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Quand l’AFP attaque l’AIMSIB, notre droit de réponse

Notre association a découvert la semaine dernière avec consternation qu’une journaliste pigiste de l’Agence France Presse (AFP) avait tenté de salir notre réputation par production d’un article visant à démontrer que nous portions des messages mensongers, inutilement alarmistes et non scientifiquement non fondés. Charmant. Naturellement sans chercher une seconde à nous joindre afin que nous puissions défendre nos écrits. La dame en question n’a probablement jamais lu correctement l’article incriminé, sinon elle aurait réalisé à quel point le vaccin Varivax© (entre autres) pourrait poser de nombreux problèmes de santé publique. Voici notre droit de réponse, bonne lecture.

Introduction

Dans un article publié sur le site factuel.afp.com une journaliste, Julie Charpentrat, a souhaité rebondir sur un de nos articles publié le 15/09/2019 intitulé « Profusion d’ADN fœtaux dans les vaccins, des conséquences potentiellement incalculables » (1) pour en contester radicalement le contenu (2). Il semble que l’essentiel de son inspiration dans le domaine de la santé soit essentiellement porté par la réfutation de fausses informations particulièrement concernant les pratiques vaccinales ce qui peut partir d’un juste sentiment.

L’article incriminé était essentiellement constitué par la mise en ligne de la VF d’une lettre ouverte que le Dr Theresa Deisher avait envoyé aux parlementaires américains pour les alerter des dangers potentiels que constitue l’ADN fœtal présent dans certains vaccins. (3)

A aucun moment L’AIMSIB n’a été citée directement par la journaliste. On peut seulement atteindre notre article par utilisation d’un hyperlien incrusté dans le texte mais l’illustration de l’article a été élaboré par captation d’écran de notre site sur lequel un bandeau « faux » a été ajouté, ce qui constitue pour nous une attaque grave quant à notre réputation et notre probité:

factuel.afp.com 03/07/2020

 

Nous voulons faire savoir que nos parutions sont toutes soumises à relecture, nos contenus sont systématiquement vérifiés et les textes incertains ou insuffisamment documentés sont systématiquement écartés.

Reprenons le titre de l’article initial.
– Profusion : signifie « grande abondance, quantité énorme »
– ADN fœtal : c’est de l’ADN produit par des cellules fœtales, que celles-ci soient hébergées par un fœtus ou que ces cellules soient cultivées en laboratoire, c’est le cas des lignées cellulaires MRC-5, comme l’explique la journaliste.

Y a-t-il réellement de l’ADN fœtal dans certains vaccins comme l’affirme T. Deisher ?


La réponse est oui et personne ne peut affirmer le contraire. Il est en effet impossible d’éliminer complètement d’un vaccin les « résidus » biologiques de culture qui s’y trouvent car cela détruirait les parties actives du vaccin, en particulier pour les vaccins à virus vivant atténués comme celui contre la varicelle, cité par T. Deisher. Ce type de vaccin est fabriqué à partir de lignées cellulaires provenant d’un fœtus humain avorté : les cellules MRC-5 pour ce vaccin.

Sur ce document du CDC (4), il est bien noté la présence d’ADN dans le Varivax© de Merck.

C’est pour cela que l’OMS et la FDA ont évoqué ce problème de sécurité dans la fabrication des vaccins. L’OMS en 1987 (5) cite l’ADN comme contaminant hétérogène présentant un risque potentiel et considère qu’un taux maximal de 100 picogrammes serait acceptable. On lit dans ce rapport que :

  • « Tous les calculs sont fondés sur le postulat selon lequel le facteur de risque d’induction tumorale décroit linéairement avec la concentration d’ADN. Ce postulat n’est pas forcément exact… On ignore si le risque associé à des expositions répétées agira de façon cumulative…. Il faut envisager la possibilité que les préparations d’ADN qui n’induisent pas de tumeurs dans les systèmes expérimentaux puissent provoquer chez l’homme des modifications susceptibles d’accroître l’incidence des tumeurs après de longues périodes de latence. Les expériences conduites sur des animaux à courte durée de vie ne permettent pas d’évaluer les effets à long terme des séquences d’ADN acquises. »

La FDA s’empare à nouveau du problème en 2012 (6) :

  • « C’est la présence potentielle de ces oncogènes dominants activés dans les génomes de certains substrats cellulaires, tels que les lignées cellulaires continues et les cellules tumorales, qui a suscité des inquiétudes quant à l’ADN résiduel dans les vaccins préparés à l’aide de ces substrats cellulaires, étant donné qu’il n’est pas possible d’éliminer complètement l’ADN des vaccins. Par conséquent, la question a été de savoir si les faibles niveaux d’ADN résiduel des substrats cellulaires dans les vaccins pouvaient constituer un facteur de risque pour les receveurs de ces vaccins. Cette question a été débattue pendant de nombreuses années avec la conclusion que la quantité et la taille de l’ADN résiduel devraient être contrôlées. »

Il est question ci-dessus de l’ADN humain issu de lignées tumorales. Madame Charpentrat s’appuie dans sa « réfutation » sur un spécialiste, Paul Offit, co-inventeur du vaccin anti-rotavirus connu pour sa forte toxicité qui l’a fait retirer des recommandations en France. Il nous dit :

– « Au final, il peut rester seulement des quantités minimales d’ADN résiduel, toutes fragmentées, et aucune qui représente un génome viable. »

Ce monsieur démontre ici son incompréhension totale du danger spécifique de l’ADN fœtal :

Il n’est pas nécessaire que le génome soit entier pour être dangereux au contraire, c’est la présence de petits fragments qui pose problème.

Ceux-ci sont en effet capables de s’insérer dans le génome du receveur (du fait de ses modifications épigénétiques spécifiques, l’ADN fœtal est capable, contrairement à l’ADN d’autres espèces, de s’intégrer facilement dans le génome, cette propriété est utilisée pour soigner certaines maladies avec des cellules souches qui contiennent de l’ADN fœtal). Ces petits fragments sont également capables de provoquer des réactions fortement inflammatoires en activant les récepteurs Toll-like (TLR-9) particulièrement sensibles : ces récepteurs TLR sont sensibles à la taille des fragments d’ADN.

C’est ce qu’explique très bien (avec références à l’appui) Me T. Deisher, mais manifestement ni Mr Offit ni Me Charpentrat n’ont lu l’article qu’ils critiquent (ni les commentaires où tous les arguments ci-dessus étaient clairement exposés), ou alors ils ne l’ont pas compris !

Il est donc clairement démontré qu’il y a des résidus d’ADN fœtal dans certains vaccins et que ces résidus sont probablement dangereux. Le risque n’a jamais été évalué correctement puisqu’évidemment aucune étude sur des bébés suivis pendant plusieurs années n’a été menée.

Madame Charpentrat et la notion de « profusion » d’ADN foetal

L’OMS en 1987 (5) recommandait un taux maximal de 100 picogrammes d’ADN résiduel, en demandant des expériences complémentaires.

