- Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
02/12/2019 19:34
Baudoui Caironi
Au commencement était le verbe. La grande Homéopathe Sollange Valespir Lopez disait que le fait de prononcer le nom du remède devant le malade enclenche déjà le mécanisme d'autoguérison assistée avant même la prise de la potence. - Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
02/12/2019 17:48
Inoxydable
Ca par exemple ! Je me souviens de ce chanteur et de cette chanson loufoque. Ce mec est un génie ! Et ce n'est pas plus "c..." que l'homéopathie. Peut-être un rapprochement à faire qui sait ??? Merci Bernard. - Du neuf à propos des méningites bactériennes
02/12/2019 17:21
Brigitte Fau
Tabou. Enfermement. Croyance. Confiance en la propagande officielle et en une "pseudo" science menée par l'argent, dont les recherches doivent être productives avant tout. Voilà. Les gens entendent ce qui est propagé et choisissent le camp officiel, stimulés par les peurs répandues. Quelques rares résistants restent perplexes et approfondissent. Nous sommes divisés. Mais Les livrets de Michel de Lorgeril se placent au dessus de ces divisions et peuvent par leur objectivité, créer la réflexion qui s'impose. Souhaitons qu'ils apportent un peu de sagesse, de recul et fassent tomber le tabou et l'atteinte à la liberté individuelle. Merci Michel de Lorgeril - Du neuf à propos des méningites bactériennes
02/12/2019 14:31
Surya
Bertrand aurait parlé de vaccination ? La prochaine fois que je le verrai ça va chauffer - Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
02/12/2019 13:23
Bernard Guennebaud
Je vous suggère d'aller voir cette vidéo (18mn) où des viticulteurs traitent en protègent en plein air par des musiques spéciales, des vignes attaquées par un virus ... De même pour des salades et autres laitues sous serres et avec des productions très importantes par de vrais producteurs, pas pour 3 salades chez un particulier. Ce sont des producteurs qui doivent vendre et gagner leur vie. Et aussi pour des huîtres attaquées par un virus. Alors pourquoi-pas l'être humain ? Ces découvertes sont le fruit des recherches de Joel Sternheimer qui avait fait des études de physique théorique et avait aussi été un chanteur légèrement farfelu dans les années 60-70. Il se faisait appeler Evariste. Je me souviens de lui. Certains présentateurs s'en moquaient un peu mais grâce à la vente de ses disques il a pu conduire des recherches indépendantes en physique. Il a ainsi crée la musique des protéines. - Du neuf à propos des méningites bactériennes
02/12/2019 11:06
Melutina
Comment faire pour convaincre (en douceur) les gens qui croient encore aux vaccinations? Je crois que je connais une réponse qui m'est propre mais j'aimerais connaître votre position. Je suis sur Internet une émission particulière qui interviewe des personnes plus ou moins connues et l'animateur a une ou deux fois fait allusion à la vaccination en sous entendant que ceux qui préconisaient l'absence de vaccination étaient "dangereux" et que c'était de la "désinformation". C'est comme ça que je l'ai compris: ce ne sont pas ses propres mots. Je précise qu'il n'y a eu encore aucune interview sur le sujet de la vaccination. Cela ne semble d'ailleurs pas être le lieu de débat qui porte plus sur les questions économiques et/ou politiques. J'aime beaucoup le Dr de Lorgeril car il est ce que tout "scientifique" devrait être: factuel. - Du neuf à propos des méningites bactériennes
02/12/2019 08:50
Richard HAAS
Merci au Dr. de Lorgeril, médecin au grand savoir, avec un bagage scientifique hors pair, INTEGRE & INDEPENDANT. Il faudrait quelques centaines d'autres de ces mêmes médecins ayant le même comportement. Malheureusement les trop nombreux médecins à la solde de l'industrie pharmaceutique qui ont transformé le serment d'Hippocrate en celui des hypocrites polluent la science, la médecine et la pharmacie par leur comportement inadmissible et l'ordre des médecins et les organismes gouvernementaux de santé jouent le même jeux. Comme ancien professionnel de la santé de 83 ans je sais de quoi je parle. - Du neuf à propos des méningites bactériennes
02/12/2019 08:42
daniel gramme
bravo j 'ai déjà lu les 2 premier opus je vais commander les suivants très bien documenter enfin une information neutre plus que nécessaire a notre époque de désinformations massives - Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
02/12/2019 08:09
Broussalian
Il y a longtemps que les membres de mon équipe et moi-même avons vu venir le loup. En ce qui me concerne j'ai constaté l'échec cuisant de l'enseignement clinique que je donnais une fois par mois à Lyon. Je faisais des exposés de matière médicale et traitai devant l’audience plusieurs cas, avec des résultats très probants la grande majorité des fois. Cependant les auditeurs à part quelques rares exceptions ne sont jamais devenus homéopathes. Un jour ils prescrivaient les bonnes vielles dragées chimique, une fois de temps en temps il rajoutaient un médicament homéopathique. Ceci m'a ouvert les yeux sur le manque absolu de bases solides chez presque TOUS ceux qui se disent homéopathes. En effet, si vous effectuez un petit sondage vous verrez que la plupart on juste entendu parler de l'Organon mais ne l'ont jamais étudié sérieusement. J'ai donc décidé de partager mes presque 30 ans de réflexions sur ce texte que j'ai retraduit de l'allemand. Restait un écueil: le temps, car étudier l'Organon demande environ 200 heures. J'ai donc cassé la tire lire et acheté un super matériel vidéo. Ainsi tous les cours sont enregistrés et disponibles par Internet. A ma connaissance notre école, sans la moindre publicité, est devenue l'une des plus grandes, et rassemble près de 300 étudiants. La formation outre l'Organon se base sur une pratique clinique extensive avec des centaines de cas filmés. Je crois que c'est le seul endroit où, hormis certains collèges en Inde, une vraie formation d'homéopathie est dispensée. Le résultat: des gens de toute provenance ont compris que le seul chemin pour guérir passe par la prescription du médicament semblable basé sur la totalité (du moment). Ils sont devenus de vrais homéopathes. En ayant ainsi acquis la science, chacun développe sa propre manière de faire, son propre style et l'Art de guérir se développe. C'est un émerveillement pour moi de voir que toutes ces personnalités différentes parlent à l'unisson et ajoutent leurs intelligences. https://planete-homeopathie.org/presentation/ - Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
02/12/2019 07:59
Broussalian
Grand merci pour cette réponse qui mérite d'être un article à part entière. Ravi de faire votre connaissance par messagerie interposée 🙂 - Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
02/12/2019 07:56
Broussalian
Bonjour Brigitte. Vous soulevez une question récurrente, alors je me permets de vous passer le lien sur notre forum où vous pourrez comprendre ce qui est en jeu. https://planete-homeopathie.org/forum/viewtopic.php?f=64&t=1822&p=17478&hilit=isopathie#p17478 - Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
01/12/2019 14:31
Baudouin Caironi
J’ai encore en mémoire la brillante conférence du Professeur Henri lors de son dernier passage à Bruxelles et cette diapositive le montrant assis sur le trône de Saint-Pierre ! Je vais donc tenter, pauvre humain que je suis, de quitter cette terre en regrettant un peu (…) et tenter d’élever le débat dans les nimbes de la Quatrième Dimension… Le Professeur a d’abord rappelé deux choses fondamentales à partir de son intelligence intuitive de non médecin et de malade (potentiel, j’espère) : la Médecine est un Art (de Guérir) né de l’empirisme et non pas une science ; Hahnemann n’est ni l’inventeur, ni le fondateur de l’homéopathie. Cette fâcheuse tournure d’esprit contaminée par l’argent a déshumanisé la médecine moderne, tandis que les thuriféraires d’Hahnemann en faisaient un demi-dieu alors qu’il n’en demandait sans doute pas tant. On peut comprendre que le Professeur Henri soit, en tant que physicien, un adepte vibrant (…) de la dose unique, car elle est vantée par les Homéopathes hahnemanniens (sic) purs et durs. C’est vrai que prescrire un remède qui recouvre la totalité des symptômes physiques, mentaux, et émotionnels est une véritable quête du Graal pour tout praticien rompu à l’homéopathie et j’avoue très immodestement avoir connu de nombreuses fois cet instant sublime où le malade reconnaissant venait décrire avec force détails cette transformation qu’il estimait miraculeuse (sic), sous l’influence du Similimum administré en haute potence. Pour rappel : dilution et dynamisation (ou succussion) donnent à la substance son action pharmacodynamique définitive laquelle est appelée potence (de l’anglais potency) que l’on peut traduire par force, puissance, efficacité. Ce que le Professeur ne sait sans doute pas et l’on peut difficilement le lui reprocher puisqu’il n’est pas médecin, c’est que cet unicisme fait le lit d’une intransigeance sans bornes dans le chef d’Homéopathes qui ont pignon sur rue et se revendiquent du seul savoir hahnemannien, au dépens de ceux qu’ils appellent, non sans une certaine condescendance, les pluralistes, la plupart issus de l’école homéopathique française, qui prônent l’administration de plusieurs remèdes en basses potences mais en alternance. Déjà, la présence de ces milliers de milliards de cellules humaines avec leur spécificité propre, même si elles forment un Tout vibratoire, devrait nous inciter à plus d’humilité en matière de prescription – et surtout à plus de tolérance ! Que celui qui ne s’est jamais planté après une prescription uniciste me jette la première pierre… Au grand dam des puristes hahnemanniens, je suis également adepte du complexisme et des complexes qui consistent à mélanger dans un même flacon plusieurs remèdes en basses potences (généralement des décimales). Mon complexisme opportuniste a pour base l’empirisme et il me paraît opportun de citer ce qui est pour moi la phrase-clé de l’intervention du Professeur Henri : « l’homéopathie, comme toutes les sciences, est donc née dans un contexte empirique avec un cadre théorique rudimentaire forgé à la lumière d’observations plus que deux fois millénaires. Hahnemann n’a bien sûr rien inventé ». Près de quarante ans d’usage des complexes en pratique journalière me fait dire qu’ils sont indispensables en Médecine homéopathique et tout particulièrement chez les petits enfants polymédiqués, polyvaccinés, et déminéralisés, chez qui la dose unique en haute potence peut se révéler catastrophique en raison de leur déficience immunitaire. Personne ne me fera renier cette vérité empirique (…). L’autre raison pour laquelle je demeure un adepte inconditionnel du complexe est sociétale, car il représente pour de nombreux malades l’ultime courroie de transmission entre la Sagesse populaire et la Médecine des Semblables par manque de praticiens qualifiés. C’est l’accès libre en pharmacie aux complexes dits OTC (de l’anglais Over The Counter ou par-dessus le comptoir) qui pérennisent la popularité de l’homéopathie - et sa survie politique ! Je suis donc particulièrement remonté contre les corporations (…) qui revendiquent farouchement le monopole de l’homéopathie (uniciste, bien sûr) sur prescription, et qui, dans les faits et à leur corps défendant mais compte tenu de la chasse aux sorcières qui règne dans ce pays, font preuve de non assistance à population en danger. Cet avis tranché n’engage que moi et ne me transforme pas pour autant en un chantre de l’automédication. Avons-nous des comptes à rendre en la matière lorsqu’un système met en vente libre (sic), au nom de l’intérêt public (sic), le paracétamol et la pilule abortive ? Je ne partage pas l’analyse du Professeur Henri sur les laboratoires homéopathiques pour les avoir souvent côtoyés en tant que conférencier. Ils font ce qu’ils peuvent avec les moyens du bord même si l’argent est pour eux-aussi le nerf de la guerre, convenons-en. N’oubliions pas que si l’homéopathie complexiste est encore présente aujourd’hui dans les pharmacies, c’est quand-même aussi un peu et surtout grâce à eux ! Je renvoie le lecteur à un précédent article de ce site où ce sujet a été abordé et modéré par le Docteur Reliquet. J’en viens au fond du débat : la Loi d’Analogie, ses heurs et malheurs. Tant les données expérimentales que les succès thérapeutiques reproduits par Hahnemann sont d’une honnêteté scrupuleuse sauf pour les esculapes cartésiens qui doutent de tout jusqu’à mettre en cause la Nature humaine dans ce qu’elle a de plus beau : l’altruisme d’un homme souhaitant transmettre son savoir. Cet empirisme evidence based (sic) hahnemannien ne s’est jamais démenti jusqu’à nos jours, car la Loi d’Analogie est indissociable de la Création, donc immuable, ce que confirment les succès remportés tous les jours par les médecins homéopathes modernes, dans le foulée des grands guérisseurs de l’Antiquité qui ont pratiqué une homéopathie intuitive encore présente au sein de la Sagesse populaire à travers les tisanes, les décoctions, les emplâtres - et les complexes! Toutefois et bien qu’inattaquable sur le terrain, la Loi d’Analogie présente une certaine faiblesse de conviction dans son énoncé par manque évident de liens de cause à effet, pour la simple raison que l’on compare une image clinique visible, celle de la toxicologie (par ingestion accidentelle) et de l’infratoxicologie (le proving hahnemannien ou l’ingestion de petites doses expérimentales) d’un poison, à une autre image beaucoup moins évidente si l’on est imprégné de cartésianisme : celle d’un malade imprégné virtuellement (…) du même poison, puisque présentant des signes cliniques d’intoxication présumée (…) de ce dernier. Prenons la Belladone comme exemple qui provoque de la congestion cérébrale chez les personnes qui en ont avalée accidentellement ou qui l’ont absorbée à titre expérimental (le proving). Une telle image clinique est très fréquente chez les enfants qui deviennent rouge de fièvre et présentent une transpiration moite qui dégage de la chaleur. Le fait de faire disparaître cette image clinique virtuelle (…) par des doses atténuées et dynamisées (les potences) de Belladonna laisse perplexe, bien qu’il fasse partie intégrante de la vérité thérapeutique et empirique quotidienne perçue telle quelle et au jour le jour par le médecin homéopathe et ses malades. Comme toujours dans les problèmes complexes voire inextricables, la solution est simple voire simpliste : « Il suffisait d’y penser » et l’histoire de l’œuf de Colomb est là pour en témoigner. A chacun son argumentaire et son vocabulaire donc, mais le terme le plus approprié pour résoudre l’énigme de la Loi des Semblables me semble être LE POSTULAT qui met Lapalisse et ses vérités au cœur des débats car il permet de commencer par un commencement ! D’autre part, « il n’y a pas de vérités si évidentes que l’on doive se dispenser de les énoncer ; que l’on prenne garde, au contraire, que sous prétexte de leur évidence, et par craindre de sembler ridicule en les énonçant, on ne finisse par les oublier qu’elles sont des vérités ». L’utilisation d’un postulat au sein de l’Art de Guérir, transformé en science par le cartésianisme omniprésent de l’école officielle, s’apparente à une gageure mais il faut savoir prendre des risques quand on veut innover ! Dans mon ouvrage précédent, Homéopathie et Loi d’analogie, essai sur les Essences autoguérisseuses, pp. 17 et 18, je m’exprimais ainsi sur la valeur d’un postulat : • « Cette manière de penser est résumée par sa définition : point de départ indémontrable, mais tenu pour incontestable. Appliqué aux mathématiques, il est à la base de la géométrie d’Euclide (par un point donné et parallèlement à une droite donnée passe une et une seule droite), mais il peut être étendu à la physique ». • Aborder l’action authentique de l’homéopathie par le biais d’un postulat a le mérite d’être clair. Soit il est rejeté, et le débat est clos pour les lecteurs ou auditeurs obtus ; soit il est accepté par ceux qui ont une ouverture d’esprit et des débats passionnants peuvent s’ensuivre, susceptibles de faire avancer la médecine homéopathique en lui offrant une assise scientifique structurée et bien pensée ». Dans son ouvrage « L’homéopathie, conception médicale universelle à la dimension de l’homme » : Michel Conan Mériadec évoque pour la première fois l’origine évolutionniste et darwinienne des images cliniques présentées par un malade, les qualifiant de réactions « calquées sur des modèles phylogénétiques ». Ceci est corroboré par la pratique journalière et la réactivité des humains souffrants qui présentent tour à tour des syndromes évoquant (…), à travers la biochimie et la physiologie de leurs réactions, l’action de substances du monde végétal ou animal . Mais Conan Mériadec n’ira pas plus loin dans cette démarche, se contenant d’acter en quelque sorte les syndromes réactionnels à connotation végétale et animale en pratique courante. Ainsi, l’Homo sapiens, dans sa recherche constante d’un équilibre avec son environnement hostile, microbien, climatique, psycho-émotionnel, se construirait des réactions lesquelles, selon le Dr Conan-Mériadec, seraient calquées sur un modèle végétal et animal que l’on appellerait communément maladies. Le POSTULAT DES AUTHENTIQUES transpose ces calques en temps réel : • « Tout état morbide ou maladie que j’ai appelé syndrome réactionnel, faisant référence à un Semblable du règne végétal ou animal selon la doctrine d’Hahnemann, correspond à la production endogène par l’Homme d’une substance, que j’appellerai désormais Essence, d’origine végétale ou animale, qui a pour but d’entraîner une action biochimique et physiologique à visée pharmacodynamique et homéostatique. Le but de l’Essence est évident : assurer la protection et la survie de l’individu confronté à un environnement hostile – ou considéré comme tel ». Le parcours homéostatique d’une Essence est fort différent de l’homéostasie recherchée par l’école officielle, imprégnée de données telles que la concentration, le pH, l’osmose, et bien d’autres paramètres qui forgent l’allopathie des contraires conçue en deux dimensions (trop de… ou trop peu de…). Vu l’omniprésence et l’omniscience de l’Essence, tout syndrome réactionnel d’un malade sera étudié à partir de trois niveaux, local, locorégional (ou général) et psycho-émotionnel. L’on peut aussi comprendre la force thérapeutique et synthétique d’un remède homéopathique dilué et dynamisé lorsqu’il entre en résonnance avec son alter ego produit (crée…) par Mère Nature autoguérisseuse : vis natura medicatrix ! A partir du Postulat, la théorie vibratoire prend tout son sens car ce sont bien deux substances, l’une issue des tréfonds épigénétiques de l’Humain souffrant, et l’autre issue de la galénique bio-énergétique du génial Hahnemann qui vibrent à l’unisson. Ce qui s’ensuit fera sans doute encore longtemps partie des mystères de la Création. La présence des Essences au sein du Sapiens sapiens est intimement liée à l’intrication des règnes (végétal et animal) qui l’auraient précédé, selon les théories évolutionnistes et Darwiniennes du moins... En revanche, Paracelse disait que certaines plantes et certains animaux ont choisis d’accompagner spirituellement l’Homme dans sa réincarnation terrestre, et qu’ils sont ainsi marqués du Sceau du Seigneur. Cette vision occulte dans le beau sens du mot, « inconnu », « mystérieux », « secret », de la maladie et du malade, me semble très proche des préoccupations créationnistes de l’Eglise, pourtant fort réticente à l’encontre de l’alchimie…Mais qui sait ? Avec un Professeur de physique assis sur le trône de Saint-Pierre, tous les espoirs sont permis ! - Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
01/12/2019 12:18
Beni
super idée du Dr Reliquet un grand merci au Pr Marc Henry pour cet article qui je l'espère, trouvera la visibilité qu'il mérite sur le site et un grand merci à vous et vos confrères/consoeurs (G. Pollack, V. Voeikov pour ne citer qu'eux) de mettre à disposition des conférences dont on ne ressort jamais "indemne" après un visionnage. - Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
