- Prêt pour la cueillette de la framboise... Alors, suivez moi !
05/07/2018 17:25
Inoxydable
Bon sang JM Rehby ! Mais où poussent vos framboisiers ? Dans quelle terre fertile et féconde ? Ils envahissent votre jardin ?Moi, j'essaie depuis des années de les faire s'acclimater dans mon jardin … bien peu résistent quel que soit le rajout de terreau qui j'y mette ! En fait, le sol chez moi est argileux, de la terre à amandier, vigne, abricotiers ou pêchers à la rigueur. Il faudrait que je remplace des m3 de terre et surtout que je ne m'absente jamais en saison chaude, deux jours sans arrosage, mes plantes se dessèchent; j'ai quand même réussi à tenir quelques plants de cassis , de groseille, de myrtille avec deux framboisiers … seul le cassis et la groseille on pu être goûté. C'est pourquoi , quand je peux, je vais à la montagne à la cueillette de mes fruits préférés ... Alors, régalez vous cher ami chanceux . - Rapport moral 2017-2018 du Président Philippe HARVAUX
02/07/2018 15:26
Brigitte Fau
Merci à l'AIMSIB pour sa lucidité et son combat. Oui, chacun d'entre nous doit faire connaître l'association. - Prêt pour la cueillette de la framboise... Alors, suivez moi !
02/07/2018 12:21
JM REHBY
Mon cher Inox si les framboises sont une vrai merveille les framboisiers sont une vraie cochonnerie!!! En deux trois ans ils envahissent tout au jardin que c'est une vraie catastrophe mais bon on a les framboises - Rapport moral 2017-2018 du Président Philippe HARVAUX
01/07/2018 20:39
Hermine
Merci Président de nous rapporter les actions engagées ou envisagées au sein de l'Aimsib et bravo pour votre engagement sans faille. - Les vaccins, ça ne rapporte rien aux laboratoires ?
26/06/2018 07:57
Jeannine
Je découvre aujourd'hui votre article très intéressant. Y-a-t-il des gens assez naïfs pour croire encore que les vaccins ne sont pas rentables? Incroyable! Sur un mode plus général et financier, j'ai assisté à une présentation par des financiers sur les différentes industries pour savoir où placer notre argent. Eh bien l'industrie pharmaceutique est celle qui est la moins endettée (à peine un peu plus de 6%, si je me souviens bien). Ça veut tout dire! - Du rififi au plus haut niveau de l'administration de la Santé
17/06/2018 14:38
Lucienne
Ce n'est pas la première compromission de nos dirigeants. On est habitués ! Bonne occasion de rappeler à ceux qui ont voté la loi des 11 vaccins qu'ils auraient mieux fait de réfléchir avant de la voter. Je viens donc de le faire en adressant votre article à mes députés et sénateurs (ceux de l'Isère) en tête desquels il y a Olivier Véran, le rapporteur de la loi, lequel briguait notoirement le poste de ministre de la santé. Il n'est pas exclu qu'il y ait renoncé... Si j'ai des réponses, je vous les ferai connaître mais reconnaître qu'on a été complètement manipulé.n'est pas facile ! Au moins pourraient-ils limiter les dégâts en redonnant aux enfants leur droit imprescriptible à l'école, à la crèche et à toute forme de socialisation. Cela, ils le pourraient. - Prêt pour la cueillette de la framboise... Alors, suivez moi !
14/06/2018 17:03
Inoxydable
Je ne résiste pas au plaisir : https://youtu.be/hVEk1wiUxa0 avec Aznavour au piano. - L'Académie de Médecine ne change pas en bien
13/06/2018 17:49
Inoxydable
Bravo Docteur. Ca vaut largement l'impact de l'appel du "18 juin". Il aurait fallut attendre cette date pour publier; espérons que votre texte, un véritable "appel" contre la malhonnêteté de certains académiciens ( pas tous semble t'il) ait le même succès !!! - Prêt pour la cueillette de la framboise... Alors, suivez moi !
13/06/2018 17:11
Inoxydable
Pardon pour les fautes "méritent" à la place de "mérite"; et voici, j'espère le bon lien : Berry Fruits: Compositional Elements, Biochemical ... Traduire cette page https://www.researchgate.net/publication/5640782_Berry_Fruits... - Prêt pour la cueillette de la framboise... Alors, suivez moi !
13/06/2018 17:03
Inoxydable
Addenda:Pour celles et ceux ( selon la formule actuelle) qui aiment les fruits rouges : - A propos de Fraises:Elles sont très polluées, traitées par tous les pesticides possibles et imaginables, leurs Akènes « crochues » retenant tous les polluants. Donc, les acheter Bio si possible ou les planter sois -même. - Pour les baies rouges en général, voici un lien intéressant : Berry Fruits: Compositional Elements, Biochemical ... pubs.acs.org/doi/abs/10.1021/jf071988k Il récapitule tous les fruits riches en antioxydants bons pour la santé parmi lesquels seul l’Aronia melanocarpa ( mon préféré) n’est pas récapitulé alors que le « Sambucus Nigra » , le sureau noir l’est alors que beaucoup d’études font la comparaison entre les deux … à l’avantage de l’Aronia. Peut-être reviendrai - je un jour sur le Sureau qu’on trouve à l’état sauvage partout en France. D’autre fruits, comme le « Mangostan », mérite aussi une attention particulière pour ses propriétés anti cancer. Mais je ne peux pas passer en revue tous ces fruits qui sont en fait des trésors de santé. - Mais pour en revenir à l’Aronia, cette étude : Quality assessment of low-sugar jams enriched … https://link.springer.com/article/10.1007/s13197-017-2952-6 démontre que pour révéler et ajouter aux potentiels de la plupart des extraits de ce fruits, y compris pour la confiture, on y ajoute environ 15 % d’ Aronia comme l’ont par ailleurs fait des chercheurs Israélien pour vanter les bienfaits de la grenade. Bon, avec tous ces polyphénols et ceux du vin, on devrait pouvoir s’en sortir non ? - L'Académie de Médecine ne change pas en bien
12/06/2018 11:07
LAGUENS
ET , plus globalement, étant donné l'existence d'autres structures comme la HAS, ou a fortiori de comités de lecture comme Prescrire, a-t-on encore besoin d'une "académie" qui fait une redondance particulièrement inutile, un "machin" de trop ? - L'Académie de Médecine ne change pas en bien
11/06/2018 20:50
Hermine
Merci ! Belle démonstration là encore d’une académie en perdition ! A espérer jusqu’à la déconfiture... Je relaie sur réseaux et abonnée Mediapart ...!!! - Médecines complémentaires : Une déclaration de guerre?
