Commentaires du site

  • Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
    27/11/2019 19:27
    Bernard Guennebaud
    CHAPEAU Jengi ! Oui, sincèrement j'admire ce type de démarche. C'est ce que je voulais dire quand je parlais des poètes de l'homéopathie et ce terme n'était nullement péjoratif dans mon esprit, bien au contraire. Ce type de démarche est extraordinairement créatif et bien sûr que cela doit être conservé et développé. Parallèlement il ne serait pas interdit d'effectuer, avec les appareils dont on peut disposer aujourd'hui, un test de résonance vibratoire entre la personne et le produit sous forme homéopathique pour vérifier qu'il convient bien et pour rechercher la dilution la plus adaptée, Cela viendrait en complément de la recherche telle décrite par Jengi par exemple et que Bruno Caironi ne renierait sans doute pas. La médecine procède par analyses chimiques et biologiques avec le sang, l'urine etc. En testant par résonance vibratoire il devient possible d'avoir de précieuses informations sans aucun prélèvement et quasi immédiatement. Mais on ne peut pas tout tester, c'est pourquoi il faut rechercher ce qui aura des chances d'être le plus pertinent. Pourquoi l'homéopathie fonctionne ? Ce serait une Grande Question qui nous entraînerait très loin et d'abord à reconnaître les limites du tout biochimique dans lequel l'industrie pharmaceutique voudrait nous enfermer : la prison du tout biochimique. Constat n°1 : les médecins homéo qui s'expriment ici de façon non anonyme ne sont pas de France. Constat n°2 : les commentaires ne sont pas à dose homéopathique. C'est très encourageant !

  • L'explication sur la thrombose qui va vous en boucher un coin
    27/11/2019 16:37
    Sylvie Henry Réant
    Bonjour André, oui ce sera avec plaisir. J'ai trouvé un adresse mail qui semble être la votre sur mon ordinateur.. Merci à Richard Haas.

  • Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
    27/11/2019 14:41
    Jengi
    Je ne vous fais pas la critique de ne pas connaître les fondements de la méthode homéopathique. Pour vous, ce n'est que l'utilisation de doses infinitésimales à visée thérapeutique. En réalité, la base de cette méthode réside dans le fait de pouvoir connaître les propriétés thérapeutiques d'une substance, non pas par tâtonnements comme le fait l'industrie pharmaceutique (et je suis bien placé pour le savoir), mais par l'expérimentation de l'action de cette substance sur une personne en bonne santé, avec description du maximum de symptômes apparus. Et ceci avec une substance brute ou même avec des dynamisations (dites homéopathiques, mais c'est une usurpation de terme). L'homéopathie consiste alors à chercher dans la liste des substances expérimentées, celle dont le tableau symptomatique provoqué se rapproche le plus de celui présenté par le malade : c'est cela la recherche fondamentale du praticien en homéopathie. Et on comprend alors qu'elle ne peut être qu'unique pour chaque personne malade. La substance utilisée alors au chevet du malade peut être brute (et c'est déjà de l'homéopathie, comme Hahnemann l'a pratiquée pendant 20 ans) ou dynamisée (c'est la grande avancée d'Hahnemann d'avoir osé cela). Un exemple me vient à l'esprit, mais si la similitude est frustre. C'est celui du Dr. Burnett qui a su utiliser (NH4)VO3 (le métavanadate d'ammonium) grâce à la connaissance de ses effets primitifs. Et il n'est pas sûr du tout qu'il n'ait pas utilisé de doses pondérales ou subpondérales. **************** La septième raison pour être un homœopathe sera fournie par ma prétention d’affirmer que l’homœopathie transforme le maladroit qui tâtonne en essayant de traiter la maladie, en un maître de l’art de guérir. J’avais l’habitude déjà depuis 1878 d’utiliser le Vanadium comme remède, dans une catégorie de cas qui, à part l’homœopathie, sont littéralement intouchables – je pense, entre autres, à certains cas de dégénérescence graisseuse et d’athérome artériel. J’avais l’habitude d’administrer Phosphorus, Antimoine, Arsenic, etc…, mais, bien souvent, j’étais nullement satisfait de mes résultats, car un soulagement ou une palliation ne pouvait me contenter ; ce que je visais, c’était la guérison. Ainsi, poursuivant mes investigations, je pensais avoir découvert ce que je voulais avec Vanadium, dont j’avais étudié avec soin les effets physiologiques dans les « Comptes rendus de la Société Royale »(*). J’avais réussi à obtenir les caractéristiques de cette substance à la lecture d’un article du « Journal de Physiologie » de feu G. F. Dowdeswell, intitulé « Sur les changements structuraux produits dans le foie, sous l’influence des sels de Vanadium ». En un mot, laissez-moi vous dire que cela consiste en une véritable destruction cellulaire avec élimination des pigments, le foie étant profondément touché. J’avais sur la main un cas présentant une dégénérescence hépatique avec athérome artériel et de pénibles algies sur le trajet de l’artère basilaire (**), de larges lésions maculaires pigmentées sur le front, une profonde adynamie, etc. Bref, ma patiente, les 70 ans déjà passés, n’était pas loin de « casser sa pipe » et se dirigeait prestement vers cette frontière d’où personne ne revient ! Grâce à l’emploi de Vanadium (j’en utilisais le sel ammoniacal soluble) préparé homœopathiquement et sélectionné suivant la stricte loi homœopathique, cette dame se rétablit quasi complètement et se maintint fraîche et gaillarde, portant allègrement maintenant ses 80 ans. Voilà ce que j’appelle être un maître de l’art de guérir, et pour que vous puissiez entièrement réaliser l’entière indépendance de ma façon d’agir, je puis vous confier que, jusqu’à cette époque, Vanadium (aussi loin que je me souvienne) n’a jamais, jusqu’à ce jour, été utilisé en médecine, si ce n’est par moi-même. Bien entendu, comme vous êtes un « régulier », vous n’auriez en aucun cas garde d’oublier votre dignité pour vous mettre à la recherche d’un remède individuel, s’adaptant rigoureusement à votre cas, en cherchant humblement et plein d’espoir à appliquer la loi Hahnemannienne. Permettez-moi de prouver ici cliniquement l’homœopathie actuelle de Vanadium pour certaines formes de dégénérescence graisseuse, consacrant ainsi ma septième raison d’être un homœopathe.

  • Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
    27/11/2019 14:08
    Jengi
    Le calcul des densités électroniques permet de prévoir les interactions entre les molécules, par exemple dans les réactions de Diels Alder. De même, la méthode de Hückel permet de prévoir le comportement des structures conjuguées telles que les cycles aromatiques,... Cependant les valeurs de s énergies propres utilisées sont obtenues à partir de l'expérience (approximations de Slater), puisque la résolution exacte de Schrödinger est impossible pour ces systèmes. Donc, quelque part, il y a raisonnement circulaire. Et donc, proclamer la scientificité absolue en ce domaine est un leurre.

  • Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
    27/11/2019 13:04
    Baudouin Caironi
    Homéopathie du nourrisson et de l'enfant, Grancher, 2014 Homéopathie et Loi d'analogie, essai sur les Essences autoguérisseuses, Grancher 2015

  • Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
    26/11/2019 19:51
    Broussalian
    L’homéopathie met en évidence d’une manière insoutenable pour l’industrie l’inanité absolue de la médecine dominante prétendument scientifique. Ne serait-il pas plus urgent de voir ce fait plutôt que d’ergoter sur la scientificité de l’homéopathie ? Bachelard et Popper sont mes deux maîtres à penser depuis toujours, alors soit mon style n’est pas clair, soit c’est encore mon doigt qui nous joue des tours. Plus sérieusement, je voudrais faire comprendre que la médecine ne pourra jamais être traitée comme une science « dure » caractérisée par des mesures précises et objectivables. Le fameux « ET » de Ameke illustre bien le propos. La médecine restera éternellement à l’écart des autres sciences car on ne disposera jamais d’un dispositif capable de mesurer l’affection d’une mère envers ses enfants (ou le contraire), la jalousie d’un mari trompé, la frayeur d’une victime d’accident, la peur du noir chez un enfant, l’intensité du stress d’un employé malmené par son patron, ni la sensation douloureuse précise que présente un organe malade (nous en avons plusieurs centaines de nuances). En un mot nous touchons au profond mystère de la vie, et en ce qui me concerne je suis persuadé que nous n’en découvrirons jamais les ressorts. Or, si le but du médecin est réellement de guérir, c’est à dire de secourir les gens souffrants, alors la seule voie scientifique qui s’offre à lui c’est l’homéopathie. Et cela demande des qualités humaines bien précises ainsi que le rappelle Hahnemann au §98 de l’Organon. — Dans toutes les maladies, mais plus spécialement dans celles qui ont un caractère chronique, pour se former une image vraie et complète dans tous ses détails, le médecin a besoin de posséder à un haut degré : — la patience, la connaissance du cœur humain, — de la psychologie dans la conduite de son interrogatoire, — des qualités de tact et de circonspection et enfin, — les facultés analytiques et synthétiques propres à un raisonnement sain. Réciproquement, l’homéopathie n’est compréhensible que si l’on renonce à l’approche réductionniste. Cela conduit à un changement de paradigme très difficile à accepter. L’empirique, sous prétexte que tous les moyens sont bons pourvu qu’on observe un résultat, prescrira telle recette qu’il a déjà vue fonctionner ou dont on lui a vanté les effets. Il n’a aucune idée précise du pourquoi de sa sélection, il essaye voir si ça marche. C’est ainsi que toute la médecine actuelle fonctionne. Si telle drogue vantée par la visiteuse médicale ne fonctionne pas alors on essayera l’autre. Des sommités se réuniront pour décider d’une attitude commune, c’est à dire du dernier tâtonnement à la mode. Mais sincèrement si les patients se donnaient la peine de voir comment on ose les traiter, sur quels non-principes on les drogue ad nauseam, ils viendraient chercher tous ces messieurs avec des fourches. L’homéopathe, pas plus que l’allopathe empirique, ne connaît les mécanismes internes du vivant, mais des lois précises et une immense somme de données colligées et confirmées depuis deux siècles lui permet de choisir scientifiquement le médicament adapté au cas. Que l’on explore le fonctionnement des cellules, des mitochondries, de l’ARN, de tout ce qu’on voudra, c’est de la science pure et un grand défi intellectuel qu’il faut continuer de relever, chose que je n’ai jamais contestée. La catastrophe arrive quand ce que l’on croit comprendre ou savoir sert à soigner les patients. La démarche aboutira constamment à un échec, mais visiblement, tant que l’argent rentre dans les mêmes caisses, l’essentiel est sauf. Imaginons pareillement que des climatologues se mettent à proposer des traitements contre l’effet de serre en fonction de leurs dernières théories. Heureusement ce n’est qu’une hypothèse gratuite non ?

  • Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
    26/11/2019 18:17
    jengi
    Nos messages successifs ont été effacés lors du plantage d'hier soir. Je vais répondre à vos objections un peu plus tard !

  • Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
    26/11/2019 11:43
    Baudouin Caironi
    Une petite rectification des propos d’Edouard Broussalian qui est homme brillant mais intransigeant. Hahnemann n’a ni découvert (sic), ni inventé (sic) l’homéopathie. Au titre d’Initié, il a retransmis au monde médical de l’époque des Vérités originelles, donc intangibles et incommensurables, sur l’autoguérison assistée de l’Homme souffrant au sein de la Création. Avant qu’entre en jeu le génie expérimental du grand Samuel et l’introduction de sa galénique bioénergétique non moins géniale, ces Vérités ont été conservées depuis l’Aube des Temps dans le Grand Livre du Sapiens et son Inconscient collectif lequel a entretenu, à travers les siècles, la Sagesse populaire et ses remèdes médicinaux dits de bonne fame, proche, étymologiquement, de renommée mais que des esculapes infatués et passablement misogynes ont cru bon de traduire par remèdes de bonne femme. Renier cette Sagesse liée à l’intelligence cosmique et intuitive, voire l’interdire comme le voudraient les associations dits représentatives (sic) de l’Homéopathie qui revendiquent le monopole de sa prescription et de la délivrance des remèdes sur ordonnance, est à la fois puéril et honteux. Nos fervents adversaires n’en demandaient pas tant ! Les Homéopathes en mal de reconnaissance et qui souhaitent faire de la Médecine une science alors qu’il s’agit Art (de guérir), ne sont pas en reste de « lois » issues des mathématiques humaines (…). L’une de celle-ci est la Loi de Similitude imputable à Hahnemann. Un exemple à partir d’un dialogue fictif. Questions de l’ignorant à l’érudit : • « Pourquoi un enfant devient-il Mercurius lorsqu’il développe un certain type d’angine et pourquoi est elle soignée par le mercure homéopathique ? » Réponse de l’érudit à l’ignorant : « Parce que le mercure provoque ce type d’angine chez le sujet sain et que les Semblables guérissent les Semblables (sic) ». Bien qu’il ait raison sur le fond, notre érudit est pour le moins concis et risque de décevoir l’ignorant ! Il s’agit pourtant là d’une réplique souvent donnée à tort et à travers par des Homéopathes orgueilleux qui considèrent Hahnemann comme l’inventeur (sic) d’une loi intangible, mathématique (sic), que l’on doit prendre comme argent comptant sans trop (se) poser de questions embarrassantes. Et Dieu (…) sait si elles sont présentes dans le chef de nos détracteurs…A juste titre ?! Une autre loi autoproclamée dans le Landerneau homéopathique BCBG et celle de l’inversion des effets imputable à deux pharmacologues allemands Arndt et Schulz. Hugo Schulz qui attribuent à une même substance pharmacodynamique deux actions distinctes, l’une thérapeutique, l’autre toxique, en fonction de la dose utilisée. C’est la théorie dite hormétique , proche de l’alchimie qui était encore très présente du temps d’Hahnemann, laquelle suggère l’inversion des effets en fonction de la dose et qui fait la part belle à l’action des remèdes homéopathiques. Mais tout est loin d’être dit sur cette théorie que d’aucuns ont transformé un peu prématurément en Loi d’Arndt-Schulz, laquelle est aussi, quelque part, une philosophie. Ainsi s’exprimait le grand médecin et alchimiste Paracelse (1493-1541) sur cette question : « Tout est poison et rien n’est poison ». Traduit en clair, cela signifie qu’un toxique peut devenir un remède en fonction de la dose utilisée (lire : inversée). L’on peut toutefois comprendre que l’école matérialiste officielle et ses allopathes analytiques et modernes restent en quelque sorte sur leur faim face à de tels propos… A juste titre ?! J’ai entamé depuis plusieurs années des travaux sur une approche plus authentique (mes potes Vincent et Bernard diront poétique…) de l’action de l’Homéopathie. Dans ce contexte, l’inversion des effets mérite d’être revisitée en fonction d’un postulat dont mon immense modestie (sic) a fait une Loi, celle des Authentiques, laquelle possède un tenant, infinitésimal, épigénétique et quantique, d’une substance médicinale, et un aboutissant de cette dernière qui, sous l’effet de l’accumulation, peut pénétrer le plan physique sans être pour autant l’inverse du tenant. Je renvoie les potentiels curieux à mes monographies et publications en la matière. Et puisque Vincent et Bernard aiment à la fois les mathématiques et la poésie, je me cite à nouveau très modestement : « les physiciens dits relativistes et cartésiens ont cru pouvoir reculer les limites de leurs pensées matérialistes en introduisant dans la discussion sur l’infini et l’invisible la notion mathématique de champ quantique. Pour rappel : un champ est un concept de la physique moderne qui permet la création (sic) de particules en tout point de l'espace dont est bien sûr indissociable l’Homo sapiens tridimensionnel… Dans ce contexte, il est cocasse de constater la facilité avec laquelle les Saint-Thomas de l’evidence based se moquent de la matière en physique théorique. L’on serait en droit d’attendre d’eux une attitude analogue (…) dans les discussions portant sur l’action de l’homéopathie dont la présence fait fi du savant et de son champ quantique pour se fondre dans l’Univers et cet autre Chant, le Cantique des Cantiques du Dieu cosmique. Le mythe d’Icare décrit plus haut est là pour mettre en garde les irréductibles curieux : quiconque se rapproche de la Vérité divine qui préside à la Destinée humaine se consume dans un Néant qui détruit l’existence. Quoi qu’on dise, quoi qu’on fasse, quoi qu’on cherche, avant l’avant il y aura toujours un Avant que se disputeront ad vitam aeternam scientifiques, philosophes, et croyants…Souhaitons leur bonne chance malgré tout »! Bravo à l’aimsib pour oser aborder l’homéo en pleine chasse aux sorcières ! Baudouin Caironi

  • Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
    26/11/2019 10:45
    François Choffat
    Merci à Edouard Broussalian pour son excellente critique de la pharmacothérapie médicale officielle fondée sur sa comparaison avec la démarche homéopathique. Comme jeune médecin j’avais découvert presque par hasard l’efficacité troublante de l’homéopathie en cherchant une issue pour des malades chez qui la médecine était désarmée. L’étude et la pratique de cette méthode thérapeutique m’avait conduit à poser un regard plus objectif sur la médecine et son monopole en matière de santé prétendument fondé sur une démarche scientifique. En 1993 j’avais commis un livre sur ce thème sous un titre quelque peu provocateur « L’homéopathie au chevet de la médecine » (Editions du Cerf). J’avais été très influencé par Fritjov Capra et son livre le « Le temps du Changement » (1979) qui m’avait permis de comprendre la différence des démarches épistémologiques de l’homéopathie et de la médecine. Cette vision globale des médecines traditionnelles que relève Broussaillan était présente dans la civilisation occidentale jusqu’à la fin du Moyen-Age. Elle n’a pas résisté à l’avènement du Rationalisme qui, avec son postulat d’objectivité, a enfanté le dualisme : le sujet séparé de l’objet, l’esprit observant la matière. La conception spirituelle du monde s’est muée en une vision matérialiste et déterministe. C’est ainsi qu’est née la connaissance Scientifique moderne (avec majuscule) dans les domaines de la physique et de la chimie. Mais la Vie ne se prêtait pas aux lois du déterminisme de la matière tant sont nombreuses les causes des ses manifestations les plus simples. Pendant deux siècles on a invoqué la présence d’une Force Vitale pour expliquer l’imprévisibilité des phénomènes de la Vie. Puis au milieu de 19ème siècle, Claude Bernard posa les fondements d’une connaissance plus rigoureuse des lois de la physiologie exposées dans son « Introduction à l’étude de la médecine expérimentale » (1865). A travers l’expérimentation animale il a prouvé qu’il est possible de comprendre un certain déterminisme dans les phénomènes de la vie, et il contesta l’idée d’une « force vitale » tout en affirmant que les observations issues du laboratoire ne pouvaient s’appliquer en médecine car l’être humain malade est beaucoup complexe qu’un lapin en bonne santé. Il se posa déjà les bonnes questions concernant l’usages des statistiques pour parer à la variabilité des résultats. Il faut savoir que le premier écrit du fondateur de l’homéopathie, Samuel Hahnemann avait été publié en 1796. Cet art de soigner reste donc fidèle au principe d’une Energie Vitale propre à chaque malade, l’homéopathie vise à restaurer cette Energie, et non pas l’un ou l’autre symptôme, il est donc fondé sur une vision holistique de l’Être humain. La médecine moderne est un héritage des sciences de la matière du 19è siècle et correspond bien au paradigme de l’homme-machine. Cette vision réductionniste s’est révélée féconde pour soigner les affections mécaniques et chimiques par des interventions en traumatologie, réanimation et chirurgie. L’essor des techniques de diagnostic, par l’imagerie et le laboratoire ont permis des prouesses dans ces domaines. Mais la médecine dérape dangereusement dans ses interventions chimiques, sous la pression irrésistible des actionnaires des pharmas dont le seul souci n’est pas la santé de ses clients, mais la satisfaction de ses actionnaires. Je rejoins ici le point de vue de Bernard Guennebaud quand il parle de vibrations et de résonnances qui pour moi évoquent d’avantage la mécanique quantique que la chimie classique. J’ai juste un désaccord avec Broussallian et Guennebaud concernant leur vision de la médecine comme étant celle des cadavres. L’examen clinique est déjà bien plus que cela dès qu’il ausculte un mouvement comme par exemple le stéthoscope révèle la respiration. Mais si j’ai toujours considéré l’imagerie radiologique comme une forme d’autopsie, j’ai toute mon admiration pour l’échographie qui montre et analyse le mouvement d’un coeur ou d’un foetus. Pour moi le tort du paradigme de la médecine moderne est de donner de l’être humain des visions multiples, fragmentées en cascade jusqu’à la biochimie cellulaire, avec l’incapacité de remonter le courant pour appréhender les fonctions de l’être dans sa globalité. La médecine et l’homéopathie diffèrent d’abord par la représentation qu’elles se font de la Santé. Pour la médecine l’image de la bonne santé est celle d’une machine qui fonctionne harmonieusement. Une machine qui se fait oublier, c’est en fait le silence des organes, l’absence de plainte et le bon réglage de normes physico-chimiques fixées arbitrairement souvent selon les besoins du marché. A la question « Qu’en est-il de votre santé ? », un adulte dira facilement « très bien depuis que mon traitement a permis de normaliser mon cholestérol et ma tension artérielle ». Pour l’homéopathie la bonne santé n’est pas la même. Un homéopathe américain, James Tyler Kent ( 1848-1916 ) disait : « J’ai rendu sa santé à un malade quand il a retrouvé sa liberté ». Georges Vithoulkas, un homéopathe grec contemporain dit pour sa part qu’un patient a recouvré sa santé quand il a retrouvé sa créativité. On pourrait dire aussi que guérir pour l’homéopathie c’est retrouver le sens de sa vie. J’espère que ces quelques remarques compléteront utilement les avis déjà exprimés sur un sujet qui n’a cessé de me préoccuper. François Choffat Médecin généraliste à la retraite ESRHU, Ecole Romande d’Homéopathie Uniciste

  • L'ARONIA
    25/11/2019 21:54
    Inoxydable
    Encore une étude intéressante récente sur les bienfaits cardiaques: https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/31152545 Effects of aronia berry (poly)phenols on vascular function and gut microbiota: a double-blind randomized controlled trial in adult men. Extrait de la traduction : "CONCLUSIONS:Chez les hommes en bonne santé, la consommation de polyphénols de baies d'aronia améliore la fonction endothéliale et la composition modulée du microbiote intestinal, ce qui indique qu'une consommation régulière d'aronia pourrait potentiellement maintenir la santé cardiovasculaire chez les personnes à faible risque de maladie cardiovasculaire. Cet essai a été enregistré à CLINICALTRIALs.gov sous le numéro NCT03041961."

  • Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
    25/11/2019 21:44
    njama
    Déjà c'est débile de vouloir faire baisser la fièvre (avec de l'aspirine ou du paracétamol), hormis des bains tièdes, parce que cela veut dire qu'on la prend pour une cause, alors qu'elle n'est qu'une conséquence de (?) multiples causes possibles... et, en l'absence de démonstration contraire, la fièvre participe d'une réaction immunitaire probablement salvatrice, mais ok toutefois pour la surveiller de très très prés si le réchauffement climatique du malade (épisodique comme tous les réchauffements climatiques) passe les 40°... Rien que sur ce petit exemple on s'aperçoit que dans la médecine (dite) générale les réflexes de base et de bon sens se sont perdus, à moins que de prescrire du paracétamol permette de sortir son parapluie au cas où...un presque improbable procès.

  • Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
    25/11/2019 16:31
    Jengi
    "Ces lois sont deduites de l’empirisme mais le depassent tres largement puisqu’elles permettent meme des experiences qui n’auraient pas ete imaginables si on etait reste a cet empirisme". Justement, la méthode homéopathique présente des règles déduites de l'empirisme qui permettent, grâce aux pathogénésies, de découvrir les propriétés insoupçonnées de substances, propriétés qui seraient restées inimaginables si on en restait à l'empirisme médical qui est pratiqué aujourd'hui encore officiellement.

  • Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
    25/11/2019 15:04
    Jengi
    "La mecanique quantique decrit incomparablement mieux l’univers microscopique que la chimie classique. " Si ce n'est que la détermination des probabilités de présence des électrons ne se fait que par des calculs numériques (et non par axiomatique) et l'utilisation de données empiriques que sont les approximations de Slater, qui sont incontournables.

  • Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
    25/11/2019 14:44
    Jengi
    "Ces formulations conduisent a la prediction de resultats qu’il est possible de valider par l’experience." C'est exactement ce que permet la démarche homéopathique. Encore faut-il la connaître.

  • Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
    25/11/2019 13:44
    Albatros
    Réponse d'Albatros à Albatros: Oui, je sais c'est complètement absurde (si l'homéopathie n'existait pas, elle n'aurait pas de détracteurs...), mais ni plus ni moins que ladite cabale. Je reformule donc ma pensée: "Si l’homéopathie n’existait pas, il faudrait l’inventer, rien que pour faire ch… les détracteurs des pratiques non-conformes à la doxa officielle. Et je m’en chargerais."

  • Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
    25/11/2019 13:28
    JOSEPH
    Réflexion très pertinente, remarquable, mise sur mon blog avec un commentaire https://jesuismalade.org/2019/11/25/quand-le-sage-designe-la-lune-limbecile-regarde-le-doigt/

  • Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
    25/11/2019 11:28
    Jengi
    Lorsqu'un phénomène ne peut être expliqué de manière logique avec les outils dont nous disposons, nous sommes obligés de définir des lois (mathématiques ou quasi-mathématiques) qui nous permettent la prévision du comportement de la nature lors de phénomènes du même ordre. Ces lois sont d'abord déduites de l'empirisme. L'exemple le plus flagrant est celui des lois de Kepler qui permettent de prévoir le comportement des objets soumis à la force de gravitation. Et pourtant, malgré toutes les hypothèse qui ont été formulées (graviton, etc...), on ne sait pas ce qu'est cette gravitation, mais on sait appliquer des lois mathématiques qui décrivent le phénomène et le prévoient de très belle manière. Il en est de même en homéopathie. La recherche du simillimum est une démarche quasi mathématique qui repose sur la recherche de la probabilité maximale de trouver tel ou tel remède. Comme elle est quasi mathématique, le risque d'erreur est plus important qu'avec les lois de Kepler, et ce risque dépend aussi de la connaissance accumulée du praticien. C'est pour cela qu'il y a un côté artistique à la prescription homéopathique. Quant à l'utilisation verbale du mot "mécanique quantique", il faut se rappeler que la nécessité de sa définition résulte de la quantification des fréquences du spectre d'émission des atomes, et en particulier de celui d'hydrogène. A mon avis, il faudrait trouver un système d'émission -réception qui mette en jeu le remède homéopathique. J'ai quelques idées là-dessus, mais qui diffèrent de celles du Pr Henry.

  • Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
    25/11/2019 10:45
    Jengi
    Que fait-on avec un enfant d'un an présentant une forte fièvre ? Du paracétamol et de l'amoxicilline généralement. Pourquoi ? Parce que ça fait tomber la fièvre. Est-ce qu'on s'inquiète de l'état de l'enfant pendant la convalescence? Non. Et pourtant, il reste très souvent grincheux, ne mange pas bien, et il faut un laps de temps assez important pour qu'il recommence à gazouiller comme il le faisait auparavant. Mais si, comme c'est arrivé récemment, on constate que cet enfant est agité la nuit, qu'il est pâle, qu'il a froid aux extrémités, qu'il a soif en permanence de petites quantités, un globule d'Arsenicum 30 CH dissous dans l'eau fait merveille : au bout de 3 prises et de 6 heures, les couleurs sont revenues, et 18h après la fièvre était tombée et l'enfant jouait. Il suffit alors de rapidement espacer les prises. Il existe d'autres types de fièvres que la médecine classique traiter avec les mêmes substances. Et pourtant la totalité de l'expression de la maladie chez ce malade est complètement différente du cas précédent. Et l'arsenic sera dans ce cas totalement inopérant. On peut se poser la question du mode d'action du paracétamol et de l'amoxicilline, en pensant que l'un et l'autre n'affectent pas le métabolisme. L'explication courante est l'action de la bêtalactamine sur la membrane bactérienne dans le cas de l'amoxicilline. Alors pourquoi celui-ci et non pas la simple pénicilline ? Parce que ça marche, me direz-vous. Belle explication scientifique, qui porte aux nues de la science la statistique ! Et pourtant, cela n'explique rien. Quand à l'action du paracétamol, elle demeure un mystère pour les plus grands biochimistes (voir les propos du Pr Lazdunski lors des rencontres de la maison de la chimie en 2014). Et si l'on acceptait une bonne fois pour toutes que ces composés affectent le métabolisme, non pas seulement en détruisant la bactérie, mais selon un autre processus biochimique qui lui n'est pas anodin. On sait par exemple que le peroxynitrite active la synthèse des prostanglandines (https://www.pnas.org/content/pnas/93/26/15069.full.pdf). Quoi de mieux pour éviter les conséquences de la formation des prostaglandines que quelque chose qui empêche leur formation, par exemple quelque chose qui détruit les peroxynitrites. Or, ceux-ci sont dosés par la présence de nitrotyrosine dans les urines (https://books.google.fr/books?id=mwiEqsq4EC4C&pg=PA56&lpg=PA56&dq=dosage+peroxynitrites+tyrosine&source=bl&ots=WNORbw9w-g&sig=ACfU3U0VjMlwcvOYoShw5HGRGUw5apgOWA&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwj0lPbFg4XmAhVBSxoKHdKgA3oQ6AEwBHoECAoQAQ#v=onepage&q=dosage%20peroxynitrites%20tyrosine&f=false) Car les phénols, tels la tyrosine, réagissent très rapidement avec les peroxynitrites. Ce sont les règles de la substitution électrophile aromatique qui nous guident ici : C'est toujours le groupement mésomère donneur qui oriente et active la réaction. Dans tous les phénols utilisés en pharmacologie, c'est toujours le groupement OH qui active, quels que soient les autres substituants du cycle aromatique. Or le paracétamol est un phénol, et l'amoxicilline aussi. Il y a une forte probabilité que l'action de ces deux composés consiste à diminuer la concentration cellulaire en peroxynitrite. Mais cela a certainement un impact sur le métabolisme général. Par exemple, les peroxynitrites participent à la défense immunitaire (https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2248324/pdf/nihms38119.pdf p 12) Il est donc irresponsable d'utiliser ces composés de manière inconsidérée. Il est temps de passer, comme le dit Édouard Broussalian, à une médecine qui tient compte de la totalité des symptômes, et d'abandonner la manière de soigner officielle si sujette à caution.

  • L'explication sur la thrombose qui va vous en boucher un coin
    25/11/2019 10:43
    riboulours
    @ André Fougerousse Vous me répondez le 20 Novembre : " Faire baisser le rH2 peut être très rapide avec l’usage d’un excellent réducteur, comme la vitamine C pure bien dosée. " Je peux trouver de le vitamine C pure ( en commande ) , mais que signifie " bien dosée " ? A vous lire .

  • Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
    25/11/2019 09:48
    François
    L’Allemagne dit « oui » au maintien du remboursement de l’homéopathie. Le Ministre de la Santé allemand, Jens Spahn (CDU), vient de trancher définitivement en faveur du maintien du remboursement des médicaments homéopathiques par les caisses d’assurance. Les membres du Collectif de soutien à l’homéopathie saluent cette décision prise en tenant compte des aspects économiques et de santé publique. Plus encore, l’exécutif allemand réaffirme l’importance de garantir la réelle liberté de choix des patients outre-Rhin quant à leurs options thérapeutiques...
    L’Allemagne dit “oui” au maintien du remboursement de l’homéopathie
    https://www.inhfparis.com/index.php/communique-de-presse-commun/ 25/09/2019

  • Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
    25/11/2019 09:28
    Anne Gourvès
    Quel bonheur de commencer la semaine en lisant un article d'une telle intelligence ! Merci Mr Broussalian ! Il n'est pas difficile de comprendre pourquoi certains luttent si fort contre toutes les thérapeutiques basées sur les lois fondamentales de la vie... Tout est fait aujourd'hui pour tenter de sauver une médecine à l'agonie, celle qui qui ne peut guérir, qui rend plus malade...mais qui rapporte ! Ce n'est pas l'homéopathie qui n'est pas scientifique, c'est l'idée médiatique que l'on se fait de la science qui est erronée, dépassée ! Mais il y a de moins en moins d'imbéciles à regarder simplement le doigt, car petit à petit chacun retrouve la mémoire : les lois qui régissent notre santé sont inscrits en chacun de nous, depuis notre naissance. Alors oui, forcément Bernard cet article résonne fort en bon nombre d'entre nous ! Il aura fallu des années et il faudra encore du temps pour que l'on regarde enfin la lune et non le doigt, mais finalement, ce sont aussi ceux qui ont voulu cacher la lune qui ont permis aux imbéciles de changer de regard sur le monde. Continuez donc de lutter contre l'homéopathie, car ce contre quoi on lutte se renforce toujours... Continuer d'imposer une dictature médicale, de voter des lois de plus en plus liberticides, car finalement c'est aussi cela qui réveillent les gens. La médecine actuelle n'est plus de la médecine, le système de santé est un système de maladie, les fondations s'écroulent... Soyons confiants car lorsqu'un système n'a plus que la dictature comme ultime recours pour imposer ses lois, c'est que l'humanité est déjà bien avancé sur le chemin d'un nouveau paradigme médical...

  • Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
    25/11/2019 08:48
    Richard HAAS
    Meilleure analyse, absolument géniale, de la médecine qu'il m'a été donné de lire. Bravo et merci au Dr. Edouard Broussallian. Vous avez vi juste et tapé dans le mille. Je signale à tout hasard la sortie d'un article scientifique en 2020 sur la mise en évidence de la possibilité de transmission de l'information dans les différentes dilutions homéopathiques. Les travaux émanent du Prof. Marc Henry de l'université de Starsbourg.

  • Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
    25/11/2019 08:39
    Dr. Gilbert H. CRUSSOL
    Dr. Gilbert H. Crussol Tous mes remerciements pour cet article et plaidoyer pour l'homéopathie. On ne doit cependant pas perdre de vue le fait que celle-ci, en remplaçant la médecine institutionnelle évite au patient les affres des effets secondaires de médicaments dangereux et d'interventions hazardeuses. Finie la Iatrogénèse responsable de 50% des hospitalisations.

  • Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
    25/11/2019 08:33
    Albatros
    La cabale actuelle montée contre l'homéopathie a au moins le mérite d'obliger les homéopathes à formuler (ou reformuler) clairement les principes de base de cette médecine "nouvelle" beaucoup plus scientifique que l'ancienne quand on y regarde de plus près... D'ailleurs, si l'homéopathie n'existait pas, il faudrait l'inventer, rien que pour faire ch... ses détracteurs. Et je m'en chargerais.

  • Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
    25/11/2019 08:10
    Brigitte Fau
    Mais c'est bien sûr (je l'avais déjà déduit)... cystites à répétition traitées par antibiotiques, (précédée et accompagnée de constipation, j'ajouterai, témoignant de l'oxydation du terrain), puis plus jamais de fièvre, quasiment pas de sueurs, puis ... PR 10 ans après. Je devrais ajouter les vaccins anti-choléra et fièvre jaune obligatoires pour l'Afrique dans mon adolescence avaient précédé. Je n'ai fait le rapprochement que depuis peu, avec les maladies graves de mes 2 parents dans les 2-3 années suivant ces vaccins. La PR n'est pas incurable particulièrement si l'on en comprend l'origine. . Mais avant de l'avoir compris (des années plus tard), l'homéopathie, l'acuponcture et la psychothérapie (perso) avait déjà enrayé le processus de manière efficace (selon les résultats labos). Tout cela est bien loin, depuis que j'ai changé mes habitudes. Pour l'anecdote, si l'on puit dire : j'étais en Guyane lors des premières cystites (que je ne comprenais pas), aggravées par le climat cela s'est terminé en septicémie. A l'hôpital, je buvais consciencieusement des litres d'eau, j'étais sous traitement antibiotiques bien sûr. La première nuit, ils ont mis la climatisation à fond dans la chambre, je n'avais qu'un drap sur moi. J'ai grelotté toute la nuit, au matin ma température étais descendue en dessous de 36°. Je n'ai plus jamais eu de température, ni de suée même dans un sauna (mais des cystites, oui) pendant près de 20 ans, jusqu'à ce que je me prenne en main en comprenant la capacité du corps à se réparer, la notion de terrain. Chacun doit-il faire sa propre expérience ou la notion même de terrain de santé sera t'elle enfin enseignée comme le prône justement Roger Castell.

  • Quand le sage désigne la Lune, l’imbécile regarde le doigt
    24/11/2019 22:46
    Bernard Guennebaud
    Voilà un article où tout résonne fort pour moi. Il y a déjà longtemps que je pense qu'on ne peut découvrir les secrets de la vie et de la santé en découpant des cadavres. La loi de similitude qui est l'un des piliers de l'homéopathie je la traduis en résonance vibratoire entre un état d'être à un moment donné et une substance. La similitude est créatrice, permettant d'aller chercher le bon produit et dans le genre, il y a des poètes, je veux dire des créateurs qui m'émerveillent. Vincent saura à qui je pense. Mais cette loi des semblables n'est pas "scientifique". Je suis convaincu que le test de résonance vibratoire entre patient et produit est l'outil qui permettrait de faire entrer l'homéopathie dans la science. En ce sens, l'homéopathie est victime de ses origines mais à l'époque il était impossible de faire autrement et il fallut une bonne dose de génie et d'intuition à ses créateurs. En tout cas, dans l'ambiance actuelle ça fait du bien de lire de tels articles qui donnent de l'espoir pour nos petits enfants avec les montagnes de pollutions auxquels ils vont être confrontés, en particulier avec le "baptême" vaccinal qu'ils doivent subir pour être autorisés à entrer en collectivités

  • IPP au long cours, la prescription de tous les dangers
    24/11/2019 18:55
    Dr Vincent Reliquet
    Jamais de consultation sur le Net. Votre "petit AIT" vous vaut la triade automatique du début du XXIe siècle à savoir un anti-aggrégant à dose empiriquement prescrite, une statine alors que JAMAIS ces produits n'ont démontré le moindre effet salvateur dans le cas qui vous occupe et un IPP pour annuler le risque que vous attaquiez vos médecins en cas de survenue d'hémorragie digestive comme expliqué dans cet article. Il n'empêche que l'aspirine peut entraîner des gastralgies même à 75mg/j, il n'empêche que vous pouvez souffrir de gastralgies par cent autres raisons... Vous pourriez commencer par vous acheter "Prévenir l'infarctus et l'AVC" de Michel de Lorgeril et tenter de consommer plus de médicaments anti-gastralgiques, citron cru, oignon cuit etc... regardez sur le Net la liste est longue. Courage.

  • IPP au long cours, la prescription de tous les dangers
    24/11/2019 16:25
    HUBERT Michelle
    Bonjour, Je viens de lire avec attention votre article et les commentaires. Ayant fait un petit AIT il y a 18 mois, on m'a mise sous Kardégic 75, Atorvastatine 20 et Oméprazole 20. (hypertension stabilisée médicalement, surpoids, antécédents familiaux). Malgré l'IPP, j'avais tjrs cette barre à l'estomac le matin-réveil, calmée par la prise de nourriture, puis vers 11 h, et jamais l'après-midi, ni la nuit. J'ai passé une fibroscopie et test Hélicobacter : RAS. On me dit de continuer l'IPP et les statines (ces dernières que j'ai réduites à 1 jour sur 2 sans en parler car j'avais des faiblesses musculaires à très peu marcher en continu.). Je me demande si je ne dois pas en faire autant pour les IPP ? . Merci à vous.

