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Grippe H1N1, exemple de manipulation internationale (épisode 1)

L’AIMSIB s’enorgueillit d’accueillir aujourd’hui un nouveau rédacteur que pour des raisons de carrière professionnelle toujours en cours nous nommerons sous le pseudonyme de « Le Vigilant ». Rompu à la haute finance, la pratique des bilans comptables falsifiés ne recèle plus d’aucun secret pour lui. Quand la vie lui a un jour imposé de développer une attention particulière sur le secteur de la santé, ce qu’il a découvert lui a fortement déplu. Voici par exemple en quatre épisodes l’essentiel de ce qu’il a retenu de la saga H1N1 de 2009. Bonne lecture.

Souvenez-vous… 2009…

  • La pandémie de grippe H1N1.
  • La pandémie de grippe qui allait faire des dizaines, des centaines de milliers, non, des MILLIONS de morts.
  • La pandémie de grippe qui allait contaminer 2 MILLIARDS de personnes [1].
  • La pandémie de grippe qui s’annonçait pire que la grippe espagnole de 1918.
  • La pandémie de grippe qui allait anéantir l’humanité si nous n’allions pas tous nous faire vacciner et acheter nos boites de Tamiflu.
  • La pandémie de grippe et son cortège d’experts télégéniques si prompts à vous inciter à courir à la pharmacie la plus proche pour aller acheter ce vaccin si salvateur.

Évidemment tout était bidon (toute ressemblance avec des événements passés, présents ou futurs serait évidemment fortuite).

 

Pourquoi revenir sur cet épisode maintenant ?

D’abord parce que c’est la saison et que moi aussi j’ai reçu par courrier (postal ou électronique, il faut vivre avec son temps) mon invitation à aller me faire « vacciner » contre la grippe de la part de ma caisse d’assurance maladie (en plus pour les personnes à risque c’est gratuit).

Source : https://laram.fr/

 

Ensuite parce que cette histoire revient sur le devant de la scène en ces mois de septembre/octobre 2018 via un article et un éditorial publiés dans le British Medical Journal (et également un article de pure propagande publié dans Vaccine), accompagnés de quelques réflexions sur le sujet.

De surcroît, cet épisode s’inscrit aussi dans un contexte d’obligation légale, en effet certains génies du Ministère de la Santé avaient envisagé de rendre cette vaccination obligatoire [2]. Avec le recul, nous avons échappé à une véritable catastrophe sanitaire.

Le Journal du Dimanche, 30 mai 2009

Et enfin, parce qu’il ne faut pas s’imaginer que ce qui est décrit ici se limite à ce vaccin là.

 

Petit retour en arrière

Je ne reviendrai pas sur le scandale budgétaire et réglementaire (près de 100 millions de doses de vaccins commandées à grand frais alors que le produit concerné n’avait même pas encore obtenu d’Autorisation de Mise sur le Marché), ni sur les techniques de propagande (éléments de langage stéréotypés, qui sont d’ailleurs toujours les mêmes presque 10 ans après pour 3 cas de rougeole) ou leurs vecteurs de transmission (médias, agences gouvernementales, interventions d’experts plus ou moins autoproclamés mais très rémunérés par les industriels), d’autres l’ont fait avant moi et bien mieux que je ne pourrai jamais l’exprimer [3].

Je vais quand même m’arrêter un peu sur le rôle de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), qui se sera dévoilée comme étant désormais une vulgaire officine de propagande à la solde de l’industrie pharmaceutique (vous savez… Big Pharma) avec l’organisation de comités secrets (!!) et un niveau de corruption manifestement généralisé à tous les étages ; tout ceci ne relevant pas d’une quelconque « théorie du complot » (rhétorique habituelle visant à discréditer son contradicteur quand on a plus aucun argument à opposer, rhétorique utilisée en l’espèce par… la directrice de l’OMS en place aux moment des faits) mais d’éléments rapportés dans le très complotiste BMJ [4-5].

On peut d’ailleurs découvrir dans ces écrits [5] que l’OMS n’était pas la seule institution mise en cause puisque la mise sur le marché de certains médicaments n’était plus forcément basée exclusivement sur des éléments scientifiques, les agences concernées (en l’espèce la FDA et l’EMA) semblant elles aussi gangrenées par la corruption heu pardon… les conflits d’intérêts.

Au passage, notons que l’OMS a désormais publié (2017) un guide officiel de propagande vaccinale afin de lutter contre les présumés « anti-vaccinalistes » [6-7].

