Commentaires du site

  • Bas les masques, on ne joue plus avec la Covid
    04/06/2023 20:40
    Jean-Marie GLANTZLEN
    Que répondre de solide à quelqu'un qui vous dit "J'ai été vacciné (il ne dit évidemment pas injecté) et la totalité de mes relations. Aucune n'est morte et personne n'a été malade. Vraiment les complotistes sont lamentables et trompent honteusement les gens" ?

  • Bas les masques, on ne joue plus avec la Covid
    04/06/2023 18:39
    Vey
    je suis d'accord depuis le début avec cette magouille covid mais essayez d'être exact aussi..tout le monde (les 2 camps) racontent des bêtises !! rrr Dr n'était pas devant le parlement européen mais à une conférence anti covid dans les batiments ...

  • Des microbes ou des ferments, Antoine Béchamp revient
    04/06/2023 17:33
    Brigitte Fau
    Le lien de l'ITW de Bruce Lipton : https://www.femininbio.com/developpement-personnel/actualites-et-nouveautes/la-grande-interview-de-bruce-lipton-auteur-de-la-biologie-des-croyances-58889

  • Des microbes ou des ferments, Antoine Béchamp revient
    04/06/2023 17:32
    Brigitte Fau
    Quant au "programme de construction", il y a le milieu qui va favoriser tel ou tel développement. Il y a autant de milieux que de fonctions dans l'organisme. Bruce Lipton l'explique pour les cellules ici mais c'est vrai pour les microzymas spécifiques de ces cellules : Bruce Lipton : Parmi les 50 milliards de cellules dont est fait notre corps, les cellules-souches ont la particularité de pouvoir évoluer en n’importe quel type de cellule – peau, muscle, os, cerveau – et ainsi remplacer celles qui meurent chaque jour. Il y a cinquante ans, j’ai réalisé des travaux de recherche en clonant des cellules-souches. Les 30000 cellules que j’ai obtenues au bout d’une semaine avaient exactement le même patrimoine génétique. Je les ai séparées en trois groupes pour les placer dans trois milieux de culture différents : l’environnement. Dans la première boîte j’ai obtenu des cellules musculaires, dans la seconde de l’os et dans la dernière des cellules graisseuses. Cela prouve qu’avec une chimie différente, l’environnement pousse des gènes différents à s’exprimer. De la même façon, dans notre corps, si l’on change la composition chimique du sang, le milieu de culture, on change la destinée des cellules. La question importante est alors : qui est le chimiste qui décide de la composition du sang ? Le cerveau ! Grâce aux hormones, neurotransmetteurs et autres neurosécrétions qu’il émet à travers ses neurones. Et la question qui suit , c'est comment tout cela s'est organisé à la base dans un même organisme. Béchamp a analysé les fonctions chimiques des microzymas propres au centre vital dont il les a extrait. Il (son fils Joseph) les a étudié au cours de la croissance et observer qu'ils acquéraient cette spécificité fonctionnelle au cours du développement de l'embryon et de l'enfant pour certaines. Les milieux évoluant en conséquence sans doute.

  • Des microbes ou des ferments, Antoine Béchamp revient
    04/06/2023 17:16
    Brigitte Fau
    La maladie, c'est notre "grain de vie" qui est morbide, malade, parce que le milieu dans lequel il exerce sa fonction a changé ou qu'il lui manque les nutriments essentiels. Il peut alors évoluer dans des formes qui sont dites pathogènes, mais qui ne sont en réalité qu'une conséquence du déséquilibre. "Avec les momies..." Les cellules sont les premières à disparaître au tout début de la putréfaction, libérant leurs microzymas d'origine qui changent de rôle dans l'individu mort et fonctionnent désormais comme simples ferments autonomes afin de ramener les molécules organiques à leur état minéral. Ils passent alors par tous les stades de bactéries jusqu'à consommation complète, et redeviennent microzymas (poussière) en toute fin, comme dans l'expérience du petit chat. Ils peuvent être aidé dans cette tâche de putréfaction par des ferments (micro-organismes) externes, des insectes ... Ces microzymas restants sont toujours vivants et se manifestent quand le milieu leur est favorable mais peuvent rester à l'état de ferments dormants comme dans le calcaire, pendant très longtemps. Dans les momies, les éléments vitaux (microzymas) sont toujours là. Ils sont juste bloqués au stade de cellules par l'embaumement. Si on change les conditions qui maintiennent cet état, la putréfaction se poursuivra. Béchamp a extrait les microzymas des calcaires (= expérience petit chat), ceux-ci placés dans des conditions favorables vont pouvoir fermenter, se multiplier ... Ils restent vivants.

  • Des microbes ou des ferments, Antoine Béchamp revient
    04/06/2023 11:42
    Bernard Guennebaud
    Même quand on dispose d'un matériau de base pour créer des structures, le matériau ne contient généralement pas le plan de la structure. Je pense aux Kapla, ces petites planchettes de pin des Landes, toutes de mêmes dimensions. https://www.kapla.com/fr/ pour ceux qui ne connaitraient pas ! Avec ces petites planchettes toutes identiques on peut créer toutes sortes de formes qui peuvent être très belles et harmonieuses. Mais les planchettes ne contiennent pas les plans des constructions ! Les plans se trouvent ailleurs, dans le catalogue qui en propose ou dans notre imagination. De même, en admettant que l'organite haltère de Tissot soit un assemblage de microzymas, il n'y a sans doute pas de preuves que les microzymas porteraient en eux le plan de construction de l'haltère et pas davantage le plan de construction du réseau connexe d'haltères constituant le cytoplasme sans parler de ce qui se trouve au sein du noyau. D'ailleurs il faudrait plusieurs plans pour les multiples constructions qui se rencontrent. Comment le microzyma choisirait tel plan plutôt que tel autre ? Par idéologie j'entends une idée première comme quoi il doit exister un grain de vie fondamental, matériau constructeur de toutes les structures vivantes. Pour ma part, j'ai plutôt tendance à penser et à pencher pour une dualité, une ossature d'une part et les fluides qui la traversent. Avec 2 types de maladies : les pathogènes circulants comme la grippe et les maladies de dégénérescence de la structure comme la tuberculose, la lèpre, le cancer. Avec les momies, l'Egypte Antique savait conserver la structure mais pas avec les liquides comme le sang et la lymphe. J'ai des difficultés avec les cellules transitoires alors qu'elles sont encore là dans les momies. La vie n'est plus là pour les animer. Où était-elle ?

  • Des microbes ou des ferments, Antoine Béchamp revient
    04/06/2023 08:41
    Brigitte Fau
    J'ai oublié les guillemets de la citation d'Hector Grasset : "C'est en 1875 .........enfouis en eux"

  • Des microbes ou des ferments, Antoine Béchamp revient
    04/06/2023 08:28
    Brigitte Fau
    Idéologie, Bernard ? Après toutes les expériences de Béchamp ? Non. Donner des exemples est vite réducteur, j'ai fait de mon mieux dans le livre pour apporter le maximum d'éléments. Mais je vais en donner 2 ici : --> La couverture du livre montre le vitellus et pose la question : "Les embryologistes ont-ils cherché .... ce qui est vraiment vivant ?" dans le vitellus (je précise que le vitellus de la poule est l'équivalent de l'ovocyte de la femme, ce dans lequel se développe l'embryon une fois fécondé) Au dos du livre, se trouve la réponse : des microzymas, des petits ferments, capables de transformations chimiques profondes, y sont très nombreux. Il ne semble pas y avoir d'haltère, et Béchamp n'y trouve aucune matière "organisable". Autrement dit ce sont les microzymas qui produiront cette matière organisable, au fûr et à mesure du développement de l'embryon afin de l'organiser. Je rappelle ici, ma réponse au premier commentaire plus haut, dans lequel je cite cette publication récente montrant l'auto-assemblage de l'ADN à partir des "granules" du vitellus confirmant que les microzymas sont le lien entre les parents et l'organisme en devenir. Les microzymas sont à l'origine de tout organisme vivant. --> L'expérience du petit chat : extrait du livre, j'y cite Hector Grasset : En 1875, A. Béchamp développe sa théorie au congrès de l’association française pour l’avancement des Sciences (Nantes). C’est là qu’il développe cette magnifique expérience du petit chat, qui démontre l’hypothèse de l’origine des microzymas géologiques de la craie. Il enterre un petit chat nouveau-né dans du carbonate de chaux chimiquement pur, précipité, créosoté : le tout placé dans un bocal de verre à l’abri des poussières, et où cependant l’aération pouvait se faire. Au bout de sept ans, on examine le résultat ; les couches supérieures de carbonate de chaux sont intactes, mais où se trouvait le cadavre, les choses changent d’aspect. « Du petit chat, il ne reste plus que quelques débris de ses os ; tout le reste, même les poils avaient disparu. Le carbonate de chaux, examiné au microscope, avait l’apparence de la craie, sauf les petits cristaux d’aragonite qui s’y voient habituellement. Les microzymas s’y reconnaissaient aisément à leur forme, à leur aspect brillant. C’est une sorte de craie artificielle. » Ainsi, de tout l’organisme, il ne restait comme témoin que la présence des microzymas, de même que les microzymas géologiques des terrains sédimentaires ne sont que les restes des organismes enfouis en eux. Les microzymas sont en fin de putréfaction de tout organisme vivant, sans que les germes de l'air n'interviennent (grâce au milieu créosoté, en réalité phéniqué et l'enveloppe de carbonate de chaux). --- On les retrouve partout où il se passe quelque chose dans l'organisme. Je ne peux pas développer tout ici. J'ai essayé de synthétiser au maximum dans le livre, cela n'avait jamais été fait et c'est sans doute ce qui explique que la théorie dans son ensemble (basée sur les faits) n'ait jamais été vraiment comprise. Béchamp se le reprochait sur le tard. Il est grand temps !

  • Des microbes ou des ferments, Antoine Béchamp revient
    04/06/2023 07:51
    Brigitte Fau
    Merci beaucoup "ciel bleu". Il y a beaucoup à apprendre de Béchamp, oui

  • Des microbes ou des ferments, Antoine Béchamp revient
    03/06/2023 22:25
    Blue Blue Sky
    PS hâte de lire le livre!

  • Des microbes ou des ferments, Antoine Béchamp revient
    03/06/2023 22:24
    Blue Blue Sky
    Merci pour cette discussion, les apports et précisions et leurs analyses, j'apprends beaucoup grâce à vous!

  • Des microbes ou des ferments, Antoine Béchamp revient
    03/06/2023 20:31
    Bernard Guennebaud
    il semble qu'il y ait une sorte d'idéologie sous jacente et inconsciente qui serait qu'il doit exister un grain de vie avec lequel toutes les autres manifestations de la vie seraient construites. Chacun veut alors trouver ce grain de vie. Et si les organismes vivant évolués étaient constitués d'une charpente et de liquides circulant au sein de cette charpente ? Par charpente, je ne pense pas aux os mais à la structure connexe et harmonieuse des organites haltères photographiés par J. Tissot. Et si aucune de ces 2 structures, la charpente et les liquides, ne pouvaient se ramener l'un à l'autre ? Comme. s'il y avait 2 entités fondamentales créatrices ? Une dualité comme on l'observe constamment; une dualité plutôt qu'une unité ?