01/12/2019 11:44
Bernard Guennebaud
Merci Jengi pour votre réponse à mixer avec celle de Marc Henry. Il n'y a pas que les ondes électromagnétiques, le son par exemple. Nous avons tous expérimenté les effets puissants, au moins sur nos émotions, d'une musique c'est à dire une construction harmonieuse de sons. Pourquoi sommes-nous autant sensibles à la musique ? Nos réactions pourraient se comprendre comme des résonances vibratoires. Les animaux, les plantes réagissent aussi. Avec du Mozart les vaches produisent plus de lait, avec certains sons les plantes poussent mieux et cela est déjà utilisé par des producteurs de légumes sous serres. Ils ,constatent qu'il y a beaucoup moins de maladies. Je pense que nous sommes fondamentalement des êtres vibratoires mais sous forme "respiratoire" c'est à dire sous forme d'ondes stationnaires. Tout respire en nous, les cellules, les constituants cellulaires etc tous respirent à leur rythme, du moins quand tout va bien. Le coup de foudre est probablement une résonance vibratoire entre 2 êtres. Je pense qu'il est possible de tester une résonance vibratoire entre un produit, même homéo, et un être humain voire un animal. On peut le faire entre 2 pommes placées à 30-40 cm l'une de l'autre. Je le dis parce que je le fais tous les jours. Dans cette formidable symphonie vibratoire stationnaire ( mais non émettrice comme une station radio), il se produit des couacs et là commence les troubles de santé puis la maladie qui s'installe. Georges Lakhovsky guérissait des carcinomes dans des hôpitaux parisiens en 1930 en les plaçant dans un champ certes électromagnétique mais qui, au centre, produisait sans doute un champ stationnaire. Il utilisait des séries d'anneaux ouverts alternés qui furent une idée de Nicolas Tesla qui a donné son nom à une unité de la Physique. http://docshare04.docshare.tips/files/29691/296911722.pdf Le granule homéo est très vraisemblablement porteur d'une information vibratoire. Pour ma part je pense que des recherches fondamentales sur l'homéopathie, recherches que Marc henry appelle de tous ses vœux, demandera de se placer dans un contexte plus large car l'information vibratoire peut aussi être transmise par d'autres moyens que par des granules homéo. La confrontation des divers moyens pourrait être féconde et servir à éclairer le mystère de l'homéopathie. - L'explication sur la thrombose qui va vous en boucher un coin
01/12/2019 10:52
riboulours
Ainsi donc , vitamine C pure pour sortir le la zone des thromboses + Chorure de magnésium , car selon le Pr Delbet , page 121 de son livre Politique Préventive du Cancer : " Le magnésium favorise la fixation du calcium sur les os et son élimination des dépôts pathologiques, ceux de l'athérome en particulier. " Adieu thrombus , adieu infarctus , bonjour la vie belle sans vous ! - Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
30/11/2019 21:46
Jengi
Merci, Professeur Henry, de votre contribution qui met un terme expérimental à mon hypothèse "paramagnétique". Vous semblez indiquer que l'ADN ferait partie du processus d'absorption/émission. Quels sont les états spectroscopiques qui permettraient ces transitions ? La fréquence de résonance magnétique nucléaire du proton dans le champ magnétique terrestre valant environ 2000 Hz, est-ce qu'on pourrait envisager que ce phénomène puisse intervenir ? Jean, agrégé de chimie honoraire. - Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
30/11/2019 16:53
Brigitte Fau
Çà calme ! Merci infiniment Marc Henry et bien sûr l'article s'impose : ne serait-ce que comme un élément de pression sur les industriels de l'homéopathie afin d'investir dans la recherche avant qu'il ne soit trop tard. - L'explication sur la thrombose qui va vous en boucher un coin
30/11/2019 15:35
njama
@Olive verte Merci pour le commentaire. Effectivement ce sont les intestins qui fixeront les limites de chacun. L'absence de toxicité de la vitamine C (pure), contrairement à d'autres substances acides comme l'aspirine s'expliquerait selon la "médecine orthomoléculaire" du fait qu'elle fait partie des substances naturellement connues de l'organisme, au sens « qui n'est pas étrangère au corps humain, qui est biologiquement correcte », par opposition à l'utilisation de molécules à effets thérapeutiques créées par l'homme. La majorité des animaux et des plantes synthétisent leur propre vitamine C, mais l'homme aurait (hélas) perdu cette faculté au cours de son évolution génétique ... d'où une nécessité de se complémenter parfois pour corriger ce déficit, ou pour se soigner. https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9decine_orthomol%C3%A9culaire - Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
30/11/2019 14:28
njama
La difficulté demain ne sera-t-elle pas la transmission des savoirs en homéopathie, car déjà quelques universités (Lille, Bordeaux, Tours, Angers) ont décidé d'abandonner ces DU ! Ajoutons que le CNOM a décidé le 3 octobre dernier de ne plus délivrer de titre d'homéopathe, je cite : "En effet, parmi les critères généraux d’évaluation aujourd’hui à l’œuvre pour accorder le droit au titre figurent notamment l’exigence d’une formation universitaire validée de type DIU, d’une formation qui respecte les règles de déontologie médicale, d’une formation n’ayant pas de lien d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique." (sic) https://www.conseil-national.medecin.fr/publications/communiques-presse/droit-titre-lhomeopathie On ne voit pas bien en quoi le formation en homéopathie ne respecterait pas les règles de la déontologie médicale ! L'homéopathie subira-t-elle à terme le même sort que l'herboristerie, une extinction programmée à petit feu ? - Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
30/11/2019 13:06
Dr Vincent Reliquet
Merci à Marc Henry pour une aussi lumineuse réponse qui pourrait bien devenir un article authentique s'il l'autorise... - Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
30/11/2019 12:20
Henry Marc, Professeur des universités
Je me permet d'intervenir dans ce débat à la demande expresse de Vincent Reliquet et puisque je vois mon nom cité à plusieurs reprises ça et là, cela me motive aussi un petit peu. Comme j'ai pris le soin d'expliquer ma position sur l'homéopathie dans un petit livret de 130 pages publié en mars 2019 aux éditions Natur'Eau Quant, je vais être bref. Tout d'abord je trouve le texte du Dr Edouard Broussalian très juste et je partage son analyse à 99,9999%. Je trouve aussi que les commentaires sont pertinents et toujours formulés de manière claire et respectueuse du point de vue de chacun. En les lisant j'ai identifié quelques points où je peux apporter des éléments de réponse au titre de ma position d'enseignant-chercheur universitaire et donc fortement impliqué dans la recherche scientifique de haut niveau en chimie depuis près de 40 ans. Point n°1: La médecine est-elle une science? La réponse est ici un non franc et massif. La raison en est que la racine du mot science est le verbe latin "scire" qui signifie "savoir". Donc, par définition même du mot, celui qui fait de la science cherche à savoir et à comprendre. Au scientifique, on peut opposer l'ignorant qui est celui qui pour des tas de raisons qui importent peu ici ne veut pas savoir. De manière assez paradoxale, les deux personnages utilisent les mêmes mathématiques, le scientifique pour formuler des modèles théoriques qui permettent de prévoir le futur avec une marge d'incertitude la plus faible possible, l'ignorant pour obtenir des probabilités en l'absence de toute considération théorique. Si la probabilité s'approche de 100%, l'ignorant pense alors qu'il s'agit nécessairement d'un bon choix. On reconnaît donc un ignorant par son outil de prédilection qui est le raisonnement statistique appliqué hors de toute conception théorique. Maintenant privons la médecine moderne de l'outil statistique qui est l'outil de l'ignorance, que reste-t-il? Pas grand chose... Privons l'homéopathie de l'outil statistique, que reste-t-il? Cela ne change quasiment rien. Car l'homéopathie c'est avant tout du savoir acquis par l'expérience. Cela met clairement en valeur le caractère foncièrement scientifique de l'homéopathie. Car si tel n'était pas le cas, moi, scientifique aguerri aux méthodes scientifiques, je ne prendrais même pas la peine de la défendre. L'homéopathie, comme toutes les sciences, est donc née dans un contexte empirique avec un cadre théorique rudimentaire forgé à la lumière d'observations plus que deux fois millénaires. Hahnemann, n'a bien sûr rien inventé car les faits étaient tous là en 1796 accumulés depuis l'antiquité dans une multitude d'ouvrages écrits dans une multitude de langues différentes. Il a donc juste posé un cadre de pensée synthétique (son "organon" écrit à l'origine dans une langue UNIQUE) et permettant de SAVOIR, sans faire appel aux statistiques, quel médicament UNIQUE prescrire en vue de soigner des malades. J'insiste bien sur le terme UNIQUE car c'est ici que l'homéopathie révèle son caractère scientifique. Prescrire plusieurs remèdes à prendre simultanément pour un même malade est déjà un aveu d'ignorance et d'échec de la part du médecin. Mais, il convient de rester humble car si le savoir est du domaine de la science, la réussite (en médecine la guérison) est entièrement du domaine de l'art, car l'être humain (aussi bien que le médecin que son malade) n'est pas une machine. Donc au risque de paraître un peu vieux jeu, la médecine est pour ce qui me concerne avant tout un art de guérir impliquant des êtres humains et ne pourra donc jamais être une science, car il est impossible de trouver sur cette planète deux êtres humains semblables en tous points, l'un pouvant servir de contrôle par rapport à l'autre qui fera l'objet d'expérimentation. Pour éviter cette réalité incontournable, la médecine moderne utilise alors l'outil de l'ignorance: les statistiques. L'erreur fatale est