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Les six précautions préconisées par l’AIMSIB pour la vaccination des nourrissons (Mars 2019)

En préparation de la réunion de travail de l’AIMSIB du 8 Juin 2019 à Paris (voir en fin d’article) le Comité Médical vous propose de travailler sur ce texte, de le critiquer, de l’améliorer, puis de l’amender en vue d’une édition définitive à l’issue de nos travaux. Si l’intérêt scientifique et médical des obligations vaccinales ne nous semble pas établi, comment au moins en atténuer certains effets secondaires dévastateurs ? Bonne lecture, à vos commentaires.

 

Il est aujourd’hui difficile pour une famille, et pour un médecin dont la responsabilité juridique est engagée en cas de complication post-vaccinale, de vacciner de façon systématique des bébés de deux mois avec des seringues contenant des vaccins hexavalents ; et encore plus si un autre vaccin est injecté lors de la même séance.

Quelles précautions les familles et leurs médecins devraient prendre au moment de vacciner et au décours des injections uniques ou multiples ?

Les précautions qui suivent, préconisées par l’AIMSIB, ne visent pas à encourager ou décourager les familles et leurs médecins concernant les vaccins, obligatoires ou pas. Ce sont des informations potentiellement utiles. Chacun peut les utiliser à sa manière ou les négliger. Elles ne visent pas non plus à créer de conflits entre les familles et leurs médecins. Mais il est crucial dans l’intérêt de tous (familles et médecins), de se prémunir, c’est-à-dire d’anticiper la survenue possible de complications post-vaccinales.

Anticiper signifie qu’on est informé de l’existence de ces complications. C’est la 1ère et impérative précaution du médecin avant de vacciner un nourrisson : il doit informer les familles que des complications sont possibles. Il doit procéder de façon intelligible et objective ; il doit notamment préciser que la fréquence et la sévérité des complications ne sont pas clairement connues car mal étudiées. S’il ne procédait pas ainsi et si une complication survenait, il serait difficilement défendable devant un tribunal.

La liste de précautions minimales qui suit n’est pas exhaustive et chaque médecin ou chaque famille devrait y ajouter sa pierre.

1ère précaution, mode d’injection :

Le professionnel de santé qui vaccine doit respecter scrupuleusement les consignes d’injection des vaccins. Elle doit être lente (quelles que soient l’agitation du bébé et l’anxiété des parents) et strictement intramusculaire. Le professionnel doit donc vérifier, avant de commencer à injecter et au moins une fois au cours de l’injection, si l’aiguille n’est pas dans une veinule du muscle. Pour ce faire, il doit aspirer (donc stopper l’injection si elle a débuté) afin d’être certain que du sang (la moindre goutte) ne revient pas dans la seringue.

En effet, l’injection directement dans un vaisseau sanguin du contenu de la seringue peut être à l’origine de complications immédiates ou différées selon les industriels eux-mêmes.

En cas d’incident (par exemple dû à l’agitation du bébé) ou de manquement à ces principes, le professionnel doit l’inscrire sur le carnet de vaccination avec date, heure et tampon. Les circonstances de l’incident doivent être décrites. Si le professionnel s’y refusait pour une raison quelconque, la famille doit procéder elle-même avec les détails nécessaires et indiquer que le professionnel s’y est refusé. Il faudra faire copie du rapport de l’incident et l’envoyer à l’Agence Régionale de Santé (ARS) sous forme de lettre recommandée avec accusé de réception. En cas de complications ultérieures, ce sera une pièce à conviction.

2ème précaution, surveillance post vaccinale :

À la suite de l’injection, les parents doivent suivre de façon minutieuse les réactions du bébé. Il faut, heure par heure, noter tout ce qui peut paraître nouveau ou anormal par rapport à la situation antérieure : en particulier, de l’agitation, des pleurs inconsolables, de l’insomnie, ou une perte d’appétit, tout doit être noté sur le carnet de vaccination de façon chronologique car ce sont des signes de neurotoxicité.

Il serait préférable que ces signes soient constatés par le professionnel qui a vacciné, et ce constat doit être daté et signé sur le carnet de vaccination. Outre les réactions locales, la fièvre et des signes cutanés ou lymphatiques (apparition de ganglions), toute autre manifestation, notamment gastro-intestinale, par exemple, doit être notée et suivie.

Si le professionnel se refusait pour une raison quelconque à valider les observations de la famille, celle-ci doit procéder elle-même avec les détails nécessaires et indiquer que le professionnel s’est refusé à valider leurs observations. Il faudra copier le rapport des signes anormaux inscrits sur le carnet de vaccination (ou sur un dossier partagé par des témoins) et l’envoyer à l’ARS sous forme de lettre recommandée avec accusé de réception. En cas de complications ultérieures, ce sera une pièce à conviction.

Évidemment toute manifestation aiguë et/ou sévère doit faire l’objet d’une visite aux Urgences ou d’un appel aux services d’urgence mobiles compétents. À nouveau, tout doit être scrupuleusement noté par la famille et validé par les professionnels de santé qui interviennent à domicile ou aux Urgences. Le rapport d’hospitalisation, des urgences ou de la visite à domicile, daté et signé par le médecin, doit être obtenu sur place, copié et adressé à l’ARS. Ce doit être une lettre recommandée avec accusé de réception. En cas de complications ultérieures, ce sera une pièce à conviction que personne ne pourra contester.

Il ne s’agit pas, évidemment, de faire du tort ou des ennuis au professionnel de santé impliqué mais de se préparer à des suites, notamment juridiques, au cas où l’état de santé du bébé se trouverait altéré dans les jours, semaines ou mois qui suivraient la vaccination. Toute discordance entre les rapports (datés et signés) des professionnels et les observations de la famille doivent être notées sur le carnet de vaccination (ou sur un dossier cosigné par des témoins) et copie doit être envoyée à l’ARS sous forme de lettre recommandée avec accusé de réception.

Pourquoi ces précautions s’avèrent aujourd’hui indispensables pour les familles comme pour les médecins ?

Parce que l’OMS a modifié la façon dont les effets adverses des vaccins devaient être classifiés. En simplifiant, pour attribuer un effet adverse à un vaccin – c’est-à-dire, affirmer une relation de causalité : « le vaccin est la cause probable de cet effet adverse » – l’OMS a décidé d’adopter de nouveaux critères.

Les critères de causalité habituellement utilisés – critères dits de Brighton – par les scientifiques et les juristes ont été modifiés. En conséquence, les familles et leurs médecins doivent désormais redoubler de précautions quand ils décident conjointement de vacciner un bébé. En bref, si un effet adverse ne répond pas à la définition donnée désormais par l’OMS – définition élaborée en collaboration avec des employés de l’industrie des vaccins – il doit être rejeté et ne doit pas être rapporté comme susceptible d’avoir été provoqué par le vaccin.

Cette façon de procéder revient à exonérer les vaccins d’une multitude d’effets adverses notamment ceux survenant à distance de l’injection supposée responsable ; à moins de montrer continuité et contiguïté entre le moment de l’injection du vaccin et la survenue de l’effet adverse.

Dit autrement, pour qu’un effet adverse soit reconnu selon les nouveaux critères de l’OMS, il faut pouvoir démontrer que des premiers signes avertisseurs ont été enregistrés au moment ou à proximité du jour et de l’heure de l’injection. C’est la notion fondamentale de contiguïté. D’où l’importance pour les familles et leurs médecins d’enregistrer, de façon visible (officielle), tout signe avant-coureur d’une future complication.

