouvelles données qui enrichissent l'échantillon et permettent une plus grande fiabilité ne se fait pas sans efforts. Elle a un coût et n'est pas toujours possible, tout particulièrement avec des données médicales pour lesquelles un risque de première espèce aura du mal à dépasser 5% en raison de l'impossibilité de renouveler les données. Même si ce pourrait être la réalité, on ne pourra l'évoquer avec une bonne vraisemblance. On peut ajouter, mais auteurs et commentateurs n'en avaient pas conscience, que cette multiplicité de tests a été obtenue en testant en cas-témoins sur de multiples délais longs, ce qui fait que ces tests ne peuvent être que non significatifs. Autrement dit ce sont des tests ''bidons'' et c'est donc grâce à ces tests ''bidons'' alimentant une énorme confusion entre risque de première espèce et explortation de données que les commentateurs croient pouvoir neutraliser le résultat significatif obtenu ! De plus, comme je l'ai montré, ce signal n'existait pas en réalité !!! Les Shadocks ne sont pas morts !!! [1] Résumé de la publication Tardieu et al du 8 octobre 2008 sur les 349 cas d'atteinte démyélinisantes chez les enfants. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18843097 [2] Compte-rendu Commission de pharmacovigilance (30 septembre 2008) : http://ansm.sante.fr/var/ansm_site/storage/original/application/44c88f6d7ce134fc2c4f0a337ce33109.pdf [3] Communiqué de presse de l'Afssaps (1er octobre 2008) http://www.ansm.sante.fr/content/download/15469/180558/version/2/file/vaccin-hepatiteb-com-pv.pdf   [4] Communiqué de l'Académie de Médecine 14 octobre 2008 : http://www.academie-medecine.fr/publication100035919/ 

  • Du fonctionnement electromagnétique du vivant, introduction aux découvertes de Louis-Claude Vincent
    21/08/2018 13:39
    ant Sor
    Pitoyable mélange d'enfoncage de porte ouverte, de généralisation abusive et de contre sens naifs... L'AIMSIB devrait avoir un comité de lecture.

  • Réponse de l’Ordre à B. Guennebaud, « les effets secondaires des vaccins ne nous concernent pas, leurs évaluations non plus »
    21/08/2018 11:32
    Carlet
    Pouriez-vous m'indiquez un site, une page internet ou un ouvrage où je pourrais me familiariser d'avantage avec vos explications de traitement statistiques des données qui malgré ma persévérence à tenter de les comprendre demeurent encore trop obscures... Notament les termes témoin, cas, cas témoin. Je me replonge dedans et reprend depuis le début. Merci de vos analyses

  • L'Académie de Médecine ne change pas en bien
    21/08/2018 10:56
    ant Sor
    L'Academie de Medecine n'a guère de crédibilité, en dehors des millieux politiques et journalistiques. Malheureusement elle garde une forte influence sur l'opinion et les décisions. Ce qui est très inquiétant, c'est le recours a un scrutin pour valider leur texte: La science n'est pas démocratique, ce qui est prouvé est 'vrai' et ce qui ne l'est pas n'est ... pas prouvé. La méthode scientifique n'est pas une affaire d'opinion mais de preuves (ou d'"evidences" selon l'anglomanie ambiante).

  • Réponse de l’Ordre à B. Guennebaud, « les effets secondaires des vaccins ne nous concernent pas, leurs évaluations non plus »
    21/08/2018 09:49
    Bernard Guennebaud
    Je reviens sur certains points importants abordés dans ma lettre ouverte à l'Ordre car je n'y ai pas tout expliqué en détails pour ne pas l'allonger. La publication Langer-Gould fait état d'un résultat significatif que vous pouvez lire sur le tableau de résultats présenté sur le site de l'AIMSIB dans le premier article. Pour les 14 cas apparus dans les 14 premiers jours les auteurs trouvent un odds ratio de 2,32 avec un intervalle de confiance à 95% [1,18 4,57]. Il est significatif puisque la borne inférieure est >1. Avec ces données je peux calculer la probabilité d'obtenir un écart au moins aussi important que celui obtenu entre la valeur théorique 1 de l'odds ratio et sa valeur observée 2,32. Elle vaut 0,7% alors que le seuil est à 2,5%. J'ai dit et montré que le test cas-témoins sur des délais pouvait neutraliser des signaux. Ce n'est pas le cas ici. Il est intéressant de comprendre pourquoi. C'est parce que le délai choisi pour tester est très court : 14 jours alors que les délais sur lesquels portaient mes explications étaient longs : 1 an et 3 ans. Plus précisément : A chaque cas on associe rétrospectivement des témoins (5 ici) qui sont du même âge, du même sexe et d'une grande proximité géographique. Pour tester sur des délais on recherche pour chaque cas la durée écoulée entre la date de sa vaccination (ici la dernière reçue avant le début de sa maladie) et la date du début de la maladie dite date index. Pour chaque témoin associé au cas on prend la durée entre la date index du cas et la dernière vaccination reçue par ce témoin avant cette date index. Si le cas et ses témoins ont été vaccinés le même jour, les délais seront les mêmes. Choisissant de tester par rapport à la première année , si un cas est dans l'année, tous ses témoins y seront aussi. Si le cas est en dehors de la première année, tous ses témoins seront en dehors. Si les écarts entre les dates de vaccination du cas et de ses témoins sont faibles par rapport à la durée test, il en ira de même. Par contre ce ne sera plus le cas si la durée test est courte. C'est le cas avec cette durée de 14 jours : un cas étant apparu dans les 14 premiers jours qui suivent une vaccination, il pourra avoir des témoins dans ces 14 jours et d'autres en dehors même si les écarts entre les dates des vaccinations sont faibles. C'est d'abord pour cette raison que le signal na pas été neutralisé. Mais on voit combien il est risqué de tester sur des délais en cas-témoins. Ce signal, mis en évidence en cas-témoins sur un délai très court de 14 jours, se découvre tout aussi bien sinon mieux en testant directement sur les cas : il y a 14 cas apparus sur les 14 premiers jours contre 287 pour les 1081 jours restants jusqu'à 3 ans. Un test réalisé en modélisant par une loi de Poisson donne une probabilité 0,3% d'avoir un écart au moins aussi grand que celui observé entre la première période de 14 jours et la moyenne des 77 périodes suivantes de 14 jours. Sur les probabilités associées aux tests les résultats sont assez proches, 0,7% contre 0,3% et on évite d'aller chercher des témoins qui sont inutiles ici. Je répète la raison : les délais sont par eux-mêmes un système de référence : il faut 2 fois plus de cas sur 2 mois que sur 1 mois. Que disent les auteurs et ''commentateurs autorisés'' à partir des résultats obtenus en cas-témoins ? Reprenant les conclusions des auteurs, voici ce qu'en disait le président du CTV [1]: « L'augmentation du risque de révélation d'une ADSN (atteinte démyélinisante du système nerveux) à proximité immédiate d'une vaccination (tous vaccins confondus) est une constatation intéressante : le fait que cette augmentation du risque disparaisse à distance va dans le sens d'une non responsabilité du vaccin dans la genèse de la maladie. Par contre, la stimulation immunitaire provoquée par le vaccin peut précipiter le passage d'une phase asymptomatique à une phase symptomatique de la maladie. Cette hypothèse est en accord avec le fait démontré que l'apparition des premières manifestations de SEP fait suite à un processus immunitaire et un processus de démyélinisation débuté depuis plusieurs années auparavant. » Si le rôle de la vaccination dans l'accélération du processus démyélinisant est reconnu, le vaccin est affirmé comme ne pouvant en être à l'origine en raison d'un délai trop court. Pourtant on ne peut exclure que l'évènement déclenchant ait été une autre vaccination pratiquée plusieurs années auparavant. Ce qui est rapporté dans cette publication ne permet pas d'en exclure la possibilité mais elle a été écartée par les auteurs et commentateurs pour 2 motifs non valides : 1-Le président du CTV affirme : '' Tous les vaccins reçus par les cas ont été pris en considération'' ne signifie pas pour autant que toutes les vaccinations auraient été considérées. Ce fut seulement la dernière pratiquée avant apparition de la première atteinte quel que soit le vaccin. 2- La disparition du signal sur des délais longs comme 1 an et 3 ans est interprétée comme une absence de signal sur les cas alors qu'il s'agit seulement d'une absence de signal entre les cas et les témoins. On a constaté au contraire qu'il existait un signal énorme sur les cas et sur les témoins et j'ai expliqué dans ma lettre ouverte à quoi il pouvait correspondre. Le président du CTV poursuit : « Cette étude est très rassurante dans la mesure où elle démontre à 3 ans l'absence de lien entre toute vaccination et la révélation d'un ADSN» ADSN : atteinte démyélinisante du système nerveux. » Cette étude (si on peut appeler cela une étude …) ne peut en aucune façon démontrer cela. Si elle démontre quelque chose c'est d'abord l'incroyable et dangereuse carence des experts dans la compréhension du fonctionnement des tests statistiques. La démonstration de ce fait est irréfutable !!! [1] https://www.mesvaccins.net/web/news/6111-vaccinations-et-affections-demyelinisantes-du-systeme-nerveux-une-nouvelle-etude