La FDA en 2012 reconnaît que certains ADN peuvent être infectieux à partir d’un picogramme (pg). La dose maximale de résidus d’ADN fœtal a été relevée de 100 pg (celle de l’OMS de 1987) à 10 ng par dose de vaccin par la FDA en 2012 : donc d’un facteur 100, sans qu’aucune expérience in vivo n’ai été menée pour en démontrer l’innocuité.

Mais il est toujours question ici d’ADN de cellules de lignées tumorales et non d’ADN fœtal de lignées embryonnaires dont Me Deisher a montré le danger supplémentaire.

Quelle dose d’ADN fœtal retrouve-t-on effectivement dans les vaccins issus de lignées cellulaires fœtales en culture ? Il faut noter que si on retrouve de l’ADN dans ces vaccins il est forcément d’origine fœtale puisqu’ils sont produits à partir de lignées embryonnaires. Si on retrouvait un ADN d’un autre type, il faudrait se demander comment il serait arrivé là !

Sur une notice de 1997 du vaccin Varivax (contre la varicelle), on lit la présence de 2 microgrammes d’ADN cellulaire par dose de vaccin donc 2 000 fois plus que ce qui était recommandé avec précaution par l’OMS en 1987, sans tenir compte des dangers supplémentaires de l’ADN fœtal par rapport à l’ADN tumoral.

SCPI, capt. d’écran

Ce chiffre astronomique peut être vérifié sur la notice du fabricant (7)

De plus Madame Charpentrat ne craint pas de publier :

  • « Cela n’a aucun sens, cette idée fait partie du cortège de nombreuses fausses affirmations et rumeurs autour des vaccins. Les produits administrés sont ultra contrôlés, ce n’est absolument pas dangereux« , confirme à l’AFP le Pr Alain Fischer, professeur d’immunologie à l’Université Paris 5 et chef du service « Immunologie et hématologie pédiatriques » à l’hôpital Necker-Enfants Malades, à Paris.

Le Pr Alain Fischer peut être reconnu comme le père biologique de l’obligation vaccinale à 11 vaccins chez tous les nourrissons français depuis 2018, est-il possible qu’il persiste dans la méconnaissance de chiffres de contaminations aussi dramatiquement élevés dans certains vaccins ou a-t-il sciemment choisi de fermer les yeux sur ce constat alarmant pour ne pas revenir sur les dispositions législatives qu’il a fait voter ?

En 2005, on retrouve toujours de l’ADN fœtal provenant des cellules MRC-5 dans le Varivax©, mais on ne nous dit plus à quelle dose, dommage, étonnant … (8)

CONCLUSION

Il y a bien de l’ADN fœtal dans certains vaccins, cet ADN présente des risques non évalués et il se compte en quantités vraiment énormes par rapport aux recommandations émanant de l’OMS et de la FDA, qui reconnaissent les risques de l’ADN en général mais ne tiennent pas compte des risques supplémentaires de l’ADN fœtal.

Qui colporte des fausses informations et des rumeurs infondées ? Est-il vraiment abusif de parler de « profusion d’ADN fœtaux dans les vaccins » ?

Si Madame Julie Charpentrat souhaite un jour présenter ses excuses à nos rédacteurs quant à la méconnaissance coupable dont elle a fait preuve en traitant maladroitement d’un sujet aussi grave et avec tant de désinvolture scientifique elle peut écrire à president@https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2023/11/image-4042920-20201130-ob-6b8f5e-dr-helene-banoun.jpg.org qui transmettra ses regrets à l’équipe éditoriale de notre association.

 

 

Notes et sources :
(1) https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2023/11/image-4042920-20201130-ob-6b8f5e-dr-helene-banoun.jpg.org/2019/09/15/profusion-dadn-foetaux-dans-les-vaccins-des-consequences-potentiellement-incalculables/
(2) https://factuel.afp.com/il-ny-pas-dadn-humain-dangereux-dans-les-vaccins
(3) https://www.informedchoicewa.org/wp-content/uploads/2019/04/web2.SCPI_.Deisher.OpenLetter.pdf
(4) https://www.cdc.gov/vaccines/pubs/pinkbook/downloads/appendices/B/excipient-table-2.pdf
(5) https://apps.who.int/iris/handle/10665/38423
(6) https://ntrl.ntis.gov/NTRL/dashboard/searchResults/titleDetail/PB2013100474.xhtml
(7) http://mv3462p2bnv2ptxqp33ikj2j-wpengine.netdna-ssl.com/wp-content/uploads/2013/08/Appendix-F-Varivax-Summary-for-Basis-of-Approval.pdf
(8) https://www.merck.com/product/usa/pi_circulars/v/varivax_iii/varivax_iii_pi.pdf

 

177 réponses

  1. En prenant 67 millions d’habitants pour la France, on a 18000/67=268,66 qui serait dont l’excédent de mortalité par million d’habitants.
    Pour les USA on estime son nombre d’habitants à 331,810 millions en 2020. Or 200000/331,210=602,75 qui serait l’excédent de décès par million.

  2. Cett pandémie a été politisée à outrance. En France il y a 610 000 morts par an. Donc 1671 par jour.

    Au mois d’aout, on a fait peur aux Français en les faisant même porter des masques dans des parties de centres villes (Paris, Concarneau, Pont-Aven….) alors que du 1er aout au 6, on comptabilisait 47 morts du covid19 (7,8 par jour).

    Ces 7,8 morts covid sont à comparer aux 10 morts des accidents de la route, aux 27 suicides journaliers, aux 460 du cancer, 420 de maladies cardiovasculaires, aux 110 de l’appareil respiratoire ! On comprend pourquoi, le prof Raoult dit que la pandémie actuelle avait en aout un des taux de mortalité les plus bas des maladies respiratoires.
    (https://www.youtube.com/watch?v=-G7DRJLmYEE)

    Pourquoi donc l’attitude invraisemblable du gouvernement, notamment contre l’hydroxychloroquine, alors que même le prof Harvey Risch de Yale confirmait l’efficacité (en début de traitement) de ce médicament ? Il y a donc une autre raison. Le coronavirus n’est qu’un outil de manipulation sociale pour arriver à un but caché que l’on ne découvrira que petit à petit.

    1. 1- Pourquoi ?…….money money money , only !
      2- Votre dernière phrase décrédibilise le post entier .

    2. @Bertrand :

      Vous voulez une raison ?

      La peur du virus empêche la population d’être rationnelle, ca l’empêche aussi de se questionner sur les conséquences de la dictature sanitaire (économiques, psychologiques, médicales etc …).

      Alors le délire doit se poursuivre coûte que coûte… que se passera-t-il si les victimes du confinement ouvrent les yeux sur le fait que leur souffrance était injustifiable ???