ici de croire que l'outil statistique va transformer l'art en science, alors qu'en ajoutant de l'ignorance à de l'ignorance on reste toujours aussi ignorant. Tous les médecins sont donc à la base des artistes, certains étant de véritables virtuoses et d'autres d'incorrigibles patauds. Je pense très sincèrement que la crise actuelle que traverse le monde médical est liée à cette croyance erronée que la médecine puisse être de nature scientifique. Car la science sait et en cas d'échec on a le droit d'exiger des comptes. L'artiste lui improvise et en cas d'échec, personne n'est en droit de le critiquer, car lui au moins il a essayé. Point n°2: Si la médecine ne peut être une science, la biologie elle est de nature scientifique avec un cadre théorique très précis et performant qui est le concept de cellule vivante. C'est dans ce concept que réside sa force mais aussi sa faiblesse, car l'être humain est un assemblage de 37,2 milliers de milliards de cellules, auxquelles il convient de rajouter 38,0 milliers de milliards de bactéries selon une estimation récente de 2016. Car si la biologie sait beaucoup de choses sur ce qui se passe à l'intérieur d'une seule UNIQUE, elle ne sait quasiment rien sur ce qui se passe entre deux cellules et encore moins entre des milliers de milliards de cellules. Le piège est ici de croire qu'en comprenant comment fonctionne une seule UNIQUE, on pourra savoir comment se comporte un tissu ou un organe. Des outils théoriques très exigeants sur le plan intellectuel sont ici disponibles mais bien peu de biologistes les utilisent, la plupart préférant se rabattre encore une fois sur l'outil de l'ignorance qui ne demande aucun effort. Point n°3: On voit apparaître çà et là le mot magique "quantique" sans bien comprendre ce qu'il signifie vraiment. Pour des médecins, cela signifie que dès l'on observe au moyen de scalpels, de rayons divers voire de vibrations, on perturbe. Autrement dit, on ne voit jamais la réalité telle qu'elle est, mais toujours la réalité perturbée par l'acte d'observation. Ne pas avoir conscience de cette réalité quantique en biologie peut conduire à élaborer des conceptions théoriques totalement déconnectés de la réalité. Si d'aventure ces considérations théoriques biaisées par l'observation aboutissent à formuler des médicaments pour soigner des êtres vivants, on peut s'attendre à des échecs cuisants. Ici on ne peut que s'incliner devant l'incroyable sagesse des homéopathes, qui par leurs questions nombreuses et variées pour avoir la TOTALITÉ des symptômes font en sorte que la perturbation induite sur le malade est ramenée à son strict minimum physique. Plus la question est anodine et sans rapport avec l'état de santé, moins on perturbe le malade et par voie de conséquence plus la réponse obtenue sera significative et révélatrice du vrai malaise responsable des symptômes. C'est ici que l'homéopathie révèle sa vraie nature quantique et que réside bien sûr son apparente extraordinaire efficacité, à condition bien sûr que l'entretien avec le malade soit fait dans les règles de l'art et en prenant tout son temps. Point n°4: Certains prétendent que les remèdes homéopathiques sont élaborés en contradiction flagrante avec les lois de la physique et de la chimie. Je tiens ici à préciser que les seules lois qui sont violées sont celles du cadre de pensée purement matérialiste. Dès que l'on prend en compte la dualité incontournable matière/vibration, on peut mettre l'information de guérison sur la vibration (le champ quantique) dès qu'il n'y a plus de matière active. L'eau joue ici un rôle crucial pour véhiculer des informations codées sur ce que l'on appelle des "domaines de cohérences" où matière et vibrations forment un tout quantique. Je renvoie les personnes intéressées à mes ouvrages. Le point clé ici est d'admettre comme nous l'indique la physique moderne, via la théorie quantique des champs ou bien la relativité générale que matière et vide sont les deux faces d'une même réalité et que c'est l'aspect vibratoire qui unit les deux. Des expériences récentes sur des remèdes homéopathiques (projet DYNHOM piloté par Michel van Wassenhoven) ont démontré qu'il y avait toujours de la matière autre que l'eau dans un remède homéopathique, même pour une très haute dilution (30 CH). Les expériences de Luc Montagnier ont démontré que l'eau peut sous l'action du champ magnétique terrestre émettre des signaux électromagnétiques basse fréquence aptes à coder de manière totalement immatérielle une molécule aussi complexe que l'ADN. Il apparaît de plus en plus que le remède homéopathique est autre chose que de l'eau ou du sucre et que l'on dispose des outils théoriques et expérimentaux pour y voir plus clair. Encore faut-il pour cela disposer des budgets nécessaires pour financer des recherches de pointes. C'est ici que l'on comprend que les premiers responsables des attaques actuelles contre l'homéopathie sont les laboratoires qui fabriquent et commercialisent des remèdes homéopathiques sans investir un seul centime dans la recherche fondamentale. Car, si l'on lit entre les lignes, ce qui est pointé du doigt dans le rapport de la HAS ce n'est pas l'inefficacité de l'homéopathie en soi mais le manque cruel de recherche fondamentale en homéopathie PAR RAPPORT aux sommes qu'engagent les laboratoires pharmaceutiques qui investissent en moyenne 10% de leur budget en recherches. Si les industriels de l'homéopathie avaient vraiment confiance dans les remèdes qu'ils commercialisent, ils mettraient tout en œuvre pour chercher à comprendre comment fonctionne leur remède. Or, investir en recherche fondamentale nécessite un certain courage et surtout une foi indestructible que l'on cherche dans la bonne direction. Encaisser des bénéfices substantiels sans réinvestir en recherche traduit en fait une peur viscérale que le verdict de la science soit négatif, d'où un doute qui peut être exploité à outrance par les laboratoires pharmaceutiques, et d'où la décision très peureuse de la HAS. Ce qui tue aujourd'hui l'homéopathie, c'est cette peur ridicule d'être ridicule qui empoisonne tout. Que valent les quolibets et les ricanements lorsqu'on sait que depuis plus de 200 ans, l'homéopathie a fait ses preuves sur le terrain? Ce qui me rassure, c'est que si l'homéopathie est sur le point de disparaître en France, elle se porte comme un charme en Inde. Point n°5: j'ai été aussi à une époque séduit par l'hypothèse des radicaux libres et étant spécialiste de résonance paramagnétique électronique (RPE) j'ai bien sûr cherché à savoir si la succussion pouvait faire apparaître des radicaux. Toutes les expériences menées ont toutes conclues à l'absence de radicaux libres, y compris en présence de piégeurs de spin qui peuvent piéger des espèces même très fugaces. J'ai donc abandonné cette piste intéressante mais non confirmée par une technique réputée pour sa sensibilité extrême. Voilà, j'espère avoir apporté quelques éléments d'éclairage pour redonner confiance aux homéopathes dans le combat qui se profile pour les années à venir. Mon message est que l'heure n'est pas au doute mais au courage. Quoiqu'en disent ses détracteurs, la science ne pourra jamais être utilisée pour détruire cette magnifique médecine. Par contre ce que la science ne peut pas faire, l'ignorance peut le faire et c'est précisément ce qui se passe aujourd'hui. Si l'on vous parle "matière" rétorquez en parlant "rayonnement". Si l'on vous dit "evidence-based medicine", rétorquez que cette science date de 1990, alors que l'homéopathie remontre à 1796 et que la science ne peut jamais rien démontrer. La seule chose que peut faire la science, c'est invalider des modèles théoriques trop étriqués afin de proposer de meilleurs modèles théoriques plus généraux. Le modèle théorique sous-jacent à l'homéopathie s'enracinant dans la physique quantique des champs, le risque qu'il soit invalidé est très faible. Faites pression sur les industriels pour qu'ils investissent enfin massivement en recherche fondamentale sur l'homéopathie. Bref osez être ce que vous êtes, pleinement et entièrement, et surtout ne vous posez pas en victimes d'un système injuste. Le système n'est ni juste, ni injuste, il est simplement piloté par des êtres humains qui jouent bien souvent la carte de l'ignorance et non celle du savoir. Car il est beaucoup plus facile et nettement plus confortable d'être ignorant que savant. - L'explication sur la thrombose qui va vous en boucher un coin
29/11/2019 16:58
Olive verte
@ njama, pr votre message du 29 novembre. J'ai souvent lu que le principal risque de la vitamine C en complément est l'association avec le Fer, en le rendant oxydant. Donc à éviter s'il y a des apports en Fer en même temps. La vitamine C à doses importantes peut être laxative aussi, ce qui est contre productif. Et enfin, c'est acide (acide ascorbique) plusieurs utilisateurs recommandent de bien se rincer la bouche après la prise, pour éviter de détériorer l'émail dentaire. Je ne sais pas du tout ce qui a pu être démontré parmi toutes ces recommandations, mais ça revient régulièrement sur le tapis : peut être que ces quelques précautions sont à prendre en compte par prudence pour toute personne qui souhaite se complémenter. J'imagine qu'il y a d'autres restrictions médicales. - Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
29/11/2019 16:39
Jengi
