- Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
10/06/2020 21:42
Vikash
Affligeant? C'est plutôt l'obstination de certains à ne pas savoir prendre de décision dans un laps de temps aussi court que l'épidémie qu'on a connue, sans s'appuyer (se cacher?) derrière des RCT dont on attendrait encore les résultats. Qu'est-ce qu'un bon chercheur? https://marchenry.org/2020/06/02/22%e2%80%a2quest-ce-quun-bon-chercheur%e2%80%af/ - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
10/06/2020 21:12
Raymonde
https://youtu.be/RW_7xxVJZmk Remonte à un jour ! - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
10/06/2020 21:00
Raymonde
https://youtu.be/aWF88NjT7_I Peut-être a-t-elle déjà été vue ? Si oui, veuillez m'en excuser. Merci. - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
10/06/2020 20:58
Isabelle
Heureusement que plusieurs milliers de personnes vont avoir recours auprès du Conseil d’État la semaine prochaine pour excès de pouvoir envers la liberté de prescrire ! https://www.youtube.com/watch?v=jIPLhnEuUFw - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
10/06/2020 18:29
Inoxydable
@ Surya : Vous avez posté ce commentaire avec votre nom ou pseudo. L'auteur de ce post est médecin, soit, mais moi je ne suis pas devin et parfois il faut se déterminer. Pour info et je crois que je vais en rester là, je vous poste 2 liens qui analysent bien avec de bons arguments la situation actuelle et passée pour le Covid en France, c'est aussi une équipe de jeunes journalistes pas plus cons que d'autres qui font une bonne démonstration comme celle qu'aurait pu faire l'AIMSIB au lieu de jeter l'anathème sur le Pr. Raoult et ses supposés croyants :Covid, une tragédie française
et a propos d'études que vous paraissez aimer :Etude Recovery : comment la fondation Bill Gates a financé le suicide des malades anglais à l’hydroxychloroquine
Bon, sans doute vous sera t-il agréable de tuer le ou les messagers, mais ça n'enlève rien au message. - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
10/06/2020 18:07
Dr Pierre-Henri bredontiot
Je voudrais signaler la façon indigne dont de nombreux media traitent le Pr. Raoult (et tous ceux considérés comme adversaires de la bien-pensance officielle). C'est par exemple Ruth Elkrief sur BFM TV. Pendant qu'il essaye désespérément de lui répondre, voici la tirade qu'elle balance sans respirer: "Mais vous, vous travaillez aussi avec des labos y a un labo heu qui a été heu à l'IHU pendant très longtemps sanofi jusqu'en 2015 ah ben c'est sur votre site d'aujourd'hui enfin j'veux dire les labos c'est pas non plus ils ont trouvé des médicaments contre le cancer contre l'hépatite contre le sida c'est pas que je sois contre les labos j'm'en fiche mais c'est la contradiction il faut être, écouter les contradictions" Il essaye de dire non, je ne travaille pas avec des labos, mais elle suit son idée. C'est là vers 36': Ces techniques journalistiques sont bien connues: énumérer des mensonges et parler, parler, pour empêcher l'interlocuteur (ici clairement défini comme un adversaire), de s'exprimer. - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
10/06/2020 18:07
Raymonde
@akira Excusez-moi, mais il me semble que vous ne preniez en compte que ce qui est négatif en ce qui concerne le Pr Raoult ... le positif ne vous intéresse pas ... les deux façons de voir sont pourtant le fruit des médias ? Je ne crois absolument pas que ce pauvre Professeur soit un polichinelle ou je ne sais quoi d'abominable ! ... Je comprends l'agacement du Dr Bredontiot, d'Inoxydable, d'Olivier Campistron et de nombreuses autres personnes. Par contre je ne comprends absolument pas le positionnement de l'AIMSIB. Qu'on me le pardonne. Il est vrai que mon avis n'est que peu d'importance, mais, impossible pour moi de le réprimer. - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
10/06/2020 17:33
Jucar
******************************************************************Disons-le tout net : l’affaire de la Chloroquine doit faire jurisprudence ! *****************************************************************Il me semble que c'est prématuré de parler de jurisprudence, car le terme "jurisprudence" concerne l'ensemble des arrêts et des jugements qu'ont rendu les Cours et les Tribunaux pour la solution d'une situation juridique donnée, or, à ce jour, le Pr Raoult n'est pas encore passé sous les fourches Caudines de la justice au sujet de la Chloroquine. Par ailleurs, je crois qu'il faut attendre un peu avant de porter un jugement définitif sur la question, pour moi, compte tenu des résultats affichés par l'IHU Marseille, il y a deux hypothèses: -Soit le protocole du Pr Raoult marche plutôt bien, soit c'est une imposture (je ne retiens pas l'hypothèse d'une incompétence généralisée de l'équipe de l'IHU, même si à l'évidence ils sont hors des clous eu égard aux règles concernant les essais cliniques...). On ne devrait plus tarder à y voir clair, si vraiment c'est une imposture je crois que le Pr Raoult ne pourra bénéficier d'aucune mansuétude. - Pandémie COVID-19, les recommandations essentielles de l'AIMSIB
10/06/2020 16:53
Lucie
Ah merci à vous pour ce commentaire du plus élémentaire bon sens - Quand je vois dans la rue ou dans le métro cracher certaines personnes, pour rappeler semble-t-il qu'ils sont détenteurs de virilité, j'ai souvent l'impression d'habiter sur la lune - Je me souviens pourtant que quand j'étais gosse, on pouvait voir partout des affichettes "il est interdit de cracher sous peine d'amende", ce qui frapppait beaucoup la petite provinciale campagnarde que j'étais ..... Il est vrai qu'on sortait de la grande épidémie de tuberculose - en cela nous avons des chances de voir réapparaître ces rappels élémentaires à la citoyenneté - - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
10/06/2020 15:50
Surya
Je ne suis pas l'auteur de la réponse, si des membres veulent se plaindre, ils peuvent le faire en postant des commentaires ici ou en passant par le formulaire de contact du site. mais vous n’êtes pas médecin ni scientifique c'est pas de chance, l'auteur de la réponse collective de l'aimsib postée plus haut est médecin et scientifique. - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
10/06/2020 15:44
Inoxydable