En cas de complications ultérieures, ce sera une pièce à conviction que personne ne pourra contester. L’exemple de la SEP survenant au décours du vaccin contre l’hépatite est révélateur. Il faut qu’une manifestation de neurotoxicité immédiate (aussi minime soit-elle) ait été enregistrée au moment ou dans les suites immédiates de l’injection pour espérer faire reconnaître une SEP post-vaccinale diagnostiquée parfois plusieurs années plus tard par des neurologues consciencieux.

3ème précaution, non utilisation des anti-pyrétiques :

il ne faut jamais prescrire (ou donner) systématiquement des médicaments antalgiques (contre la douleur) ou contre la fièvre au décours immédiat d’une vaccination, type paracétamol et ibuprofène. Le paracétamol peut être toxique par lui-même chez les bébés. Mais c’est pour une autre raison qu’il est préférable de s’abstenir : ces médicaments peuvent masquer les effets adverses du (ou des) vaccin(s).

Au contraire, il faut identifier et noter chronologiquement toute anomalie [tout symptôme qui était absent avant l’injection vaccinale] qui peut advenir car, en cas de complication ultérieure, il faudra pouvoir montrer qu’un effet adverse a été noté très initialement. Aussi minime soit-il, ce symptôme peut être annonciateur et être considéré comme une 1ère alerte qui donnera du sens à des symptômes ultérieurs. La prise en compte immédiate de ce symptôme montrera que la famille, et surtout le médecin, n’ont pas été négligents. Il faudra par exemple mesurer régulièrement la température du bébé (éventuellement construire une courbe) car toute fièvre est symptôme d’une réaction immunitaire systémique. Si elle est anormalement prolongée ou trop élevée (en l’absence de médicament), elle constitue un effet adverse dysimmunitaire hautement significatif pour interpréter tout effet adverse ultérieur plus sévère.

4ème précaution, préparation à la vaccination suivante :

Bien sûr, il faut tout faire pour protéger le bébé. Mais, face aux obligations légales de vacciner, il faut aussi se préparer à assumer les ennuis inéluctables provoqués par une vaccination de masse. Pour beaucoup, tout ira bien au moins en apparence, mais pour certains vaccinés, des ennuis pourraient survenir. Si on oblige un professionnel de santé à vacciner un bébé, tout en lui affirmant qu’il n’y a pas de contre-indication à ce vaccin, on peut difficilement lui reprocher la survenue d’un effet adverse ou l’en rendre responsable légalement. Mais ce professionnel doit être prudent et s’entourer d’un maximum de précautions. Au moment de vacciner un bébé pour la 1ère fois (à l’âge de 2 mois en principe), il est généralement impossible d’avoir connaissance ou de suspecter une intolérance à une substance présente (y compris sous forme de traces) dans une seringue vaccinale.

Les choses sont différentes pour la seconde injection 2 mois plus tard. À ce stade, des familles pourraient se retourner contre ce professionnel si celui-ci n’a pas tenu compte, au moment d’administrer une seconde injection (ou un rappel), d’une alerte survenue après une 1ère injection ou une injection antérieure. Le professionnel doit être très attentif à tout évènement survenant au moment ou au décours de chaque injection.

Ici se pose un problème crucial : est-ce que tout professionnel de santé susceptible d’injecter un vaccin est apte et/ou habilité à identifier des effets adverses post-vaccinaux ?

La réponse est évidemment négative : seuls les médecins devraient injecter des vaccins et suivre les bébés vaccinés au décours de l’injection car eux seuls ont en principe la formation professionnelle leur permettant d’identifier, et éventuellement quantifier, les effets adverses post-vaccinaux.

5e précaution afférente aux seringues :

il est impératif de vérifier la date de péremption des seringues avant chaque injection.

Dans le même ordre d’idée, il faut aussi vérifier si le contenu de la seringue n’est pas douteux. Certaines seringues peuvent être « opaques », c’est en principe annoncé sur la notice si c’est normal ; avec avoir ou non secoué cette seringue. Dans leur grande majorité les seringues vaccinales doivent être claires. En cas d’opacité inattendue, il ne faut pas l’injecter car cela peut témoigner d’un défaut dans la fabrication ou le stockage avec possibilité d’inefficacité et de toxicité.

Un vaccin contenant de l’aluminium ne doit jamais avoir été conservé à une température négative donc toute seringue dont le contenu aura été un temps gelé doit être détruite avant usage.

À cet égard, une association (avec un laboratoire de biologie) italienne, le Corvelva [https://www.corvelva.it/it/speciali-corvelva/analisi/vaccinegate-final-technical-report-molecular-profile-analysis-of-vaccines.html],  a produit des analyses du contenu de seringues vaccinales commercialisées en Italie. N’ayant pas accès aux données brutes de ces analyses et aux méthodes chimiques – et biologiques pour identifier et quantifier les antigènes présents dans les seringues – le comité AIMSIB préfère être prudent en attendant des confirmations par d’autres laboratoires indépendants ; mais ce que le Corvelva a publié en janvier 2019 (ci-dessous) est très inquiétant. Leurs premières analyses concernaient, entre autres vaccins, l’Infanrix hexa, un vaccin hexavalent administré aux bébés dès l’âge de 2 mois en France.

Les biologistes de Corvelva disent simplement qu’ils ont trouvé dans les seringues toutes sortes de substances qui n’auraient pas dû y être [ce sont des contaminations] et, inversement, que des substances (notamment des antigènes vaccinaux) qui auraient dû y être n’étaient pas retrouvées.

On peut éventuellement expliquer ce dernier point par un manque de sensibilité de la méthode utilisée mais cette même méthode s’est avérée efficace pour identifier les substances espérées dans une seringue vaccinale concurrente.

L’évidente leçon à retenir de ce 1er épisode de vérification indépendante (des industriels) des seringues vaccinales commercialisées est que tous les lots ne sont pas identiques et que la probabilité que certaines familles tombent malheureusement sur des lots contaminés et/ou vides d’antigènes n’est pas nulle avec les conséquences que cela implique.

6ème précaution, responsabilité partagée des familles et des médecins :

Sachant que les autorités sanitaires ne reconnaissent presque aucune contre-indication à la vaccination, comment les familles et leurs médecins confrontés à des effets adverses post-vaccinaux chez un bébé (après une 1ère ou une 2ème injection) doivent-ils se comporter au moment de l’injection suivante ou d’un rappel ? Certaines familles peuvent accepter de négliger ces alertes. D’autres peuvent s’alarmer.

En fonction du niveau éducatif et culturel (notamment médical et scientifique) et des expériences vécues par les familles, leurs positionnements peuvent beaucoup varier. La façon de procéder des médecins doit être adaptée à chaque famille.

Le médecin toutefois est supposé apporter une information scientifique et objective aux familles. C’est une exigence du code de santé publique. S’il apporte des informations scientifiques et indépendantes, il peut pousser les familles à refuser une nouvelle injection. S’il répète naïvement les informations que les autorités sanitaires répandent – c’est-à-dire qu’il n’y a pas de contre-indication aux vaccinations, y compris après la survenue d’effets adverses au décours d’une injection précédente – il se met dans une position délicate et paradoxale : il ne respecte plus le code de santé publique tout en répondant aux exigences des autorités sanitaires. Comment faire ?

On comprend maintenant pourquoi il est si important, pour la famille comme pour le médecin, d’avoir documenté tous les effets adverses survenus après une ou plusieurs injections, et de ne pas les avoir masqués avec du paracétamol ou de l’ibuprofène. Ces documents serviront de pièces à conviction face à des autorités sanitaires sourdes et aveugles.

Les avis et les choix des familles doivent évidemment être prépondérants car en cas de complication post-vaccinale sévère, elles seront seules à en assumer les conséquences.