      Le piège pourrait bien se refermer sur tous ceux, faux contestataires inclus, qui ont soutenus les délires sur le confinement, sur les masques, sur la fermeture des commerces et des écoles…

      La crise culminera au moment où ça parlera commercialisation du vaccin & obligations vaccinales contre le COVID-19. Un aperçu du genre de délire qui nous attend ??? C’est ici sous forme de thread (succession se tweets) :

      https://twitter.com/Larhumato/status/1291636061735706624

      Des gens (médecins ou commentateurs) se sont tellement fourvoyés qu’ils seront incapables de reconnaître qu’ils ont simplement été manipulés. On a eu le délire sur l’hépatite B des années 90, le délire sur H1N1 … puis le délire final, celui qui bouleversera les esprits à jamais, avec la crise politique covid19 de 2020 qui donnera un très sérieux coup d’accélérateur à l’avènement d’une dictature, en servant de prétexte définitif à la suppression des libertés fondamentales, au déploiement de la technopolice (surveillance façon Estrosi a Nice), à l’instauration de lois obligationnistes complètement folle sur des tas de sujets incluant la nécessité de faire preuve de fermeté pour réprimer toute agitation du peuple (nos médias parlent de plus en plus du problème du « refus d’obtempérer »).

      Il n’y a pas une épidémie de covid19, il y a une épidémie de peur et de renoncement à toutes les libertés. Cette épidémie débouchera sur la dictature …

    3. Vous oubliez, Emilio, le H5N1 et les canards contaminés qui tombaient du ciel. Ce fut une histoire énorme à l’origine de l’achat de Tamiflu pour 143 millions d’euros par Jacques Chirac dès août 2005, il y a 15 ans et sur les conseils du directeur général de l’OMS qu’il avait rencontré auparavant.
      Puis l’affaire s’était emballée avec réunion au Sommet à l’OMS à Genève avec l’OIE (l’office internationale des épizooties) présidée par un Français, l’OMS bien sûr et la Banque mondiale pour arbitrer où irait l’argent. La réunion fut secrète mais le plus gros du pactole ira à l’OMS au motif qu’il fallait protéger les humains alors qu’il s’agissait d’une maladie animale ….

      Tout fut tenté pour nous faire croire que la pandémie humaine allait arriver début 2006. Le désir de pandémie s’était déjà clairement manifesté. Il ressortira 3 ans plus tard avec le H1N1. Pendant ce temps, GSK avait préparé un vaccin prépandémique contre le H5N1 afin d’être prêt tout de suite. Ce pré-vaccin n’était pas adapté contre le H1N1. Le vaccin pré pandémique de Sanofi n’avait pas obtenu d’AMM.

    4. De plus en plus de médecins se demandent si le vaccin en cours ne serait pas en fait plus dangereux que le virus. Pour le Dr Pierre Cave, radiologue, ancien interne et chef de clinique de Marseille, l’épidémie est terminée. Il y a actuellement plus de suicidés par jour que de morts du coronavirus. Pourquoi donc se faire vacciner ? D’autant plus que les vaccins annoncés par les laboratoires ont été élaborés en quelques semaines, avec un impératif commercial de rentabilité immédiate, aucune garantie d’efficacité et aucune connaissance de ses effets secondaires à long terme (sachant que ces labos bénéficient de l’immunité). De plus, ces vaccins ne peuvent qu’être contre-indiqués chez les sujets déjà contaminés (phénomène d’interférence virale et d’amplification virale).
      https://covidinfos.net/covid19/il-faut-refuser-ces-vaccins-contre-le-covid-19-affirme-le-dr-pierre-cave/1613/

      D’autre part, Bill Gates n’a-t-il pas annoncé que le vaccin modifierait définitivement l’ADN humain ? A l’heure actuelle on ne sait pas guérir les maladies de défauts génétiques telles que la trisomie 18 ou 21, le syndrome de Klinefelter, le syndrome de Turner, l’hémophilie, la fibrose kystique, le syndrome de Rett, etc.)… Le défaut génétique reste en place, une fois présent, pour toujours ! Certains pensent même que ce genre de vaccins pourraient jouer sur la fertilité humaine. Il est vrai que les labos ne seraient pas contre la mise en place de « fermes de femmes » à 50.000 euros l’enfant. Cela permettrait aussi de contrôler les populations. Pas assez de points sociaux à la chinoise, pas d’enfants !

    5. @ Emilio :

      Au fond de toi Mimile , tu la souhaites cette dictature , tu la fantasmes grave tous les jours , tu la tripatouilles dans ton cerveau de rebelle-smart , tu la vois dans tes rêveries mélanchonienes , elle arrive, elle est là , un grand bruit : zut! c’est le réveil qui sonne , allez allez au taf Mimile , les retraités attendent ton flouze pour continuer à se la couler douce !

    6. Effectivement se pose la question de l’infertilité. D’autant plus que l’Afrique arrosée des vaccins de la Fondation Bill Gates, en est le continent le plus touché
      https://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/03/18/l-afrique-continent-le-plus-touche-par-l-infertilite_4885427_3212.html

      Quand on voit comment la fondation Bill Gates a financé le suicide des malades anglais avec de fortes doses d’hydroxychloroquine :
      https://pgibertie.com/2020/06/06/etude-recovery-comment-la-fondation-bill-gates-a-finance-le-suicide-des-malades-anglais-a-lhydroxychloroquine/
      on est en droit de se poser des questions. Surtout après avoir caché les morts par surdosage :
      http://www.francesoir.fr/societe-sante/oxford-les-auteurs-de-recovery-tente-de-cacher-des-morts-par-surdosage

      Le vaccin a donc bien une raison toute autre que de protéger contre le coronavirus.
      https://www.jovanovic.com/DATA/passport-uk-virus-qrcode2020.jpg

  3. Venant de rentrer de congés (et n’ayant pas modéré depuis mon départ en vacances), ma politique est que tant qu’il n’y a pas d’insulte ou de liens louches j’approuve les messages.

  4. @ Akira
    Ce serait sympa pour les lecteurs de l’Aimsib de préciser votre pensée et vos critères de sélection de publications honorables…
    Au delà de la personnalité éditoriale du « vecteur d’information », pour rentrer dans le vif du sujet qui occupe actuellement la sphère des médias et l’actualité internationale agitée avec l’annonce du vaccin Sputnik V qui met en « foufelle » (= en émoi, expression Ch’ti Vincent peut confirmer) la concurrence, les marchés… , avec toutes vos qualités scientifiques que pensez-vous des différences d’approches de nouvelles technologies entre le vaccin russe basé sur des vecteurs d’adénovirus… et celle du vaccin Moderna à base d’ARNm (messager)… sachant que pendant des décennies, depuis l’origine l’idée était d’inactiver des pathogènes.
    Laquelle vous paraîtrez la moins risquée ?

  5. En attendant le fameux vaccin Covid tous les fabricants ont augmenté leur production de vaccins contre la grippe pour la saison 2020-2021. L’hypothétique retour du Covid deviendrait prétexte à élargir la vaccination…

    « Les fabricants mondiaux de vaccins contre la grippe ont produit un nombre record de doses pour la saison 2020-2021, les autorités espérant soulager les hôpitaux en malades de la grippe alors qu’un rebond de la pandémie de Covid-19 est attendu. » ( Le Figaro « Vers une saison record de vaccination contre la grippe en 2020-2021 »)
    Ouest- France « La question du jour. Faudrait-il rendre le vaccin contre la grippe obligatoire ? » (sondage en ligne à suivre…)

    Nos hautes autorités de santé françaises et €uropéennes négligeraient-elles qu’une récente étude du Pentagone parue le 10 janvier dernier dans la revue Vaccine a démontré que le vaccin contre la grippe augmentait significativement les risques d’attraper un coronavirus :
    «Se faire vacciner contre la grippe peut augmenter le risque d’attraper d’autres virus respiratoires, un phénomène connu sous le nom d’interférence virale […] L’interférence virale dérivée de vaccins a été associée de manière significative au coronavirus et au métapneumovirus humain.»
    (source : https://www.mondialisation.ca/le-vaccin-contre-la-grippe-augmente-les-risques-de-coronavirus-de-36-selon-une-recente-etude-du-pentagone/5644767 )

    De quoi alimenter un rebond de la pandémie peut-être ?

