- Levothyrox© nouvelle formule, aucun problème qu'ils disent
11/02/2019 16:40
BAPT gerard
Remarque importante, les resultats sont ecrases, Le communique de l Afmt nous avait deja permis de faire remarquer ce biais, Ce serait important d avoir les donnees de base, nous les avons demande. - Levothyrox© nouvelle formule, aucun problème qu'ils disent
11/02/2019 16:18
Chris Claude
Dr Gérard Bapt, merci Ce rapport de Rennes, dont vous parlez souvent, est-il consultable et si oui : où donc ? - Levothyrox© nouvelle formule, aucun problème qu'ils disent
11/02/2019 15:46
BAPT gerard
Non , l hypothese de la dextro est une fausse piste... Il y en a d autres ! - Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
11/02/2019 15:44
Inoxydable
@ Vaccin : Je crois que vous confondez, il ne s'agit pas d'un mouvement anti vaccin ici mais d'une interrogation sur l'efficacité réelle de ceux ci et des dangers pouvant résulter de l'aveugle et absolue obligation vaccinale. Vous avez écrit que "150ans de recherche.." Ben, il me semble que si 11 millions de personnes vaccinées cet année ( vu aux actualités T.V ces derniers jours) aboutis à ça : http://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/grippe-nous-voyons-des-gens-quon-avait-vaccin%c3%a9s-et-qui-ont-la-grippe/ar-BBTqJX4?li=BBoJvSH c'est bien la peine de forcer les gens, notamment les bébés, le petits enfants en terrorisant leurs parents et surtout les personnes " 90% des gens ici seront déjà parti les deux pieds devant …" ce qui d'ailleurs montre le peu de respect que vous avez pour les personnes âgées et je ne parle pas de celles qui sont en EHPAD et qu'on vaccine à tour de bras , souvent contre leur volonté. Alors si ça vous plaît de vous sentir en sécurité avec tous les vaccins préconisés, faites vous vacciner tant que vous voulez mais "n'em….dez" pas les autres et sachez vous avez peut-être plus de risques que les non vaccinés de partir les "pieds devant" en tremblant devant une "quelconque" maladie neuro-dégénérative qui vous aurez de votre propre volonté - ou celle des "Autorités de Santé" infligée à votre organisme. Alors, cherchez bien, il doit bien se trouver un vaccin contre la goujaterie quelque part … et je reste poli. "C’est dur de lutter contre la pensée dominante qu’on vous a mis dans la tête …" - Levothyrox© nouvelle formule, aucun problème qu'ils disent
11/02/2019 15:43
BAPT gerard
Il faut qu elle change de specialite. Il est inacceptable que cela ne soit pas tente pour un patient qui n est pas bien ! D apres le rapport de Rennes les EI regressent ds 80% des cas apres substitution... - Levothyrox© nouvelle formule, aucun problème qu'ils disent
11/02/2019 15:39
bapt gerard
Cette etude epidemiologique a ete faite pour pouvoir conclure qu il ne s etait passe rien de grave... Tous les biais notes sont ds ce but... Il eut suffi de comparer les parcours de soins - mois avant le transfert , et 6 mois apres le fransfert chez des patients ayant notifie des EI... Par contre, l ensemble des EI ont ete bien colliges ds les 2 rapports de pharmaco vigilance du Centre de Rennes,dont l Ansm n a bien entendu pas retenu la proposition de mise en place d un CSST , groupe scientifique independant qui aurait travaille sur ce que la ministre avait pourtant qualifie d "inconnues scientifique"... Tout aura ete fait pour masquer les dommages, les causes, ...et les responsabilites ! Dr G Bapt - Levothyrox© nouvelle formule, aucun problème qu'ils disent
11/02/2019 12:46
Bernard Guennebaud
La description des troubles de santé donnée par Anny Dupeyret, qu'on ne remerciera jamais assez pour toutes ses interventions dans cette affaire, permet de prendre conscience que les critères médicaux retenus par l'ANSM n'étaient peut-être pas les plus pertinents. Voici la liste de l'ANSM : pathologie de l'appareil cardio-circulatoire ; tentative de suicide ; choc anaphylactique ; rhabdomyolyse ; décès. C'est tout pour les pathologies. L'ANSM ajoute les hospitalisations, les consultations de médecins, les prises de certains médicaments ; les arrêts de travail d'au moins une semaine mais un seul ou 5, l'ANSM ne fait pas la différence. On peut constater que les maux de têtes et vertiges avec vision brouillée, les troubles digestifs, les douleurs articulaires et faiblesse musculaire ne sont pas explicitement dans la liste. Ces troubles pourraient peut-être correspondre à certaines prises de médicaments prescrits par un médecin mais la consommation d'antalgique a diminué avec la NF et seuls les corticoïdes et antihistaminiques ont augmenté. Ces constats que les médecins pourraient affiner me laisse un peu dubitatif. - Levothyrox© nouvelle formule, aucun problème qu'ils disent
11/02/2019 11:20
André Girard André
Peut-on savoir enfin si la NF contient ou non (peu ou prou) de la D-levothyroxine ??? . Est-ce à 100% de la L-levothyroxine ??? - Levothyrox© nouvelle formule, aucun problème qu'ils disent
11/02/2019 10:42
Dr Vincent Reliquet
Facile, ça commence ici, c'est un vieux texte mais il est encore d'actualité: https://www.prevention-sante.eu/actus/malades-nouveau-levothyrox-voici-sortir Mais le plus fondamental est ailleurs, il faudrait surtout que tous les hypothyroidiens non opérés connaissent leurs statuts sanguins en iode-élément, c'est expliqué ici pour la femme enceinte mais ça vaux pour tout le monde. Des dizaines de milliers de traitements par Levothyrox pourraient être évités si les apports en iode étaient apportés... https://www.prevention-sante.eu/actus/futures-mamans-lintelligence-de-vos-bebes-pourrait-se-decider-ici - Levothyrox© nouvelle formule, aucun problème qu'ils disent
11/02/2019 10:12
DUPEREY Anny
Bonjour, Je suis donc celle qui a fait un peu de boucan médiatique, et qui aurait - selon les comiques "docteurs NOCEBO" - aggravé les symptômes des victimes par auto-suggestion... ! Je ne vais pas revenir sur tout ce que j'ai dit et dénoncé. On connait à peu près l'histoire, maintenant, elle est malheureusement claire sur les liens d'intérêt, la complaisance envers un labo qui veut faire passer une NF "en douce", sans avoir testé ce nouveau médicament - ou plutôt en le testant sur la population entière, prise en otage comme cobayes ! Pour ma part, oui, je suis revenue à l'ancienne formule dès fin Sept, je crois, achetée en Espagne ( et je continue de m'approvisionner là-bas, tant que les autorités de santé espagnoles n'auront pas cédé aux pressions de MERCK - ils y viendront un jour ou l'autre je le crains, comme la Suisse, l'Allemagne... Les labos sont persuasifs !) Après avoir cessé de "m'empoisonner" avec la NF ( Je me suis formellement interdit d'employer le mot "empoisonner" dans mes différents interviews, de peur de déclencher des paniques qui auraient eu pour conséquences des arrêts brutaux de traitement ! Et pourtant, la sensation était exactement celle d'un empoisonnement au jour le jour) , les symptômes ont disparu dans cet ordre : - Maux de tête, vertige et vision brouillée en TROIS JOURS. -Troubles digestifs et intestinaux (4-5 diarrhées-surprises par jour - commode pour travailler...) disparus en HUIT ou DIX jours. - Crampes et douleurs articulaires en TROIS SEMAINES. - Seule la faiblesse musculaire a perduré quelques mois. Depuis, plus aucun problème. SAUF... Il