Les médecins doivent aider les familles plutôt que rejeter leurs inquiétudes comme étant infondées. Respectueux du Principe de précaution et fidèles au serment d’Hippocrate, les médecins doivent donc en principe soutenir les familles dans toutes leurs démarches.

Si une famille s’inquiète des conséquences d’une nouvelle injection après avoir constaté des effets indésirables post-vaccinaux, le médecin doit rédiger un certificat de contre-indication motivé et documenté, avec comme argument additionnel majeur que les parents redoutent de nouvelles complications post-vaccinales.

Si ce certificat est rejeté par une municipalité, une administration scolaire ou le Rectorat et que les familles décident de résister aux injonctions (des employés des crèches par exemple), elles doivent, avec le soutien de leurs médecins, s’adresser directement aux Agences Régionale de Santé afin d’obtenir la validation du certificat de contre-indication. Cette demande doit être documentée [ce qui souligne à nouveau l’importance d’avoir documenté tous les signes anormaux qui ont suivi la ou les injection(s) précédente(s)] et adressée [lettre recommandée avec accusé de réception] directement et nominalement au Directeur de l’ARS. Il est impératif de mentionner explicitement qu’en cas de refus de validation du certificat de contre-indication et la survenue d’une complication postvaccinale, ce Directeur en serait tenu pour personnellement responsable. Mentionner également que l’absence de réponse explicite dans un délai raisonnable (par exemple, 4 semaines) aura valeur de validation du certificat de contre-indication et sera comme tel fourni en lieu et place du nouveau certificat de vaccination.

Les médecins n’ont rien à craindre de la rédaction d’un certificat de contre-indication (sinon qu’il soit rejeté) ; mais ils doivent pouvoir défendre leur point de vue [avoir lu les ouvrages décrivant la toxicité des vaccins] et pouvoir documenter les signes et alertes qui ont suivi les injections précédentes. L’AIMSIB recommande une lecture attentive des articles et des livres publiés par ses membres. Il est clair qu’il peut y avoir un décalage temporaire entre les alertes publiées par des scientifiques et leur prise en compte par les autorités sanitaires ou les municipalités (pour les crèches).

À titre d’exemple, on rappelle que les plus hautes autorités sanitaires américaines (le CDC) ont revu à la hausse la liste des contre-indications définitives à la vaccination par le ROR en écartant de la vaccination tous les enfants nés de parents atteints de maladies immunitaires ou qui en comptent dans leurs fratries. À ce jour (mars 2019), les autorités françaises n’ont pas encore réagi.

Programme AIMSIB du Samedi 8 Juin 2019

1- Assemblée Générale ordinaire

  • 9h00 Accueil
  • 9h10-10h20

Présentation et approbation du rapport moral par le président / Présentation et approbation du rapport financier par la trésorière / Evolution du site web par la conceptrice / Vote des résolutions / Questions diverses

 

2- Réunion de travail

  • 10h30-11h30 Discussion ouverte sur « Les six précautions préconisées par l’AIMSIB pour la vaccination des nourrissons » Modérateurs : Dr Reliquet et Dr Rehby
  • 11h30-12h45 Aluminium vaccinal avec le Pr Romain Gherardi Modérateur : Dr de Lorgeril
  • 14h00-17h00 Vaccin contre l’hépatite B : introduction, bénéfices et complications avec le Dr Gérard Delépine et le Dr Pierre Louchart Modérateur : Dr de Lorgeril
  • 17h00-18h00 Préparation du congrès d’automne, divulgation des résultats de la consultation en ligne (avril-mai) sur les thèmes que vous souhaitez voir abordés, conclusions du Président.

52 réponses

  1. Petite correction à apporter ?
    Dernier paragraphe :
    « et pouvoir documentER les signes et alertes »
    🙂

  2. EXCELLENT !!!

    Je n’ajouterais que 3 choses

    1/ LISEZ LES NOTICES avant d’accepter quelque vaccin que ce soit, procurez vous les notices les plus complètes ( exemple, EMA, ou / et Santé Canada ou / et Compendium.ch , ou / et ANSM ) ET CONSERVEZ LES, ça pourrait vous servir pour la suite ( si suite il y a )

    2/ DEMANDEZ au médecin de vous donner PAR ECRIT les informations concernant les effets indésirables du produit qu’il propose de faire à votre enfant . ( vous pouvez demander ces renseignements au médecin en lui écrivant une lettre en R avec AR , en vertu de :

    – la loi Kouchner du 4 Mars 2002 sur l’obligation du professionnel d’offrir une information loyale, claire et appropriée à son patient. Vu l’arrêt de la Cour de Cassation du 25 Février 1997 qui indique « Celui qui est légalement ou contractuellement tenu d’une obligation particulière d’information doit rapporter la preuve de l’exécution de cette obligation. Ainsi, il incombe au médecin, tenu d’une obligation particulière d’information vis-à-vis de son patient, de prouver qu’il a exécuté cette obligation »,
    – l’arrêt du 14 Octobre 1997 de le Cour de Cassation dans le cadre de la responsabilité contractuelle qui mentionne: « Le médecin a la charge de prouver qu’il a bien donné à son patient une information loyale claire et appropriée sur les risques des investigations ou soins qu’il lui propose. Tout cela afin d’éviter tout quiproquo en cas d’accident post-vaccinal »,

    si nécessaire au préalable , par la suite si un des effets indésirables graves mentionnés sur la notice se produit, vous aurez vous et le médecin un argument pour exiger une contre indication justifiée pour une injection ultérieure)

    3/ REFUSEZ catégoriquement deux vaccins le même jour, à savoir 2 injections, donc par exemple, refusez un hexavalent et un prevenar le même jour, refusez un méningite C et un ROR le même jour , demandez au moins un délai d’un mois entre deux injections.

    Sophie GUILLOT , présidente AP2LCT

    1. « 3/ REFUSEZ catégoriquement deux vaccins le même jour », oui mais il faudrait savoir surtout pourquoi les médecins pratiquent les vaccinations ainsi… alors que rien ne les y oblige à priori, et alors que le bon sens et la prudence « de ne pas nuire » voudrait de ne pas trop brusquer le système immunitaire en une fois, et encore plus celui des nourrissons.
      Y-aurait-il des recommandations particulières de la HAS derrière cette pratique ? si oui, sur quelles bases d’études scientifiques autres que celles des fabricants ? ou y-aurait-il des objectifs de « productivité » de la CPAM (rémunération sur objectifs de santé publique (Rosp)) pour réduire les coûts de la vaccination, deux vaccins en UNE consultation au lieu de DEUX consultations ? ou serait-ce pour le « confort » personnel du médecin de ne pas être confronté deux fois plus aux pleurs de l’enfant et à la petite inquiétude bien naturelle des mères qui accompagne ces gestes (dits) médicaux sur des enfants en bonne santé !
      Des vaccinations séparées pour chaque vaccin seraient déjà une mesure élémentaire de bonnes pratiques.

      1. Bonjour
        Peut on exiger que les deux premiers vaccins infarix et prevenar soient faits séparément avec un mois d intervalle par exemple ?
        Quel est la durée idéale à respecter entre deux vaccins pour en éviter les effets délétères ?
        Merci

    2. Je suppose qu’il ne faut pas confondre le nombre d’antigènes avec le nombre de stimulations immunitaires (d’injections quoi)

      une piquouze avec n valences a-t-elle le même effet que 6 piquouzes avec une seule valence à chaque fois ? Rien n’est moins sûr.