@ Surya:Ayant suivi le même chemin AIMSIBien que @Olivier Campistron je reprends à mon compte vos critiques contre « Vous n’êtes pas le seul ». Vous écrivez à propos de sa position : » Nous la respectons mais nous estimons que vous êtes dans l’erreur. » C’est assez hypocrite et en plus vous vous vous félicitez que l’ association ait « choisi d’emblée une position prudente et humble « … Humble, vous êtes sûr d’être humble ? Vous parlez de « croyance religieuse » à propos d’académiciens pompeux et mégalomanes qui étalent leur grossière incompétence, vous ne désignez personne mais en filigrane vous stigmatisez le Pr. Raoult. Ca s’est insultant ! Vous êtes compétent en Médecine ? Donc si je comprends bien, le personnes d’un certain âge, faisant partie de celles qui sont susceptibles d’être « touchées » par le virus en raison de leur pathologie/s, doivent attendre d’avoir un pied dans la tombe et l’autre sur le couvercle du cercueil pour faire confiance à ceux qui les ont laissé de côté et qui n’auront pas d’autre traitement que de leur servir « le bouillon de 11 heures » qui leur fera débarrasser l’Hôpital et la réa… et de jouer à « à la roulette russe » d’être dans les 91 % de ceux qui sont supposés guérir tout seul... Vous poursuivez par :« De quelle science infuse disposez-vous pour nous matraquer ainsi de vos certitudes ? » . Je dirai la même chose que vous, celle qui vous fait réfuter systématiquement toutes les études qui prêtent à l’HCQ et AZT un bénéfice favorable. On a beau mettre les liens scientifiques en regard, ce n’est jamais assez « scientifique », mais quelle joie transcende dans vos commentaires basés sur des liens de vraies désinformations comme la dernière du « Lancet ». Oh, bien sûr, vous la déplorez après coup mais vous gardez vos oeillères, comme les chevaux en montagne de peur de déraper. Le reste de vos critiques est dans la même veine jusqu’à dire que « le site de l’AIMSIB est un lieu public qui ne laisse aucune place aux illusions grossières et à la désinformation ». En effet, passons sur certains articles pour lesquels il y a une dissonance avec la science dite « officielle », mais au moins on peut y commenter sans se faire traiter « croyant » ou carrément de benêt. J’ai admiré jusqu’à présent certains de vos articles bien ciselés et documentés, mais vous n’êtes pas médecin ni scientifique et je vous dénie le droit de prétendre que celui ou ceux qui ont une vision différente de la vôtre à propos « d’une maladie qui « jouerait à la roulette russe avec les malades » ont « subi, de la part des médias et des académiciens, un véritable lavage de cerveau. Si votre critique est l’opinion des médecins de ce site, il faudra revoir certains articles et commentaires bienveillants … pour « Finalement pardonner « ce que vous appelez « sentence insultante vous accusant de « non-assistance à personne en danger » ! Qu’avez vous proposé pour assister les personnes en danger ? ?L’abstention ? La non intervention ? La prudence ? Le « débunkage de fakes » n’allant pas dans votre sens ? Enfin, c’est vrai qu’un médecin – et vous ne l’êtes pas – n’a pas à prescrire ici tel ou tel protocole de soins et je garde tout mon respect pour les travaux et livres du Dr MdL sur les maladies cardiaques ou les vaccins mais se baser sur un « Décret » scélérat pour en faire une jurisprudence me paraît hasardeux : Un décret ça s’abroge au gré du politique et d’éventuelles nouvelles informations indiscutables ou plus plausibles. J’ajoute une dernière chose : C’est bien beau de comptabiliser les morts et on verra dans quelque temps la réalité lorsqu’on aura fait le vrai décompte et séparé ceux qui sont réellement décédés du Covid et ceux de leurs pathologies ou des maladies saisonnières habituelles ( se souvenir des morts de la grippe )en regrettant que ceux-ci ( les morts) ne puissent plus parler et on oubliera et on refusera comme actuellement d’écouter ceux qui ont survécus grâce ou en dépit du traitement préconisé par Raoult, ceux là seront tenu pour des menteurs ou des crédules. - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
10/06/2020 15:23
Dr. Pierre-Henri Bredontiot
Nous n'avons aucune raison de faire confiance aux pingouins parachutés de la HCSP. Il plane sur leurs personnes un fort parfum de corruption. Je préfère cent fois écouter le Pr. Raoult qui expose qu'on ne meurt pas plus de la grippe aujourd'hui qu'en 1918, mais des surinfections bactériennes qui s'ensuivent, ce qui justifie pleinement la prescription d'antibiotiques quasi systématiques aux premiers signes d'aggravation. L'HCQ diminue la charge virale dès le premier jour de prise de 30%, et continue son action en limitant l'orage de cytokines. L'azythromycine empêche la surinfection bactérienne et a aussi une action similaire sur l'auto-immunité induite. Ce sont deux excellentes raisons de les prescrire, surtout quand on n'a RIEN d'autre à proposer. Quant à l'intérêt des antibiotiques dans la grippe, il est démontré ici à 12': https://www.youtube.com/watch?v=ao1Wcm_6o5U&feature=youtu.be Ce qu'on reproche à Raoult est un grand classique: c'est le mépris et le dénigrement des meilleurs par les pires. - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
10/06/2020 12:53
Hélène Banoun
La même chose avec le Zithromax (azithromycine) Trouvé sur "France Soir"! "Nous reproduisons ici ce courrier : Expéditeur: dgs-urgent@dgs-urgent.sante.gouv.fr Date: 9 juin 2020 09:26:28 UTC+2 Destinataire: undisclosed-recipients:; Objet: [DGS-URGENT] 2020-INF-37 Usage des anti-infectieux dans le Covid-19 Mesdames, Messieurs Le HCSP a récemment publié son avis du 18 mai 2020 relatif à l’usage des anti-infectieux dans le Covid-19 (https://www.hcsp.fr/Explore.cgi/PointSur?clef=2). Le HCSP recommande, de manière générale, qu’aucune antibiothérapie ne soit prescrite chez un patient présentant des symptômes rattachés à un Covid-19 confirmé (en dehors d’un autre foyer infectieux documenté) du fait du caractère exceptionnel de la co-infection bactérienne. De manière plus détaillée : -En ville, chez un patient ayant une infection respiratoire (haute ou basse) fortement évocatrice de Covid-19, ou confirmée au SARS-CoV-2, il n’y a pas d’indication à prescrire une antibiothérapie. -En secteur d’hospitalisation conventionnelle, où le patient peut être surveillé, en l’absence de critère de gravité, il n’y a pas d’indication à prescrire une antibiothérapie dans l’attente des résultats microbiologiques et radiographiques. Une fois le diagnostic de Covid-19 confirmé, si les symptômes cliniques et scanographiques s’intègrent dans le tableau de Covid-19, il n’y a pas d’indication à initier ou poursuivre une antibiothérapie. -Dans l’infection par le SARS-CoV-2, la littérature n’apporte pas d’argument pour proposer la prescription d’azithromycine. Il semble cependant que les prescriptions d'antibiotiques restent fréquentes, en préventif comme en curatif, chez les patients suspects ou atteints de Covid-19. Chacun d'entre nous doit oeuvrer pour améliorer les pratiques. Pour votre information, une fiche COVID-19 a été ajoutée sur l’espace thématique d’information à destination du grand public Antibio-Malin (https://sante.fr/antibiomalin), qui présente sous forme de fiches courtes les infections les plus courantes ainsi que l’ensemble des antibiotiques prescrits par les professionnels de santé de ville. N’hésitez pas à en faire la promotion ; un flyer est disponible sur antibiotiques.gouv.fr à cet effet. Pr. Jérôme Salomon Directeur Général de la Santé Un médecin spécialiste nous dit : « Les propriétés antivirales de l’antibiotique azithromycine sont clairement niées par le HCSP et la DGS. » Les médecins se voient une nouvelle fois menacés dans leur liberté de prescription et les patients dans leurs chances de traitement. L'azithromycine en permettant de réduire la charge virale en début d’infection de la COVID-19 modifie non seulement le cours évolutif de la maladie, mais également diminue la contagiosité des patients, ce qui en phase épidémique est un élément majeur à prendre en considération. Cela ne manquera pas de faire sauter les médecins au plafond qui ont un retour d’expérience de terrain totalement différent. Un déni de soin pour les patients ?" - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