08/06/2018 16:11
Inoxydable
A mon humble avis de non-médecin mais de patient : très bon raisonnement. Mais vous dîtes " Mais la formulation du principe de similitude semble être scientifiquement testable. Pour quelles raisons, personne n’a repris le chemin expérimental de Hahnemann, ne serait-ce que pour le valider avec des outils modernes ? De manière générale, il semble possible de pouvoir tester un certain nombre de principes fondamentaux sur lesquels se basent les médecines alternatives et on imagine sans difficulté l’intérêt que cela représenterait." Moi je dis : en attendant on fait quoi ? Ma petite fille âgée de 4 ans et demi maintenant est soignée depuis 6 mois par un médecin homéopathe en raison pathologies broncho pulmonaires à répétition depuis plus de 2 ans ( en fait, depuis ses premiers vaccins, mais bien sûr ce n'est pas prouvable..;) Résultat : Plus rien, plus de bronchite nécessitant une hospitalisation, plus de rhume, pas de grippe cette année, une énergie et une vie époustouflante ! Ce n'est plus la même enfant, elle déborde vie, de fantaisie etc... Effet placebo ? Elle ne sait pas encore bien lire comme tous les enfants de son âge, elle ne sait même pas ce que sont petites "boulles blanches" qu'elle avale tous le jours sinon que ce sont ses médicaments… Elle prenait des médicaments allopathique auparavant sans effet sur elle, un effet placebo aurait pu fonctionner non ? ce n'était pas le cas. Alors, faut-il attendre d'hypothétiques études "scientifiques " sur l'homéopathie pour savoir à coup sûr comment elle fonctionne ? e il existe nombreux médicaments allopatiquement scientifiques dont on ne connaît pas davantage le mode d'action ni pourquoi ils agissent … parfois. Quid ? En conclusion Vive l’effet placebo, vive la liberté pour se guérir et vive l’intelligence ! - Médecines complémentaires : Une déclaration de guerre?
06/06/2018 15:35
Philippe VENTROU
Je n’ai malheureusement pas pu lire in extenso l’article dont parle le docteur Chivilo mais les quelques paragraphes commentés sur le net montrent une fois de plus que le monde scientifique peut être violent lorsqu’il estime que son espace vital est violé ! Mais la réponse du docteur Chivilo me paraît symétrique, c’est-à-dire émotionnelle. Il faut tenter de répondre à plusieurs questions à mon avis fondamentales pour essayer de ramener peut-être un peu de paix dans les débats Quelles sont les effets déclenchés par l’acte de prendre soin de quelqu’un ? Aujourd’hui, je pense que tout le monde est d’accord pour dire que l’effet guérisseur est double. Il y a d’abord le merveilleux effet endogène qu’est le placebo ; il montre parfaitement bien que notre psychisme a une action déterminante sur nos capacités à s’auto-guérir (partiellement ou totalement) et que nos capacités d’autonomie sont assez grandes. En tant que médecin « allopathe », je suis toujours et encore ravi par l’idée que le vrai « guérisseur » est d’abord la personne malade et que le professionnel peut non seulement apporter un complément d’aide mais aussi (et surtout) contribuer à augmenter les capacités d’autonomie du « guérisseur ». Pouvoir motiver et permettre à chacun de se donner le droit d’acteur de sa guérison, n’est-ce-pas proprement merveilleux et démocratique ? Il y a ensuite un effet exogène qui est lié à l’action propre de la technique de soin utilisée. L’art de soigner -et donc de guérir- résulte de la combinaison variable de ces deux effets. L’art de soigner procède-t’il d’une démarche scientifique ? L’art de soigner est fondé sur la promesse d’un résultat objectivement quantifiable et, à ce titre, relève de l’investigation scientifique comme démarche hypothético-déductive. Je ne suis pas certain que tout le monde soit d’accord pour affirmer que seule la démarche scientifique permet de mesurer l’efficacité d’une action de soin. Je crois qu’il s’agit de la question centrale dans ce débat et qu’il faut y répondre avec précision, c’est-à-dire se positionner clairement en faveur d’un raisonnement inductif (Hippocrate) ou hypothético-déductif (Karl Popper). Le problème est que souvent des deux raisonnements se chevauchent dans les débats alors qu’ils ne sont que peu conciliables, sauf au début de la démarche scientifique où l’hypothèse testée résulte parfois d’un raisonnement inductif basé sur des données observationnelles voire intuitives. En tant qu’humaniste, je crois fermement dans la valeur de la science qui permet de différencier ce qui est de l’ordre d’une certaine et temporaire vérité et de l’hypothèse (qui, si elle acceptée sans validation, s’appelle une croyance). Et dans les limites que la science a elle-même largement définies ; car beaucoup de questions ne relèvent pas de l’investigation scientifique. Dans ce sens, la science n’est alors qu’une technique de recherche de la vérité dans le domaine des faits objectifs, une technique solide de vérification d’hypothèses observables. Faut-il réduire l’art de soigner à une démarche scientifique ? Les deux effets induits par l’acte de soin sont des observables et n’échappent donc pas à la lecture scientifique. Cependant, l’acte de soin ne peut pas se réduire à une démarche scientifique dans le sens où cette dernière étudie des phénomènes collectifs ; elle est résolument aléatoire dans le sens où elle utilise la cadre de la mathématique statistique en donnant des conclusions solides sur une tendance moyenne. Au niveau individuel, on ne soigne pas un groupe de personnes ayant des caractéristiques communes mais UNE personne avec son histoire, sa génétique et la société dans laquelle il évolue. On n’est donc plus du tout dans un contexte scientifique où, de plus, la guérison prononcée par le professionnel de soin ne correspond pas forcément à celle demandée par la personne déclarée malade. Un diabétique dont les chiffres glycémiques sont normalisés au prix d’une hygiène de vie contraire à ses habitudes de vie, de médicaments aux effets indésirables divers et d’une