    1. Les vaccinés contre la grippe ont été les plus touchés par le coronavirus ! On cherche donc à ce qu’il y ait plus de morts fin 2020. C’est ainsi que l’on continue d’interdire le traitement Raoult ! Le Dr Zev Zelenko préconise, s’il n’y a pas de l’HCQ, de la quercétine 500 mg trois fois par jour pendant 7 jours et du zinc élémentaire 50 mg un par jour pendant 7 jours, ainsi que du z-pack.
      https://mobile.twitter.com/BrunelAlain6/status/1294957016180547585

    2. njama,
      Merci pour ce document très éclairant à propos du vaccin contre la grippe. Me posant la question depuis un certain temps en ce qui concerne un proche : 87 ans, des problèmes respiratoires : faire, pas faire ? les années précédentes on faisait, ce qui n’empêchait pas d’avoir de gros problèmes tout au long de l’hiver. Je pense qu’on ne fera pas, ça ne pourra pas être pire ! dès maintenant : probiotiques, vit.C, zinc et homéopathie, pourquoi pas ? espérant faire le bon choix ! quelle responsabilité !

    3. Covid-19 : à l’approche de la rentrée scolaire, les pédiatres s’inquiètent

      Inquiets quant à la résurgence de l’épidémie de Covid-19 à quelques jours de la rentrée scolaire, sept sociétés françaises de pédiatrie ont écrit une lettre ouverte. Elles demandent notamment que les enfants subissent des tests salivaires pour détecter la présence ou non du nouveau coronavirus, ainsi qu’une vaste vaccination des élèves contre la grippe et le rotavirus (à l’origine de la gastro-entérite) afin de mieux détecter le Covid et de réduire la pression sur les hôpitaux.

      « De quoi alimenter un rebond de la pandémie peut-être » ? dites-vous, njama.
      Nous sommes en droit de le penser ! …
      De plus, nous avons pu lire, déjà, que cette vaccination serait pratiquée sans l’accord des parents ! ce qui serait particulièrement révoltant.

    1. dans la même veine l’évaluation de Marc Girard qui, pour ceux qui le connaissent un peu, savent que ce trublion « très expert » n’a jamais sa langue dans sa poche !
      « Coronavirus : essai de bilan »
      29 juillet 2020 https://www.rolandsimion.org/coronavirus-essai-de-bilan/
      (…) Évaluation de la mortalité
      Là encore, un exemple très facilement appropriable par tout un chacun suffira pour prouver la mauvaise foi des autorités. On sait que les données de mortalité régulièrement publiées incluent celle des EHPAD. Or, il n’est pas bien difficile de comprendre que quand un sujet perclus par l’âge ou les pathologies sous-jacentes (cancer, maladie chronique, détérioration cardiovasculaire…) vient à décéder, il est extrêmement difficile de spécifier la cause précise de la mort : il suffit d’avoir vu un cancéreux en phase terminale pour apercevoir ce dont je parle.

      Il en découle le constat suivant : en pareille matière, aucune allégation de mortalité ne peut se dispenser d’une estimation probabiliste : la cause de la mort a été « probablement/ sûrement/ peut-être » telle ou telle des pathologies présentées par le patient (le virus, d’autres virus ou d’autres germes, son ou ses cancers, une défaillance cardiovasculaire, l’effet indésirable de tel ou tel traitement, etc.). Or, il suffit de se reporter aux communiqués officiels pour constater qu’ils sont tous exprimés : i) en chiffres absolus, ii) avec une précision qui ridiculise l’estimation proposée.5 Exprimé plus simplement, on peut dire que toutes les estimations de mortalité fournies par les autorités sont fallacieuses6 On note que, par contraste, les autorités restent étrangement discrètes sur la morbi-mortalité directement imputable à leur gestion catastrophique : défenestrations, suicides, infanticides, meurtres dans le cadre d’une crise de couple…

      Il semble incontestable, pourtant, que certaines formes ont été mortelles plus ou moins brutalement, issue sans doute regrettable mais parfaitement banale s’agissant de maladies infectieuses. Sur la base des expériences passées relatives aux dénombrements de nos experts officiels, j’aurais tendance à estimer la mortalité totale due au coronavirus à quelques dizaines/centaines de cas tout au plus (abstraction faite de la mortalité additionnelle entièrement imputable à l’incompétence ou à la scélératesse des “responsables” politiques). J’entends déjà les ricanements des Sages et des Savants qui n’ont jamais spontanément tiqué sur l’incongruité des décomptes officiels, mais je remarque que :

      > Cette estimation très modeste est parfaitement compatible avec les données épidémiologiques des nations qui, au contraire de la nôtre, ont montré leur capacité à gérer l’épidémie ; compatible aussi avec les travaux des quelques-uns qui ont gardé la tête froide, Ioannidis en premier.

      > Ayant toujours soutenu que la situation actuelle semblait peu ou prou superposable à celle de 2009, je rappelle qu’au cours d’un débat télévisé auquel je participais, on a pu entendre Bricaire7 révéler que chez tous les sujets testés (à l’époque, on n’avait testé que les sujets malades), le pourcentage de sérologies positives pour le H1N1 ne dépassait pas 3 à 5% : celui des victimes sérologiquement positives était évidemment bien moindre.

      1. Comment faire crédit à cet  » expert en tout  » , qui s’est largement ridiculisé avec son texte sur Baclofène ( un myo-relaxant dont l’usage détourné soulage durablement les alcooliques ) et pour rajouter du piment à cette erreur , , ce triste … s’est permis de se gausser sur la mort du découvreur ( O. AMEISEN ) de cet usage du baclofène.
        JM REBHY a ecrit tout le mal qu’il pensait des sottises de MG sur ce sujet .

        Alors , faire confiance à cet  » expert  » à propos des morts-Covid ?
        ( quelques dizaines ? 300 au plus ? z’avez pas l’ompression d’être pris pour des jambons ? )

  6. Initiative spontanée qui unit scientifiques, médecins, avocats et citoyens libres du monde entier :
    https://www.internationalfreechoice.com/?fbclid=IwAR1ZjCbGQA82XMNKMWgT-qxFXIAwpSpII14x1S9RXCyG8FVHaneCA6ioJgs

    Les études indépendantes de divers scientifiques ont mis en évidence plusieurs problèmes sur le virus connaissant le plan et leurs thérapies. De nombreuses incohérences sont apparues de nombreux points de vue qui sont résumés dans ces deux lettres. Les réflexions partent de deux approches complémentaires et demandent des explications en proposant de nouvelles approches et protocoles.

