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Reçevoir « Introduction à la Médecine des vaccins » pour Noël

Joyeux Noël à tous! A tous les retardataires amoureux du cadeau utile et qui fait toujours plaisir, pour une fois oubliez le bonnet péruvien et faites vite l’emplette d’un exemplaire de « Introduction à la médecine des vaccins » de Michel de Lorgeril, plutôt à destination des adultes certes et qui vous distinguera définitivement de la masse des acheteurs de produits de consommation sans intérêt. Pour quoi faire? Réponse ici.

A l’AIMSIB chaque article publié par notre chercheur préféré demeure un moment de vif plaisir littéraire (1). Sinon l’Association ne se serait pas constituée autour de lui, soyons clair. Une sortie en librairie nous marque toujours encore plus, particulièrement cette année où le Dr de Lorgeril a délaissé le sujet de la physio-nutrition pour celui ô combien encore plus polémique de la vaccination.

120 pages de réflexions apaisées

Quand on connait l’auteur on anticipe déjà le mode opératoire, donc une énorme préparation en amont puis une production limpide. Un format aussi court demeure néanmoins une surprise et l’on peut comprendre que celui-ci soit dicté par un désir de prix de vente le plus serré possible.

Qui avait déjà envisagé de traiter la question vaccinale comme une matière médicale à part entière dans tous ses aspects physiologiques, biologiques et épidémiologiques? Personne, donc il était grand temps. Aborder le thème de l’efficacité et de l’innocuité des vaccins demeure le plus grand tabou médical de notre siècle naissant, celui qui cristallise tous les procès en sorcellerie que les Conseils Ordinaux intentent systématiquement et sans pitié aux rares médecins qui osent encore en douter publiquement.

L’exemple de la vaccination contre la rougeole présenté en appui de sa démonstration est formidablement éclairant. Rien de ce que l’on nous présente officiellement à longueur de journaux radio-télévisé n’est réel, c’est parfaitement fascinant.

Les douze questions prioritaires

Les non-vaccinés sont-ils protégés par les vaccinés? La suspension de l’obligation vaccinale peut-elle entraîner une catastrophe sanitaire? Les vaccinés sont-ils en meilleure santé que les non-vaccinés? Ne déflorons pas l’intitulé des neuf autres.

Une critique, une seule, il manque à notre sens une seule question encore très intéressante mais qui porte malheur hélas, la treizième: Quels sont les rapports financiers (liens d’intérêts, conflits d’intérêts, corruptions actives ou passives) qui lient les experts et notre Ministre de la Santé avec les firmes du médicament? Il est vrai que seule une enquête pénale pourra un jour nous en donner la réponse.

Compréhension globale de ce qu’est une maladie infectieuse

A notre sens un chapitre crucial pour comprendre toute la difficulté qui naît entre la volonté d’associer une thérapeutique unique (un vaccin) avec une efflorescence de maladies astronomiquement différentes entre elles. On comprend qu’un chercheur en vaccin puisse se prendre pour un Dr Folamour pressé de justifier son salaire mais il est plus difficile d’admettre en revanche qu’une communauté médicale dans un quasi-ensemble embraye systématiquement comme ça pour rien sur la rhétorique aveugle des firmes.

 

Dr Michel de Lorgeril: Encore!

Et si on pouvait réfléchir pour chaque maladie à prévention vaccinale passées, présentes et avenir en 2019? Le terme employé au final de « conclusion provisoire  » nous en laisse espérer l’augure. A l’AIMSIB alors, forts de nos découvertes futures, pourquoi ne publierions-nous pas le palmarès des pires vaccins, et celui des meilleurs? Donc pour 2019, à chacun son travail, le lecteur lit, et Michel de Lorgeril lui, il retourne écrire.

Pour le bien des bébés.

Et re-Joyeux Noël à tous !

(1) michel.delorgeril.info

 

 

13 réponses

  1. Je l’ai et j’essaie de le prêter à qui semble se poser des questions .. Mais beaucoup semblent avoir des peaux de saucisson sur leur lunettes et des oreilles unidirectionnelles genre  » Je ne me fie qu’à ce qui disent les recommandations officielles  » . Alors, pour l’offrir, faut être sûr de son coup, c’est plus difficile que « Prévenir l’infarctus etc… » . Mais faut pas renoncer pour autant.

    1. Moi j’ai une réponse toute faite pour les abrutis qui « ne se fient qu’à ce qui disent les recommandations officielles »

      genre les mêmes recommandations officielles qui annonçaient la fin de l’humanité avec la grippe porcine de 2009 ?

    2. Les Français seraient-ils en train de devenir des Québécois ou des Suédois car, dans ces pays de rêve où il n’y a pas d’obligations vaccinales, les taux de vaccinations sont supérieurs aux nôtres. Les populations ont gardé confiance dans l’autorité et suivent les directives officielles. C’est l’objectif affiché pour ces obligations vaccinales : que chacun respecte les vaccinations demandées par l’autorité sans se poser aucune question. Si l’autorité le veut, c’est que c’est bon pour nous. Quand cet état d’esprit sera acquis, ils pourront supprimer les obligations. C’est ce qu’ils ont dit.
      Rétrospectivement, quand on prend conscience de ce que furent (et sont encore) les recommandations voire obligations pour le BCG et les tests tuberculiniques, comme le rappellent les 2 articles précédents, en complément du livre à l’honneur ici, et qui le mérite, on pourrait prendre conscience que le despotisme vaccinal ne fut jamais très éclairé …

    1. Perso je l’ai acheté chez « Cultura » mais leur stock semble épuisé. Quelque soit le magasin de ce type ou le libraire, on peut le commander chez eux et leur demander de renouveler leur stock, en tout état de cause on peut l’avoir sur Amazon.

  2. Merci et bravo Dr de Lorgeril ! Ce premier livre devrait être sur le bureau de chaque médecin et consulté par le plus grand nombre de parents !

  3. Bonjour,
    jeune grand-père, je souhaiterais savoir quel livre offrir à ma fille pour qu’elle puisse faire le bon choix de (non !) vaccination pour ses enfants :

    Introduction générale à la médecine des vaccins

    ou

    Analyse scientifique de la toxicité des vaccins

    Merci !

  4. Dans le monde médical d’aujourd’hui une étude positive compte plus qu’une étude (voire plusieurs!..) négative. Le bénéfice (sur la maladie) est toujours supérieur au risque (pour le malade). En fait pour le médecin moderne c’est le malade le problème, pas la maladie.
    D’où l’absence d’écoute des lanceurs d’alerte qui s’intéressent avant tout au malade.
    C’est ce que je constate, hélas, quotidiennement dans l’exercice de la médecine.

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