  3. Ces précautions, elles, devraient devenir obligatoires !
    Elles demandent une vigilance accrue des parents et des médecins !
    Vont-ils se coordonner, se solidariser ?
    Les médecins prendront-ils le temps nécessaire d’informer les parents alors qu’on leur demande d’aller encore plus vite dans leurs consultations. La médecine d’aujourd’hui devient de plus en plus une médecine d’abattage !
    Et que dire de ceux qui ne se contentent que des préconisations qui ne se discutent pas !
    C’est une vraie bataille qui s’engage mais tellement nécessaire à ouvrir les yeux au plus grand nombre des concernés.
    Merci l’Aimsib !

  4. Bonjour à tous, je ne sais pas si mon commentaire va être publié mais je ne comprends pas la position de l’AIMSIB encore moins de faire une réunion « payante » en plus pour en gros savoir si il faut enfoncer l’aiguille à telle ou telle profondeur ni s’il faut éviter de conserver (les poisons contenues dedans à t° négative ou pas ! Ni qui va endosser les responsabilités partagées entre les familles et les médecins, car vous savez bien qu’il ne faut surtout pas devoir en arriver là ! Une fois là c’est 10/15 ans de procès, des vies brisées beaucoup d’argent et peu de résultats en terme de réparation… J’aime bien aussi « surtout jamais 2 vaccins en même temps » ! C’est une plaisanterie ? Déjà dans 1 ampoule il y en a 3 !!! L’année prochaine ils en mettront 4/5 pourquoi pas dans 1 ampoule et ils nous ferons les mêmes recommandations : « Surtout jamais 2 vaccins en même temps » !! Bref votre association milite pour une médecine indépendante et bienveillante non ? Et là vous acceptez la vaccination, vous la cautionnez même en l’encadrant et en donnant quelques conseils et recommandations….Désolé mais je ne vois pas ou sont les objectifs de votre association ! Là on est loin d’une médecine INDÉPENDANTE et encore moins bienveillante !! Les poisons sont dans le corps des bébés et cela à vie…Ce qui est scandaleux, honteux et anti démocratique c’est que cette foutue loi a été votée en catimini par une poignée de députés à la solde du gouvernement et des copains- lobbys qui ont mis au pouvoir Macron !! Il faut se battre avant tout pour la LIBERTÉ VACCINALE, et le libre choix…C’est cela le vrai combat ! Et pas de connaître les techniques pour savoir comment « empoisonner » en espérant faire le moins de dégâts possibles. Je vis à la frontière Espagnole, ou dans ce pays aucun vaccin n’est obligatoire, les gens font ce qu’ils veulent…..C’est cela une médecine indépendante (pas liée ni dépendante des intérêts financiers) et bienveillante car on laisse le choix aux gens..Désolé si j’ai été à contre courant, mais je ne comprends pas votre rôle ni vos missions..Bonne continuation à vous !

    1. Vous voyez que vous êtes publié…

      Nous détruisons les commentaires agressifs, injurieux et ou parfaitement stupides, vous ne rentrez dans aucune de ces cases.

      Non le sujet du double vaccin en même temps ça n’est pas une plaisanterie, cette préconisation inepte fait fi de la majoration indéniable d’effets indésirables potentiellement graves que cette pratique fait naître. Il s’agit évidemment de règles de bonnes pratiques établies il y a plusieurs années par nos « meilleurs experts » réunis un temps sous l’égide de l’INPES et qui perdure à ce jour. Peu importe que l’augmentation des EIG proviennent d’une quantité d’antigènes différents, ou d’une trop grand quantité de substance indésirables et bien sûr de sels d’aluminium, le fait est.

      Maintenant si vous nous lisez bien attentivement vous verrez que ce texte prévient qu’un respect parfait des règles de droits, de l’éclairement du patient et de la sécurité des enfants … contrevient absolument au respect de l’obligation vaccinale de 2018. Relisez et vous serez soulagé de notre positionnement s’agissant de la liberté vaccinale!

    2. On pouvait penser que chacun faisait instantanément le distinguo entre le vaccin commercial et le vaccin biologique. Les médecins ont 2 seringues pour l’hexavalent et le prévenar mais ne sont pas en mesure de séparer le vaccin contre la diphtérie de celui contre la coqueluche.

      J’ai connu un médecin, aujourd’hui à la retraite qui n’a jamais fait le BCG. Une fois une maman voulait absolument que son enfant ait le BCG. Il lui a longuement expliqué que … rien à faire ! Alors il a fait le BCG (par multipuncture) dans le coton. Il a même bien essuyé au cas où le produit aurait traversé.

      Aux journées de veille sanitaire de l’InVS auxquelles j’assistais (27/11/2008), certains, et non des moindres, ont regretté que l’absence de négociations préalables sur le prix du vaccin se soit soldée par 2 ans de perdus pour l’usage du vaccin…que la vaccination étant orale il n’y aurait aucun problème pour vacciner les enfants, cela pouvant se faire en même temps que l’hexavalent et le prévenar sans importuner les parents…qu’avec son prix plus modique cette vaccination pourrait satisfaire tout le monde, seule la Sécurité sociale ayant à payer davantage…Mais personne n’a interrogé la biologie de l’enfant pour lui demander comment elle allait gérer tout ça.

      Il ne faudrait pas en arriver à souhaiter qu’il y ait beaucoup de victimes de la vaccination pour alimenter un combat, aussi légitime soit-il. Autrement dit, comment ne pas instrumentaliser les victimes ? C’est une problématique de conscience qui m’a interpellé depuis au moins 40 ans.

      1. tu crois que les autorités ne se privent pas d’ « instrumentaliser » les victimes quand on te rabâche ad nauseam que la rougeole TUE, la grippe TUE, les cancers dus aux HPV TUENT.

        Ils répliquent actuellement avec la rougeole comme ils ont fait avec le H1N1 il y a 10 ans (oui, il y a une épidémie mondiale de rougeole) ou l’hépatite B il y a 25 ans (l’hépatite B tue plus de gens en 1 jour que le SIDA en 1 ans LOL)

      2. Oui Surya mais je ne souhaite pas faire aussi médiocre que les autorités, elles ne sont pas un modèle, loin de là !!!
        Je pense, puisque l’intérêt de cette question a été soulevée, que dans leur pratique les médecins doivent s’efforcer de réduire les risques des vaccinations qu’ils vont devoir réaliser, même si par ailleurs ils ne partagent pas la contrainte vaccinale à laquelle ils sont eux aussi soumis. Pour ma part je préférerai que mes petits enfants soient vaccinés, si on ne peut l’éviter, par un médecin conscient des risques que par un médecin qui croit que c’est inoffensif. Je préfère que les médecins conscients continuent de vacciner plutôt que d’être obligé de faire vacciner l’enfant dans une PMI.

  5. Je ne suis pas du monde médical. Je m’intéresse « en profane »depuis plusieurs années à ces questions.
    Une idée m’est venue. Christopher Exley, grand spécialiste de l’aluminium a prouvé que le silicium éliminait au moins en partie l’aluminium contenu dans le corps.Est-il possible de proposer un protocole à base de silicium dans un but à la fois préventif et curatif quand une vaccination est prévue?
    Je m’immisce dans un domaine qui n’est pas le mien mais les risques encourus par des enfants en bonne santé m’attristent au plus haut point.

  6. Bonjour,
    Ne serait-il pas préférable d’injecter les vaccins par voie sous cutanée plutôt qu’en intramusculaire ? ceci pour limiter peut-être (?) le risque de myofasciite à macrophages en n’injectant pas l’aluminium, que contient souvent le vaccin, directement dans le muscle ?
    Cela nuirait-il à l’efficacité ?
    Bien sûr en sous cutané il y a bien plus de réaction locale mais généralement sans suite… Qu’en pensez-vous ?

