Commentaires du site

  • Quand l'AFP attaque l'AIMSIB, notre droit de réponse
    24/08/2020 14:46
    Raymonde
    https://video.ploud.fr/videos/watch/2794a4f8-1df2-4797-8b77-d824725819c9?warningTitle=0 Les dangers de l'écouvillonnage ...

  • COVID graves, admettre l'existence des anticorps facilitateurs
    24/08/2020 14:45
    Surya
    Si vous voulez l'achever et toucher votre héritage plus rapidement, c'est une excellente idée !

  • COVID graves, admettre l'existence des anticorps facilitateurs
    24/08/2020 14:25
    Francisco
    Même sens du business avec les masques ! Après le décret du 6 mars 2020, réquisitionnant tous les masques, leur pénurie pendant l'épidémie du Covid 19 a été voulue, organisée et assumée, selon un chef d'entreprise : https://www.youtube.com/watch?v=7D-TcyCZeVk

  • COVID graves, admettre l'existence des anticorps facilitateurs
    24/08/2020 14:11
    Dr Vincent Reliquet
    ... Et à nous d'assumer les dépenses, souvenez vous du milliard d'euros perdu par Sanofi aux Philippines avec un mortifère Dengvaxia (conflit ADE, respect du thème du jour): L'année suivante, en rétorsion, promulgation des 11 vaccins obligatoires pédiatriques. Le milliard regagnait prestement les comptes de notre glorieux industriel...

  • COVID graves, admettre l'existence des anticorps facilitateurs
    24/08/2020 13:50
    Josiane Fauré
    Je préfère composer avec les futurs nouveaux virus que nous en protéger. Ne s'agit il pas d'une danse (comme celle du Taï Chi) pour ce qui nous renouvelle?

  • Quand l'AFP attaque l'AIMSIB, notre droit de réponse
    24/08/2020 13:47
    Blaise
    Pourquoi cette insistance pour un vaccin est inquietante : Technologies de modification de l'esprit présentées à l'académie militaire de West Point par le Dr James Giordano le 25 septembre 2018 : Témoignage russe : certains militaires s'attendent à ce que le vaccin devienne un moyen de contrôle des populations en utilisant notamment des nanoparticules. Selon eux, cette technique n'est pas cachée et est expliquée sur internet. Reste que les gens ne cherchent pas à se renseigner. Pourtant les nanoparticules peuvent envoyer mais aussi recevoir des informations grâce aux ondes electromagnétiques. D'où l'utilité de la 5G. Cette nanotechnologie est commandable de l’extérieur et peut permettre de gérer les fonctions du corps humain ainsi que rendre les gens aussi bien apathiques qu'agressifs. Plusieurs fois des tireurs fous aux USA se sont plaints d'avoir entendu des voix dans leur tête certainement transmises grâce aux ondes à hautes fréquences. Cela dit, on peut aussi guérir grâce aux ondes : https://www.youtube.com/watch?v=6vWD2HntbAs

  • COVID graves, admettre l'existence des anticorps facilitateurs
    24/08/2020 13:27
    njama
    @riboulours, ça dépend pour qui... il soulève quelques enthousiasmes dans les milieux autorisés comme disait Coluche. «Une véritable percée»: l'appréciation du vaccin Spoutnik V par des spécialistes étrangers https://fr.sputniknews.com/international/202008211044296528-une-veritable-percee-lappreciation-du-vaccin-spoutnik-v-par-des-specialistes-etrangers/ Personnellement je n'envisage pas de vaccination, et partage assez le point de vue du Marseillais : D'ailleurs, le médecin estime qu'il n'y a aucun intérêt à se faire vacciner contre une maladie qui n'est "pas plus mortelle que les autres". Il pense d'ailleurs que très peu de Français seront intéressés par le traitement. "Je ne sais pas si ça aura une utilité. Si la maladie reste ce qu'elle est maintenant, je sais pas qui va vouloir se vacciner pour un truc qui tue pas. Honnêtement", a-t-il martelé à plusieurs reprises. Pour le grand adepte de l'hydroxychloroquine il n'y a qu'une solution véritablement tangible : "on s'occupe des gens, on les détecte, et on les traite." https://www.voici.fr/news-people/actu-people/didier-raoult-pourquoi-il-deconseille-de-se-faire-vacciner-contre-le-coronavirus-686326 Après si les gouvernements restent avec des millions de doses sur le bras, ils auront à répondre de leur erreur de gestion.

  • COVID graves, admettre l'existence des anticorps facilitateurs
    24/08/2020 13:02
    Dr Vincent Reliquet
    Une réponse claire? Ici: https://www.aimsib.org/2020/03/15/pandemie-covid-19-les-recommandations-essentielles-de-laimsib/

  • COVID graves, admettre l'existence des anticorps facilitateurs
    24/08/2020 11:34
    Lucky8
    Merci beaucoup pour cette excellent article, un peu compliqué à certains moments, mais oh combien éclairant. "Le microbe n'est rien, le terrain est tout". "La perversité externe révèle la faiblesse interne; la faiblesse interne attire la perversité externe." ( adage chinois). Il a été montré que les complications de ce virus survenaient plus facilement chez les gens carencés en vitamine K. On sait que les carence en vitamine D, C, zinc aussi favorisent les infections virales. Peut-être serait-il intéressant pour le public de mieux connaître les conseils alimentaire qui lui permettront de ne pas tomber malade, où pour le moins de bien résister aux virus de passage? Merci encore, Lucky 8

  • Quand l'AFP attaque l'AIMSIB, notre droit de réponse
    24/08/2020 09:29
    Hervé
    Emma Kahn, expliquez moi alors pourquoi la couverture The Economist de décembre 2018, prévoyait pour 2019 l'épidémie avec un pangolin et comme remède un anti-paludisme (sans oublier le traçage smartphone et le marquage par un vaccin en Afrique) ? https://tinyurl.com/y2mf8jnn Comme le dit si bien le Dr Perrone dans la vidéo d"Inoxydable" à partir de 14 mn, si on fait croire à tout le monde qu'il n'y a pas de traitement contre le covid, c'est bien pour imposer un vaccin ! D'où l'acharnement auquel on a assisté contre l'HCL ! Le scandale du Lancet ! On comprend pourquoi l'état complice n'a pas communiqué sur la suppression des décrets contre l'HCL à la fin de l'Etat d'Urgence Sanitaire. Aujourd'hui, tout médecin peut à nouveau prescrire l'HCL. Mais hors AMM. Le patient devra payer de sa poche le médicament. Par contre s'il prend du remdesevir, il sera remboursé ! Cherchez l'erreur !