  • Des microbes ou des ferments, Antoine Béchamp revient
    03/06/2023 19:48
    Brigitte Fau
    Une précision nécessaire sur mes remarques sur la p.194 : "Béchamp a suivi la formation de l’ovule dans l’ovaire de la poule et constaté dans les premières étapes, uniquement des granulations alternant avec l’apparition de globules vitellins" Il manque après 'dans les premières étapes" "...de la formation de l'embryon."

  • Des microbes ou des ferments, Antoine Béchamp revient
    03/06/2023 18:21
    Brigitte Fau
    J'ai bien fini par récupérer le document complet (vol 3 de Tissot) grâce à ton aide Bernard. Je l'ai mis en téléchargement sur cette page (2ième §) : https://www.bonnes-habitudes.fr/comprendre/polymorphisme-microbien/ pour que tout le monde en profite. Mon analyse des p.190 à 198 : Je pense qu'un certain nombre d'expériences de Béchamp ont échappé à Tissot. Il est péremptoire et très obnubilé par l'organite "haltère" (2 boules, granulations, séparées par une tige) qui je l'ai expliqué plus haut est un stade d'évolution du microzyma dans l'organisme sain, selon Enderlein. Réponses aux affirmations de Tissot vis à vis des conclusions de Béchamp p 190 Tissot : "Ce qui, par contre, est devenu nécessaire dans ce chapitre, est une analyse de l'œuvre de Béchamp et une rectification de certaines de ses conclusions qui sont inexactes." p 191 Tissot réfute que le microzyma soit structuré et organisé, et il pourrait avoir raison, en effet. Effectivement Béchamp ne démontre pas que le microzyma est structuré, il le déduit du fait que la vie est liée à l’organisation de manière systématique, ce qu’il démontre concernant les organismes au delà du microzyma, sachant que tout organisme est réductible au microzyma. Est-ce pour autant vrai pour le microzyma lui-même ? Cela reste à vérifier en effet. Béchamp a comparé la composition chimique de différents microzymas et les a comparer à celle de la levure. On y retrouve les mêmes composants (eau,CHON (dont enzyme), minéraux). Concernant sa structure, il a juste pu distinguer une enveloppe et un centre, brillant ou foncé suivant sa position par rapport au focus. p.192 Pour Tissot : "Le microzyma est un élément fermentatif, libre, mobile, doué du mouvement brownien, tandis que l'organite haltère, constructeur des cellules, est un élément évolué, fixe, définitivement immobile quand il est articulé avec d'autres dans les réseaux cytoplasmique et nucléaire. » Pourquoi pas ! p.193 "On peut donc affirmer que les soi-disant microzymas observés par Béchamp dans de telles conditions ne sont que les débris des haltères qui constituent le réseau cytoplasmique des cellules hépatiques, haltères dont il ne reste plus que les boules qui se sont détachées de leur bâtonnet. » Sans doute, puisque l’haltère est un stade d’évolution du microzyma selon Enderlein. p.194 "Quant aux éléments cellulaires des organes, aux divers éléments du tissu musculaire et du tissu nerveux, cellules et neurofibrilles, ils sont tous construits par l'haltère. Il reste à examiner d'où provient cet haltère constructeur. » Tissot lui-même donc, s’interroge sur l’origine de cet haltère. Et la réponse est donné par Enderlein : le chondrit (= haltère de Tissot) est un stade d’évolution du profit (=microzyma) Par ailleurs les observations récentes, on peut observer effectivement des réseaux qu’on pourrait dire composés d’haltères dans certaines cellules (1), confirmant la structure constatée par Tissot mais ce n’est pas le cas de toutes les cellules : des granulations essentiellement dans d’autres cellules (voir cellule souche mésenchymal (2)). Tissot développe différentes possibilités sur l’origine de l’organite haltère et son éventuelle transmission direct par descendance. Pourquoi pas ? Mais les spermatozoïdes se forment par « l’agrégation d’un certain nombre de granulations » (traité de physiologie de Liégeois) et que Béchamp a suivi la formation de l’ovule dans l’ovaire de la poule et constaté dans les premières étapes, uniquement des granulations alternant avec l’apparition de globules vitellins : « … Lorsque l’ovule n’a pas encore atteint 2 cm de diamètre, il est possible de découvrir des états de cet ovule où il n’y a que des granulations moléculaires ; ce sont là les extrêmes. Lorsque les microzymas diminuent, les globules vitellins augmentent et réciproquement : c’est l’état moyen » Je ne crois pas que Tissot soit remonté à la formation des gamètes mâles et femelles mais peut-être. p. 195 Pour Tissot, le microzyma est forcément de nature bactérienne pourtant il montre lui-même que les bactéries peuvent se transformer en hyphomycètes (moisissures) et inversement. Par ailleurs une publication (3) relativement récente montre que les nano-organismes (supposément des microzymas) présentent des caractéristiques génétiques multiples : « Ce ne sont pas des bactéries typiques. Ils présentent également des caractéristiques semblables à celles des virus, des champignons et des prions et ne peuvent donc pas être classés dans une classe existante de micro-organismes ». Confirmant le caractère particulier de ces organismes qui seraient donc la brique de base de tout organisme vivant selon Béchamp. Et cela confirme le polymorphisme constaté par Béchamp et Tissot. p.197 « Il est faux que la cellule soit un élément organisé transitoire. Elle est, au contraire, un élément stable, fixe, indispensable » selon Tissot. Tissot réfute le caractère transitoire de la cellule, alors que ce caractère transitoire est confirmé désormais. p.198 Et Tissot poursuit "Il résulte des discussions qui viennent d'être exposées que Béchamp a bien vu et démontré la fausseté des dogmes pastoriens ; mais une propagande savante, intensive et des campagnes de dénigrement entreprises de toutes parts contre ses travaux, ne lui ont pas permis de faire prévaloir ses conclusions. » (1) https://www.youtube.com/watch?v=_sKXcJCK_gw (2) https://twitter.com/NanoLiveLtd/status/1172497086459338752 (3) https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC165317/ Il y a tant de choses à dire. Lisez Béchamp s'il vous plait, j'apporte dans mon livre des éléments concrets puisés dans plusieurs de ses livres, qui confirment sa théorie et que les découvertes de Tissot ne remettent pas en cause.

  • Des microbes ou des ferments, Antoine Béchamp revient
    03/06/2023 12:03
    Bernard Guennebaud
    J'ai eu aussi des problèmes ce matin. J'ai trouvé un autre chemin : https://bibliotheques.mnhn.fr/medias/doc/EXPLOITATION/IFD/MNHN_107315/constitution-des-organismes-animaux-et-vegetaux Puis aller sur "Voir le pdf multipage".

  • Des microbes ou des ferments, Antoine Béchamp revient
    03/06/2023 08:06
    Brigitte Fau
    Désolée, je n'arrive plus à visualiser ces pages. Je ne sais pas à quoi c'est dû. Perso, j'ai l'introduction en 23 pages de ce vol3 que j'ai rendu disponible au téléchargement sur cette page (2ième §) : https://www.bonnes-habitudes.fr/comprendre/polymorphisme-microbien/ Cette introduction présente de manière claire les choses qu'ils détaillent par la suite et en aucun cas, cela ne remet en cause la théorie de Béchamp comme je disais bien au contraire plus haut. Mais pour le comprendre il faut déjà connaître cette théorie que j'ai tant de mal à partager. Ce livre que je viens d'écrire devrait pourtant vraiment aider à revenir à la base du vivant. Les travaux de Tissot, et de bien d'autres, en sont un complément.

  • Des microbes ou des ferments, Antoine Béchamp revient
    02/06/2023 11:51
    Bernard Guennebaud
    Le principal problème vient du mode de préparation des cellules avant observation sous microscope, fixateurs, colorants ... Après de très nombreuses tentatives Tissot avait découvert un mode de préparation qui lui permettait de voir et de photographier (les photos sont désormais en ligne) une structure connexe du cytoplasme que personne n'avait vu avant lui, y compris Béchamp, et que personne ne semble avoir vu depuis même si, 40 ans après Tissot, La Science découvrira que le bacille tuberculeux ne se présente pas en bâtonnets comme l'avait montré Robert Koch mais en filaments, d'où le changement de nom, le bacille de Koch, le BK, deviendra le MT, Mycobacterium Tuberculosis de la classe des mycobactéries. Robert Koch n'avait pas vu cela en raison d'un mode préparatoire trop destructeur. Le même problème peut aussi se poser pour ce qu'a vu Béchamp. et Tissot n'a pas exploré le noyau ni l'intérieur des bâtonnets des haltères. Il ne disposait pas des moyens d'observation pour cela. Tissot a vu et photographié des centaines de fois une structure régulière, harmonieuse et connexe. Il serait invraisemblable de penser qu'un effet destructeur des colorants et des fixateurs puisse créer une harmonie à partir d'une structure éparse comme la science le montre toujours : des mitochondries à gauche et à droite, des ribosomes et autres lysosomes un peu partout, une vacuole dans un coin et parfois, des haltères, des Y, des anneaux ... auxquels ils n'ont pas donné de noms car ses structures jugées anormales par la science n'apparaissent pas toujours. La science a échafaudé des théories en s'appuyant sur des structures détruites par le mode de préparation. Béchamp aurait-il pu échapper à ce risque alors qu'il n'a jamais vu le réseau connexe et harmonieux mis en évidence par Tissot et que chacun peu voir en allant sur le lien que j'ai indiqué et avec un peu de patience pour aller chercher les bonnes pages.

  • Des microbes ou des ferments, Antoine Béchamp revient
    02/06/2023 08:32
    Brigitte Fau
    Super Bernard, c'est en effet difficile d'avoir tous ces éléments. Moi, j'ai reçu le livre par la BnF, mais pas les photos et ne s'y retrouve pas dans les trois volumes. Je vais regarder çà de près. Et toi, quoiqu'en dise Tissot, ne t'y arrête pas sans les situer par rapport à l'ampleur de la théorie de Béchamp. J'explique dans mon livre à quel point la lecture des travaux de Béchamp, si détaillés parce que si nombreux, est indigeste et que seul un approfondissement sérieux m'a permis de faire cette synthèse qui manquait, dans ce livre.

  • Des microbes ou des ferments, Antoine Béchamp revient
    01/06/2023 21:56
    Bernard Guennebaud
    EUREKA !!! J'ai enfin trouvé le volume 3 de Tissot avec les planches photos !!! https://bibliotheques.mnhn.fr/EXPLOITATION/infodoc/digitalCollections/viewerpopup.aspx?seid=MNHN_107315 J'ai trouvé les planches entre les pages 381 et 461. Comme on nous propose 470 pages en ligne et que l'ouvrage a 350 pages, je me suis dit que ... comme auraient dit les inspecteurs Dupondt ... "C'est louche !" "Je dirais même plus, c'est louche !" La partie consacrée à Béchamp va de la ,page 190 à 198 en version papier. Dans la version en ligne ce sera décalé en raison des nombreuses pages de garde. Il faut aller au n° 200 pour trouver la page 190 : "Chapitre VIII. La lutte de l'école pastorienne contre la vérité." BONNE LECTURE !!!

