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Épisode 5 : Gardasil – Des essais cliniques truqués

Cette semaine Marceau épluche pour nous la liste proprement hallucinante des effets indésirables du vaccin Gardasil, tant en fréquence, en gravité qu’en variétés diagnostiques. Il valait mieux tenter de tricher sur leur sur-représentation, l’AIMSIB le sait depuis 2019 alors qu’elle pensait facilement pouvoir faire condamner un « négationniste » de la question (*), à présent même les Présidents de la République vendent des vaccins alors… Mal supporté le Gardasil, des propos d’anti-vax ? Bonne lecture.

 

Dans les essais cliniques « vaccins », les sujets de test prenant le vaccin sont comparés à des sujets d’un autre groupe prenant un placebo. Selon les réglementations fédérales américaines et les experts de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), en particulier pour un nouveau vaccin, le contrôle par rapport auquel la sécurité du vaccin est mesurée devrait être un placebo inactif (inerte). Il ne doit produire aucune réaction. Souvent, le placebo est une injection d’une solution saline (sérum physiologique).

Dans les essais cliniques du vaccin Gardasil, Merck a « dopé » le placebo avec son adjuvant le sulfate d’hydroxyphosphate d’aluminium amorphe (AAHS), neurotoxique.

Le résultat a été qu’un nombre approximativement égal de sujets dans le groupe vacciné et dans le groupe placebo ont subi des effets indésirables. Cela a permis aux effets indésirables dans les deux groupes d’apparaître similaires et de donner l’impression que le vaccin Gardasil PVH était « aussi sûr qu’un placebo », ou aussi sûr que le sérum physiologique dans la tête du quidam moyen.

En fait, une quantité importante de sujets dans les deux groupes de traitement souffraient de nombreuses conditions médicales graves, y compris des symptômes de maladies auto-immunes… pour ce qui a été publié !

La communauté médicale a pourtant soulevé des objections sur les graves défauts dans la façon dont Merck a conçu, analysé et rapporté ses études sur le Gardasil.

https://www.bmj.com/content/346/bmj.f2865/rr-7

 

En particulier en 2013, de nombreux professionnels de la santé ont publié un article dans le British Medical Journal (Call to action : RIAT restore of previous unpublished method in Gardasil vaccin trial) soulignant les failles et le caractère incomplet des publications traitant des essais cliniques Gardasil de Merck.

Les auteurs ont lancé un « appel à l’action » pour que des chercheurs indépendants réanalysent ou « rétablissent la notification de plusieurs essais dans le cadre du programme de développement clinique de Merck pour le vaccin quadrivalent contre le papillomavirus humain (PVH) (Gardasil) ».

Comme vous pouvez le voir, les vaccins dits COVID-19 ne sont pas les premiers développés de manière frauduleuse, le BMJ dénonçait déjà ces pratiques mafieuses et les FDA/EMA financées par les labos approuvaient déjà des injections toxiques. [1] [2]

Comme Pfizer pour ses injections ARNm, Merck n’a pas signalé un grand nombre d’effets indésirables graves comme effets secondaires du Gardasil prétendant qu’ils n’étaient pas liés à l’injection.

Au contraire, Merck a classé ces maladies graves comme de « nouvelles conditions médicales » sans rapport avec le vaccin Gardasil.
Près de 50 % des participants à l’étude ont signalé une « nouvelle condition médicale ». Ceux-ci comprenaient des taux élevés de maladies neurologiques, musculosquelettiques et auto-immunes comme nous le verrons plus loin dans les documents de l’EMA.

Le 27 juillet 2018, le BMJ Evidence-Based Medicine a publié une critique d’un examen antérieur des essais cliniques du vaccin contre le PVH. Les auteurs ont fait plusieurs observations indiquant un biais dans la manière dont les essais ont été menés.

Ils ont rapporté qu’un tiers (31%) des études cliniques Gardasil (quadrivalent) et Gardasil 9 n’étaient pas publiées ! Cela soulève la question du biais de publication, la pratique courante consistant à ne publier que les résultats positifs et à ne pas mentionner les résultats négatifs.

Aucun des essais cliniques sur le vaccin contre le PVH inclus dans la revue n’a utilisé un véritable placebo inactif. Les soi-disant placebos contenaient TOUS des adjuvants avec de l’aluminium et d’autres ingrédients, biaisant ou annulant tout effort pour déterminer le risque accru réel d’événements indésirables causés par le vaccin, par rapport à un véritable placebo inactif.