    1. Bonjour,
      selon les recommandations en vigueur, seul les vaccins à virus vivants atténués peuvent être administrés par voie sous-cutanée. Les autres vaccins doivent être injectés par voie intramusculaire. (https://vaccination-info-service.fr/Questions-frequentes/Questions-pratiques/Preparation-et-deroulement-de-la-vaccination2/Comment-se-deroule-l-administration-d-un-vaccin)
      Votre remarque est tout à fait pertinente, mais en cas d’effet secondaire, si le mode d’administration recommandé n’est pas respecté, le médecin pourrait être tenu responsable d’un effet non désirable lié à un mode d’injection non conforme aux recommandations, même s’il n’y avait aucun lien de cause à effet.
      Tout médecin engage sa responsabilité juridique lors de la vaccination… Il faut prendre en considération les contraintes juridiques et la réduction du risque en matière de santé pour le patient… mais parfois les 2 ne sont pas compatibles.

      1. Merci beaucoup pour cette réponse. Mais j’ai le souvenir d’un temps où tous les V. étaient faits en sous cutané. Est-ce parce qu’on a relevé trop d’incidents qu’on est passé à l’intra musculaire pour les V. inactivés ? ou en raison de la composition différente des nouveaux V ?
        Quels risques y aurait-il vraiment à faire les V inactivés en sous cutané en dehors de réactions locales (et celui bien sûr d’être hors des clous) ?

      2. On a relevé surtout dès nodosité sous-cutanées permanentes et disgracieuses que les industriels ont décidé d’enfouir au plus profond des muscles. Puis quand Merieux a vendu sa division à Sanofi on a perdu l’adjuventation au phosphate de calcium pour généraliser l’habitude de l’acheteur, utilisation obligatoire des sels d’aluminium.
        L’un plus l’autre, peut-être l’explication à tant de complications absolument catastrophiques et surtout initialement tellement évitables…

  7. Comme le souligne Sophie Guillot il faut éviter de faire 2 vaccins en même temps, s’efforcer d’espacer les différents vaccins et, si possible, vacciner l’enfant le plus tard possible

    Extraits de la notice d’Infanrix Hexa

    https://www.ema.europa.eu/documents/product-information/infanrix-hexa-epar-product-information_fr.pdf

    « Lors de l’administration concomitante d’Infanrix hexa et de Prevenar 13, une augmentation des taux de déclarations de convulsions (avec ou sans fièvre) et d’épisodes d’hypotonie-hyporéactivité (EHH) a été observée (voir rubrique 4.8).

    Lors de l’administration concomitante d’Infanrix hexa et d’un vaccin pneumococcique conjugué (PCV7, PCV10, PCV13) ou d’un vaccin rougeole-oreillons-rubéole-varicelle (RORV), le médecin doit tenir compte du fait que le taux de réactions fébriles est supérieur à celui observé lors de l’administration d’Infanrix hexa seul. Ces réactions étaient le plus souvent modérées (fièvre inférieure ou égale à 39°C) et transitoires (cf. rubriques 4.5 et 4.8). Lors de l’administration concomitante d’Infanrix hexa et de Prevenar 13, une augmentation des taux de déclarations de convulsions (avec ou sans fièvre) et d’épisodes d’hypotonie-hyporéactivité (EHH) a été observée (voir rubrique 4.8)

    Expérience relative à la co-administration :
    L’analyse des taux de déclarations depuis la commercialisation suggère un risque potentiel accru de convulsions (avec ou sans fièvre) et d’EHH en cas d’administration concomitante d’Infanrix hexa et de Prevenar 13 par rapport à l’administration d’Infanrix hexa seul.

    Au cours des études cliniques où des sujets vaccinés ont reçu Infanrix hexa et Prevenar (PCV7) de façon concomitante, comme doses de rappel (4ème dose), une fièvre ≥ 38,0°C a été rapportée chez 43,4 % des nourrissons ayant reçu Prevenar et Infanrix hexa simultanément comparée à 30,5 % des nourrissons ayant reçu le vaccin hexavalent seul.
    Une fièvre ≥ 39,5°C a été observée respectivement chez 2,6 % et 1,5 % des nourrissons recevant Infanrix hexa avec ou sans Prevenar (voir rubriques 4.4 et 4.5). L’incidence et la sévérité de la fièvre suite à l’administration concomitante de ces 2 vaccins en primovaccination était inférieure à celle observée après rappel.
    En raison d’une augmentation du risque de fièvre, de douleur au site d’injection, de perte d’appétit et d’irritabilité lorsqu’Infanrix hexa est co-administré avec un vaccin MenB et un vaccin conjugué pneumococcique à 7 valences, des vaccinations séparées peuvent être envisagées lorsque cela est possible « 

    1. Merci Bernard pour ces précisions !
      Étonnant donc que Mme Buzyn spécifie que le calendrier vaccinal correspondant à l’injection des 11 vaccins consiste en 10 injections mais seulement 6 visites chez le médecin. En tenant ces propos, elle précise donc que l’Infanrix hexa doit être co-administré de manière systématique avec le Prévenar-13… Ces vaccins étant notés tous les 2 à 2,4 et 11 mois sur le calendrier.
      C’est effectivement le cas : je ne connais autour de moi aucun bébé qui n’a pas reçu ces 2 vaccins le même jour… A croire que personne ne lit les notices…

      1. Bonjour, je me permets de faire part de mon expérience de mère. J’ai deux enfants et je demande toujours au médecin de faire une injection par visite. A mes frais bien sûr (puisque je double le nombre de visites). Pour mon fils né en 2017, le médecin qui le suivait acceptait un intervalle d’un mois entre les deux injections et j’ai pu évité le vaccin contre l’hépatite B . Autant dire que nous n’étions pas dans le respect du calendrier (sachant que pour les institutions il y a un délais de 3 mois pour être à jour sur le carnet vaccinal, nous restions tout de même dans les clous). Pour ma fille né en 2019, nous avons un autre docteur qui insiste pour un intervalle d’une semaine. Je n’ai pas réussi à éviter celui de l’hépatite B. Parfois je fais mine d’oublier pour éloigner la deuxième injection. C’est juste un témoignage pour indiquer qu’il est possible d’en parler au médecin et que je ne connais par de refus de leur part pour espacer les injections. A noter que j’évite volontairement les pédiatres de PMI. J’ajouterai que face au refus d’un médecin, quand on apporte une seule seringue celui-ci n’a pas d’autre choix que de faire une seule injection. Autre conseil qui m’a été donné depuis peu: faire un cataplasme d’argile au plus vite après la vaccination. Ceci permettrai d’absorber une partie du vaccin. Plus c’est tôt mieux c’est. Et réduit les inflammations.

  8. bien que partageant l’avis de P.Y le Guine j’apporte ma contribution
    1) concernant les injections intramusculaires rappelons que Merial (Sanofi) commercialise des vaccins sans aluminium suite aux carcinomes du chat
    2)sachant que seuls 10% des effets inderisables sont transmis à l’ANSM on peut rappeler que depuis le 13/03/2017 les parents peuvent les declarer sur le site signalement-santé.gouv.fr
    3)avant 01/2018 beaucoup de parents contre l’hepatite B ne savaient pas que l’infanrix le contenait alors effectivement bien lire les notices .
    4) il y a une ambiguïté voulue sur les vaccins recommandés et obligatoires ainsi pour les enfants nés avant 2018 le rappel DTP à 6ans n’est pas obligatoire alors qu’il est demandé ds les écoles idem pour ceux nés après DTP et coqueluche 2injections et 1rappel à 11mois pas plus et dejà beaucoup trop.

    noelle ferrand adherente ‘aimsib, deleguée regionale ALIS

    1. Bonsoir Madame,
      Je suis une maman et lis tous les articles contenant les vaccins avec la plus grande attention. J ai fait vacciner mon bebe bien malgré moi a deux et quatre mois avec l infarix et le PREVENAR.il à aujourd hui 11 mois et je ne sis pas si je vais faire la dose prévue debut es deux vaccins. Quand vous dites « 2injections et 1rappel à 11mois pas plus et dejà beaucoup trop » , est-ce à dire qu avec les doses de 2 et 4 mois le bebe serait encore immunisé pour un moment sans avoir à faire la dose de rappel à 11 mois ?
      De plus, on nous fait peur en ce moment avec l épidémie de rougeole, faut-il cèdre à la peur et faire vacciner ? J aimerais avoir votre avis.
      Je vous remercie pour ces informations.