Cher Bernard Guennebaud, Je suis entièrement d'accord avec vous, lorsque vous parlez de "tester par résonance vibratoire" les remèdes. Cependant, pour que cela puisse se faire, il faut un émetteur ou un récepteur qui tous les deux présentent des états énergétiques dits "antisymétriques", présentant des différences de niveaux énergétiques identiques ou très proches (si par exemple l'émetteur peut moduler sa fréquence). Cela ne peut concerner que des processus de même nature. Encore faut-il savoir où et que rechercher. Le remède homéopathique n'émet rien, a priori. Il est inerte. Mais il pourrait servir de récepteur à une onde électromagnétique émise par la cellule (c'est un peu ce que Benvéniste a pensé montrer). La fréquence de cette onde dépendrait de la santé cellulaire. Elle ne pourrait être émise que par un composant essentiel à la cellule, mais qu'on a encore peu étudié sous cet angle. Je m'intéresse aux radicaux libres, et en particulier à celui que tout le monde classe parmi les neurotransmetteurs, le monoxyde d'azote, qui est un composé qui comporte un électron célibataire. Dans le champ magnétique terrestre, ses niveaux d'énergie sont dédoublés, et sous l'effet d'un faible courant interne à la cellule, pourrait émettre des ondes électromagnétiques dans toutes les directions. Peut-être s'agit-il d'ailleurs là d'un moyen de communication intercellulaire non encore exploré ! En fonction de l'état de santé cellulaire, l'environnement chimique varie, et donc il y a impact de cet environnement sur la fréquence d'émission de cette onde, un peu comme en RMN l'environnement modifie le déplacement chimique des protons ou du carbone 13... Si un dipôle formé par des structures comportant des électrons célibataires stabilisés passe au voisinage, ces ondes sont absorbées par un phénomène externe, ce qui provoque en théorie une modification de l'énergie interne de tout le système cellulaire. Les indiens (Chikramane et al) ont montré la persistance de nanostructures dans toutes les dynamisations homéopathiques, ce qui voudrait dire qu'on atteint jamais le solvant pur. D'ailleurs, selon le pr Würster ( Homöopathie in der Onkologie , chez Österreichische Gesellschaft für Homöopathische Medizin ), le bromure de radium dynamisé en 60 DH [théoriquement 10^(-60)] rayonne encore de manière mesurable. Avec des nanostructures dynamisées (à savoir fortement secouées 100 fois à chaque opération (6000 secousses pour du D 60), on peut raisonnablement penser que des électrons puissent être arrachés et faire apparaître des dipôles paramagnétiques pouvant subir ce phénomène bien connu appelé RPE (Résonance Paramagnétique Electronique) dans le champ magnétique terrestre. Cela voudrait cependant dire que l'homéopathie ne fonctionnerait pas dans l'espace interplanétaire ! C'est une idée un peu folle, mais c'est également une façon inefficace de faire de la médecine, car saura-t-on jamais démêler toutes ces ondes. Alors que la connaissance de la Matière Médicale et l'habileté à utiliser le Répertoire permettent déjà de faire de grandes choses. - L'explication sur la thrombose qui va vous en boucher un coin
29/11/2019 12:05
njama
@riboulours Il n'y a pas de seuil de toxicité connue avec la vitamine C sauf peut-être à très hautes doses en injection (?), car par voie orale une grande partie ne serait pas absorbée et simplement rejetée dans les urines. Linus Pauling en prenait jusqu'à 18 gr /jour, mais à petites doses réparties sur la journée pour l'assimiler car l'absorption est vite saturable. * Voir plus d'explications dans cette Thèse de doctorat en médecine II. Acide ascorbique (pages 29 à 37) 4. Métabolisme de l’acide ascorbique : 4-a. Absorption Pour des prises de plus de 10 grammes par jour, l’absorption n’est que de 16%, alors que pour des prises inférieures à 20mg, le taux d’absorption peut atteindre 98 %. L’acide ascorbique s’accumule dans l’organisme jusqu’à atteindre le seuil plasmatique de 1500 mg/dl chez l’homme et 1300 mg/dl chez la femme. Au-delà de ce seuil, il est excrété dans les urines avec une demi-vie de 30 minutes. En dessous de ce seuil, il est réabsorbé au niveau des tubules rénaux. http://pepite-depot.univ-lille2.fr/nuxeo/site/esupversions/4acabad2-6822-4527-bb2f-79f7b95710eb * http://practicingmedicinewithoutalicense.com/protocol/excerpt_chp7.pdf - Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
28/11/2019 20:34
Brigitte Fau
Merci aux différents homéopathes, qui transmettent avec tant de passion cet Art. Vos commentaires nous enrichissent. Qui peut me dire comment situer la technique de thérapie séquentielle défendue par le Dr Elmiger ? Par exemple, conseillez-vous à vos patients de conserver le flacon de vaccin afin d'appliquer cette technique ou une autre isothérapie ? - Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
28/11/2019 11:47
Jengi
On ne soigne pas le diabète mellitus avec de l'insuline, on le pallie. Quoi de plus expérimental que la palliation ? - Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
27/11/2019 19:27
Bernard Guennebaud
CHAPEAU Jengi ! Oui, sincèrement j'admire ce type de démarche. C'est ce que je voulais dire quand je parlais des poètes de l'homéopathie et ce terme n'était nullement péjoratif dans mon esprit, bien au contraire. Ce type de démarche est extraordinairement créatif et bien sûr que cela doit être conservé et développé. Parallèlement il ne serait pas interdit d'effectuer, avec les appareils dont on peut disposer aujourd'hui, un test de résonance vibratoire entre la personne et le produit sous forme homéopathique pour vérifier qu'il convient bien et pour rechercher la dilution la plus adaptée, Cela viendrait en complément de la recherche telle décrite par Jengi par exemple et que Bruno Caironi ne renierait sans doute pas. La médecine procède par analyses chimiques et biologiques avec le sang, l'urine etc. En testant par résonance vibratoire il devient possible d'avoir de précieuses informations sans aucun prélèvement et quasi immédiatement. Mais on ne peut pas tout tester, c'est pourquoi il faut rechercher ce qui aura des chances d'être le plus pertinent. Pourquoi l'homéopathie fonctionne ? Ce serait une Grande Question qui nous entraînerait très loin et d'abord à reconnaître les limites du tout biochimique dans lequel l'industrie pharmaceutique voudrait nous enfermer : la prison du tout biochimique. Constat n°1 : les médecins homéo qui s'expriment ici de façon non anonyme ne sont pas de France. Constat n°2 : les commentaires ne sont pas à dose homéopathique. C'est très encourageant ! - L'explication sur la thrombose qui va vous en boucher un coin
27/11/2019 16:37
Sylvie Henry Réant
Bonjour André, oui ce sera avec plaisir. J'ai trouvé un adresse mail qui semble être la votre sur mon ordinateur.. Merci à Richard Haas. - Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
27/11/2019 14:41
Jengi
Je ne vous fais pas la critique de ne pas connaître les fondements de la méthode homéopathique. Pour vous, ce n'est que l'utilisation de doses infinitésimales à visée thérapeutique. En réalité, la base de cette méthode réside dans le fait de pouvoir connaître les propriétés thérapeutiques d'une substance, non pas par tâtonnements comme le fait l'industrie pharmaceutique (et je suis bien placé pour le savoir), mais par l'expérimentation de l'action de cette substance sur une personne en bonne santé, avec description du maximum de symptômes apparus. Et ceci avec une substance brute ou même avec des dynamisations (dites homéopathiques, mais c'est une usurpation de terme). L'homéopathie consiste alors à chercher dans la liste des substances expérimentées, celle dont le tableau symptomatique provoqué se rapproche le plus de celui présenté par le malade : c'est cela la recherche fondamentale du praticien en homéopathie. Et on comprend alors qu'elle ne peut être qu'unique pour chaque personne malade. La substance utilisée alors au chevet du malade peut être brute (et c'est déjà de l'homéopathie, comme Hahnemann l'a pratiquée pendant 20 ans) ou dynamisée (c'est la grande avancée d'Hahnemann d'avoir osé cela). Un exemple me vient à l'esprit, mais si la similitude est frustre. C'est celui du Dr. Burnett qui a su utiliser (NH4)VO3 (le métavanadate d'ammonium) grâce à la connaissance de ses effets primitifs. Et il n'est pas sûr du tout qu'il n'ait pas utilisé de doses pondérales ou subpondérales. **************** La septième raison pour être un homœopathe sera fournie par ma prétention d’affirmer que l’homœopathie transforme le maladroit qui tâtonne en essayant de traiter la maladie, en un maître de l’art de guérir. J’avais l’habitude déjà depuis 1878 d’utiliser le Vanadium comme remède, dans une catégorie de cas qui, à part l’homœopathie, sont littéralement intouchables – je pense, entre autres, à certains cas de dégénérescence graisseuse et d’athérome artériel. J’avais l’habitude d’administrer Phosphorus, Antimoine, Arsenic, etc…, mais, bien souvent, j’étais nullement satisfait de mes résultats, car un soulagement ou une palliation ne pouvait me contenter ; ce que je visais, c’était la guérison. Ainsi, poursuivant mes investigations, je pensais avoir découvert ce que je voulais avec Vanadium, dont j’avais étudié avec soin les effets physiologiques dans les « Comptes rendus de la Société Royale »(*). J’avais réussi à obtenir les caractéristiques de cette substance à la lecture d’un article du « Journal de Physiologie » de feu G. F. Dowdeswell, intitulé « Sur les changements structuraux produits dans le foie, sous l’influence des sels de Vanadium ». En un mot, laissez-moi vous dire que cela consiste en une véritable destruction cellulaire avec élimination des pigments, le foie étant profondément touché. J’avais sur la main un cas présentant une dégénérescence hépatique avec athérome artériel et de pénibles algies sur le trajet de l’artère basilaire (**), de larges lésions maculaires pigmentées sur le front, une profonde adynamie, etc. Bref, ma patiente, les 70 ans déjà passés, n’était pas loin de « casser sa pipe » et se dirigeait prestement vers cette frontière d’où personne ne revient ! Grâce à l’emploi de Vanadium (j’en utilisais le sel ammoniacal soluble) préparé homœopathiquement et sélectionné suivant la stricte loi homœopathique, cette dame se rétablit quasi complètement et se maintint fraîche et gaillarde, portant allègrement maintenant ses 80 ans. Voilà ce que j’appelle être un maître de l’art de guérir, et pour que vous puissiez entièrement réaliser l’entière indépendance de ma façon d’agir, je puis vous confier que, jusqu’à cette époque, Vanadium (aussi loin que je me souvienne) n’a jamais, jusqu’à ce jour, été utilisé en médecine, si ce n’est par moi-même. Bien entendu, comme vous êtes un « régulier », vous n’auriez en aucun cas garde d’oublier votre dignité pour vous mettre à la recherche d’un remède individuel, s’adaptant rigoureusement à votre cas, en cherchant humblement et plein d’espoir à appliquer la loi Hahnemannienne. Permettez-moi de prouver ici cliniquement l’homœopathie actuelle de Vanadium pour certaines formes de dégénérescence graisseuse, consacrant ainsi ma septième raison d’être un homœopathe. - Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