  7. Immunité collective bientôt atteinte ? Vidéo censurée sur Youtube en 20 minutes
    (…) Cette vidéo parlait avant tout de l’immunité collective. C’était même plutôt une bonne nouvelle pour les citoyens puisqu’elle posait et traitait de la question suivante :
    Immunité collective bientôt atteinte ?
    La vidéo présentait en outre, la comparaison des statistiques de décès entre l’état de New York et la Suède, ainsi que celles de la ville de New York et de la capitale suédoise Stockholm. Les chiffres sont sans équivoque en faveur de la Suede avec un taux de mortalité significativement différent alors que les mesures de confinement ont été toutes autres.
    http://www.francesoir.fr/sites/francesoir/files/20200819_fs_st_comparaison_deces_newyork_suede_2.jpg
    Silvano Trotta nous dit : « 20 minutes pour une vidéo censurée, je n’ai jamais vu ça, c’est un record, le sujet doit être sensible »
    http://www.francesoir.fr/politique-france/immunite-collective-bientot-atteinte-video-censuree-sur-youtube-en-20-minutes

    1. Un médecin explique les dangers du nouveau vaccin : les censures sur tout ce qui peut empêcher son obligation démontrent que ce qu’elle appréhende est réelle !
      https://www.youtube.com/watch?v=7Hyc_SDnJvM

      Comment autrement expliquer, comme le dit le Dr Raoult, « Ce mythe de la dangerosité de l’HCR, le plus grand scandale de tous les temps » (18 aout 20) :
      https://www.youtube.com/watch?v=5LXdn9yeTxg
      et comme le constate le professeur Toussaint : « On continue à instaurer une peur irraisonnée » :
      https://www.youtube.com/watch?v=4-F_tdN_KZE
      Il dénonce également « un suicide collectif généré par le conseil scientifique » :
      https://www.youtube.com/watch?v=ixV_UUzQw7Y

      Est-il normal qu’en Australie on se soit mis à utiliser des drones pour pour détecter les personnes qui ne portent pas de masque et les voitures situées à plus de 5 km de leur domicile :
      https://www.aubedigitale.com/melbourne-les-autorites-vont-utiliser-des-drones-de-surveillance-pour-detecter-les-personnes-qui-ne-portent-pas-de-masque/
      De plus on parle de rendre obligatoire le vaccin :
      https://www.leparisien.fr/societe/covid-19-l-australie-compte-rendre-la-vaccination-obligatoire-19-08-2020-8369907.php

    2. Censurée car démontrant qu’il n’y a pas besoin de vaccins pour soigner les gens du coronavirus ! En Australie, le prof Thomas Borody nous le confirme «Nous savons que c’est soignable; c’est plus facile que de traiter la grippe»
      http://covexit.com/nous-savons-que-cest-soignable-cest-plus-facile-que-de-traiter-la-grippe-selon-le-professeur-thomas-borody/

      Le coronavirus a donc une raison politique ! On tient à faire entrer l’humanité dans l’ère du transhumanisme et de la nanotechnologie au détriment de son libre arbitre, comme nous l’explique Carrie Madej, la directrice médicale du Phoenix Medical Group de Géorgie, où elle exerce à plein temps en médecine interne :
      https://www.youtube.com/watch?v=vTDhAK6Mjzs

  8. mercredi 19 août 2020,
    Ces chiffres que l’on nous cache
    Pour créer et entretenir la panique, les autorités sanitaires et leurs relais médiatiques nous ont bombardés de chiffres. Beaucoup a déjà été dit sur leur exagération ou leur présentation tronquée. Mais qui s’indigne que des informations chiffrées pourtant essentielles manquent à l’appel ? Une autre façon de manipuler, c’est de dissimuler des données importantes, soit en les rendant invisibles soit en les mettant bien à l’abri des regards. Cette semaine, je vous propose une petite liste de choses qui vous ont été cachées ou tellement peu médiatisées qu’elles sont passées inaperçues. En Belgique comme en France, certaines de ces infos continuent à être occultées alors que leur dévoilement permettrait une lecture très différente des événements et une désescalade de la terreur. Sur plusieurs sujets, l’État pratique carrément une politique de l’omerta. De là à penser qu’il y a volonté de camoufler la vérité et de nous apeurer jusqu’à l’arrivée automnale du messie vaccinal, il y a un pas que je vous laisse franchir… ou pas.

    La vraie surmortalité globale
    Comme le rappelait encore François Jortay dans l’interview décoiffante que je vous offrais hier gracieusement, la seule et unique façon de mesurer la gravité d’une épidémie, c’est d’établir la surmortalité toutes causes confondues avec suffisamment de recul. Mais encore faut-il ne pas fausser le calcul ! En Belgique, le journal Le Soir (l’équivalent du Monde, en pire encore) s’est livré à une telle falsification : il a affirmé qu’il y avait eu chez nous 37% de morts en plus par rapport aux années précédentes. Or ce bilan funèbre a été établi en ne retenant que les semaines du pic épidémique, de la mi-mars à la mi-mai. C’est un peu comme évaluer la pollution automobile d’une ville en ne prenant les mesures que dans les rues les plus embouteillées et durant les heures de pointe. Dans une émission radio, la RTBF a été encore plus malhonnête : elle a prétendu qu’il y avait un excès de décès de 25% depuis le début de l’année. Notre journaliste Hughes Belin a vérifié et remis les pendules à l’heure : en comparaison avec la moyenne des 11 dernières années, la surmortalité 2020 est seulement de 11%. Et par rapport à 2015, année de grippe sévère, elle n’est plus que de 6 % ! Vu l’effondrement de la létalité du Covid depuis la mi-printemps, il est probable que ce pourcentage va encore diminuer et que nous terminerons cette année « terriblement meurtrière » avec des statistiques ne s’écartant guère de la normale. Et dire que le monde entier nous perçoit comme un cimetière à ciel ouvert !

    Les décès dus aux mesures
    Quand bien même la grande faucheuse n’aurait pas chômé, il importe de savoir avec quoi elle a fauché. On sait qu’il ne faut pas se fier aux chiffres officiels, l’étiquette « Covid-19 » ayant été collée sur tous les décédés, ou presque. En ce mois d’août, ce sont les morts de chaud qui sont abusivement catalogués victimes du coronavirus, comme l’a reconnu avant-hier un infectiologue belge estimant que « la canicule faussait tout ». Lors du remplissage printanier de la coque vide, les faussaires ont évidemment comptabilisé tous les trépas survenus dans les maisons de retraite par « syndrome du glissement » ou par abandon des soins. Pas sûr que cette opération de camouflage pourra être démontrée et que les responsables du génocide pourront être traduits, comme ils le méritent, devant la Cour pénale internationale. En revanche, on pourrait se pencher sur les certificats de décès. Malgré leur fréquente falsification, il se pourrait bien qu’ils révèlent les immenses dégâts du confinement et des autres mesures adoptées par les gouvernements. Ce travail d’enquête a été fait par des chercheurs américains qui ont examiné la mortalité de janvier à avril dans 50 états US et qui l’ont comparée avec celle des 5 années précédentes. Publiée le 1er juillet dans le prestigieux journal médical JAMA, leur étude révèle que le « pic Covid » a coïncidé avec un grand nombre de décès excédentaires sans mention de troubles respiratoires et causés par les pathologies non infectieuses habituelles (maladies cardiaques, diabète, maladies cérébro-vasculaires ou maladie d’Alzheimer). Par exemple, New-York City a enregistré 398% de surmortalité par maladie du cœur et 356% par diabète ! À moins de croire aux coïncidences temporelles surnaturelles, ça signifie clairement que la réponse à la pandémie a bien plus tué que la pandémie elle-même. Aux États-Unis mais pas ici ? On demande à voir !