10/06/2020 12:43
Hélène Banoun
Réponse à olivier Campistron Il me semble que vous avez mal compris l'article ci-dessus et le rôle de l'Aimsib de façon plus générale. Michel de Lorgeril ne prend pas position pour ou contre un traitement particulier de la Covid, il utilise la décision des autorités pour demander qu'elle soit appliquée également à d'autres traitements. Ce n'est pas le rôle d'un médecin particulier, fût-il extrêmement bienveillant, ni de l'Aimsib de préconiser de façon uniforme un traitement particulier pour une maladie particulière. Il me semble que l'Aimsib demande depuis longtemps une liberté de choix thérapeutique pour les médecins. Ce choix n'est plus autorisé depuis quelque temps : il me semble (je ne suis pas médecin) que le rôle du médecin, pour les autorités, se limite à faire un diagnostic et ensuite à appliquer le traitement préconisé par la HAS (Haute Autorité de Santé). L'Aimsib n'est pas la HAS et n'a pas à décider, dans le cas présent, si les médecins doivent prescrire de l'hydroxychloroquine à tout patient présentant des symptômes de Covid. Et ceci d'autant moins que l'épidémie est terminée, on trouve encore des traces du virus car on le traque dans ses derniers retranchements mais les personnes testées positives sont rarement malades (d'après ce qu'on lit dans la presse qui ne s'interdirait sans doute pas de nous informer en cas contraire). - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
10/06/2020 11:21
Surya
L'AIMSIB souhaite répondre à ce message via une réponse que le lecteur trouvera ci-après ----------------------------------- Cher Olivier, nous comprenons votre critique, et aussi votre abrupte position très négative à notre égard. Nous la respectons mais nous estimons que vous êtes dans l'erreur. Vous n'êtes pas le seul ; nombreux sont ceux qui sont tombés dans le piège de l'illusion et de la désinformation qui, pour une fois et dans un premier temps, ne venait pas des autorités sanitaires. Face à une situation nouvelle et complexe, l'AIMSIB a choisi d'emblée une position prudente et humble ; et chaque jour qui passe nous nous félicitons de notre choix initial. Il est malsain de séparer la médecine pratique de la science médicale : l'une ne va pas sans l'autre, au risque d'une navrante régression aux archaïsmes de la médecine de Molière. Et c'est ici que vous exposez votre principale erreur. Vous écrivez : "Je sais par les médias qu’un traitement existe, qu’il est administré à Marseille par une équipe dirigée par le professeur Raoult" C'est votre droit de "croire" les médias et les déclarations intempestives du Pr Raoult. "Croire" au sens religieux du terme (comme d'autres "croient" à des versets de la Bible ou du Coran) ne fait pas parti de l'alphabet de l'AIMSIB. Mais à l'AIMSIB, nous avons appris (après des décennies de travail) à ne jamais "croire" les médias et encore moins les académiciens pompeux et mégalomanes. Ils ne manquent pas dans tous les camps et pendant cette crise, ils ont eu l'opportunité d'exposer leur grossière incompétence. Vous insistez dans l'erreur en écrivant : "nous savons bien que ce médicament pris au début, hors automédication, avec un suivi médical, a UNE chance d’empêcher la maladie de s’aggraver." D'où vous vient ce "nous savons bien" ? De quelle science infuse disposez-vous pour nous matraquer ainsi de vos certitudes ? Et vous continuez sur le même ton péremptoire : "Le risque d’effets secondaires est infiniment moins important que le risque de mourir pour les personnes fragiles laissées sans soin ou soignées trop tard." Désolé, Olivier, vos affirmations sont gratuites et les scientifiques comme les médecins ne peuvent se contenter de telles assertions. l'Histoire de la médecine est truffée de telles querelles et controverses et depuis Hippocrate, nous avons appris qu'en de telles circonstances (ignorance et l'inconnue), nous devons respecter deux règles qu'on peut qualifier de primaires : 1) D'abord ne pas nuire ; 2) Dans le doute, abstiens-toi ! L'AIMSIB n'a pas à juger les pratiques médicales individuelles, hors d'une critique scientifique rigoureuse. Mais le site de l'AIMSIB est un lieu public qui ne laisse aucune place aux illusions grossières et à la désinformation. Cher Olivier, vous terminez votre diatribe par une accusation qui ne peut nous laisser indifférents. Vous écrivez : "laisser la maladie jouer à la roulette russe avec les malades relève de la non-assistance à personne en danger." Votre vision d'une maladie qui "jouerait à la roulette russe avec les malades" laisse penser que vous avez subi, de la part des médias et des académiciens, un véritable lavage de cerveau. Justement l'AIMSIB et les sciences médicales prétendent qu'il n'y a aucun hasard dans les activités des agents pathogènes. Tous nos efforts visent à identifier les vrais facteurs qui provoquent les maladies. Administrer des produits chimiques sans en connaître l'utilité et l'innocuité relève du jeu de hasard ! Finalement nous vous pardonnons votre dernière sentence insultante nous accusant de "non-assistance à personne en danger" ! Veuillez agréer nos salutations distinguées. - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
10/06/2020 10:52
Hermine
Votre billet est rempli de bon sens pour moi ! Comme vous je suis adhérente de l'Aimsib sans être scientifique et je dois dire que la science après cet épisode pandémique m'a quelque peu agacée. Il m'est arrivée d'aller aider en mer un baigneur en difficulté je n'ai pas eu le temps de me demander si j'étais capable de le faire je l'ai fait mais j'ai pris des risques pour lui et moi et c'est ce que l'Aimsib, il me semble, tente de faire en cherchant à nous ouvrir les yeux, en mettant le doigt sur ce qui fait mal, elle est dans son rôle à mettre en évidence ce même combat entre la chloroquine et les vaccins et l'article de Michel de Lorgeril est imparable. Le sigle B a été voulu par les médecins. Il peut arriver dans des contextes aussi difficiles de perdre de vue ce que l'urgence imposait mais la science n'avance qu'à ce prix je crois. - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