Entre science et propagande il faut choisir… ils ont choisi.

 

Rappel du contexte et révélations du BMJ

On a donc vacciné à gogo avec un super vaccin (Pandemrix de GSK) et oh! pas de chance une épidémie de narcolepsies, touchant surtout enfants et ados, a fait son apparition !

Le BMJ, à partir d’informations dévoilées suite à une procédure judiciaire lancée par une victime, nous a livré quelques révélations inédites sur les profils de tolérance des vaccins concernés et le comportement des autorités.

Nous avons obtenu du BMJ le droit de publier des traductions des articles mentionnés pour 6 mois, ils seront donc mis hors ligne passé ce délai et nous nous contenterons du mon résumé ensuite.

A la semaine prochaine pour l’épisode 2 concernant cette formidable affaire… et que tout le monde a eu tort d’oublier 😉

 


[1] Lynn J, WHO maintains 2 billion estimate for likely H1N1 cases, 4 août 2009, Reuters
https://www.reuters.com/article/us-flu-who/who-maintains-2-billion-estimate-for-likely-h1n1-cases-idUSTRE5734VG20090804?sp=true

[2] Le plan secret contre la grippe A, Le Journal du Dimanche, 30 mai 2009
https://www.lejdd.fr/Societe/Le-plan-secret-contre-la-grippe-A-24468-3073040

[3] Girard M, Alertes grippales, éditions Dangles, 2009

[4] Godlee F, Conflicts of interest and pandemic flu, BMJ 2010;340:c2947, 04 Juin 2010 , doi: https://doi.org/10.1136/bmj.c2947

[5] Deborah C, Philip C, WHO and the pandemic flu “conspiracies”, BMJ 2010;340:c2912, 04 Juin 2010, doi: https://doi.org/10.1136/bmj.c2912

[6] WHO, Best practice guidance // How to respond to vocal vaccine deniers in public, 2017
http://www.euro.who.int/__data/assets/pdf_file/0005/315761/Best-practice-guidance-respond-vocal-vaccine-deniers-public.pdf

[7] Heinemeier D, Schmid P, Betsch C, Habersaat K, Macdonald N, How to respond to vocal vaccine deniers? – Experimental evidence and new best practice guidance by WHO, Conference Fondation Mérieux, 26 septembre 2017, https://www.fondation-merieux.org/wp-content/uploads/2017/01/vaccine-acceptance-2017-dorothee-heinemeier.pdf

 


 

Crédits image : homenaturalcures.com/narcolepsy-symptoms-causes/

20 réponses

  1. Bonjour
    cette année je n’ai pas reçu le papier pour le vaccin ;L’année dernière ,j’ai reçu le 1er puis une lettre recommandée avec AR du directeur de la secuité sociale et comme ce n’était pas suffisant un appel d’une personne de la sécurité sociale et là elle m’a entendue: je lui ai dis « ,maintenant ce harcèlement suffit ,je suis une ancienne infirmière libérale ,j’ai perdu plusieurs personnes de ma famille suite aux vaccins et mes patients qui mourraient de la grippe ou des complications étaient tous vaccinés,donc stoppe ,je ne me ferai pas vacciner et pas la peine appeler mon mari ,il ne se fera pas vacciner » et elle me répond « je n’appelle que les dames et pas les messieurs » cherchez l’erreur

  2. greffé rénal en 2008 ,je me suis fait vacciner en 2009 ,malade comme un chien pendant 15 jours .depuis plus de vaccin et tout vas bien. ces histoires de vaccins sont de graves scandales.

  3. Je me souviens bien de cet extravagant épisode de la vaccination contre ce fameux virus H1N1, qui a couté un max au contribuable, et bien rempli les poches du labo fabricant, sans avoir quasiment rien vacciner, heureusement, et de la ministre de l’époque qui avait organiser ce cirque, Roselyne Bachelot, qu ‘on appellait Roselyne la picouse.
    Attendons la suite, ça promet….