  • Réponse de l’Ordre à B. Guennebaud, « les effets secondaires des vaccins ne nous concernent pas, leurs évaluations non plus »
    21/08/2018 07:40
    mohakli
    Le conseil de l'ordre qui se plie aux ordres !!! c'est justifier l'injustifiable 🙁

  • Réponse de l’Ordre à B. Guennebaud, « les effets secondaires des vaccins ne nous concernent pas, leurs évaluations non plus »
    20/08/2018 09:38
    Bernard Guennebaud
    LA DICTATURE DU CAS-TEMOINS a encore frappé !!! Une nouvelle publication sur le lien entre vaccination hépatite B et atteintes démyélinisantes a été publiée récemment (14 mars 2018). Trois de ses auteurs sont de l'Inserm de Bordeaux, dont l'auteure référent auquel on peut écrire. Extraits du résumé (traduction Google) : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29454521 «  le débat est toujours actif sur un lien possible entre ce vaccin et la démyélinisation centrale. Cette étude fournit une estimation globale de ce risque basée sur une revue complète et une méta-analyse de toutes les études épidémiologiques disponibles. » « Seules les études d'observation comprenant un groupe témoin ont été retenues. » « 13 études avec un groupe témoin ont été analysées. Aucune des estimations de risque regroupées pour la sclérose en plaques ou la démyélinisation centrale après immunisation contre l'hépatite B n'a atteint une signification statistique. » « Conclusions Aucune preuve d'association entre la vaccination contre l'hépatite B et la démyélinisation centrale n'a été trouvée. » Pour le moment, je ne dispose pas de l'étude complète mais il y a fort à parier que les publications de M.Tardieu et de Langer-Gould font parties des 13 publications retenues. La totalité des 72 tests pour la seconde ainsi que la quasi totalité des tests pour celles de M. Tardieu portent sur des délais et ont été réalisées en cas-témoins, critère jugé indispensable pour être retenu dans cette impitoyable sélection alors que j'ai complètement démontré que le cas-témoins était plus qu'inadapté pour tester sur des délais et qu'il pouvait aussi être trompeur. Sur le seul résumé de cette publication on mesure déjà à quel point l'imprégnation des esprits par le cas-témoins est forte, pour ne pas dire totale. Il n'est pas exagéré de parler de la DICTATURE DU CAS-TÉMOINS. Je l'avais mesurée au congrès Adelf-Sfsp d'Amiens en octobre 2017 quand, après ma présentation, le modérateur s'était dévoué pour intervenir en disant que les études que j'avais citées étaient anciennes et qu'on avait à l'époque que le cas-témoins … Les études en question dataient de décembre 2007, octobre 2008 et octobre 2014 !!! Elles étaient effectivement très anciennes ! Pour tester sur des délais il faut modéliser par des lois de Poisson. Poisson était un mathématicien français de la première moitié du 19è siècle, pour ne pas dire du premier tiers... Qu'est-ce qui est ancien dans cette histoire ?

  • Réponse de l’Ordre à B. Guennebaud, « les effets secondaires des vaccins ne nous concernent pas, leurs évaluations non plus »
    20/08/2018 07:55
    REHBY
    À propos de la réaction de l'Ordre je m'étonne de votre étonnement !! L'Ordre étant ce qu'il est, son fonctionnement et ses missions ce que nous en savons il fait où on lui dit de faire. Son seul acte de " résistance" fut de s'opposer à la loi Veil sur la légalisation de l'avortement!! J'ai donné pour ne pas avoir payé ma cotisation plusieurs années alors huissiers et blocage des comptes bancaires merci! Papou et le crime de bureau vous connaissez ??

  • Réponse de l’Ordre à B. Guennebaud, « les effets secondaires des vaccins ne nous concernent pas, leurs évaluations non plus »
    20/08/2018 07:54
    geneviève camus
    LAMENTABLES ceux sont des veaux ou des moutons et encore je pense que les animaux sont plus intelligents ;Comment faire confiance à ce genre de personages

  • Réponse de l’Ordre à B. Guennebaud, « les effets secondaires des vaccins ne nous concernent pas, leurs évaluations non plus »
    19/08/2018 21:10
    Bernard Guennebaud
    Concernant l'usage des tests statistiques sur des données médicales (ou autres …) Il existe d'autres problèmes que ceux que j'ai pointés dans l'article précédent Dans la publication de décembre 2007 de M. Tardieu sur la sclérose en plaques chez les enfants (accès libre [1]) le tableau 2 montre 16 tests tous traités en cas-témoins. Seul le premier n'est pas sur des délais. Son facteur d'exposition est «avoir été vacciné hépatite B avant l'apparition de la première atteinte démyélinisante » alors que pour les 15 autres, le facteur d'exposition est « la première atteinte est apparue dans tel délai après la vaccination HB » ce qui n'est pas du tout la même chose. Pour ces 15 tests le système de référence devrait être les délais et non pas les témoins contrairement à ce qui est fait de façon systématique. Aussi ces 15 tests n'ont aucune valeur et devraient tous être repris en modélisant par une loi de Poisson. Pour le premier, les critiques formulées dans ma lettre ouverte ne sont pas applicables mais on va voir que dans cette situation particulière le test cas-témoins pratiqué par les auteurs n'est pas valable non plus ! La raison est que les données ne sont pas du tout homogènes. Plus précisément, parmi les 42 cas apparus avant l'âge de 10 ans, seulement 10 avaient été vaccinés hépatite B (23,8%). Parmi les 101 cas apparus plus tard, 70 avaient été vaccinés HB soit 69,3%. Or les auteurs ont traitées de façon globale ces taux d'exposition très différents, c'est là le problème. C'est comme si on lançait 42 fois une pièce de 1 euro pour obtenir 10 piles, 101 fois une pièce de 2 euros pour avoir 70 piles et que l'on regroupe les données ! La bonne analyse statistique de ces données est aussi classique que banale : elle consiste à faire d'abord un test de comparaison des moyennes, test qui dira évidemment ici qu'il y a plus que très peu de chances pour que les 2 pièces aient une même probabilité de tomber sur pile. Tester après avoir regroupé les données va consister à chercher la probabilité commune de tomber sur pile alors qu'elle n'existe pas ! (Il n'est pas statistiquement acceptable de supposer qu'elle existe) Le test cas-témoins consiste à comparer la probabilité p inconnue pour que les cas aient été exposés à la vaccination avec la probabilité p' inconnue pour que les témoins aient été exposés à la vaccination, l'absence de signal signifiant que l'on peut accepter l'égalité entre p et p'. Le problème est qu'ici p n'existe pas et bien sûr p' non plus ! Par le test cas-témoins réalisé dans ces conditions, les auteurs déclarent égales deux probabilités qui n'existent pas !!! (En fait on compare les moyennes qui ici ne correspondent à rien en raison de l'écart beaucoup trop important entre 23,8% et 69,3%). De plus, les 101 cas pour lesquels la maladie est apparue à 10 ans et plus regroupent ceux qui ont été vaccinés au collège en sixième avec un taux de 75-80% et les adolescents vaccinés à 45% environ selon l'étude de François Denis d'ailleurs citée par les auteurs. Là aussi on ne peut pas se permettre de cumuler les données. En fait il faudrait d'abord étudier les 4 classes d'âges vaccinées en sixième entre fin 1994 et juin 1998, cette vaccination ayant été arrêtée par le secrétaire d'Etat à la santé le 1er octobre 1998. Il faut savoir que pour qu'un cas vacciné soit retenu dans les données de l'étude, il fallait non seulement qu'il ait été vacciné pendant la période de 10 ans entre le 1er janvier 1994 et le 31 décembre 2003 mais aussi que la première atteinte soit apparue avant l'âge de 16 ans. Aussi, pour un adolescent vacciné à l'âge de 15 ans, la première atteinte devait apparaître dans l'année alors que ceux vaccinés à 11 ans avaient 5 années devant eux ! De telles différences sont évidemment inacceptables. On n'a pas le droit de cumuler des données aussi disparates, surtout pour une maladie à incubation longue... Cette contrainte de sélection des cas a sans doute pour conséquence de créer une sous-notification des cas dans le groupe des vaccinés à l'adolescence par rapport à ceux qui ont été vaccinés plus jeunes. Il est donc vraisemblable que le groupe des adolescents soit orienté ''vaccin protecteur'' en raison de cette sous-notification, c'est à dire avec un odds ratio largement inférieur à 1, voire significatif côté ''vaccin protecteur''. Comme le groupe des 42 enfants de moins de 10 ans est lui-même orienté ''protecteur' avec seulement 10 cas vaccinés sur 42 contre 97 témoins vaccinés sur 357 (27,2%), on peut comprendre que le cumul de ces 3 groupes puisse neutraliser un signal éventuel sur le groupe des enfants vaccinés en sixième. La publication ne communiquant pas les données nécessaires, je ne peux dire ce qu'il en est. Mais une chose est certaine, le choix des échantillons testés par les auteurs n'est pas acceptable. Le fait de cumuler ainsi des données qui devraient être dissociées est à l'origine du paradoxe de Simpson dont il existe de nombreux exemples, réels ou fabriqués. Cette raison principale et dominante ne semble pas avoir été pointée par les nombreux et zélés commentateurs de ce paradoxe. [1] ) Publication de décembre 2007  de M. Tardieu et al. en accès libre http://archpedi.ama-assn.org/cgi/content/full/161/12/1176

  • Réponse de l’Ordre à B. Guennebaud, « les effets secondaires des vaccins ne nous concernent pas, leurs évaluations non plus »
    19/08/2018 21:02
    Hermine
    Comment ne pas se révolter ? L'impuissance est si écrasante ! Merci à vous M. Guennebaud de démontrer avec justesse votre grande implication dans ce combat ! Merci à l'Aimsib d'éveiller nos consciences !