  • COVID graves, admettre l'existence des anticorps facilitateurs
    24/08/2020 09:02
    Brigitte Fau
    Bonjour à tous, Je n'avais pas l'intention d'intervenir mais merci Inoxydable pour ce commentaire fort intéressant. Merci à toi Emma pour cet article détaillé. Il est tellement de façon d'interpréter les choses suivant l'angle sous lequel on les observe. Voici une chronique du bien sympathique Pr Marc Henry qui pose des bases différentes également (article que j'avais commenté) https://marchenry.org/2020/04/16/3•les-virus-sont-ils-des-etres-vivants/ et comme il est question inévitablement de l'origine des êtres vivants et du rôle des "virus" voici le condensé des travaux de Béchamp que tout scientifique devrait avoir lu pour élargir sa vision du "vivant". Il se trouve que des chercheurs moins "hermétiques" m'en ont demandé une traduction en anglais : ce que j'ai bien volontiers fait pour la "S"cience ; dommage que les chercheurs français renient leur meilleur savant sans avoir pris la peine de connaître ses travaux. https://www.bonnes-habitudes.fr/comprendre/polymorphisme-microbien/

  • COVID graves, admettre l'existence des anticorps facilitateurs
    24/08/2020 08:55
    Mouna-Sophie Sophie Mountich
    Bonjour très cher Docteur Emma Khan, Je vous remercie pour la transmission de vos recherches. Je souhaite vous demander : Est-ce qu'il est nécessaire que mon papa se fasse vacciner contre la grippe . Il a 92 ans et j'ai peur qu'il décède empoisonné par le vaccin. Je vous remercie. Bonne journée

  • COVID graves, admettre l'existence des anticorps facilitateurs
    24/08/2020 08:38
    Herve JANECEK
    Merci pour cet article qui confirme que l'immunité cellulaire à Th1 est primordiale pour une infection virale et que lorsqu'elle est forte, l'immunité humorale à Th2 (celle qui fabrique des anticorps) est faible. Donc pas d'anticorps dosable dans ce cas. Malheureusement beaucoup d'adjuvants des vaccins (dont l'aluminium) favorisent une réponse d'anticorps (pas neutralisants donc témoins seulement d'une allergie et donc inutiles, voire facilitateurs), ce qui se fait au détriment de l'immunité à Th1, qui est inhibée en rapport ! donc le vaccin contre un virus à ARN avec aluminium va dans le sens Th2 pro-inflammatoire et sans protection ; ce qui défavorise de facto la "bonne immunité" antivirale, qui est l'immunité cellulaire à Th1 (macrophages, killer) ; cette immunité ne sa dose pas par le taux des anticorps ! mais par d'autres tests plus coûteux comme le dosage d'interféron ou le test de migration des macrophages ? Le Dr Kahn peut-être nous éclairer sur les "bons" tests visant à évaluer d'emblée l'immunité cellulaire de chacun ?

  • COVID graves, admettre l'existence des anticorps facilitateurs
    24/08/2020 08:10
    Hélène Banoun
    Oui, un système immunitaire en bon état est indispensable pour nous protéger de tous les futurs nouveaux virus!

  • COVID graves, admettre l'existence des anticorps facilitateurs
    24/08/2020 08:09
    Hélène Banoun
    Mais l'ACE2 n'est certainement pas le seul "récepteur" du virus, on s'est focalisé dessus car c'est la cible de médicaments anti-hypertenseurs. Par exemple, l'acide salique est un récepteur non spécifique commun à de nombreux virus

  • COVID graves, admettre l'existence des anticorps facilitateurs
    24/08/2020 08:00
    Hélène Banoun
    Ce genre de post est téléguidé par les lobbys de Big Pharma : il part typiquement d'une vraie information (la facilitation par les anticorps) puis la réduit en bouillie pour mieux la disqualifier Les réseaux sociaux sont inondés de ce genre de posts auxquels beaucoup se laissent prendre

  • COVID graves, admettre l'existence des anticorps facilitateurs
    24/08/2020 07:41
    flopom
    Concernant l'étude chez les militaires c'est quoi la conclusion principale? «l’étude ne peut valablement pas comparer vaccinés et non vaccinés» ou « certainement un risque beaucoup plus important que ce qui est dit dans cet article pour les plus de 45 ans de développer une infection respiratoire (pas seulement la COVID-19) chez les vaccinés contre la grippe!» Je vois mal les 2 compatible à part considérer que la vaccination obligatoire ne concerne pas l'antigrippe, qui à lui seul augmente les risques, mais que l'on aurait aimé une groupe témoin exempt de tout vaccin (pas facile de nos jours)? Si c'est le cas l'article mériterait d'être plus explicite. cordialement,

  • COVID graves, admettre l'existence des anticorps facilitateurs
    24/08/2020 07:09
    Dr Vincent Reliquet
    Mmmouais, laissons passer ce post car il reste finalement dans la droite ligne de ce que nous tentons d'expliquer depuis longtemps: Distinguer le charabia des vrais messages scientifiques.

  • Technologie 5G, évaluation sanitaire et civilisationnelle
    24/08/2020 06:02
    naïf
    Merci Dr, article très intéressant! ça tombe bien, j'ai toujours refusé le vaccin antigrippal (68ans), c'est pas maintenant que je vais commencer! Pour la 5G, en fait c' est l' outil idéal pour "tracer" chaque être humain, (brevet microsoft), à savoir: localisation, état de santé, vaccinal, etc... une fois que la puce RFID aura été implantée sous cutanée. Et quoi de mieux qu'un vaccin cv19 obligatoire, pour implanter cette puce? "Il faut" maintenir la population dans l' angoisse, pour obtenir son acceptation.....

  • COVID graves, admettre l'existence des anticorps facilitateurs
    23/08/2020 23:31
    Hannibal
    Y en a que ça a l'air d'amuser en tout cas https://www.facebook.com/M.Mondialisation/posts/3837378716278506

  • COVID graves, admettre l'existence des anticorps facilitateurs
    23/08/2020 22:42
    Bernard Guennebaud
    Voici quelques infos pour préciser mon commentaire précédent : "Le vecteur de la pandémie de COVID-19 est un nouveau coronavirus, le SARS-CoV-2, “petit frère” du SARS-CoV-1 lui-même responsable de l’épidémie de SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère) partie de Chine en 2002 qui avait fait 800 morts dans le monde. Ces deux virus partagent une même porte d’entrée dans les cellules humaines : l’enzyme de conversion de l’angiotensine de type 2 ou, plus communément, ACE2 [1]. Le remarquable travail qui a établi cette relation entre SARS-CoV-2 et ACE2, publié dans Cell le 16 avril 2020, a immédiatement soulevé les questions de savoir : – si et comment les bloqueurs pharmacologiques du système rénine-angiotensine-aldostérone (SRA) pouvaient modifier l’expression de l’ACE2 et influencer la susceptibilité à la maladie ou la gravité de l’infection par le SARS-CoV-2 ; – si l’on devait interrompre les traitements au long cours par les bloqueurs du système rénine-angiotensine chez les patients hypertendus ou insuffisants cardiaques ; – si un bloqueur du SRA pouvait être utile dans le traitement de “l’orage de cytokines” qui survient dans les formes graves de COVID-10. Les très nombreux articles publiés dans pratiquement tous les grands journaux du domaine cardiovasculaire ont abordé ces questions. Comment le virus infecte un patient : implication du SRA Le coronavirus SARS-CoV-2 pénètre dans l’organisme par voie aérienne, digestive ou conjonctivale. Au contact d’un épithélium, au niveau pulmonaire le plus souvent, il se lie aux molécules d’ACE2 transmembranaire par l’intermédiaire d’une protéine Spike (pointe) virale. Pour se lier à l’ACE2, la protéine Spike doit d’abord être activée par une protéine de la membrane cellulaire de la cellule de l’hôte : . SUITE : https://www.realites-cardiologiques.com/2020/07/06/bloqueurs-du-systeme-renine-angiotensine-et-sars-cov-2/ Ou encore : https://www.cmaj.ca/content/cmaj/suppl/2020/05/12/cmaj.200619.DC2/200619-com-FR.pdf Et d'autres car les publications paraissent nombreuses sur cette question cruciale car elle remet en cause l'utilisation de médicaments chez de nombreux hypertendus ou diabétiques.