  4. ma mère est décédé quelque jours après avoir eu le vaccin contre la grippe a l’hopital allors quelle était en bonne santé j’ai posé la question a son médecin traitant il a dit que c’était possible que la c’était le vaccin qui était en cause

    1. Voici typiquement un cas de figure consternant. Un décès extrêmement suspect intervient quelques heures après une vaccination pour lequel le médecin lui-même émet une hypothèse de causalité et que fait-il? Rien. Aucune déclaration à la pharmacovigilance car il craint le ridicule et un surcroît de travail. Résultat? Un possible décès par vaccination antigrippale ne sera jamais ni comptabilisé, ni investigué, ni pris en compte. Donc on peut continuer sans barguigner à déclarer la vaccination anti-grippale sans risque puisque rien ne vient troubler les certitudes ambiantes…

    2. sur la pharmacovigilance et les comportements des médecins vaccinateurs toujours prompts à vacciner à tout va mais à surtout ne jamais assumer els conséquences ; je vais me permettre de citer marc Girard – via une transcription de son audition devant la commission d’enquête idoine :

      http://www.assemblee-nationale.fr/13/rap-enq/r2698.asp

      À cela s’ajoutent les témoignages convergents qui me parviennent de la « base » : effets indésirables graves, comme cela a d’ailleurs été le cas avec le vaccin contre l’hépatite B ; refus forcené – on oserait presque dire : « hystérique » –, de la part de praticiens, de considérer qu’un décès survenu chez un quadragénaire dans la demi-journée qui suit la vaccination pourrait être une complication de celle-ci ; cas de chocs allergiques chez des femmes enceintes, suivis quelques heures après d’un avortement, et que l’on refuse d’imputer au vaccin.

      Surtout faites vous vacciner contre la grippe, ça a l’air super !

  5. Bonjour
    Etant médecin, j’ai fait le vaccin contre la grippe H1N1 en 2009. Qq jours après, j’ai présenté une dysautonomie neurovégétative sévère (homme les POTS suivant les vaccins HPV) puisque persistante 9 ans après, + un syndrome d’intolérance systémique à l’effort + une algodystrophie froide du pied comme complication sans traumatisme. Après 2 expertises, l’oniam refuse de considérer qu’il s’agit bien d’une conséquence de la vaccination… J’avais pour ma part bien signalé cet effet secondaire à l’ancien Afssaps qui, malgré la bonne réception du médecin de pharmacovigilance local, ne l’a pas publié dans ses bulletins hebdomadaires…
    J’ai donc assigné l’oniam au tribunal

    1. Quand le mari de ma chère copine Lucienne a contracté un Gougerot et une sclérose latérale amyotrophique post vaccinale et que le dossier a été transmis pour instruction au Ministère celui-ci l’a… égaré. Toutes les techniques se valent!

      1. Cher Vincent, je rectifie : le généraliste qyu a vacciné mon mari contre l’hépatite B en 1996 a adressé la fiche de pharmacovigilance à la pharmacovigilance du fabricant de Genhevac : à l’époque Pasteur-Mérieux, à Lyon. C’est là qu’elle a disparu. La mention de cette disparution figure dans le dossier d’instruction, et ce généraliste que j’ai rencontré cette année m’a confirmé qu’il n’avait en effet reçu aucun retour, pas même un accusé de réception. Il s’agit d’un médecin qui, en 1996, commençait sa carrière, avait probablement de bonnes relations avec ce labo (on sait que les labos s’intéressent beaucoup aux jeunes médecins) et ne s’est pas méfié. Son tort a été de ne pas intervenir ensuite pour demander des comptes. Il n’a pas bougé. Il faudra attendre 2 ans de plus pour qu’un autre médecin (lequel ? je ne sais pas) envoie une fiche à la pharmacovigilance officielle (à l’AFSSAPS). J’ai le numéro d’identification. Je l’avais demandé pour être sûre que ce soit fait.
        2 ans de plus, et aucune réaction ni d’un côté ni de l’autre, ça a permis de continuer à vacciner, à provoquer d’autres SLA, SGS, SEP etc. Rten que les SLA, si mal déclarées, elles ont triplé entre 1996 et 2001, dans le temps même où les SEP doublaient, mais on ne parle que des SEP… C’est quIl fallait surtout dissimuler des accidents aussi graves. La vaccination de masse aurait pris trop de plomb dans l’aile.

  6. Vytenis Andriukaitis, commissaire européen pour la santé :

    « Des enfants souffrent d’expériences terrifiantes, liées aux effets secondaires du vaccin contre la grippe porcine (H1N1). »
    Près de 1.700 adultes et enfants à travers l’Europe souffrent de maladie neurologique à vie, de narcolepsie causée par cette vaccination…/…

    https://inews.co.uk/essentials/news/health/eu-health-commissioner-narcolepsy-swine-flu-vaccine/
    February 22nd 2017

    1. Oui, mais on vous répondra certainement qu’il faut prouver la relation entre ces maladies et les vaccins et d’une manière plus sadique, on dira: la balance bénéfices-risques est largement positive. Si ceci est vrai, encore faudrait-il le prouver aussi.
      La comparaison est très hasardeuse mais lors du débarquement en Normandie, il y eu beaucoup de victimes collatérales. Mais c’était pour la libération des pays d’Europe.
      Cela se passe dans toutes les guerres. Les vaccins ne font-ils pas, ou ne sont-ils pas sensés, faire la guerre aux bactéries indésirables, envahissantes (ou potentiellement envahissantes)? Alors, il y a des victimes collatérales dont ne s’embarrasse pas l’industrie!!