10/06/2020 08:53
Olivier Campistron
Témoignage d'un simple patient Tout d’abord je me présente brièvement. Je suis un simple patient ; travailleur dit « manuel » de son état, à la retraite, sans aucune compétence médicale, armé de son simple bon sens et de son désir de vivre. D’abord le contexte : J’ai interrogé deux médecins dont mon médecin traitant pendant l’épidémie. Si je suis atteint du coronavirus, que me conseillent-ils ? Ils m’ont répondu ; rien, attendez que ça s’aggrave et allez à l’hôpital. Agé, je fais partie des personnes à risque, je sais que plus la maladie s’aggrave, plus les chances de finir sous un respirateur et en réanimation augmentent. Je sais que 30% des personnes en réanimation ne s’en sortent pas. Je sais par les médias qu’un traitement existe, qu’il est administré à Marseille par une équipe dirigée par le professeur Raoult. Je sais qu’il y a une polémique extraordinaire autour de ce médicament qui, curieusement, était en vente libre jusqu’en janvier 2020 puis, d’un seul coup interdit, non seulement à la vente libre mais même en prescription par un médecin. Je ne connais pas cette équipe de Marseille, je n’en ai jamais entendu parler avant. Je me moque comme de ma première chemise de savoir si cette personne cherche la notoriété, je n’ai pas le culte de la personnalité, je sais juste que c’est le seul traitement proposé au début de la maladie. Si la maladie se déclare chez moi, j’irai tenter ma chance dans son service parce que c’est le seul qui me propose une solution. Membre de votre association, j’attendais de votre part une réponse ou une indication, du moins un conseil. Du haut de votre olympe scientifique, vous me dites que ce n’est pas la vocation de votre association de s’immiscer dans le débat tout en prenant cependant partie pour l’interdiction de ce traitement vu le manque de preuves scientifiques. Et là ma déception est immense, c’est un véritable sentiment de trahison qui m’habite à cause de l’intitulé de votre association : AIMSIB, association internationale pour une médecine scientifique, indépendante et bienveillante. Car je vous suis depuis vos débuts à Lyon où j’ai participé à l’AG de la création de l’association. J’ai suivi les conférences de Michel de Lorgeril avec beaucoup d’intérêt ainsi que celles de Michel Georget, je les ai trouvées accessibles pour un béotien comme moi. Je croyais et je crois toujours à votre intégrité, à votre attachement à la vérité scientifique loin des conflits d’intérêt. Alors, où ça coince ? C’est que nous savons bien que ce médicament pris au début, hors automédication, avec un suivi médical, a UNE chance d’empêcher la maladie de s’aggraver. Le risque d’effets secondaires est infiniment moins important que le risque de mourir pour les personnes fragiles laissées sans soin ou soignées trop tard. Ne pas le tenter, laisser la maladie jouer à la roulette russe avec les malades relève de la non-assistance à personne en danger. Vous avez réagi comme des scientifiques de laboratoire et non comme médecins proches des gens. Je ne vous ai pas trouvé bienveillants dans votre façon de vous situer. Pour moi, le temps du soin n’est pas le temps de la recherche. On ne demande pas à un canot de sauvetage son certificat de conformité quand le bateau coule, on monte dedans. Mais, bien sûr, quelle valeur peuvent avoir ces propos qui n’ont rien de scientifique, qui n’ont pas été randomisés ? Aussi je vous laisse entre scientifiques de haut niveau, je le dis sans ironie, car j’apprécie votre compétence et votre capacité de mettre vos connaissances à portée des gens ordinaires et je crois sincèrement à votre utilité scientifique de chercheurs honnêtes mais pas de médecins bienveillants. Je pense que beaucoup d’entre vous sont trop intelligents. Olivier Campistron - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
09/06/2020 16:54
DANIEL DESPREZ
Merci pour cette analyse qui, à mon sens, n'a aucune chance d'être validée par la médecine officielle ... effectivement trop d'intérêts sont en jeu et je ne parle hélas pas de l'intérêt de nous, les "patients" qui subissons après avoir payé ! Car il ne faudrait pas oublier que toutes ces vaccinations dites gratuites le sont parce que nous avons une Sécurité Sociale (que les économistes libéraux seraient très heureux de démanteler) que nos cotisations sociales alimentent. Ils paraît que ces fonds étaient mal gérés par les Organisations Paritaires et qu'avec l'Etat le déficit serait résorbé ... je constate surtout que l'industrie pharmaceutique est entrée en force dans cette gestion et que nous "citoyens patients" n’avons pas plus de possibilités d'avoir une vision un tant soit peu transparente des options privilégiées par des "Agences du Médicament" ou autres "ARS"... Je me demande même dans quelle mesure nos représentants élus en ont une quelconque vision. Dommage, j'aurais bien aimé lire une étude sur le rapport réel mesuré bénéfice/risque des vaccinations antigrippales ... l'hiver 2016-2017 serait je pense très instructif ... - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
09/06/2020 09:55
Inoxydable
Joli la conclusion. Merci Dr Bredondiot - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
08/06/2020 22:11
Dr. Pierre-Henri Bredontiot
"Karl Mullis indiquait qu’il était frauduleux d’utiliser la PCR à des fins quantitatives. " Non seulement quantitatives mais aussi qualitatives, les particules amplifiées n'ayant rien de spécifique. Pour le VIH, par exemple, des femmes enceintes avaient des tests positifs juste parce qu'elles étaient enceintes. Et il y a de nombreuses circonstances qui fabriquent des faux-positifs. Aucune importance, l'important est de traiter à vie même des gens qui n'ont rien. C'est toujours bon de gonfler les chiffres (des malades, et d'affaire). Comme il sera important de vacciner tout le monde contre le coronavirus, même des gens immunisés (on ne fera pas le détail), même avec un vaccin inefficace, même avec un vaccin dangereux. Ce n'est pas la médecine qui commande, c'est Big Pharma, lequel arrose le politique. Evidemment, avec une HCQ efficace, ça change tous les bons plans... - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
08/06/2020 20:46
Eric Marquant
Je ne fais pas de censure sauf quand le propos est en dehors de nos recommandations et j'ai le droit, autant que vous, de m'exprimer sur tous les sujets, c'est vous qui faites-là le censeur car vous m'invitez à me taire ! Je ne suis par ailleurs pas le seul modérateur, aussi soyez modéré. Nous laissons tout le champ à l'expression des soutiens au professeur Raoult, je ne me souviens pas que nous vous ayons attaqué sur votre défense systématique de celui-ci. Inverser la réalité est une vilaine méthode. - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