  • COVID graves, admettre l'existence des anticorps facilitateurs
    23/08/2020 22:25
    Bernard Guennebaud
    Le processus d'entrée du virus dans la cellule semble exciter les recherches car il y a aussi ceci : « Le récepteur de l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 (ACE2), un récepteur de la cellule hôte, s’est avéré jouer un rôle crucial dans l’entrée des cellules virales; par conséquent, les inhibiteurs de l’ACE2 peuvent être une cible potentielle pour une intervention antivirale. » https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32575476 Cette découverte a généré une grande excitation car cette angiotensine 2 (une hormone) en excès favorise l'hypertension et il existe des médicaments pour booster cet enzyme qui dégrade l'angiotensine 2 en une autre forme qui ne favorise plus l'hypertension. La découverte du fait que cet enzyme favorisait l'entrée du virus covid dans les cellules a conduit à poser la question de sa suspension chez les hypertendus qui le prennent. Voire de chercher, par un traitement, à inhiber cet enzyme au risque d'accroître l'hypertension. Sous réserve que j'ai bien compris car l'affaire parait complexe et je ne suis pas spécialiste de ces questions ... https://www.revmed.ch/covid-19/Les-bloqueurs-du-systeme-renine-angiotensine-aldosterone-en-temps-de-pandemie-Covid-19-amis-ou-ennemis

  • COVID graves, admettre l'existence des anticorps facilitateurs
    23/08/2020 21:37
    Patrick
    Je continue à penser que la meilleure solution est davoir un bon système immunitaire, l'entretenir avec une alimentation correcte et suffisament de sommeil mais aussi quelques pratiques orientales comme le taï-chi-chuan

  • COVID graves, admettre l'existence des anticorps facilitateurs
    23/08/2020 21:36
    Inoxydable
    @ emma : Je viens de lire cet article concernant le livre d'une chercheuse en virologie extraordinaire :
    Au commencement était le virus
    Rien qu'en lisant cet article dont j'ai gardé quelques extraits, je comprends mieux la virologie et vos articles. Certains passages raviront Brigitte Fau : "« Les virus sont partout, ils sont le plus ancien élément biologique sur notre planète. Et de loin les plus nombreux. La plupart des virus et bactéries ne nous rendent pas malades mais se sont développés avec nous dans les millions d’années passées. Les virus et les humains sont entrés pour l’essentiel dans une coexistence pacifique. Les maladies surviennent quand un équilibre est rompu, lors de modification de l’environnement par des barrages, défrichages, manque d’hygiène, voyages, villes surpeuplées, etc. Les maladies, les humains eux-mêmes en sont le plus souvent la cause ; ce sont en quelque sorte des accidents ». Mais rien que celui-ci explique tout : "On peut donc argumenter : les virus n’ont pas été piller les cellules, ils les ont fournies. En outre les uns et les autres ont appris les unes des autres, les cellules ont appris des virus et inversement par coévolution. Particulièrement aptes à cela sont les rétrovirus intégrés sous forme d’ADN avec la transcriptase inverse. Ces derniers étaient après leur intégration immédiatement à disposition sous forme de « gêne cellulaire » avec environ 10 mutations par réplication virale (en raison du taux d’erreur de la transcriptase inverse). Les erreurs ont été livrées en même temps aux cellules par le provirus à ADN. De cette manière les rétrovirus ont réalisé de formidables poussées d’innovation et ont conduit aux systèmes immunitaires, aux défenses anti-virales, les introns, peut-être aux noyaux des cellules, car tout cela, ce sont des éléments viraux modifiés qui ont enrichi les cellules. Ne serait-ce que par leurs rythmes, les virus sont pour leur reproduction des millions de fois supérieurs à tous les autres innovateurs. Les virus sont-ils vivants ? Plutôt oui que non !" et la pour l'adaptation du virus : "Nos mobilités rendent les nouveaux hôtes rapidement atteignables, comme nous l’avons vu pour le SRAS ; sa diffusion de Hong-Kong à Vancouver n’a duré que quelques heures. Mais que se passe-t-il quand les micro-organismes ne trouvent plus du tout d’hôtes ? Ils changent de stratégie : ils ne tuent pas plus longtemps leurs hôtes quand il n’y en a plus de nouveaux, mais s’arrangent, s’adaptent dans une coexistence. Il y a longtemps que c’est ainsi ; des exemples comme les singes et les koalas résistants au VIH ont été évoqués, ils s’arrangent avec les virus par leur endogénéisation. Ainsi le micro-organisme ne sera plus un danger mortel pour l’humanité." Dommage que ce livre n'existe pas en français... Tout cela rejoint bien vos explications.

  • COVID graves, admettre l'existence des anticorps facilitateurs
    23/08/2020 20:31
    Hélène Banoun
    Je veux dire que les candidats vaccins sont conçus dans le but de faire synthétiser au sujet receveur des anticorps contre la protéine spike. Il a été montré que ces anticorps sont capables de provoquer la facilitation. Je vais corriger le texte pour que ce soit plus clair!

  • COVID graves, admettre l'existence des anticorps facilitateurs
    23/08/2020 19:26
    riboulours
    béats , c'est plus mieux bien .

  • COVID graves, admettre l'existence des anticorps facilitateurs
    23/08/2020 19:25
    riboulours
    Le vaccin Russe a du plomb dans l’aile ! https://www.sciencesetavenir.fr/sante/konstantin-severinov-sans-donnees-de-la-phase-3-impossible-que-le-vaccin-russe-contre-le-coronavirus-soit-accepte-partout-dans-le-monde_146920 Qu’en pense Ndjama et les russophiles béas ?

  • COVID graves, admettre l'existence des anticorps facilitateurs
    23/08/2020 19:18
    Bernard Guennebaud
    Pour ma part j'ai du mal à comprendre cette phrase : "mis en garde contre l’effet facilitateur des anticorps, en particulier ceux dirigés contre la protéine spike, la protéine de surface responsable de la liaison à la cellule cible et de l’entrée du virus dans la cellule (Graber, 2020). Malheureusement, les candidats vaccins (Jansen, Novavax, Moderna, Sanofi-Pasteur et Astra Zeneca) ciblent les anticorps contre la spike protéine du SARS-CoV-2." J'ai d'abord compris que ces vaccins prenaient pour cible ces anticorps possiblement facilitateurs. Pour cible donc dans le but de les détruire ? Alors comme ça devenait incohérent j'ai supposé que "ciblent" voulait dire que ces vaccins visaient à produire de tels anticorps et que donc ils agissaient dans une direction dangereuse ? Contrairement à Inoxydable je ne trouve pas tout cela si aisé à comprendre, d'autant plus qu'on ne peut rien vérifier à part que c'est écrit dans les références. Quand je pense qu'il y en a qui trouvent mes articles sur les tests statistiques trop difficiles alors que c'est si simple et qu'on peut tout vérifier par soi-même ... Mais le thème traité par Emma est d'actualité, elle l'anticipe même, alors oui, BRAVO, mais faut s'accrocher quand même !