me reste un important effet secondaire, quasiment un traumatisme : JAMAIS je n'aurais pu imaginer que dans notre belle et libre France, dotée d'un formidable et généreux système de santé, Les AUTORITES - ANSM, MINISTRE - puissent être corrompus à ce point, manifester un tel mépris pour les citoyens, mettre leur vie en danger pour une honteuse manigance, et ensuite NIER leurs malaises, allant jusqu'à tenter de justifier des décisions injustifiables, dernièrement, par cette parodie de "rapport scientifique". Ce traumatisme-là ne disparaît pas, bien au contraire. Je reste douloureusement marquée par la méfiance, acquise à l'occasion de ce scandale, envers des "autorités de santé" censées nous protéger, et qui n'en font rien, trahissant leur mission sans vergogne. Ha ! Un détail... Beaucoup de médecins ont été - et parfois continuent obstinément à être - au dessous de tout en ce qui concerne cette sale affaire ! (Sauf s'ils étaient touchés personnellement par les effets secondaires, ou épouse, mère, soeur, amis... Ca aide à ouvrir les yeux) J'ai rencontré encore, il y a 3 jours, une dame m'abordant dans la rue, me disant que ses malaises étaient toujours épouvantables, mais que son médecin REFUSAIT OBSTINEMENT de lui prescrire autre chose, qu'il l'avait même engueulée et sommée "d'arrêter de le fatiguer avec ces histoires" ... Je lui ai carrément conseillé de lui coller sa main dans la figure, et surtout de CHANGER de médecin ! Mais voilà, je doute qu'elle le fasse. Les personnes un peu âgées sont très obéissante devant le "docte savoir" ... Espérons que la justice, avec les procès en cours, ne se laissera pas acheter, elle, et gardera sa LIBERTE. Portez vous bien ! Anny DUPEREY - Levothyrox© nouvelle formule, aucun problème qu'ils disent
11/02/2019 09:45
Louineau
A Dr Vincent Reliquet. Bonjour, pouvez-vous me donner quelques unes des 36 façons légales de se sortir d'affaire? Je fais partie des malades imaginaires en souffrance! - Levothyrox© nouvelle formule, aucun problème qu'ils disent
11/02/2019 08:59
Raymonde
Merci, Docteur Reliquet, je ne manquerai pas de l'informer. - Levothyrox© nouvelle formule, aucun problème qu'ils disent
11/02/2019 08:47
Bernard Guennebaud
En fait il y avait un point très important qui m'avait échappé en écrivant cet article. 98,5% des patients qui ont été incorporés dans l'étude en 2017 avec la NF étaient des habitués du Lévothyrox qui le prenaient déjà en 2016 avec l'AF. Si un de ces patients prenait sa première dose de NF le 12 mai 2017, le début de son suivi pour 2016 était le 12 mai 2016 jusqu'au 31 décembre 2016. Comme la durée du suivi pour 2017 se prolongeait, comme indiqué dans l'étude de l'ANSM, jusqu'au 31 décembre 2017, ces personnes, soient 98,5% du total, avaient exactement le même suivi au jour près. Sauf que, SAUF QUE, ceux qui supportaient mal la nouvelle formule n'en ont pas tous maintenu l'usage jusqu'à cette date comme l'illustre d'abord le cas d'Anny Duperey qui dit avoir débuté avec la NF en avril 2017, disons le 15 avril, alors qu'elle était en Espagne pour un tournage, le médicament ayant été acheté en France. Si elle est dans l'étude, et pourquoi n'y serait-elle pas, elle aura été enregistrée comme suivie pendant 8,5 mois avec la NF comme pour l'AF entre le 15 avril 2016 et le 31 décembre 2016. Mais elle n'a pas utilisé la NF pendant toute cette durée bien au contraire. Quand elle réalise, grâce à une pétition d'une association de victimes, l'origine de ses maux elle se procure l'AF à l'étranger et raconte même qu'elle en rapporte des boites pour ses amis. Elle n'a pris la NF que pendant, par exemple, 3 mois alors que l'étude la retient pour 8,5 mois. De plus, ses troubles de santé cessent grâce au retour à l'AF alors que leur absence sera attribuée à la NF qu'elle est censée continuer de prendre jusqu'au 31 décembre 2017. Est-ce un cas unique ? Nombre de ceux qui souffraient de la NF ont tenté de trouver des solutions, à l'étranger d'abord. Puis l'AF finira par revenir. Je ne sais plus la date mais certains ici devraient pouvoir la donner. L'étude mentionne que l'accroissement considérable des consultations était concentré sur août, septembre, octobre 2017. Les victimes et les médecins qui les ont soignées pourraient apporter des confirmations et précisions sur ces points qui paraissent importants pour comprendre comment cette étude a pu passer à côté d'un tel fait pour conclure que pratiquement il n'y a pas eu vraiment de problèmes. - Levothyrox© nouvelle formule, aucun problème qu'ils disent
11/02/2019 08:38
Noël
MERCI,MERCI,MERCI! nicole victime du levothyrox et de l'ANSM - Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
10/02/2019 21:24
Surya
il n'a sans doute jamais entendu parler de la souche HELA (HEnrietta LAcks, femme morte d'un cancer du col de l'utérus). - Levothyrox© nouvelle formule, aucun problème qu'ils disent
10/02/2019 21:11
Dr Vincent Reliquet
Chère Raymonde, Dites absolument à votre amie qu'il est absolument nécessaire qu'elle convertisse son Levothyrox NF en quoi que ce soit d'autre, il existe trente-six façons légales pour s'en sortir en trois jours! - Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
10/02/2019 21:04
Dr Vincent Reliquet
Il faut bien laisser passer un commentaire de ce genre de temps en temps, non seulement ça détend mais en plus ça rappelle que ce genre d'individu existe.Commentaire émanant d'un illuminé isolé ou alors d'un professionnel rémunéré mais pas très chevronné? Fait-il exprès de méconnaître le fait que de très nombreux vaccins sont élaborés sur cultures immortelles, parfaitement cancéreuses, et que la technique est utilisée depuis des dizaines d'années? On ne saura jamais. Le final est grandiose, dix fois plus de rougeole en Europe! On rappelle avec insistance pour finir que les USA ont bien compris la dangerosité du MMR (ROR) puisqu'ils ont augmenté en 2018 la liste des contre-indications définitives à l'utilisation de cet assemblage, c'est ici: https://www.cdc.gov/vaccines/hcp/vis/vis-statements/mmr.pdf Nous disons tout de suite adieu à "Vaccin" (ça sent vraiment son commis de firme) qui de toute façon n'a qu'une seule chance de republier chez nous: Rester courtois avec ses interlocuteurs, l'effort semble par trop démesuré. - Levothyrox© nouvelle formule, aucun problème qu'ils disent
10/02/2019 20:25
Raymonde
Anny Duperey est loin d'être une exception, loin de là ! L'une de mes amies souffre énormément d'avoir à subir ce nouveau lévothyrox, pour elle c'est fatigue et palpitations, principalement. Méconnaissable, elle qui a dû arrêter le théâtre auquel elle s'adonnait avec tant de plaisir ! Et combien d'autres dans le même cas ? Véritable guet-apens ! - Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
10/02/2019 19:20
Vaccin
Un tel ramassis de bêtise crasse, ça fait froid dans le dos. Bien évidemment, 90% des gens ici seront déjà parti les deux pieds devant et ne pourrons pas admirer le mal qu'ils ont pu faire avec leur mouvement anti vaccins. Je n'arrive pas à comprendre comment on peut être aveugle à ce point là et penser que son avis vaut mieux que 150 ans de recherche. Du coup là on est bien, on parle entre illuminés, à celui qui à la théorie la plus farfelue (j'ai adoré le coup des cellules cancéreuses dans le vaccin, génial !) mais derrière, les nouvelles générations vont payer les pots cassés. On fixe quoi comme seuil avant de se dire que les vaccins sont peut être utiles ? 3x plus de cas de rougeole ? 10x ? Vous êtes honteux. - Levothyrox© nouvelle formule, aucun problème qu'ils disent