dépression réactionnelle à l’énergie dépensée pour être un « bon malade » est-il guéri ? Sur le plan du soin, sur quels critères évaluer une démarche thérapeutique ? La réponse est simple : seules des études interventionnelles conduites et analysées dans les règles de l’art permettent de conclure à quelque chose de fiable. Les études observationnelles ne permettent le plus souvent que de dénicher des hypothèses vérifiables par des études interventionnelles, c’est-à-dire falsifiables dans le langage poppérien. La médecine conventionnelle est-elle purement scientifique ? Les enjeux de pouvoir ou d’existence font que la démarche de la médecine conventionnelle n’est pas uniquement scientifique ! D’où la violence des propos, les mensonges ou les demi-vérités… mais aussi l’ignorance dont elle s’accommode très bien sous l’apparence d’un pseudo-savoir. Certains raisonnements ne sont d’ailleurs pas très éloignés de ceux critiqués par Molière dans « Le bourgeois gentilhomme ». En tant que médecin généraliste, je me suis souvent demandé quel était le pourcentage de propos validés que je colportais auprès des personnes qui avaient besoin de mes services. Impossible de la savoir ! Une seule certitude : je mesure au fil des ans le nombre de mes certitudes qui s’écroulent sous les assauts de l’investigation scientifique des lanceurs d’alerte et indépendants. Je réalise que mes connaissances sont fondées sur un intolérable mix inductif/hypothético-déductif. Splendeur et misère de la médecine conventionnelle ! Une médecine capable d’énoncer des vérités, de dénoncer des erreurs de jugement mais aussi capable de se laisser aller au mensonge et à la paresse intellectuelle. Au nom de préoccupations égotistes. Les médecines alternatives sont-elles purement scientifiques ? Oui et pour les mêmes raisons que leur sœur conventionnelle. Sur quels critères la société peut-elle accepter d’être financièrement solidaire d’un acte de soin? Sur le critère scientifique et uniquement sur ce critère. Si les médecines alternatives continuent à penser qu’elles ne peuvent être soumises à l’analyse scientifiques, alors je suggère qu’elles soient rebaptisées « médecines hippocratiques » et qu’elles soient traitées comme des religions : avec un grand respect mais ne pouvant sortir de la sphère privée. J’entends souvent que l’homéopathie ne peut être scientifiquement investiguée en raison de sa structure propre et que les études menées par les allopathes n’ont pas de valeur. Mais la formulation du principe de similitude semble être scientifiquement testable. Pour quelles raisons, personne n’a repris le chemin expérimental de Hahnemann, ne serait-ce que pour le valider avec des outils modernes ? De manière générale, il semble possible de pouvoir tester un certain nombre de principes fondamentaux sur lesquels se basent les médecines alternatives et on imagine sans difficulté l’intérêt que cela représenterait. En conclusion Vive l’effet placebo, vive la liberté pour se guérir et vive l’intelligence ! - Prêt pour la cueillette de la framboise... Alors, suivez moi !
06/06/2018 08:19
Inoxydable
Merci à vous trois et à ceux qui apprécient mes articles, merci également à Pascal le Webmaster pour la mise en forme et les belles photos sélectionnées. je viens tout juste de passer le cap de mes 70 ans et j'espère pouvoir encore longtemps faire de belles promenades dans les montagnes de notre belle Europe et ailleurs avec mon épouse et parfois ma famille. Le Camping Car s'y prête et le jardin n'a même plus besoin d'être arrosé cette année avec cette pluie. Seul bémol : mon petit accident de tendon d'Achille m'empêchera cet été de crapahuter vers les sommets pour y cueillir, myrtilles, framboises fraises des bois et merises. je me contenterai des mûres sauvages en fin août. Passez un bon été méditerranéen. Inoxydablement vôtre. - Prêt pour la cueillette de la framboise... Alors, suivez moi !
05/06/2018 14:19
aubepine21
Depuis longtemps je savais que la nature nous offre une mine de trésors ... merci à Inoxidable de nous le rappeler de temps à autre. En plus je suis heureuse de pouvoir mettre un visage sur ce "pseudo" ... Merci. - Prêt pour la cueillette de la framboise... Alors, suivez moi !
05/06/2018 12:17
Sabine
J'aimais déjà beaucoup les framboises mais là je comprends pourquoi. L'organisme sait aussi reconnaître ce qui lui va bien. Je n'ai pas fini de faire le tour de mon jardin ! - Prêt pour la cueillette de la framboise... Alors, suivez moi !
05/06/2018 10:44
Hermine
Envie de la ramener parce que j’ai été saoulée de polyphenols rien qu’en vous lisant et comme je suis une adepte de la framboise je suis dans un état second qui perdure ! Bravo pour ce bel article et merci infiniment - Assemblée générale du 23 juin 2018
29/05/2018 17:47
Inoxydable
Bis. :Pas de bol pour moi docteur. Juste à cette date ma fille déménage de la région parisienne, pour revenir dans le sud, mutation acceptée et on ne sais pas encore pour quelle ville, j’ai même annulé mon voyage à Rome; pour une prochaine fois…. - Du rififi au plus haut niveau de l'administration de la Santé
24/05/2018 04:42
Didier Moulinier
gageons que nous allons trouver ce couple de moinillons rapaces au conseil d'État puis au conseil de l'ordre des dentistes et des medecins afin de leur garantir une rente à vie nette d'impôts. Je suis bien placé pour en parler pour avoir été victimes à plusieurs reprises victimes de ce genre d'oiseaux malfaisants Dr Didier Moulinier - Médecines complémentaires : Une déclaration de guerre?
23/05/2018 11:10
OLIVAUX Yann
Bonjour, Historiquement l'hypothèse des domaines de cohérence dans l'eau pour expliquer le stockage de l'information moléculaire électromagnétique dans les domaines de cohérence de l'eau revient à 2 physiciens italiens aujourd'hui disparus ( Del Guidice et Preparata) : https://www.researchgate.net/publication/13249471_Water_as_a_Free_Electric_Dipole_Laser - Médecines complémentaires : Une déclaration de guerre?