  • Réponse de l’Ordre à B. Guennebaud, « les effets secondaires des vaccins ne nous concernent pas, leurs évaluations non plus »
    19/08/2018 20:33
    Inoxydable
    Ponce Pilate était un saint comparé à ce Mourgues, non seulement il s'en lave les mains des conséquences des effets secondaires des vaccins et de leur impact sur la santé de certaines populations, mais en plus avec les mains propres, il "s'en bat les c ...les" comme on dit trivialement du côté de Marseille. Lamentable réponse de l'Ordre national des médecins… et après ça, ils veulent qu'on ait confiance dans les médecins ??? Je n'ai pas dit de la médecine.

  • SEP et vaccination anti-HBV; Bernard Guennebaud répond à l'Ordre des Médecins, partie 1
    17/08/2018 16:14
    Bernard Guennebaud
    Complément sur la variole et l'étude Earl (mon commentaire du 14 août 2018 à 10h14) On peut vraiment s'étonner de l'absence de résultats au delà de -4 jours. Peut-on oser penser que les résultats n'auraient pas été publiés car trop catastrophiques ? On serait en droit de se poser la question. Notons à ce sujet que le rapport d'un Comité consultatif OMS sur la variole fait état de la consultation de données non publiées ( [1] page 3) : « 1. Rapport du Secrétariat 1.1 Le Comité consultatif OMS de la Recherche sur le Virus variolique s’est réuni les 17 et 18 novembre 2010, avec le Professeur G. L. Smith pour Président et les Drs R. Drillien (qui est français) et F. McLellan comme Rapporteurs.   1.2 Le Dr K. Fukuda (second de l'OMS) a ouvert la réunion, notant que les discussions relatives à ces questions sont en cours depuis 1986 et présentent toujours un grand intérêt pour les pays. Entre autres thèmes abordés, ce groupe a été réuni pour évaluer un vaste examen de la recherche liée au virus variolique, préalablement à un débat qui doit avoir lieu lors de la Soixante-Quatrième Assemblée mondiale de la Santé sur le choix du moment auquel il faudra détruire les stocks de virus variolique. L’évaluation s’intéressera tout d’abord à un examen de la littérature et des données non publiées mené par un groupe de scientifiques approuvé par le présent Comité ; » [1] Comité Consultatif OMS : http://whqlibdoc.who.int/hq/2010/WHO_HSE_GAR_BDP_2010.5_fre.pdf Nous constatons donc qu'il existe des données non publiées et certainement de la plus haute importance et pour lesquelles il a été décidé qu'elles ne seraient pas communiquées au public. Il n'est pas interdit d'essayer d'en deviner certaines comme justement ce qui pourrait se produire dans l'étude Earl quand la vaccination a lieu 2 jours avant l'épreuve ou le même jour. Ce n'est pas trop difficile ! Il y a d'autres données publiées dans cette étude et qui sont encore plus intéressantes que la comparaison avec les témoins non vaccinés. Ce sont les singes vaccinés avec le vaccin dit MVA c'est à dire Virus Modifié Ankara. C'est une souche de virus obtenue en cultivant un virus de la vaccine (le virus du vaccin classique) environ 360 fois sur embryon de poulet (de mémoire). Cette culture a fait perdre au virus sa capacité de se répliquer. Aussi, la souche MVA ne provoque pas de pustule contrairement au virus de la vaccine. Cette souche provoque beaucoup moins d'effets indésirables graves que celui de la vaccine mais on ne savait pas si cette souche était efficace contre la variole, seulement 100000 Allemands ayant été vaccinés avec cette souche au cours des années 1970 et en l'absence de variole. On comprend alors pourquoi Earl, après d'autres auteurs avec des doses mortelles, va tester l'efficacité de cette souche avec la même dose non mortelle à 100% que le vaccin classique Dryvax et en intraveineuse. Résultats : Vaccinés 10 jours avant l'épreuve, la moyenne du nombre de lésions chez les 4 singes vaccinés MVA est 42,5 contre 0 chez les 4 vaccinés Dryvax. On constate que Dryvax assure une protection à 100% alors que ce n'est pas le cas avec MVA, le singe le plus touché ayant 125 lésions. Un seul n'a aucune lésion. Vaccinés 6 jours avant l'épreuve, la moyenne est 202 lésions avec MVA (max 625) contre 54,5 avec Dryvax (max 109). Là aussi avantage net à Dryvax, le vaccin le moins atténué. Vaccinés 4 jours avant l'épreuve, la moyenne est 248 lésions avec MVA (max 389) contre plus de 1184 lésions avec Dryvax (max >1800). Là c'est MVA qui a plus que nettement l'avantage ! On constate donc une INVERSION des résultats entre MVA et Dryvax et, malgré les faibles effectifs de singes, elle paraît nette et indiscutable. La question se pose alors : pourquoi cette inversion ? Aller chercher des différences de durées d'incubation entre les humains et les singes éprouvés en intraveineuse pour explique les échecs est pour le moins ... décalé, pour ne pas dire INCOMPRÉHENSIBLE  ! Non, on ne peut accepter une telle explication. Il s'agit d'expliquer les différences observées entre des singes tous éprouvés de la même façon avec la même dose de virus variolique, les uns vaccinés au préalable avec un virus non répliquant et les autres avec un virus capable de se répliquer. Quand le délai entre la vaccination et l'épreuve est de 10 jours et même de 6 jours, le vaccin répliquant a l'avantage. Mais à 4 jours c'est l'inverse et de façon très spectaculaire. Les auteurs, qui avaient dû compter les lésions une à une en les marquant pour ne pas les compter 2 fois, ne semblent avoir rien vu !!! Pourtant, plus de 1800 lésions sur un petit singe contre 389 ça devrait se remarquer ? Que les auteurs-expérimentateurs ne parlent pas de ce problème pourtant visible à l’œil nu pour eux montre qu'ils ont vu un très gros problème dont ils ont décidé, en accord sans doute avec une autorité qui les supervisait, de ne pas en parler dans leur publication. Ils auraient alors décidé de nous enfumer avec cette histoire de comparaison avec les humains en avançant ce que j'appelle le postulat d'Henderson (vaccin efficace si réalisé dans les 4 jours qui suivent le contage) pour expliquer les échecs. Même si ce postulat était valable une telle comparaison ne vaudrait rien car elle ne joue pas entre les singes. La validité de ce postulat jamais démontré avait été contestée dès 2005 par les expérimentateurs qui avaient constaté l'échec. En 2009 un autre expérimentateur, Samuelson, écrira qu'il n'existe que des données anecdotiques en faveur de ce postulat … En traduisant i.v. par infection virale au lieu de intra-veineuse j'avais effectivement fait une erreur mais le discours des auteurs, pour sans doute détourner l'attention d'un problème qu'ils n'ont pas pu ne pas voir, n'a pas la même valeur que les résultats expérimentaux qu'ils ont obtenus. Comme Buchwald l'avait déjà dit en 1970, c'est la rencontre des 2 virus vaccinaux et sauvage qui est catastrophique. On imagine que si le virus vaccinal est répliquant la rencontre sera plus dangereuse que dans le cas contraire. Cela n'a rien à voir avec une course d'anticorps générée par des durées d'incubation différentes entre 2 espèces différentes.