  • Des microbes ou des ferments, Antoine Béchamp revient
    01/06/2023 20:34
    Brigitte Fau
    Les adhérents n'ont reçu aucun mail signalant cet article. Cela avait déjà été le cas lors de la publication de l'article précédent cité en réf (3). Ils viennent de recevoir comme moi un mail parlant de l'AIMSIB sur les réseaux. Et que constate-t-on, l'absence de ce dernier article comme s'il n'existait pas. Cela avait déjà été le cas également. HONTE à ceux qui font çà, continuant à perpétuer une conspiration du silence dont les comptes rendus de l'académie de médecine conserve la trace parce qu'avoué par un certain Armand Gautier le 27 décembre 1892 refusant de répondre à Antoine Béchamp puisqu'il avait été décidé de faire silence autour de lui. Alors même que l'on sait désormais que Pasteur a plagié ces contemporains et détourné les travaux de Béchamp, transformant les microzymas, constitutifs de chaque organisme vivant, en méchant microbe. Voilà ce qu'a subi Béchamp, Je vous cite Hector Grasset p.72-73 de son livre "L'oeuvre de Béchamp" accessible sur le site de la BnF https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9782626n/f82.item.r=silence# Cette extrait suit la mention du congrès de Londres dont parle Bernard plus haut ---------------------------- " Il avait raison de dire en 1883 : "M. Pasteur sait prendre soin de sa gloire....Je ne l'en blâme point à condition que ce ne soit pas au détriment d'autrui". A partir de ce moment Béchamp traita Pasteur de plagiaire et se considéra comme volé. Il m'a raconté, un jour, que des intermédiaires haut placés, de l'Institut, de l'Académie de Médecine, lui avait conseillé en douceur de faire des concessions, de s'atteler à l'école de Pasteur et de marcher en commun avec lui, lui assurant ainsi justice pour son labeur; Béchamp ne transigeait jamais, trouvant incompatible avec la vérité scientifique, la confusion entre microzymas et microbes, puisque le point d'origine est la grande base de sa théorie. Il fut donc mis à l'index. Ne trouvant plus d'organe scientifique pour propager ses idées, il édita en 1883 son gros volume des Microzymas. Là encore, des influences occultes entravèrent sa divulgation ; L'éditeur ne brocha même pas les volumes et la vente fut presque nulle. Quand l'éditeur Chamalet repris l'ouvrage en 1889, il était trop tard. Dès cette époque, on ne discuta plus avec lui, on n'entreprit pas la controverse fertile à la science et d'où sort quelquefois la lumière. Il était justifié de dire en 1893 : "Mais cet aveu de M. Armand Gautier, que l'on fait systématiquement le silence autour de ce qui touche à la théorie des microzymas, mérite d'être relevé. C'est un procédé que l'on appelle vulgairement la conspiration du silence ; procédé plus raffiné que le Tribunal de l'Inquisition. En effet, le trbunal publiait au moins la vérité qu'il qualifiait d'erreur et qu'il condamnait comme telle, peut être sans la comprendre. La conspiration du silence est bien plus atroce et dangereuse, car elle étouffe la vérité dans son germe, en lui refusant la chaleur vivifiante de la publicité et de la discussion." (lettre à l'Académie de médecine, 3 janvier). Il rééditait, sans s'en douter, une ancienne critique d'Amédée Latour (Union Médicale) : "Un esprit chagrin pourrait dire que les corps savants n'ont fait que changer le mode d'exécution des travailleurs. Autrefois ils étranglaient avec le cordon du rapport, aujourd'hui ils les étouffent sous le matelas du silence..." --------------------------

  • Gardasil Episode 7 : Entre mensonges et corruptions
    01/06/2023 14:12
    Dr Vincent Reliquet
    Il n'y a pas eu de refus de commentaires chez nous depuis des mois, vous devez faire erreur Pascal désolé

  • Gardasil Episode 7 : Entre mensonges et corruptions
    01/06/2023 13:59
    pascal
    Tendre et affectueuse pensée à notre estimé et regretté Michel Georget. Ses 2 ouvrages sont salutaires. Et oui, tout était, bien évidemment, déjà pourri et jusqu'à l'os, avant la Covid et depuis des lustres !

  • Gardasil Episode 7 : Entre mensonges et corruptions
    01/06/2023 13:48
    pascal
    Les commentaires sur l'AIMSIB sont d'abord en attente de modération comme partout en général. Mais la libre expression peut se faire sur des tas d'autres plateformes. Ainsi, qu'on censure ici ou là, même sur l'AIMSIB, plus rien ne doit vous surprendre. Concernant l'utilisation d'huiles essentielles avec intelligence et discernement et donc sécurité, oui, elles ont fait largement leurs preuves contre un tas de pathologies depuis pas mal de décennies. Mais j'ai lu il y a longtemps un article d'un médecin et naturopathe qui faisait état contre tous les HPV et avec un succès total, d'un principe actif standardisé du SHIITAKE : le LENTINAN ou LENTINANE. Donc à étudier. Bref, des tas de solutions naturelles et non toxiques et efficaces et utiles existent. Et extrêmement souvent des naturopathes surpassent les médecins conventionnels. Je dirais même et on l'a vu avec la crise covid, de plus en plus ! Bien à Vous, chère Helen.

  • Des microbes ou des ferments, Antoine Béchamp revient
    01/06/2023 09:50
    Raymonde
    Digression ... Louis Fouché à propos de la conférence de Dr David Martin au Parlement européen. https://twitter.com/i/broadcasts/1BRKjZqZrXeKw

  • Des microbes ou des ferments, Antoine Béchamp revient
    31/05/2023 22:30
    Bernard Guennebaud
    Mais Brigitte, c'est un fait indiscutable que Tissot contestera très fermement la théorie des microzymas telle que décrite par Béchamp. Peut-être à tort, je ne sais pas et n'ai aucune compétence pour en juger. Voici à ce sujet quelques extraits de son texte de 1946 que je n'avais pas initialement l'intention de reproduire ici : « La théorie du microzyma d’après Béchamp dans son livre p.564 : « Elle aboutit à une grande unité. Ils sont structurés et vivants. Ils peuvent se multiplier et communiquer à la matière qui sert à leur multiplication la propriété qui est en eux, l’activité chimique et physiologique qui les caractérise, parce qu’ils transforment cette matière en leur propre substance et qu’elle devient ce qu’ils sont. Toutes les cellules sont d’abord le fruit de leur activité et ces cellules étant constituées, sont des appareils dans lesquels ces microzymas acquièrent de nouvelles aptitudes. C’est ainsi que les microzymas vitellins deviendront microzymas du foie, du pancréas ….Ce ne sont pas là de gratuites assertions mais des faits constatés » Ce sont là au contraire, soit de gratuites assertions soit des assertions fausses, résultant en partie d’erreurs d’observation fondamentales de Béchamp. » écrit Tissot qui se livre alors à une critique précise dont voici les titres : « Le microzyma est-il structuré ? C’est une affirmation gratuite. » Tissot commente en détails « Les cellules sont-elles le fait de l’activité des microzymas, cad construites par eux ? C’est une affirmation gratuite résultant de fautes techniques de Béchamp. » Il explique pourquoi. « Voici d’ailleurs les preuves formelles de l’erreur commise par Béchamp (à ce sujet) » « Page 535 de Béchamp : Le rôle de la cellule est secondaire. La cellule n’est que par le microzyma, n’est régie que par le microzyma. » C’est là une conclusion imaginaire et inexacte que n’autorise aucun des faits établis part Béchamp, l’organite constructeur de la cellule étant l’organise haltère et non le microzyma. « Page 537 : La cellule est un élément important de l’organisation. Mais c’est un organisme transitoire qui ne remplit pas les conditions de l’élément organisé essentiel, ayant la vie en soi par destination primitive. Cet élément essentiel c’est le microzyma. » C’est une conclusion qui ne résulte pas de faits matériels. Elle dépasse la signification des faits établis par Béchamp. » Ce serait trop long de recopier les détails et justifications de toutes les critiques formulées pas Tissot sur les microzymas de Béchamp. C'est un fait objectif que ces critiques existent. C'est peut-être Tissot qui se trompait lui-même en formulant ces critiques mais elles ne viennent pas de moi. J'en serai bien incapable ! Par contre je pense que Tissot est certainement celui qui a le plus étudié l'oeuvre de Béchamp. Je me pose une question : qui connait les haltères de Tissot parmi les chercheurs que tu cites ? Microzymas, haltère même combat en quelque sorte ! Mais il faudrait le prouver et Béchamp n'a pas pu le faire, c'est une certitude, il ne connaissait pas les haltères de Tissot car le réseau connexe de ces haltères était mis en miettes par les méthodes de préparation. C'est peut-être vrai que le microzyma construit l'haltère mais je doute que ce soit démontré et même cela n'expliquerait pas comment se forme ce réseau connexe dont j'ai proposé une photo dans l'article Aimsib du 13 novembre 2022 "Tuberculose et réalité". Tissot en a produit des centaines dont j'ai le recueil. https://www.aimsib.org/2022/11/13/tuberculose-et-realite/

  • Des microbes ou des ferments, Antoine Béchamp revient
    31/05/2023 18:21
    Brigitte Fau
    Tu dis bien toi-même : "Par contre Tissot contestera fermement la théorie des microzymas telle que décrite par Béchamp." J'explique (plus haut) la simple divergence ne compromettant nullement la théorie de Béchamp bien au contraire, puisque Tissot confirme le vivant intrinsèque au cellule. C'est ce vivant auquel il faut que les scientifiques s'intéressent. Ne crois-tu pas Bernard ? Microzymas - haltères, ne sont que des stades différents d'un même nano-organisme. Günther Enderlein (1872-1968) expliquait que les virus, les bactéries et les champignons ne sont rien d'autre que des formes de manifestation alternées d'un microbe particulier. Il parlait d'une "cyclogénie bactérienne" qui va du Protit (= microzyma) au mucor (moisissure), dont un stade d'évolution est le "chondrit" (équivalent des haltères de Tissot). Mais tout çà ne concerne que le 'polymorphisme microbien'. La théorie de Béchamp va beaucoup plus loin dans la compréhension du vivant dans sa globalité. Et ce qu'il a découvert mérite vraiment d'être connu parce que cela échappe à la science considérant tout ce qui est vivant en nous (qu'elle découvre de plus en plus) comme nous étant étranger. Comme si nous n'étions que matière inerte ! Réveillons-nous !