23/05/2018 11:03
OLIVAUX Yann
Pour information sur les hautes dilutions (au delà du nombre d'Avogadro ie 12 CH), voici un article sur le dogme de la matière : https://lanaturedeleau.blogspot.fr/2016/07/dossier-2-memoire-de-leau-hautes.html - Du rififi au plus haut niveau de l'administration de la Santé
22/05/2018 07:50
Jean Bretonelle
Merci de la clarté de cet exposé qui valide ce que nombre d'entre nous comprenait intuitivement. Maintenant il faut agir. Il semble qu'au moins deux recours judiciaires sont déposés. Soutenons les. - Du rififi au plus haut niveau de l'administration de la Santé
20/05/2018 18:19
Inoxydable
Cher docteur, cet Opus est vraiment taillé à coups de cognée de bûcheron. La souche finira par se fendre, foi d'expert en la matière. Belle analyse qui démontre bien la complaisance, que dis-je, la complicité de de nos plus hauts responsables de la santé et du … cocufiage de ceux qui ont laissé faire et laissent toujours faire et surtout du "bas peuple" et de ses intérêts de santé vu que ce ne sont que les intérêts financiers qui priment - Du rififi au plus haut niveau de l'administration de la Santé
18/05/2018 14:43
Gilles Marie Leroy de La Brière
Les hôpitaux sont à bout de souffle, les décès évitables se multiplient, la durée de vie commence à baisser, les scandales se multiplient, les intérêts financiers tuent la médecine, il est temps de réagir. La collusion entre politiques et industriels et commerçants conduisent à la dictature. Les hommes politiques ne sont plus les garants des intérêts généraux. Marie Leroy - Du rififi au plus haut niveau de l'administration de la Santé
18/05/2018 14:15
Dernelle
Il nous manque des chevaliers Jedi pour faire le ménage ! - Du rififi au plus haut niveau de l'administration de la Santé
18/05/2018 10:54
burlet
Merci. J'entre un lien dans notre prochain article sur Acteur-Nature.com sur les vaccinations. Nous avons un rôle de journaliste et c'est avec plaisir que nous relayons car pour le grand public le sujet est complexe. - Du rififi au plus haut niveau de l'administration de la Santé
18/05/2018 09:28
Monika Mars
Merci, j'ai partagé ! ... https://www.facebook.com/toutestpourlemieux/ - Du rififi au plus haut niveau de l'administration de la Santé
17/05/2018 21:19
Hermine
Bravo à la rédaction de nous instruire en condensant parfaitement ce que j'ai déjà entendu et qui relate en filigrane la fusion d'une connivence entre élites d'Etat et élites privées ... Un même agenda, un seul patron et la disparition de l'intérêt général ... Un tel article devrait faire réagir .... le 26 mai ? - Les vaccins, ça ne rapporte rien aux laboratoires ?
12/05/2018 21:50
Hermine
On s'en doutait bien un petit peu 🙂 Bravo et merci de nous rapporter une démonstration aussi magistrale ! - Très déçus par le FORMINDEP!
11/05/2018 15:43
Lucienne
Je reviens, tardivement, sur les commentaires postés entre le 19 et le 21 avril par Christine, Dreamer et Bernard Guennebaud, le sujet de leur discussion étant : comment prouver ? C’est parce que nous n’avons pas pu prouver que notre action en justice s’est terminée au pénal par un non-lieu. Est-ce qu’on peut prouver scientifiquement en médecine ? Est-ce que la médecine est une science exacte ? Prouver par des statistiques ? Prouver par des calculs mathématiques comme Bernard s’y emploie ? D’autres partent de l’observation et se posent des questions très évidentes et très simples : combien de cas connus ? Dans quel délai ? Si en effet on limite sa recherche à un temps limité (2,3 ou 4 ans suivant la vaccination) et qu’on compare aux années antérieures, on peut rendre visible un « pic ». Si on dilue sur un temps plus long, le pic disparaît. Ce pic peut-il constituer une preuve ? On pourra toujours vous objecter qu’il s’agit là encore d’une "coïncidence". D’autres éléments ont pu le provoquer, une canicule par exemple ou une intoxication alimentaire ou un Rafale qui vous a traumatisé en passant au ras de votre maison. C’est cependant un indice. Notre premier indice. Cherchons en d’autres et prenons l’exemple de la SLA. Il faut d’abord savoir que la survie moyenne avec une SLA est de 3 à 4 ans (Stephen Hawking est une exception extrêmement rare comme l’était aussi sa SLA, très probablement une SLA dite « primitive », c’est-à-dire n’enlevant pas d’espérance de vie). Si donc quelqu’un a été vacciné en 1996 et qu’il meure en 1999 ou en 2000, on a un indice. Notre deuxième indice. Examinons à partir de deux sources : 1/ les courbes dont parle Christine (celles de la CNAM je pense car il n’y en a pas d’autres) qui sont très parlantes. On ne peut pas réfuter le fait parfaitement documenté que les "maladies neurologiques graves" (principalement la SLA, la SEP étant classée à part) ont passé de 5849 cas de en 1990 à 8350 en 1997 (1ère année après la vaccination de 1996) et à 15607 en 2001. Elles ont triplé en 10 ans mais se sont accrues surtout après 1997. On retrouve le pic. A titre de comparaison, exactement dans la même délai, les cas de SEP sont passés de 2536 en1990 à 3399 en 1997 et à 4232 en 2001. Ils ont doublé, mais on retrouve le pic qu’a parfaitement identifié le Dr Dominique le Houézec pour la SEP (seule maladie ayant intéressé des chercheurs, ce qui est très frustrant pour les autres). Nous avons donc un troisième indice. 