    La mortalité par hôpital
    Dans sa vidéo d’hier, l’infectiologue Didier Raoult a exhibé les tableaux montrant les énormes différences de mortalité selon les régions, les départements et les préfectures. Ces statistiques affinées mettent en lumière que l’Île de France a été le théâtre d’une authentique tragédie, avec 40% de morts en plus. Mais pourquoi ne pas aller plus loin et examiner ce qui s’est passé dans chaque établissement hospitalier ? Pourquoi refuse-t-on de montrer les chiffres hôpital par hôpital ? Officiellement, c’est pour ne pas permettre une comparaison malsaine alors que les écarts de performances pourraient s’expliquer par des facteurs confondants, étrangers à la prise en charge des patients. Mais c’est une excuse, ça ! Avec une bonne méthodologie, de bons chercheurs peuvent facilement évacuer les biais de confusion. En juin, j’ai demandé à un journaliste d’appeler tous les hôpitaux belges et de réclamer leur bilan épidémique. Aucun n’a accepté de nous ouvrir ses livres ! Suite à quelques indiscrétions, nous avons néanmoins appris que deux grands hôpitaux universitaires, prétendument submergés par le tsunami de mars-avril, n’avaient déploré respectivement que 67 et 50 morts en 70 jours de crise. Où sont les 4.000 autres « covidécédés » en hôpital ? Quels sont les centres de soin où l’hécatombe a eu lieu, si elle a bien eu lieu ? Et comment s’est-elle produite ? Remballé de partout, notre journaliste a toutefois appris que dans une clinique bruxelloise, 88% des malades placés sous respirateur artificiel avaient succombé alors que le taux d’échec de cette technique est généralement évalué à 50%. Comment expliquer cet affolant désastre thérapeutique ? Il y aurait sûrement plein de choses à découvrir et de leçons à retenir si les autorités sanitaires jouaient le jeu de la transparence. Mais la glasnost, visiblement, on ne sait plus ce que c’est sous nos longitudes.

    La grippe saisonnière
    Où est passée la 7ème Compagnie ? Au sein de l’équipe de Néosanté, c’est ainsi que nous avons pris l’habitude de surnommer la grippe saisonnière. Comme nous vous l’avons déjà dit, celle-ci a étrangement disparu des statistiques 2020, tant en France qu’en Belgique. Cette disparition s’explique pourtant aisément : l’incidence de la grippe annuelle est en effet mesurée par le nombre de consultations pour ce motif et par les tests effectués pour dépister la présence d’Influenza. Or à partir de début mars, il n’y en avait plus que pour le coronavirus, comme si les deux particules avaient échangé leurs matricules. Les toubibs n’ont plus rapporté que des Covid et les instances sanitaires n’ont plus testé que ça. Évaporées dans la nature, la grippe « classique » et ses 60.000 victimes par an sur le sol européen ! Contactée par nos soins, Santé Publique France a répondu qu’elle ne disposait pas de données finales sur la grippe saisonnière cette année. Le compteur reste bloqué aux 100 victimes comptabilisées au 1er avril. Idem en Belgique où l’institut Sciensano nous a fait savoir qu’il n’avait pas de chiffres à communiquer sur les affections grippales. La 7ème compagnie est bel et bien perdue et il n’est franchement pas sûr qu’elle réapparaitra au clair de lune. À l’heure qui court, aucune étude n’a été menée pour définir la proportion de coronavirus et de virus grippaux dans l’épidémie 2019-2020 ! Dans ma lettre du 10 juin, j’ai écrit que le Covid-19 était bien UNE grippe banale à tous points de vue. Mais je me demande de plus en plus si cette maladie n’est pas tout simplement LA grippe rebaptisée pour les besoins de l’hystérie collective.

    Les tests aberrants
    Dans sa vidéo d’hier, Didier Raoult fait une révélation fracassante : à l’ IHU de Marseille, 21% des « cas confirmés » ailleurs et qui ont été retestés étaient négatifs ! Pour l’infectiologue phocéen, ce pourcentage ahurissant de faux positifs vient du fait que la méthode PCR exige une procédure parfaite et « une grande qualité d’interprétation ». Oui, vous avez bien lu : cet outil de diagnostic soit disant fiable et indiscutable repose sur la compétence et l’expérience du laborantin qui examine les résultats. À vrai dire, vous n’aurez rien appris si vous avez lu le dossier paru dans la revue Néosanté de juin : feu David Crowe y expliquait que le test PCR n’est pas binaire et qu’il laisse place à une bonne dose d’arbitraire. Dans la bouche du Panoramix marseillais, voilà donc la choquante confirmation que le testing par « Polymerase Chain reaction » repose sur la subjectivité humaine et non sur des données objectives. Il serait hautement intéressant que d’autres hôpitaux s’y mettent et qu’ils retestent les patients préalablement diagnostiqués. Et qu’ils retestent encore sans attendre car il y a de nombreux récits attestant que le verdict peut varier d’un jour à l’autre et d’un labo à l’autre. Récemment, un ami architecte m’a raconté qu’un ouvrier portugais croisé sur un chantier s’est fait tester trois fois dans un court laps de temps : deux fois négatifs et une fois positif ! Parmi les « cas confirmés » dont on fait actuellement grand cas, il y a plein de gens qui sont multitestés à intervalles rapprochés (sportifs professionnels, personnel soignant, employés d’entreprises zélées…) et qui sont reconnus positifs après un ou plusieurs test(s) revenu(s) négatif(s) peu de temps auparavant. Sont-ils rangés dans les deux colonnes ou seulement dans celle des malades potentiels ? N’est-ce pas ainsi qu’on bidouille le fameux ratio nombre de cas/nombre de tests ? En tout état de cause, on ne peut plus se (et nous) voiler la face : la fausse positivité est un phénomène largement sous-estimé !

    L’effet du climat
    Arguant de la situation au Brésil ou en Floride, l’OMS réfute la saisonnalité du Covid et l’impact des températures sur son évolution. Mais il leur faut quoi, à ces négationnistes climatosceptiques ? En date du 25 mai, l’Académie française de Médecine a publié une enquête effectuée en zone tempérée (France et Italie) et en zone africaine intertropicale, ainsi que dans les DOM/TOM. Il en ressort indubitablement que le facteur chaleur est prépondérant : une augmentation de 1 degré de température induit une diminution de 3,1% des nouveaux cas et de 1,2% des décès. La corrélation est encore plus éclatante quand on contemple les chiffres africains : début août, ce continent comptabilisait 24.282 morts alors qu’il compte 1 milliard 216 millions d’habitants. Par exemple, le Sénégal dénombrait 9 681 cas confirmés et seulement 63 victimes. Chez nous, la virose saisonnière s’est volatilisée avec l’arrivée du printemps et ses quelques rebonds microscopiques localisés ont correspondu avec des chutes éphémères du mercure. Nous vivons globalement un très bel été et on voit bien que les circonstances atmosphériques favorables vont de pair avec un effondrement des hospitalisations et des décès. Un seul à l’IHU de Marseille depuis le 1er juin ! Pire que leur dissimulation, le refus d’admettre les chiffres existants et éloquents ne peut que susciter l’incompréhension.