27/11/2019 14:08
Jengi
Le calcul des densités électroniques permet de prévoir les interactions entre les molécules, par exemple dans les réactions de Diels Alder. De même, la méthode de Hückel permet de prévoir le comportement des structures conjuguées telles que les cycles aromatiques,... Cependant les valeurs de s énergies propres utilisées sont obtenues à partir de l'expérience (approximations de Slater), puisque la résolution exacte de Schrödinger est impossible pour ces systèmes. Donc, quelque part, il y a raisonnement circulaire. Et donc, proclamer la scientificité absolue en ce domaine est un leurre. - Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
27/11/2019 13:04
Baudouin Caironi
Homéopathie du nourrisson et de l'enfant, Grancher, 2014 Homéopathie et Loi d'analogie, essai sur les Essences autoguérisseuses, Grancher 2015 - Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
26/11/2019 19:51
Broussalian
L’homéopathie met en évidence d’une manière insoutenable pour l’industrie l’inanité absolue de la médecine dominante prétendument scientifique. Ne serait-il pas plus urgent de voir ce fait plutôt que d’ergoter sur la scientificité de l’homéopathie ? Bachelard et Popper sont mes deux maîtres à penser depuis toujours, alors soit mon style n’est pas clair, soit c’est encore mon doigt qui nous joue des tours. Plus sérieusement, je voudrais faire comprendre que la médecine ne pourra jamais être traitée comme une science « dure » caractérisée par des mesures précises et objectivables. Le fameux « ET » de Ameke illustre bien le propos. La médecine restera éternellement à l’écart des autres sciences car on ne disposera jamais d’un dispositif capable de mesurer l’affection d’une mère envers ses enfants (ou le contraire), la jalousie d’un mari trompé, la frayeur d’une victime d’accident, la peur du noir chez un enfant, l’intensité du stress d’un employé malmené par son patron, ni la sensation douloureuse précise que présente un organe malade (nous en avons plusieurs centaines de nuances). En un mot nous touchons au profond mystère de la vie, et en ce qui me concerne je suis persuadé que nous n’en découvrirons jamais les ressorts. Or, si le but du médecin est réellement de guérir, c’est à dire de secourir les gens souffrants, alors la seule voie scientifique qui s’offre à lui c’est l’homéopathie. Et cela demande des qualités humaines bien précises ainsi que le rappelle Hahnemann au §98 de l’Organon. — Dans toutes les maladies, mais plus spécialement dans celles qui ont un caractère chronique, pour se former une image vraie et complète dans tous ses détails, le médecin a besoin de posséder à un haut degré : — la patience, la connaissance du cœur humain, — de la psychologie dans la conduite de son interrogatoire, — des qualités de tact et de circonspection et enfin, — les facultés analytiques et synthétiques propres à un raisonnement sain. Réciproquement, l’homéopathie n’est compréhensible que si l’on renonce à l’approche réductionniste. Cela conduit à un changement de paradigme très difficile à accepter. L’empirique, sous prétexte que tous les moyens sont bons pourvu qu’on observe un résultat, prescrira telle recette qu’il a déjà vue fonctionner ou dont on lui a vanté les effets. Il n’a aucune idée précise du pourquoi de sa sélection, il essaye voir si ça marche. C’est ainsi que toute la médecine actuelle fonctionne. Si telle drogue vantée par la visiteuse médicale ne fonctionne pas alors on essayera l’autre. Des sommités se réuniront pour décider d’une attitude commune, c’est à dire du dernier tâtonnement à la mode. Mais sincèrement si les patients se donnaient la peine de voir comment on ose les traiter, sur quels non-principes on les drogue ad nauseam, ils viendraient chercher tous ces messieurs avec des fourches. L’homéopathe, pas plus que l’allopathe empirique, ne connaît les mécanismes internes du vivant, mais des lois précises et une immense somme de données colligées et confirmées depuis deux siècles lui permet de choisir scientifiquement le médicament adapté au cas. Que l’on explore le fonctionnement des cellules, des mitochondries, de l’ARN, de tout ce qu’on voudra, c’est de la science pure et un grand défi intellectuel qu’il faut continuer de relever, chose que je n’ai jamais contestée. La catastrophe arrive quand ce que l’on croit comprendre ou savoir sert à soigner les patients. La démarche aboutira constamment à un échec, mais visiblement, tant que l’argent rentre dans les mêmes caisses, l’essentiel est sauf. Imaginons pareillement que des climatologues se mettent à proposer des traitements contre l’effet de serre en fonction de leurs dernières théories. Heureusement ce n’est qu’une hypothèse gratuite non ? - Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
26/11/2019 18:17
jengi
Nos messages successifs ont été effacés lors du plantage d'hier soir. Je vais répondre à vos objections un peu plus tard ! - Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
26/11/2019 11:43
Baudouin Caironi
Une petite rectification des propos d’Edouard Broussalian qui est homme brillant mais intransigeant. Hahnemann n’a ni découvert (sic), ni inventé (sic) l’homéopathie. Au titre d’Initié, il a retransmis au monde médical de l’époque des Vérités originelles, donc intangibles et incommensurables, sur l’autoguérison assistée de l’Homme souffrant au sein de la Création. Avant qu’entre en jeu le génie expérimental du grand Samuel et l’introduction de sa galénique bioénergétique non moins géniale, ces Vérités ont été conservées depuis l’Aube des Temps dans le Grand Livre du Sapiens et son Inconscient collectif lequel a entretenu, à travers les siècles, la Sagesse populaire et ses remèdes médicinaux dits de bonne fame, proche, étymologiquement, de renommée mais que des esculapes infatués et passablement misogynes ont cru bon de traduire par remèdes de bonne femme. Renier cette Sagesse liée à l’intelligence cosmique et intuitive, voire l’interdire comme le voudraient les associations dits représentatives (sic) de l’Homéopathie qui revendiquent le monopole de sa prescription et de la délivrance des remèdes sur ordonnance, est à la fois puéril et honteux. Nos fervents adversaires n’en demandaient pas tant ! Les Homéopathes en mal de reconnaissance et qui souhaitent faire de la Médecine une science alors qu’il s’agit Art (de guérir), ne sont pas en reste de « lois » issues des mathématiques humaines (…). L’une de celle-ci est la Loi de Similitude imputable à Hahnemann. Un exemple à partir d’un dialogue fictif. Questions de l’ignorant à l’érudit : • « Pourquoi un enfant devient-il Mercurius lorsqu’il développe un certain type d’angine et pourquoi est elle soignée par le mercure homéopathique ? » Réponse de l’érudit à l’ignorant : « Parce que le mercure provoque ce type d’angine chez le sujet sain et que les Semblables guérissent les Semblables (sic) ». Bien qu’il ait raison sur le fond, notre érudit est pour le moins concis et risque de décevoir l’ignorant ! Il s’agit pourtant là d’une réplique souvent donnée à tort et à travers par des Homéopathes orgueilleux qui considèrent Hahnemann comme l’inventeur (sic) d’une loi intangible, mathématique (sic), que l’on doit prendre comme argent comptant sans trop (se) poser de questions embarrassantes. Et Dieu (…) sait si elles sont présentes dans le chef de nos détracteurs…A juste titre ?! Une autre loi autoproclamée dans le Landerneau homéopathique BCBG et celle de l’inversion des effets imputable à deux pharmacologues allemands Arndt et Schulz. Hugo Schulz qui attribuent à une même substance pharmacodynamique deux actions distinctes, l’une thérapeutique, l’autre toxique, en fonction de la dose utilisée. C’est la théorie dite hormétique , proche de l’alchimie qui était encore très présente du temps d’Hahnemann, laquelle suggère l’inversion des effets en fonction de la dose et qui fait la part belle à l’action des remèdes homéopathiques. Mais tout est loin d’être dit sur cette théorie que d’aucuns ont transformé un peu prématurément en Loi d’Arndt-Schulz, laquelle est aussi, quelque part, une philosophie. Ainsi s’exprimait le grand médecin et alchimiste Paracelse (1493-1541) sur cette question : « Tout est poison et rien n’est poison ». Traduit en clair, cela signifie qu’un toxique peut devenir un remède en fonction de la dose utilisée (lire : inversée). L’on peut toutefois comprendre que l’école matérialiste officielle et ses allopathes analytiques et modernes restent en quelque sorte sur leur faim face à de tels propos… A juste titre ?! J’ai entamé depuis plusieurs années des travaux sur une approche plus authentique (mes potes Vincent et Bernard diront poétique…) de l’action de l’Homéopathie. Dans ce contexte, l’inversion des effets mérite d’être revisitée en fonction d’un postulat dont mon immense modestie (sic) a fait une Loi, celle des Authentiques, laquelle possède un tenant, infinitésimal, épigénétique et quantique, d’une substance médicinale, et un aboutissant de cette dernière qui, sous l’effet de l’accumulation, peut pénétrer le plan physique sans être pour autant l’inverse du tenant. Je renvoie les potentiels curieux à mes monographies et publications en la matière. Et puisque Vincent et Bernard aiment à la fois les mathématiques et la poésie, je me cite à nouveau très modestement : « les physiciens dits relativistes et cartésiens ont cru pouvoir reculer les limites de leurs pensées matérialistes en introduisant dans la discussion sur l’infini et l’invisible la notion mathématique de champ quantique. Pour rappel : un champ est un concept de la physique moderne qui permet la création (sic) de particules en tout point de l'espace dont est bien sûr indissociable l’Homo sapiens tridimensionnel… Dans ce contexte, il est cocasse de constater la facilité avec laquelle les Saint-Thomas de l’evidence based se moquent de la matière en physique théorique. L’on serait en droit d’attendre d’eux une attitude analogue (…) dans les discussions portant sur l’action de l’homéopathie dont la présence fait fi du savant et de son champ quantique pour se fondre dans l’Univers et cet autre Chant, le Cantique des Cantiques du Dieu cosmique. Le mythe d’Icare décrit plus haut est là pour mettre en garde les irréductibles curieux : quiconque se rapproche de la Vérité divine qui préside à la Destinée humaine se consume dans un Néant qui détruit l’existence. Quoi qu’on dise, quoi qu’on fasse, quoi qu’on cherche, avant l’avant il y aura toujours un Avant que se disputeront ad vitam aeternam scientifiques, philosophes, et croyants…Souhaitons leur bonne chance malgré tout »! Bravo à l’aimsib pour oser aborder l’homéo en pleine chasse aux sorcières ! Baudouin Caironi - Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