  • Technologie 5G, évaluation sanitaire et civilisationnelle
    23/08/2020 18:45
    Dr Vincent Reliquet
    Vous trouverez une réponse à vos interrogations dans les commentaires apportés par Emma Kahn dans l'article de ce jour, à 17h33. A bientôt.

  • COVID graves, admettre l'existence des anticorps facilitateurs
    23/08/2020 17:39
    Inoxydable
    Je ne dirai qu'un seul mot : Bravo. En effet, n'ayant aps les compétence suffisantes pour tout comprendre à la manière d'un scientifique, je comprends quand même car c'est tellement bien expliqué. Merci Emma Khan. j'ajoute que ce ne sera pas demain la veille du jour où je me ferai vacciner contre la grippe !

  • Quand l'AFP attaque l'AIMSIB, notre droit de réponse
    23/08/2020 17:33
    Hélène Banoun
    Pour répondre à cette vidéo ubuesque qui met en cause l'Institut Pasteur dans la "fabrication" du SARS-CoV-2 Origine SARS-cov-2 SARS-CoV-2 fabriqué en laboratoire à WuHan? L'hypothèse d'une fabrication humaine du virus du Covid n'est plus exclue par les spécialistes français (mais ce n'est pas celle proposée par le Pr Montagnier) https://www.medecinesciences.org/fr/articles/medsci/pdf/2020/07/msc200195.pdf https://www.medecinesciences.org/fr/articles/medsci/abs/2020/07/msc200195/msc200195.html Retrouver les origines du SARS-CoV-2 dans les phylogénies de coronavirus Erwan Sallard1, José Halloy2, Didier Casane3,4, Jacques van Helden5,6*, Étienne Decroly7 Cette hypothèse me pose problème : comment un virus adapté en culture de cellules de laboratoire pourrait-il être devenir si contagieux et capable de se transmettre à l'homme? Les virus atténués des vaccins (aussi adaptés par culture de cellules) en sont incapables, jusqu'à preuve du contraire! Une hypothèse beaucoup plus vraisemblable que la précédente : Madame Shi (Batwoman) aurait récupéré un virus mortel chez des mineurs mordus par des chauve-souris en 2012. Ce virus aurait été gardé au laboratoire de Wuhan puis se serait échappé au cours d'une manipulation en 2019
    A Proposed Origin for SARS-CoV-2 and the COVID-19 Pandemic
    (Pierre Sonigo : « L’hypothèse proposée par ces auteurs qui ont mené une longue enquête n'est pas que le virus a été fabriqué mais qu'il s'est échappé accidentellement du laboratoire. 1) en 2012 des mineurs ont été contaminés dans une grotte loin de Wuhan, pleine de chauve souris et on eu une maladie type sars/covid. Certains sont décédés.  2) des prélèvements de ces mineurs ont été envoyés par l'hôpital qui les traitait au laboratoire de Wuhan pour analyse.  3) le laboratoire de Wuhan a ressorti ces prélèvements plus récemment pour les comparer à d'autres virus et un chercheur de ce laboratoire a été contaminé.  4) ce chercheur a contaminé d'autres personnes à Wuhan. ») 

  • Quand l'AFP attaque l'AIMSIB, notre droit de réponse
    23/08/2020 17:25
    Inoxydable
    Toujours aussi intéressant : https://www.facebook.com/LeveilleurQuantique/videos/311944206574649/ et pour les esprits chagrins il dit bien que du vaccin IL N'EN VEUT PAS !

  • Vaccin anti-Covid-19 et immunité de groupe, c'est non... et encore non
    23/08/2020 16:55
    riboulours
    Le vaccin Russe a du plomb dans l’aile ! https://www.sciencesetavenir.fr/sante/konstantin-severinov-sans-donnees-de-la-phase-3-impossible-que-le-vaccin-russe-contre-le-coronavirus-soit-accepte-partout-dans-le-monde_146920 Qu’en pense Ndjama et les russophiles béats ?

  • Technologie 5G, évaluation sanitaire et civilisationnelle
    23/08/2020 16:25
    naïf
    Pour ceux qui cherchent un lien entre la 5G et la covid19, (j'ai lu ça un peu plus haut), peut-être que cette vidéo (8') lève un peu le coin du voile? (vidéo à prendre avec précaution...) https://reseauinternational.net/linstitut-pasteur-et-microsoft-ont-les-brevets-du-covid-19/

  • Technologie 5G, évaluation sanitaire et civilisationnelle
    23/08/2020 10:48
    Dr Vincent Reliquet
    A lire et à méditer... Arthur Firstenberg écrit : « J’ai noté certains effets du COVID-19 qui sont similaires aux effets des ondes radio. La liste des effets en commun s'est allongée et comprend les maux de tête, les étourdissements, les nausées, les problèmes digestifs, les douleurs musculaires, la tachycardie, l'hypotension, les arythmies cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux et les convulsions. Près des deux tiers des personnes testées positives pour COVID-19 ont perdu leur odorat, souvent sans aucun autre symptôme. Les patients présentent une confusion mentale, sans aucun symptôme respiratoire. Les patients présentent des diarrhées, des vomissements et des douleurs abdominales. Lorsque les patients présentant l’un de ces symptômes sont positifs pour le coronavirus, leurs maladies sont attribuées à ce virus. Mais ce sont tous des symptômes classiques du mal des ondes radio. Lorsque le virus et le rayonnement RF sont présents, la maladie doit être attribuée aux deux. » Le COVID-19 attaque l'hémoglobine dans les globules rouges « En bref, la 5G fait partie de l'équation des coronavirus, et tout ce que nous avons fait pour lutter contre la pandémie a plus à voir avec la politique et la peur qu'avec la réalité. Il est temps de rouvrir la société, d'enlever nos masques et d'ouvrir nos yeux sur ce qui se passe réellement dans notre monde. » [Arthur Firstenberg est un scientifique et un journaliste. De 1978 à 1982, ce diplômé en mathématiques de l'Université Cornell a fréquenté l’Irvine School of Medicine (Université de la Californie). C'est là qu’une surdose de rayons X a anéanti sa carrière médicale. Depuis 30 ans, il est chercheur, consultant et conférencier sur les effets des CEM sur la santé et l'environnement, ainsi que praticien de plusieurs arts de la guérison. Il est l'auteur du livre The Invisible Rainbow – A History of Electricity and Life. Arthur est aussi webmaster de l'excellent site cell phone taskforce.org.] Bartomeu Payerás (en publiant une étude intitulée « Estudio sobre la asimétrica distribución de casos de COVID-19 y su relación con la tecnología 5G » (Étude sur la distribution asymétrique des cas de COVID-19 et sa relation avec la technologie 5G) : La première chose qu'il a observée est que les 9 pays dans le monde avec la plus forte incidence de cas de coronavirus ont la technologie 5G. Nous parlons des États-Unis, de l'Espagne, de l'Italie, de la France, de l'Allemagne, du Royaume-Uni, de l'Iran, de la Chine et de la Corée du Sud. Lors de l'analyse de l'indice de probabilité statistique entre 4 pays d'Europe ayant une latitude et des cultures similaires : Portugal, Espagne, Italie et Grèce, il a été constaté que la probabilité de contracter le virus était de 1,02, 2,79, 2,08 et 0,15, respectivement. Quelle est la particularité de l'Espagne et de l’Italie (2,79 et 2,08) par rapport au Portugal et à la Grèce (1,02 et 0,15) ? Les deux premiers ont le réseau 5G déployé et les deux autres non. En creusant plus profondément dans la péninsule italique, il a découvert un cas très important : Saint-Marin. L'indice de ce petit pays est de 10,56, 4 fois plus que l'Italie et 27 de plus que la Croatie (indice de 0,39). Que se passe-t-il à Saint-Marin ? C'était le premier endroit au monde à mettre en œuvre le réseau 5G. Et que se passe-t-il en Croatie pour avoir un taux aussi bas ? Il n'y a pas de 5G. Cela l'a conduit à la réflexion suivante : étant le premier endroit où fut installé la technologie 5G, en septembre 2018, sa population y fut exposée depuis le plus longtemps. a technologie 5G pourrait signifier un nouveau saut qualitatif dans les télécommunications avec un effet indésirable sur le corps humain, en particulier sur la force de son système immunitaire. Personne ne dit qu'il n'y a pas de virus, mais qu'une communauté immunologiquement affaiblie sera plus sans défense contre l'apparition de tout agent pathogène. Cela pourrait être l'effet indésirable de la technologie 5G. L’étude de Bertomeu Payarás n’est qu’indicative, mais ce sont des indications rationnelles et non idéologiques.