08/06/2020 20:44
Olive verte
La vidéo que je mets en lien, avec des probas et comparaisons chiffrées très alambiquées et hasardeuses à la fin, évoque sans trop y croire la possibilité d'une fuite accidentelle des labos de Wuhan. Si des lecteurs ou lectrices d'ici sont abonné-e-s au monde, ce n'est pas mon cas, ce serait bien d'aller recopier dans un commentaire le lien de l'article de l'Aimsib du début de la crise Covid qui était beaucoup beaucoup mieux fait, argumenté, sourcé, etc. https://www.lemonde.fr/international/video/2020/06/07/le-coronavirus-est-il-sorti-d-un-laboratoire-episode-2-la-these-de-l-accident_6042062_3210.html Plusieurs des commentateurs ont l'air un minimum connaisseurs, je suis sûr qu'ils seraient ravis de trouver ce lien. Pour ce billet ci sur la comparaison entre vaccin et chloroquine, je suis étonné par la notion de "pas d'évidence forte d'efficacité pour le vaccin antigrippal". Au vu des différentes publications, je pensais ce vaccin antigrippal totalement inefficace et depuis très longtemps. Suis-je allé trop loin dans mes conclusions ? Sur la nécessité d'étude scientifique bien menée même pour un produit répandu considéré sûr et efficace par beaucoup, ce billet est intéressant pour le très instructif exemple "Flahaut". https://blog.laurentvercoustre.lequotidiendumedecin.fr/2020/05/25/anti-raoult-contre-pro-raoult-une-bataille-qui-aurait-pu-etre-evitee/ - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
08/06/2020 20:41
Dr Vincent Reliquet
L'AIMSIB, par la voix de Serge Rader, a en son temps réclamé que ce scandale soit dénoncé et reconnu par nos Autorités. Et? https://www.transparency.org/en/cpi/2019# - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
08/06/2020 19:34
Surya
Non mais l'étude indienne c'est un cas-témoins, pour évaluer l'efficacité d'un médoc ça ne vaut rien. - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
08/06/2020 19:23
Dr. Pierre-Henri Bredontiot
Il faut lire la conclusion: "Considérant qu'ainsi ce document est contraire aux dispositions des articles L. 5122-2 susmentionnées du code de la santé publique, la publicité susvisée pour la spécialité pharmaceutique GARDASIL est interdite." Il n'empêche que le mal est fait, et que cette publicité (par ailleurs mensongère) a été vue des millions de fois. La sanction logique eut été la suppression du remboursement et une lourde amende. - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
08/06/2020 18:03
Bernard Guennebaud
On pourrait aussi se demander pour quelles raisons et à quoi ça sert de se poser une telle question et d'en chercher la réponse : les vaccins sont-ils des médicaments comme les autres ? Il existe un article du code de la santé qui dit que le terme médicament inclus les vaccins. Donc les articles de lois où le terme médicament est utilisé, comme la loi Kouchner 2002, s'appliquent aux vaccins. Mais c'est très spécifique. Le mot vaccin véhicule aussi tout un imaginaire, toute une mythologie que n'a pas le médicament. Toutes les groupes humains, confrontés aux épidémies, ont au moins chercher à se libérer de la peur avec des protections comme un talisman, une incantation, une supplication à un dieu protecteur, la potion magique, la formule magique qui vous transforme en superman etc ... Aujourd'hui cette fonction sociale est jouée par le vaccin. Je suis vacciné je deviens invulnérable ! Il y a très loin du mythe à la réalité mais l'on s'acharne encore, au plus haut niveau de l'Etat et de la recherche à maintenir la force de ce mythe. Pourquoi ? Dans son discours du lundi de Pâques Macron avait placé en premier le vaccin, avant les traitements qui pourtant étaient beaucoup plus urgents. Et encore, le vaccin sera un bien commun à toute l'humanité. - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
08/06/2020 18:03
Inoxydable
@ Eric Marquant : Vous êtes le modérateur de ce site mais qui vous a chargé de faire le censeur, de juger les commentaires qui ne vous plaisent pas ? Vous faites du sectarisme ou je ne m'y connais pas. Systématiquement , pour tous les commentaires qui ne vont pas dans la philosophie anti Raoult ou anti HCQ vous mettez en doute les intentions , la probité des commentateurs et des sources contradictoires qu'ils mettent en avant :" dans ce cas précis, je fais davantage confiance à France-Soir qu’au Lancet!" vous vous positionnez en en juge et censeur :" Vous ne devriez pas". C'est quand même un comble ! Vous voulez orienter les lectures et les opinions vers qui ? Les messagers ne vous plaisent pas, alors tuons les messagers ... L' étude citée par N. Delépine ( un vrai médecin que vous voulez museler sans doute ?) entre autre : http://www.francesoir.fr/sites/francesoir/files/media-icons/IndianJMedRes000-7407721_203437.pdf c'est encore un mensonge comme je l'ai dis plus haut ? Les chercheurs Indiens mentent aussi ? Vous voulez une vraie étude scientifique ? Citez en une qui ne soit pas téléguidée par une arrière pensée politique. - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
08/06/2020 17:17
ferrand
le medecin soigne en son âme et conscience dites vous mais ils vaccinent tous par ignorance ou par peur du conseil de l'ordre ,alors oui que l'état n'interfère pas dans leurs prescriptions mais qu'ils arrêtent d'injecter à nos enfants et petits enfants ces vaccins et qu'ils nous aident dans notre combat pour des études independantes sur l'inocuité et la pertinence des vaccins merci à l'AIMSIB pour celà - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
08/06/2020 17:05
Albatross
Je vous suis, B.G.! Il existe des propositions qu'on ne sait pas (encore) démontrer (ce sont des conjectures), des propositions démontrées vraies, des propositions démontrées fausses, d'autres dont on a démontré qu'elles ne peuvent être ni démontrées ni invalidées (démontrées fausses) dans le cadre d'une théorie donnée (ce sont les indécidables), et d'autres dont on n'a pas encore pu démontrer qu'elles pouvaient ou non être démontrées, ou infirmées. Cependant, une proposition indécidable n'est ni vraie ni fausse: elle est indécidable! Ici, on peut considérer, en adaptant la logique mathématique à la logique du langage, et donc avec toutes les précautions et limitations sémantiques nécessaires, que la proposition qui nous intéresse "Les vaccins sont des médicaments comme les autres [médicaments]" est vraie et fausse à la fois: -Elle est vraie car les vaccins sont des médicaments comme les autres (ils sont produits par l'industrie pharmaceutique, décrits dans le VIDAL, ils ont des indications nosologiques particulières, ils sont prescrits, administrés, entraînent des effets indésirables... etc. -Elle est fausse car ces médicaments ne sont pas comme les autres médicaments: ils sont administrés d'autorité à des personnes qui ne sont pas malades (en général on ne vaccine pas quelqu'un qui est malade, surtout un nourrisson, cf. le fameux "HUB" ou "Healthy User Bias", le "biais du patient en bonne santé"), sans discrimination ni personnalisation aucune. La "théorie" qui tolère une telle contradiction est au cœur du credo de l'Eglise de Vaccinologie, et ce credo est donc formellement incohérent. - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