  • L'explication sur la thrombose qui va vous en boucher un coin
    24/11/2019 13:53
    njama
    Bonjour André Fougerousse Merci pour votre article qui me questionne beaucoup... Si je vous suis bien la Vitamine C aurait une incidence notable et assez directe sur l'alcalinisation du sang en l'acidifiant et j'imagine sur sa fluidité qui limiterait le risque de thrombose, la même vertu acidifiante découlant aussi d'un emploi plus commun d'aspirine (acide acétylsalicylique ou acétylsalicylate de DL-Lysine alias Kardegic), toxicité mise à part si prise au long cours même à faible dose, ou par excès *. Vitamine C vs Aspirine, qu'en est-il de votre point de vue ? * D'après des récentes recherches, l'aspirine est de plus en plus suspecté d'avoir été "l'agent morbide" dans l'hécatombe de la grippe espagnole... ce qui en ferait la plus grande erreur médicale du XX° siècle ! ce n'est pas le sujet, mais pour ceux que cela intéresserait : http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/2012-2013/Juin-2013/Grippe_espagnole_Nexus89.pdf « La production d’Aspirine de la SCUR passe de 3.554 kg en 1908 à 33.118 kg en 1914, et plus de 60.000 kilos en 1918 » « En 1917, l’Aspirine est inscrite dans le Formulaire militaire du service de santé » https://hal.archives-ouvertes.fr/file/index/docid/848459/filename/La_marque_Aspirine_en_France_11_EnregistrA_automatiquement_.pdf https://farm1.static.flickr.com/821/41149086542_da32699638_b.jpg

  • Et si notre organisme n'était pas du tout stérile, un siècle d'erreurs scientifiques
    24/11/2019 13:26
    Brigitte Fau
    Il semble Emma que tu as écrit ce commentaire avant notre échange téléphonique. Tant mieux si nous faisons profiter les lecteurs de ces réflexions. La science a besoin d'échanges contradictoires pour avancer, ce ne sont pas des polémiques. Il faut du temps pour assimiler et envisager (éventuellement) un tel changement de vue. Il m'en a fallu pour digérer tout ce que j'ai découvert en approfondissant et je comprends ta réaction première. A bientôt

  • Et si notre organisme n'était pas du tout stérile, un siècle d'erreurs scientifiques
    24/11/2019 11:49
    Brigitte Fau
    Je disais "il devrait s'intéresser aux reste des bactéries" en parlant de Didier Raoult

  • Et si notre organisme n'était pas du tout stérile, un siècle d'erreurs scientifiques
    24/11/2019 11:43
    Brigitte Fau
    Emma, il est en effet difficile de se faire une opinion sans avoir lu les travaux de Béchamp. Les éliminer d'emblée parce qu'ils sont anciens n'est pas juste et est une grave erreur. La science s'est engagée dans une voie dans laquelle les organismes étaient considérés stériles. Tout a été pensé, déduit de ce dogme qui continue à imprégner les chercheurs sans qu'ils en aient conscience. La science en avançant finira par s'apercevoir qu'elle rejoint petit à petit Béchamp et réalisera alors qu'il s'agit d'un nouveau paradigme. Et je pose la question : dans combien de temps si personne n'a la curiosité de s'intéresser à ces travaux. Je relève dans ce que tu dis, 4 choses : >>Qui parle de génération spontanée ? Bien au contraire ! Pasteur s'en disait le contradicteur mais il a été incapable d'expliquer les bactéries qui naissaient au coeur de la viande prélévée et maintenue en aseptie. Béchamp avait déjà trouvé ces petits ferments (qu'il a appelés microzymas) qui se transforment en bactéries quand le milieu change (uniquement). Béchamp expliquait donc l'origine des bactéries au coeur de la viande à partir de petites entités propres à chaque organisme vivant. >> pourquoi "le concept d'espèce est-il impossible à définir", qui en cherche la raison. où est la démarche scientifique ? il ne faut se contenter de penser ou d'avoir une opinion mais de la mettre à l'épreuve. >> Tu dis "Il est tout à fait cohérent avec la théorie que le génome de la même « espèce » de bactérie retrouvée chez 2 malades différents ne soit pas identique" et que ceci est expliqué par les transferts horizontaux de gènes : ne pourrait-il pas y avoir une autre explication dont la preuve peut être faite facilement par l'analyse des génomes : Partant de la théorie de Béchamp, cette différence ne serait-elle pas due au fait que les génomes des microbes portent l'identité de l'individu et du centre qui les a produits. Je demandais sur twitter à un microbiologiste qui avait trouvé un lien phylogénétique entre les microbes trouvés sur 2 malades, si ces malades étaient apparentés. pourquoi ne me donne t'il pas la réponse ; ai-je mis le doigt sur la faille ? Tu connais mon interlocuteur, et tu es d'accord avec lui sur le fond. Pourquoi ne pas vérifier auprès de lui. >> Tu dis "Une cellule eucaryote ne peut donner naissance à une cellule procaryote" mais Béchamp ne dit pas cela : ces petites entités qui sont encore à étudier, sont la plus petite unité de vie, ils sont à l'origine de tous les organismes vivants, dont les procaryotes. Dans les organismes évolués ils construisent les cellules et réalisent les fonctions de chaque centre, et peuvent se développer en microbes si le milieu se déséquilibre. L’univers bactériel de Lynn Margulis est vraiment un excellent livre. Elle ne savait pas encore que nous sommes entièrement d’origine microbienne, dommage. Dans la conférence de Didier Raoult , j'observe plein d'éléments qui vont dans le sens de la théorie de Béchamp : >> Tout est une question de milieu : il semble même souvent compliqué de trouver le bon milieu (la recette de cuisine) qui permet de cultiver le microbe en question. >> Il observe aussi qu’il est difficile de maintenir un culture, les microbes disparaissent avec le temps. Béchamp expliquait que les microzymas morbides (pouvant avoir donné naissance à des bactéries) échappé dans l'air perdent rapidement leur morbidité. Il devrait s’intéresser aux restes des bactéries. On les voit bien dans cette video d’une enzyme de phage détruisant les bactéries. >> Didier Raoult était étonné de recevoir une bactérie différente de celle qu'on prétendait lui avoir envoyée. N'a t'il pas pensé que celle-ci avait pu se transformer (polymorphisme) parce que le milieu la contenant a évolué (du fait même des déchets de la première bactérie) >> Le modèle phylogénétique qui montre toutes les espèces indépendantes les unes des autres n'est-il pas obtenu à partir d'une base de données de microbes renseignée au fil de l'eau. Quel modèle obtiendrions-nous en analysant les génomes prélevés d'un même organisme vivant : cas d'une putréfaction par exemple ? Puisque tout organisme est réductible au microzyma, et qu'ils sont les seuls restes de la putréfaction. >> à la fin de sa conférence, il s'intéresse à un petit élément qui se détache d'une bactérie : il pense que la bactérie l'a produit. Sans doute ne pense-t'il pas que les bactéries en sont constituées. Quelques expériences sur les génomes pourraient confirmer ou infirmer mais qui accepte de changer son point de vue. Le recul est pourtant indispensable pour avancer en science, et envisager toutes les hypothèses est la clé de la démarche scientifique.

  • Simulies et maladies auto-immunes, une piste thérapeutique méconnue?
    24/11/2019 06:36
    Nour
    Je veux dire Docteur Jocelyne Goumet Svp contact. Merciii

  • Simulies et maladies auto-immunes, une piste thérapeutique méconnue?
    24/11/2019 06:31
    Nour
    Bjr Moi aussi je veux faire partie de cette étude Contactez moi svp Mme Brigitte Fau. Merciii.

  • À PROPOS D’UNE MALADIE AUTO-IMMUNE
    23/11/2019 16:20
    Inoxydable
    Extraits d'un site concernant le jeûne :" Comme le dit le proverbe allemand : « Une maladie qui ne peut être soignée par le jeûne ne peut être soignée par rien d’autre. » "Maria Buchinger, qui a assisté son père pendant de nombreuses années, lui a un jour posé cette question : « Que dois-je répondre à tous ceux et celles qui veulent savoir ce que le jeûne peut guérir ? » Et Otto Buchinger répondit : « Demande-moi plutôt ce que le jeûne ne peut pas guérir ! Ce ne sont que quelques maladies : tuberculose, hyperthyroïdie… Dans tous les autres cas, et notamment en cas de maladies chroniques, le jeûne vaut la peine d’être essayé ». Le Dr Otto Buchinger eétait atteint d’une forme grave de Polyarthrite ankylosante. Cet article résume bien les bienfaits du jeûne : https://www.alternativesante.fr/jeune/jeuner-apporte-des-bienfaits-en-cas-de-nombreuses-pathologies-dr-lionel-coudron dont j'extrais cette phrase : " Les autres indications concernent les maladies inflammatoires et pour certaines auto-immunes, qu’elles soient rhumatismales – comme la polyarthrite et la spondylarthrite ankylosante – ou intestinales – comme la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique –, ainsi que des maladies neurodégénératives comme Parkinson." Pour ma part, j'en apporte témoignage, outre la diète méditerranéenne au plus possible conseillée par le Dr MdL, j'ai pratiqué et pratique encore le jeûne partiel ( dit 8 X 16 ou encore séquentiel) en supprimant le repas du soir ( plus efficace que supprimé celui de matin) m'a permis de faire la réversion de mon diabète D2 et m'a fait perdre des dizaines de Kgs sans perdre ma force et ma masse musculaire qui sont, malgré mon âge, plutôt très au dessus de la norme. Lisez et essayez, courage, ça fonctionnera peut-être pour vous.