Les auteurs mentionnent également une étude de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) de 2017 qui a révélé de graves dommages liés au syndrome de tachycardie orthostatique posturale (POTS) et au syndrome douloureux régional complexe (SDRC) après la vaccination contre le PVH. Ils notent qu’en mai 2018, une base de données de l’OMS contenait 526 cas de POTS et 168 cas de SDRC liés à la vaccination contre le PVH. [3]

L’OMS dont l’intérêt premier n’est certainement pas notre santé pousse néanmoins toujours pour la vaccination des ados du monde surtout quand des cas d’infertilité directement liés au Gardasil commencent à être rendus publics.

Signal de sécurité détecté pour une insuffisance ovarienne prématurée à la suite de la vaccination avec le Gardasil [4] :

Selon une étude publiée en juillet 2020, l’exploration de données du VAERS a également révélé un nombre disproportionné de signalements d’insuffisance ovarienne prématurée (POI) et de problèmes analogues, notamment l’aménorrhée (absence de menstruations), des règles irrégulières, une augmentation de l’hormone folliculo-stimulante (FSH) et ménopause prématurée. [5]

Une POI se produit lorsque les ovaires d’une femme cessent de fonctionner normalement avant l’âge de 40 ans, ce qui réduit ses chances de tomber enceinte. Cela augmente également son risque d’anxiété et de dépression, de certaines maladies oculaires, de maladies cardiaques, d’hypothyroïdie (faible fonction thyroïdienne) et d’ostéoporose (faible densité osseuse). [6]

Tout comme pour la Spike des injections COVID-19, les protéines synthétiques contenues dans le Gardasil partagent des similitudes avec des protéines qui sont importantes pour maintenir le bon fonctionnement des ovaires.

Après vaccination, le corps crée donc une réponse immunitaire au Gardasil qui provoque une attaque contre des protéines spécifiques responsables du bon fonctionnement des ovaires. La liaison de ces protéines spécifiques les a détruites et/ou les a rendues dysfonctionnelles, entraînant le développement d’une insuffisance ovarienne primaire.

Études concernant le lien entre le Gardasil et les maladies auto-immunes :

Il n’y a pas seulement le témoignage de ceux qui ont souffert de symptômes débilitants après avoir reçu le vaccin Gardasil PVH, mais aussi plusieurs études qui ont été menées pour déterminer le lien entre le Gardasil et les effets secondaires graves.

L’Université de la Colombie-Britannique a publié une étude qui a déterminé qu’il y avait effectivement un lien entre le Gardasil et une myriade de rapports de maladies auto-immunes présumées chez les receveurs. [7]

Alors que nombre de médecins VRP continuent de soutenir que le Gardasil est sûr en niant les effets secondaires graves, un nombre important de jeunes filles et garçons ont été gravement blessés au fil des ans. Les effets indésirables graves signalés au Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) en rapport avec le Gardasil comprennent aux USA, sans toutefois s’y limiter, les éléments suivants :

Merck, les autorités sanitaires, et les politiques des différents pays nient en bloc tout lien entre les injections et les effets secondaires graves de ce vaccin MAIS un document OFFICIEL de décembre 2014, obtenu récemment de l’EMA via une requête FOIA, démontre que tous les signaux étaient présents dans les essais cliniques, que les autorités sanitaires SAVAIENT TOUT mais qu’elles ont approuvé malgré tout et ferment désormais les yeux sur toutes les remontées de terrain.

Nous rapportons ci-dessous une partie du contenu du document de 81 pages, mais il mérite d’être lu en entier et sauvegardé pour les procès à venir si d’aventure une majorité de parlementaires corrompus parvenait à rendre ce poison obligatoire. [8]

Note : Les vaccins Gardasil quadrivalent puis nonavalent Gardasil 9 ont été développés d’un partenariat entre Merck pour les USA et Sanofi-Pasteur pour l’Europe. C’est pour cette raison que sur le rapport il y est reporté le nom de Sanofi-Pasteur/MSD.

À la suite de nombreuses plaintes à cause des effets secondaires graves des injections, Sanofi-Pasteur a rompu la collaboration pour « se concentrer sur leur vaccin contre la Dengue, ont-ils justifié ». Donc les criminels de Sanofi-Pasteur sont aussi responsables que Merck/MSD pour ce désastre sanitaire. [9]

Les rapporteurs de l’EMA constatent donc :

▪️ Beaucoup d’effets secondaires systémiques graves ont été rapportés dans l’essai clinique mais ils s’accommodent de la réponse de Merck qui les considère comme bénins !

▪️ Des douleurs thoraciques et abdominales 4 fois supérieures à la normale mais rien, Merck botte en touche :

▪️ Des effets secondaires pouvant être précurseurs de maladies neurologiques et auto-immunes mais sans intérêt pour Merck :

▪️ Vascularite pulmonaire avec soupçons de SLE = Systemic Lupus Erythematosus.