  • Dix ans de statines
    16/08/2018 09:32
    Inoxydable
    @ Gilles epaillard. Je comprends vos doutes et inquiétudes. Ne vous en faites pas pour moi. Si vous voulez avoir une idée de mon état physique, je figure de pieds en cape dans un des articles récents de l'AIMSIB ( sur la framboise) et vous n'avez pas idée de ce que je peux faire actuellement et sans problème malgré encore quelques séquelles des 10 ans de statines; En réponse à votre question, je n'ai pas eu d'infarctus mais une coronaire TOTALEMENT bouchée, pas de stent mais collatérales qui se sont développées grâce au exercices physique que j'ai toujours pratiqué même quand je souffrais l'enfer musculaire et tendineux avec les statines. Pour votre sauvegarde, je vous suggère fortement de lire le livre du dr Michel de Lorgeril "Prévenir l'infarctus et les maladies cardio vasculaires" ça m'a sauvé la vie et ma sante, vous aurez votre réponse à propos de vos problèmes musculaires et sa pourrait, si vous vous alimentez selon la Diète méditerranéenne dont il a fait les études et mis pratique en 1995 dans "l'étude de Lyon - Lyon Study en anglais sur NCBI " sur les transplantés cardiaques et si vous changez de mode vie ( exercices physiques -faut pas avoir peur -) relaxation etc … en laissant tomber les "conseils d'alimentation" donnés par les cardiologues qui n'ont qu'une vague connaissance de la nutrition pour les cardiaques et autres - les ai suivi pendant 10 ans et mon état de santé se dégradait de plus en plus … allant peser jusqu'à 140 kgs avec perte de force et F.A ( que j'ai réussi seul à faire disparaître à l'étonnement de mon nouveau cardiologue et de mon M.T) et vous informer aussi par les billets concernant les "Statines" et autres anti cholestérol publiés dans le Blog Info dur Dr MdL.. Vous serez étonné de voir ce que vaut la propagande de Bigpharma sur ce sujet … et d'autres. P.S: Je viens d'avoir le résultat de mes dernières analyses sanguines TRES approfondies que je n'avais pas fait depuis 2 ans : je souhaite à tous les patients d'avoir d'aussi bons résultats, j'ai même réussi enfin à faire baisser mon HbA1c bien en dessous du seuil de 7, tout cela sans médoc et en pratiquant outre la D.M, un jeûne partiel. (Diabète intervenu au bout de deux ou trois ans de statines malgré les "bons conseil" de mon cardiologue de l'époque…) Essayez et vous verrez, c'est comme pour la "gaine scandale" dont le slogan était : "essayer c'est l'adopter"...

  • Dix ans de statines
    16/08/2018 08:52
    Francois OTTELLO
    Gilles epaillard, je vous ai écrit un mail personnel. Le cholestérol est innocent, les statines sont des poisons. C'est scientifique, objectif, sérieux. J'ai arrêté les statines en accord avec mon généraliste et mon cardiologue. J'ai 3,5 g/l de cholestérol total dont environ 2,8 g du LDL (cette sélection LDL/HDL ne sert à rien mais passons) et tant mieux. C'est mon corps qui le fabrique. Le cholestérol est très utile à une bonne santé Lisez Michel deLorgeril. Voyez l'excellent doc d'Anne Georget "cholestérol, le grand bluff" de 2016. Internet ou Arte-boutique. Là je n'ai pas le temps de plus. A bientôt.

  • Dix ans de statines
    16/08/2018 02:00
    Gilles epaillard
    Bonjour Vous vous rendez compte du risque que vous faites prendre aux autres en écrivant que vous avez arrêté les statines ? Je m'explique, j'ai fais un infarctus, 4 ans en arrière, j'ai pris des statines au début à 80 mg, maintenant à 40 mg.Je surveille mon alimentation et je fais du sport, j'ai remarqué que je mettais plus de temps à m'échauffer depuis quelques temps et j'ai vu que les statines avait une influence sur le muscle, la raison pour laquelle, je cherche les causes.Mais je suis très désorienté, je vous expliques pourquoi : parce que le net est maintenant devenu un objet de propagande, de la part des contestataires surtout...beaucoup n'hésitent pas à écrire des contre-vérités, juste pour porter un coup à leur opposant, dans ce cas-ci ceux qui sont contre l'industrie pharmaceutique, (je ne suis pas forcément pour), mais là si c'est le cas, alors ils mettent des vies en danger.Avez vous consulter votre médecin avant d'arrêter ? Quel était son avis ? Aviez vous fais un infarctus auparavant ? Merci de votre réponse.

  • SEP et vaccination anti-HBV; Bernard Guennebaud répond à l'Ordre des Médecins, partie 1
    14/08/2018 19:15
    Bernard Guennebaud
    Il est facile d'illustrer mes explications précédentes sur les tests cas-témoins sur des délais avec Langer-Gould : vous regardez le tableau de l'article pour constater que les auteurs testent à 14 jours, ... 1 an, 3 ans, on en a beaucoup parlé ! Ils font du cas-témoins sur 1 an avec 195 cas dans l'année qui suit la dernière vaccination, ce qui fait 195 "exposés". De même vous avez 854 témoins "exposés" c'est à dire que pour eux le délai entre leur dernière vaccination et le début de la maladie de leur cas associé ne dépasse pas un an. Les cas "non exposés" sont au nombre de 588-195 et les témoins "non exposés" sont 2927-854. On trouve ces nombres dans le tableau 1 de l'étude. Pour le test sur les 14 premiers jours il y a 14 cas et 29 témoins "exposés" etc Pourtant il y a 301 cas vaccinés moins de 3 ans avant l'apparition de la maladie mais vous voyez qu'ils ne sont pas tous "exposés" quand les auteurs testent sur des délais.

  • SEP et vaccination anti-HBV; Bernard Guennebaud répond à l'Ordre des Médecins, partie 1
    14/08/2018 18:27
    Bernard Guennebaud
    J'ajoute que si après répété 100 fois la même expérience, vous obtenez 15 résultats significatifs d'un déséquilibre alors que la moyenne attendue est 5 quand le dé est équilibré, vous êtes alors fondé à dire que ce n'est pas le risque de première espèce qui a produit cela et que le dé est sans doute déséquilibré (ou qu'il a été mal lancé). En effet, si le dé est équilibré, vous aurez seulement une chance sur 10000 d'obtenir au moins 15 expériences significatives d'un déséquilibre.

  • SEP et vaccination anti-HBV; Bernard Guennebaud répond à l'Ordre des Médecins, partie 1
    14/08/2018 18:15
    Bernard Guennebaud
    Je crois comprendre ce que vous vouliez dire. . Sur un exemple pour que ce soit plus explicite : je lance 120 fois un dé, c'est l'expérience de base. Puis je renouvelle cette expérience une seconde fois, une troisième ... 100 fois; Autrement dit je lance le dé 12000 fois par séries de 120. Je teste à chaque fois au seuil 5% si le dé est équilibré par rapport à l'as. Je fais donc 100 tests au seuil 5%. Si le dé est effectivement équilibré par rapport à l'as il y aura en moyenne 5 expériences significatives d'un déséquilibre alors que le dé est équilibré. Là je pense que c'est clair ? Je pense que la question que vous posez est sur la répartition de ces expériences significatives parmi les 100 ? Est-ce que une expérience significative d'un déséquilibre pourrait apparaître dès la première série ? C'est cela ? OUI bien sûr ! La première ou la septième ... On peut dire qu'en moyenne il y en aura une par groupe de 20 expériences ( une expérience étant une série de 120 jets) mais ça peut être la seconde ou la 17è ...ou aucune dans les 20 premières séries et 2 entre la 21è série et la 40è. Si la première série donne un résultat significatif d'un déséquilibre et qu'on ne fait qu'une seule série, on ne peut pas évoquer le risque de première espèce car la probabilité d'obtenir à tort une expérience significative dans ces conditions est faible, beaucoup plus faible que si on en fait 20 ou 100. Voici les probabilités d'obtenir au moins une série significative à tort quand on fait : 1- Une seule expérience : 5% 20 expériences :64,15% 100 expériences : 99,41%. Ici il est presque certain qu'on aura au moins une expérience significative. Logique puisqu'en moyenne on en aura 5. est-ce clair ? n'hésitez pas ! Un échange comme ça c'est bien.

  • SEP et vaccination anti-HBV; Bernard Guennebaud répond à l'Ordre des Médecins, partie 1
    14/08/2018 15:10
    Super Mauvais Poil
    "Et mais c ‘ est vous avec Pilou qui posez les sujets sur ce site ?" Ah mais chacun pose le sujet qu'il veut. C'est un forum quoi. Personne est obligé de répondre, mais si tu réponds c'est un peu gonflé de dire ah mais non ton sujet en fait, c'est ça.

  • SEP et vaccination anti-HBV; Bernard Guennebaud répond à l'Ordre des Médecins, partie 1
    14/08/2018 14:32
    Chris Claude
    Et mais c ‘ est vous avec Pilou qui posez les sujets sur ce site ?