  • Quand l'AFP attaque l'AIMSIB, notre droit de réponse
    23/08/2020 10:14
    Isabelle
    Critiques de la vidéo : https://factuel.afp.com/institut-pasteur-microsoft-ont-les-brevets-du-covid-19-attention-cette-video-contenant-de-multiples A voir aussi le témoignage de Carrie Madej, la directrice médicale du Phoenix Medical Group de Géorgie. De la virologue Li-Meng Yan de l’école de Santé Publique de Hong Kong et du professeur Tritto, expert de renommée internationale en biotechnologie et nanotechnologie et également le président de l’Académie mondiale des sciences et technologies biomédicales (WABT), une institution fondée sous l’égide de l’UNESCO en 1997 : https://tinyurl.com/y4j7lj46

  • Quand l'AFP attaque l'AIMSIB, notre droit de réponse
    23/08/2020 09:23
    Nicole Noël
    Post peut-être "un chouïa trop long" mais il répond parfaitement à une question que j'avais posée le 25 juillet,alors merci beaucoup! Cela fait du bien de lire des vérités quand on cherche à nous embrouiller dans un magma de mensonges ...

  • Quand l'AFP attaque l'AIMSIB, notre droit de réponse
    23/08/2020 09:22
    riboulours
    béats , sorry .

  • Quand l'AFP attaque l'AIMSIB, notre droit de réponse
    23/08/2020 09:21
    riboulours
    Le vaccin Russe a du plomb dans l'aile ! https://www.sciencesetavenir.fr/sante/konstantin-severinov-sans-donnees-de-la-phase-3-impossible-que-le-vaccin-russe-contre-le-coronavirus-soit-accepte-partout-dans-le-monde_146920 Qu'en pense Ndjama et les russophiles béas ?

  • Quand l'AFP attaque l'AIMSIB, notre droit de réponse
    21/08/2020 21:33
    Hervé
    Témoignage de la virologue Li-Meng Yan de l'école de Santé Publique de Hong Kong : selon elle, Pékin connaissait le Covid-19 avant qu'il devienne pandémique. Pourtant il supprima les informations vitales le concernant. C'est ainsi que le 17 janvier 2020, le parti communiste chinois tenta de la faire taire. Il savait qu'il s'agissait d'une transmission d'un humain à l'autre, n'ayant pas pour origine le marché de fruits de mer de Wuhan. Ni d'une chauve-souris ni d'un pangolin. En fait, le gouvernement connaissait déjà en décembre la séquence du génome. Pourquoi donc laissa-t-il les gens, les médecins sans protection ? Pourquoi ne pas avoir informé les autres pays et l'OMS ? C'est Li-Meng Yan qui secrètement avertit et enquêta pour l'OMS en tant que représentante du laboratoire de référence de l'OMS à l'université de Hong Kong. Ce virus a bien été modifié en laboratoire en se basant sur le coronavirus de la chauve-souris de Zhoushan (ville chinoise), découvert et détenu par l'armée qui l'a appelé ZC45 et ZXC21. On y a laissé de nombreuses preuves dans le génome viral, un peu comme des empreintes digitales. Cette séquence a été mise en lumière de 2017 à 2018 (voir la base de donnée NIH GenBanK). Ses superviseurs, les profs Leo Poon et Malik Peiris, malgré qu'ils soient parmi les meilleurs virologues sur le coronavirus, ils se sont mis à avoir un comportement incompréhensible pendant la pandémie comme d'ailleurs de nombreux autres sommités mondiales. Des liens d'intérêts enormes semblent grandement les influencer. Le gouvernement chinois a fait de son mieux pour collaborer avec l'OMS et des experts de haut niveau pour cacher la vérité en attirant de Hong Kong l'attention sur sur le virus fabriqué RaTG13 de la chauve-souris, et plus tard, sur le virus du pangolin. Ils ont essayé de faire croire au reste du monde qu'il n'y avait aucun traitement efficace, même pas préventivement, et que seul un vaccin pouvait sauver, alors qu'il y avait l'hydroxychloroquine. Pourquoi ont-ils empéché les gens de l'utiliser et l'ont-ils discrédité, alors que le site de l'OMS regorge d'articles démontrant le peu d'effets secondaires de ce médicament. Cela fait plus de 70 ans que l'on sait qu'il est efficace contre le paludisme et contre les maladies auto-immunes. Ils partagent un mécanisme similaire à l'anti sras-CoV2. Il est plus sécurisant d'en prendre que n'importe quel anti-douleur en libre service dans une pharmacie. https://www.youtube.com/watch?v=5tos25VFDUM

  • Cholestérol, pourquoi le grand mensonge perdure !
    21/08/2020 14:59
    Dr Vincent Reliquet
    Merci à vous, votre témoignage est capital...