10/02/2019 19:06
Surya
Hé oui, le foutage de gueule des autorités ne se limite pas aux vaccins. Tous les produits pharma défectueux sont concernés. - Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
10/02/2019 17:47
Jornayvaz
Ma femme à contacté la sclérose en plaque à 21 ans, elle à 60 ans, elle peut encore se mouvoir avec peine et à bien des problèmes. Je ne croit pas qu'on à fait une recherche à ce sujet. A-t' on répertorier son cas ? - Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
08/02/2019 12:32
njama
L'article de Vanessa Boy-Landry “Rien ne justifie de recommander le vaccin Gardasil contre les papillomavirus" retrouvé dans le cache Google : https://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:adjD6-3ZIBcJ:https://www.parismatch.com/Actu/Sante/Rien-ne-justifie-de-recommander-le-vaccin-Gardasil-contre-les-infections-au-papillomavirus-1599033+&cd=1&hl=fr&ct=clnk&gl=fr&client=firefox-b-d On peut y lire que les résultats les plus importants n'ont jamais été publiés !... à sauvegarder vite avant qu'il ne disparaisse, il vaut son pesant de cacahuètes, de l'excellent journalisme ! L'analyse Cochrane contestée : Prophylactic vaccination against human papillomaviruses to prevent cervical cancer and its precursors Version published: 09 May 2018 https://www.cochranelibrary.com/cdsr/doi/10.1002/14651858.CD009069.pub3/full?highlightAbstract=*hpv&highlightAbstract=vaccin&highlightAbstract=vaccination - Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
08/02/2019 10:44
njama
Récemment, le 11/01/2019, la journaliste Vanessa Boy-Landry publiait dans Paris-Match un article "très documenté" intitulé “Rien ne justifie de recommander le vaccin Gardasil contre les papillomavirus”, s'appuyant sur un travail de recherche mené par Catherine Riva, une journaliste indépendante suisse qui enquête depuis dix ans sur les vaccins anti-HPV. Avec plusieurs médecins et chercheurs (en Suisse et au Canada), elle conteste solidement l'efficacité du vaccin [...] Je ne peux malheureusement indiquer un lien vers l'article lui-même puisqu'il a été retiré de la publication web après 2 semaines environ sans autre motif que Oups ! Erreur 404. La journaliste écrivait : "Dès que Cochrane a démarré sa revue sur ces vaccins, il y a six ans, Catherine Riva, et d’autres chercheurs, ont identifié des failles éthiques et méthodologiques graves : conflits d’intérêts des auteurs de la revue Cochrane avec les fabricants des vaccins anti-HPV, insuffisances méthodologiques dans le protocole prévu, communication de résultats favorables dans les congrès, bien avant que l’analyse soit terminée et publiée... Mais surtout, Catherine Riva et ses collègues ont alerté les auteurs de la revue Cochrane sur les fameuses données d’efficacité non publiées par le laboratoire. Une « limitation essentielle » dont ils connaissaient l’existence depuis 2014 mais dont ils n’ont pas tenu compte." L'article rappelait aussi que Peter Gøtzsche, membre fondateur et figure tutélaire de l'organisation Cochrane, expulsé récemment du conseil de gouvernance, avait publié une critique virulente de la synthèse Cochrane sur les vaccins anti-HPV, notamment sur la question des effets indésirables. BMJ - EBM analysis The Cochrane HPV vaccine review was incomplete and ignored important evidence of bias Free Lars Jørgensen1, Peter C Gøtzsche1, Tom Jefferson2 - https://ebm.bmj.com/content/23/5/165 Leur analyse critique de la revue Cochrane sur les vaccins anti-HPV était publiée en décembre 2018 sur BMJ-EBM : Letter - Lessons learnt on transparency, scientific process and publication ethics. The short story of a long journey to get into the public domain unpublished data, methodological flaws and bias of the Cochrane HPV vaccines review Catherine Riva1, Serena Tinari2, Jean-Pierre Spinosa3 https://ebm.bmj.com/content/early/2018/12/05/bmjebm-2018-111119 L’ensemble des données et des tableaux à l’appui de leurs conclusions ainsi que leurs six ans de correspondance avec Cochrane sont désormais en accès libre sur la plateforme open source Zenodo.org : https://www.re-check.ch/wordpress/wp-content/uploads/2018/12/RivaC-TinariS-SpinosaJP_List-documents-Zenodo.pdf Précédemment à l'article de Vanessa Boy-Landry, un article de Elizabeth M Hart dénonçait ces biais faisant état des enquêtes de Catherine Riva et de liens d'intérêts suspects : HPV vaccine safety : Cochrane launches urgent investigation into review after criticisms Published 09 August 2018 Cochrane HPV vaccine review severely compromised by conflicts of interest 17 September 2018, Elizabeth M Hart The recently published Cochrane HPV vaccine review[1] is severely compromised and cannot be trusted due to the conflicts of interest of authors on the original protocol and the final review document. Due to serious conflicts of interests, Cochrane should withdraw this review [The BMJ]. In February 2016, I challenged David Tovey, Editor in Chief of Cochrane, directly about protocol author Lauri Markowitz’s conflicts of interest. Catherine Riva et al raised the problem of conflicts of interest in December 2014 in a comment on the original protocol[2], specifically pointing out the failure to properly disclose conflicts of interest by Lauri Markowitz and Marc Arbyn. Arbyn remained an author throughout all stages. Lauri Markowitz is an employee of the US Centers for Disease Control and Prevention (CDC), and is involved in HPV vaccination promotion. The US Government benefits from the sale of HPV vaccine products, i.e. a letter to Dr Eric Suba from the US National Archives and Records Administration (November 2010) discusses royalties the US National Institutes of Health (NIH) receives from the sales of HPV vaccines. (See a copy of the letter via this link : http://www.vietnamcervicalcancer.org/dmdocuments/ogis%20suba%2024%20nove...) [...] The Bill and Melinda Gates Foundation has been very influential in promoting HPV vaccination[5]. In regards to the Cochrane HPV vaccine review, Cochrane has a conflict of interest in that it is a beneficiary of Bill and Melinda Gates Foundation funding, i.e. to « support the development of Cochrane’s next generation evidence system, with a specific focus on maternal and child health ».[6] The World Mercury Project has provided critical analysis of Cochrane’s conflicts of interest via the Bill and Melinda Gates Foundation and other organisations[7]. [...] https://www.bmj.com/content/362/bmj.k3472/rr-4 Lauri Markowitz travaille effectivement pour le CDC à promouvoir la vaccination HPV ! CDC Activities for Improving Implementation of Human Papillomavirus Vaccination, Cervical Cancer Screening, and Surveillance Worldwide Virginia Senkomago,corresponding author Denise Duran, Anagha Loharikar, Terri B. Hyde, Lauri E. Markowitz, Elizabeth R. Unger, and Mona Saraiya https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5711299/ - Vaccinations obligatoires 2018, c'est bientôt fini?