2/ les publications de de l’ARSLA (Association pour la recherche sur la Sclérose Latérale Amyotrophique). Elles ont contenu jusqu’en 2000 une notice nécrologique. On savait qui était mort. Brutalement en 2000, on arrête tout. Est-ce par manque d’encre ou de papier ? N’est-ce pas plutôt pour éviter de démoraliser les malades qui la lisent et découvrent qu’elle devient de plus en plus longue ? Ainsi, la notice de novembre 1997 annonce 19 décès. En seulement quatre mois, de juillet à octobre 1998, il y en aura 69. Puis en 1 an, d’octobre 1998 à octobre 1999 : 79, et en 2000, en seulement 6 à 7 mois : entre 108 et 109. Soit au total pour les deux seules années 1999-2000 : plus de 160 décès. Après, on ne sait plus rien. Troisième indice confirmé. Quatrième indice : les chiffres des adhésions à l’ARSLA : 1000 adhérents en 1989, 1500 adhérents en 1993, 3000 adhérents en 1998, 4000 adhérents en 1999. Ils ont doublé entre 1997 et 1999, et quadruplé en 10 ans. .(chiffres confirmés par les revues de l'ARSLA n° 36 page 3 ; n°38 page 3 ; n°52 page 3). Or on n’adhère pas à l’ARSLA comme au club Méditerranée. Cinquième indice : il n’y avait que 2 centres SLA en France jusqu’en 2000, la maladie étant considérée jusque là comme rare. L’afflux des malades est devenu si important à partir de 1997 qu’ils n’ont plus suffi à recevoir tout le monde. En 2000, 17 centres SLA supplémentaires ont été créés dans l’urgence. Régine Artois, dans un article du Monde en date du 1er janvier 2002, écrivait que le service de la Salpêtrière, à lui tout seul, recevait « chaque année environ 900 personnes touchées par la SLA, ce qui constitue le plus grand recrutement du monde ». Etonnant ? La France n’avait-elle pas été le pays qui avait le plus vacciné au monde ? Cinq indices, est-ce qu’à défaut de preuve, ils ne pourraient pas au moins constituer un faisceau de présomptions ? Puisque la preuve scientifique est hors de portée, reste la preuve juridique. Trois conditions sont nécessaires : « qu’il y ait proximité temporelle entre l’administration du vaccin et la survenue de la maladie, absence d’antécédents médicaux personnels ou familiaux, et existence d’un nombre significatif de cas répertoriés de survenance de cette maladie à la suite de telles administrations pouvant constituer des indices suffisants pour établir une telle preuve ».(décision de la Cour de justice européenne en 2016, et jurisprudence déjà appliquée par le Conseil d’Etat pour les victimes de vaccination obligatoire). A quoi il faut ajouter que le mis en examen doit pouvoir prouver le contraire. Le problème est dans la sous-notification des "cas répertoriés". Pour la SEP, un coefficient de sous notification a été établi : 2,8. Pour les autres maladies, rien. La sous-notification peut aller jusqu’à ne notifier qu’1 cas sur 100, voire rien. C’est l’arbitraire le plus complet. Au point même que, pour les SLA, il n’y a eu, dans certains cas, aucune notification. C’est ce qui s’est passé précisément à la Salpêtrière. Le neurologue chef du service a reconnu en 2007 devant le juge d’instruction qu’il n’avait notifié personne, ne jugeant pas utile de le faire. C’était pourtant là que s’était produit le plus grand afflux de malades, comme on l’a vu. Comme sa grande compétence en matière de SLA faisait de lui un modèle pour ses confrères neurologues, il est probable que beaucoup ont suivi son exemple. Ce qui est sûr c’est que ce grand patron était en conflit d’intérêt avec le laboratoire qui fabriquait le remède qu’il avait mis au point, et que ce même laboratoire finançait l’ARSLA dont il était le conseiller scientifique. Nous ne manquons pas d’indices suffisants par leur nombre et leur gravité pour qu’ils aient, au moins devant les tribunaux, valeur de preuve. Celui-ci encore : quand une quinzaine de ces malades, soutenus alors par le Pr William Camu (spécialiste de la SLA à Montpellier) ont demandé que soit établie une liste comparative vaccinés versus non vaccinés pour y voir plus clair, il leur a été répondu par l’ARSLA, avec assentiment de ce grand patron, que la CNIL s’y opposait. Interrogée, la CNIL a démenti avoir jamais été contactée (saisine n 0100152B en date du 15 février 2001). Qui présidait alors l’ARSLA ? Une certaine Mme F. parachutée de l’industrie pharmaceutique lyonnaise. Le feu était à la maison : il fallait faire taire tout le monde, décourager les malades qui posaient des questions dérangeantes. Elle y est si bien parvenue qu’ils n’osaient plus parler de peur d’être mal soignés. J’en ai connu plusieurs qui n’osaient même pas me dire leur nom. Quelques années plus tard, au printemps 2005, un des laboratoires allié au fabricant du vaccin rachètera mon éditeur, le Rocher, et exclura de la vente mon témoignage : "le Dossier noir du vaccin hépatite B". En 2010, apprenant que le Pr Emmanuel Hirsch est devenu président de l’ARSLA, nous sommes trois à lui demander audience. Nous avons en effet appris qu’il était Professeur d'éthique médicale, Directeur de l'Espace éthique/IDF etc. Nous espérons donc que 10 ans après les faits, il consentira à faire la lumière sur ce qui s’est passé. Il nous a reçues aimablement, nous a dit qu’il fallait se tourner vers l’avenir et qu’on ne reviendrait pas sur le passé. Fermer le ban. Aujourd’hui, l’Engérix