  • Des microbes ou des ferments, Antoine Béchamp revient
    31/05/2023 12:26
    Bernard Guennebaud
    Je n'ai pas pu extrapoler puisque je n'ai fait aucun commentaire sur l'oeuvre de Béchamp. Je me suis contenté de reproduire des extraits de ce que Tissot en avait dit. C'est peut-être lui qui extrapole ? Ou mes extraits qui déforment ses écrits ?

  • Des microbes ou des ferments, Antoine Béchamp revient
    30/05/2023 10:25
    Brigitte Fau
    On n'a pas beaucoup cherché de toute évidence. Tissot, Enderlein, Naessens confirment surtout le polymorphisme microbien, mais leurs travaux ont été censurés, (empêchés d'être publiés explique Tissot). On trouve plus récemment (2012) une publication qui montre rien moins que l'auto-assemblage de l'ADN à partir des granulations dans le vitellus, qui seraient alors producteurs de nos gènes ! : « Nous avons trouvé des preuves que l'auto-assemblage spontané de molécules d'ADN à partir de granules de jaune d'œuf s'est produit pendant le stade très précoce de la fertilisation de l'œuf.  Tout d'abord, en utilisant la coloration vitale à l'acridine orange pour mettre en évidence l'ADN, nous avons remarqué que certains granules de vitellus émettaient des signaux d'ADN qui augmentaient progressivement avec le temps d'incubation, passant de très petites tailles à des structures beaucoup plus grandes ressemblant à des noyaux. Pour obtenir des preuves convaincantes, nous avons également utilisé un autre colorant vital, le colorant Hoechst 33258 spécifique de l'ADN, pour suivre les changements dans les granules de vitellus. Les modèles des signaux d'ADN des granules de vitellus colorés avec Hoechst 33258 étaient les mêmes que ceux des granules de vitellus colorés avec l'acridine orange. Une image microscopique à contraste de phase partiel des changements dans les granules de vitellus a montré un matériau liquide autour des granules avant la formation des structures semblables à des noyaux. L'utilisation concomitante de la fluorescence et de la microscopie à contraste de phase partiel a suggéré que ces matériaux liquides ont pu être libérés des granules de vitellus dans lesquels l'auto-assemblage spontané des molécules d'ADN s'est produit. Enfin, afin de vérifier si les signaux d'ADN provenaient ou non de véritables molécules d'ADN, nous avons confirmé, à l'aide de la désoxyribonucléase I (DNAse), que les structures semblables à des noyaux étaient réellement des molécules d'ADN assemblées.  Ainsi, dans cet article, nous rapportons des preuves de l'auto-assemblage de molécules d'ADN en structures de type cellulaire et nous discutons nos résultats en les comparant à ceux des travaux d'autres pionniers, notamment Antoine Béchamp, Olga Lepeshinskaya et Bong Han Kim, qui ont insisté sur l'existence d'une voie alternative sans mitose pour générer de nouvelles cellules. » https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0968432813001017?via%3Dihub

  • Des microbes ou des ferments, Antoine Béchamp revient
    30/05/2023 10:02
    Brigitte Fau
    J'ajoute que la théorie de Béchamp ne se réduit pas au rôle fermentatif des granulations loin de là et qu'il est temps d'en prendre connaissance. De comprendre leur rôle qu'il a longuement étudié. C'est la "théorie de l'organisation et de la vie". C'est l'objet de ce livre.

  • Des microbes ou des ferments, Antoine Béchamp revient
    30/05/2023 09:51
    Brigitte Fau
    Bonjour Bernard, Il me semble Bernard que tu extrapoles une remarque de Tissot sur la structure cellulaire à l'ensemble de la théorie de Béchamp. C'est bien dommage. Ce que tu décris comme le rôle fermentatif des granulations moléculaires, leur capacité à se transformer en fonction du milieu, de bactéries en hyphomycètes (et inversement !) est au coeur de la théorie microzymienne que Tissot confirme bien par là. A savoir, les granulations (certaines) sont des ferments d'une rare puissance. Ce que conteste Tissot concerne la structure du réseau cytoplasmique "bactérien" qu'il a longuement observé à la microscopie électronique utilisant un fixateur "léger" conservant cette structure. Voici un extrait de mon livre dans lequel je parle de cette divergence, qui n'en ai pas une en réalité : -------------------- "Ce réseau cytoplasmique composé d’haltères selon le terme utilisé par Jules Tissot, ne doit pas pour autant remettre en cause le rôle des microzymas dans les cellules comme le pense Jules Tissot, qui par ailleurs avait relevé le travail remarquable d’Antoine Béchamp (*) : « e) Que l'organite élémentaire universel, constructeur des cellules et des tissus des êtres vivants des deux règnes, est l'haltère et non pas, comme l'a prétendu A. Béchamp, l'élément granuleux libre, mobile, qu'il a appelé microzyma. » En effet je précisais à la fin du paragraphe sur le polymorphisme microbien, que les haltères de Jules Tissot sont un stade d’évolution des microzymas comme le constatait Gunther Enderlein, et que les milieux étant différents d’un type de cellules à l’autre, les microzymas pouvaient vraisemblablement se présenter à des stades d’évolution variables en fonction du type de cellules, stades d’évolution compatibles avec l’état de santé, bien sûr. Nous avons pu les observer dans une cellule souche (voir § Description des microzymas). (*) « L'étouffement des remarquables résultats des travaux de Béchamp a été le premier acte de cette lutte contre la vérité. » disait Tissot en 1946." ---------------------- J'aurais pu ajouter que les granulations moléculaires n'en sont pas moins présentes. Voici des observations très récentes qui confirment la présence des granulations moléculaires (à vérifier si ce sont des microzymas, donc leur fonction de ferments) et ce fameux réseau "bactérien", bien VIVANT confirmant Tissot et Béchamp. https://www.youtube.com/watch?v=_sKXcJCK_gw

  • Des microbes ou des ferments, Antoine Béchamp revient
    29/05/2023 22:50
    Bernard Guennebaud
    Tissot est certainement celui qui a étudié au plus près les travaux de Béchamp. De plus, il était doté de la capacité de reproduire ses expériences et de les analyser. Je pense que personne d’autres que Tissot n’a fait ce travail de vérification plus et mieux que lui. Dans son ouvrage de 1946 Tissot a consacré 8 pages sur les travaux de Béchamp. Voici un extrait sur les découvertes de Béchamp validées par Tissot Avant de refaire les expériences de Béchamp, commençons par lire ce que Tissot en a dit ! Des recherches de Béchamp dont Tissot a contesté certaines, « on ne doit retenir que celles qui sont appuyées par des preuves matérielles exactes. Il a vu nettement le rôle fermentatif des granulations moléculaires, leur origine intra organique et leur pouvoir d’évoluer en éléments bactériens, fait qui parait cependant avoir été vu avant lui par Hallier qui a même reconnu pour elles la possibilité de se transformer en hyphomycètes qui, à leur tour, peuvent revenir à l’état bactérien. Il a eu le mérite d’établir le premier la cause de la putréfaction, diamétralement opposée à la théorie de Pasteur. Il partage avec J-B Dumas et Fremy le mérite considérable d’avoir combattu énergiquement, inlassablement, les faux dogmes pastoriens de la panspermie atmosphérique et de l’asepsie des êtres vivants On sait que Pasteur ne supportait pas, n’admettait pas la contradiction, et qu’il en manifestait une vive irritation qui le portait souvent à riposter d’une façon blessante pour ses contradicteurs. Fremy a eu à subir des attaques de ce genre. Mais c’est surtout Béchamp qui a dû soutenir, pendant de longues années, une lutte violente et très dure contre Pasteur. Le professeur Rappin, directeur de l’Institut Pasteur de Nantes, s’est élevé « contre l’attitude de Pasteur à l’égard de Béchamp, parfois inadmissible, notamment en ce qui concerne l’incident qui se produisit en 1881 à Londres ». Béchamp et Pasteur étaient présents. Béchamp raconte qu’au cours de sa communication Pasteur dira « que s’il y avait quelque chose d’exact dans ma manière de voir, je ne l’avais conçu qu’en m’assimilant ses travaux et en modifiant mes idées d’après les siennes. Bref, M. Pasteur venait de formuler une réclamation générale de priorité et l’accusation de plagiat la plus inouïe. Se refusant à une discussion publique, Pasteur a quitté la séance. Le Times du 8 aout 1881 a gardé la trace de l’incident. » « Constatons ici que c’était un contre-sens d’affirmer que Béchamp s’était inspiré des idées et travaux de Pasteur, puisque ses conclusions en sont exactement le contrepied et démontrent la fausseté des dogmes pastoriens, notamment de toutes ses conclusions sur la putréfaction des cadavres, de la viande, du sang, du lait et de l’urine, ainsi que de celles qui se rapportent à la panspermie atmosphérique. » Par contre Tissot contestera fermement la théorie des microzymas telle que décrite par Béchamp.

  • Des microbes ou des ferments, Antoine Béchamp revient
    29/05/2023 17:24
    Blue Blue Sky
    Merci de réhabiliter cet incroyable génie qui déjà à son époque fut ostracisé, victime de censures, de coups montés, raillé, spolié de ses travaux et de ses découvertes notamment comme vous le dites par Pasteur et Buchner, ce dernier qui reçut le prix Nobel pour la découverte de la zymase que Béchamp avait découvert... 33 ans auparavant! Heureusement, les écrits restent et il suffit de lire l'immense oeuvre laissé par ce grand homme à l'esprit vif et enthousiaste, à la rigueur scientifique infaillible, et d'une intégrité irréprochable, qui travaillait encore à la Sorbonne 2 semaines avant de mourir - à 92 ans - pauvre et dans l'indifférence générale. Mais... Qu'a-t-il donc découvert de si précieux pour être ainsi délibérément écarté de son vivant et... toujours actuellement en 2023? Un indice? Je note qu'au 30 octobre 2022, Wikipédia mentionnait (encore, et plus maintenant): "Pour Béchamp, l'erreur des "biologistes" de son époque aurait été d'étudier la vie en observant la "mort" car les tissus sont préalablement transformés avant observation microscopique." Et... si cette remarque était toujours vraie? Et si les "biologistes" de NOTRE époque étudiaient la "vie" plutôt que la "mort"? Combien de dogmes et de mythes tomberaient? À commencer par le mythe pasteurien?! "Le passé éclaire le présent à la fois par les erreurs et les vérités qu'il nous a léguées" Pr Antoine Béchamp (in "Sur les générations dites spontanées: état actuel de la question." p.36, Ann. de la Ste Linnéenne du Maine et Loire, 1864. Imp. de Gras, Montpellier, 1865).

  • Des microbes ou des ferments, Antoine Béchamp revient
    28/05/2023 21:36
    Patrick
    Je crois que c'est la personne derrière Neosanté qui disait récemment (je n'ai pas retrouvé la source) que la théorie des microzimas n'avait pas pu être vérifié jusqu'à aujourd'hui malgré quelques personnes de bonne volonté. Si on fait l'analogie avec le sol qui est un environnement vivant et non juste de la terre, alors il est logique de se dire que le corps dispose lui même de régulateur. C'est une habitude des réductionnistes anti science de tout voir mauvais. Par exemple les soit disant mauvaises herbes, limaces, etc, sont nécessaires à la vie du sol, notamment pour remettre de l'ordre, de l'équilibre. C'est tout simplement une loi naturelle de la Vie.

