Commentaires du site

  • Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
    07/02/2019 14:08
    Surya
    je suis en train de relire des trucs à paraître ici même sur le gardasil; faut voir les trucs irréels qu'on trouve dans les comptes-rendus des essais !

  • Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
    07/02/2019 13:47
    Brigitte Fau
    Ok, Bernard, je me rends. Nous sommes d'accord de toute évidence.

  • Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
    07/02/2019 12:27
    Bernard Guennebaud
    Vous vous souvenez tous du fameux résultat significatif annoncé il y a 10 ans, fin septembre 2008, dans la publication Mikaeloff-Tardieu d'ailleurs incorporée dans la méta analyse. Il concernait les enfants dits ''observants au calendrier vaccinal'' (4 DTP+1BCG+1 ROR avant l'âge de 2 ans). Quand ceux-ci étaient, plus tard, vaccinés Engérix B ils apparaissaient comme étant plus à risque de SEP au cours des années 4,5, 6 (et plus) qui suivaient cette vaccination. Pour faire du bruit, ça a fait du bruit !!! Pourtant, ce signal spectaculaire n'existait pas !!! OUI, il n'existait pas ! C'est très facile à montrer : on doit comparer, parmi les ''observants'' vaccinés Engerix B s'ils sont significativement plus nombreux sur les années 4+5+6 que sur les 3 premières années. Il y en a au plus 19 sur les années 4+5+6 contre 11 sur les années 1+2+3. Une modélisation par Poisson montre que cet écart sur 2 durées égales de 3 ans n'est pas suffisant pour créer un signal statistique, ce qui ne devrait surprendre personne. Comment les auteurs s'y sont-ils pris pour trouver un signal statistique ? Ils ont fait 2 erreurs mais qui ne sont pas des erreurs par rapport à ce qu'ils ont pu apprendre : 1- D'abord ils ont travaillé en cas-témoins avec 43 témoins ''observants'' associés aux 11 cas des 3 premières années et 48 ''observants'' pour les années suivantes. A ce niveau là il n'y aurait pas non plus de signal statistique. 2- A cette première erreur ils en ont ajouté une seconde en laissant traîner dans les calculs les cas et témoins ''observants'' non vaccinés Engerix B et qui n'ont rien à faire dans l'histoire. Il sont 42 cas et 256 témoins soit 6,5 fois plus de témoins que de cas contre 2,5 fois plus pour les 48 témoins par rapport aux 19 cas exposés. C'est cette différence très importante de proportions qui crée le signal en cas-témoins. CONCLUSION : ce signal qui a fait tant de bruit avait été crée en laissant dans les calculs les cas et témoins qui n'étaient pas concernés par la question ! Personne n'y a rien vu, en particulier surtout pas les commentateurs ''autorisés'' organisés en Comités comme la Commission nationale de pharmacovigilance (au moins 30 experts), le CTV (au moins 20 experts) sans parler de l'Académie de Médecine, du Comité ad hoc OMS et des nombreux experts qui se sont exprimés à titre personnel ou du secrétaire de l'Académie des Sciences, l'immunologiste Jean-François Bach qui y alla de son commentaire ''définitif'' sans avoir rien compris au problème mais ''au nom de la Science" bien sûr ! . Tous ces ''experts'' s'étaient mobilisés pour casser ce signal. Ils n'ont affirmé qu'il s'agissait du risque de première espèce qui serait très élevé, montrant ainsi qu'ils confondaient une multiplicité de tests sur des objets différents des mêmes données avec une répétition d'expériences conduisant à enrichir l'échantillon de nouvelles données. Il faut se méfier des statistiques, c'est sûr mais faut pas pour autant laisser tomber, au contraire !

  • Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
    07/02/2019 11:56
    Bernard Guennebaud
    Il faut se méfier de la façon dont la méthode statistique est mise en oeuvre pour étudier l'impact d'une action de santé publique sur une population, là Brigitte Fau a raison mais je me méfierai encore plus de considérations immunologies pour le faire !!! Je pourrais donner un exemple à ce sujet. Avant de jeter le bébé avec l'eau du bain il faut aussi essayer de bien travailler. Le test utilisé dans la méta analyse, c'est du cas-témoins avec restriction du délai. A ce sujet il faut être clair : On peut faire du cas-témoins quand le facteur d'exposition est par exemple « avoir été vacciné contre l'hépatite B ». Dans cette situation les ''exposés'' sont tous les vaccinés HB retenus dans l'étude et les ''non exposés'' sont ceux qui n'ont pas été vaccinés HB, chez les cas comme chez les témoins. On compare les taux d'exposition entre les cas et les témoins. On peut comparer les nombres de cas apparus au cours de 2 délais comme par exemple sur les 3 premières années et les 3 années suivantes. Dans ce cas, les témoins sont inutiles. On fait une comparaison après modélisation par une loi de Poisson. La méta analyse restreint le délai à 3 ans pour, par exemple, Mikaeloff 2007. Ainsi pour ces données le nombre de cas exposés devient 14+14+18=46 qui est le nombre de cas vaccinés HB apparus au cours de ces 3 années. De fait, tous les autres cas deviennent non exposés. TOUS les autres c'est à dire les 34 cas vaccinés HB mais apparus au delà des 3 premières années ainsi que les 63 cas non vaccinés HB. De même pour les témoins. Autrement dit, dans les calculs, ces 34 vaccinés HB deviennent non vaccinés HB comme les 63 cas auxquels ils sont ajoutés ! J'affirme que ce procédé n'est pas du tout licite ! Le but du test est de comparer les probabilités d'appartenir aux 3 premières années chez les cas et les témoins. Pour ces 63 cas, cette probabilité est nulle alors qu'elle peut être estimée à 46/80=57,5% chez les vaccinés HB. Autrement dit, cette probabilité n'existe pas parmi les 143 cas. Conclure à l'égalité statistique de ces probabilités chez les 143 cas et 1122 témoins revient à affirmer l'égalité de 2 probabilités qui n'existent pas !!! Quand on teste sur des délais, on recherche s'il existe une durée privilégiée par rapport à la date de vaccination, ce qui pourrait donner à penser qu'il y aurait eu incubation à partir de cette vaccination. Introduire de nombreux cas non vaccinés HB pour étudier cette durée revient à utiliser des souris non fécondées pour étudier une durée de gestation ! Je donnerai une conséquence très spectaculaire de cette façon de procéder.

  • Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
    07/02/2019 11:29
    njama
    Il est assez étonnant que cette campagne de vaccination contre l'hépatite B n'ait pas été arrêtée plus tôt compte-tenu du nombre élevé de signalements d'effets indésirables graves (EIG) qui aurait dû « alerter », lequel signal invitait à un moratoire sur cette vaccination et plus d'études sur l'innocuité de ce vaccin ! lesquels EIG étaient connus d'experts et des autorités sanitaires ainsi qu'en témoignent les pages 9. et 10 du « Rapport Dartigues », (Rapport définitif de la Mission d’expertise sur la politique de vaccination contre l’hépatite B en France, du 15 février 2002), dont les signataires sont Bernard Bégaud, Jean François Dartigues, Françoise Degos, François Denis, Joel Gaudelus, Olivier Gout, Jean Louis Lanoé, Daniel Levy-Bruhl, Christian Perronne, et Michel Setbon : Effets secondaires de la vaccination [...] « Depuis le début de la campagne de vaccination contre l’hépatite B de 1994, plusieurs milliers de cas d’effets indésirables attribués au vaccin ont été notifiés. Ces cas ont tous été individuellement évalués, ce qui a amené à en rejeter une bonne partie en particulier les éventuels doublons ou les cas comportant des informations manquant de validité. Parmi les cas restants, on dénombre au 31 mars 2001, 862 atteintes neurologiques dont 71 atteintes démyélinisantes aiguës centrales. 46% des cas notifiés sont survenus dans les deux mois après la vaccination. Il s’agit de l’une des plus grande série d’effets indésirables recueillis par la pharmacovigilance depuis sa naissance en 1974. Ce nombre est d’autant plus élevé qu’il existe une certitude de sous-notification, mais il doit être relativisé dans la mesure où de 22 à 29 millions de personnes ont été vaccinés en France durant cette période avec 86,5 millions de doses de vaccin vendues A la date de mars 2001, aucun cas d’affection démyélinisante aiguë n’avait été observé en France chez un enfant de moins de deux ans.». https://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics/024000604.pdf The Lancet dénonçait déjà à l'époque du début de cette campagne (vol. 344, 1994) que « La vaccination contre l’hépatite B a été associée à une exacerbation ou même un déclenchement de maladies auto-immunes telles que scléroses multiples ou des syndromes de Guillain-Barré. » , ce qui faisait dire à Sylvie Simon "Ainsi, contrairement à ce que l’on prétend, les problèmes liés à la toxicité de la vaccination contre l’hépatite B sont officiellement reconnus et ne sont pas réservés à la France, mais, chez nous, personne ou presque ne lit le Lancet." La question qui se pose, puisque l'on ne peut refaire l'histoire, est d'analyser les raisons pour lesquelles il a été difficile d'arrêter l'emballement de "la machine à vacciner", raisons très certaines humaines, de communication, politiques (l'image de la science et des vaccins ?), et non pas techniques, ou (espérons-le) financières (contrats avec les Labos et l'industrie des vaccins). Cette question est d'autant plus cruciale que d'autres grandes campagnes de vaccination s'annoncent, notamment celle contre le HPV qui est dans les tuyaux du ministère sur recommandation internationale de l'OMS, et qu'elles puissent être stoppées très rapidement au cas où ... . Trop de confiance a envoyé le Titanic par le fond.

  • Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
    07/02/2019 11:02
    Brigitte Fau
    Tout urologue devrait s'assurer que les reins éliminent suffisamment les minéraux accumulés par l'organisme. C'est pourtant simple de vérifier avec un conductimètre la minéralité de l'urine, qui doit être suffisante > 6000 mg/l ( = résistivité < 70 ohm.cm), afin d'éliminer les minéraux non assimilés. Sinon ceux-ci tournent dans le sang si les reins sont encrassés : les risques sont importants.

  • Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
    07/02/2019 10:56
    Brigitte Fau
    Et tant que j'y suis, je pense à toutes ces personnes victimes, atteintes de SEP. La médecine basée sur cette pseudo-science ne sait pas soigner toutes ces maladies de société. Vous vous croyez condamné, c'est ce qu'on m'avait dit quand on m'avait détecté une PR : en comprenant la notion de terrain (intuitivement au début) j'ai tenté de minimiser les dégâts en changeant mes habitudes : les habitudes de notre société, malheureusement. Eh bien, les résultats ont été bien au-delà de mes espérances. Alors pourquoi ne pas tenter de rétablir votre terrain. D'un point de vue bioélectronique les personnes atteintes de SEP ont un sang oxydé et particulièrement chargé en minéraux non assimilés. Les reins encrassés ne permettent plus d'éliminer ces minéraux et boire l'eau du robinet ou une eau surchargée en minéraux (non assimilables) aggrave les choses. Buvez une eau légère, nettoyer vos reins (cure de citron, de persil, d'aubier de tilleul ...) et changez vos habitudes "oxydantes" au mieux, en mangeant une nourriture "vivante" : provenant de la nature (bio) et ayant subi le minimum de transformation.

  • Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
    07/02/2019 10:03
    Bernard Guennebaud
    Il existe d'autres façons de traiter les données que de faire du cas-témoins, qui plus est en restreignant le délai, ce qui est très contestable. J'y reviendrai. Si on observe les données Mikaeloff de décembre 2007 sur les 143 SEP apparus chez des enfants, on constate qu'il y en a eu 14 dans l'année qui suit la vaccination hépatite B puis 14 la seconde année puis 18, 16, 9 et 3 la sixième année et encore 6 au delà. En raison de la barrière à 16 ans, le nombre de cas attendus par année après la vaccination n'est pas constant, il est a priori un escalier descendant : en effet un enfant vacciné à 15 ans ne peut être dans la seconde année, celui vacciné à 14 ans ne peut être dans la troisième année etc Le nombre de candidats pouvant appartenir à une année se restreint en fonction de son éloignement de la date de vaccination. Supposons que le nombre de cas attendus soit successivement 14, 12, 10, 8, 6, 4. Le nombre de cas attendus au cours des années 3+4 sera 18 alors qu'on en a observé 18+16=34. En modélisant par une loi de Poisson, on trouve un écart significatif. On peut le voir pratiquement sans calculs, l'écart entre la valeur observée 34 et la valeur théorique 18 est 16 que l'on divise par l'écart-type théorique qui est la racine carrée de 18. On trouve 3,77 alors que le seuil de signification correspond à 2 écarts-type. Plus précisément, la probabilité d'un tel écart est inférieure à 5 sur 10000. Il ne semble pas facile d'évaluer les cas attendus mais le fait que les cas observés vont d'abord en croissant au lieu de décroître devrait mettre la puce à l'oreille. Cette évolution est évidemment à mettre en relation avec l'excédent très significatif de conversions en scléroses en plaques chez les vaccinés HB parmi les 349 atteintes démyélinisantes de la publication Mikaeloff d'octobre 2008 (52% contre 32%, soit une chance sur 10000 pour un tel écart) et dont j'avais parlé dans mon commentaire ci-dessus du 5 février 14h51. Ces répartitions selon les délais montrent que cet excédent dont l'existence ne fait guère de doute se serait davantage porté sur les années 3 et 4 que sur les années 1 et 2, inversant ainsi la courbe attendue.

  • Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
    07/02/2019 09:54
    Brigitte Fau
    "ancré" et non "encré" : nous avons tous subi un véritable lavage de cerveau et celui-ci sévit plus que jamais

  • Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
    07/02/2019 09:30
    Brigitte Fau
    Tout ces échanges sont fort sympathiques, mais vous parlez de « science ». Toutes ces publications sont faites pour noyer le poisson de toute évidence : Où est la science dans tout çà ? N’y a t’il plus que des statistiques pour décrypter la réalité ? Sans mépris pour les statisticiens (bien au contraire) cela ne peut plus durer ainsi. Le seul argument scientifique pour expliquer l’intérêt de la vaccination, c’est l’immunologie. Mais celle-ci est déjà interprétée sur la base de principes jamais démontrés. Pasteur a décrété que "le corps des animaux est fermé dans les cas ordinaires, à l'introduction des germes des êtres inférieurs… " Mais il ne l’a pas démontré. La propagande a fait son chemin et admis le principe de l’asepsie des organismes vivants. Et ce principe est tellement encré dans les esprits que cette paranoïa des microbes est devenue folie. Expliquez-moi donc comment apparaissent les bactéries au coeur d’une viande saine, prélevée dans des conditions aseptiques et maintenue dans ces mêmes conditions ? A moins d’évoquer la « génération spontanée », il existe bien dans l’organisme vivant un petit « être » loin d’être inférieur qui se développe en bactérie, ... quand les conditions du milieu change. Là est la vrai question, là devrait être le travail des chercheurs au lieu de se perdre en statistiques et là est le cheminement extraordinaire et vraiment scientifique qu’a suivi Béchamp. A quand la relève, avec les moyens modernes ? Attention quand je dis "moyens modernes", je ne parle pas de la microscopie électronique : qui détruit les échantillons et fait le lit de cette pseudo-science qui étouffe de mensonges et d'interprétation fantaisiste. Là est le seul argument scientifique qui met la médecine et la science face à leurs incohérences. En dehors des maladies parasitaires, nous fabriquons nos microbes quand le milieu est déséquilibré. C’est le terrain qui compte. Et vous l’avez-vu : c’est facile à démontrer. Aux scientifiques de se mettre au travail et de refuser la dictature des lobbies. plus : http://www.andrefougerousse-recherche.fr/440023636 https://www.bonnes-habitudes.fr/comprendre/principes-de-pasteur/ https://www.bonnes-habitudes.fr/comprendre/polymorphisme-microbien/

  • Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
    06/02/2019 22:01
    Bernard Guennebaud
    J'ai été interpellé par la petite phrase de Bernard Bégaud (1er commentaire) : « L’article publié dans Vaccine, si vous l’avez lu en détails,... conclut à une augmentation, non significative, de l’ordre de 20% du risque de sclérose en plaques. » Il est vrai que les résultats globaux ne sont pas très éloignés d'un signal statistique avec OR=1,25 et IC [0,97 1,62] pour les atteintes démyélinisantes et OR=1,19 IC [0,93 1,52] pour les SEP. Une remarque sur les odds ratio qui paraissent faibles : ce qui compte c'est l'écart en nombre d'écarts-type entre OR et 1. Plus l'échantillon est grand et plus l'écart-type est petit, ce qui peut permettre à OR d'être éloigné de 1 sans pour autant avoir une valeur élevé. Avec OR=1,45 et un écart-type de 0,15, la distance à 1 est de 3 écarts-type ce qui est très significatif. Avec OR=3 et un écart-type de 1, la distance à 1 est 2 écarts-type à la limite du significatif. Il ne faut donc surtout pas juger sur la valeur des odds ratio, contrairement à une habitude assez répandue. On peut calculer la probabilité d'obtenir un écart au moins aussi important que celui observé en récupérant la variance qui sert à calculer l'IC à partir de OR. Pour le premier, elle vaut 4,23% et pour l'autre 8,33%, le seuil usuel de signification étant 2,5%. On peut comprendre les victimes qui auraient préféré une conclusion de la forme « on ne peut exclure que la vaccination ait pu favoriser l'apparition d'atteintes démyélinisantes et de SEP mais pas en nombre suffisant pour créer un signal statistique » plutôt que cette conclusion brutale « Aucune évidence d'une association ... » qui fait très mal aux victimes. Aussi je me pose à moi-même cette question : les auteurs pouvaient-ils s'exprimer autrement avec la formulation que je propose ? Il fut un temps où c'était encore possible mais aujourd'hui ? Dès le 21 septembre 1998 le représentant de l'OMS à la réunion d'experts internationaux à Paris sur le sujet insistait pour dire qu'il ne fallait rien faire qui risque de mettre en péril la campagne de vaccination universelle contre l'hépatite B. Bernard Kouchner eut un autre point de vue mais l'OMS fustigea aussitôt sa fameuse conférence de presse du 1er octobre dans un communiqué incendiaire. Evidemment cela rappelle la déclaration de Roger Salamon sur une radio bordelaise "je suis sûr qu'il y a eu des cas, je suis sûr qu'il y en a eu !" On est sûr qu'il y a eu des cas mais toujours pas de liens même en nombre limité ...

  • Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
    06/02/2019 19:17
    Cathy GACHES
    Je ne sais pas non plus si vous aviez été informés de la réponse que nous avions faites au professeur Goudeau lorsqu'il vous a éhontément attaqué. https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/lettre-ouverte-au-professeur-152412 Vous allez publier une revue? Pourra t'elle permettre enfin aux victimes d'être entendues?

  • Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
    06/02/2019 18:04
    Le Vigilant
    Bonjour. Faut-il seulement rappeler l'étude Zipp. et al publiée dans Nature, étude surréaliste (+de 50% de la cohorte perdue au bout de 3 ans, des erreurs dans les tables avec un signal sur les démyélinisations chez les adultes (table 2) et l'épilepsie à 1 an (table 1) et une incidence des démyélinisations chez les non vaccinés quasi similaire chez les adultes et chez les enfants ? Ce document a été fabriqué de A à Z et le nom du faussaire figure en bonne place sur l'article car sauf erreur de ma part le second auteur était à l'époque au juridique et il a eut une promotion en 2000; il est devenu directeur des études épidémiologiques chez SKB. J'avais aussi prévu d'ajouter ça à l'article et je l'ai enlevé (j'ai jugé ça trop compliqué). Comme on peut le voir le peer review laisse passer parfois (souvent ?) n'importe quoi. Tout ça prêterait à rire si aujourd'hui dans de nombreux pays (USA, Espagne, Argentine et sûrement plein d'autres...) on ne vaccinait pas à la chaîne les nouveaux nés dès la naissance (!!!) avec Engerix ! Et "ils" ne comprennent pas pourquoi ils diagnostiquent des SEP chez des gamins dès l'âge de 18 mois ( https://francais.medscape.com/voirarticle/3604087 ) J'espère qu'un jour les gens comme vous qui ont vécu ce scandale de l'intérieur déballeront tout publiquement. Parce que ça a des conséquences les gamins archi vaccinés contre tout et surtout n'importe quoi : l'explosion des maladies auto-immunes diagnostiquées de plus en plus jeune est en train de devenir une nouvelle "normalité". Un petit bémol sur le commentaire à propos d'Ascherio, la valeur de 1,9 [1,1; 3,3] pour l'OR figurait dans l'article initial. Il est absolument clair que c'est article est une commande dont la conclusion principale à publier était définie à l'avance. "Finally, we examined what the association between hepatitis B vaccination and the risk of multiple sclerosis would be if we had relied only on the self-reported dates of vaccination for all women. When only the healthy controls were used for comparison, the multivariate relative risks of multiple sclerosis were [...] 1.9 (95 percent confidence interval, 1.1 to 3.3) for those who had been vaccinated within the two years before the onset of symptoms." Et en matière de vaccins; il me semble désormais clair que lorsque des études sont susceptibles de "déranger" (c'est à dire des études de bonne qualité); on se contente de ne pas les faire. C'est tellement plus simple. Bien à vous.

  • Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
    06/02/2019 16:44
    Bernard Bégaud
    Merci pour ces réponses, merci à Bernard Guennebaud pour son commentaire qui me touche. J'ai bien compris le sens de la critique (générale) de la méta-analyse qui, par définition, ne considère que les études accessibles qui sont généralement celles qui ont passé le filtre des éditeurs des revues scientifiques, pour de bonnes ou mauvaises raisons. il existe aussi celles que l'on préfère ne pas soumettre à publication. Ceci est, à mon avis, encore plus gênant pour ce qui concerne l'efficacité d'un médicament car là, on sait (voir la récente publication sur les antidépresseurs) que seuls les essais ou études positifs sont soumis à publication et que cela peut représenter une petite moitié. La méta-analyse dit donc une "vérité" différente de celle qui sortirait d'une méta-analyse faite sur tous les essais de qualité, publiés ou non. Dans le cas vu VHB, je ne pense pas que beaucoup d'études aient été laissées dans les cartons. Ce qui s'est passé est qu'après les premiers signaux internationaux et l'alerte de la pharmacovigilance française, un certain nombre d'études ont été menées, le plus souvent à la demande des laboratoires pharmaceutiques concernés pour "montrer" qu'il n'y avait aucun lien et que tout ceci (y compris l'étude que nous avons menée avec Touzé) n'était que biais. L'étude d'Aschério (qui est celle qui est le plus souvent citée comme preuve de l'absence de lien) souffre effectivement de biais pouvant être importants qui n'ont, curieusement pas été relevés par les autorités sanitaires mondiales (OMS) ou locales alors que l'étude de Miguel Hernann a été éreintée comme irrecevable. Ceci, sur la base d'une critique (fondée: la CPRD n'est pas une bonne base pour travailler sur le vaccin) peut être moins gênante que celles concernant Aschério. Cela dit, il aurait été très critiquable et pour tout dire malhonnête de notre part de ne prendre que les études qui nous arrangeaient ou que nous pensions bonnes. De même (et je suis d'accord avec la remarque du Vigilant), il était impossible de prendre pour Aschério un résultat re-calculé par nous et non celui qui avait été publié. Après, la méta-analyse que nous avons publiée ne concernait que les études épidémiologiques avec groupe de comparaison. Il st évident qu'il y en a bien d'autres qui reposent sur un principe différent et qui ne pouvaient pas être sélectionnées dans ce travail mais qui demeurent pour autant intéressantes. Nous les avons bien entendu recensées et comptons les inclures dans une revue. Enfin, j'avais utilisé le mot de "criminel" car il figurait dans le commentaire de MIchel Foch ("A quand un Nuremberg 2 pour tous ces criminels ...") mais à la relecture, je pense que cela visait d'avantage ceux qui ont délibérément trompé les médecins et l'opinion ou menti sur les messages et les chiffres. Je retire de ce fait ce commentaire un peu déplacé.

  • Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
    06/02/2019 16:01
    Cathy GACHES
    Professeur Begaud, Meci pour votre explication concernant l'étude Geier. Néanmoins, elle existe. mais celle qu'il n'était pas possible d'introduire dans votre méta analyse , l'étude du Dr Le Houézec qui s'est basée sur les données officielles de la pharmacovigilance française suite à cette campagne monstrueuse de vaccination contre l'hépatite B dans les années 94/98 montre tout de même un pic important du nombre de sep post vaccin hépatite B. http://www.revahb.fr/Files/Other/Documents/Traduction_Etude_Dr_LE_HOUEZEC_14_11.pdf Vous avez également reconnu dans le rapport transmis au Gouvernement l'existence d'un milliers de sep post VHB. Un effet indésirable grave rare n’apparaît souvent qu'après une exposition importante et là cette exposition au VHB était plus qu'importante. C'est la raison pour laquelle nous ne comprenons pas, nous les victimes , les conclusions de cette méta analyse , car elle devrait au contraire montrer qu'il y a des risques cela aiderait les victimes qui seraient ainsi reconnues et accompagnées . Actuellement, au tribunal civil elles doivent toujours prouver la défectuosité du produit qui leur a été injecté, et malgré l'arrêt de la cour européenne de justice de juin 2017, la justice n'étant pas indépendante les victimes peinent à gagner. Nous attendons qu'enfin le consensus scientifique montre la réalité des faits que les vaccins contre l'hépatite b entraînent des SEP. Avant 1994, l'âge de survenue des sep était en moyenne vers 40 ans. Après cette campagne l'âge de survenue de la sep est passé aux alentours de 20 ans. On ne voyait jamais de sep chez l'enfant ou alors dans des cas extrêmement rares. Aujourd'hui, l'âge de survenue des premiers symptômes d'une sep est en train de basculer aux premières années de l'enfance. Pourquoi donc ?

  • Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
    06/02/2019 15:28
    Bernard Guennebaud
    Professeur Bernard Bégaud, je voudrais vous témoigner que j'ai toujours ressenti un profond respect pour vous. Cela fut confirmé, par exemple, au cours de l'émission à laquelle vous participiez sur France Culture le 30 juin 2009 avec Claude Béraud. Vous disiez, entre-autres, ''qu'on était soumis à des pressions''. Un peu plus tard vous avez été auditionné au Sénat dans le cadre de ce qu'on appela la ''pandémie''. Vous êtes revenu avec beaucoup d'émotion sur l'affaire de la vaccination hépatite B et sur l'étude de pharmacovigilance réalisée avec Annie Fourrier. Ou encore votre interview à Libé le 9 avril 2014 où vous déclariez : «Ce qui a été le catalyseur et le déclencheur de cette méfiance, c’est le virus de l’hépatite B et la polémique autour des cas de sclérose en plaques éventuellement induits par le vaccin. On a menti et on a continué à mentir, volontairement ou non, pour la bonne cause. Or, chaque fois que l’on ment, même et surtout avec une bonne intention, on provoque une catastrophe. Et la suspicion s’installe. » Vous n'aviez pas tous les pouvoirs et ne pouviez tout faire ni tout changer comme certains l'auraient voulu et vous le reprocheront mais avec cette déclaration et d'autres, vous n'êtes certes pas suspect mais elle vous vaudra une très vive réaction du professeur Goudeau. J'en avais fait un article sur mon modeste blog [1]. [1] http://questionvaccins.canalblog.com/archives/2014/04/28/29754329.html

  • Simulies et maladies auto-immunes, une piste thérapeutique méconnue?
    06/02/2019 14:19
    goumet
    Bonjours bien sur que les agents chimiques sont nocifs pour la santé et que leurs présence dans l'environnement est un facteur cancérigène. Cela ne croise pas avec mon hypothèse , si ce n'est le fait qu'un agent chimique est d'autant plus délétère que le système immunitaire programmé pour l'éliminer est défaillant.. ce sont des détails que j'ai cités dans mon article qui m'ont fait réfléchir, et la convergence des cas cliniques qui s'accumulent depuis trente ans sans réelle comprehension. La complexité de mon hypothése réside dans le fait suivant. Les conséquences visibles de ce dérèglement immunitaire ne sont pas reproductibles , car elles dépendent aussi du patrimoine génétique de l'individu .et de l'environnement c'est a dire toutes causes extérieures pouvant stimuler l'immunité telle une vaccination , une virose un allègene quelconque . C'est pour cette raison que je pense que la solution sera globale et non pas symptomatique .

  • Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
    06/02/2019 13:35
    njama
    S'il ne s'agissait que d'une défiance franco-française on vous comprendrait Bernard Begaud (les français, ces indécrottables râleurs de réputation mondiale... ?) mais un des derniers bulletins de l'OMS devrait pourtant, à moins que vous ne l'ayez pas encore lu, vous mettre la puce à l'oreille et faire prendre de l'idéologie vaccinale qu'elle sous-tend, car l’OMS classe en 2019 les "anti-vaccins" parmi les 10 plus grandes menaces mondiales ! si, si ce n’est pas un gag, ne riez pas ! À quand le fichage des "mécréants" en vaccinologie ? Ten threats to global health in 2019 - Vaccine hesitancy – the reluctance or refusal to vaccinate despite the availability of vaccines – threatens to reverse progress made in tackling vaccine-preventable diseases. In 2019, WHO will ramp up work to eliminate cervical cancer worldwide by increasing coverage of the HPV vaccine, among other interventions. - https://www.who.int/emergencies/ten-threats-to-global-health-in-2019 (traduction) L’hésitation à l’égard des vaccins — La réticence ou le refus de vacciner malgré la disponibilité des vaccins – menace d’inverser les progrès accomplis dans la lutte contre les maladies évitables par la vaccination. En 2019, l’OMS intensifiera ses efforts pour éliminer le cancer du col de l’utérus en augmentant la couverture du vaccin contre le VPH, entre autres interventions. Ne doutez pas que Mme Buzyn y trouvera sa feuille de route : OMS : Guide d’introduction du vaccin anti-PVH dans les programmes nationaux de vaccination (Nombre de pages : 108 / Date de publication : février 2017 /Langues : français, anglais, portugais Télécharger Guide d’introduction du vaccin anti-PVH dans les programmes nationaux de vaccination Overview : Ce guide est destiné aux administrateurs de programmes nationaux de vaccination et aux partenaires pour informer les débats politiques et les aspects opérationnels de l’introduction du vaccin anti-PVH dans les programmes nationaux de vaccination et de fournir des références à jour sur la politique mondiale et sur les questions techniques et stratégiques liées à l’introduction du vaccin anti-PVH. https://www.who.int/immunization/documents/ISBN_9789241549769/fr/ Et si vous n'en voulez pas de ce Gardasil, l'OMS déploie en détail une stratégie de communication pour vous convaincre de son utilité ! voir dans le PDF 2. PRISE DE DÉCISIONS AU NIVEAU NATIONAL : Quel doit être le processus ? p.13 / Quelles informations sont nécessaires ? p.14 / La vaccination contre le PVH sera-t-elle viable financièrement ? p.15 / Quelle est la meilleure stratégie d’administration pour le vaccin anti-PVH ? p.17 / Comment la vaccination contre le PVH peut-elle être intégrée à d’autres interventions vaccinales ou sanitaires ? p.23 / Quelles politiques faut-il mettre en place ? p.26 / Quelles parties prenantes doit-on inclure dans le processus ? p.27 / 3. PLANIFICATION p.28 : Quels plans doit-on élaborer ou revoir ? p. 29 / Comment planifier l’introduction nationale ? p.29 Bref une gigantesque et ubuesque médiatisation mondiale en fera un grand problème de santé publique. Gageons toutefois que dans ce nouvel épisode d' hystérie vaccinale qui s'annonce, Mme Buzyn n'aura pas la mémoire trop sélective et zapperait ces autres recommandations de l'OMS, qui présentent le consentement du patient, ou de ses représentants légaux, parents tuteurs, comme un minimum incontournable : CONSIDÉRATIONS RELATIVES AU CONSENTEMENT Á LA VACCINATION DES ENFANTS ET ADOLESCENTS ÂGÉS DE 6 Á17 ANS. PDF 8 pages http://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/259419/WHO-IVB-14.04-fre.pdf?sequence=1&isAllowed= source : http://www.who.int/iris/handle/10665/259419

  • Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
    06/02/2019 12:53
    Le Vigilant
    Par ailleurs je tiens à ajouter que l'étude d'Ascherio publiée avec un OR à 0,7 est quand même douteuse puisqu'il est écrit dans l'article initial (et vous l'avez mentionné en compagnie d'autres chercheurs dans la correspondance associée N Engl J Med 2001; 344:1793-1796) que lorsqu'on réintègre les infirmières n'ayant pas fourni de certificat (vaccinées en milieu pro sans trace administrative ?) que le risque de SEP dans les 2 ans devient statistiquement significatif (quasiment doublé). Une telle discordance devrait appeler à la plus grande prudence vis à vis de cette étude. Bien à vous.

  • Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
    06/02/2019 12:44
    Le Vigilant
    Bonjour. Comme vous l'avez sans doute compris; la critique de cet article n'est pas centrée sur le principe de la méta analyse ou sur cette méta analyse que vous avez co-signé spécifiquement (une version initiale de cet article contenait aussi une critique de celle de Farez avec l'intégration de l'étude de Hernan avec un OR de 1 parce que les auteurs ont pris le risque identifié en se basant sur la dates du diag et non des symptômes et également une discussion sur les échanges publiés sur le sujet dans Drug Safety avec les idiots de Sanofi mais j'ai supprimé tout ça car c'était trop compliqué pour les lecteurs néophytes). Tout l'objet de cet article était simplement de montrer qu'en publiant des études (ou des "publications") de très très très mauvaise qualité comme ce "truc" de Ramagopalan qui n'est ni fait ni à faire on dévoie complètement le système. Par contre je ne vois pas à quoi vous faites référence en parlant de "criminel pro-vaccin arrosé par l’industrie pharmaceutique"; je crois que personne (et surtout pas moi) n'a prétendu cela. Bien à vous.

  • Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
    06/02/2019 10:50
    Bernard Bégaud
    Je salue votre initiative. La santé publique a besoin d'analyses indépendantes et il y a effectivement une omerta en matière de vaccins empêchant une partie des faits scientifiques d'être partagés par la communauté. Cela dit, je suis stupéfait par les commentaires, y compris dans les réponses des forumeurs, faits sur la méta-analyse de Julie Mouchet; certains me paraissant mériter une réponse car correspondant à une présentation erronée de la réalité. Tout d'abord je pense avoir été, depuis 1995 l'un des rares à dénoncer les conditions de lancement la campagne de 1994 contre l'hépatite B et à penser qu'une partie des plus des 600 cas d'affections neurologiques notifiés à la pharmacovigilance après vaccination était liés au vaccin. Cela m'a valu beaucoup d'inimitiés. Merci de me re-crédibliser en me faisant passer pour un criminel pro-vaccin arrosé par l'industrie pharmaceutique. Cela fait plaisir. L'article publié dans Vaccine, si vous l'avez lu en détails, ne dit pas autre chose. Il conclut à une augmentation, non significative, de l'ordre de 20% du risque de sclérose en plaques. Il s'agit d'une méta-analyse des études publiées sur le sujet. Comme expliqué dans l'article, je ne vois pas comment nous aurions pu identifier des études non publiées ou non rendues publiques. Nous avons fait le maximum pour fouiller la littérature "grise" et introduit au moins une étude non publiée (Sturkenboom) car elle correspondait à nos critères de sélection. Comme nous le mentionnons dans l'article, seules les études avec un groupe de comparaison "physique" (c'est à dire constitué de personnes identifiables dont on connait les caractéristiques individuelles) on été sélectionnées. Il aurait été malhonnête et grotesque d'introduire des études de types "attendu-observé" ou "cas-population" dans lesquelles le comparateur est constitué de statistiques populationnelles. Cela est clairement mentionné, justifié dans l'article. Quant à la remarque sur l'étude Geier, elle est sans objet puisqu'il s'agit typiquement d'une étude sans groupe de comparaison "physique"; il s'agit d'une comparaison à l'intérieur d'une base de cas notifiés à la pharmacovigilance américaine! Cette remarque est amusante car Julie Mouchet a publié il y a peu une étude sur la même base de données et a aboutit à des résultats du même type mais plus forts. Curieusement, vous n'en parlez pas. Voire aussi notre réponse à une critique d'une personne de Sanofi. En conclusion la France est le pays dans lequel la défiance envers le vaccin est la plus forte au Monde et cette défiance s'aggrave. Selon nous, la cause est surtout la gestion catastrophique de plusieurs campagnes de vaccination et la communication jusqu'au boutiste des autorités sanitaires. La meilleure réponse à cette pensée unique reste l'objectivité scientifique. Nous essayons de nous y tenir, que cela plaise ou non. La science n'a pas d'a priori.

  • Simulies et maladies auto-immunes, une piste thérapeutique méconnue?
    05/02/2019 19:38
    Raymonde
    Votre initiative est belle et courageuse ! Chacun de nous ne peut que vous en remercier !

  • Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
    05/02/2019 18:28
    Brigitte Fau
    Loi du silence tant que personne ne bouge. Soyez nombreux à oser dénoncer, même si ce n'est pas facile. Un jour tout peut basculer et basculera inévitablement.

  • Simulies et maladies auto-immunes, une piste thérapeutique méconnue?
    05/02/2019 15:24
    Thulliez
    Bonjour Je serais intéressé par cette expérimentation cordialement

  • Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
    05/02/2019 14:51
    Bernard Guennebaud
    Et quand il y a un lien très fort et très visible, que fait-on ? On n'en parle pas ! Oui, cela s'est produit sous nos yeux il y a 10 ans avec la nouvelle publication (8 octobre 2008) de Mikaeloff-Tardieu. Elle portait sur les atteintes démyélinisantes centrales observées chez des enfants entre le 1er janvier 1994 et le 31 décembre 2003. A cette date, 349 cas étaient apparus pour être retenus dans l'étude dont 154 avaient été vaccinées hépatite B avant cette première atteinte. On peut s'étonner du fait que ces auteurs n'aient pas publié de résultats comparant l'évolution en SEP chez les 154 vaccinés hépatite B et les 195 autres. Si les auteurs mentionnent que 151 cas avaient évolué en scléroses en plaques au cours de la période d'observation qui suivi, ils n'indiquent pas combien avaient reçu la vaccination hépatite B alors qu'ils le savent et que c'est l'objet de la publication. Cependant, on sait qu'il y en avait 80 parmi les 143 retenues dans leur publication de décembre 2007 (arrêt du suivi pour cette publication : 30 juin 2006). En se limitant à ces 143 SEP, les taux de conversion sont alors de 52% (80/154) chez les vaccinés hépatite B contre 32% (63/195) chez les non vaccinés. Avec moins d'une chance sur 10000 d'observer un tel écart par le seul effet du hasard, le signal est non seulement significatif mais très significatif et devrait donc alerter. Même en se plaçant dans la situation la plus défavorable au signal pour les 8 scléroses en plaques supplémentaires apparues par la suite*, c'est à dire en supposant que ces cas étaient tous non vaccinées hépatite B (soit 80 vaccinés et 71 non vaccinés), le signal reste encore très significatif avec 1,7 chances sur 1000 (0,17%) d'observer un tel écart par le seul effet du hasard. *Sollicité par mes soins sur cette question le correspondant de l'étude ne donnera aucune réponse. Le 19 mars 2018 j'expose ce signal très fort au cours d'une émission radio avec Roger Salamon qui fut 10 ans président du HCSP (2007-2017). Je conclus qu'on leur aurait sans doute interdit de publier ce signal. Sa réponse : « Vous vous trompez. Je connais bien le problème, c'est nous qui à l'Isped à Bordeaux (qu'il a créé) et au Conseil (le HCSP qu'il présidait) avons étudié les données que Marc Tardieu nous avait transmises. Avec étonnement comme vous on a vu les résultats que vous dites alors qu'on nous disait que les myélines de l'enfant, des bébés, n'existaient pratiquement pas et qu'il n'y avait aucun risque d'atteintes ou quoi que ce soit. Mais il y avait des cas biaisés, disons entre guillemets, dans son échantillonnage et ça n'était pas significatif du tout contrairement à ce qu'on avait pensé en première lecture. Mais jamais, jamais ni le ministère, ni le Conseil (HCSP) ni lui surtout (Marc Tardieu) auraient accepté de ne pas publier un résultat si c'était complètement avéré". Le fait est que les auteurs ont publié les données qui permettent de retrouver ce signal mais ils ne les ont pas traitées !

  • Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
    05/02/2019 10:15
    goumet
    bien sur qu'il y a un lien , mais il n'y a pas d'évidence de ce lien , Il y une explosion des traitements par immunothérapie et biothérapies qui deviennent le dénominateur commun dans des pathologies de plus en plus diverses , les rhumatologues les testent dans : SEP , PSORIASIS , PR , .. Les Laboratoires ne sont pas prêt a abandonner les vaccinations et les traitements des complications de leurs produits , ce serait un chaos économique . Ils préfèrent un chaos humain qu'un chaos économique .Aussi je réitère ma demande pour une recherche sur des idées novatrices . si seulement j'arrivais à convaincre .

  • Simulies et maladies auto-immunes, une piste thérapeutique méconnue?
    05/02/2019 07:58
    goumet
    Bien je vais revenir a l'essence de mon propos , je cherche des équipes de recherches en entomologie et une équipe médicale pour faire un test sur une molécule commercialisée depuis plus de 80 ans , qui est classée essentielle par l'OMS L'échantillon sera prédéfini. Mon article a permis des expressions les plus diverses .que je ne valide pas car elle ne sont pas dans mon sujet, et je n'en ai pas les connaissances suffisantes pour me positionner . Quant à la notion de maladie vectorielle , c'est tout simplement qu'il faut un intermédiaire entre l'homme et l'agent pathogène .On ne parle pas d'épidémie pour l'amiante . Dans l'epidemie il y a une notion de contage entre les individus pour une transmission directe . Je n'invente rien .Le dictionnaire m'aide beaucoup.

  • Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
    04/02/2019 17:29
    Le Vigilant
    Bonjour. La crédibilité de l'OMS en matière de vaccin est proche du 36ème sous sol depuis l'affaire du H1N1, et on peut même remonter à leurs communiqués désopilants sur le vaccin HB. Une grande série d'articles est prévue sur les vaccins HPV, et en particulier le nouveau Gardasil 9. En tant que personne âgée vous serez "fortement incité" à vous faire vacciner contre la grippe, et il est documenté que ce vaccin est très peu efficace et fortement neurotoxique. Bien à vous.

  • Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
    04/02/2019 17:24
    FLOCH Michel
    A quand un Procès de NUREMBERG N° 2 pour juger tous ces criminels de la vaccination ? DOUDOU ( 1993-1994 ) : Engérix B ( GSK ) et les petits élèves de 6°- CRACHELEAU et tous les cas de narcolepsie ( La vacciner vraiment avec H1N1 et pas avec du sérum physiologique ou de l'eau distillée !!!- MARIELUNE : elle ne connaît rien et file le dossier bien ficelé à sa con...soeur : 11 vaccins obligatoires : les jeunes parents -qui ne savent rien - mènent leurs bébés à la boucherie ! La destruction du génome humain est bien commencée !... La France , le pays des droits de l'Homme ?! C'est à pleurer !!!...

  • Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
    04/02/2019 15:40
    Gérard
    https://www.who.int/vaccine_safety/committee/topics/hpv/Jun_2009/fr/ Comment voulez-vous que les pauvres parents (et sans doute les médecins généralistes) s'y retrouvent? Confiance en qui? Comment sortir de cette impasse? Il y a de quoi être très inquiet pour celui qui s'informe et lit le pour, le contre. Et la position des organisations mondiales ( qui ne sont plus indépendantes financièrement, donc plus très objectives non plus - je le suppose) qui assènent leurs vérités! Comme les effets ne se dévoilent pas toujours directement, circulez, il n'y a rien à voir avec le vaccin ( les vaccins). D'ailleurs, c'est bien connu, "les vaccins ça ne se discutent pas" Faut pas scier la branche…. Et pauvre de moi qui ait 72 ans, peu vaccinés, pas en ordre pour le vaccin antitétanique,(entre autre) se portant à peu près bien, ne prenant aucun médicament, (ni vacciné contre la grippe),je suis susceptible de m'en voir imposer un pour un motif ou l'autre. Je refuse? Ou non? Lesquels puis-je refuser sans me torturer l'esprit? Et les personnes âgées dans les maisons de repos? Personnel des hôpitaux?

  • Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
    04/02/2019 14:24
    Bernard Guennebaud
    En 2009 j'avais entendu un exposé sur la fabrication du vaccin recombinant contre l'hépatite B. Je n'ai pas tout compris ni tout retenu. Le virus est cultivé sur cellules cancéreuses qui sont ensuite retirées de la culture. Mais il en reste ! Ainsi, le vaccin contre l'hépatite B contient un fragment du virus et aussi des débris de cellules cancéreuses ... Ceci expliquerait-il cela ? L'éradication du virus de l'hépatite B ne ferait pas disparaître les cancers du foie.

  • Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
    04/02/2019 12:11
    Bernard Guennebaud
    Ils ne pouvaient regrouper que des publications (j'évite le mot études ...) de même type comme des publications cas-témoins en comparant l'exposition à la vaccination HB. Par exemple ils ne pouvaient intégrer l'étude sur les données de pharmacovigilance réalisée par Fourier et Bégaud, ce dernier étant pourtant co-auteur de la méta analyse. Elle comparait les cas notifiés avec une estimation des cas attendus, ce qui est complètement différent du cas-témoins. Prolongée par une étude de la sous-notification par Costagliola, elle donnait un résultat très significatif publié sur le site de l'Afssaps mais pas dans une revue à comité de lecture.

  • Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
    04/02/2019 12:02
    Bernard Guennebaud
    Je reprends une phrase qui a été en partie zappée en raison de signes d'inégalités qui ne sont pas passés : Les 143 cas se répartissent en fait entre 42 cas de moins de 10 ans dont 10 avaient été vaccinés HB (23,5%) contre 101 cas de 10 ans et plus et dont 70 étaient vaccinés HB (69,3%). Donc il FAUT les traiter séparément .....

  • Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
    04/02/2019 12:01
    Lionel BARRAL
    Rappel des faits au sujet d'un des vaccins les plus mortel de tous les temps: Le vaccin contre l'hépatite B augmente l'incidence du cancer du foie qu'il est censé prémunir. quelques 72 études (http://www.greenmedinfo.com/anti.../vaccination-hepatitis-b) indiquent entre autre que des lésions hépatiques sont causées par par le vaccin contre l'hépatite B. En 1999, on a constaté que les enfants de moins de 6 ans présentaient une augmentation de près de 300 % de l'incidence des problèmes hépatiques s'ils avaient été vaccinés contre l'hépatite B comparativement aux enfants qui n'avaient pas reçu le vaccin direct. Hepatitis B vaccine and liver problems in U.S. children less than 6 years old, 1993 and 1994 ( https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/10230847). Hepatitis B vaccination and adult associated gastrointestinal reactions: a follow-up analysis ( https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12397738). De même, Le vaccin a entraîné une baisse de l’incidence des hépatites aigues, mais du point de vue cancérologique, la généralisation de la vaccination contre l’hépatite B a été paradoxalement suivie d’une augmentation sans précédent de l’incidence du cancer du foie : • En Grande-Bretagne entre 1993 et 2015, l’incidence du carcinome hépatique a été multiplié par 2.5 [25] • En Australie, l’incidence et le taux de mortalité standardisés par cancer du foie ont triplé en trente ans (de 2 /100000 en 1980 à 6 en 2013[26]. • Aux USA, le vaste plan d’éradication de l’hépatite virale, débuté en 1991, a abouti au triplement de l’incidence des cancers du foie celle-ci atteignant 14/100000 en 2015.[27] Parallèlement, le taux de mortalité aux États-Unis a augmenté de 40% entre 1990 et 2004 et continue d’augmenter. • Au Canada, entre 1992 et 2012, l’incidence des cancers du foie a plus que triplé, passant de 2.0 en 1970 à 6.2 en 2007 et 9.9 en 2017 chez les hommes. Les taux de mortalité par cancer du foie ont également augmenté davantage chez les hommes (2.8% par an) que chez les femmes (1.7% par an)[28]. • En France, la vaccination anti-hépatite B a été suivie d’une augmentation considérable de l’incidence du cancer du foie (3,2 % par an), aboutissant à doubler son incidence en 20 ans(de 6.8 pour 100000 en 1995 à 13,4 en 2017[29]). Pourtant, pendant cette période, la consommation d’alcool, principale cause de ce cancer, a régressé considérablement. Au niveau mondial, depuis la vaccination, l’incidence et la mortalité par cancer du foie ont, en moyenne, triplé dans les régions dans lesquelles elles étaient faibles, telles que les Amériques et l’Europe. Et cette augmentation considérable, parfois même comparée à un tsunami[30], ne peut guère être attribué au tabac ou à l’alcoolisme, car ces deux intoxications ont fortement diminué durant cette période.

  • Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
    04/02/2019 09:52
    Inoxydable
    Encore un article bien torché et qui confirme qu'il faut être ...VIGILANT !

  • Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
    04/02/2019 09:49
    Bernard Guennebaud
    Le Vigilant s'est intéressé à la collecte des données. Il y a aussi le traitement de ces données, une fois celles-ci collectées et indépendamment de la qualité de cette collecte. Quand on regroupe des données diverses on peut se trouver dans la situation suivante : Lancée 100 fois, une pièce française de 1€ a donné 30 piles alors qu'une pièce de 2€ en a donné 70. Lancées de même, une pièce allemande de 1€ a donné 70 piles contre 30 pour celle de 2€. Constatant que les pièces françaises et allemandes ont donné chacune 100 piles en 200 jets, on peut conclure sur cette expérience que, au moins statistiquement, les pièces françaises et allemandes ont une même probabilité de tomber sur pile. Sauf que si l'on compare les pièces de 1€ entre les 2 pays, c'est complètement faux avec 30% de piles pour l'une et 70% pour l'autre. C'est connu sous le nom de paradoxe de Simpson. Inutile de regrouper les différentes publications pour rechercher cette possibilité. Elle se trouve déjà dans la publication Mickaeloff 2007 où les 143 cas retenus se répartissent en fait entre 42 cas 10 ans dont 70 vaccinés HB (69,3%). Il n’y a à peu près aucune chance pour que ces 2 groupes aient une même probabilité d’avoir été vacciné HB. Donc il FAUT les traiter séparément. Les regrouper conduit à chercher une probabilité commune qui n’existe pas ! Comme il en va de même pour les témoins, le test conclut à l’égalité statistique de 2 probabilités qui n’existent pas !!! Ce fait à lui seul enlève toute valeur à ce résultat et cela va être aggravé par 2 autres problèmes : 2- Comme ces 101 cas regroupent ceux vaccinés en classe de sixième à 11 ans contre l'hépatite B avec un taux de vaccination d'environ 75% et ceux vaccinés à l'adolescence avec un taux d'environ 45%, il faudrait aussi dissocier entre ces 2 groupes pour étudier séparément chacun de ces 3 groupes. 3- De plus, les auteurs avaient posé une limite à 16 ans, à savoir que si un enfant vacciné à l'âge de 15 ans débute sa première atteinte démyélinisante à 17 ans, il ne sera pas retenu dans l'étude. Ainsi, ceux vaccinés à 11 ans avaient 5 années devant eux pour faire leur première atteinte démyélinisante alors que ceux vaccinés à 15 ans ne disposaient que d'une seule année pour pouvoir appartenir à l'étude et alors que l'incubation de cette maladie est très variable et peut s'étaler sur plusieurs années, d’où une sous notification d'autant plus importante que l'enfant aura été vacciné plus âgé.   Conclusion : le groupe des enfants vaccinés à l'adolescence pourrait être orienté ''vaccin protecteur'' et neutraliser un éventuel signal sur le groupe des enfants vaccinés à l'âge de 11 ans. On ne peut en exclure la possibilité.

  • Simulies et maladies auto-immunes, une piste thérapeutique méconnue?
    04/02/2019 09:38
    Inoxydable
    Je vous cite :"Un vecteur qui transmet non pas un organisme vivant (parasite virus ou bactérie ) mais une protéine infectante et transmissible ." C'est la même façon de se propager ( j' évite de parler d'épidémie, ça hérisserait Akira…) la maladie de "la vache folle" ou de "Creutzfeld Jacob" due à un prion (Prion (protéine) — Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Prion_(protéine)) non ??? Ou je n'y comprends plus rien.

  • Grippe H1N1 (épisode 4): Révélations récentes sur l'affaire du vaccin Pamdemrix©
    04/02/2019 07:21
    Surya
    il y a aussi eu des guillain-barré mortels.

  • Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
    04/02/2019 07:20
    Surya
    j'avais parcouru cette méta analyse l'année dernière et j'avais trouvé ça bizarre aussi alors que l'étude est mentionnée dans le texte de la méta analyse mais n'est pas intégrée au pooling. Je pense que c'est parce que le groupe de contrôle n'est pas un groupe vacciné mais est constitué de sujet ayant reçu un autre vaccin (tétanos)

  • Grippe H1N1 (épisode 4): Révélations récentes sur l'affaire du vaccin Pamdemrix©
    04/02/2019 05:22
    morse
    GSK par son service de pharmaco a pu recenser des milliers de cas de "syndrome de la guerre du golf" parmi les 90 millions de civils vaccinés avec son PANDEMRIX adjuvanté en 2009/2010 avec le même adjuvant lipidique "SQUALENE" que celui contre l' anthrax administré aux soldats de la première guerre du golf 1991? pourquoi on cache t on cette vérité ? on ne parle que des cas de narcolepsie qui sont bien moins significatifs ?les autorités sanitaires des pays impliqués ont reçu l' ordre de faire le silence total sur ce type de pathologie très grave ? encore un génocide vaccinal !! bien sur on laisse mourir ses personnes sans aucun soins ce qui est encore plus dramatique ...je suis atteint de cette maladie "gulf war syndrome" depuis ce vaccin mortel ! il faut juste retenir que le squalene vaccinal a été interdit en 2011 justement pour toutes les maladies qu 'il a pu provoquer.il était depuis toujours réservé à l' experimentation animal pour induire des maladies , interdit chez l' espèce humaine , on le nomme l adjuvant incomplet de Freud . comment ont ils pu obtenir l accord d utiliser cet adjuvant sur les humains alors réservé aux animaux de laboratoires? l OMS est complice !

  • Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
    03/02/2019 23:03
    Cathy GACHES
    Toutes les études ne sont pas citées par exemple l'étude Geier qui montre 5 fois plus de risque n'est pas citée dans leur méta-analyse...

  • Simulies et maladies auto-immunes, une piste thérapeutique méconnue?
    03/02/2019 18:29
    Raymonde
    Merci, Docteur Reliquet, de restaurer le B de AIMSIB

  • Simulies et maladies auto-immunes, une piste thérapeutique méconnue?
    03/02/2019 14:51
    Bernard Guennebaud
    Décidément, Inoxydable n'est pas près de faire école ! Je suis au regret mais je ne peux laisser dire akira sans réagir car on ne peut accepter de dénigrer une découverte comme celle du génial physicien Nicolas Tesla en allant chercher des arnaques. Une des nombreuses découvertes de Tesla fut que lorsqu'une série de cercles métalliques concentriques, verticaux et ouverts alternativement en bas et en haut est traversée par une onde électro-magnétique sinusoïdale, elle devient rotative sans changer de fréquence. La rotation s'effectuant à droite ou à gauche selon la répartition des ouvertures des cercles. Pour la santé l'intérêt de cette découverte est que les ondes rotatives ne sont pas nocives. On a ainsi la possibilité de transformer une onde nocive en non nocive sans modifier sa fréquence. Lakhovsky utilisera cela en plaçant un patient entre 2 séries d'anneaux alimentés par un très puissant générateur de fréquences comme on peut le voir sur la photo http://erfolgstyp.com/?page_id=65. Aussi, au centre, là où se trouve le patient, on pourrait avoir des ondes stationnaires qui peuvent être particulièrement bénéfiques. Comment confondre tout cela, ou plutôt comment oser dénigrer tout cela en brandissant des arnaques comme dans le site indiqué par akira ? Le 16 mars 2015 j'avais assisté à l'institut Pasteur de Paris aux secondes Assises du vaccin. Un des directeurs d'un grand groupe pharmaceutique avait déclaré que pour contrer les sites antivaccinaux il faudra payer une centaine de jeunes. Ce genre de procédés viendrait de tels émissaires, ce ne serait pas surprenant mais ce n'est pas le cas, alors je comprends moins bien. Sauf que, la science ayant négligé la recherche dans ce domaine, elle l'a abandonnée aux marginaux. Sauf à constater, une fois de plus, que le conditionnement en faveur du tout biochimique comme seule solution a atteint un tel niveau d'imprégnation qu'on en arrive à cela.La réaction d'akira correspond à une réalité crée par un vide soigneusement organisé et depuis longtemps, alors il faut faire avec en espérant susciter une meilleure réflexion..