a disparu après un long règne. Le vaccin hépatite B est toujours largement vendu dans le monde entier, destiné surtout aux enfants, de moins en moins aux adultes. Bernard Kouchner sait pourquoi. Mais ni les notices de l’Infanrix hexa ni le Vidal ne signalent le risque d’une "maladie neurologique grave", type SLA. Le silence continue. Il est vrai que la fiche de pharmacovigilance de mon mari, adressée naïvement en 1997 au fabricant par le médecin vaccinateur a disparu. Marc Girard n’a pas réussi à la retrouver. Mais d’autres sont parvenues à l’ANSM. Elles ont servi à quoi ? Peut-on parler d’un complot très organisé du silence ? Je le pense. Mais pour en revenir aux explications proprement scientifiques, voici au moins deux pistes : L’aluminium : 1/ InVS : « de nombreuses études montrent à présent que l’aluminium peut être toxique pour les plantes, les animaux et l’homme » (rapport 2003 de l’Institut national de Veille Sanitaire français). 2/ Ministère de la Santé : " l'adjuvant aluminique fait encore l'objet de débats scientifiques. Je souhaite que la recherche se poursuive sur la présence d'aluminium dans les vaccins. Il nous faut être particulièrement attentifs aux signaux d'alerte qui nous sont envoyés même lorsqu'ils sont de faible intensité" (Marisol Touraine, propos rapporté par l'AFP le 27 novembre 2012). 3/Académie française de médecine : « Il existe un consensus pour considérer l’aluminium comme un produit neurotoxique de façon aiguë. » (rapport sur les adjuvants vaccinaux (juin 2012) 4/ OMS et les adjuvants : « Les questions concernant l'innocuité exigeront une connaissance approfondie des effets des adjuvants sur la réponse immunitaire et les mécanismes associés. La réglementation actuelle devra tenir compte des données scientifiques nouvelles concernant les adjuvants. L'innocuité des adjuvants est un domaine important et négligé. Dans la mesure où les adjuvants ont leurs propres propriétés pharmacologiques, susceptibles de modifier l'immunogénicité et la sécurité des vaccins, l'évaluation de leur innocuité est indispensable. » (relevé épidémiologique du 16 juillet 2004). 5 /Déjà la FDA le 21 août 1987. La Food and Drug Administration présentait un rapport sur les questions de sécurité concernant les composés d’aluminium utilisé dans les extraits allergéniques. Le texte est explicite : « l'augmentation signalée des cas d’Alzheimer et de SLA endémiques peut être en relation avec un empoisonnement par une lente accumulation d'aluminium (…) les niveaux d’absorption d'aluminium signalés dans certaines de ces études sur les maladies osseuses peuvent être atteints avec des extraits allergéniques adsorbés sur aluminium (…) Certains vaccins adsorbés sur aluminium (…) sont donnés comme mettant la vie en danger et ajoutent à cette charge ». On peut en citer bien d'autres encore... ne serait-ce que le Pr Bouvenot qui dénonçait, en 1995, "dans les cas de neuropathie motrice avec signes d'auto-immunité classées syndromes de type SLA, la responsabilité de l'aluminium dans le déclenchement de la maladie" Et le chercheur canadien Christopher Shaw : "Aluminum hydroxide injections lead to motor deficits and motor neuron degeneration" - Journal of Inorganic Biochemistry – 2009. Version française disponible ici : http://www.myofasciite.fr/Contenu/Divers/200911_Shaw.pdf . Extrait : "Les souris traitées à l’aluminium ont montré une augmentation significative de l’apoptose des neurones moteurs. (…) La neurotoxicité prouvée de l’hydroxyde d’aluminium et son ubiquité relative en tant qu’adjuvant semblent justifier une surveillance accrue de la part de la communauté scientifique". l'ANSM a interdit l'aluminium dans les cosmétiques et Mérial fabrique pour chats des vaccins sans aluminium ! L’antigène lui-même : Expérimentalement, le virus de l’hépatite B purifié peut promouvoir directement in vitro la prolifération de dépôts de complexes immuns dans les tissus. Si le virus de l’hépatite B est capable de déclencher une affection auto-immune, pourquoi l’un de ses composants principaux, à savoir l’antigène de surface du virus (antigène HBs) ne serait-il pas capable d’en faire autant ? Merci d’avoir bien voulu me lire. - Les vaccins, ça ne rapporte rien aux laboratoires ?
10/05/2018 11:08
Emilio
Je ne sais pas si c'est à moi que vous vous adressez La "balance bénéfice/risque" est extrêmement claire. Face à l'immensité des risques, les maladies à prévention vaccinale (en supposant que la vaccination soit totalement efficace) représentent un risque insignifiant. Je m'oppose à l'obligation vaccinale pour CE QU'ELLE EST, c'est à dire un totalitarisme qui donnent d'immenses pouvoirs à des gens dont le seul et unique cheval de bataille est de légitimer le principe de l'obligation vaccinale. L'état n'a pas à dire la morale... Ceux qui parlent sans cesse de l'aluminium des vaccins comme SEUL problème donnent de la crédibilité à ceux qui veulent imposer l'obligation vaccinale. Avant de se poser la question "d'établir une balance bénéfice/risque" sur les maladies à prévention vaccinale se pose la question d'évaluer la nécessité de focaliser son attention sur un sujet (La rougeole et autres maladies à "prévention vaccinale") qui paraît anecdotique, non ? - Les vaccins, ça ne rapporte rien aux laboratoires ?