  • Quand l'AFP attaque l'AIMSIB, notre droit de réponse
    20/08/2020 20:21
    Francisco
    A voir absolument avant censure : L' Institut Pasteur et Microsoft ont les brevets du Covid19... https://www.youtube.com/watch?v=SEMWLibvGDc

  • Cholestérol, pourquoi le grand mensonge perdure !
    20/08/2020 19:30
    David
    Bonjour, J'ai moi-même une hypercholestérolémie. A la suite d'une ischémie tritronculaire, on m'a posé des stents. J'avais 30 ans. Pendant des années, on m'a fait bouffer des statines, ce qui n'a pas empêché une récidive en 2015 (thrombose de stent), à l'âge de 40 ans. Pourtant je suis relativement mince, j'ai toujours fait du sport, mangé sainement. Je ne fume pas, et j'ai toujours bu de l'alcool de manière occasionnelle. Il y a quelques années, en 2016-2017, je suis tombé sur les écrits du Dr De Lorgeril. Voilà maintenant trois ans que j'ai arrêté les statines. Par contre, j'ai fortement diminué ma consommation de sucre. J'ai banni le sucre blanc, tous les produits sucrés et les aliments à base de blé, tout cela à la suite des lectures que j'ai faites des livres du neurologue américain, David Perlmutter. J'ai revu complètement mon alimentation, qui aujourd'hui est orientée vers un régime que je définirais de type céto-méditerranéen. A un moment donné, s'est posé à moi la question d'une reconversion professionnelle. C'est (presque) tout naturellement que j'ai choisi de préparer un BTS diététique, afin d'approfondir mes connaissances des aliments et surtout de la biochimie, de la physiologie et de la physiopathologie. Je nuancerais sur la toute puissance des médecins. Beaucoup sentent démunis. Mon généraliste, qui est génial, s'emporte en disant qu'on les oblige à faire une médecine de merde. Sur le cholestérol, je constate que le discours des médecins a évolué. La plupart prescrivent toujours des statines, mais en rappelant toujours les bonnes règles d'hygièno-diététique, la part diététique étant très vague, vu que la plupart des médecins ont eu une formation très succincte en nutrition. Et donc que font les patients, les bons élèves qui écoutent leur médecin? Ils continuent d'éliminer au maximum les graisses de leur alimentation en choisissant des produits 0%. Et pendant ce temps, ils mettent le paquet sur les sucres, simples et complexes. Tout à fait ce que je faisais avant de découvrir et Michel De Lorgeril et David Perlmutter (qui parle beaucoup de l'inflammation chronique causée par les glucides). Voilà, pour évoluer dans le bon sens, il faudrait également faire de l'éducation nutritionnelle, et rembourser les consultations chez le diététicien, qui est le seul professionnel de santé non reconnu à ce niveau à l'heure actuelle. Merci pour cet article que j'ai lu avec grand intérêt! Cordialement, David

  • Quand l'AFP attaque l'AIMSIB, notre droit de réponse
    20/08/2020 19:14
    riboulours
    Comment faire crédit à cet " expert en tout " , qui s'est largement ridiculisé avec son texte sur Baclofène ( un myo-relaxant dont l'usage détourné soulage durablement les alcooliques ) et pour rajouter du piment à cette erreur , , ce triste ... s'est permis de se gausser sur la mort du découvreur ( O. AMEISEN ) de cet usage du baclofène. JM REBHY a ecrit tout le mal qu'il pensait des sottises de MG sur ce sujet . Alors , faire confiance à cet " expert " à propos des morts-Covid ? ( quelques dizaines ? 300 au plus ? z'avez pas l'ompression d'être pris pour des jambons ? )

  • Quand l'AFP attaque l'AIMSIB, notre droit de réponse
    20/08/2020 17:45
    Arnaud
    La neuvième vidéo censurée de Silvano Trotta : https://www.youtube.com/watch?v=f28NnvH5aJ0

  • Quand l'AFP attaque l'AIMSIB, notre droit de réponse
    20/08/2020 10:47
    Béatrice
    Censurée car démontrant qu'il n'y a pas besoin de vaccins pour soigner les gens du coronavirus ! En Australie, le prof Thomas Borody nous le confirme «Nous savons que c’est soignable; c’est plus facile que de traiter la grippe» http://covexit.com/nous-savons-que-cest-soignable-cest-plus-facile-que-de-traiter-la-grippe-selon-le-professeur-thomas-borody/ Le coronavirus a donc une raison politique ! On tient à faire entrer l'humanité dans l'ère du transhumanisme et de la nanotechnologie au détriment de son libre arbitre, comme nous l'explique Carrie Madej, la directrice médicale du Phoenix Medical Group de Géorgie, où elle exerce à plein temps en médecine interne : https://www.youtube.com/watch?v=vTDhAK6Mjzs

  • Quand l'AFP attaque l'AIMSIB, notre droit de réponse
    20/08/2020 09:19
    Guillaume
    Un médecin explique les dangers du nouveau vaccin : les censures sur tout ce qui peut empêcher son obligation démontrent que ce qu'elle appréhende est réelle ! https://www.youtube.com/watch?v=7Hyc_SDnJvM Comment autrement expliquer, comme le dit le Dr Raoult, « Ce mythe de la dangerosité de l’HCR, le plus grand scandale de tous les temps » (18 aout 20) : https://www.youtube.com/watch?v=5LXdn9yeTxg et comme le constate le professeur Toussaint : « On continue à instaurer une peur irraisonnée » : Il dénonce également « un suicide collectif généré par le conseil scientifique » : Est-il normal qu'en Australie on se soit mis à utiliser des drones pour pour détecter les personnes qui ne portent pas de masque et les voitures situées à plus de 5 km de leur domicile : https://www.aubedigitale.com/melbourne-les-autorites-vont-utiliser-des-drones-de-surveillance-pour-detecter-les-personnes-qui-ne-portent-pas-de-masque/ De plus on parle de rendre obligatoire le vaccin : https://www.leparisien.fr/societe/covid-19-l-australie-compte-rendre-la-vaccination-obligatoire-19-08-2020-8369907.php

  • Quand l'AFP attaque l'AIMSIB, notre droit de réponse
    20/08/2020 09:10
    Dr Vincent Reliquet
    Un chouïa trop long ce post, mais instructif chère Raymonde...

  • Quand l'AFP attaque l'AIMSIB, notre droit de réponse
    19/08/2020 21:46
    Zebul
    La dite vidéo a été sauvegardée ici : https://twitter.com/LukeFilesWalker/status/1296010451864690688?s=20