  • Quand Peter Mc Cullough se penche sur les statistiques françaises (et manque de tomber de sa chaise)
    27/05/2023 18:55
    pascal
    Cher Jean-Marie, une petite consolation : les "vaccinés" ou plutôt les "injectés" d'aujourd'hui seront les anti-vax de demain. S'ils y survivent...

  • Histoire de la fin du BCG, épisode 2 : Le vaccin anti-sectes n'est plus
    25/05/2023 14:58
    Bernard Guennebaud
    Merci d'abord pour votre appréciation encourageante pour continuer à travailler car toutes ces analyses ne se font pas toutes seules, vous vous en doutez, il faut aller les chercher. Il est déjà délicat de comparer les pays entre eux en comparant les incidences et prévalences des maladies avec leurs couvertures vaccinales. Il est encore plus délicat de comparer avec les obligations vaccinales car toutes les populations n'ont pas le même rapport avec l'autorité. En Suède, un vaccin recommandé par l'autorité est pratiquement perçu par la population comme devant être effectué. Ainsi, l'obligation ne changerait pas grand chose. Il n'en va pas de même en France. Au cours d'un colloque sur les vaccinations organisé le 9 mai 2011 par un groupe de parlementaires, le DGS Didier Houssin s'interrogera sur ce fait que la Suède sans obligations vaccinales avait des couvertures vaccinales supérieures à celles de la France. Comment font-ils en Suède ? Une première réponse serait de dire que la Suède ne vaccinait ni les enfants ni les adolescents contre l'hépatite B contrairement à la France. Il en allait ainsi dans 8 pays d'Europe de l'Ouest dont les pays nordiques et la Grande Bretagne. qui refusaient de suivre les recommandations de l'OMS. Il y avait sans doute des raisons que la France refusait de voir. Plus généralement, en matière de vaccinations, les autorités françaises ont souvent trompé la population. Alors c'est la loi du boomerang. La Suède avait presque abandonné le BCG en 1974, le réservant aux enfants nés de parents étrangers et pas avant l'âge de 6 mois pour se donner le temps de détecter un déficit immunitaire dont les conséquences pourraient être mortelles si on fait le BCG (bécégite disséminée). 30 ans plus tard, en 2006 à l'audition publique, le vice-président du CSHPF-CTV dira "les bécégites disséminées, ça doit exister, j'en ai jamais vu". La France recommandera, sans sourciller, la vaccination BCG à la naissance pour tous les enfants pour lesquels elle était recommandé, acceptant ainsi le décès des enfants nés avec un déficit immunitaire. 10 ans plus tard, en 2017, la vaccination sera repoussée à 1 mois pour se donner le temps de détecter un tel déficit ...Quand on constate cela et le reste comment voulez-vous qu'il n'y ait pas une opposition ? Si les experts qui conseillent les gouvernants ne font pas leur travail correctement, la nature ayant horreur du vide, il y aura une réaction dont les experts en chefs et les autorités sont les premiers responsables.

  • Histoire de la fin du BCG, épisode 2 : Le vaccin anti-sectes n'est plus
    25/05/2023 12:42
    njama
    Au final la théorie des "anticorps" est-elle exacte, ou toujours malgré foultitude de certitudes apparentes au rang des hypothèses, ou de demi-vérité, faute de mieux, ou d'investigations plus poussées ? Je ne suis pas compétent dans les arcanes de la biologie et de l'immunologie, comme d'autres le sont qui participent ou suivent ce site, aussi je prends le risque, si le modérateur le veut bien, de secouer un peu le Landerneau de la bienpensance vaccinale et immunologique après avoir pris connaissance de conclusions provisoires dans une publication du Dr RICHE Paul-Hervé – Mercredi 5 Juillet 2011"La Guérison Naturelle Dirigée"* qui me paraissent remettre en cause cette théorie, ou du moins - l'invalident partiellement ! La théorie des anticorps maternels ? "Dès la première tétée, le nourrisson reçoit par le colostrum, au sein de sa mère, les bactériophages qui vont essaimer le long de son tube digestif dont le p.H. est neutre. Puis, peu à peu, le lait se constitue normalement et l’estomac du bébé va commencer sa sécrétion acide, tuant ainsi le bactériophage situé dans son estomac, tandis que dans le duodénum, le bol alimentaire va être ré-alcalinisé par la bile, rééquilibrant le milieu légèrement basique où se développe la symbiose colibacille / bactériophage. Ceci explique l’infection chez le prématuré. Dans mes études, on me disait que le «système immunitaire» se développe environ entre trois et six mois après la naissance, et que le nourrisson était « protégé » par les « anticorps » maternels... . Dans ce cas, pourquoi le prématuré, lui, échappe-t-il à cette protection ? La réponse est dans le mode de nutrition... " Le taux d'anticorps - ou ce qui passe pour l'être dans la littérature médicale - n'est pas significatif ! Un peu après le Dr Riche écrit : "En 1905, Ilya METCHNIKOFF, scientifique russe, photographia un globule blanc qui « avalait » une bactérie. Celle-ci était progressivement « digérée » sous l’œil de l’objectif photographique et la découverte de la « Phagocytose » fut proclamée... . Le globule blanc devenait ainsi la vedette du conflit antibactérien et des « défenses de l’organisme » et Metchnikoff obtint le prix Nobel en 1908 pour sa découverte. Hélas ! C’était bien vite passer aux conclusions. L’apparence est souvent le contraire de la vérité : si l’on photographie une personne âgée, cardiaque, montant dans un bus supposé transparent, qu’une explosion se produise à trois cent mètres ; cette personne meurt d’une crise cardiaque. Accusera-t-on le bus de l’avoir tuée ? Nous pourrions avoir les mêmes images de bactérie lysée peu à peu sans globule blanc autour, si celle-ci est infectée par un bactériophage. Inversement, si la bactérie est « saine », le globule blanc sera détruit et deviendra un « pyocyte » (globule de pus). Précisons en outre que la bactérie sécrète une opsonine (du grec opsonein : je prépare la cuisine) pour se faire avaler par le globule blanc. L’équivalent du ticket de bus ! En outre, si un malade infecté voit ses globules blancs passer de 6000 / ml à 12000 / ml puis à 15000 / ml ainsi que ses taux « d’anticorps » monter de façon vertigineuse, c’est qu’il s’aggrave terriblement ; le médecin à son chevet avec ses petits 4000 globules blancs / ml et son taux plancher d’anticorps est parfaitement bien portant et semble pourtant en « carence immunitaire » au regard de l’infecté qui va mourir « bien défendu » selon les affirmations des immunologues, qui confondent « témoins d’infection » avec « moyens de défense ». Les globules blancs ont en général pour fonction l’élimination des déchets résultants du conflit bactériophage / bactérie. Il serait donc intéressant de mettre en éprouvette scellée une suspension de bactéries + bactériophage, sans aucun anticorps ni cellules humaines dans une étuve, et de voir si après la lyse (destruction) bactérienne, apparaissent des protéines identifiables comme étant des « anticorps ». Ce travail était prévu à Montpellier, mais la suppression providentielle des phages dans les pharmacies l’a empêché. Il est vrai que toute la théorie de « l' immunologie » aurait pu s’effondrer..." * Le docteur RICHE a soutenu sa thèse à la Faculté de Médecine de Montpellier en juillet 1976 https://docteurphage.com/wp-content/uploads/2016/04/2011-la-guerison-naturelle-dirigee1.pdf

  • Histoire de la fin du BCG, épisode 2 : Le vaccin anti-sectes n'est plus
    25/05/2023 00:00
    Bernard Guennebaud
    Merci d'abord pour votre appréciation encourageante pour continuer à travailler car toutes ces analyses ne se font pas toutes seules, vous vous en doutez, il faut aller les chercher. Il est déjà délicat de comparer les pays entre eux en comparant les incidences et prévalences des maladies avec leurs couvertures vaccinales. Il est encore plus délicat de comparer avec les obligations vaccinales car toutes les populations n'ont pas le même rapport avec l'autorité. En Suède, un vaccin recommandé par l'autorité est pratiquement perçu par la population comme devant être effectué. Ainsi, l'obligation ne changerait pas grand chose. Il n'en va pas de même en France. Au cours d'un colloque sur les vaccinations organisé le 9 mai 2011 par un groupe de parlementaires, le DGS Didier Houssin s'interrogera sur ce fait que la Suède sans obligations vaccinales avait des couvertures vaccinales supérieures à celles de la France. Comment font-ils en Suède ? Une première réponse serait de dire que la Suède ne vaccinait ni les enfants ni les adolescents contre l'hépatite B contrairement à la France. Il en allait ainsi dans 8 pays d'Europe de l'Ouest dont les pays nordiques et la Grande Bretagne. qui refusaient de suivre les recommandations de l'OMS. Il y avait sans doute des raisons que la France refusait de voir. Plus généralement, en matière de vaccinations, les autorités françaises ont souvent trompé la population. Alors c'est la loi du boomerang. La Suède avait presque abandonné le BCG en 1974, le réservant aux enfants nés de parents étrangers et pas avant l'âge de 6 mois pour se donner le temps de détecter un déficit immunitaire dont les conséquences pourraient être mortelles si on fait le BCG (bécégite disséminée). 30 ans plus tard, en 2006 à l'audition publique, le vice-président du CSHPF-CTV dira "les bécégites disséminées, ça doit exister, j'en ai jamais vu". La France recommandera, sans sourciller, la vaccination BCG à la naissance pour tous les enfants pour lesquels elle était recommandé, acceptant ainsi le décès des enfants nés avec un déficit immunitaire. 10 ans plus tard, en 2017, la vaccination sera repoussée à 1 mois pour se donner le temps de détecter un tel déficit ...Quand on constate cela et le reste comment voulez-vous qu'il n'y ait pas une opposition ? Si les experts qui conseillent les gouvernants ne font pas leur travail correctement, la nature ayant horreur du vide, il y aura une réaction dont les experts en chefs et les autorités sont les premiers responsables.