  9. Merci pour votre commentaire mais dans la situation actuelle: obligation légale et matraquage de propagande il est impossible d’être à contre courant sans être inaudible voire insulté.(Voir la rougeole)
    Alors oui, l’AIMSIB est scientifique en donnant des conseils clairs et documentés, indépendante puisqu’elle n’écoute pas les sirènes des différents lobbys officiels ou industriels et bienveillante en s’adressant aux parents inquiets.
    Si demain des dizaines voire des centaines de milliers de parents défilaient avec poussettes pour réclamer la liberté des vaccinations alors oui, on pourrait tenir un autre discours.
    Mais les français laissent vacciner leurs enfants et malheureusement les médecins ne se posent aucune question et vaccinent sans état d’âme.
    Dans la situation actuelle réalisme et pragmatisme s’imposent.
    Cordialement

  10. Cela ressemble au suivi actif que tout gouvernement responsable aurait dû mettre en place avant de décider toute obligation. Merci à l’AIMSIB d’assumer ces responsabilités à leur place.
    Que ceux qui sont convaincus par la vaccination (nombreux grâce à la propagande et à la désinformation) appliquent ces « précautions » à la lettre. C’est bien un moyen efficace de vérifier la réalité des choses dans un sens comme dans l’autre.
    Il faudrait avoir accès à cette base d’informations. Comment s’assurer du suivi de ces données ?

    1. Les vaccins représentent en quelque sorte un contrat « moral » entre l’Etat et les parents. Comme tous contrats « bien pensé et honnête pour les 2 parties », ce dernier devrait être assortis de précautions bénéficiant au receveur des vaccins vu que c’est lui qui prend les « bénéfices » mais aussi les risques.

      Pourquoi la population française n’exige pas de son gouvernement que le médecin qui vaccine remette à chaque parent venant faire vacciner son enfant un papier récapitulant :

      > les démarches à effectuer pour déclarer un effet indésirable
      > + la procédure d’indemnisation en cas d’accident post-vaccinal (ONIAM)

      Plus de vaccins ? « ok ! » …… mais pas sans connaitre ses droits et ses devoirs en cas de pépins ! C’est un minimum pour un consentement libre et éclairé… (si la démarche de l’Etat est honnête et n’a rien à cacher biensûr).

      De même que demander la nationalisation de la fabrication des vaccins pour éliminer tout risque de conflits d’intérêts avec les labos…Voilà une manière + intelligente de redonner confiance en la démarche de vaccination…

      Étonnant qu’il n’y ait jamais eu de pétition en ce sens.

  11. Baudouin Caironi, MD

    Très bon article sur l’importance du principe de précaution, mais vous en avez oublié une, non négligeable, mentionnée à juste titre dans chaque notice à destination des prestataires de soins : la prévention du choc anaphylactique. Je me permets de combler cette lacune en citant ce passage de mon ouvrage Homéopathie du nourrisson et de l’enfant, paru aux Editions Grancher, en 2014. A la page 100, je dis ceci au chapitre sur les vaccinations :

    « Si vous avez décidé de faire vacciner votre enfant, vous devez savoir que quelques précautions s’imposent. La première est de s’assurer que votre médecin a bien sous la main une solution d’adrénaline injectable, susceptible de traiter le choc anaphylactique, dû à une allergie à certains composants du vaccin. Dans ce contexte, ce médecin devrait disposer d’un kit de réanimation dans le local de vaccination. En effet, le choc anaphylactique est une situation extrêmement dangereuse qui se caractérise par une baisse brutale de la tension artérielle, à tel point que de hautes instances scientifiques de certains pays préconisent, en cas de doute sur une récation allergique potentielle de l’enfant, de le faire vacciner en milieu hospitalier (Publication du Conseil supérieur belge de la Santé : Prévention et prise en charge du choc anaphylactique après vaccination chez les enfants, N° 8802, 4 juillet 2012)

    1. Cette recommandation fait même partie du training OMS officiel sur le sujet. Merci de l’avoir rappelé.

  12. Bonsoir,
    Je vous suis depuis quelques temps ( j’ai bien aimé « si notre organisme n’était pas du tout stérile » et donc la remise en cause des travaux de Pasteur et donc des vaccins…)
    mais là je ne comprends plus…
    J’étais infirmière pas contre les vaccins (avant) mais prudente, j’ai fait le minimum à mes enfants..
    J’ai écouté Michel Georget et lu les 2 premiers livres de Michel de Lorgeril ( extra) on comprend bien que les vaccins dont l’efficacité n’est aucunement prouvée, sont une arnaque pour gagner de l’argent et que le gouvernement essaie aussi de nous enfumer avec l’EPIDEMIE de rougeole, les Français sont quand même bien naïfs! et surtout le gouvernement fait un chantage odieux aux parents pas de vaccins pas de crèche!
    Je fais passer le message autant que je peux et les pétitions…
    Nous avions tous la rougeole à l’école primaire et ça se passait très bien, et au moins le lait maternel permettait une immunité de l’enfant Pour mes enfants aussi la rougeole toute l’école l’a eu même les vaccinés!
    Alors oui allons tous dans la rue avec des poussettes si vous organisez cela je viens avec des amis sans problème!
    Il faut profiter des élections européennes proches…Osons!!

    Le CDC a rajouté une contre indication formelle au MMR dans sa mise à jour de février 2018
    Some people should not get this vaccine:
    Has a parent, brother, or sister with a history of immune system problems.
    toutes les maladies auto-immunes résultent d’un dysfonctionnement du système immunitaire et il y en a plus de 80 donc ne vaudrait-il pas mieux au lieu d’expliquer comment vacciner exiger du gouvernement qu’il fasse écrire cette contre indication sur les fiches des vaccins ça interdirait les vaccins à un très grand nombre et moucherait Mme Buzin!!!
    Il faut se battre, moi je résiste de mon coté ( je garde mon petit fils qui n’a pas été vacciné, je distribue de la documentation ( Texte sur les nouvelles contre indications du CDC pour MMR) à la pédiatre ( elle a dit si c’est le CDC c’est grave…) je lui ai acheté les livres de Michel de Lorgeril pour qu’elle les lise et les fasse passer à toutes les pédiatres du cabinet
    mais c’est une goutte d’eau….
    Aidez nous

    1. Bonjour Brigitte, il me semble que précisément l’AIMSIB fait son possible pour rétablir la vérité. Même moi, pourtant convaincue des erreurs scientifiques sur lesquelles se basent la vaccination, je ne permettrais pas de dire à quiconque : ‘ne vaccinez pas votre enfant » : nous n’en avons pas le droit, l’obligation vaccinale est votée, même si c’est malheureux. C’est donc à chacun de prendre ses responsabilités et ce n’est pas simple : les parents ont-ils encore le droit de penser ? beaucoup de personnel de « santé » devenus des « collabos » harcèlent les mères dès la naissance de leur enfant et les menacent de les dénoncer.
      Une obligation supplémentaire depuis le 1er mars soumet les enfants à 20 examens médicaux obligatoires au cours des 16 premières années.
      Alors soutenez l’AIMSIB au maximum pour que cette folie vaccinale qui cache un véritable holocauste (*) soit dénoncée.
      (*) En l’absence de suivi actif et compte tenu du dénie concernant les effets indésirables (décelables dans les 20 jours) il y a tout de même un nombre conséquent d’effets indésirables graves remontés dans la base de données européennes (comment trouver ces infos : https://www.bonnes-habitudes.fr/2018/10/07/le-vaccins-sont-ils-inoffensifs/).
      Si l’on s’en tient à l’expérience de suivi actif dans les Pouilles : faut-il multiplier ces résultats par 400 ? (cf https://www.aimsib.org/2018/12/31/vaccinations-obligatoires-2018-cest-bientot-fini/)

    2. Pour ma part, je n’ai jamais dit ni pensé que le vaccin contre la rougeole n’avait aucune efficacité. C’est même au contraire son efficacité qui a généré la problématique que nous connaissons aujourd’hui en réduisant à presque rien la circulation du virus dans la population, ce qui a eu pour effet de déplacer la maladie vers les adultes et aussi vers les nourrissons de moins d’un an pour lesquels la maladie peut être très grave.