  • Quand l'AFP attaque l'AIMSIB, notre droit de réponse
    19/08/2020 20:33
    Raymonde
    mercredi 19 août 2020, Ces chiffres que l'on nous cache Pour créer et entretenir la panique, les autorités sanitaires et leurs relais médiatiques nous ont bombardés de chiffres. Beaucoup a déjà été dit sur leur exagération ou leur présentation tronquée. Mais qui s’indigne que des informations chiffrées pourtant essentielles manquent à l’appel ? Une autre façon de manipuler, c’est de dissimuler des données importantes, soit en les rendant invisibles soit en les mettant bien à l’abri des regards. Cette semaine, je vous propose une petite liste de choses qui vous ont été cachées ou tellement peu médiatisées qu’elles sont passées inaperçues. En Belgique comme en France, certaines de ces infos continuent à être occultées alors que leur dévoilement permettrait une lecture très différente des événements et une désescalade de la terreur. Sur plusieurs sujets, l’État pratique carrément une politique de l’omerta. De là à penser qu’il y a volonté de camoufler la vérité et de nous apeurer jusqu’à l’arrivée automnale du messie vaccinal, il y a un pas que je vous laisse franchir… ou pas. La vraie surmortalité globale Comme le rappelait encore François Jortay dans l’interview décoiffante que je vous offrais hier gracieusement, la seule et unique façon de mesurer la gravité d’une épidémie, c’est d’établir la surmortalité toutes causes confondues avec suffisamment de recul. Mais encore faut-il ne pas fausser le calcul ! En Belgique, le journal Le Soir (l’équivalent du Monde, en pire encore) s’est livré à une telle falsification : il a affirmé qu’il y avait eu chez nous 37% de morts en plus par rapport aux années précédentes. Or ce bilan funèbre a été établi en ne retenant que les semaines du pic épidémique, de la mi-mars à la mi-mai. C’est un peu comme évaluer la pollution automobile d’une ville en ne prenant les mesures que dans les rues les plus embouteillées et durant les heures de pointe. Dans une émission radio, la RTBF a été encore plus malhonnête : elle a prétendu qu’il y avait un excès de décès de 25% depuis le début de l’année. Notre journaliste Hughes Belin a vérifié et remis les pendules à l’heure : en comparaison avec la moyenne des 11 dernières années, la surmortalité 2020 est seulement de 11%. Et par rapport à 2015, année de grippe sévère, elle n’est plus que de 6 % ! Vu l’effondrement de la létalité du Covid depuis la mi-printemps, il est probable que ce pourcentage va encore diminuer et que nous terminerons cette année « terriblement meurtrière » avec des statistiques ne s’écartant guère de la normale. Et dire que le monde entier nous perçoit comme un cimetière à ciel ouvert ! Les décès dus aux mesures Quand bien même la grande faucheuse n’aurait pas chômé, il importe de savoir avec quoi elle a fauché. On sait qu’il ne faut pas se fier aux chiffres officiels, l’étiquette « Covid-19 » ayant été collée sur tous les décédés, ou presque. En ce mois d’août, ce sont les morts de chaud qui sont abusivement catalogués victimes du coronavirus, comme l’a reconnu avant-hier un infectiologue belge estimant que « la canicule faussait tout ». Lors du remplissage printanier de la coque vide, les faussaires ont évidemment comptabilisé tous les trépas survenus dans les maisons de retraite par « syndrome du glissement » ou par abandon des soins. Pas sûr que cette opération de camouflage pourra être démontrée et que les responsables du génocide pourront être traduits, comme ils le méritent, devant la Cour pénale internationale. En revanche, on pourrait se pencher sur les certificats de décès. Malgré leur fréquente falsification, il se pourrait bien qu’ils révèlent les immenses dégâts du confinement et des autres mesures adoptées par les gouvernements. Ce travail d’enquête a été fait par des chercheurs américains qui ont examiné la mortalité de janvier à avril dans 50 états US et qui l’ont comparée avec celle des 5 années précédentes. Publiée le 1er juillet dans le prestigieux journal médical JAMA, leur étude révèle que le « pic Covid » a coïncidé avec un grand nombre de décès excédentaires sans mention de troubles respiratoires et causés par les pathologies non infectieuses habituelles (maladies cardiaques, diabète, maladies cérébro-vasculaires ou maladie d’Alzheimer). Par exemple, New-York City a enregistré 398% de surmortalité par maladie du cœur et 356% par diabète ! À moins de croire aux coïncidences temporelles surnaturelles, ça signifie clairement que la réponse à la pandémie a bien plus tué que la pandémie elle-même. Aux États-Unis mais pas ici ? On demande à voir ! La mortalité par hôpital Dans sa vidéo d’hier, l’infectiologue Didier Raoult a exhibé les tableaux montrant les énormes différences de mortalité selon les régions, les départements et les préfectures. Ces statistiques affinées mettent en lumière que l’Île de France a été le théâtre d’une authentique tragédie, avec 40% de morts en plus. Mais pourquoi ne pas aller plus loin et examiner ce qui s’est passé dans chaque établissement hospitalier ? Pourquoi refuse-t-on de montrer les chiffres hôpital par hôpital ? Officiellement, c’est pour ne pas permettre une comparaison malsaine alors que les écarts de performances pourraient s’expliquer par des facteurs confondants, étrangers à la prise en charge des patients. Mais c’est une excuse, ça ! Avec une bonne méthodologie, de bons chercheurs peuvent facilement évacuer les biais de confusion. En juin, j’ai demandé à un journaliste d’appeler tous les hôpitaux belges et de réclamer leur bilan épidémique. Aucun n’a accepté de nous ouvrir ses livres ! Suite à quelques indiscrétions, nous avons néanmoins appris que deux grands hôpitaux universitaires, prétendument submergés par le tsunami de mars-avril, n’avaient déploré respectivement que 67 et 50 morts en 70 jours de crise. Où sont les 4.000 autres « covidécédés » en hôpital ? Quels sont les centres de soin où l’hécatombe a eu lieu, si elle a bien eu lieu ? Et comment s’est-elle produite ? Remballé de partout, notre journaliste a toutefois appris que dans une clinique bruxelloise, 88% des malades placés sous respirateur artificiel avaient succombé alors que le taux d’échec de cette technique est généralement évalué à 50%. Comment expliquer cet affolant désastre thérapeutique ? Il y aurait sûrement plein de choses à découvrir et de leçons à retenir si les autorités sanitaires jouaient le jeu de la transparence. Mais la glasnost, visiblement, on ne sait plus ce que c’est sous nos longitudes. La grippe saisonnière Où est passée la 7ème Compagnie ? Au sein de l’équipe de Néosanté, c’est ainsi que nous avons pris l’habitude de surnommer la grippe saisonnière. Comme nous vous l’avons déjà dit, celle-ci a étrangement disparu des statistiques 2020, tant en France qu’en Belgique. Cette disparition s’explique pourtant aisément : l’incidence de la grippe annuelle est en effet mesurée par le nombre de consultations pour ce motif et par les tests effectués pour dépister la présence d’Influenza. Or à partir de début mars, il n’y en avait plus que pour le coronavirus, comme si les deux particules avaient échangé leurs matricules. Les toubibs n’ont plus rapporté que des Covid et les instances sanitaires n’ont plus testé que ça. Évaporées dans la nature, la grippe « classique » et ses 60.000 victimes par an sur le sol européen ! Contactée par nos soins, Santé Publique France a répondu qu’elle ne disposait pas de données finales sur la grippe saisonnière cette année. Le compteur reste bloqué aux 100 victimes comptabilisées au 1er avril. Idem en Belgique où l’institut Sciensano nous a fait savoir qu’il n’avait pas de chiffres à communiquer sur les affections grippales. La 7ème compagnie est bel et bien