07/02/2019 17:21
Malory
Un bon patient écoute et applique. Un bon docteur instruit et conseille. Patient du Dr RXXXX depuis environ 2 ans, j'ai été ravi d'apprendre l'inutilité (voire dangerosité!) de certains vaccins pour mes 2 fils en bas âge. Il faudrait rapidement cesser la vaccination obligatoire et s'en tenir au minimum vital. - Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
07/02/2019 14:08
Surya
je suis en train de relire des trucs à paraître ici même sur le gardasil; faut voir les trucs irréels qu'on trouve dans les comptes-rendus des essais ! - Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
07/02/2019 13:47
Brigitte Fau
Ok, Bernard, je me rends. Nous sommes d'accord de toute évidence. - Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
07/02/2019 12:27
Bernard Guennebaud
Vous vous souvenez tous du fameux résultat significatif annoncé il y a 10 ans, fin septembre 2008, dans la publication Mikaeloff-Tardieu d'ailleurs incorporée dans la méta analyse. Il concernait les enfants dits ''observants au calendrier vaccinal'' (4 DTP+1BCG+1 ROR avant l'âge de 2 ans). Quand ceux-ci étaient, plus tard, vaccinés Engérix B ils apparaissaient comme étant plus à risque de SEP au cours des années 4,5, 6 (et plus) qui suivaient cette vaccination. Pour faire du bruit, ça a fait du bruit !!! Pourtant, ce signal spectaculaire n'existait pas !!! OUI, il n'existait pas ! C'est très facile à montrer : on doit comparer, parmi les ''observants'' vaccinés Engerix B s'ils sont significativement plus nombreux sur les années 4+5+6 que sur les 3 premières années. Il y en a au plus 19 sur les années 4+5+6 contre 11 sur les années 1+2+3. Une modélisation par Poisson montre que cet écart sur 2 durées égales de 3 ans n'est pas suffisant pour créer un signal statistique, ce qui ne devrait surprendre personne. Comment les auteurs s'y sont-ils pris pour trouver un signal statistique ? Ils ont fait 2 erreurs mais qui ne sont pas des erreurs par rapport à ce qu'ils ont pu apprendre : 1- D'abord ils ont travaillé en cas-témoins avec 43 témoins ''observants'' associés aux 11 cas des 3 premières années et 48 ''observants'' pour les années suivantes. A ce niveau là il n'y aurait pas non plus de signal statistique. 2- A cette première erreur ils en ont ajouté une seconde en laissant traîner dans les calculs les cas et témoins ''observants'' non vaccinés Engerix B et qui n'ont rien à faire dans l'histoire. Il sont 42 cas et 256 témoins soit 6,5 fois plus de témoins que de cas contre 2,5 fois plus pour les 48 témoins par rapport aux 19 cas exposés. C'est cette différence très importante de proportions qui crée le signal en cas-témoins. CONCLUSION : ce signal qui a fait tant de bruit avait été crée en laissant dans les calculs les cas et témoins qui n'étaient pas concernés par la question ! Personne n'y a rien vu, en particulier surtout pas les commentateurs ''autorisés'' organisés en Comités comme la Commission nationale de pharmacovigilance (au moins 30 experts), le CTV (au moins 20 experts) sans parler de l'Académie de Médecine, du Comité ad hoc OMS et des nombreux experts qui se sont exprimés à titre personnel ou du secrétaire de l'Académie des Sciences, l'immunologiste Jean-François Bach qui y alla de son commentaire ''définitif'' sans avoir rien compris au problème mais ''au nom de la Science" bien sûr ! . Tous ces ''experts'' s'étaient mobilisés pour casser ce signal. Ils n'ont affirmé qu'il s'agissait du risque de première espèce qui serait très élevé, montrant ainsi qu'ils confondaient une multiplicité de tests sur des objets différents des mêmes données avec une répétition d'expériences conduisant à enrichir l'échantillon de nouvelles données. Il faut se méfier des statistiques, c'est sûr mais faut pas pour autant laisser tomber, au contraire ! - Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
07/02/2019 11:56
Bernard Guennebaud
Il faut se méfier de la façon dont la méthode statistique est mise en oeuvre pour étudier l'impact d'une action de santé publique sur une population, là Brigitte Fau a raison mais je me méfierai encore plus de considérations immunologies pour le faire !!! Je pourrais donner un exemple à ce sujet. Avant de jeter le bébé avec l'eau du bain il faut aussi essayer de bien travailler. Le test utilisé dans la méta analyse, c'est du cas-témoins avec restriction du délai. A ce sujet il faut être clair : On peut faire du cas-témoins quand le facteur d'exposition est par exemple « avoir été vacciné contre l'hépatite B ». Dans cette situation les ''exposés'' sont tous les vaccinés HB retenus dans l'étude et les ''non exposés'' sont ceux qui n'ont pas été vaccinés HB, chez les cas comme chez les témoins. On compare les taux d'exposition entre les cas et les témoins. On peut comparer les nombres de cas apparus au cours de 2 délais comme par exemple sur les 3 premières années et les 3 années suivantes. Dans ce cas, les témoins sont inutiles. On fait une comparaison après modélisation par une loi de Poisson. La méta analyse restreint le délai à 3 ans pour, par exemple, Mikaeloff 2007. Ainsi pour ces données le nombre de cas exposés devient 14+14+18=46 qui est le nombre de cas vaccinés HB apparus au cours de ces 3 années. De fait, tous les autres cas deviennent non exposés. TOUS les autres c'est à dire les 34 cas vaccinés HB mais apparus au delà des 3 premières années ainsi que les 63 cas non vaccinés HB. De même pour les témoins. Autrement dit, dans les calculs, ces 34 vaccinés HB deviennent non vaccinés HB comme les 63 cas auxquels ils sont ajoutés ! J'affirme que ce procédé n'est pas du tout licite ! Le but du test est de comparer les probabilités d'appartenir aux 3 premières années chez les cas et les témoins. Pour ces 63 cas, cette probabilité est nulle alors qu'elle peut être estimée à 46/80=57,5% chez les vaccinés HB. Autrement dit, cette probabilité n'existe pas parmi les 143 cas. Conclure à l'égalité statistique de ces probabilités chez les 143 cas et 1122 témoins revient à affirmer l'égalité de 2 probabilités qui n'existent pas !!! Quand on teste sur des délais, on recherche s'il existe une durée privilégiée par rapport à la date de vaccination, ce qui pourrait donner à penser qu'il y aurait eu incubation à partir de cette vaccination. Introduire de nombreux cas non vaccinés HB pour étudier cette durée revient à utiliser des souris non fécondées pour étudier une durée de gestation ! Je donnerai une conséquence très spectaculaire de cette façon de procéder. - Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
07/02/2019 11:29
njama
Il est assez étonnant que cette campagne de vaccination contre l'hépatite B n'ait pas été arrêtée plus tôt compte-tenu du nombre élevé de signalements d'effets indésirables graves (EIG) qui aurait dû « alerter », lequel signal invitait à un moratoire sur cette vaccination et plus d'études sur l'innocuité de ce vaccin ! lesquels EIG étaient connus d'experts et des autorités sanitaires ainsi qu'en témoignent les pages 9. et 10 du « Rapport Dartigues », (Rapport définitif de la Mission d’expertise sur la politique de vaccination contre l’hépatite B en France, du 15 février 2002), dont les signataires sont Bernard Bégaud, Jean François Dartigues, Françoise Degos, François Denis, Joel Gaudelus, Olivier Gout, Jean Louis Lanoé, Daniel Levy-Bruhl, Christian Perronne, et Michel Setbon : Effets secondaires de la vaccination [...] « Depuis le début de la campagne de vaccination contre l’hépatite B de 1994, plusieurs milliers de cas d’effets indésirables attribués au vaccin ont été notifiés. Ces cas ont tous été individuellement évalués, ce qui a amené à en rejeter une bonne partie en particulier les éventuels doublons ou les cas comportant des informations manquant de validité. Parmi les cas restants, on dénombre au 31 mars 2001, 862 atteintes neurologiques dont 71 atteintes démyélinisantes aiguës centrales. 46% des cas notifiés sont survenus dans les deux mois après la vaccination. Il s’agit de l’une des plus grande série d’effets indésirables recueillis par la pharmacovigilance depuis sa naissance en 1974. Ce nombre est d’autant plus élevé qu’il existe une certitude de sous-notification, mais il doit être relativisé dans la mesure où de 22 à 29 millions de personnes ont été vaccinés en France durant cette période avec 86,5 millions de doses de vaccin vendues A la date de mars 2001, aucun cas d’affection démyélinisante aiguë n’avait été observé en France chez un enfant de moins de deux ans.». https://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics/024000604.pdf The Lancet dénonçait déjà à l'époque du début de cette campagne (vol. 344, 1994) que « La vaccination contre l’hépatite B a été associée à une exacerbation ou même un déclenchement de maladies auto-immunes telles que scléroses multiples ou des syndromes de Guillain-Barré. » , ce qui faisait dire à Sylvie Simon "Ainsi, contrairement à ce que l’on prétend, les problèmes liés à la toxicité de la vaccination contre l’hépatite B sont officiellement reconnus et ne sont pas réservés à la France, mais, chez nous, personne ou presque ne lit le Lancet." La question qui se pose, puisque l'on ne peut refaire l'histoire, est d'analyser les raisons pour lesquelles il a été difficile d'arrêter l'emballement de "la machine à vacciner", raisons très certaines humaines, de communication, politiques (l'image de la science et des vaccins ?), et non pas techniques, ou (espérons-le) financières (contrats avec les Labos et l'industrie des vaccins). Cette question est d'autant plus cruciale que d'autres grandes campagnes de vaccination s'annoncent, notamment celle contre le HPV qui est dans les tuyaux du ministère sur recommandation internationale de l'OMS, et qu'elles puissent être stoppées très rapidement au cas où ... . Trop de confiance a envoyé le Titanic par le fond. - Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