  • Histoire de la fin du BCG, épisode 2 : Le vaccin anti-sectes n'est plus
    24/05/2023 23:27
    Bernard Guennebaud
    Le secret de la résistance naturelle et largement partagée contre la tuberculose (je parle ici des bacille tuberculeux antérieurs aux bacilles résistants, multi résistante et ultra résistants crées par un usage inapproprié des médicaments antituberculeux) pourrait être connu depuis longtemps et il a un lien avec la découverte du BCG : On sait que 90% des personnes contaminées par un bacille tuberculeux résistent spontanément à la contamination. Il faudrait comprendre pourquoi. Un chercheur français, de Nantes, avait constaté fortuitement qu'un bacille tuberculeux bovin cultivé sur un milieu préparé sur bile de boeuf perdait de sa virulence. Il apporta gracieusement sa découverte à Albert Calmette qui dominait la recherche sur la tuberculose à l'Institut Pasteur de Lille. Calmette, qui était médecin et ne pouvait expérimenter sur l'animal s'associa à Camille Guérin, un vétérinaire de Poitiers. Ils cultivèrent alors un bacille tuberculeux bovin sur pomme de terre cuite dans de la bile de boeuf. Chaque culture durait de 2 à 3 semaines. Périodiquement, Guérin testait des bovins avec le bacille obtenu afin de mesurer la poursuite de l'atténuation de la virulence. Après 230 culture, ce qui demanda 13 années de travail, ils estimèrent que le bacille obtenu était suffisamment atténué pour envisager de l'utiliser chez l'homme. La première vaccination humaine eu lieu en 1921 sur un enfant vivant en milieu tuberculeux et par voie buccale. Le secret de l'histoire, ce n'est pas le bacille obtenu mais la bile. Cette bile que nous produisons tous imprègne tout à la fois les selles en les colorants mais aussi la nourriture qui traverse la paroi intestinale. Autrement dit, nous nous nourrissons de notre propre bile qui va ainsi dans toutes nos cellules et tous nos organes. On peut ainsi comprendre que l'agent de la résistance naturelle à la tuberculose est notre propre bile et que les déficiences de cette résistance par rapport à des infections d'intensité moyenne serait à rechercher dans les déficiences de la fonction biliaire. On pourrait aussi envisager de faire un médicament à partir de la bile. Chercher à recycler le bacille est une hérésie de plus. Il faut revenir aux fondamentaux : l'important dans la découverte du BCG n'est pas le bacille mais la bile. C'est aussi simple que cela mais trop simple sans doute. Il est vrai que ni Calmette ni Guérin ne sont à l'origine de cette découverte fondamentale même s'ils sont à l'origine du bacille qu'ils ont crée, le Bacille de Calmette et Guérin. C'est le bacille qui doit protéger et non la bile dont il porte sans doute une information affaiblie. C'est débile !!!

  • Histoire de la fin du BCG, épisode 2 : Le vaccin anti-sectes n'est plus
    24/05/2023 16:03
    njama
    Sur le Blog du Docteur JO* LA FAILLITE DU BCG C’est celle du livre du Professeur Marcel FERRU: La faillite du BCG (1977) Je la recopie in extenso. L'IMPÉRIEUSE CONCLUSION Au terme de notre longue étude rétrospective, qui nous a conduits à revenir aux faits, la conclusion se situe en dehors et au-dessus des stériles conflits de personne et des néfastes rivalités d’école. Elle apparaît claire et s’impose comme un impératif catégorique: elle constate que la faillite du BCG est l’aboutissement inévitable d’une dévaluation progressive de ce vaccin, au laboratoire, en vaccination animale et en vaccination humaine, mais qu’elle a été aussi gravement conditionnée par l’intransigeance doctrinaire de l’orthodoxie bécégéiste, qui n’a tenu aucun compte du sage avertissement du Pr MOUSSU (déclarant en 1928 la méthode de Calmette engagée dans une vois sans issue) et qui a souvent transgressé ensuite les règles primordiales de la libre discussion et de l’information rigoureuse. Quand on reprend une à une les notions-trop vite érigées en dogmes- qui ont servi de fondements à la vaccination par le BCG et qu’on les confronte avec les données acquises au cours d’un demi-siècle en matière de prophylaxie antituberculeuse, on est irrésistiblement conduit à constater qu’aucun de ces dogmes, malgré de profondes modifications de techniques, et de subtils ajustements de termes, n’a pu résister à l’implacable érosion du temps. 1. La tuberculose est bien une maladie infectieuse, qui se transmet essentiellement par contagion externe; mais elle peut aussi se transmettre directement par la mère (contagion interne), sous forme de tuberculose dite congénitale, dans laquelle le bacille atteint le fœtus par le sang du cordon ombilical ou par le liquide amniotique où il baigne. On ne peut donc plus dire que l’enfant naît toujours vierge de tuberculose, d’autant moins que la notion d'”hérédité infectieuse” (Pr Jacob) est reconsidérée aujourd’hui de façon pénétrante en biologie moléculaire. 2. Le test positif à la tuberculine est une réaction d’allergie cutanée témoignant seulement que l’organisme a été infecté par le bacille de Koch, mais non point qu’il se trouve doté de ce fait d’une immunité réelle. Le test négatif, de même, ne signifie pas que le sujet soit dangereusement exposé à la contagion, mais plutôt qu’il possède une résistance innée particulière ou qu’il s’est déjà défendu victorieusement contre la maladie. Il est alors illogique de vouloir le vacciner ou le revacciner, d’autant plus que la fréquence des revaccinations s’est révélée vaine expérimentalement. L’épreuve tuberculinique n’en demeure pas moins un moyen précieux et indispensable de dépistage des cas nouveaux d’infection partout où l’inoculation allergisante du vaccin BCG, abusivement systématique n’est pas venue préalablement brouiller les cartes. 3. La loi de Marfan, interprétée à tort dans le sens d’un effet protecteur assuré par une primo-infection légère, a perdu toute autorité depuis longtemps devant trop d’observations cliniques contradictoires. Comme la vaccination par le BCG a précisément pour but de créer une première infection bénigne, procurant au sujet une allergie prétendument équivalente à l’immunité, il va de soi qu’elle n’a plus sa place dans la prophylaxie antituberculeuse. 4. Le BCG n’est pas d’une innocuité absolue. Malgré sa virulence atténuée-non pas fixe comme on l’avait cru, mais très variable- il garde un pouvoir pathogène propre capable éventuellement de provoquer divers accidents, de gravité très différente, dont l’authenticité est reconnue maintenant par ses protagonistes les plus qualifiés. 5. L’efficacité du BCG, enfin et surtout, est elle aussi fort loin d’être absolue, contrairement aux affirmations de Calmette, obstinément propagée par ses partisans. Dans l’état actuel de nos connaissances le BCG, même correctement administré, ne protège pas en pratique contre la contagion courante par les semeurs de bacilles: il ne peut plus-il n’aurait jamais dû- être prôné comme “un merveilleux vaccin”. 6. La découverte de nouveaux et puissants agents antituberculeux a suppléé providentiellement l’échec effectif du BCG. C’est en effet la chimiothérapie bacillaire, appliquée depuis une trentaine d’années, qui a déclenché le brusque déclin de la courbe de morbidité de la tuberculose, déclin d’ailleurs semblable dans tous les pays de standing comparable, qu’ils aient adopté ou non la vaccination obligatoire. 7. Si l’efficacité spectaculaire de cette thérapeutique est le principal facteur de régression de la morbidité tuberculeuse, elle ne doit pas moins être conjuguée avec les méthodes éprouvées de dépistage et d’isolement des tuberculeux, c’est à dire de protection vigilante contre la contamination, celle des sujets jeunes en particulier. Le moment est donc impérieusement venu de suspendre toute obligation légale de la vaccination de Calmette et Guérin tant que nos chercheurs, conjuguant incessamment leurs efforts, confrontant rigoureusement leurs résultats expérimentaux et leurs observations humaines, n’auront pas découvert le secret ténu de l’immunité antituberculeuse spontanée, si capricieuse, ni réussi ensuite à la créer artificiellement. Il faut souhaiter que l’un de ces chercheurs-peut-être un pastorien, surement un futur prix Nobel-parvienne à faire du BCG, par un prodigieux recyclage biochimique, non point un vaccin spécifique périmé, mais un actif stimulant polyvalent, inoffensif et sûr, de notre admirable système immunitaire de défense. Alors serait pleinement satisfaite, dans l’indispensable prophylaxie de la tuberculose, l’invariable règle d’or du bon sens- ce “maître de la vie humaine”, si l’on en croit Bossuet… * https://jesuismalade.org/2006/07/08/la-faillite-du-bcg-2/

  • Histoire de la fin du BCG, épisode 2 : Le vaccin anti-sectes n'est plus
    24/05/2023 14:29
    Bernard Guennebaud
    Je peux ajouter qu'à l'audition publique sur la levée de l'obligation du BCG pour les enfants les 13-14 novembre 2006, un juriste de haut niveau Didier Truchet était intervenant. Il sera question de cette évolution des sanctions sur le refus de BCG qui s'était révélée en juin 2000. Une experte du ministère posera la question à Didier Truchet : "Pourquoi vous avez fait cela ?" Ce qui impliquait qu'il faisait partie des experts qui avaient travaillé sur cette affaire pour le compte du ministère et qu'elle le savait. Réponse : "Nous avons travaillé à droit constant !" Point !!! A l'époque, en l'an 2000, si le bruit en avait circulé que c'était pour lutter contre les dérives sectaires, cela n'avait pas été exprimé officiellement, contrairement à la loi de 2007 qui l'affichait sans complexe et comme le révèle le débat parlementaire. Alors ils s'étaient réfugié dans cette histoire à dormir debout de "droit constant" A droit constant pour passer, sans débat parlementaire, d'une simple contravention à une peine d'un an de prison !!! Il était affirmé que la loi avait été faite ainsi dès l'origine en 1950 mais que ... c'avait pas été correctement exprimé ...

  • Histoire de la fin du BCG, épisode 2 : Le vaccin anti-sectes n'est plus
    24/05/2023 12:51
    lucky
    Merci beaucoup pour cet article très intéressant qui montre encore une fois que l'inconscient et le scientisme, individuels et collectifs, prennent beaucoup plus de place que la conscience humaniste, l'ouverture d'esprit et la réflexion scientifique calme et rationnelle sur ce sujet des vaccins. D'un autre côté, et ceci renforcé par la crise covid, de plus en plus de gens dans la population se méfient des vaccins. Comme vous le dites, je pense qu'il faut continuer à expliquer avec clarté et intelligence ce qui nous paraît juste, au public et aux personnes du monde institutionnel, avec des arguments précis et concrets. Et mener des dialogues ouverts quand c’est possible. Après tout, les médecins, personnels paramédicaux, membres d’institutions et parents ont tous le désir de protéger les enfants. Il y a donc possibilité de se parler entre humains. Il me semblerait par exemple intéressant d'avoir un suivi de la population suédoise depuis que ce pays a inscrit la liberté vaccinale dans sa constitution en 2017. Est-ce que cette liberté vaccinale a entraîné une hausse de la mortalité par maladie infectieuse ? Nous savons probablement tous déjà ici que les enfants non vaccinés sont en meilleure santé que les enfants vaccinés. Si c'était encore une fois mis en valeur avec cet abandon de vaccination obligatoire en Suède, ce serait encore un argument majeur pour la liberté vaccinale dans notre pays, ce qui me semble être la meilleure solution pour résoudre le sujet. Comparer aussi les vaccinations obligatoires entre les différents pays du monde permettrait d'aider à prendre du recul et à relativiser l'approche française. Il y a de telles disparités ! C’est d’ailleurs ainsi qu’a commencé l’abandon du BCG, par l’exemple allemand. On peut voir ce qui se passe avec la campagne ICAN (International Campaign to Abolish Nuclear Weapons , prix Nobel de la paix 2017 et co-fondée par des médecins :International Physiciens for Prevention of Nuclear War) et son soutien au traité d'interdiction des armes nucléaires (TIAN) qui a maintenant valeur légal pour le monde, même si les médias n’en parle pas ou peu. Le monde entier s’exprime de plus en plus pour l'abolition (voir le site d’ICAN). Notre pays, ainsi que ceux détenteurs de l'arme nucléaire, dans un avenir que je souhaite le plus proche possible, devront sortir du dogme mortifère "l'arme nucléaire, c'est notre assurance vie". Tout dépend de l'opinion et de la conscience publique. Historiquement, les lois suivent celles-ci. C 'est pour cela que l'éducation est si importante. Un seul dialogue peut contribuer à une réflexion, une prise de responsabilité et un engagement pour la vérité et la justice. Et une personne est entourée de ses proches, voisins, collèges… Pendant la crise covid, l’information a circulé très vite entre les gens… Continuons à nous exprimer avec calme, dignité et sagesse, le bon sens finira par l'emporter sur l'arbitraire. Merci infiniment pour le travail remarquable de l'Aimsib depuis tant d'années.