26/11/2019 10:45
François Choffat
Merci à Edouard Broussalian pour son excellente critique de la pharmacothérapie médicale officielle fondée sur sa comparaison avec la démarche homéopathique. Comme jeune médecin j’avais découvert presque par hasard l’efficacité troublante de l’homéopathie en cherchant une issue pour des malades chez qui la médecine était désarmée. L’étude et la pratique de cette méthode thérapeutique m’avait conduit à poser un regard plus objectif sur la médecine et son monopole en matière de santé prétendument fondé sur une démarche scientifique. En 1993 j’avais commis un livre sur ce thème sous un titre quelque peu provocateur « L’homéopathie au chevet de la médecine » (Editions du Cerf). J’avais été très influencé par Fritjov Capra et son livre le « Le temps du Changement » (1979) qui m’avait permis de comprendre la différence des démarches épistémologiques de l’homéopathie et de la médecine. Cette vision globale des médecines traditionnelles que relève Broussaillan était présente dans la civilisation occidentale jusqu’à la fin du Moyen-Age. Elle n’a pas résisté à l’avènement du Rationalisme qui, avec son postulat d’objectivité, a enfanté le dualisme : le sujet séparé de l’objet, l’esprit observant la matière. La conception spirituelle du monde s’est muée en une vision matérialiste et déterministe. C’est ainsi qu’est née la connaissance Scientifique moderne (avec majuscule) dans les domaines de la physique et de la chimie. Mais la Vie ne se prêtait pas aux lois du déterminisme de la matière tant sont nombreuses les causes des ses manifestations les plus simples. Pendant deux siècles on a invoqué la présence d’une Force Vitale pour expliquer l’imprévisibilité des phénomènes de la Vie. Puis au milieu de 19ème siècle, Claude Bernard posa les fondements d’une connaissance plus rigoureuse des lois de la physiologie exposées dans son « Introduction à l’étude de la médecine expérimentale » (1865). A travers l’expérimentation animale il a prouvé qu’il est possible de comprendre un certain déterminisme dans les phénomènes de la vie, et il contesta l’idée d’une « force vitale » tout en affirmant que les observations issues du laboratoire ne pouvaient s’appliquer en médecine car l’être humain malade est beaucoup complexe qu’un lapin en bonne santé. Il se posa déjà les bonnes questions concernant l’usages des statistiques pour parer à la variabilité des résultats. Il faut savoir que le premier écrit du fondateur de l’homéopathie, Samuel Hahnemann avait été publié en 1796. Cet art de soigner reste donc fidèle au principe d’une Energie Vitale propre à chaque malade, l’homéopathie vise à restaurer cette Energie, et non pas l’un ou l’autre symptôme, il est donc fondé sur une vision holistique de l’Être humain. La médecine moderne est un héritage des sciences de la matière du 19è siècle et correspond bien au paradigme de l’homme-machine. Cette vision réductionniste s’est révélée féconde pour soigner les affections mécaniques et chimiques par des interventions en traumatologie, réanimation et chirurgie. L’essor des techniques de diagnostic, par l’imagerie et le laboratoire ont permis des prouesses dans ces domaines. Mais la médecine dérape dangereusement dans ses interventions chimiques, sous la pression irrésistible des actionnaires des pharmas dont le seul souci n’est pas la santé de ses clients, mais la satisfaction de ses actionnaires. Je rejoins ici le point de vue de Bernard Guennebaud quand il parle de vibrations et de résonnances qui pour moi évoquent d’avantage la mécanique quantique que la chimie classique. J’ai juste un désaccord avec Broussallian et Guennebaud concernant leur vision de la médecine comme étant celle des cadavres. L’examen clinique est déjà bien plus que cela dès qu’il ausculte un mouvement comme par exemple le stéthoscope révèle la respiration. Mais si j’ai toujours considéré l’imagerie radiologique comme une forme d’autopsie, j’ai toute mon admiration pour l’échographie qui montre et analyse le mouvement d’un coeur ou d’un foetus. Pour moi le tort du paradigme de la médecine moderne est de donner de l’être humain des visions multiples, fragmentées en cascade jusqu’à la biochimie cellulaire, avec l’incapacité de remonter le courant pour appréhender les fonctions de l’être dans sa globalité. La médecine et l’homéopathie diffèrent d’abord par la représentation qu’elles se font de la Santé. Pour la médecine l’image de la bonne santé est celle d’une machine qui fonctionne harmonieusement. Une machine qui se fait oublier, c’est en fait le silence des organes, l’absence de plainte et le bon réglage de normes physico-chimiques fixées arbitrairement souvent selon les besoins du marché. A la question « Qu’en est-il de votre santé ? », un adulte dira facilement « très bien depuis que mon traitement a permis de normaliser mon cholestérol et ma tension artérielle ». Pour l’homéopathie la bonne santé n’est pas la même. Un homéopathe américain, James Tyler Kent ( 1848-1916 ) disait : « J’ai rendu sa santé à un malade quand il a retrouvé sa liberté ». Georges Vithoulkas, un homéopathe grec contemporain dit pour sa part qu’un patient a recouvré sa santé quand il a retrouvé sa créativité. On pourrait dire aussi que guérir pour l’homéopathie c’est retrouver le sens de sa vie. J’espère que ces quelques remarques compléteront utilement les avis déjà exprimés sur un sujet qui n’a cessé de me préoccuper. François Choffat Médecin généraliste à la retraite ESRHU, Ecole Romande d’Homéopathie Uniciste - L'ARONIA
25/11/2019 21:54
Inoxydable
Encore une étude intéressante récente sur les bienfaits cardiaques: https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/31152545 Effects of aronia berry (poly)phenols on vascular function and gut microbiota: a double-blind randomized controlled trial in adult men. Extrait de la traduction : "CONCLUSIONS:Chez les hommes en bonne santé, la consommation de polyphénols de baies d'aronia améliore la fonction endothéliale et la composition modulée du microbiote intestinal, ce qui indique qu'une consommation régulière d'aronia pourrait potentiellement maintenir la santé cardiovasculaire chez les personnes à faible risque de maladie cardiovasculaire. Cet essai a été enregistré à CLINICALTRIALs.gov sous le numéro NCT03041961." - Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
25/11/2019 21:44
njama
Déjà c'est débile de vouloir faire baisser la fièvre (avec de l'aspirine ou du paracétamol), hormis des bains tièdes, parce que cela veut dire qu'on la prend pour une cause, alors qu'elle n'est qu'une conséquence de (?) multiples causes possibles... et, en l'absence de démonstration contraire, la fièvre participe d'une réaction immunitaire probablement salvatrice, mais ok toutefois pour la surveiller de très très prés si le réchauffement climatique du malade (épisodique comme tous les réchauffements climatiques) passe les 40°... Rien que sur ce petit exemple on s'aperçoit que dans la médecine (dite) générale les réflexes de base et de bon sens se sont perdus, à moins que de prescrire du paracétamol permette de sortir son parapluie au cas où...un presque improbable procès. - Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
25/11/2019 16:31
Jengi
"Ces lois sont deduites de l’empirisme mais le depassent tres largement puisqu’elles permettent meme des experiences qui n’auraient pas ete imaginables si on etait reste a cet empirisme". Justement, la méthode homéopathique présente des règles déduites de l'empirisme qui permettent, grâce aux pathogénésies, de découvrir les propriétés insoupçonnées de substances, propriétés qui seraient restées inimaginables si on en restait à l'empirisme médical qui est pratiqué aujourd'hui encore officiellement. - Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
25/11/2019 15:04
Jengi
"La mecanique quantique decrit incomparablement mieux l’univers microscopique que la chimie classique. " Si ce n'est que la détermination des probabilités de présence des électrons ne se fait que par des calculs numériques (et non par axiomatique) et l'utilisation de données empiriques que sont les approximations de Slater, qui sont incontournables. - Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
25/11/2019 14:44
Jengi
"Ces formulations conduisent a la prediction de resultats qu’il est possible de valider par l’experience." C'est exactement ce que permet la démarche homéopathique. Encore faut-il la connaître. - Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
25/11/2019 13:44
Albatros
Réponse d'Albatros à Albatros: Oui, je sais c'est complètement absurde (si l'homéopathie n'existait pas, elle n'aurait pas de détracteurs...), mais ni plus ni moins que ladite cabale. Je reformule donc ma pensée: "Si l’homéopathie n’existait pas, il faudrait l’inventer, rien que pour faire ch… les détracteurs des pratiques non-conformes à la doxa officielle. Et je m’en chargerais." - Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