perdue et il n’est franchement pas sûr qu’elle réapparaitra au clair de lune. À l’heure qui court, aucune étude n’a été menée pour définir la proportion de coronavirus et de virus grippaux dans l’épidémie 2019-2020 ! Dans ma lettre du 10 juin, j’ai écrit que le Covid-19 était bien UNE grippe banale à tous points de vue. Mais je me demande de plus en plus si cette maladie n’est pas tout simplement LA grippe rebaptisée pour les besoins de l’hystérie collective. Les tests aberrants Dans sa vidéo d’hier, Didier Raoult fait une révélation fracassante : à l’ IHU de Marseille, 21% des « cas confirmés » ailleurs et qui ont été retestés étaient négatifs ! Pour l’infectiologue phocéen, ce pourcentage ahurissant de faux positifs vient du fait que la méthode PCR exige une procédure parfaite et « une grande qualité d’interprétation ». Oui, vous avez bien lu : cet outil de diagnostic soit disant fiable et indiscutable repose sur la compétence et l’expérience du laborantin qui examine les résultats. À vrai dire, vous n’aurez rien appris si vous avez lu le dossier paru dans la revue Néosanté de juin : feu David Crowe y expliquait que le test PCR n’est pas binaire et qu’il laisse place à une bonne dose d’arbitraire. Dans la bouche du Panoramix marseillais, voilà donc la choquante confirmation que le testing par « Polymerase Chain reaction » repose sur la subjectivité humaine et non sur des données objectives. Il serait hautement intéressant que d’autres hôpitaux s’y mettent et qu’ils retestent les patients préalablement diagnostiqués. Et qu’ils retestent encore sans attendre car il y a de nombreux récits attestant que le verdict peut varier d’un jour à l’autre et d’un labo à l’autre. Récemment, un ami architecte m’a raconté qu’un ouvrier portugais croisé sur un chantier s’est fait tester trois fois dans un court laps de temps : deux fois négatifs et une fois positif ! Parmi les « cas confirmés » dont on fait actuellement grand cas, il y a plein de gens qui sont multitestés à intervalles rapprochés (sportifs professionnels, personnel soignant, employés d’entreprises zélées…) et qui sont reconnus positifs après un ou plusieurs test(s) revenu(s) négatif(s) peu de temps auparavant. Sont-ils rangés dans les deux colonnes ou seulement dans celle des malades potentiels ? N’est-ce pas ainsi qu’on bidouille le fameux ratio nombre de cas/nombre de tests ? En tout état de cause, on ne peut plus se (et nous) voiler la face : la fausse positivité est un phénomène largement sous-estimé ! L’effet du climat Arguant de la situation au Brésil ou en Floride, l’OMS réfute la saisonnalité du Covid et l’impact des températures sur son évolution. Mais il leur faut quoi, à ces négationnistes climatosceptiques ? En date du 25 mai, l’Académie française de Médecine a publié une enquête effectuée en zone tempérée (France et Italie) et en zone africaine intertropicale, ainsi que dans les DOM/TOM. Il en ressort indubitablement que le facteur chaleur est prépondérant : une augmentation de 1 degré de température induit une diminution de 3,1% des nouveaux cas et de 1,2% des décès. La corrélation est encore plus éclatante quand on contemple les chiffres africains : début août, ce continent comptabilisait 24.282 morts alors qu’il compte 1 milliard 216 millions d’habitants. Par exemple, le Sénégal dénombrait 9 681 cas confirmés et seulement 63 victimes. Chez nous, la virose saisonnière s’est volatilisée avec l’arrivée du printemps et ses quelques rebonds microscopiques localisés ont correspondu avec des chutes éphémères du mercure. Nous vivons globalement un très bel été et on voit bien que les circonstances atmosphériques favorables vont de pair avec un effondrement des hospitalisations et des décès. Un seul à l’IHU de Marseille depuis le 1er juin ! Pire que leur dissimulation, le refus d’admettre les chiffres existants et éloquents ne peut que susciter l’incompréhension. Le rôle improuvé de la densité Parmi les dogmes qu’on nous assène depuis des mois, il y a celui selon lequel la propagation du virus dépend étroitement de la densité de la population. C’est ainsi que nos doctes experts expliquent en bonne partie l’infortune de la Belgique, pays très peuplé et donc très touché par la pandémie. C’est aussi sur cette base que les médias dominants pointent un doigt réprobateur vers la Suède, vaste pays qui a fait nettement moins bien que ses voisins nordiques pourtant plus denses en êtres humains. Nonobstant le fait que les Pays-Bas ont eu deux fois moins de morts que la Belgique malgré un confinement beaucoup plus léger et une densité équivalente, qu’est-ce qui prouve que le coronavirus a plus sévi dans les régions densément peuplées ? Une preuve du contraire a été apportée par une étude américaine publiée le 18 juin dernier. Pour leur analyse, les chercheurs ont examiné les taux d’infection et les taux de décès par Covid-19 dans 913 comtés des États-Unis. Après avoir pris en compte d’autres facteurs tels que la race ou l’éducation, les auteurs ont constaté que la densité des comtés n’était pas associée au degré de contamination. Plus étonnant encore, ils ont constaté que les comtés les plus denses avaient des taux de mortalité plus faibles, peut-être en raison de meilleurs systèmes de soins de santé. Pensez-vous que ce travail scientifique intéresse les virocrates et leurs perroquets à plume ou à micro ? Que nenni : imperturbablement, il nous bassinent que le nombre d’habitants au km2 conditionne grandement la transmission du virus et la gravité de l’épidémie. S’ils gardent le dogme avec une telle vigilance, c’est parce qu’il leur faut justifier l’interdiction des rassemblements, la distanciation sociale, les bulles de contacts, et autres inepties inaugurées par le Corona Circus. Sans aucun chiffre pour les avaliser ! Les soignants tués au front Last but not least, on ne veut toujours pas nous dire exactement combien de membres du personnel de soin (médecins, infirmièr(e)s, aide-soignant(e)s..) ont succombé au terrifiant virus couronné. Depuis ma lettre du 22 avril, on ne sait toujours pas si les blouses blanches ont réellement payé le « lourd tribut » que les médias, les experts et les politiques leur attribuent. En France comme en Belgique, c’est apparemment une information classée « secret défense » puisque les autorités refusent obstinément de la communiquer. Chez nous, c’est Ubu le roi de l’embrouille : l’institut Sciensano soutient qu’il n’a pas collecté le métier des personnes décédées « parce qu’on ne le lui a pas demandé » mais le même organisme a fait savoir que plus de 2000 soignants avaient dû être hospitalisés durant la crise. Ils savent donc dire combien de pros sont entrés à l’hosto mais ils ne savent pas dire combien en sont sortis les pieds devant. On se moque de qui ? C’est vraiment du grand foutage de gueule. Cette omerta est d’autant plus troublante que les syndicats médicaux réclament également le nombre de morts sur le front afin d’honorer leur mémoire et leur élever une stèle. Pourquoi ce silence ? J’ai évidemment ma petite idée : les cas rapportés par la presse (8 seulement en Belgique) forment probablement le total du contingent des décédés. Le mythe de l’héroïsme (para)médical est donc menacé et il ne faut pas dévoiler cette anomalie sapant également – et pas qu’un peu ! - les fondements de la religion pasteurienne. Car si les plus exposés ont été largement épargnés par le Covid, c’est tout le mythe infectieux qui a du plomb dans l’aile. C’est tout le château de cartes de la médecine moderne occidentale qui pourrait s’effondrer d’un coup. Comptez sur nous pour ne pas lâcher le morceau et exiger le vrai bilan chiffré de la mortalité parmi les soignants. Les menteurs qui nous gouvernent ne pourront pas le cacher éternellement. Yves Rasir Néosanté