  • Histoire de la fin du BCG, épisode 2 : Le vaccin anti-sectes n'est plus
    24/05/2023 11:33
    Bernard Guennebaud
    Au cours de ce débat parlementaire Valérie Pécresse, rapporteur de la commission des affaires sociales, avait rappelé que Jean-Michel Dubernard, président de cette commission, était extrêmement défavorable à ces amendements. Il y avait déclaré que rien n'était plus sectaire que les mouvements antisectes. En 2000 j'avais regardé dans Envoyé spécial sur France 2 un reportage sur la lutte contre les sectes. On a pu y entendre un député, Brard, qui faisait partie de la commission contre les dérives sectaires. C'était à l'Assemblée nationale. Pas dans l'hémicycle mais à l'entrée d'une salle où se tenait une réunion à laquelle il participait. Cette commission planchait avec le conseil de l'ordre des médecins, au niveau national sans doute. Ce fut vraisemblablement à cette réunion que l'idée de faire du BCG un vaccin antisecte a pu être proposée. Le refus du BCG pour les enfants fut dès cette époque (juin 2000) punissable d'un an de prison et l'équivalent en francs de 3750 € d'amende alors qu'auparavant ce refus était classé dans les simples contraventions...Il fut alors présenté comme étant en fait "à droit constant". Cela avait fait grand bruit. Des juristes avaient travaillé pour trouver une astuce juridique permettant d'arriver à ce résultat qui fut très contesté à l'époque par des juristes du DALLOS, la référence juridique. J'avais suivi l'affaire de près et j'avais reçu les démonstrations juridiques auxquelles je ne comprenais rien mais qui démontraient, selon les juristes qui la présentaient, comme démonstrative du fait que ce n'était pas à droit constant... En 2007 cette mesure fut alors étendue au refus du DTP pour les enfants. A partir du 12 juin 2008 ce vaccin va cesser d'exister à la suite de la décision de l'Afssaps de suspendre ce vaccin. Comme je l'ai exposé dans l'article, le DTP tout en restant obligatoire, aurait du cesser d'être exigible. On ne peut évidemment exiger un vaccin qui n'existe pas et comme le confirmera le Conseil d'Etat dans son arrêt du 8 février 2017, on ne peut l'exiger sous forme enrichi par d'autres vaccins non obligatoires. Ce serait la négation du droit puisqu'il suffirait alors aux industriels d'arrêter la production d'un vaccin comme le DTP pour ne plus le proposer que sous la forme DTPC par exemple en ajoutant la coqueluche pour que les industriels rendent obligatoire le vaccin contre la coqueluche. Pendant 10 ans, jusqu'en 2018, il y aura un abus caractérisé de pouvoir en exigeant le DTP pour contraindre de nombreux parents à faire faire le DTPC voire l'hexavalent quand le DTPC cessera à son tour d'être disponible pour des raisons avancées de pénurie et de tension sur la production alors que celle de l'hexavalent ne connaitra jamais de pénurie ... On en était arrivé à ce paradoxe que la volonté de faire respecter la loi (le DTP est obligatoire) conduisait à ne pas la respecter car, selon la loi, il n'était pas exigible.

  • Histoire de la fin du BCG, épisode 1 : La magie de la règle de trois
    23/05/2023 19:03
    Dr. Pierre-Henri BREDONTIOT
    La vaccination ne repose plus que sur des querelles de boutiquiers. On parle de bénéfices supposés des vaccins, mais jamais des dégâts qu'ils provoquent, qui sont en nombre bien supérieurs aux bénéfices. On estime que les enfants vaccinés sont cinq fois plus malades que les non vaccinés. C'est même le fond de commerce de la médecine, avec des malades artificiels qui engraisseront les médecins toute leur vie. Voici un schéma comparatif qui devrait définitivement exclure les vaccins de la bonne pratique médicale: http://www.jedisimon.com/articles/Vaccin1.jpg Dans le détail, les vaccinés, par rapport aux non vaccinés, ont: - 2 fois plus d'allergies - 7,5 fois plus d'asthmes et de bronchite chronique - 2 fois plus de névrodermites - 64 fois plus d'herpes - 5,5 fois plus d'otites - 4 fois plus de rhumes des foins - 4 fois plus d'hyperactivité - 11 fois plus de scolioses (expliquées par la souffrance neurologique qui tiraille les muscles du dos) - 12 fois plus d'épilepsies - 2,4 fois plus de migraines - 17 fois plus d'affections thyroïdiennes - 10 fois plus de diabètes ( ces deux derniers typiques des maladies auto-immunes). Liste non exhaustive!!! Tout ça pour quoi? Pour (ne pas) éviter des maladies qui ont disparu, qu'on sait traiter, ou qui sont provoquées par le vaccin. Ici, on a une belle étude sur le BCG, mais on peut reprendre chacun des 11 vaccins obligatoires (sans compter le papillomavirus dont l'obligation chauffe), et on aboutira au même résultat d'inefficacité et de dangerosité. Ce que j'ai fait il y a plus de dix ans maintenant, d'où mon renoncement: les vaccinalistes sont justes des ignorants confits dans leurs certitudes. Et attention: la vaccination Covid est des dizaines de fois plus dangereuse que toutes les précédentes réunies: mon espoir est que ses monstrueux dégâts vont enfin ouvrir les yeux des irréductibles, à commencer par les Pr. Perronne et Raoult, qui restent campé sur ses positions sur les 11 vaccins obligatoires, même s'ils ont joué un très beau rôle dans la démystification des vaccins pfizer et moderna.

  • Histoire de la fin du BCG, épisode 2 : Le vaccin anti-sectes n'est plus
    23/05/2023 18:39
    njama
    On voit bien que la lutte anti-sectes dépasse de loin le seul sujet de la vaccination des enfants, elle s'attaque à toutes formes de micro-système émergents perçus idéologiquement comme une menace potentielle pour l'ordre établi (politique, religieux, scientifique, social, moral, économique), que ce soit dans le domaine de l'éducation (écoles Steiner par exemple), dans celui de la spiritualité, dans ceux d'autres organisations communautaires, agraires ou non, dans le domaine de la médecine (Dr Tal Schaller, Dr Beljanski), ... Voir dans liste les violences étatiques >> Assauts policiers sur les minorités spirituelles https://web.archive.org/web/20130602071051/http://www.sectes-infos.net/Assauts.htm Quant à Mr Georges Fenech qui interpellant le président de ce débat parlementaire se demandait : 'Comment comprendre qu’un juge des enfants ne prenne aucune décision après avoir entendu des parents adeptes de la communauté Tabitha’s Place lui expliquer qu’en raison des risques que présentaient les vaccinations ils refusaient d’y soumettre leurs enfants ? Il aurait pu pour l'occasion se souvenir de sa visite très récente 21 novembre 2006 dans la communauté Tabitha's place ("Ordre Apostolique" ou "Les 12 tribus", Pyrénées Atlantiques), où il n'avait constaté aucune maltraitance ! bien au contraire... à environ 20 mn dans la vidéo, les membres de cette communauté demandent à la délégation qui les a visités "Quelles étaient leurs premières impressions..., et là-dessus, Mr Georges Fenech de prendre la parole et lui-même nous dit : "Écoutez, franchement, nous avons été agréablement surpris de l'accueil que vous avez donné, puisque nous sommes venus par surprise, vous nous avez reçu avec le sourire, vous avez ouvert vos portes sans résistance, nous avons trouvé des locaux qui étaient propres, nous avons trouvé des enfants qui étaient sains, des enfants qui avait l'air heureux, nous avons pu même constaté qu'ils jouaient ensemble..." Mais une fois rentrés à Paris, le discours change ! preuve s'il en est que cette "descente" n'était qu'une manipulation de la MIVILUDES de plus https://web.archive.org/web/20130415105918/http://www.sectes-infos.net/Tabitha.htm Je n'ai pu voir que la Version 2 : Bas débit 56k, l'image est mauvaise, mais le son acceptable. Bien que cette communauté de vie a fête ses 40 ans d'existence, en bonne cohabitation avec les autorités locales, autorités académiques compris, elle vient d'annoncer son prochain déménagement pour un pays plus accueillant des diversités. La raison principale en est l'interdiction depuis 2021 de faire la classe dans la communauté.