  7. Compte-tenu de toutes ces informations, que doit-on penser de la campagne de vaccination des jeunes adolescent(e)s contre le papillomavirus?

    1. Bonjour.

      Il se dit qu’une série d’articles sur les vaccins anti HPV est en préparation, mais qu’elle est loin d’être terminée.

      Dans tous les cas il faut en référer à votre médecin, seul compétent pour établir une préconisation individualisée.

      Mais au regard de la « qualité » des études épidémiologiques « rassurantes » et des événements parfaitement effrayants rapportés dans les comptes rendus des essais de ces produits (en particulier du Gardasil 9) malgré que toute la procédure soit mise en œuvre pour ne rien imputer au médicament testé, il faut être extrêmement prudent si vous ne voulez pas que vous ou votre gamine soyez la prochaine « coïncidence pour laquelle la causalité ne sera pas démontrée » pour une survenue de sclérose en plaque, d’encéphalomyélite aiguë disséminée, thyroïdite auto immune, myosite, maladie de Crohn ou maladie cœliaque et autres joyeusetés style diabète de type 1…

      Certaines des pathologies mentionnées ci dessus ont d’ailleurs été rapportées en France par la pharmacovigilance.

      Bien à vous.

      1. Bonjour je suis tombé narco à cause du vaccin contre le H1n1, j’ai fait une petite page Facebook pour que les victimes puissent discuter entre elle si elles le désirent car personnellement je ne connais pas d’autre narco et j’aimerais pouvoir discuter avec d’autres sur les problèmes rencontrés… Merci de partager le lien

        https://www.facebook.com/Les-Narcos-du-H1n1-101841759076627/

  8. Pour cette vaccination contre ce qu’on avait nommé une « pandémie », il ne fut pas nécessaire d’attendre longtemps pour voir ce que serait cette pharmacovigilance annoncée par Christian Perronne comme devant être « impeccable ». Si la vaccination du public débuta le 12 novembre avec la vaccination de la ministre, celle du personnel de santé des hôpitaux débuta fin octobre. Un médecin hospitalier fit une sclérose en plaques 4 jours après sa vaccination.
    Il raconta son aventure sur le blog de Dominique Dupagne. Il avait eu une première atteinte 15 ans auparavant après sa vaccination contre l’hépatite B mais, fort heureusement pour lui, ça s’était arrêté là. Il dira « une petite vaccination et ça repart ! « . Il aurait pu/du savoir que quand on a déjà fait une première atteinte démyélinisante il n’y a pas de petite vaccination, en admettent qu’une vaccination contre la grippe soit pour les autres une petite vaccination …
    Le piquant de l’histoire est qu’il avait été choisi pour conduire la campagne de vaccination H1N1 dans son hôpital et qu’à ce titre il avait été vacciné en premier pour donner l’exemple. Ce fut exemplaire en effet et on imagine le franc succès qu’a dû connaitre la vaccination H1N1 dans son hôpital !!!
    Son cas sera mentionné dans le premier bulletin de pharmacovigilance publié chaque semaine par l’Afssaps. Il sera dit que la vaccination contre la grippe n’y était pour rien puisqu’il avait déjà eu une première atteinte 15 ans auparavant … Ce bulletin, comme tous ceux qui suivirent, se terminait par « la balance bénéfice-risque est positive ». On ne connaissait à l’époque ni les bénéfices ni les risques. L’évaluation de cette balance ne peut se faire qu’à posteriori, en fonction de la durée, de l’ampleur de l’épidémie, de sa gravité ainsi qu’avec la connaissance des effets indésirables apparus.
    Il est certain que la narcolepsie n’avait pas été prévue et que si on avait vacciné 5 ou 10 fois plus de Français comme il était souhaité, le nombre de narcolepsies aurait été en proportion. Quant aux bénéfices, on a su très tôt que le pic de l’épidémie en Île-de-France s’était produit fin octobre, un mois plus tard dans les autres régions. et que l’épidémie a été considérée comme terminée le 15 janvier 2010. Beaucoup n’ont reçu leur fameux courrier les invitant à se faire vacciner que tardivement, voire après cette date comme l’avait écrit Jean-Yves Nau. de plus, la vaccination des enfants ne débutera que le 25 novembre et il fallait 2 doses à 2 semaines d’intervalle …La plupart des 350 décès enregistrés n’avaient pas eu le temps d’avoir été vaccinés.