  • Les vaccins, ça ne rapporte rien aux laboratoires ?
    14/08/2018 12:44
    Super Mauvais Poil
    "vous avez finalement compris qu’il ne s’agissait pas de parts de marché. Ça avance…" Vous savez ce que c'est, on voit des manipulations honteuses et on s'emballe. Vous avez déformé une entrée de ce tableau sur deux, et pas deux sur deux, et c'est tout à votre honneur. "Ce n’est pas malhonnête car je n’ai pas comparé les marges mais les TAUX de marge" Des TAUX de marge pour répondre à la question « Les vaccins, ça ne rapporte rien aux laboratoires ? » ? C'est très exactement pour ça que c'est malhonnête. Ces TAUX, vous les avez sorti du lot et monté en épingle. C'est tout aussi malhonnête que si vous aviez sorti du lot des TAUX de matières grasses.

  • SEP et vaccination anti-HBV; Bernard Guennebaud répond à l'Ordre des Médecins, partie 1
    14/08/2018 12:38
    Super Mauvais Poil
    Pardonnez-moi mais en toute humilité et sans vouloir vous importuner, il me semble que vous n'avez pas répondu à mes interrogations. Vous dites « le risque de première espèce peut apparaître quand on teste la même chose après avoir renouvelé les données » Est-ce que vous affirmez qu'une erreur de la première espèce ne peut pas arriver quand on teste une seule chose sans aucun renouvellement de données ? Cordialement.

  • SEP et vaccination anti-HBV; Bernard Guennebaud répond à l'Ordre des Médecins, partie 1
    14/08/2018 10:32
    Bernard Guennebaud
    Vous faites bien de poser cette question car elle me donne l'opportunité pour préciser qu'il s'agit de tests SUR DES DELAIS !!! C'est à dire que le facteur d'exposition pris en compte par le test n'est pas "avoir été exposé aux radiations" mais "la maladie apparaît, par exemple, dans l'année qui suit l'exposition aux radiations". Ce n'est pas du tout la même chose !!! De même pour les vaccinations : vous avez le test cas-témoins où l'exposition sera "avoir été vacciné" et le test cas-témoins sur des délais, telle que pratiqué par les auteurs cités et où le facteur d'exposition est "La maladie apparaît dans l'année qui suit la vaccination" Voyez vous cher SMP, j'ai exposé cela au congrès Adelf-Sfsp d'Amiens les 4-6 octobre 2017, il y a moins d'un an. Il y avait 120 épidémiologistes ou assimilés dans la salle dont le président de l'Adelf. (Adelf association des épidémiologistes de langue française - Sfsp Société française de santé publique). Personne n'a bronché et mon résumé ainsi que mon diaporama (muet) sont en ligne sur le site du congrès www.adelf-sfsp.fr/?p=15493 J'ai enseigné pendant 20 ans la statistique à des étudiants de SVT. Je sais qu'il existe une incroyable carence dans ce domaine et que les conséquences en sont très graves et pas uniquement dans le domaine de l'épidémiologie. C'est un plaisir pour moi d'expliquer ces choses. Vous ne me dérangez nullement bien au contraire. Mais soyez prudent quand même ...Un étudiant m'a dit un jour "pas besoin d'apprendre la statistique, y'a des logiciels pour ça !" On voit ce que ça donne !!! A votre service

  • Les vaccins, ça ne rapporte rien aux laboratoires ?
    14/08/2018 10:30
    Chris Claude
    La violence repond a votre violence . Je vous accueille pas ici parce que je suis pas chez moi . Vous aviez pas le choix autre que d ' admettre votre erreur parce qu ' elle etait tant grossiere . Vous avez admis votre erreur mais dit que c ' etait bien normal que vous l ' avez commis , parce que Bernard etait tres souvent dans l ' erreur . Et ainsi , vous avez ete falacieux et malhonnete . C ' est pas le francais qui est deficiant chez vous (contrairement a mon cas ) , c ' est vos qualites humaines basic ( et aussi contrairement a mon cas et au cas de beaucoup de gens qui ont peur de vous et de vous contre-dire ).

  • SEP et vaccination anti-HBV; Bernard Guennebaud répond à l'Ordre des Médecins, partie 1
    14/08/2018 10:14
    Bernard Guennebaud
    Oui vous avez raison, j'avais traduit i.v. par infection virale et non par intra veineuse. C'est pourquoi je pensais que cela s'appliquait aux humains. C'est aussi pourquoi, quand je m'en suis rendu compte car il y avait challenge qui ne correspondait pas aux humains, j'ai réalisé que c'était intra-veineuse. Il n' y a jamais eu aucune mauvaise foi de ma part. Je suis resté dans la logique que j'ai expliquée : les auteurs parlent sur l'homme pendant une phrase et demi puis bifurquent sur les singes et je n'ai pas fait attention au mot challenge qui ne correspondait pas avec une infection naturelle. Pour moi, i.v. en anglais ça ne voulait pas dire grand chose. Ceci dit, l'affaire n'est pas terminée pour autant et c'est très bien finalement que vous me donniez l'occasion d'expliquer ici certaine choses. Donc, dans ces 2 phrases, Earl rappellent un postulat selon lequel la vaccination antivariolique est efficace quand elle est pratiquée sur des humains dans les 4 jours qui suivent le contage. Je le nomme postulat d'Henderson car il l'a fait appliquer de façon très coercitive pendant la campagne d'éradication même si cela était affirmé dès 1870 (sans préciser de délai cependant). Les auteurs (Earl) constatant l'échec de la vaccination quand elle est pratiqué 4 jours avant la dose épreuve par intra-veineuse, croient pouvoir expliquer cet échec par le fait que le virus test est introduit en intraveineuse, ce qui accélère l'incubation. Cette conclusion s'appuie donc sur une comparaison entre ce qui était admis pour les humains et ce qu'on constate expérimentalement sur des singes. Mais le même postulat, s'il était valable pour les humains (et on sait maintenant qu'il est faux), pourrait aussi s'appliquer aux singes avec d'autres délais plus courts. Mais on peut comparer les singes avec les singes. En effet il y a 6 singes témoins qui ont été testés de la même façon en intraveineuse avec la même dose. Pour eux il y a eu 2 décès, 2 singes euthanasiés car en trop mauvais état et 2 qui ont survécu à la dose non mortelle à 100%, contrairement à la dose utilisée en 2005 par d'autres auteurs et qui avaient constaté l'absence d'efficacité de la vaccination dans ces conditions alors que les antiviraux se montraient efficaces. J'en ai déjà parlé. Il y a eu 4 singes qui ont été vaccinés 4 jours avant la même dose épreuve. Il y a eu 3 décès parmi eux. Sur les décès, les effectifs sont évidemment trop faibles pour que les écarts soient significatifs même si les pourcentages sont à l'avantage des témoins :1/3 de décès, 1/3 d'euthanasiés, 1/3 de survivants contre ¾ de décès chez les vaccinés. Mais il y a d'autres critères donnés par les auteurs : le nombre de lésions dont la moyenne est 643 pour les témoins contre plus de 1184 pour les singes vaccinés. Il y a aussi la virémie qui est beaucoup plus importante chez les vaccinés. Les auteurs affirment que ces résultats sont équivalents chez les témoins et chez les vaccinés. Je n'ai pas la compétence pour apprécier ces chiffres mais je trouve quand même que l'appréciation est un peu complaisante. J'estime qu'on voit sur ces résultats un peu plus qu'un simple frémissement d'aggravation de la maladie chez les vaccinés par rapport aux témoins. Cette impression d'aggravation est renforcée par le fait que les auteurs n'ont publié aucun résultat en deça de 4 jours, comme 2 jours avant, à 0 jours et 2 jours après le contage. Pourquoi ? Parce qu'ils n'auraient pas fait les expériences ou parce qu'elles auraient montré une telle aggravation de la maladie par rapport aux témoins qu'il fut jugé préférable de ne pas publier ? Oui, tel est le problème posé et il est d'importance car chez les humains il existe de nombreux exemples d'aggravation à la suite d'une vaccination réalisée ''à chaud''. Par exemple, le dr Gerhard Buchwald a publié dans son ouvrage traduit en français les cas de 5 infirmières allemandes mortes de variole hémorragique alors qu'après avoir déjà reçu 2 vaccinations antivarioliques, elles avaient été re-vaccinées par précaution alors qu'elles s'occupaient de varioleux à la suite d'une importation de variole dans les années 1960-70. C'est arrivé aussi en France au cours de l'épidémie de Vannes en 1954 où le médecins responsable de la gestion de l'épidémie, Guy Grosse s'était fait revacciné ''à chaud'' par précaution le 3 janvier. Variole 10 jours plus tard. Il mourra de variole hémorragique le 24. Son confrère André Amphoux, non revacciné ''à chaud'' fera une variole qualifiée "des plus frustres et larvées" Pour en revenir à Earl et son étude, l'échec de la vaccination à proximité du contage n'est pas dû à la vaccination par intra-veineuse comme les auteurs l'écrivent (« il est compréhensible que ... ») car alors il n'y aurait pas de différences entre les témoins et les autres quant à la gravité de la maladie. Cet échec est dû très certainement, à mon avis, à la rencontre du virus vaccinal et du virus variolique chez le même singe. D'ailleurs on sait depuis longtemps que la simultanéité des 2 infections déclenche une variole différente de la variole classique : Notes présentées en 1879 par le Dr Bernard au congrès international de Turin « On a vu souvent et j'ai observé moi-même des sujets vaccinés pendant la période d'incubation de la variole avoir en même temps une variole et une vaccine parfaitement distinctes » Buchwald décrit la variole hémorragique chez des vaccinés : « Pas de pustules varioliques, de petites tâches bleu-rouge. Le corps doit lutter contre 2 maladies, la variole et les virus inoculés ». Le vrai problème de l'échec reconnu de la vaccination sur les contacts est là. Il n'y a pas seulement absence d'efficacité, il y a aggravation et Earl l'avait sans doute bien observé sur des délais plus rapprochés de la dose épreuve car il est impensable pour moi que ces expériences n'aient pas été faites alors que toute la communauté scientifique sur la variole les attendait.. Elle a noyé le poisson avec cette histoire de comparaison avec le postulat d'Henderson qui est aujourd'hui connu comme étant faux et l'accélération de l'incubation !!! Non, les vrais problèmes sont ailleurs !