07/02/2019 11:02
Brigitte Fau
Tout urologue devrait s'assurer que les reins éliminent suffisamment les minéraux accumulés par l'organisme. C'est pourtant simple de vérifier avec un conductimètre la minéralité de l'urine, qui doit être suffisante > 6000 mg/l ( = résistivité < 70 ohm.cm), afin d'éliminer les minéraux non assimilés. Sinon ceux-ci tournent dans le sang si les reins sont encrassés : les risques sont importants. - Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
07/02/2019 10:56
Brigitte Fau
Et tant que j'y suis, je pense à toutes ces personnes victimes, atteintes de SEP. La médecine basée sur cette pseudo-science ne sait pas soigner toutes ces maladies de société. Vous vous croyez condamné, c'est ce qu'on m'avait dit quand on m'avait détecté une PR : en comprenant la notion de terrain (intuitivement au début) j'ai tenté de minimiser les dégâts en changeant mes habitudes : les habitudes de notre société, malheureusement. Eh bien, les résultats ont été bien au-delà de mes espérances. Alors pourquoi ne pas tenter de rétablir votre terrain. D'un point de vue bioélectronique les personnes atteintes de SEP ont un sang oxydé et particulièrement chargé en minéraux non assimilés. Les reins encrassés ne permettent plus d'éliminer ces minéraux et boire l'eau du robinet ou une eau surchargée en minéraux (non assimilables) aggrave les choses. Buvez une eau légère, nettoyer vos reins (cure de citron, de persil, d'aubier de tilleul ...) et changez vos habitudes "oxydantes" au mieux, en mangeant une nourriture "vivante" : provenant de la nature (bio) et ayant subi le minimum de transformation. - Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
07/02/2019 10:03
Bernard Guennebaud
Il existe d'autres façons de traiter les données que de faire du cas-témoins, qui plus est en restreignant le délai, ce qui est très contestable. J'y reviendrai. Si on observe les données Mikaeloff de décembre 2007 sur les 143 SEP apparus chez des enfants, on constate qu'il y en a eu 14 dans l'année qui suit la vaccination hépatite B puis 14 la seconde année puis 18, 16, 9 et 3 la sixième année et encore 6 au delà. En raison de la barrière à 16 ans, le nombre de cas attendus par année après la vaccination n'est pas constant, il est a priori un escalier descendant : en effet un enfant vacciné à 15 ans ne peut être dans la seconde année, celui vacciné à 14 ans ne peut être dans la troisième année etc Le nombre de candidats pouvant appartenir à une année se restreint en fonction de son éloignement de la date de vaccination. Supposons que le nombre de cas attendus soit successivement 14, 12, 10, 8, 6, 4. Le nombre de cas attendus au cours des années 3+4 sera 18 alors qu'on en a observé 18+16=34. En modélisant par une loi de Poisson, on trouve un écart significatif. On peut le voir pratiquement sans calculs, l'écart entre la valeur observée 34 et la valeur théorique 18 est 16 que l'on divise par l'écart-type théorique qui est la racine carrée de 18. On trouve 3,77 alors que le seuil de signification correspond à 2 écarts-type. Plus précisément, la probabilité d'un tel écart est inférieure à 5 sur 10000. Il ne semble pas facile d'évaluer les cas attendus mais le fait que les cas observés vont d'abord en croissant au lieu de décroître devrait mettre la puce à l'oreille. Cette évolution est évidemment à mettre en relation avec l'excédent très significatif de conversions en scléroses en plaques chez les vaccinés HB parmi les 349 atteintes démyélinisantes de la publication Mikaeloff d'octobre 2008 (52% contre 32%, soit une chance sur 10000 pour un tel écart) et dont j'avais parlé dans mon commentaire ci-dessus du 5 février 14h51. Ces répartitions selon les délais montrent que cet excédent dont l'existence ne fait guère de doute se serait davantage porté sur les années 3 et 4 que sur les années 1 et 2, inversant ainsi la courbe attendue. - Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
07/02/2019 09:54
Brigitte Fau
"ancré" et non "encré" : nous avons tous subi un véritable lavage de cerveau et celui-ci sévit plus que jamais - Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
07/02/2019 09:30
Brigitte Fau
Tout ces échanges sont fort sympathiques, mais vous parlez de « science ». Toutes ces publications sont faites pour noyer le poisson de toute évidence : Où est la science dans tout çà ? N’y a t’il plus que des statistiques pour décrypter la réalité ? Sans mépris pour les statisticiens (bien au contraire) cela ne peut plus durer ainsi. Le seul argument scientifique pour expliquer l’intérêt de la vaccination, c’est l’immunologie. Mais celle-ci est déjà interprétée sur la base de principes jamais démontrés. Pasteur a décrété que "le corps des animaux est fermé dans les cas ordinaires, à l'introduction des germes des êtres inférieurs… " Mais il ne l’a pas démontré. La propagande a fait son chemin et admis le principe de l’asepsie des organismes vivants. Et ce principe est tellement encré dans les esprits que cette paranoïa des microbes est devenue folie. Expliquez-moi donc comment apparaissent les bactéries au coeur d’une viande saine, prélevée dans des conditions aseptiques et maintenue dans ces mêmes conditions ? A moins d’évoquer la « génération spontanée », il existe bien dans l’organisme vivant un petit « être » loin d’être inférieur qui se développe en bactérie, ... quand les conditions du milieu change. Là est la vrai question, là devrait être le travail des chercheurs au lieu de se perdre en statistiques et là est le cheminement extraordinaire et vraiment scientifique qu’a suivi Béchamp. A quand la relève, avec les moyens modernes ? Attention quand je dis "moyens modernes", je ne parle pas de la microscopie électronique : qui détruit les échantillons et fait le lit de cette pseudo-science qui étouffe de mensonges et d'interprétation fantaisiste. Là est le seul argument scientifique qui met la médecine et la science face à leurs incohérences. En dehors des maladies parasitaires, nous fabriquons nos microbes quand le milieu est déséquilibré. C’est le terrain qui compte. Et vous l’avez-vu : c’est facile à démontrer. Aux scientifiques de se mettre au travail et de refuser la dictature des lobbies. plus : http://www.andrefougerousse-recherche.fr/440023636 https://www.bonnes-habitudes.fr/comprendre/principes-de-pasteur/ https://www.bonnes-habitudes.fr/comprendre/polymorphisme-microbien/ - Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
06/02/2019 22:01
Bernard Guennebaud
J'ai été interpellé par la petite phrase de Bernard Bégaud (1er commentaire) : « L’article publié dans Vaccine, si vous l’avez lu en détails,... conclut à une augmentation, non significative, de l’ordre de 20% du risque de sclérose en plaques. » Il est vrai que les résultats globaux ne sont pas très éloignés d'un signal statistique avec OR=1,25 et IC [0,97 1,62] pour les atteintes démyélinisantes et OR=1,19 IC [0,93 1,52] pour les SEP. Une remarque sur les odds ratio qui paraissent faibles : ce qui compte c'est l'écart en nombre d'écarts-type entre OR et 1. Plus l'échantillon est grand et plus l'écart-type est petit, ce qui peut permettre à OR d'être éloigné de 1 sans pour autant avoir une valeur élevé. Avec OR=1,45 et un écart-type de 0,15, la distance à 1 est de 3 écarts-type ce qui est très significatif. Avec OR=3 et un écart-type de 1, la distance à 1 est 2 écarts-type à la limite du significatif. Il ne faut donc surtout pas juger sur la valeur des odds ratio, contrairement à une habitude assez répandue. On peut calculer la probabilité d'obtenir un écart au moins aussi important que celui observé en récupérant la variance qui sert à calculer l'IC à partir de OR. Pour le premier, elle vaut 4,23% et pour l'autre 8,33%, le seuil usuel de signification étant 2,5%. On peut comprendre les victimes qui auraient préféré une conclusion de la forme « on ne peut exclure que la vaccination ait pu favoriser l'apparition d'atteintes démyélinisantes et de SEP mais pas en nombre suffisant pour créer un signal statistique » plutôt que cette conclusion brutale « Aucune évidence d'une association ... » qui fait très mal aux victimes. Aussi je me pose à moi-même cette question : les auteurs pouvaient-ils s'exprimer autrement avec la formulation que je propose ? Il fut un temps où c'était encore possible mais aujourd'hui ? Dès le 21 septembre 1998 le représentant de l'OMS à la réunion d'experts internationaux à Paris sur le sujet insistait pour dire qu'il ne fallait rien faire qui risque de mettre en péril la campagne de vaccination universelle contre l'hépatite B. Bernard Kouchner eut un autre point de vue mais l'OMS fustigea aussitôt sa fameuse conférence de presse du 1er octobre dans un communiqué incendiaire. Evidemment cela rappelle la déclaration de Roger Salamon sur une radio bordelaise "je suis sûr qu'il y a eu des cas, je suis sûr qu'il y en a eu !" On est sûr qu'il y a eu des cas mais toujours pas de liens même en nombre limité ... - Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