08/06/2020 16:23
Bernard Guennebaud
Le jeu des acteurs manifestant cette " réactivité incroyable" peut certes être amusante, à croire qu'ils auraient un pistolet sur la tempe. Mais le plus important est sans doute ce que ce jeu pourrait révéler sur les dépendances qui les forcent à agir ainsi. Il en aura révélé des choses ce virus ! - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
08/06/2020 16:01
Albatross
Non, si vous m'avez bien lu, je dis simplement: 1. que l'EBM a été pervertie par l'industrie pharmaceutique qui a ainsi circonvenu les meilleures revues médicales; 2. (et là je ne fais que me répéter) la Médecine n'est pas une science mais une discipline si possible bienveillante qui fait appel, entre autres, à la Science, et donc pourquoi pas à une EBM non pervertie (il y a d'excellentes intentions dans l'EBM!) - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
08/06/2020 15:35
Bernard Guennebaud
Juste une remarque en passant mais sans lien avec votre propos, Albatross : "En logique mathématique, une proposition qui est vraie et fausse à la fois trahit l’incohérence de la théorie qui la produit." En fait il existe en mathématiques des propositions dites indécidables en ce sens qu'il a été démontré quelles ne pouvaient ni être affirmée ni être infirmée par une démonstration ne comportant qu'un nombre fini d'étapes. C'est fort, très fort !!! EXEMPLE : on peut montrer que l'infini des nombres entiers et l'infini des points d'une droite (l'infini continu) ne sont pas de même nature en ce sens qu'on ne peut pas numéroter les points d'une droite. Plus précisément on ne peut pas établir une bijection entre les points d'une droite et les nombres entiers. On s'est alors posé la question de savoir s'il existait un infini intermédiaire entre l'infini discret (les entiers) et l'infini continu. Il a été démontré que c'était une proposition indécidable. - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
08/06/2020 15:22
Eric Marquant
Vous ne devriez pas. - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
08/06/2020 14:37
nad
A quoi avons nous à faire, il convient peut être de revoir la source du problème.L'étude chinoise indique que le COVID 19 ne respecte pas les postulat de KOCH ,curieux....Ce n'est pas le seul d'ailleurs puisque le VIH ne les respectent pas non plus...... Donc nous avons des génomes issus de surnageant de cultures impures contenant du matériel humain . A qui ou à quoi correspond l'ADN? Cela implique que les tests fabriqués à partir de cette soupe ne seront pas fiable.Donc on va utiliser la PCR avec des amorces dont nous ne sommes pas certains "puisqu'il n'y a pas d'étalon or "qu'elles appartiennent au pseudo virus. La technique PCR ayant été adoptée sans être validé ça pose aussi un problème. Je rappelle que son inventeur Kary Mullis indiquait qu'il était frauduleux d'utiliser la PCR à des fins quantitatives. En bref la théorie du virus à été la seule piste écartant au passage la piste toxique et peut ètre d'autres. La mauvaise science existe depuis bien longtemps et s'il faut remettre en cause les causes il faut tout remettre en cause y compris les moyens de diagnostiques trompeurs. Certains parlerons des morts, mais mort de quoi exactement... de soins invasifs de médicaments toxiques donnés dans la panique, de manque de soins pour certains, du rivotril pour les autres.d'autres invoquerons la saturation des services hospitaliers de réa.Alors pourquoi les cliniques ayant des services de réa n'ont pas été autorisées à prendre en charge des patients "COVID".... C'est une épidémie à la David Copperfield. Il n'y a plus rien qui tiennent la route Je cite: Comment la QC-PCR, avec toutes ses failles, est-elle devenue un test VIH acceptable ? Miller explique que : "Dans la science moderne, cette situation s'est manifestée de la façon suivante : d'abord certaines personnes dépensent beaucoup de temps à essayer d'obtenir qu'un test fonctionne, et si elles sont chanceuses, elles finissent par publier des articles fournissant des avertissements sur le procédé. En second lieu, d'autres arrivent à obtenir que le test leur donne une réponse qui "fasse sens" et publient leurs données en tant que contribution significative au domaine. Troisièmement, en raison de sa nouveauté relative et de sa nature mystérieuse, le test reste comme quasi-admis avec beaucoup de sceptiques passifs et quelques utilisateurs. Cependant, la plupart de ceux qui l'utilisent sont plus intéressés par leur propre phénomène favori que par les mécanismes de la réaction." - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
08/06/2020 14:11
Bernard Guennebaud
"Il existe une solution thermonucléaire à ce problème, la nationalisation des firmes pharmaceutiques pour en revenir à un objectif de santé publique et plus un objectif de profit, réinventer une médecine de santé et oublier la médecine commerciale !" La nationalisation ne suffirait sans doute pas pour faire comprendre que la matière, vivante ou pas, n'est pas ce qu'on croit. Il faudra, il faudrait, sortir du TOUT BIOCHIMIQUE. Techniquement, scientifiquement c'est possible. Reste à le comprendre et à le vouloir ... - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
08/06/2020 13:49
Kerleo
Pour ma part, je dirais plutôt Organisation Mondiale Satanique. - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
08/06/2020 13:36
Grafé Pascale
Bien dit, sauf que la balance bénéfice-risque est beaucoup plus claire avec la Chloroquine, dans la mesure ou on n'avait pas le choix et où la vie de patients était en jeu. Ici, il ne parle pas de l'azytromycine, pourquoi? Elle peut aussi être toxique mal dosée, comme tout médicament de la médecine officielle. Est-ce une raison pour ne pas l'administrer? Cela dit, la pirouette est très habile pour affaiblir les arguments des vaccinalistes, car ce qui vaut pour l'un valant pour l'autre. En interdisant et en faisant tout pour décrédibiliser ce vieux médicament aussi banal qu'une aspirine, (qui peut également s'avérer dangereuse mal utilisée, elle ne fait pas exception), le gouvernement vient d'effriter un peu ce monument mondialisé qu'est la vaccination. - Simulies et maladies auto-immunes, une piste thérapeutique méconnue?