      Avec en plus le fait que la durée d’efficacité de la vaccination est beaucoup plus courte qu’on ne l’avait affirmé. Et là c’est Didier Raoult qui l’écrit (La vérité sur les vaccins page 175) :

      « Notre stratégie vaccinale contre la rougeole est mauvaise. La ministre de la Santé a annoncé vouloir porter la Cv de 75% à 95%, alors que le vrai problème tient surtout à la durée de la protection vaccinale. Nous nous sommes rendu compte qu’elle était bien plus faible que celle que procurait l’infection naturelle »

      Aussi, il en arrive à recommander la vaccination, après contrôle immunologique, des personnels s’occupant des enfants.

      De plus encore, comme il existe 26 souches de virus de la rougeole, toutes sensibles au vaccin mais pas de façon égale, la vaccination généralisée partout dans le monde a sélectionné les souches les moins sensibles au vaccin, ce qui a favorisé leur circulation.

      Extraits d’une étude avec Raoult co-auteur [1] :

      « la souche B3, initialement importée d’Afrique, puis d’Europe orientale, d’Europe centrale et des États-Unis, participe à la réémergence mondiale de la rougeole, en plus du génotype D8.

      De plus, la rougeole a été définie comme une maladie liée aux voyages et elle se propage dans les écoles et les hôpitaux. La réémergence de la rougeole dans des zones post-élimination telles que le Portugal, un pays sans transmission endémique de la rougeole depuis 12 ans, est alarmante.

      Comparé à la distribution de 2011, le génotype B3 est maintenant distribué à l’échelle mondiale. Il a été rapporté comme étant plus transmissible que les autres génotypes.

      De manière frappante, une seule étude a recherché si le vaccin utilisé dans le monde entier était efficace contre cette souche B3. En ce qui concerne l’efficacité protectrice du vaccin contre les génotypes du virus de la rougeole actuellement en circulation, Fatemi Nasab et coll. ont montré que les titres en anticorps neutralisants étaient plus faibles pour le génotype B3 que pour les génotypes H1, D4 et A.

      Les conséquences de l’émergence de cette nouvelle souche B3 sur l’efficacité du schéma vaccinal actuel et sur l’objectif d’éradication proposé par Fenner en 1998 sont inconnues

      En Europe, la question se pose de savoir si une troisième ou même une quatrième dose de vaccin devrait être proposée aux personnels de santé et si une nouvelle vaccination tous les 5 ans permettrait de garantir une couverture vaccinale suffisante contre les nouvelles souches. »

      [1] The Lancet Volume 18, ISSUE 10, P1060-1061, October 01, 2018 DOI :
      https://doi.org/10.1016/S1473-3099(18)30543-7

    3. Bonsoir Brigitte,
      Je suis une maman d un bebe de 11 mois et je me bats elle dans mon coin…sous la pression j ai fait les vaccins à deux et quatre mois mais la je résiste pour le rappel du11 eme mois. Je cherche partout comment les éviter et parfois les doutes m assaillent je l avoue car un peu isolée au sein de ma famille. J avoue que l épidémie de rougeole me fait un peu peur.pourquoi dites-vous que c est de l enfumage j aimeraos en savoir plus.
      2/ vous avez pour le moment résiste vous-même avec votre petit fils mais comment faire quand on est sous le coup de la loi…?
      3/ enfin vous parlez de contre indication en cas de maladie auto immune dans la famille, peut-on légalement brandir cette mesure ou n est elle pas encore applicable en france ?
      Je vous remercie beaucoup pour les informations.

      1. Bonjour
        Je suis moi aussi maman de 2 enfants ,je m intéresse aux vaccins depuis la naissance de mon premier enfant il y a 4 ans a qui j ai fait uniquement les vaccins obligatoire et sans hépatite b (infantix quinta ) avant 2018. Aujourd’hui je suis de nouveau maman d une petite fille de 4 mois . J ai refusé catégoriquement l injection de l infanrix hexa et du prévenar simultanément.ma fille n a donc eu que l infanrix pr le moment.je conseille donc aux parents de faire leur propre calendrier vaccinale car en lisant bien les notices des vaccins ,nous pouvons leur épargner des doses et donc de l aluminium inutile . Par exemple commencer le prévenar à 7 mois ne nécessitera que 2 doses , à 24 mois ,une dose unique .pareil pr le neisvac , dose unique a 13 mois .. pr le moment c est la seule solution que j ai trouvé pr être en conformité avec la loi et éviter à ma fille l injection de doses inutiles et dangereuses.

      2. merci beaucoup pour cette astuce! ça n’est pas le pérou on se dit qu’on va quand même leur injecter quelque chose de mauvais mais au moins il en auront moins!!
        du coup c’est pour l’infanrix hexa il y a le même système ou on est obligé de donner toutes les doses?

  13. @ PIERRE YVES LE GUINE: Je vous invite à lire le programme en entier et à participer. L’entrée est gratuite pour les adhérents.
    A bientôt peut-être.

  14. Bonjour,
    Je fais des recherches sur les aspects sociétaux des vaccins, et j’aimerais savoir si quelqu’un connaîtrait le nom ou pourrait me mettre en contact avec un immunologiste opposant à la vaccination.
    Merci et bonne journée à tous

  15. Bel article mais malheureusement bien éloigné des possibilités pratiques quotidiennes dans bon nombre de cabinets.
    Je sais prendre un temps explicatif plus long pour les vaccins mais protocolisé et finalement en faire une usine a gaz très médico légale (comme les 10 pages pour une intervention) n’apportera à mon sens rien ni pour les patients ni pour le progrès médical en faveur d’une dévaccination progressive, et probablement rien au niveau judiciaire d’ailleurs.

  16. J’ai eu connaissance par personne interposée, d’une pratique adaptant la dose au poids du vacciné.
    De fait, il y a de fortes disparités de poids entre les enfants, jusqu’à 60% même petits ; idem pour les adultes naturellement.
    Sauf erreur de ma part, je ne crois pas, pour une vaccination donnée, que le paramètre poids soit pris en compte, alors que pour l’emploi de nombre de médicament, il compte.
    Cette pratique ne pourrait-elle pas être conseillée ?
    Qu’en pensez-vous ?

    1. Bonsoir Helene,
      Serait il possible da voir les coordonnées du médecin qui pratique cette méthode. J ai un bebe de 11 mois qui doit être vacciné et je me sens prise en otage. Je cherche donc des solutions visant à diminuer la dose, si cela est possible..
      Merci.