  • SEP et vaccination anti-HBV; Bernard Guennebaud répond à l'Ordre des Médecins, partie 1
    14/08/2018 09:04
    Bernard Guennebaud
    Comme je vous l'ai dit, je ne demande qu'à expliquer les choses et je vais le faire aussi pour la variole. Si vous avez un dé à 20 faces et que chaque face est équiprobable vous avez, si le dé est bien lancé, une chance sur 20 pour que le 20 sorte ou toute autre face. On pourrait prendre une urne avec 20 boules numérotées et y faire un tirage aléatoire après avoir brassé les boules comme au tirage du loto. Tout dépend alors du nombre de fois où l'expérience sera répétée, que ce soit par la même personne ou par des personnes différentes, au même endroit, en même temps ou aux 4 coins de la planètes. Tout dépend alors de ce qu'on décide de regrouper. Si on a lancé 100 fois une pièce on peut considérer qu'on a répété 5 fois l'expérience consistant à lancer 20 fois la pièce. On a une série de 100 ou 5 série de 20 ou 20 séries de 5. Mais à chaque fois, pour ces 5 séries, ou 20 séries, il faut tester la même chose pour que la notion de risque de première espèce puisse exister.. Quand on teste au seuil 5% et que la pièce est équilibrée, on aura en moyenne une expérience sur 20 qui donnera à tort un résultat significatif d'un déséquilibre. Mais attention, il s'agit d'une conclusion qui repose sur le fait que le test est bien à 5%. Quand on répète 20 séries de 5 jets d'une pièce et qu'on affirme tester à 5%, on peut se rendre compte qu'il est impossible avec 5 jets de tester à 5%. Pourquoi ? Avec 5 jets la probabilité d'avoir 0 pile vaut 3,125% et celle d'avoir 1 pile vaut 18,75%. Donc la probabilité d'avoir 0 ou 5 piles vaut 6,250%. Si on déclare tester à 5% on va en réalité tester à 6,25%, le test donnant, à ce seuil de 6,25%, un résultat significatif d'un déséquilibre quand la série de 5 donnera 0 ou 5 piles, ce qui peut se produire mais pas au seuil annoncé a priori. Quand la taille des séries augmente, on pourra se rapprocher de 5% comme par exemple avec 20 série de 100. Dans une étude épidémiologique sur des données médicales il sera évidemment très difficile d'avoir un nombre suffisant de malades pour tester la même chose sur une vingtaine de groupes différents et malgré tout semblables. Ce sera peut-être possible avec big data mais ce n'est certainement pas le cas pour les données des publications Tardieu. De plus, à chaque test, les auteurs testent quelque chose de différent; Dans la publication 2008 il y a en tout 349 cas. En divisant par 20 cela fait 17,45 cas par groupe. Admettons que l'on répartissent les cas en 20 groupes semblables de 18 et que l'on teste la même chose pour chacun des 20 groupes. On pourrait se dire alors que le risque de première espèce pourrait avoir une probabilité suffisante pour se manifester. Le problème sera qu'avec seulement 18 cas on aura très peu de chances d'avoir un résultat significatif à tort. On croira tester à 5% mais en réalité ce ne sera pas vrai. Vous écrivez :"Un risque de la première espèce est une probabilité, la probabilité de commettre une erreur de la première espèce. Une probabilité ne peut pas « apparaître », c’est l’erreur." Vous avez raison mais moi aussi car quand j'écris "le risque de première espèce peut apparaître", je désigne évidemment la manifestation de ce risque. Le risque de première espèce est par définition le risque de trouver un résultat significatif d'un déséquilibre d'une pièce par exemple (ce que vous appelez l'erreur), alors que la pièce est équilibrée. Ou, dans une étude épidémiologique, le risque de trouver un signal statistique, c'est à dire par exemple qu'il y a significativement plus de vaccinés chez les malades que chez les témoins non malades alors qu'en réalité il n'y a pas de différence de ce point de vue. Ce serait la sélection de l'échantillon qui provoquerait ce signal. Ou si vous préférez, le risque de sélectionner un échantillon significatif alors que tout va bien globalement. Généralement les épidémiologistes testent à 5% bilatéral (en passant par un intervalle de confiance à 95%, ce qui est un détour inutile dans les études cas-témoins par exemple car la valeur théorique de la moyenne est connu, elle vaut 1 pour l'odds ratio). Disons que si tout va bien on a 5% de chances de sélectionner un échantillon donnant un résultat significatif. Dans la mesure cependant où l'échantillon est suffisamment grand pour que le test affirmé a priori à 5% soit bien un test à 5%. Une chose est certaine : les commentateurs "autorisés" qui ont évoqué le risque de première espèce pour neutraliser le signal publié en octobre 2008 par Marc Tardieu et son équipe sous prétexte qu'ils avaient multiplié les tests, n'ont pas choisi un bon argument : cette multiplicité correspond à une exploration des mêmes données comme on le ferait avec 120 jets d'un dé en testant si le dé est équilibré par rapport à l'as, le 2, le 3, le 2 ou le 3, les jets de rang pair, de rang impair, entre le jet 32 et le jet 87 etc. Ceci dit, j'ai montré aussi dans l'article que ce signal n'existait pas en réalité !!! Son existence est la conséquence d'une autre erreur dont on pourra reparler si vous voulez. Je fais quand même remarquer que pour un antivaccinaliste qui serait de parti-pris systématique et de mauvaise foi, montrer et dire que ce signal très défavorable non seulement au vaccin hépatite B mais aussi à ceux du calendrier vaccinal, N'EXISTE PAS !!!

  • SEP et vaccination anti-HBV; Bernard Guennebaud répond à l'Ordre des Médecins, partie 1
    14/08/2018 00:49
    Super Mauvais Poil
    "Les pleureuses, cher Chris, pas plus que les paranos, ne se recrutent chez nous." Rassurez moi, quand vous dites "Chers jeunes contradicteurs faussement énervés (et probablement mal rémunérés)", c'est pas une basse remarque anti-pauvres, c'est bien une insinuation sur les motivations cachées des gens qui ne sont pas d'accord avec vous ?

  • SEP et vaccination anti-HBV; Bernard Guennebaud répond à l'Ordre des Médecins, partie 1
    14/08/2018 00:18
    Super Mauvais Poil
    "C’est ce que j’ai suggéré à SMP qui annonce son intention d’attaquer sur ce que je dis du risque de première espèce. S’il ne tient pas compte de mon conseil il va prendre une nouvelle raclée.." Bonjour M. Guennebaud, pardonnez-moi de vous importuner, je voulais simplement prendre ma raclée maintenant, si cela de vous dérange pas trop. Quand vous dites "le risque de première espèce peut apparaître quand on teste la même chose après avoir renouvelé les données", il me semble, sans trop vouloir m'avancer, et au risque de vous déplaire que vous faites une grave erreur. Cette erreur vous fait dire "risque de première espèce qui ne peut exister ici en raison de l’absence de renouvèlement des données", ce qui est également une erreur, sauf votre respect, et à moins que je ne me trompe, en espérant que nous saurons combiner nos forces respectives afin de démêler le vrai du faux. Cordialement. Tout d'abord, il me semble que vous faites une confusion entre risque de la première espèce et erreur de la première espèce. Un risque de la première espèce est une probabilité, la probabilité de commettre une erreur de la première espèce. Une probabilité ne peut pas "apparaître", c'est l'erreur. Une erreur de la première espèce peut survenir n'importe quand. Elle peut survenir dès le premier jeu de données. (C'est le cas en moyenne une fois sur 20 en reprenant vos conditions initiales). Donc une étude avec un seul jeu de données peut malgré tout être victime d'une erreur de la première espèce. Si vous avez un dé à 20 faces, il arrive parfois qu'on fasse 20 dès le premier lancer. Et si des centaines de personnes jettent une seule fois un dé, de même que si des centaines d'études différentes sont réalisées, il y aura des dizaines de personnes qui feront 20 et des dizaines d'études qui seront victimes d'une erreur de la première espèce. Votre affirmation "risque de première espèce qui ne peut exister ici en raison de l’absence de renouvèlement des données" est donc fausse. Pourriez-vous sans vouloir vous déranger me donner votre sentiment sur le sujet ?