08/06/2020 13:26
jogo
j'espere que les scientifiques donnerons à la diethyl carbamazine la même chance qu'à l'hydroxychloroquine , en financant des etudes en double aveugle . et je l'espere d'autant plus que si les essais sont significativements positifs , j'appuie derriere une théorie dont la logique peut aussi être démontrée . - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
08/06/2020 13:06
Eric Marquant
Ce doit être de l'humour, mais certainement pas de la science. - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
08/06/2020 12:29
Dr. Pierre-Henri Bredontiot
L'immonde est assez systématique dans l'immondice. France Soir a publié de nombreux articles très documentés et très cohérents: https://www.google.com/search?q=france+soir+covid+19&oq=france+soir+covid+19&aqs=chrome..69i57j69i60.8631j0j9&sourceid=chrome&ie=UTF-8 Vous n'avez qu'à choisir. Même Pujadas a pu me surprendre: https://www.google.com/search?q=pujads+lci+coronavirus&ei=Hx_eXrTMDKOLlwSh9r6oAw&start=10&sa=N&ved=2ahUKEwj014fzjPLpAhWjxYUKHSG7DzUQ8NMDegQICxBN&biw=1820&bih=925 Changeant de chaine, ce journaliste semble avoir changé d'éthique. - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
08/06/2020 12:20
Monique Fourreaux
J'ai lu il y a de nombreux mois votre article sur les vaccins docteur ?Je vous en remercie et je l'ai beaucoup partagé ...J'ai egalement beaucoup d'estime pour les Drs Delepine( je connais madame Delepine par ses bouquins ) ...et de reconnaissance egalement , car ils se sont beaucoup démenés ces dernières semaines pour nous aider .Il fallait de telles personnes pour donner aux français un aperçu un peu plus cohérent de cette affaire . France soir ou pas (?)...merci pour cet article ...j'en ai un autre dans mes placards virtuels : http://www.economiematin.fr/news-rapport-confinement-ferguson-secret-critique-decision-politique-delepine?fbclid=IwAR2Rb8LlcxrpVfL66LZvfIiLQqTd7ULnMHiw7NpQ8yXKV4yf2Gbu32fKfc8 - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
08/06/2020 11:42
Primevère
J'ai lu cet excellent article de Gérard Delépine. Je l'ai partagé, et surtout, en référence à la note 4, j'ai vérifié sur mon portable, et l'application COVID avait été installée à mon insu, sans doute lors d'une mise à jour. Je l'ai supprimée. Je suis outrée. Pas étonnant que l'on parle de "succès" - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
08/06/2020 11:38
Monique Fourreaux
En ce qui concerne les pays "grands consommateurs "de produits antipaludéens , je note seulement les pays africains et en particulier le Gabon où j'ai de la famille ...je pense qu'un certain nombre de français qui vivent avec la tète dans le guidon ne se rendent pas compte que l'HCQ a eu plus de résultats positifs -non seulement directs , mais egalement indirects on pourrait dire collatéraux -que ce qu'on imagine : par exemple ,il y a quelques semaines , les expats en Afrique étaient très inquiets de l'attitude potentielle des africains et ils craignaient fortement des émeutes qui auraient eu les blancs pour cibles ...il se trouve que le gouvernement gabonais a autorisé l'usage de LHCQ ....et que ça a calmé le jeu .... - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
08/06/2020 11:30
Romeo Cecchelani
O M S ..des menteurs ? De la santé ? Non pas vraiment ..ce sont des criminels avec a leur tête un expert dans le genre ... - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
08/06/2020 09:21
Eric Marquant
Erreur, le messager n'est jamais à séparer du message ! Pour "l'Immonde" vous montrez moins de complaisance, curieux non ? - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
08/06/2020 09:16
Papidoc
Cette “jurisprudence” c’est l’arroseur arrosé. Pas sur que le jet d’eau de retour atteigne nos décideurs-marchands. Quand à la HCQ, comme dit l’auteur de l’article à propos de l’efficacité des traitements des maladies cardiovasculaires, il suffit de compter les morts à la fin de l’etude. La comptabilité est apparemment favorable à l’IHU de Marseille. Faudra compter les morts dans les pays grand consommateur de dérivés de la quinine. Maintenant leur écosystème est totalement different. Il paraitrait que les rhumatos observent une mortalité par covid moindre chez leur patients consommateurs de plaquenyl. A confirmer. Donc place aux comptables. Ceci dit, pour les vieux médecins, l’écorce de quinquina est avec l’opium, et la sauge, la base des traitements de la majorité des maladies, à une époque où on se passaient des marchands et des études randomisées. - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
08/06/2020 08:47
BONTE
Cette démonstration imparable est tout simplement scientifique. On a laissé l’industrie privée prendre la main sur toute la santé alors que la santé n’est pas un bien quelconque, c’est un bien public. Toute organisation économique privée doit d’abord répondre à ses investisseurs en produisant du chiffre d’affaires et des profits, c’est dans son objet social ! Le produit, lui ne vient que comme moyen d’y arriver. La recherche associée à cette industrie privée n’a donc pas pour objet la santé mais le profit et il n’y a rien à dire à ce sujet. Il faut en revenir aux basiques : la santé est un bien public et doit avoir une recherche publique. Les montants qui lui sont alloués devraient exploser. Calmette et Guerin quand ils ont inventé le BCG ont refusé de prendre un brevet et ont souhaité que ce vaccin soit distribué gratuitement…. Comment imaginer aujourd’hui que le laboratoire qui trouvera un vaccin contre la COVID, s’il le trouve, fasse de même ? Il existe une solution thermonucléaire à ce problème, la nationalisation des firmes pharmaceutiques pour en revenir à un objectif de santé publique et plus un objectif de profit, réinventer une médecine de santé et oublier la médecine commerciale ! - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
08/06/2020 08:38
Albatross