  17. Parmi les précautions de base on pourrait éviter de vacciner des jumeaux en même temps car s’il y a un problème génétique en correspondance avec le vaccin utilisé les deux pourraient en être affectés.

  18. cest très compliqué de débattre de la vaccination… moi fils a 18 mois, je l’ai allaité 8 mois..et j’ai commencé les vaccins à 4 mois au lieu de 2 mois.Pour moi cela relève du bon sens de ne pas injecter autant de choses e même temps le même jour à un petit être qui construit son système immunitaire.J’ai refusé l’hepatite b et j’ai espacé chaque vaccin de 1 moi…voilà tout ce que je peux faire en tant que simple citoyenne de 36 ans….et en d’avoir passé des nuits blanches à lire le pour et le contre des vaccins et d’avoir suivi des débats HONTEUX à la tv et sur le net entre les anti et les pro. Je dis honteux car c’est honteux de ne pas être informé…l’état ne fait pas son job.
    On nous fait passer pour des sorcières ou des parents irresponsables lorsque l’on se pose la question !
    Je suis pour la vaccination, mais contre cette propagande, cette obligation sans information ! Dans d’autres pays il y a des contrôles sur l’enfant avant le vaccin…
    J’ai du lutter contre les médecins et je passe mon temps à me justifier !
    Mon medecin se moque de moi et du fait que je reviens plein de fois faire subir des piqûres à mon enfant…Autour de moi PERSONNE ne s’est posé la question a ne sait même pas ce qu’il a injecté « j’ai confiance en mon medecin » voilà les réponse que j’ai….mais même le medecin de famille sait il tout ? NON, au vue de leur formation très pro »pharmaceutique »…..et encore j’ai eu la chance de débattre de la vaccination sainement avec mon medecin qui m’a parlé des effets positifs en terme de nombre mais malheureusement parfois négatif individuellement.

    il me reste encore neisvac à faire et chaque jour qui passe me donne envie de ne pas le faire !!
    c’est un vrai casse tête pour les parents !

    1. Bonjour
      Je suis moi aussi maman de 2 enfants ,je m intéresse aux vaccins depuis la naissance de mon premier enfant il y a 4 ans a qui j ai fait uniquement les vaccins obligatoire et sans hépatite b (infantix quinta ) avant 2018. J ai passé des nuits blanches à lire des articles sur le sujet et dEs rapports de brillants chercheurs et professeurs mondiaux ! Et j ai fini par me faire a l idée que moins mes enfants auront de vaccins mieux ils se porteront …Aujourd’hui je suis de nouveau maman d une petite fille de 4 mois . J ai refusé catégoriquement l injection de l infanrix hexa et du prévenar simultanément.ma fille n a donc eu que l infanrix pr le moment.les pédiatres ne comprennent pas que je préfère « piquer et faire mal « plus souvent a ma fille que de risquer de graves effets secondaires ..pour le moment je n ai aucune envie de lui faire le prévenar et le neisvac si petite …je conseille donc aux parents de faire leur propre calendrier vaccinale car en lisant bien les notices des vaccins ,nous pouvons leur épargner des doses et donc de l aluminium inutile . Par exemple commencer le prévenar à 7 mois ne nécessitera que 2 doses au lieu de 3 , à 24 mois ,une dose unique .pareil pr le neisvac , dose unique a 13 mois si on ne fait pas celle des 5 mois .pr le moment c est la seule solution que j ai trouvé pr être en conformité avec la loi et éviter à ma fille l injection de doses inutiles et dangereuses.(reste à savoir si la nourrice ne va pas m embêter pr ne pas avoir fait les doses aux mois prévus ..)autour de moi personne ne se renseigne sur les vaccins et tout le monde a une confiance aveugle dans leur médecin mais ont ils oublié que les médecins ne savent pas tout et prescrivaient sans savoir le mediator ,la depakine … avant chaque vaccin ,je suis angoissée et par moment j envie tous les parents qui ne se posent aucune question et vaccinent leurs enfants les yeux fermés …

  19. « il doit informer les familles que des complications sont possibles. »

    Si vous dites au famille exactement ce que les autorités sanitaires vous disent de dire, pouvez-vous être pénalement poursuivis pour ça?

    1. J’ai 25ans, ma fille va avoir 2mois, vous auriez Un schéma vaccinal a recommander ? Je suis perdue dans tout sa, vous recommander de faire quel vaccin a quel age ? Comment en éviter le maximum ? Y en a-t-il qui sont bien ou sont il tous toxique ? Comment expliquer à ma médecin que le vaccin des 2mois je le ferais qu’au bout des 7mois et avec un seul rappel au lieu de deux ? J’ai besoin de réponse s’il vous plaît…

  20. Bonjour,
    Merci pour ce blog très intéressant
    Je voulais vous dire qu’en tant que maman (non scientifique) des blogs comme le votre nous cause nombres d’angoisses et de regrets même si vos articles sont nécessaire pour faire changer les choses.
    Mais en tant que mère qui a vacciné son enfant aux âge du schéma vaccinal avec les trois pentavalent deux prevenar un neisvac et deux ror donc avec quasi la totalité des vaccins au je condamné mon enfant? Ai je nuit à long terme à son système immunitaire? Sera t-il plus malade et plus fragile à cause de ses vaccins?
    De plus mon enfant à un granulome post vaccinal de quelques millimètres depuis ses 1 an sur la cuisse aujourd’hui âgé de 4 ans il est toujours présent? Quels sont les conséquences ?
    A l’avenir pour un bebe a venir faut il le vacciner ou refuser tout net toute vaccination quitte a refuser l’entree a l’ecole?
    Les vaccinations dont vous parlez comme dangereuse le sont ils pourun petit nombre plus fragile ou pour tout les bébés et les effets se verront dans les années.
    Tant d’interrogations laisser sans réponses et qui angoisse terriblement quand nous lisons tant d’avis,
    Merci pour votre travail
    Cdlt une mère inquiète et non scientifique qui n’en s’y retrouve plus dans ses débats

    1. Bonjour

      Mon fils de 2 mis »ois va bientôt se faire vacciner en décembre : Hexyon et Prevenar le même jour.
      Sachant que vous déconseiller cela, on séparera les rdv.
      Par ailleurs, les deux vaccins contiennent de l’ aluminium.
      Existe-t-il des vaccins similaires sans alu ?

  21. Bonjour, mon fils doit faire son rappel hexyion et prévenar 13 demain.. celui ci était à faire à ses 11 mois il a 11 mois et 5 jours. Puis je demander à mon médecin de ne faire que l’un 2 et revenir dans quelques temps (combien ?) faire le second ? Sachant qu’il a aussi un vaccin à faire a 12 mois ? Je suis perdue je m’inquiète pour mon petit. Merci de vos réponses 🥺

    1. Vous pouvez parfaitement n’apporter qu’un vaccin sur les deux et décaler le protocole vaccinal à votre guise…

      1. Merci infiniment ! Je pensais faire hexyon demain, revenir à la fin de ses 12 mois à quelques jours près, faire le ROR et revenir faire prevenar 13 à ses 13 mois. Est ce correct ? Je sais que ma doc vas me éponger les bretelles déjà.. à ses 4 mois je n’avais apporté qu’un des 2 vaccins elle m’as dit qu’elle ne pouvais pas vacciner si elle n’avais pas les 2… elle men a sorti un de son frigo et fait les 2 à mon petit….

      2. Rien ne vous empêche de lui présenter le format papier de cet article afin qu’elle apprenne de manière tout à fait officielle que les deux vaccins pratiqués ensemble augmentent notablement le risque d’apparition d’effets indésirable grave…

      3. Bonjour, Monsieur Docteur.
        Est-ce que vous avez la solution et de la schéma plus convenable ?

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