  • Gardasil©, la catastrophe approche
    03/02/2019 10:07
    Royer
    Bonjour, je retrouve les mêmes auteurs que dans les critiques précédentes. La richesse de la médecine et de toutes les sciences tient dans ces controverses qui permettent d'espérer un jour disposer de la vérité. Il est normal que des théories s'opposent. Avancer la théorie du complot et de la malhonnêteté lorsque des organismes très sérieux qui se doivent indépendants comme la WHO, L'EMA et d'autres ne vont plus dans le sens que vous souhaitez après avoir réanalysé les risques comme demandé devient moins crédible . Ce ne sont pas les commentaires qui les feront changer d'avis . ils n'ont d'ailleurs de valeur que comme commentaires, pas comme la bible. La surveillance a déjà permis de retirer des médicaments du marché via ces organismes de contrôle. Prendre une position plus mesurée comme le Japon ou le KCE demandant que l'on poursuive la surveillance me paraît plus raisonnable. Informer les personnes de façon neutre non partisane en évoquant les différentes positions permet de responsabiliser ceux ci dans leurs choix plutôt que de participer à une fronde rebelle qui desservira peut être leurs intérêt et santé. KCE Report 308Bs 3.4. Sécurité La sécurité des vaccins anti-HPV est considérée comme bonne dans l’état actuel des connaissances. Une toute récente (2018) méta-analyse de 109 études couvrant au total plus de 2,5 millions de personnes vaccinées a confirmé qu’il n’y avait pas de risque accru d’effets graves qui soit associé à la vaccination contre le HPV. La même conclusion a été formulée par l’Organisation Mondiale de la Santé en 2017. Comme pour tous les vaccins, un monitoring strict des signaux de sécurité reste toutefois indispensable, et il n’est jamais exclu de voir apparaître de nouveaux soupçons d’association avec l’une ou l’autre pathologie, comme cela a été le cas en 2015 (Danemark, France), qui nécessiteraient à nouveau des analyses en profondeur. Bien à vous Heureux de partager des controverses. Nicolas

  • Simulies et maladies auto-immunes, une piste thérapeutique méconnue?
    02/02/2019 21:01
    goumet
    Bonsoir je n'étais pas connectée durant 48 heures, je veux vous parler de ma determination. Si j'ai osé évoquer au grand jour ma conviction , c'est que la recherche n'a pas encore donné de réponses. sans essayer de convaincre car je souhaite la critique , pourvue qu'elle trouve la solution , je vous rappelle les éléments qui m'ont permis de franchir le pas. l'augmentation depuis trente des personnes atteintes si on compte l'ensemble des maladies auto-immunes et syndromes apparentés ( j'inclus la maladie d'Alzheimer), l'ensemble des hémopathies , le nombres de personnes allergiques, et d'autres éléments qui sont moins parlants. Le point commun à ces pathologiees la réponse immune. La notion d'épidémie a été évoquée pour certains syndromes mais dans l'épidémie il y a un paramétre de transmission d'un individu à un autre ce qui se nomme un contage . Aucune observation n'a pu aller dans ce sens . Aussi j'ai pensé à un vecteur qui avait sa place dans mon argumentation .Car une transmission par un vecteur n''a pas la même cinétique qu'une épidémie , et peux s'imaginer dans les pathologies que je cite. Un vecteur qui transmet non pas un organisme vivant (parasite virus ou bactérie ) mais une protéine infectante et transmissible . Si la solution avait été facile , trente ans ne se seraient pas écoulés avec la même problèmatique . Les malades sont si nombreux et parfois si jeunes que cela vaux la peine .Je perçoit les critiques comme bienveillantes car je n'ai aucun intérêt personnel à avoir raison ou tord . Et j'entend que certains patients soient soulagés par tel ou tel protocole , qu'il soit nutritionnel , ou par hydrogène ou autre . Goumet j

  • Simulies et maladies auto-immunes, une piste thérapeutique méconnue?
    01/02/2019 20:07
    Bernard Guennebaud
    Nicolas Tesla était tellement nul en Physique qu'en son honneur les physiciens ont donné son nom à une unité de la Physique (taper Tesla Wikipedia par exemple si besoin …). Le document important que j'avais cité était celui en anglais relatant avec photos les guérisons obtenues dans des hôpitaux sur des cas désespérés. En particulier des hôpitaux parisien comme Le Calvaire ou La Salpétrière pour le zona. C'est là l'essentiel. Ces guérisons seraient-elles des faux ? les lettres des médecins seraient-elles des faux comme celle du D r P. Rigaux, Médecin-chef de l’Institut de Physique Biologique. ? Je ne suis pas compétent pour juger de cela mais cela m'étonnerait beaucoup quand même. Avez-vous des informations en ce sens ? Pour ce qui est de l'autre lien en français que j'avais donné,je l'avais recherché à la demande de Raymonde. C'est un peu de la vulgarisation, ce n'est pas évidemment un doc scientifique, cela se voit mais dans AIMSIB il y a aussi BIENVEILLANCE. Je ne suis pas compétent non plus sur les ponts suspendus mais je me souviens avoir vu un documentaire parlant des études réalisées sur ordinateurs et sur maquettes pour calculer au mieux les distances séparant les nœuds qui attachent les filins entre eux afin de casser les phénomènes de résonance qui peuvent être générés par le vent et que ces calculs étaient faits pour des vents jusqu'à 300 km/h. J'ai assisté moi-même, très jeune, à un phénomène de résonance avec une tortue en plastique posée sur un poste radio à lampes et en marche (vers 1947). J'entends un bruit, je vois la tortue monter en l'air, raser le plafond pour atterrir au ras du mur, en face, à plus de 5 mètres ! A vous lire, je ne suis pas sûr que vos compétences soient très assurées en matière de résonance. Ceci dit, j'arrête là et PLACE, SVP, au Dr Jocelyne Goumet qui le mérite bien pour ses recherches. J'espère, et ne doute pas, qu'elle fera preuve de bienveillance à l'égard de nous tous..

  • Simulies et maladies auto-immunes, une piste thérapeutique méconnue?
    01/02/2019 19:22
    Brigitte Fau
    Pas de souci, Inoxydable. Il faut s'exposer pour transmettre. Les scientifiques ont été formés sur des bases fausses, cette loi du silence ne peut plus durer. Ils doivent être informés, alors je m'expose inévitablement pour assumer mes propos qui ne sont que la transmission de travaux méconnus. Je n'ai pas de chapelle. Ceux qui ont l'ouverture et la curiosité que doit avoir tout vrai scientifique savent faire la part des choses.

  • Simulies et maladies auto-immunes, une piste thérapeutique méconnue?
    01/02/2019 18:43
    Brigitte Fau
    Connaissez-vous la thérémine ? c'est un instrument de musique auquel on joue avec le "fluide" exemple : https://www.youtube.com/watch?v=lY7sXKGZl2w

  • Simulies et maladies auto-immunes, une piste thérapeutique méconnue?
    01/02/2019 17:24
    Surya
    ça parle d'une inversion du champ magnétique terrestre ? lol

  • Simulies et maladies auto-immunes, une piste thérapeutique méconnue?
    01/02/2019 10:46
    Raymonde
    Docteur Goumet est trop déterminée pour se laisser distraire ... Elle est admirable.