    Le rôle improuvé de la densité
    Parmi les dogmes qu’on nous assène depuis des mois, il y a celui selon lequel la propagation du virus dépend étroitement de la densité de la population. C’est ainsi que nos doctes experts expliquent en bonne partie l’infortune de la Belgique, pays très peuplé et donc très touché par la pandémie. C’est aussi sur cette base que les médias dominants pointent un doigt réprobateur vers la Suède, vaste pays qui a fait nettement moins bien que ses voisins nordiques pourtant plus denses en êtres humains. Nonobstant le fait que les Pays-Bas ont eu deux fois moins de morts que la Belgique malgré un confinement beaucoup plus léger et une densité équivalente, qu’est-ce qui prouve que le coronavirus a plus sévi dans les régions densément peuplées ? Une preuve du contraire a été apportée par une étude américaine publiée le 18 juin dernier. Pour leur analyse, les chercheurs ont examiné les taux d’infection et les taux de décès par Covid-19 dans 913 comtés des États-Unis. Après avoir pris en compte d’autres facteurs tels que la race ou l’éducation, les auteurs ont constaté que la densité des comtés n’était pas associée au degré de contamination. Plus étonnant encore, ils ont constaté que les comtés les plus denses avaient des taux de mortalité plus faibles, peut-être en raison de meilleurs systèmes de soins de santé. Pensez-vous que ce travail scientifique intéresse les virocrates et leurs perroquets à plume ou à micro ? Que nenni : imperturbablement, il nous bassinent que le nombre d’habitants au km2 conditionne grandement la transmission du virus et la gravité de l’épidémie. S’ils gardent le dogme avec une telle vigilance, c’est parce qu’il leur faut justifier l’interdiction des rassemblements, la distanciation sociale, les bulles de contacts, et autres inepties inaugurées par le Corona Circus. Sans aucun chiffre pour les avaliser !

    Les soignants tués au front
    Last but not least, on ne veut toujours pas nous dire exactement combien de membres du personnel de soin (médecins, infirmièr(e)s, aide-soignant(e)s..) ont succombé au terrifiant virus couronné. Depuis ma lettre du 22 avril, on ne sait toujours pas si les blouses blanches ont réellement payé le « lourd tribut » que les médias, les experts et les politiques leur attribuent. En France comme en Belgique, c’est apparemment une information classée « secret défense » puisque les autorités refusent obstinément de la communiquer. Chez nous, c’est Ubu le roi de l’embrouille : l’institut Sciensano soutient qu’il n’a pas collecté le métier des personnes décédées « parce qu’on ne le lui a pas demandé » mais le même organisme a fait savoir que plus de 2000 soignants avaient dû être hospitalisés durant la crise. Ils savent donc dire combien de pros sont entrés à l’hosto mais ils ne savent pas dire combien en sont sortis les pieds devant. On se moque de qui ? C’est vraiment du grand foutage de gueule. Cette omerta est d’autant plus troublante que les syndicats médicaux réclament également le nombre de morts sur le front afin d’honorer leur mémoire et leur élever une stèle. Pourquoi ce silence ? J’ai évidemment ma petite idée : les cas rapportés par la presse (8 seulement en Belgique) forment probablement le total du contingent des décédés. Le mythe de l’héroïsme (para)médical est donc menacé et il ne faut pas dévoiler cette anomalie sapant également – et pas qu’un peu ! – les fondements de la religion pasteurienne. Car si les plus exposés ont été largement épargnés par le Covid, c’est tout le mythe infectieux qui a du plomb dans l’aile. C’est tout le château de cartes de la médecine moderne occidentale qui pourrait s’effondrer d’un coup. Comptez sur nous pour ne pas lâcher le morceau et exiger le vrai bilan chiffré de la mortalité parmi les soignants. Les menteurs qui nous gouvernent ne pourront pas le cacher éternellement.

    Yves Rasir

    Néosanté

    1. Post peut-être « un chouïa trop long » mais il répond parfaitement à une question que j’avais posée le 25 juillet,alors merci beaucoup!
      Cela fait du bien de lire des vérités quand on cherche à nous embrouiller dans un magma de mensonges …

    1. Critiques de la vidéo :
      https://factuel.afp.com/institut-pasteur-microsoft-ont-les-brevets-du-covid-19-attention-cette-video-contenant-de-multiples

      A voir aussi le témoignage de Carrie Madej, la directrice médicale du Phoenix Medical Group de Géorgie. De la virologue Li-Meng Yan de l’école de Santé Publique de Hong Kong et du professeur Tritto, expert de renommée internationale en biotechnologie et nanotechnologie et également le président de l’Académie mondiale des sciences et technologies biomédicales (WABT), une institution fondée sous l’égide de l’UNESCO en 1997 :
      https://tinyurl.com/y4j7lj46

  9. Témoignage de la virologue Li-Meng Yan de l’école de Santé Publique de Hong Kong : selon elle, Pékin connaissait le Covid-19 avant qu’il devienne pandémique. Pourtant il supprima les informations vitales le concernant. C’est ainsi que le 17 janvier 2020, le parti communiste chinois tenta de la faire taire. Il savait qu’il s’agissait d’une transmission d’un humain à l’autre, n’ayant pas pour origine le marché de fruits de mer de Wuhan. Ni d’une chauve-souris ni d’un pangolin. En fait, le gouvernement connaissait déjà en décembre la séquence du génome. Pourquoi donc laissa-t-il les gens, les médecins sans protection ? Pourquoi ne pas avoir informé les autres pays et l’OMS ? C’est Li-Meng Yan qui secrètement avertit et enquêta pour l’OMS en tant que représentante du laboratoire de référence de l’OMS à l’université de Hong Kong. Ce virus a bien été modifié en laboratoire en se basant sur le coronavirus de la chauve-souris de Zhoushan (ville chinoise), découvert et détenu par l’armée qui l’a appelé ZC45 et ZXC21. On y a laissé de nombreuses preuves dans le génome viral, un peu comme des empreintes digitales. Cette séquence a été mise en lumière de 2017 à 2018 (voir la base de donnée NIH GenBanK). Ses superviseurs, les profs Leo Poon et Malik Peiris, malgré qu’ils soient parmi les meilleurs virologues sur le coronavirus, ils se sont mis à avoir un comportement incompréhensible pendant la pandémie comme d’ailleurs de nombreux autres sommités mondiales. Des liens d’intérêts enormes semblent grandement les influencer. Le gouvernement chinois a fait de son mieux pour collaborer avec l’OMS et des experts de haut niveau pour cacher la vérité en attirant de Hong Kong l’attention sur sur le virus fabriqué RaTG13 de la chauve-souris, et plus tard, sur le virus du pangolin. Ils ont essayé de faire croire au reste du monde qu’il n’y avait aucun traitement efficace, même pas préventivement, et que seul un vaccin pouvait sauver, alors qu’il y avait l’hydroxychloroquine. Pourquoi ont-ils empéché les gens de l’utiliser et l’ont-ils discrédité, alors que le site de l’OMS regorge d’articles démontrant le peu d’effets secondaires de ce médicament. Cela fait plus de 70 ans que l’on sait qu’il est efficace contre le paludisme et contre les maladies auto-immunes. Ils partagent un mécanisme similaire à l’anti sras-CoV2. Il est plus sécurisant d’en prendre que n’importe quel anti-douleur en libre service dans une pharmacie.