  • L'explication sur la thrombose qui va vous en boucher un coin
    23/11/2019 13:56
    Bose
    En gros hein, vu que notre bonne santé dépend d'un bon équilibre des charges électriques qui nous constituent, si on perd des électrons on s'oxyde? Comme vous l'avez dit, les causes de perdre des électrons sont multiples dans notre environnement 'moderne'. Cela rejoint d'ailleurs cette conférence du Pr Marc Henry sur l'eau et l'électromagnétisme, dans lequel il pointe du doigt la non évaluation de l'impact sanitaire de toutes des antennes relais installées sur le toit de nos chateaux d'eau.. Le rapport? C'est que certains champs EM peuvent générer de l'oxydation.

  • Et si notre organisme n'était pas du tout stérile, un siècle d'erreurs scientifiques
    23/11/2019 12:18
    Emma
    À propos de cette discussion, voici le lien vers un séminaire de D Raoult sur les dernèires découvertes en microbiologie ; en particulier on sait maintenant qu'il existes des bactéries encore plus petites que les virus et des virus beaucoup plus gros que des bactéries. Séminaire Pr D Raoult 15 nov 2019BonjourDécouvrir les microbes de l'importance de « détruire » la méthode pour les découvertes scientifiques Et quelques réflexions personnelles sur ce sujet (pas pour polémiquer car j'avoue ne pas avoir le temps de lire les travaux de Béchamp, mais c'est ce qui me vient à l'esprit à la lecture des commentaires). Bien sûr que le terrain est important, mais ça ne veut pas dire que nous fabriquons nos microbes par la génération spontanée. La phylogénie des bactéries est en pleine révolution mais n'oublions jamais que les bactéries étaient sur Terre bien avant nous : elles n'ont pas besoin de nous! Et nous n'avons pas besoin de la théorie des mycrozymas pour expliquer les dernières découvertes. Il faut toujours se référer au principe de parcimonie en science : tous les problèmes soulevés ici n'ont pas besoin de la théorie des microzymas pour être expliqués. Il y a assez de raisonnements scientifiques pour contrer les discours propagandistes de la science officielle sur la vaccination sans aller chercher des explications par les microzymas. Cette hypothèse des microzymas était peut-être valable à l'époque de Béchamp où on ne connaissait rien en biochimie, génétique et biologie moléculaire, sans parler de l'immunologie. Mais depuis aucune expérience ne peut lui donner la moindre plausibilité, et à l'inverse toutes les connaissances accumulées depuis vont à l'encontre de cette hypothèse. La science est basée sur des hypothèses vérifiées ou non par l'expérience. Il est tout à fait cohérent avec la théorie que le génome de la même "espèce" de bactérie retrouvée chez 2 malades différents ne soit pas identique. Comme le disait déjà Darwin, le concept d'espèce nous est nécessaire pour décrire le monde mais il est impossible à définir. C'est d'autant plus vrai pour les microorganismes qui échangent leurs gènes par transfert horizontaux (et pas seulement vertical comme le pensait Darwin) depuis presque 4 milliards d'années. Concernant l'échange permanent de gènes entre les espèces, c'est en particulier très important dans le tube digestif. On ne connaît que très peu d'espèces bactériennes parmi celles du monde vivant et en particulier parmi celles de notre microbiote. Personnellement je pense que les bactéries les plus virulentes sont celles que l'on arrive à cultiver en laboratoire et à qui on peut donc attribuer les pathologies associées. Par exemple Escherichia coli est très facilement cultivable et ça ne doit pas être un hasard s'il est retrouvé dans 90% des infections urinaires : c'est une bactérie peu exigeante qui pousse vite et peut donc profiter d'un terrain affaibli pour se développer (en particulier s'il y a un déséquilibre dans le microbiote local). Les microorganismes existaient bien avant nous, nous ont constitués et font partie de nous, ce qui n'exclut pas des infections avec des germes pathogènes ou commensaux selon l'état immunitaire de l'hôte.  À ce sujet, un ouvrage essentiel : "L'Univers bactériel" de Lynn Margulis. L'évolution ne va que dans un seul sens : les bactéries étaient là avant nous, leur métabolisme est beaucoup plus simple que celui d'une cellule eucaryote. Une cellule eucaryote ne peut donner naissance à une cellule procaryote : sinon l'évolution reviendrait en sens inverse et nous retournerions à l'époque de l'origine de la vie sur Terre!

  • L'explication sur la thrombose qui va vous en boucher un coin
    22/11/2019 19:34
    Inoxydable
    Gare à la 5G ...

  • À PROPOS D’UNE MALADIE AUTO-IMMUNE
    22/11/2019 18:24
    Sami
    Bonjour je suis atteint de spondylarthrite ankylosante depuis maintenant 2 ans, je comprend ce que les gens qui ont ça endurent. Je dirais que le premier traitement est vraiment de continuer d'etre chaud le plus possible, y aller doucement lorsque l'on sent les raideurs comme le matin tout contrôler.. Et d'ailleurs celles de journée aussi car on parle que du matin mais les raideurs sont constemment la et surtout quand elles le décide ! Les anti inflammatoire arrêtés depuis plus de 8mois car estomac endommagé.. Et j'ai je n'ai que 26 ans ! Je pense aller voir du côté de la médecine chinoise l'acupuncture m'as soigné une algodystrophie du pied gauche à l'âge de 18ans..mais cela reste à prouver. C'est une sacrée maladie encore beaucoup trop incomprise..

  • L'ostéoporose, mais de quoi parle-t-on?
    22/11/2019 18:06
    Président de la LAV
    Comment interprétez vous les innombrables études montrant la réduction du taux fracturaire ,sous traitements antiostéoporotiques?

  • L'explication sur la thrombose qui va vous en boucher un coin
    22/11/2019 17:01
    André Fougerousse
    J'observe que nous avons tendance à être obsédés par la surveillance du pH, le flux de protons, dans les différents compartiments de notre organisme. J'ai visiblement raté ma démonstration sur la grande importance des flux d'électrons, mesurés correctement par le rH2. pH et rH2 définissent les terrains de nos compartiments, et nous permettent de débusquer des déséquilibres qui peuvent être vitaux. Il serait utile de mesurer les effets de nos habitudes de vie ''modernes'' sur les potentiels, via le rH2. L.C. VINCENT l'a déjà largement démontré. Les pollutions chimiques, électriques et électromagnétiques grandissantes devraient nous effrayer et conduire les décideurs à plus de précautions... Encore d'excellents sujets de thèse qui montreraient l'intérêt des mesures de potentiels sur les liquides biologiques. Peut-être que certains estiment qu'il vaut mieux ne pas savoir...

  • L'explication sur la thrombose qui va vous en boucher un coin
    21/11/2019 19:12
    Brigitte Fau
    Merci pour le lien, Beni et pour le rappel important, Vincent

  • L'explication sur la thrombose qui va vous en boucher un coin
    21/11/2019 16:07
    Inoxydable
    Ah. Je vois que je ne suis pas le seul à bien suivre et je me posais l'interrogation ( bien moins que vous) à propos du Ph acide ou alcalin dans les urines des cancéreux : ceci était noté en page 228 et précédents du mémoire ou dossier présenté à l'Académie de médecine par le Pr Pierre Delbet. D'autres interrogations m'ont titillé l'encéphale (que je n'ai pas plat) comme lorsqu'il écrit que dans certaines région d'Afrique, dont le sol était riche en magnésium, il n'y avait pas cancers dans la population , et des recherches récentes nous montrent ça : https://www.sudouest.fr/2018/06/04/des-plantes-appreciees-des-chimpanzes-pourraient-soigner-des-maladies-humaines-5117610-7498.php La maladie cancéreuse est multifactorielle mais peut-être n'y a t'il plus que les chimpanzés qui se nourrissent "naturellement" aujourd'hui ses régions dont les sols sont riches en magnésium ? Euuuh ..; c'est juste une idée, peut-être stupide, qui m'a traversé l'esprit en lisant son texte.