  • SEP et vaccination anti-HBV; Bernard Guennebaud répond à l'Ordre des Médecins, partie 1
    13/08/2018 23:52
    Super Mauvais Poil
    "On décide de tester par rapport à la première année. Autrement dit, les cas »exposés » seront ceux qui sont apparus au cours de la première année, les autres étant les »non exposés » selon le vocabulaire en vigueur pour le cas-témoins." Bonjour M. Guennebaud, pardonnez-moi de vous importuner, je voulais simplement attirer votre attention sur une c... une coquille, je veux dire. L'objectif est d'estimer l'association entre une exposition et la survenue d'un événement. Dans votre exemple, explosion nucléaire et cancer. Donc vos cas exposés à l'explosion nucléaire, c'est "tout le monde". Vous venez d'inventer une étude cas-témoins avec 0 différences entre les cas et les témoins. Veuillez agréer, M. Guennebaud, l'expression de mes sentiments les meilleurs possibles.

  • Les vaccins, ça ne rapporte rien aux laboratoires ?
    13/08/2018 23:44
    Super Mauvais Poil
    Quand j'ai tort, Chris Claude, je suis le premier à l'admettre, mais merci quand même pour cet accueil chaleureux. Et ce n'était pas une erreur de calcul, ni une erreur ... de français ? Je vois pas bien le rapport. Vous vous souvenez quand vous me vomissiez ? Ah, c'était le bon temps. Les gens avaient la classe à l'époque, ils savaient se tenir. Vous avez raison de réclamer plus de bonnes manières chez les autres.

  • Les vaccins, ça ne rapporte rien aux laboratoires ?
    13/08/2018 23:35
    Super Mauvais Poil
    "Contrairement à vous, je pense que le lecteur n’est pas débile et est capable de comprendre que les pourcentages de rapportent aux chiffres qui sont dans la colonne juste à côté" Chiffres que vous laissez de coté, pourcentages que vous montez en épingle dans leur propre encart sensationnaliste qui commence par "Non vous ne rêvez pas". Manipulation, donc. "Donc de quelle » arnaque aux 35% » parlez vous ?" Vous titrez "les chaussettes, ça rapporte rien ?" parce que dans un tableau vous voyez maison=35% et chaussettes=35%, ce qui est malhonnête.

  • SEP et vaccination anti-HBV; Bernard Guennebaud répond à l'Ordre des Médecins, partie 1
    13/08/2018 23:15
    Super Mauvais Poil
    "Oui j’ai supprimé le message pour une raison très simple : le thème proposé ici est" Je vois bien que vous voudriez changer de sujet, mais le thème proposé est "Si M. Guennebaud refuse d’admettre quand il fait des erreurs grossières, comment peut-il être crédible quand il affirme une nouvelle fois l’incompétence des spécialistes ?" Étant donné que la raison que vous donnez n'est pas que vous rejetez vos propos parce que vous avez réalisé que vous êtes dans l'erreur, je peux donc vous citer. "LISEZ BIEN", que ça disait en majuscules triomphantes. Et puis vous avez cité la phrase ou vous comprenez rien parce qu'elle est en anglais, et vous avez dit "J’affirme au contraire que cette seconde partie s’applique aussi aux humains car sinon les auteurs auraient écrit : « il est compréhensible que pour les singes". Donc ça, et on peut aussi vous voir le dire ailleurs, vous le maintenez. "Because the incubation period preceding systemic smallpox is 2 weeks, it is understandable that Dryvax (un vaccin antivariolique) administered only 4 days before an i.v. challenge would not be protective." Il est compréhensible que le vaccin n'ait pas le temps d'être efficace avec une infection EN INTRA-VEINEUSE. C'est écrit. Cette phrase nous explique que c'est normal que ça marche pas. Et vous nous dites oui, mais lisez bien, lisez bien, lisez bien, de quoi parlent-ils vraiment vraiment vraiment ? "J’affirme au contraire que cette seconde partie s’applique aussi aux humains car sinon les auteurs auraient écrit : « il est compréhensible que pour les singes" Bien sûr, il est incompréhensible qu'ils n'aient pas dit que leur commentaire ne s'appliquait qu'au singe. Quoi, ils pensent qu'on va se souvenir qu'ils avaient déjà dit qu'on pouvait pas appliquer les mêmes temps d'incubation à l'homme ? (« Further comparisons of the MPXV model with human smallpox are difficult in view of the differences between the viruses, host animals, routes of infection, and time to develop disease ») Vous affirmez donc que les auteurs nous expliquent qu'il est compréhensible que le vaccin n'ait pas le temps d'être efficace avec une infection EN INTRA-VEINEUSE pour un humain non plus. Si vous en êtes à nous dire qu'ils évaluent le risque de transmission de la variole chez les gens en cas de partage de seringue, lisez bien, lisez bien, lisez mieux. "i.v." Bernard. Intra-veineuse. C'est écrit et pourtant ça vous empêche pas de claironner que ça s'applique au cas général. C'est une phase claire en anglais que vous avez été incapable de lire et maintenant vous racontez n'importe quoi pour ne pas l'admettre. L'avant dernier n'importe quoi: Il existe une autre hypothèse et patati et patata. Depuis des années vous dites regardez cette phrase elle prouve que la vaccination est inefficace. Vous pensez que dire aujourd'hui ah mais en fait ça prouve rien du tout peut vous sauver la mise ? Ben non. Vous utilisez cette phrase comme preuve depuis le début. Preuve de quoi si ça prouve rien ? Preuve que vous ne l'avez pas comprise. Le dernier n'importe quoi: "compréhensible" n'est pas un mot qu'on peut utiliser en science. https://bit.ly/2B7SqiE . Sans commentaire. Le sujet est: "Si M. Guennebaud refuse d’admettre quand il fait des erreurs grossières, comment peut-il être crédible quand il affirme une nouvelle fois l’incompétence des spécialistes ? https://bit.ly/2OPTv1v". Pifou s'en est allé, je pense, mais je crois qu'il a eu sa réponse.

  • SEP et vaccination anti-HBV; Bernard Guennebaud répond à l'Ordre des Médecins, partie 1
    13/08/2018 21:29
    Dr Vincent Reliquet
    Bonsoir à tous, Mon travail ici consiste à détruire les commentaires les plus abominables et laisser passer jusqu'à ceux qui n'ont aucun intérêt. Vous dire si je suis tolérant depuis une semaine. Pour répondre à Chris que je pense avoir rencontré (avec émotion) à Paris en Juin, et à Qanon, sachez que dès le premier jour de l'aimsib nous avions compris et déjà anticipé que nos premiers euro devaient s'investir en direction de la défense de notre site. Aujourd'hui chaque artefact est dûment analysé. L'anomalie du 12 Août 2018 6h00 a été absolument hors norme et a dépassé toutes les autres et je ne vais pas, en plus, expliquer ici à l'intrus ce qu'il a réussi et raté ce matin-là. Les pleureuses, cher Chris, pas plus que les paranos, ne se recrutent chez nous. Mais tu n'es pas obligé de me croire. C'est la magie du web, continue avec nous (alors postule au Comité Médical) ou laisse-nous si tu crois que "je nous victimise". Bonne fin d'été.

  • SEP et vaccination anti-HBV; Bernard Guennebaud répond à l'Ordre des Médecins, partie 1
    13/08/2018 20:45
    Chris Claude
    Personne attaque votre site . Vous donnez ici beaucoup de poid à votre association , mais ainsi , vous la de-crediblisez absolument .