  • Histoire de la fin du BCG, épisode 2 : Le vaccin anti-sectes n'est plus
    23/05/2023 12:04
    njama
    Oui effectivement ce débat parlementaire qui fut à l’origine de cet article de loi est surréaliste. Au moins des intervenants peut permettre de comprendre cette radicalité, il s'agit de Georges Fenech, qui sera nommé par un décret de Nicolas Sarkozy, président le la MIVILUDES ( Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires) en 2008. "Il est considéré comme un partisan de la « ligne dure » de la lutte anti-sectes dans la continuité de ses prédécesseurs Jean-Michel Roulet et Alain Vivien, ancien secrétaire d'État aux Affaires étrangères de François Mitterrand. Il est reconduit à ce poste en septembre 201121 puis est remplacé par Serge Blisko en 2012", peut-on lire dans la page Wikipédia qui lui est consacrée. https://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Fenech Au regard de ces états de services oui, on peut dire qu'il aura été un chien de garde de la "bienpensance" thérapeutique, religieuse, morale, éducative. Sous sa houlette la MIVILUDES incarna une sorte de police de la pensée dont un bon nombre d'associations qui vivaient paisiblement dans leur coin en auront fait les frais d'assauts brutaux de la police au petit matin - jusqu'à 200 CRS -, comme s'ils étaient des terroristes ! Assauts policiers sur les minorités spirituelles https://web.archive.org/web/20130602071051/http://www.sectes-infos.net/Assauts.htm Communiqué du CICNS (Centre d'Information et de Conseil des Nouvelles Spiritualités) suite à l’Audition de Serge Blisko, président de la MIVILUDES, dans le cadre de la commission d’enquête sur l’influence des mouvements à caractère sectaire dans le domaine de la santé 2- La rhétorique de la MIVILUDES Cette rhétorique est celle d’une propagande bien rôdée fonctionnant sur plusieurs ressorts : [...] Si le ton du prédécesseur de S. Blisko à la MIVILUDES, Georges Fenech, ne laissait aucun doute sur ses méthodes de travail, il convient de constater que le ton du nouveau président de la MIVILUDES est plus amène et parait plus prudent. Avec H. Machi (déjà membre de l’équipe de G. Fenech), qui dit sans précaution ce que S. Blisko exprime avec quelques détours et rondeurs, ils adoptent, consciemment ou non, la technique policière du méchant et du gentil. Nous n’émettrons pas d’avis sur la sincérité de leur engagement dans la mission interministérielle, mais nous questionnons leur manque de lucidité (hypocrite ou non) sur les ressorts sus-cités de leurs discours. Une mission affirmant depuis plus de dix ans, sur tous médias confondus, que 500 000 personnes sont en danger dans les « sectes », démontre une forme aggravée de mépris pour ces citoyens s’engageant de leur plein gré dans des pratiques alternatives. Puisqu’il n’est pas acceptable dans un régime démocratique et un État de droit de déclarer « fous » 500 000 citoyens, certains ont eu l’idée de les transformer en « victimes ». L’objet de la MIVILUDES (et la MILS d’autant plus avant elle) contient un biais originel. Chargée de mettre en exergue au plus haut niveau de l’État les dérives supposées (puisqu’il s’agit principalement de risques de dérives sectaires et non de dérives per se) de certains groupes de citoyens, sans évaluation positive en contrepartie et en considérant que tout discours contradictoire est un passage à l’ennemi (on notera l’emploi explicite du terme « adversaires »), elle ne respecte pas les règles du débat démocratique. Toute pratique, tout groupe mentionné par la MIVILUDES se verra de facto entaché d’un soupçon de dangerosité dans l’esprit du public. A cela, s’ajoute le fait que la MIVILUDES n’a démontré aucune méthodologie de travail solide et n’a produit aucune enquête sérieuse, malgré ses nombreuses publications. De par son objet, la MIVILUDES est donc conduite à trouver des dérives sectaires coûte que coûte (c’est ce qui est supposé justifier son existence et le salaire de ses membres), quitte à les inventer ou à manipuler les chiffres ou le Code pénal ; et c’est le « problème » de la MIVILUDES depuis le début. https://web.archive.org/web/20121110003549/http://www.sectes-infos.net/Blisko_audition_sectes_senat.htm

  • Histoire de la fin du BCG, épisode 2 : Le vaccin anti-sectes n'est plus
    22/05/2023 22:51
    Bernard Guennebaud
    Je vais compléter la réponse donnée à Jean-Marie Glantzen pour son interrogation sur une question très importante. De tous temps les sociétés humaines ont essayé de se protéger contre les épidémies. Certaines proposaient de porter un talisman, une amulette. D'autres pratiquaient même des sacrifices humains sur des bébés afin d'apaiser les dieux ; d'autres pratiquaient des incantations. D'un point de vue psycho-sociologique le vaccin joue le même rôle qu'un talisman. Je ne dis pas qu'un vaccin n'est pas plus actif qu'une amulette, je dis seulement qu'il joue le même rôle qui est surtout de nous protéger de la peur de la maladie et de la mort. On a assisté à cela grandeur nature avec la covid renforcée par une certaine mise en scène et l'affirmation martelée qu'il n'existait aucun traitement, ce qui était certainement faux mais qui maintenait l'ensemble de la population dans la peur et l'attente du vaccin sauveur. Il faut reconnaitre que ce fut bien joué, du moins par rapport à la mentalité la plus répandue et la plus commune Peut-on apprendre rapidement à ne plus craindre la souffrance et la mort afin de se prémunir contre l'exploitation de cette peur ? Cela parait difficile à grande échelle. Reste de disposer de moyens plus adaptés que les vaccin pour se prémunir des conséquences néfastes des contaminations. Ainsi le pass vaccinal a certainement protégé des non vaccinés de contaminations dont les conséquences auraient pu être funestes pour eux : les vaccinés se contaminaient au resto dont les non vaccinés étaient exclus ! Je téléphone en 2021 à un ancien collègue de mon âge pour avoir de ses nouvelles. Il m'apprend qu'un de ses neveux vient d'avoir la covid. Il était dûment vacciné mais avait assisté à un repas d'affaires entre gens raisonnables, disciplinés et vaccinés. Le lendemain l'un d'entre eux téléphone aux autres : "J'ai la covid !" Il l'avait transmises au neveu de mon collègue... Il existe certainement d'autres moyens que la vaccination pour se protéger des conséquences d'une contamination et je ne pense pas forcément au traitement "Raoult" et à l'Ivermectine. Voir la vie comme étant uniquement biologique et chimique est une erreur majeure de ce qu'on appelle la science. La vie est d'abord animée par une énergie vibratoire structurée. Lorsque cette énergie s'évanouie il reste un cadavre. Il y aurait certainement là d'autres potentiels d'action que par le seul biochimique.

  • Histoire de la fin du BCG, épisode 2 : Le vaccin anti-sectes n'est plus
    21/05/2023 22:32
    Bernard Guennebaud
    "Si on avait dépasteurisé ... " Si .... "Mais nous sommes dans une situation donnée de législation, de mentalité du public et des médecins, nous sommes obligés de procéder par étape" écrivait le docteur Coudreau, directeur du Comité national de lutte contre la tuberculose dans le Courrier médical d'avril 1974 alors qu'il était en faveur de la suppression du BCG. Et ce fut fort long puisqu'il faudra attendre juillet 2007 (33 ans) pour obtenir la levée de l'obligation du BCG pour les enfants, cette vaccination restant pourtant largement recommandée. Il suffit de lire le débat parlementaire de janvier 2007 pour punir d'un an de prison et de 3750 € d'amende le refus de BCG pour les enfants et ce dans le cadre de la lutte contre les dérives sectaires pour réaliser qu'il y a un très gros problème dans notre pays LEQUEL ? On peut sans doute en faire plusieurs approches. Comme le disait le député Georges Fenech "il s'agit d'être cohérent". Déclaration qui pourrait faire s'éclater de rire quand on voit la situation au niveau de l'Europe avec nos voisins qui n'utilisaient plus le BCG depuis longtemps ou avec parcimonie et la République française qui en avait fait un instrument privilégié de lutte contre les dérives sectaires ... Mais ce député et beaucoup d'autres voit le vaccin comme un produit mythique doté, parce qu'on l'appelle vaccin, de propriétés très favorables, quasi inoffensif et assurant une protection dont on ne saurait douter et impossible à obtenir autrement. Le vaccin est le produit que les Dieux avaient oublié d'inventer. En créant un vaccin, le savant devient l'égal des Dieux. Cela nous l'avions vu fonctionner en 2017 avec les 11 vaccins qui allaient devenir obligatoires pour les enfants nés après le 1er janvier 2018. Par exemple, j'avais pu entendre des philosophes de plateaux télés discourir sur les vaccins sans jamais se demander si les produits réelles contenus dans la seringue avait bien les propriétés des vaccins mythiques qui alimentaient leurs discours. Ils faisaient de la morale philosophique hors sol avec de beaux discours totalement décalés de ce que sont réellement les produits injectés. Dès 2020 et avant l'arrivée des premiers vaccins, ce fut les mêmes discours totalement décalés de toute réalité. Il ne fut même pas nécessaire d'attendre que le premier vaccin arrive et qu'on en étudie les propriétés pour savoir que le premier produit appelé vaccin allait nous sauver. Le vaccin mythique génère une puissante forme jd'obscurantisme dont les opposants aux vaccinations sont souvent accusés par les beaux parleurs du vaccin mythique. Je ne vois qu'une solution pour en sortir : revenir inlassablement aux fondamentaux comme disaient les responsables du rugby il y a quelques temps. A savoir, ne pas lancer les lignes arrières à l'offensive, ballon en main avant d'avoir fixer les lignes d'avants. En langage plus militaire, on n'envoie pas l'infanterie avant d'avoir pilonné les positions adverses. Pilonner les positions adverses. Pour ma part, c'est ce que je m'efforce de faire, articles après articles, celui-ci étant le 25è que l'Aimsib m'a permis de publier.

  • Histoire de la fin du BCG, épisode 2 : Le vaccin anti-sectes n'est plus
    21/05/2023 20:11
    Jean-Marie GLANTZLEN
    Si on avait dépasteurisé depuis longtemps les esprits de bien trop de nombreux médecins, il n'y aurait pas eu tant de dégâts visibles ou plus ou moins cachés, mais néanmoins perturbant les organismes Même l'intelligence artificielle ChatGPT est au parfum . Si vous lui demandez s'il est judicieux d'avoir de l'estime pour Pasteur, la réponse ne manque pas d'intérêt. Essayez donc Mais l'intelligence naturelle suffis(ai)t pour qui a(vait) un minimum de sens critique.

  • Histoire de la fin du BCG, épisode 1 : La magie de la règle de trois
    18/05/2023 16:08
    Bernard Guennebaud
    Je voudrais à nouveau commenter cette citation très importante que j'avais rapporté dans l'article et qui émane d'une sociologue commentant l'audition sur le BCG : "« Cette audition publique avec les recommandations de la commission d’audition montre que le critère qui permet de participer à la décision n’est pas tant l’expertise – un savoir spécifique pour l’action –, que l’appartenance de l’acteur qui revendique l’expertise. L’audition publique l’illustre bien : la reconnaissance de l’expertise peut se construire dans le débat mais elle n’est pas pour autant, dans tous les cas, légitime. Elle doit s’accompagner d’une reconnaissance d’appartenance afin d’installer dans le débat public l’acteur en tant qu’expert. » En voici une image avec des footballeurs : Mbappé tire en direction du but qui est masqué par un épais brouillard. Le ballon est-il dans le but ou pas. Personne n'en sait (à une expertise trop technique pour comprendre). Mais vu l'aura du buteur, on lui accorde le but alors que le ballon est dans les tribunes. Le joueur Tartempion tire à son tour. Personne ne songe à lui accorder le but alors que le ballon est dans les filets. Cela fonctionne ainsi : c'est la position sociale du commentateur qui décide et non la qualité des arguments. Comme disait Pascal Praud à Christian Perronne qu'il avait invité sur CNews : "je vous ai invité non pour ce que vous dites mais pour votre CV !"

  • Histoire de la fin du BCG, épisode 1 : La magie de la règle de trois
    18/05/2023 10:53
    Bernard Guennebaud
    Une nouvelle vidéo (1h30) de Christian Perronne et ça décoiffe ! Il démonte comment la médecine française qui fut classée n°1 par l'OMS il y a quelques temps déjà, a été méthodiquement complètement démolie. Dans la dernière partie, il parle de la covid et de la maladie de Lyme pour laquelle il s'était beaucoup investi.