    https://www.youtube.com/watch?v=5tos25VFDUM

    1. Pourquoi cette insistance pour un vaccin est inquietante :

      Technologies de modification de l’esprit présentées à l’académie militaire de West Point par le Dr James Giordano le 25 septembre 2018 :
      https://www.youtube.com/watch?v=LNWkojhYcXo
      Témoignage russe : certains militaires s’attendent à ce que le vaccin devienne un moyen de contrôle des populations en utilisant notamment des nanoparticules. Selon eux, cette technique n’est pas cachée et est expliquée sur internet. Reste que les gens ne cherchent pas à se renseigner. Pourtant les nanoparticules peuvent envoyer mais aussi recevoir des informations grâce aux ondes electromagnétiques. D’où l’utilité de la 5G. Cette nanotechnologie est commandable de l’extérieur et peut permettre de gérer les fonctions du corps humain ainsi que rendre les gens aussi bien apathiques qu’agressifs. Plusieurs fois des tireurs fous aux USA se sont plaints d’avoir entendu des voix dans leur tête certainement transmises grâce aux ondes à hautes fréquences. Cela dit, on peut aussi guérir grâce aux ondes :
      https://www.youtube.com/watch?v=6vWD2HntbAs

      1. Que faire de votre post, « Blaise »?
        Probablement considérer que nos blogueurs sont majeurs et susceptibles de comprendre où vous voulez nous mener. Qu’ils vous évaluent alors…

      2. Alors là Vincent , on touche le fond du puis .
        Je crois que je vais cesser de lire ce blog , trop de barjoteries dispensables décrédibilisent le site .

        As -tu remarqué que tous les prénoms ( Blaise , Pascal , Hervé et au moins 10 autres envahissent ce forum avec les mêmes obsessions complotistes , marre de ces tarés !
        Faudrait vérifier les adresse IP , vous auriez des surprises ….

  10. Pour répondre à cette vidéo ubuesque qui met en cause l’Institut Pasteur dans la « fabrication » du SARS-CoV-2

    Origine SARS-cov-2

    SARS-CoV-2 fabriqué en laboratoire à WuHan?

    L’hypothèse d’une fabrication humaine du virus du Covid n’est plus exclue par les spécialistes français (mais ce n’est pas celle proposée par le Pr Montagnier)

    https://www.medecinesciences.org/fr/articles/medsci/pdf/2020/07/msc200195.pdf
    https://www.medecinesciences.org/fr/articles/medsci/abs/2020/07/msc200195/msc200195.html
    Retrouver les origines du SARS-CoV-2 dans les phylogénies de coronavirus
    Erwan Sallard1, José Halloy2, Didier Casane3,4, Jacques van Helden5,6*, Étienne Decroly7

    Cette hypothèse me pose problème : comment un virus adapté en culture de cellules de laboratoire pourrait-il être devenir si contagieux et capable de se transmettre à l’homme?
    Les virus atténués des vaccins (aussi adaptés par culture de cellules) en sont incapables, jusqu’à preuve du contraire!

    Une hypothèse beaucoup plus vraisemblable que la précédente : Madame Shi (Batwoman) aurait récupéré un virus mortel chez des mineurs mordus par des chauve-souris en 2012. Ce virus aurait été gardé au laboratoire de Wuhan puis se serait échappé au cours d’une manipulation en 2019
    https://www.independentsciencenews.org/commentaries/a-proposed-origin-for-sars-cov-2-and-the-covid-19-pandemic/
    (Pierre Sonigo : « L’hypothèse proposée par ces auteurs qui ont mené une longue enquête n’est pas que le virus a été fabriqué mais qu’il s’est échappé accidentellement du laboratoire.
    1) en 2012 des mineurs ont été contaminés dans une grotte loin de Wuhan, pleine de chauve souris et on eu une maladie type sars/covid. Certains sont décédés. 
    2) des prélèvements de ces mineurs ont été envoyés par l’hôpital qui les traitait au laboratoire de Wuhan pour analyse. 
    3) le laboratoire de Wuhan a ressorti ces prélèvements plus récemment pour les comparer à d’autres virus et un chercheur de ce laboratoire a été contaminé. 
    4) ce chercheur a contaminé d’autres personnes à Wuhan. ») 

    1. Emma Kahn, expliquez moi alors pourquoi la couverture The Economist de décembre 2018, prévoyait pour 2019 l’épidémie avec un pangolin et comme remède un anti-paludisme (sans oublier le traçage smartphone et le marquage par un vaccin en Afrique) ?
      https://tinyurl.com/y2mf8jnn

      Comme le dit si bien le Dr Perrone dans la vidéo d »Inoxydable » à partir de 14 mn, si on fait croire à tout le monde qu’il n’y a pas de traitement contre le covid, c’est bien pour imposer un vaccin ! D’où l’acharnement auquel on a assisté contre l’HCL ! Le scandale du Lancet !

      On comprend pourquoi l’état complice n’a pas communiqué sur la suppression des décrets contre l’HCL à la fin de l’Etat d’Urgence Sanitaire. Aujourd’hui, tout médecin peut à nouveau prescrire l’HCL. Mais hors AMM. Le patient devra payer de sa poche le médicament. Par contre s’il prend du remdesevir, il sera remboursé ! Cherchez l’erreur !

  11. @ Akira

    Extrait du papier de S&A :
     » BIAIS. Malgré la robustesse de cette analyse, les auteurs évoquent quelques limites. La plupart des études retenues sont observationnelles, c’est-à-dire qu’elles ont été menées a posteriori sur les données hospitalières. Elles peuvent donc présenter des biais. Par exemple, certains patients reçoivent le traitement dès leur entrée à l’hôpital, d’autres après plusieurs jours d’hospitalisation. De quoi brouiller l’évaluation des effets du traitement. Autre problème, les patients ont pu recevoir d’autres traitements en plus de l’HCQ et de l’AZI comme par exemple des corticostéroïdes. Dans ce cas il est impossible de dire à quelle molécule l’effet observé peut être attribué.  »

    De plus il est assez informatif de lire la dizaine de com’ qui suivent l’article .
    Autre question capitale : à quel dosage l’ HCQ et Azi ont-ils été prescrit dans les différentes études qui constitue cette méta – analyse ?

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