09/05/2018 17:41
Emilio
Les vaccins ont une caractéristique fondamentale : c'est le médicament par excellence que l'on devrait vendre de manière totalement indépendante de la fréquence de la maladie à prévenir (ou à traiter). Grâce à l'obligation vaccinale et au mécanisme désormais voté consistant à transmettre à la ministre de la santé un immense pouvoir sur nos vies (le pouvoir de décider annuellement de la liste des vaccins obligatoires), les laboratoires pharmaceutiques ont le pouvoir de contraindre la population française à se soumettre aux décisions des quelques experts du "CTV rattaché à la HAS" qui s'octroient un IMMENSE ET DECISIF pouvoir sur nos vies, avec l'appui de la loi voir de la force publique. Un scandale aussi incroyable aurait dû mobiliser massivement contre lui ... au lieu de ça, on a préféré ne parler QUE de l'aluminium. - Dix leçons vidéos sur le Cholestérol délivrées par le Dr J.Marc Rehby
08/05/2018 23:29
Jacques
La levure de riz rouge contient une molécule de la famille des statines, la monacoline K ou lovastatine, en quantité variable car c’est un complément alimentaire et non un médicament. Cette levure contient aussi une fois sur deux une moisissure toxique (mycotoxine). Outre le fait que faire baisser le cholestérol n’a pas d’intérêt, ingérer un complément alimentaire dont la composition est mal contrôlée est assez audacieux... Retenons que les bénéficiaires de ce genre de produits sont souvent, je n’ai pas écrit toujours, mais quand même très souvent, les VENDEURS. - Vaccination de masse et HLA, le mariage impossible, par Michel Georget
08/05/2018 17:24
Lucienne
Michel Georget est le seul qui m'ait donné une explication rationnelle de la mort de mon mari. J'avais bien compris de moi-même, bien que je n'aie aucune formation médicale, que sa vaccination hépatite B avait démoli son système immunitaire. Il se portait si bien avant ! Je l'avais écrit à l'un des plus grands spécialistes de la SLA qui l'a soigné, mais je n'ai pas eu de réponse. Quand il m'est arrivé d'avoir une réponse, c'était toujours la "coïncidence", ou une maladie qui couvait en lui depuis longtemps et qu'il aurait faite de toute manière. Pourquoi plutôt à ce moment-là ? On ne savait pas. Moi, je me disais : en plus, avec un Gougerot-Sjögren + une atteinte de la myéline, ça ne pouvait être qu'auto-immun. Mais j'ai fini par être mal vue parce que je cherchais à comprendre. Nous avions fait faire le groupe HLA. C'était clair : il avait précisément celui qui prédispose à des complications immunitaires. C'est donc Michel Georget qui m'a éclairée. Aucun des neurologues auxquels nous avons eu à faire dans pourtant trois centres SLA parmi les plus réputés. Ils continuent d'ailleurs toujours à pratiquer le déni. Je lui en suis infiniment reconnaissante - Dix leçons vidéos sur le Cholestérol délivrées par le Dr J.Marc Rehby
08/05/2018 16:57
Lucienne
Il faut aussi se méfier de la levure rouge de riz et ne pas faire comme moi qui, refusant les statines, ai cru intelligent de dire à mon généraliste que, puisqu'il voulait absolument faire baisser mon cholestérol, je voulais bien prendre de la levure rouge de riz. Il a été immédiatement d'accord. Il a même pris le temps d'étudier la question pour me prescrire un fort dosage. J'ai donc pris pendant environ 2 ans de l'Artérin Fort CPR 90 et... petit à petit j'ai perdu mes jambes. Pas de crampes, mais grande faiblesse musculaire. Quand j'ai compris, j'ai arrêté. J'ai récupéré en partie, mais pas complètement. Avait-il lu le livre de Michel de Lorgeril ? Je le lui avais donné. Pas sûr. Et certainement il a dû croire bien faire. Nous n'en avons plus reparlé depuis. - Les vaccins, ça ne rapporte rien aux laboratoires ?
07/05/2018 13:42
Bernard Guennebaud
Les vaccins visent les maladies transmissibles alors que dans le monde 80% des maladies sont non transmissibles et représentent de très loin la plus grosse charge et la plus préoccupante. Olivier Brandicourt, Directeur général de Sanofi a déclaré à ce sujet : "Il s'agit peut-être du plus grand défi de santé publique de tous les temps, sachant que l'augmentation incontrôlée de l'incidence de cancer, de diabète, de maladies cardiovasculaires, respiratoires et mentales est responsable des deux tiers de tous les décès recensés dans le monde." Ce qui menace le plus l'équilibre de nos sociétés, ce ne sont pas les maladies infectieuses mais le poids de plus en plus pesant des maladies chroniques. Pourtant, tout fut fait pour essayer d'affoler les populations avec des pandémies, le H5N1 qui fit flop puis le H1N1 qui ne supplanta pas les virus en place contrairement aux caractéristiques annoncées d'un virus pandémique. De plus, difficile d'exclure que les vaccinations généralisées et multipliées ne participeraient en aucune façon à la montée "incontrôlée" des maladies chroniques et dégénératives. Didier Raoult page 92 de "La vérité sur les vaccins" : "ces campagnes de vaccination réalisées en Afrique avec des aiguilles qui n'étaient pas à usage unique et qui ont diffusé dans les populations l'hépatite B et C et sans doute favorisé l'infection par le VIH. Chape de plomb sur le sujet." Pendant des siècles les maladies infectieuses semèrent la terreur (peste, variole ...). L'obsession vaccinale vient sans doute de ce passé dont nous n'avons pas liquidé l'impact faute de l'avoir analysé et compris. La principale phase charnière en relation avec ce passé étant l'éradication de la variole, réussie, quoiqu'on en dise, non par la vaccination et ce ne fut pas faute d'avoir essayé, mais par la recherche active des malades suivie de l'isolement de ces malades et de leurs contacts. Cette volonté manifeste de nier cela, y compris sous la houlette d'experts parfaitement au courant des faits, témoigne d'un refus manifeste de regarder la réalité en face : la vraie menace ce n'est pas une pandémie incertaine ni le retour de la variole par une attaque terroriste ; la vraie menace c'est le poids de ces maladies chroniques en expansion incontrôlée et qui, en paralysant des familles entières, commencent déjà à engluer nos sociétés. Et nous n'en sommes qu'au début. - Les vaccins, ça ne rapporte rien aux laboratoires ?
07/05/2018 13:39
paulbousquet
Merci pour cette belle synthèse, qui démolit un mythe de plus, pour ceux qui dénoncent les mensonges d'état. On notera aussi la part consacrée à la recherche, qui diminue drastiquement depuis que la finance a pris le contrôle de l'industrie pharmaceutique, et la part promotionnelle, dont l'inflation croît proportionnellement à la propagande mensongère à propos des vaccins ou des médicaments. - Les vaccins, ça ne rapporte rien aux laboratoires ?
07/05/2018 13:26
Inoxydable
Moi qui n'ai vraiment pas la fibre " maths" et "financières", j'arrive à suivre. Bravo. Donc pas de chômage pour ces gens là, tout va bien dans le meilleurs des mondes ... on est rassuré, ils s'occupent bien de nous et surtout de leur portefeuille. - Les vaccins, ça ne rapporte rien aux laboratoires ?