25/11/2019 13:28
JOSEPH
Réflexion très pertinente, remarquable, mise sur mon blog avec un commentaire https://jesuismalade.org/2019/11/25/quand-le-sage-designe-la-lune-limbecile-regarde-le-doigt/ - Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
25/11/2019 11:28
Jengi
Lorsqu'un phénomène ne peut être expliqué de manière logique avec les outils dont nous disposons, nous sommes obligés de définir des lois (mathématiques ou quasi-mathématiques) qui nous permettent la prévision du comportement de la nature lors de phénomènes du même ordre. Ces lois sont d'abord déduites de l'empirisme. L'exemple le plus flagrant est celui des lois de Kepler qui permettent de prévoir le comportement des objets soumis à la force de gravitation. Et pourtant, malgré toutes les hypothèse qui ont été formulées (graviton, etc...), on ne sait pas ce qu'est cette gravitation, mais on sait appliquer des lois mathématiques qui décrivent le phénomène et le prévoient de très belle manière. Il en est de même en homéopathie. La recherche du simillimum est une démarche quasi mathématique qui repose sur la recherche de la probabilité maximale de trouver tel ou tel remède. Comme elle est quasi mathématique, le risque d'erreur est plus important qu'avec les lois de Kepler, et ce risque dépend aussi de la connaissance accumulée du praticien. C'est pour cela qu'il y a un côté artistique à la prescription homéopathique. Quant à l'utilisation verbale du mot "mécanique quantique", il faut se rappeler que la nécessité de sa définition résulte de la quantification des fréquences du spectre d'émission des atomes, et en particulier de celui d'hydrogène. A mon avis, il faudrait trouver un système d'émission -réception qui mette en jeu le remède homéopathique. J'ai quelques idées là-dessus, mais qui diffèrent de celles du Pr Henry. - Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
25/11/2019 10:45
Jengi
Que fait-on avec un enfant d'un an présentant une forte fièvre ? Du paracétamol et de l'amoxicilline généralement. Pourquoi ? Parce que ça fait tomber la fièvre. Est-ce qu'on s'inquiète de l'état de l'enfant pendant la convalescence? Non. Et pourtant, il reste très souvent grincheux, ne mange pas bien, et il faut un laps de temps assez important pour qu'il recommence à gazouiller comme il le faisait auparavant. Mais si, comme c'est arrivé récemment, on constate que cet enfant est agité la nuit, qu'il est pâle, qu'il a froid aux extrémités, qu'il a soif en permanence de petites quantités, un globule d'Arsenicum 30 CH dissous dans l'eau fait merveille : au bout de 3 prises et de 6 heures, les couleurs sont revenues, et 18h après la fièvre était tombée et l'enfant jouait. Il suffit alors de rapidement espacer les prises. Il existe d'autres types de fièvres que la médecine classique traiter avec les mêmes substances. Et pourtant la totalité de l'expression de la maladie chez ce malade est complètement différente du cas précédent. Et l'arsenic sera dans ce cas totalement inopérant. On peut se poser la question du mode d'action du paracétamol et de l'amoxicilline, en pensant que l'un et l'autre n'affectent pas le métabolisme. L'explication courante est l'action de la bêtalactamine sur la membrane bactérienne dans le cas de l'amoxicilline. Alors pourquoi celui-ci et non pas la simple pénicilline ? Parce que ça marche, me direz-vous. Belle explication scientifique, qui porte aux nues de la science la statistique ! Et pourtant, cela n'explique rien. Quand à l'action du paracétamol, elle demeure un mystère pour les plus grands biochimistes (voir les propos du Pr Lazdunski lors des rencontres de la maison de la chimie en 2014). Et si l'on acceptait une bonne fois pour toutes que ces composés affectent le métabolisme, non pas seulement en détruisant la bactérie, mais selon un autre processus biochimique qui lui n'est pas anodin. On sait par exemple que le peroxynitrite active la synthèse des prostanglandines (https://www.pnas.org/content/pnas/93/26/15069.full.pdf). Quoi de mieux pour éviter les conséquences de la formation des prostaglandines que quelque chose qui empêche leur formation, par exemple quelque chose qui détruit les peroxynitrites. Or, ceux-ci sont dosés par la présence de nitrotyrosine dans les urines (https://books.google.fr/books?id=mwiEqsq4EC4C&pg=PA56&lpg=PA56&dq=dosage+peroxynitrites+tyrosine&source=bl&ots=WNORbw9w-g&sig=ACfU3U0VjMlwcvOYoShw5HGRGUw5apgOWA&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwj0lPbFg4XmAhVBSxoKHdKgA3oQ6AEwBHoECAoQAQ#v=onepage&q=dosage%20peroxynitrites%20tyrosine&f=false) Car les phénols, tels la tyrosine, réagissent très rapidement avec les peroxynitrites. Ce sont les règles de la substitution électrophile aromatique qui nous guident ici : C'est toujours le groupement mésomère donneur qui oriente et active la réaction. Dans tous les phénols utilisés en pharmacologie, c'est toujours le groupement OH qui active, quels que soient les autres substituants du cycle aromatique. Or le paracétamol est un phénol, et l'amoxicilline aussi. Il y a une forte probabilité que l'action de ces deux composés consiste à diminuer la concentration cellulaire en peroxynitrite. Mais cela a certainement un impact sur le métabolisme général. Par exemple, les peroxynitrites participent à la défense immunitaire (https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2248324/pdf/nihms38119.pdf p 12) Il est donc irresponsable d'utiliser ces composés de manière inconsidérée. Il est temps de passer, comme le dit Édouard Broussalian, à une médecine qui tient compte de la totalité des symptômes, et d'abandonner la manière de soigner officielle si sujette à caution. - L'explication sur la thrombose qui va vous en boucher un coin
25/11/2019 10:43
riboulours
@ André Fougerousse Vous me répondez le 20 Novembre : " Faire baisser le rH2 peut être très rapide avec l’usage d’un excellent réducteur, comme la vitamine C pure bien dosée. " Je peux trouver de le vitamine C pure ( en commande ) , mais que signifie " bien dosée " ? A vous lire . - Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
25/11/2019 09:48
François
L’Allemagne dit « oui » au maintien du remboursement de l’homéopathie. Le Ministre de la Santé allemand, Jens Spahn (CDU), vient de trancher définitivement en faveur du maintien du remboursement des médicaments homéopathiques par les caisses d’assurance. Les membres du Collectif de soutien à l’homéopathie saluent cette décision prise en tenant compte des aspects économiques et de santé publique. Plus encore, l’exécutif allemand réaffirme l’importance de garantir la réelle liberté de choix des patients outre-Rhin quant à leurs options thérapeutiques...L’Allemagne dit “oui” au maintien du remboursement de l’homéopathie
https://www.inhfparis.com/index.php/communique-de-presse-commun/ 25/09/2019 - Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
25/11/2019 09:28
Anne Gourvès
Quel bonheur de commencer la semaine en lisant un article d'une telle intelligence ! Merci Mr Broussalian ! Il n'est pas difficile de comprendre pourquoi certains luttent si fort contre toutes les thérapeutiques basées sur les lois fondamentales de la vie... Tout est fait aujourd'hui pour tenter de sauver une médecine à l'agonie, celle qui qui ne peut guérir, qui rend plus malade...mais qui rapporte ! Ce n'est pas l'homéopathie qui n'est pas scientifique, c'est l'idée médiatique que l'on se fait de la science qui est erronée, dépassée ! Mais il y a de moins en moins d'imbéciles à regarder simplement le doigt, car petit à petit chacun retrouve la mémoire : les lois qui régissent notre santé sont inscrits en chacun de nous, depuis notre naissance. Alors oui, forcément Bernard cet article résonne fort en bon nombre d'entre nous ! Il aura fallu des années et il faudra encore du temps pour que l'on regarde enfin la lune et non le doigt, mais finalement, ce sont aussi ceux qui ont voulu cacher la lune qui ont permis aux imbéciles de changer de regard sur le monde. Continuez donc de lutter contre l'homéopathie, car ce contre quoi on lutte se renforce toujours... Continuer d'imposer une dictature médicale, de voter des lois de plus en plus liberticides, car finalement c'est aussi cela qui réveillent les gens. La médecine actuelle n'est plus de la médecine, le système de santé est un système de maladie, les fondations s'écroulent... Soyons confiants car lorsqu'un système n'a plus que la dictature comme ultime recours pour imposer ses lois, c'est que l'humanité est déjà bien avancé sur le chemin d'un nouveau paradigme médical... - Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
25/11/2019 08:48
Richard HAAS
Meilleure analyse, absolument géniale, de la médecine qu'il m'a été donné de lire. Bravo et merci au Dr. Edouard Broussallian. Vous avez vi juste et tapé dans le mille. Je signale à tout hasard la sortie d'un article scientifique en 2020 sur la mise en évidence de la possibilité de transmission de l'information dans les différentes dilutions homéopathiques. Les travaux émanent du Prof. Marc Henry de l'université de Starsbourg. - Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
25/11/2019 08:39
Dr. Gilbert H. CRUSSOL
Dr. Gilbert H. Crussol Tous mes remerciements pour cet article et plaidoyer pour l'homéopathie. On ne doit cependant pas perdre de vue le fait que celle-ci, en remplaçant la médecine institutionnelle évite au patient les affres des effets secondaires de médicaments dangereux et d'interventions hazardeuses. Finie la Iatrogénèse responsable de 50% des hospitalisations. - Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
25/11/2019 08:33
Albatros
La cabale actuelle montée contre l'homéopathie a au moins le mérite d'obliger les homéopathes à formuler (ou reformuler) clairement les principes de base de cette médecine "nouvelle" beaucoup plus scientifique que l'ancienne quand on y regarde de plus près... D'ailleurs, si l'homéopathie n'existait pas, il faudrait l'inventer, rien que pour faire ch... ses détracteurs. Et je m'en chargerais.