  • SEP et vaccination anti-HBV; Bernard Guennebaud répond à l'Ordre des Médecins, partie 1
    13/08/2018 19:12
    Bernard Guennebaud
    Oui j'ai supprimé le message pour une raison très simple : le thème proposé ici est « le mésusage des tests statistiques en épidémiologie et les conséquences ». Jusqu'à présent personne n'a réagi par rapport à ce thème. C'est pourquoi j'avais essayé de relancer hier soir. En postant une nouvelle intervention sur la variole j'allais à l'encontre de mon propre souhait et je n'ai pas jugé cela judicieux de ma part. Ceci dit et pour en finir ici avec la variole, du moins ici, il est indiscutable que la question de l'efficacité de cette vaccination sur les contacts (je ne dis pas dans d'autres conditions) est très discutée au plus haut niveau des experts en variole comme l'atteste cet extrait d'un rapport sur ces recherches par le comité consultatif nommé par l'OMS  . http://whqlibdoc.who.int/hq/2010/WHO_HSE_GAR_BDP_2010.5_fre.pdf Il n'hésite pas à remettre en cause l'efficacité de la vaccination antivariolique sur les contacts telle qu'elle était affirmée dans la mouvance de la grande campagne d'éradication de la variole. En effet, page 38 on peut lire : « Importance pour la santé publique Le premier objectif de la préparation au risque de bioterrorisme lié à la variole est de sauver des vies si d’une façon ou d’une autre la variole réémergeait. Le fait de disposer de médicaments contre la variole présenterait des avantages importants au cours d’une flambée, en permettant d’administrer un traitement après exposition. Une étude effectuée par Stittelaar et al., publiée dans Nature le 11 décembre 2005, décrivait une infection intratrachéale létale par l’orthopoxvirus simien et démontrait que le traitement par un antiviral au moment de l’infection était protecteur, tandis que la vaccination ne l’était pas » Ce Comité consultatif constitué par l'OMS pour examiner ces recherches porte alors l'appréciation suivante : « Ces résultats semblent remettre en question les données limitées, rassemblées pendant la phase d’éradication de la variole, relatives à l’efficacité de la vaccination administrée jusqu’à 4 jours après l’exposition pour prévenir la maladie. » Le seul fait d'envisager, de la part d'un tel comité, de remettre en cause l'affirmation maintes fois martelée de l'efficacité de la vaccination des contacts au cours de la campagne d'éradication est déjà énorme, et même presque surréaliste, en tout cas totalement inattendu.  Quant à Earl, le fait de mélanger dans la même phrase les humains avec les singes est plus que contestable et ce « il est compréhensible que ... » n'est pas des plus scientifique, d'autant plus qu'il existe une autre hypothèse que l'intraveineuse aussi utilisée sur les témoins, pour expliquer l'échec : la rencontre du virus infectieux et du virus vaccinal. Je n'irai pas plus loin ici. Je ne refuse pas de discuter sur la variole, même avec vous mais je ne veux plus le faire sur cette page qui est dédiée à autre chose. Si vous voulez vous pouvez aller sur mon blog sur cette page consacrée aux expérimentations animales : http://questionvaccins.canalblog.com/archives/2012/01/03/23148650.html

  • Les vaccins, ça ne rapporte rien aux laboratoires ?
    13/08/2018 16:21
    Chris Claude
    Super Mauvais Poil is back ! Peut-etre , il a apprit a lire ou a compter depuis avant hier ? Mais il a pas appris a parler proprement , il a pas change ce ton meprisant !

  • SEP et vaccination anti-HBV; Bernard Guennebaud répond à l'Ordre des Médecins, partie 1
    13/08/2018 16:04
    pilou
    "il pouvait d’abord me poser la question : qu’elle preuve avez-vous que les données sont cumulées ? Puis attendre ma réponse sans s’engager violemment comme il l’a fait. Cette attitude est très révélatrice d’un manque d’expérience humaine" dit le type sans crédibilité. Y a des sites qui sont consacrés à votre attitude déplorable quand on vous parle comme à une personne sensée. https://bit.ly/2vA7v7g . Il faut une patience et une volonté incroyable pour vous lire vous tortiller pendant des semaines. Moi j'ai ni l'un ni l'autre alors je vais couper court. Je le répète, je suis ni devin, ni porte parole. Dites "a tel endroit il dit ça et c'est pas vrai parce que ça" ou allez vous faire voir. Vous savez le faire pour un tableau avec des valeurs croissantes, mais là vous en êtes incapable ? Vous racontez votre vie, vous noyez le poisson et vous êtes infoutu de citer le contenu du texte. Vous dites une connerie et quand on vous le dit vous faites comme si la connerie suivante vous donnait le droit de mentir sur la connerie précédente. Non, vous n'avez pas le droit. Vous pensez que vous pouvez justifier de mentir sur l'étude Earl en nous bourrant le mou avec l'étude Stittelaar ? Non, vous pouvez pas. Félicitations, vous m'avez convaincu que vous être de mauvaise foi et que tout est vrai: 1 vous citez une étude et vous affirmez qu'elle prouve que la vaccination ne marche pas 4 jours avant infection, alors certainement pas 4 jours après. 2 l'étude dit très clairement que vous pouvez pas appliquer ces temps d'incubation à l'homme et vous vous en foutez. 3 vous citez une phrase de l'étude pensant qu'elle confirme votre histoire. 4 vous ne comprenez pas l'anglais et en fait la phrase vous contredit et vous discrédite, et vous vous en foutez. [ Au moment de poster ce message, je vois que vous faites 1 citation sur le 4e point. Et vous dites quoi ? Vous dites que les scientifiques discutent sur des injections de variole en intraveineuses pour les humain. Pathétique. Ça vaut pas que je me retape un nouveau message ] [ Le temps d'écrire la parenthèse et vous avez supprimé votre message. Est-ce que vous allez supprimer les emails que les gens reçoivent quand vous postez ? Si seulement vous étiez administrateur d'Internet plutôt que de ce site, ça vous faciliterait la vie. ] Voilà, des exemple comme ça, y en a à la pelle. Si vous aviez voulu répondre à ça, vous l'auriez fait depuis longtemps. Je vais pas me taper 10000 lignes de n'importe quoi avec vous, d'autres l'ont fait. Vous êtes incapable de dire que vous avez tort ? Les gens le voient bien et le disent pour vous et se moquent de vous. Vous n'êtes pas crédible. Je comprends l'impulsion, difficile de respecter quelqu'un de pas respectable. Moi aussi je vais vous appeler Bernard maintenant. Et bien sûr pour vous aussi c'est jamais 1000 personnes qui vous prennent pour un rigolo, c'est forcément une personne qui porte 1000 chapeaux. Vous avez vu ce matin quand je vous ai jeté un œil noir à la boulangerie ? Et au journal télé, c'est de vous que je parlais, avant d'ourdir des plans machiavéliques pour vous dézinguer parce qu'on est des méchants et que vous vous êtes gentil. Moi, je suis pas gentil, c'est Chris Claude qui le dit. Je lui demande s'il a un truc à dire sur le contenu et il dit que je suis pas assez gentil quand je parle. C'est bien, c'est clair, il veut pas qu'on l'embête pendant qu'il se dit que ses profs lui mentent. Et le Dr Vincent Reliquet qui en rajoute une couche, parce que oui vous comprenez, depuis leur bunker secret les méchants qui ont des milliards en banque ont réussi à couper le site entre 2 et 3 heures du mat' alors ils sont sûrement au champagne là. Non mais c'est melonland drive ici.

  • Les vaccins, ça ne rapporte rien aux laboratoires ?
    13/08/2018 15:55
    Chris Claude
    Finalement , c ' est surtout un peu le ton que vous regrettez a Surya Arby ? Ce ton est ironique et apporte rien de tout , c ' est tout le contraire , j ' en suis d ' accord . Mais il est tres deplorant de lire tant souvent que les vaccins c ' est rien du tout dans l ' interet des laboratoires pharmaceutiques car la c ' est un manquement reel a la verite . Votre intervention est utile , mais finalement apportent des tous petits amendments au texte initial . Votre revision que vous proposez est peu differente en realite . Merci pour rester courtois et pour vos explications detailles .

  • Les vaccins, ça ne rapporte rien aux laboratoires ?
    13/08/2018 09:00
    Super Mauvais Poil
    "Il n’y a aucune erreur, je reconnais simplement avoir associé le terme » profit » au »resultat opérationnel »." Ce qui est une erreur, mais c'est déjà bien de le reconnaître. Reste l'arnaque aux 35%. (non, le mot n'est pas trop fort) Quand vous dites "L’activité vaccins étant quasiment aussi rentables que l’activité « pharmacie » avec plus de 35% de marge opérationnelle.", vous trompez le lecteur. Je vous rappelle votre titre: "Les vaccins, ça ne rapporte rien aux laboratoires ?" Un exemple simple: Il vend sa maison, 5% de marge, et toutes ses chaussettes, 80% de marge. Est-ce que vous allez dire "non, vous ne rêvez pas, la chaussette est 160 fois plus rentable que le bâtiment", dans votre article "les chaussette, ça ne rapporte vraiment rien ?" Donc, revenons à Sanofi. 9000=36%, et 1500=32%, ça vous parle toujours pas ? C'est vraiment une information utile pour répondre à votre question "Les vaccins, ça ne rapporte rien aux laboratoires ?", ou c'est de la poudre aux yeux ? Comment il faudrait faire pour savoir si les chaussettes ça rapporte vraiment ? Si vous trouvez pour les chaussettes, vous trouverez pour les vaccins.