07/05/2018 11:23
Dr de Lorgeril
Merci Bravo Très belle analyse - Dix leçons vidéos sur le Cholestérol délivrées par le Dr J.Marc Rehby
07/05/2018 10:17
Lionel LAFFITTE
Formidable initiative informative qui, parmi d'autres, justifie l'existence de l'association. Bravo ! - Dix leçons vidéos sur le Cholestérol délivrées par le Dr J.Marc Rehby
30/04/2018 08:17
JM COLL BOUISSET
CQFD ! - Vaccination de masse et HLA, le mariage impossible, par Michel Georget
26/04/2018 17:18
Hermine
Merci de cet éclairage scientifique qui fait tant défaut dans les médias ! - Dix leçons vidéos sur le Cholestérol délivrées par le Dr J.Marc Rehby
25/04/2018 16:31
Hermine
Merci bcp Dr Rehby ! Pour une fois que l’on peut affirmer que les piqûres de rappel sont sans danger et qu’elles contribuent à éveiller les consciences de plus en plus de monde alors je dis bravo ! - Dix leçons vidéos sur le Cholestérol délivrées par le Dr J.Marc Rehby
25/04/2018 09:20
Inoxydable
Toujours aussi clair docteur. Bravo. J'ajoute que certains médecins commencent à comprendre. - Vaccination de masse et HLA, le mariage impossible, par Michel Georget
24/04/2018 16:12
Inoxydable
Très bonnes explications et le fait de pouvoir lire l'exposé à côté en faisant une pause , permet de palier à la sonorité qui laisse à désirer. Merci Professeur. - Vaccination de masse et HLA, le mariage impossible, par Michel Georget
24/04/2018 09:31
Pierre GILLIER
Très intéressant! Merci! - Très déçus par le FORMINDEP!
23/04/2018 07:16
dreamer
Certains arguments sont à mon sens très simples, et je les retrouve peu utilisés : http://base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr/affichageDoc.php?specid=63301248&typedoc=R#RcpPropPharmacodynamiques "Aucun essai prospectif d’efficacité n’a été réalisé." "Aucune étude pharmacocinétique n’a été effectuée avec MENJUGATE. " "Les données non cliniques issues des études conventionnelles de toxicologie en administration répétée et des fonctions de reproduction (études embryofœtales) n’ont pas révélé de risque particulier pour l'homme." ("données non cliniques" ? quelles sont-elles ? les données de notre superbe pharmacovigilance ?) - Très déçus par le FORMINDEP!
22/04/2018 21:23
Bernard Guennebaud
Il faut se battre avec les armes dont on dispose ! Il ne sert à rien de dire "si on avait la bombe atomique ..." On ne l'a pas, point à la ligne ! Cette attitude, que j'observe malheureusement depuis longtemps (des décennies), et qui consiste à fantasmer sur les études qui devraient exister et qu'on n'a pas a comme conséquence désastreuse d'occulter les arguments parfois très forts et gracieusement mis à notre disposition par l'expertise officielle mais que nous ignorons et négligeons. Il ne faut pas chercher à gagner mais à marquer des points. En voulant gagner tout de suite on oublie de marquer les points que nous pourrions marquer. En voici un exemple avec le vaccin contre le méningocoque C que l'Italie n'a pas voulu rendre obligatoire de même que le Prévenar qui n'était même pas dans la liste initiale des 12 vaccins que la ministre voulait rendre obligatoires. Il y a sûrement des raisons intéressantes à rechercher et à faire connaitre. J'avais d'ailleurs ébranlé Salamon en parlant de cela sur une radio: "La vérité sur les vaccins" par Didier Raoult Page 216 : « Le risque acceptable est celui qui est accepté. Le vaccin contre le méningocoque par exemple n'est pas à recommander à tout le monde. Dans moins de 1% des cas le virus provoque septicémies ou méningites et la vaccination n'est pas anodine. Son rapport bénéfice-risque est donc faible. Le sérotype A est rarissime ; pour le B et le C c'est typiquement le vaccin à recommander à la carte. Il faut expliquer le risque relatif et laisser chacun décider. Evidemment, cette pédagogie passe d'abord par le médecin. » Sur la dangerosité du vaccin contre le méningocoque C il existe au moins un résultat qui fut publié sur le site du ministère pour y disparaitre en 2011 au moment de la refonte du site comme j'avais pu le vérifier auprès de l'équipe qui s'occupait de cette refonte et que l'on pouvait contacter à l'époque mais j'avais gardé copie du document. Ce résultat avait été présenté au cours d'une réunion internationale de 47 experts. Elle s'était déroulée le 21 septembre 1998 dans les locaux de l'Agence du médicament à Paris. Deux auteurs, Lucien Abenhaim et M. Sturkenboom présentaient les résultats obtenus par une étude cas-témoins sur les données britanniques du GPRD : Vaccin contre le méningocoque C : OR=4,8 IC 95% [1,2 ; 20] ce qui correspond à une probabilité 1,33% d'obtenir un écart au moins aussi important par le seul fait du hasard, le seuil de signification choisi étant 2,5%. "Cette étude a permis d'observer que le délai entre le premier symptôme ou signe de démyélinisation et le diagnostic de sclérose en plaques était plus court chez les personnes vaccinées que chez les non vaccinées. Ceci peut être le résultat d'un meilleur suivi chez les personnes vaccinées ou la conséquence d'une forme accélérée de la maladie chez les personnes vaccinées." Ce dernier point avait été confirmé par l'étude américaine Langer Gould (octobre 2014) : les données mettaient statistiquement en évidence une accélération du processus de démyélinisation dans les 14 jours qui suivaient une vaccination quelconque. Ce résultat n'a pas été contesté : Voici ce qu'en avait dit [1] Daniel Floret, qui était à l'époque président du Comité technique des vaccinations et à ce jour vice président de la Commission technique des vaccinations : « L'augmentation du risque de révélation d'une ADSN* à proximité immédiate d'une vaccination (tous vaccins confondus) est une constatation intéressante : ... la stimulation immunitaire provoquée par le vaccin peut précipiter le passage d'une phase asymptomatique à une phase symptomatique de la maladie. Une maladie infectieuse peut avoir le même effet. Cette hypothèse est en accord avec le fait démontré que l'apparition des premières manifestations de SEP* fait suite à un processus immunitaire et un processus de démyélinisation débuté depuis plusieurs années auparavant. *ADSN : atteinte démyélinisante du système nerveux *SEP : sclérose en plaques [1] https://www.mesvaccins.net/web/news/6111-vaccinations-et-affections-demyelinisantes-du-systeme-nerveux-une-nouvelle-etude Pour d'autres arguments voir mon article sur la scandaleuse obligation du vaccin contre le méningocoque C : http://questionvaccins.canalblog.com/archives/2018/01/28/36089240.html - Très déçus par le FORMINDEP!
21/04/2018 21:18
dreamer
Cette étude a été rétractée.