  9. Suite à la vaccination contre la grippe, j’ai eu une fatigue très intense dès le lendemain! J’ai lu la notice et vu qu’il y avait 4 souches dont le h1N1! Je pense que ce vaccin est fortement dosé cette année!

  10. Je suis médecin retraité et la première fois que j’ai reçu le fameux document pour me faire vacciner je l’ai renvoyé par la poste en intimant d’arrêter de m’importuner. Je n’ai plus jamais rien reçu. Étant enseignant en homéopathie je vous conseille pour ceux qui ont des enfants (et aussi pour les adultes) de prendre une haute dilution du vaccin que vous devez subir avant et après la vaccination. cela évitera des déboires. Pour l’instant nous ne pouvons officiellement qu’agir ainsi. Il est aussi recommandé de prendre Gelsemium sempervirens et Thuya occidentalis mais là cela devient plus compliqué à expliquer. Quoiqu’il en soit présenter la vaccination comme une panacée à toutes les maladies, dispenser les vaccins de pharmacocinétique et de tératogénèse n’est pas digne de personnes qui se disent médecins. On est face à un scandale de grande ampleur et devant des personnes corrompues à tous les niveaux. C’est inadmissible.

  11. Il faudrait aussi ne pas oublier que la  »pandémie » H5N1 2009 avait été précédée par le formidable battage fait autour du H5N1 en 2005-2006. Sur les recommandations du directeur général de l’OMS, le Coréen Lee, Jacques Chirac avait fait fait acheter par la France, en août 2005, pour 143 millions d’euros de Tamiflu gardé militairement. Simultanément, François Bricaire et Jean-Philippe Derenne publiaient un livre en lettres rouges sur fond noir « Pandémie la grande menace Grippe aviaire 500 000 mort s en France ? » Cette année la France avait commandé 11 millions de doses de vaccins grippal saisonnier contre 7 millions les années précédentes. Il fallait les écouler. La propagande s’y emploie avec, entre-autres Michel Cymes et Derenne. Ce dernier n’hésitera pas à déclarer à la télé que le H5N1 n’arrivera pas seul, qu’il arrivera avec la grippe saisonnière et qu’en se vaccinant contre elle on se protégeait aussi du H5N1, ce qui fera bien rire Jean-François Saluzzo, qui était le Monsieur Vaccin de Sanofi …

    Ce fut efficace : début novembre les réserves de vaccins ont fondu et le ministère va publier un communiqué demandant aux adultes jeunes de ne plus acheter de vaccins pour en laisser aux personnes âgées. Ce communiqué fera très fortement réagir Michel Cymes et ses équipiers qui ne comprennent pas que le ministère vienne saper leur action en faveur de cette vaccination grippale saisonnière.

    Début novembre ce sera la grande bataille à huis clos entre l’OMS d’une part, l’OIE et la FAO d’autre part, arbitré par la Banque mondiale. Qui aura les sous ? L’OIE et la FAO soutiennent qu’il s’agit d’une maladie animale qu’on pourrait contrôler si les moyens étaient suffisants. L’OMS soutient que la priorité est de protéger les populations humaines. L’essentiel du pactole ira à l’OMS alors que les faits confirmeront le point de vue de l’OIE et de la FAO.

    Pratiquement, on nous annonçait une pandémie H5N1 pour début 2006. On guettait les canards contaminés car le danger venait du ciel. Le premier élevage touché était dans l’Ain. Vacciner les élevages ? Surtout pas disaient les vétérinaires car on perdrait la trace du virus. Madame Brugère Picoux, professeur à l’école vétérinaire d’Alfort, parcourait les médias pour expliquer qu’il s’agissait d’une peste aviaire et que le virus n’avait pas vocation à s’installer dans l’espèce humaine.

    La plupart des Français avaient compris car quand, 3 ans plus tard, sera brandi le spectre de la grippe H1N1, ils ne vont pas se précipiter sur la vaccination. En juin 2009, une enquête conduite par Michel Setbon avait montré que les Français n’étaient pas enclins à aller se faire vacciner. L’épisode du H5N1 leur avait ouvert les yeux …

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