06/02/2019 19:17
Cathy GACHES
Je ne sais pas non plus si vous aviez été informés de la réponse que nous avions faites au professeur Goudeau lorsqu'il vous a éhontément attaqué. https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/lettre-ouverte-au-professeur-152412 Vous allez publier une revue? Pourra t'elle permettre enfin aux victimes d'être entendues? - Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
06/02/2019 18:04
Le Vigilant
Bonjour. Faut-il seulement rappeler l'étude Zipp. et al publiée dans Nature, étude surréaliste (+de 50% de la cohorte perdue au bout de 3 ans, des erreurs dans les tables avec un signal sur les démyélinisations chez les adultes (table 2) et l'épilepsie à 1 an (table 1) et une incidence des démyélinisations chez les non vaccinés quasi similaire chez les adultes et chez les enfants ? Ce document a été fabriqué de A à Z et le nom du faussaire figure en bonne place sur l'article car sauf erreur de ma part le second auteur était à l'époque au juridique et il a eut une promotion en 2000; il est devenu directeur des études épidémiologiques chez SKB. J'avais aussi prévu d'ajouter ça à l'article et je l'ai enlevé (j'ai jugé ça trop compliqué). Comme on peut le voir le peer review laisse passer parfois (souvent ?) n'importe quoi. Tout ça prêterait à rire si aujourd'hui dans de nombreux pays (USA, Espagne, Argentine et sûrement plein d'autres...) on ne vaccinait pas à la chaîne les nouveaux nés dès la naissance (!!!) avec Engerix ! Et "ils" ne comprennent pas pourquoi ils diagnostiquent des SEP chez des gamins dès l'âge de 18 mois ( https://francais.medscape.com/voirarticle/3604087 ) J'espère qu'un jour les gens comme vous qui ont vécu ce scandale de l'intérieur déballeront tout publiquement. Parce que ça a des conséquences les gamins archi vaccinés contre tout et surtout n'importe quoi : l'explosion des maladies auto-immunes diagnostiquées de plus en plus jeune est en train de devenir une nouvelle "normalité". Un petit bémol sur le commentaire à propos d'Ascherio, la valeur de 1,9 [1,1; 3,3] pour l'OR figurait dans l'article initial. Il est absolument clair que c'est article est une commande dont la conclusion principale à publier était définie à l'avance. "Finally, we examined what the association between hepatitis B vaccination and the risk of multiple sclerosis would be if we had relied only on the self-reported dates of vaccination for all women. When only the healthy controls were used for comparison, the multivariate relative risks of multiple sclerosis were [...] 1.9 (95 percent confidence interval, 1.1 to 3.3) for those who had been vaccinated within the two years before the onset of symptoms." Et en matière de vaccins; il me semble désormais clair que lorsque des études sont susceptibles de "déranger" (c'est à dire des études de bonne qualité); on se contente de ne pas les faire. C'est tellement plus simple. Bien à vous. - Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
06/02/2019 16:44
Bernard Bégaud
Merci pour ces réponses, merci à Bernard Guennebaud pour son commentaire qui me touche. J'ai bien compris le sens de la critique (générale) de la méta-analyse qui, par définition, ne considère que les études accessibles qui sont généralement celles qui ont passé le filtre des éditeurs des revues scientifiques, pour de bonnes ou mauvaises raisons. il existe aussi celles que l'on préfère ne pas soumettre à publication. Ceci est, à mon avis, encore plus gênant pour ce qui concerne l'efficacité d'un médicament car là, on sait (voir la récente publication sur les antidépresseurs) que seuls les essais ou études positifs sont soumis à publication et que cela peut représenter une petite moitié. La méta-analyse dit donc une "vérité" différente de celle qui sortirait d'une méta-analyse faite sur tous les essais de qualité, publiés ou non. Dans le cas vu VHB, je ne pense pas que beaucoup d'études aient été laissées dans les cartons. Ce qui s'est passé est qu'après les premiers signaux internationaux et l'alerte de la pharmacovigilance française, un certain nombre d'études ont été menées, le plus souvent à la demande des laboratoires pharmaceutiques concernés pour "montrer" qu'il n'y avait aucun lien et que tout ceci (y compris l'étude que nous avons menée avec Touzé) n'était que biais. L'étude d'Aschério (qui est celle qui est le plus souvent citée comme preuve de l'absence de lien) souffre effectivement de biais pouvant être importants qui n'ont, curieusement pas été relevés par les autorités sanitaires mondiales (OMS) ou locales alors que l'étude de Miguel Hernann a été éreintée comme irrecevable. Ceci, sur la base d'une critique (fondée: la CPRD n'est pas une bonne base pour travailler sur le vaccin) peut être moins gênante que celles concernant Aschério. Cela dit, il aurait été très critiquable et pour tout dire malhonnête de notre part de ne prendre que les études qui nous arrangeaient ou que nous pensions bonnes. De même (et je suis d'accord avec la remarque du Vigilant), il était impossible de prendre pour Aschério un résultat re-calculé par nous et non celui qui avait été publié. Après, la méta-analyse que nous avons publiée ne concernait que les études épidémiologiques avec groupe de comparaison. Il st évident qu'il y en a bien d'autres qui reposent sur un principe différent et qui ne pouvaient pas être sélectionnées dans ce travail mais qui demeurent pour autant intéressantes. Nous les avons bien entendu recensées et comptons les inclures dans une revue. Enfin, j'avais utilisé le mot de "criminel" car il figurait dans le commentaire de MIchel Foch ("A quand un Nuremberg 2 pour tous ces criminels ...") mais à la relecture, je pense que cela visait d'avantage ceux qui ont délibérément trompé les médecins et l'opinion ou menti sur les messages et les chiffres. Je retire de ce fait ce commentaire un peu déplacé. - Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
06/02/2019 16:01
Cathy GACHES
Professeur Begaud, Meci pour votre explication concernant l'étude Geier. Néanmoins, elle existe. mais celle qu'il n'était pas possible d'introduire dans votre méta analyse , l'étude du Dr Le Houézec qui s'est basée sur les données officielles de la pharmacovigilance française suite à cette campagne monstrueuse de vaccination contre l'hépatite B dans les années 94/98 montre tout de même un pic important du nombre de sep post vaccin hépatite B. http://www.revahb.fr/Files/Other/Documents/Traduction_Etude_Dr_LE_HOUEZEC_14_11.pdf Vous avez également reconnu dans le rapport transmis au Gouvernement l'existence d'un milliers de sep post VHB. Un effet indésirable grave rare n’apparaît souvent qu'après une exposition importante et là cette exposition au VHB était plus qu'importante. C'est la raison pour laquelle nous ne comprenons pas, nous les victimes , les conclusions de cette méta analyse , car elle devrait au contraire montrer qu'il y a des risques cela aiderait les victimes qui seraient ainsi reconnues et accompagnées . Actuellement, au tribunal civil elles doivent toujours prouver la défectuosité du produit qui leur a été injecté, et malgré l'arrêt de la cour européenne de justice de juin 2017, la justice n'étant pas indépendante les victimes peinent à gagner. Nous attendons qu'enfin le consensus scientifique montre la réalité des faits que les vaccins contre l'hépatite b entraînent des SEP. Avant 1994, l'âge de survenue des sep était en moyenne vers 40 ans. Après cette campagne l'âge de survenue de la sep est passé aux alentours de 20 ans. On ne voyait jamais de sep chez l'enfant ou alors dans des cas extrêmement rares. Aujourd'hui, l'âge de survenue des premiers symptômes d'une sep est en train de basculer aux premières années de l'enfance. Pourquoi donc ? - Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
06/02/2019 15:28
Bernard Guennebaud
Professeur Bernard Bégaud, je voudrais vous témoigner que j'ai toujours ressenti un profond respect pour vous. Cela fut confirmé, par exemple, au cours de l'émission à laquelle vous participiez sur France Culture le 30 juin 2009 avec Claude Béraud. Vous disiez, entre-autres, ''qu'on était soumis à des pressions''. Un peu plus tard vous avez été auditionné au Sénat dans le cadre de ce qu'on appela la ''pandémie''. Vous êtes revenu avec beaucoup d'émotion sur l'affaire de la vaccination hépatite B et sur l'étude de pharmacovigilance réalisée avec Annie Fourrier. Ou encore votre interview à Libé le 9 avril 2014 où vous déclariez : «Ce qui a été le catalyseur et le déclencheur de cette méfiance, c’est le virus de l’hépatite B et la polémique autour des cas de sclérose en plaques éventuellement induits par le vaccin. On a menti et on a continué à mentir, volontairement ou non, pour la bonne cause. Or, chaque fois que l’on ment, même et surtout avec une bonne intention, on provoque une catastrophe. Et la suspicion s’installe. » Vous n'aviez pas tous les pouvoirs et ne pouviez tout faire ni tout changer comme certains l'auraient voulu et vous le reprocheront mais avec cette déclaration et d'autres, vous n'êtes certes pas suspect mais elle vous vaudra une très vive réaction du professeur Goudeau. J'en avais fait un article sur mon modeste blog [1]. [1] http://questionvaccins.canalblog.com/archives/2014/04/28/29754329.html - Simulies et maladies auto-immunes, une piste thérapeutique méconnue?