On comprend bien l’insistance de l’Amiral : il a raison de dire qu'un traitement doit être évalué par des ECR et que l'affaire de la chloroquine doit ou devrait faire jurisprudence en matière de vaccins. Mais les choses ne sont pas si simples : on a tort de dire que « les vaccins sont des médicaments comme les autres » car c'est vrai--et faux à la fois, pour quatre raisons au moins : 1. Un médicament « normal » a des indications précises, il est administré, ou du moins prescrit à un malade pour le soigner (on dit désormais un « patient ») et celui-ci peut (s’il est majeur et en possession de toutes ses facultés—nous laissons de côté l’injonction thérapeutique et certains cas de figure concernant les Témoins de Jéhovah et leur refus des transfusions) refuser le traitement qui lui est proposé, 2. ... alors qu'un vaccin est quant à lui administré en dehors de toute indication précise à un enfant (ou un adulte) en bonne santé, dans le but officiel de le protéger lui-même et de protéger la collectivité de certaines maladies infectieuses (altruisme contraint) ; 3. De plus, dans certains pays tel le nôtre, les vaccins n'ont en pratique pas de véritable indication car ils sont administrés sans discrimination en fonction d'un « calendrier des vaccinations » obligatoire, qui fait loi (il ne s’agit plus de médecine mais de contrainte juridique) et fi de toute personnalisation, c’est-à-dire de toute indication réfléchie. 4. Enfin, contrairement aux médicaments « normaux » soumis à prescription médicale, ils sont, dans notre pays, très souvent avancés et délivrés par les pharmaciens sans ordonnance (!)... En logique mathématique, une proposition qui est vraie et fausse à la fois trahit l’incohérence de la théorie qui la produit. D’autre part, si le « S » du sigle de l’AIMSIB signifie bien « Scientifique », la Médecine de l’AIMSIB me paraît très éloignée de l’EBM ("Evidence Based Medicine" ou « médecine fondée sur des données probantes ») et de son cortège de croyants (l’EBM-olâtrie, ou adoration de l’idole EBM, a conduit en son temps la revue Prescrire à sa perte, et c’est maintenant le tour du Lancet, de l’NEJM, du BJM... qui tombent comme des châteaux de cartes...). L’EBM est à la (véritable) Médecine ce que, entre autres exemples, le stalinisme est à l’idéal « communiste » : une sinistre farce et une perversion (malheureusement très humaine) de valeurs supérieures, telles pour le communisme l’idée du bien commun, de la paix, de l’accomplissement de soi... Quant au « B » de l’AIMSIB, il montre que la Médecine, telle qu’elle est conçue à l’AIMSIB, fait certes appel à la Science, mais n’est pas elle-même une science : c'est une discipline qui se doit d'être bienveillante, ou même un art, qui fait appel entre autres à la Science (laquelle est donc ainsi au service de la Médecine). Voir aussi le concept de médecine intégrative. Pour en revenir à notre controverse sur la chloroquine et les vaccins, il faut être prudent, et précis, avant d’exiger une égalité de « traitement » : • d’un côté une situation d’urgence, des traitements empiriques essayés ici et là, • de l’autre des interventions programmées, systématiques, indiscriminées, sans véritable indication médicale ni caractère d'urgence, qui se déploient dans le temps à l’échelle de la planète... (et avec des enjeux financiers beaucoup plus importants) Au-delà du cas marseillais, auquel elle est intimement liée, l’affaire de l’article du Lancet permet paradoxalement de conjecturer que des traitements à base de chloroquine +/- un antibiotique ont permis de réduire la létalité de la Covid-19 (pour certains pays la réduction est drastique, en association avec des mesures de santé publique différentes de celles adoptées chez nous). Notez qu'il s'agit d'une conjecture. Reste donc maintenant à réaliser des études observationnelles rétrospectives sur l’efficacité présumée de la chloroquine. Pourquoi des études observationnelles et non pas des ECR ? La gigantesque polémique autour de la chloroquine a en effet introduit un biais majeur et rédhibitoire : comment peut-on désormais croire que les quelques malades qui restent (l’épidémie est terminée du moins dans nos pays !) accepteront de participer à un ECR (c'est-à-dire être traités par placebo) alors qu’ils ont nécessairement entendu parler d’un traitement « miraculeux » dont ils considèrent inévitablement qu'il est plus efficace qu’un placebo, même s'il a quelques effets indésirables (modestes compte-tenu de l'enjeu) ? En revanche, et pour en revenir finalement aux propos de l’Amiral, toutes les considérations, raisons et déraisons qui se sont carambolées dans l’affaire de la chloroquine plaident « en creux » pour que les vaccins, qui, comme on le sait « ne se discutent pas », soient au contraire étudiés en bonne et due forme par des ECR dont le cahier des charges ne devra pas être laissé aux mains des médicastres de bureau, mais soumis à un débat public et surtout à l’expertise de médecins éclairés... - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
08/06/2020 07:39
Dr. Pierre-Henri Bredontiot
@Vincent "mais on ne peut se satisfaire de si peu pour traiter les gens qui nous font confiance," Mais nous n'avions le choix qu'entre "si peu" et rien. Ce "si peu" diminue la charge virale de 30% dès le premier jour, et réduit l'orage immunitaire, ce qui n'est pas si mal. C'est même le but recherché. Quant au cher paracétamol, il fait chuter la fièvre, ce qui multiplie la croissance virale de 200 à 500 fois. Je suppose que ce n'est pas le but... Je ne comprends pas bien cet acharnement contre l'HCQ, comme si nous avions une multitude de choix. Ou plutôt j'ai peur de comprendre. - Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
08/06/2020 07:33
Albatross
L'article est, faut-il le rappeler, écrit par une microbiologiste: ce qui compte, c'est la qualité de l'article, pas son vecteur: dans ce cas précis, je fais davantage confiance à France-Soir qu'au Lancet!