  • L'explication sur la thrombose qui va vous en boucher un coin
    21/11/2019 14:32
    Bernard Guennebaud
    La bioélectronique Vincent ça dot faire 45 ans que j'en avais entendu parler pour la première fois. Moi aussi j'avais du mal à comprendre toute la pertinence de ces 3 mesures en relation avec la santé, les virus et les bactéries. Il est vrai aussi qu'il est plus aisé de corriger l'eau de poissons d'élevage que le ph de nos liquides interstitiels. Je ne suis pas convaincu qu'il soit possible de donner les mêmes conseils pour tous tant les différences individuelles peuvent être énormes. Boire une eau légèrement acide plutôt qu'une eau alcaline ? Pour la digestion, tout particulièrement des viandes, il faut un milieu très acide. Aussi il faut sans doute éviter les eaux alcalines disons 1/2h avant le repas et dans les 2h qui suivent. Mais boire une eau alcaline juste après la digestion afin d'éponger les résidus acides de l'estomac, pourquoi pas ? Je crois savoir que le ph sanguin doit être rigoureusement maintenu. S'il allait vers l'acidité, l'organisme irait puiser dans les réserves, les os par exemple, pour aller chercher des bases pour compenser immédiatement le déséquilibre. Mais comme l'organisme ne peut pas gérer cela exactement, il y aura, (sans doute ?) un excès de substances alcalines libérées pour cette opération et le surplus sera éliminé par les urines. Dites si je me trompe, je ne demande qu'à comprendre. Aussi, manger trop acide pourrait alcaliniser les urines ? Le magnésium me paraissait connu pour être alcalin. J'ai sous les yeux une préparation allemande réalisée par une société très sérieuse et qui propose une poudre avec un ph d'environ 9,3. Constitution : carbonates de potassium( 520mg) , magnésium (350mg), calcium (750mg) ; plus silice. Son objectif étant justement d'éponger l'acidité gastrique en fin de digestion. Dans les années 80 j'avais aussi utilisé la Delbiase, en particulier pour des sorties vélo. Elle avait indubitablement un effet tonifiant. Etant alcaline, elle pourrait conduire l'organisme, par un processus analogue mais inverse au précédent, à aller chercher des acides dans le corps pour équilibrer le ph du sang avec élimination par les urines des acides en excédent. Que la delbiase puisse acidifier les urines, pourquoi pas ? Ceci dit, il ne faut pas inverser les propositions ! Si on a un cancer alors les urines seront acides (ou alcalines ?) avec "tel produit rend acide les urines (ou alcalines) et pourrait donc favoriser le cancer !" Ou encore, je consomme ceci ou cela qui modifie le ph de l'urine et ainsi j'éviterai le cancer. Ce n'est sans doute pas aussi simple. Avoir des urines acides ou alcalines n'est peut-être pas un problème en soi ? Il peut y avoir de multiples causes sans doute, des causes ponctuelles comme d'avoir mangé ceci ou pris de la delbiase par exemple et des causes plus permanentes et profondes comme d'avoir un cancer. J'avoue mon ignorance et je ne suis pas le seul sur ce délicat équilibre acido-basique. On peut se focaliser sur le ph de l'urine parce que c'est ce qu'il y a de plus facile à mesurer mais cela oriente trop la perspective que nous avons du problème.

  • L'explication sur la thrombose qui va vous en boucher un coin
    21/11/2019 11:00
    Beni
    Passionannt oui, de même que son livre "agriculture et la santé". Il y a quelques temps j'avais trouvé des ouvrages sur cette histoire de protocole de soin de la diphtérie et de la polio. Les voilà pour ceux que ça intéresse : https://docdro.id/U7W8Jql Au sujet du constat des PH et de certains terrains, comment expliquer les différences d'observation? (entre la BEV et le Pr. Delbet).

  • L'explication sur la thrombose qui va vous en boucher un coin
    21/11/2019 10:27
    Roger CASTELL
    Bravo et merci André pour cette démonstration magistrale du risque de thrombose, qui confirme, que ce risque pourrait être nettement réduit, si une réelle politique de prévention existait en France. Comme le disent les naturopathes, la santé doit s'entretenir tous les jours avec des moyens naturels (aliments, boissons, respiration, exercices musculaires, relaxation, contacts avec la nature ..), dans le but de renforcer la vitalité et d'éloigner le risque des maladies. La plupart, sont le plus souvent la simple conséquence d'ignorances et elles pourraient donc être évitées grâce à une éducation rationnelle et adaptée à l'âge, depuis la maternelle jusqu'à l'Université. Mais quel Gouvernement sera capable d'engager cette politique d'une "prévention active" capable d'éviter le désastre les maladies de dégénérescence qui risquent d'augmenter avec le vieillissement de la population ?

  • L'explication sur la thrombose qui va vous en boucher un coin
    21/11/2019 10:05
    Roger Castell
    Bravo et merci André pour cette explication magistrale du risque de thrombose. Mourir d'un accident vasculaire n'est pas une fatalité et tu as raison de souligner que Louis-Claude Vincent avait depuis plus de 50 ans dit que la santé est un état naturel qui doit s'entretenir tous les jours avec des moyens naturels (aliments, respiration, relaxation, contacts quotidiens avec la nature ...), ce que est confirmé d'ailleurs par la naturopathie. La prévention active pour la préservation naturelle de la santé doit devenir en France, un enseignement "officiel". C'est ainsi qu'on réduira, enfin, le nombre croissant des affections de longue durée (ALD) et les dégénérescences liées (soit-disant) à l'âge, alors qu'elles sont seulement la conséquence d'une ignorance des moyens naturels et connus, d'entretenir efficacement la santé. C'est donc une œuvre d'éducation à inscrire dans les programmes de la maternelle à l'Université. Bravo et merci André pour ton concours précieux dans cet objectif de "Santé publique".

  • L'explication sur la thrombose qui va vous en boucher un coin
    21/11/2019 09:33
    Dr Vincent Reliquet
    Attention, le livre de Pierre Delbet est absolument passionnant! Plongée dans les temps anciens où les médecins pouvaient injecter du broyat de hérisson pour tester les réactions immunitaires de leurs patients, on est un peu soulagé que ces pratiques n'aient plus cours aujourd'hui. On rappelle que ses recherches sur la cytophylaxie avaient débouché sur la découverte du traitement curatif de la polio, de la diphtérie et du tétanos, mais qui s'en souvient...

  • L'explication sur la thrombose qui va vous en boucher un coin
    21/11/2019 09:16
    Beni
    Bonjour, Me voilà perturbé car en relisant les travaux du Pr Pierre Delbet, et notamment son livre "Politique préventive contre le cancer", écrit en 1944. Au sujet du PH, la Bioélectronique Vincent et la thèse de Pierre Delbet semblent s'opposer : >>> Pour la BEV : urine santé = environ 6,8 et urine cancer = environ 5 (acidification) >>> Pour le Pr Pierre Delbet : les urines alcalines caractérisent les terrains cancéreux (voir pages 18 et 213 sur base de cas témoins) Toujours dans le livre du Pr Pierre Delbet : >>> en page 85 (1er paragraphe) il cite l'exemple d'un patient qui prend de la Delbiase et qui voit que "le PH voisin de l'alcalinité, s'abaisse en dessous de 6". J'en conclue que la Delbiase acidifie...non? >>> ensuite, page 126 (dernier paragraphe) et page 133, le Pr Pierre Delbet précise que "la delbiase, bien loin d'acidifier l'eau, l'alcalinise". Peut-elle alcaliniser l'eau et acidifier l'urine??? Devant tous ces paradoxes, soit j'ai mal compris, soit je ne sais plus quoi en penser. PS : Le livre du Pr Pierre Delbet est dispo ici => http://wiki.hackuarium.ch/images/d/d3/Delbet-PolitiquePreventiveCancer-MisEnPage-20140809.pdf

  • Congrès AIMSIB de Toulouse le 16 Novembre, dernières places disponibles
    20/11/2019 22:05
    Hermine
    Si Inox, nous nous sommes salués j'étais just devant Akira un rang devant vous à votre gauche ... Vous voyez ? C'est vrai que je n'ai pas le même pseudo sur le blog mais aux premiers jours du site de l'Aimsib il était préconisé de le différencier et c'est la présidente d'honneur qui m'a baptisée ainsi. Ravie de vous avoir revu avec votre épouse après une 1ère fois à Lyon.