06/02/2019 14:19
goumet
Bonjours bien sur que les agents chimiques sont nocifs pour la santé et que leurs présence dans l'environnement est un facteur cancérigène. Cela ne croise pas avec mon hypothèse , si ce n'est le fait qu'un agent chimique est d'autant plus délétère que le système immunitaire programmé pour l'éliminer est défaillant.. ce sont des détails que j'ai cités dans mon article qui m'ont fait réfléchir, et la convergence des cas cliniques qui s'accumulent depuis trente ans sans réelle comprehension. La complexité de mon hypothése réside dans le fait suivant. Les conséquences visibles de ce dérèglement immunitaire ne sont pas reproductibles , car elles dépendent aussi du patrimoine génétique de l'individu .et de l'environnement c'est a dire toutes causes extérieures pouvant stimuler l'immunité telle une vaccination , une virose un allègene quelconque . C'est pour cette raison que je pense que la solution sera globale et non pas symptomatique . - Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
06/02/2019 13:35
njama
S'il ne s'agissait que d'une défiance franco-française on vous comprendrait Bernard Begaud (les français, ces indécrottables râleurs de réputation mondiale... ?) mais un des derniers bulletins de l'OMS devrait pourtant, à moins que vous ne l'ayez pas encore lu, vous mettre la puce à l'oreille et faire prendre de l'idéologie vaccinale qu'elle sous-tend, car l’OMS classe en 2019 les "anti-vaccins" parmi les 10 plus grandes menaces mondiales ! si, si ce n’est pas un gag, ne riez pas ! À quand le fichage des "mécréants" en vaccinologie ? Ten threats to global health in 2019 - Vaccine hesitancy – the reluctance or refusal to vaccinate despite the availability of vaccines – threatens to reverse progress made in tackling vaccine-preventable diseases. In 2019, WHO will ramp up work to eliminate cervical cancer worldwide by increasing coverage of the HPV vaccine, among other interventions. - https://www.who.int/emergencies/ten-threats-to-global-health-in-2019 (traduction) L’hésitation à l’égard des vaccins — La réticence ou le refus de vacciner malgré la disponibilité des vaccins – menace d’inverser les progrès accomplis dans la lutte contre les maladies évitables par la vaccination. En 2019, l’OMS intensifiera ses efforts pour éliminer le cancer du col de l’utérus en augmentant la couverture du vaccin contre le VPH, entre autres interventions. Ne doutez pas que Mme Buzyn y trouvera sa feuille de route : OMS : Guide d’introduction du vaccin anti-PVH dans les programmes nationaux de vaccination (Nombre de pages : 108 / Date de publication : février 2017 /Langues : français, anglais, portugais Télécharger Guide d’introduction du vaccin anti-PVH dans les programmes nationaux de vaccination Overview : Ce guide est destiné aux administrateurs de programmes nationaux de vaccination et aux partenaires pour informer les débats politiques et les aspects opérationnels de l’introduction du vaccin anti-PVH dans les programmes nationaux de vaccination et de fournir des références à jour sur la politique mondiale et sur les questions techniques et stratégiques liées à l’introduction du vaccin anti-PVH. https://www.who.int/immunization/documents/ISBN_9789241549769/fr/ Et si vous n'en voulez pas de ce Gardasil, l'OMS déploie en détail une stratégie de communication pour vous convaincre de son utilité ! voir dans le PDF 2. PRISE DE DÉCISIONS AU NIVEAU NATIONAL : Quel doit être le processus ? p.13 / Quelles informations sont nécessaires ? p.14 / La vaccination contre le PVH sera-t-elle viable financièrement ? p.15 / Quelle est la meilleure stratégie d’administration pour le vaccin anti-PVH ? p.17 / Comment la vaccination contre le PVH peut-elle être intégrée à d’autres interventions vaccinales ou sanitaires ? p.23 / Quelles politiques faut-il mettre en place ? p.26 / Quelles parties prenantes doit-on inclure dans le processus ? p.27 / 3. PLANIFICATION p.28 : Quels plans doit-on élaborer ou revoir ? p. 29 / Comment planifier l’introduction nationale ? p.29 Bref une gigantesque et ubuesque médiatisation mondiale en fera un grand problème de santé publique. Gageons toutefois que dans ce nouvel épisode d' hystérie vaccinale qui s'annonce, Mme Buzyn n'aura pas la mémoire trop sélective et zapperait ces autres recommandations de l'OMS, qui présentent le consentement du patient, ou de ses représentants légaux, parents tuteurs, comme un minimum incontournable : CONSIDÉRATIONS RELATIVES AU CONSENTEMENT Á LA VACCINATION DES ENFANTS ET ADOLESCENTS ÂGÉS DE 6 Á17 ANS. PDF 8 pages http://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/259419/WHO-IVB-14.04-fre.pdf?sequence=1&isAllowed= source : http://www.who.int/iris/handle/10665/259419 - Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
06/02/2019 12:53
Le Vigilant
Par ailleurs je tiens à ajouter que l'étude d'Ascherio publiée avec un OR à 0,7 est quand même douteuse puisqu'il est écrit dans l'article initial (et vous l'avez mentionné en compagnie d'autres chercheurs dans la correspondance associée N Engl J Med 2001; 344:1793-1796) que lorsqu'on réintègre les infirmières n'ayant pas fourni de certificat (vaccinées en milieu pro sans trace administrative ?) que le risque de SEP dans les 2 ans devient statistiquement significatif (quasiment doublé). Une telle discordance devrait appeler à la plus grande prudence vis à vis de cette étude. Bien à vous. - Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
06/02/2019 12:44
Le Vigilant
Bonjour. Comme vous l'avez sans doute compris; la critique de cet article n'est pas centrée sur le principe de la méta analyse ou sur cette méta analyse que vous avez co-signé spécifiquement (une version initiale de cet article contenait aussi une critique de celle de Farez avec l'intégration de l'étude de Hernan avec un OR de 1 parce que les auteurs ont pris le risque identifié en se basant sur la dates du diag et non des symptômes et également une discussion sur les échanges publiés sur le sujet dans Drug Safety avec les idiots de Sanofi mais j'ai supprimé tout ça car c'était trop compliqué pour les lecteurs néophytes). Tout l'objet de cet article était simplement de montrer qu'en publiant des études (ou des "publications") de très très très mauvaise qualité comme ce "truc" de Ramagopalan qui n'est ni fait ni à faire on dévoie complètement le système. Par contre je ne vois pas à quoi vous faites référence en parlant de "criminel pro-vaccin arrosé par l’industrie pharmaceutique"; je crois que personne (et surtout pas moi) n'a prétendu cela. Bien à vous. - Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
06/02/2019 10:50
Bernard Bégaud
Je salue votre initiative. La santé publique a besoin d'analyses indépendantes et il y a effectivement une omerta en matière de vaccins empêchant une partie des faits scientifiques d'être partagés par la communauté. Cela dit, je suis stupéfait par les commentaires, y compris dans les réponses des forumeurs, faits sur la méta-analyse de Julie Mouchet; certains me paraissant mériter une réponse car correspondant à une présentation erronée de la réalité. Tout d'abord je pense avoir été, depuis 1995 l'un des rares à dénoncer les conditions de lancement la campagne de 1994 contre l'hépatite B et à penser qu'une partie des plus des 600 cas d'affections neurologiques notifiés à la pharmacovigilance après vaccination était liés au vaccin. Cela m'a valu beaucoup d'inimitiés. Merci de me re-crédibliser en me faisant passer pour un criminel pro-vaccin arrosé par l'industrie pharmaceutique. Cela fait plaisir. L'article publié dans Vaccine, si vous l'avez lu en détails, ne dit pas autre chose. Il conclut à une augmentation, non significative, de l'ordre de 20% du risque de sclérose en plaques. Il s'agit d'une méta-analyse des études publiées sur le sujet. Comme expliqué dans l'article, je ne vois pas comment nous aurions pu identifier des études non publiées ou non rendues publiques. Nous avons fait le maximum pour fouiller la littérature "grise" et introduit au moins une étude non publiée (Sturkenboom) car elle correspondait à nos critères de sélection. Comme nous le mentionnons dans l'article, seules les études avec un groupe de comparaison "physique" (c'est à dire constitué de personnes identifiables dont on connait les caractéristiques individuelles) on été sélectionnées. Il aurait été malhonnête et grotesque d'introduire des études de types "attendu-observé" ou "cas-population" dans lesquelles le comparateur est constitué de statistiques populationnelles. Cela est clairement mentionné, justifié dans l'article. Quant à la remarque sur l'étude Geier, elle est sans objet puisqu'il s'agit typiquement d'une étude sans groupe de comparaison "physique"; il s'agit d'une comparaison à l'intérieur d'une base de cas notifiés à la pharmacovigilance américaine! Cette remarque est amusante car Julie Mouchet a publié il y a peu une étude sur la même base de données et a aboutit à des résultats du même type mais plus forts. Curieusement, vous n'en parlez pas. Voire aussi notre réponse à une critique d'une personne de Sanofi. En conclusion la France est le pays dans lequel la défiance envers le vaccin est la plus forte au Monde et cette défiance s'aggrave. Selon nous, la cause est surtout la gestion catastrophique de plusieurs campagnes de vaccination et la communication jusqu'au boutiste des autorités sanitaires. La meilleure réponse à cette pensée unique reste l'objectivité scientifique. Nous essayons de nous y tenir, que cela plaise ou non. La science n'a pas d'a priori. - Simulies et maladies auto-immunes, une piste thérapeutique méconnue?
05/02/2019 19:38
Raymonde
Votre initiative est belle et courageuse ! Chacun de nous ne peut que vous en remercier ! - Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
05/02/2019 18:28
Brigitte Fau
Loi du silence tant que personne ne bouge. Soyez nombreux à oser dénoncer, même si ce n'est pas facile. Un jour tout peut basculer et basculera inévitablement. - Simulies et maladies auto-immunes, une piste thérapeutique méconnue?
05/02/2019 15:24
Thulliez
Bonjour Je serais intéressé par cette expérimentation cordialement - Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
05/02/2019 14:51
Bernard Guennebaud
Et quand il y a un lien très fort et très visible, que fait-on ? On n'en parle pas ! Oui, cela s'est produit sous nos yeux il y a 10 ans avec la nouvelle publication (8 octobre 2008) de Mikaeloff-Tardieu. Elle portait sur les atteintes démyélinisantes centrales observées chez des enfants entre le 1er janvier 1994 et le 31 décembre 2003. A cette date, 349 cas étaient apparus pour être retenus dans l'étude dont 154 avaient été vaccinées hépatite B avant cette première atteinte. On peut s'étonner du fait que ces auteurs n'aient pas publié de résultats comparant l'évolution en SEP chez les 154 vaccinés hépatite B et les 195 autres. Si les auteurs mentionnent que 151 cas avaient évolué en scléroses en plaques au cours de la période d'observation qui suivi, ils n'indiquent pas combien avaient reçu la vaccination hépatite B alors qu'ils le savent et que c'est l'objet de la publication. Cependant, on sait qu'il y en avait 80 parmi les 143 retenues dans leur publication de décembre 2007 (arrêt du suivi pour cette publication : 30 juin 2006). En se limitant à ces 143 SEP, les taux de conversion sont alors de 52% (80/154) chez les vaccinés hépatite B contre 32% (63/195) chez les non vaccinés. Avec moins d'une chance sur 10000 d'observer un tel écart par le seul effet du hasard, le signal est non seulement significatif mais très significatif et devrait donc alerter. Même en se plaçant dans la situation la plus défavorable au signal pour les 8 scléroses en plaques supplémentaires apparues par la suite*, c'est à dire en supposant que ces cas étaient tous non vaccinées hépatite B (soit 80 vaccinés et 71 non vaccinés), le signal reste encore très significatif avec 1,7 chances sur 1000 (0,17%) d'observer un tel écart par le seul effet du hasard. *Sollicité par mes soins sur cette question le correspondant de l'étude ne donnera aucune réponse. Le 19 mars 2018 j'expose ce signal très fort au cours d'une émission radio avec Roger Salamon qui fut 10 ans président du HCSP (2007-2017). Je conclus qu'on leur aurait sans doute interdit de publier ce signal. Sa réponse : « Vous vous trompez. Je connais bien le problème, c'est nous qui à l'Isped à Bordeaux (qu'il a créé) et au Conseil (le HCSP qu'il présidait) avons étudié les données que Marc Tardieu nous avait transmises. Avec étonnement comme vous on a vu les résultats que vous dites alors qu'on nous disait que les myélines de l'enfant, des bébés, n'existaient pratiquement pas et qu'il n'y avait aucun risque d'atteintes ou quoi que ce soit. Mais il y avait des cas biaisés, disons entre guillemets, dans son échantillonnage et ça n'était pas significatif du tout contrairement à ce qu'on avait pensé en première lecture. Mais jamais, jamais ni le ministère, ni le Conseil (HCSP) ni lui surtout (Marc Tardieu) auraient accepté de ne pas publier un résultat si c'était complètement avéré". Le fait est que les auteurs ont publié les données qui permettent de retrouver ce signal mais ils ne les ont pas traitées ! - Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
05/02/2019 10:15
goumet
bien sur qu'il y a un lien , mais il n'y a pas d'évidence de ce lien , Il y une explosion des traitements par immunothérapie et biothérapies qui deviennent le dénominateur commun dans des pathologies de plus en plus diverses , les rhumatologues les testent dans : SEP , PSORIASIS , PR , .. Les Laboratoires ne sont pas prêt a abandonner les vaccinations et les traitements des complications de leurs produits , ce serait un chaos économique . Ils préfèrent un chaos humain qu'un chaos économique .Aussi je réitère ma demande pour une recherche sur des idées novatrices . si seulement j'arrivais à convaincre .