L’EMA écrit que c’est un risque très élevé et qui doit être investigué après la mise sur le marché !

Pourquoi mettre un produit qui démontre déjà le potentiel pour déclencher le Lupus et qui va être administré à des ados pour un cancer qui a une si faible prévalence ?

Surtout que Merck ne fera aucun suivi !

▪️ POTS = postural orthostatic tachycardia syndrome qui est le syndrome de tachycardie posturale (PoTS) extrêmement handicapant et qui se retrouve chez beaucoup de plaignants aux USA dont la vie est fichue – l’EMA écrit que ce signal était déjà préoccupant dans les vaccins bivalents et quadrivalents précédents et pourtant les injections n’ont jamais été retirées !

C’est aussi un des effets secondaires les plus rapportés dans la base de données de l’OMS mentionné plus haut !

Ce rapport date de fin 2014 et concerne la demande d’homologation du Gardasil 9.

Donc, l’EMA savait pertinemment à ce moment que ce syndrome POTS était déjà un problème avec les vaccins Gardasil bivalents et quadrivalents. Et pourtant en 2015, lorsque les médecins danois faisant face à une explosion d’effets secondaires graves chez les jeunes filles vaccinées avec les Gardasil 4 (dont les POTS) ont demandé à l’EMA de revoir la sécurité de ce vaccin, les officiels de l’EMA ont affirmé qu’il n’y avait aucun lien entre POTS et vaccin Gardasil. Voir absolument la vidéo ci-dessous de 7 min. Édifiante ! [10]

▪️ 2 cas de leucémies aiguës recensées par l’EMA alors que seules des personnes 100% saines ont été recrutées pour les essais cliniques.

Tout antécédent de cancer ou suspicion ont été écartés.

La réponse de Merck est à vomir : non seulement ils avouent qu’il y a eu 5 cas de leucémies et non 2 mais concluent qu’il n’y a pas de lien avec le vaccin et qu’il n’y a pas besoin de surveillance post marketing !

Les cas de leucémies se sont déclarés respectivement :

• 3.5 ans après dose 3,
• 3 mois après dose 2,
• 3.5 ans après dose 3,
• 2 ans après dose 3,
• et 1.5 ans après dose 3.

L’EMA n’a pas été convaincue par la réponse de Merck et a même considéré que les cas de leucémies post vaccination Gardasil pourraient être beaucoup plus nombreux car éloignés de la vaccination et les victimes ne faisant pas le lien (lire réponse complète de l’EMA p.49).

Le problème a été considéré comme non résolu par les rapporteurs avec demande de suivi post marketing, mais qu’en est-il réellement ?

Comment peuvent-ils faire prendre un tel risque à nos enfants sachant la possibilité de déclencher une leucémie jusqu’à 4 ans après l’injection ? Quel médecin fera le lien surtout que ces cas n’apparaissent nulle part sur la notice du vaccin !

▪️ Plus de la moitié des vaccinés ont développé une maladie post injection mais Merck n’a listé que celles avec une incidence >1%.

L’EMA a demandé la liste de celles < 1% potentiellement graves comme la sclérose en plaque ou la narcolepsie. La réponse de Merck n’ayant pas été satisfaisante, l’EMA a considéré ce problème non résolu.

▪️ Pour faire plus de fric, le Gardasil 9 aux USA est aussi offert aux femmes jusque 45 ans, ce qui est complètement stupide sachant que ce vaccin ne sert à rien une fois que les personnes ont déjà été exposées aux PVH au début de la sexualité.

Et parmi ces femmes qui se sont faites injecter dans les 30 jours avant de tomber enceinte, ils ont observé un fort taux de fausses couches !

Que de similitudes avec les vaccins ARNm COVID-19…

▪️ 13 cas d’arthrites indicatifs de signes précurseurs de maladies auto-immunes non suivis (😡 bon sang, on parle d’adolescentes !) – l’EMA demande ce qui est advenu de ces 13 cas parce qu’aucun suivi n’a été référencé ? Merck prétend avoir eu une erreur informatique et que ces cas d’inflammations des articulations se sont résorbés tout seuls…

▪️ Un nombre important d’autres effets secondaires graves dans l’essai clinique (encéphalomyélite disséminée aiguë, pancréatite, troubles de la thyroïde…) et au lieu de refuser la mise sur le marché, l’EMA demande simplement à Merck de surveiller post marketing considérant le bénéfice > risque ! Vous connaissez la suite…

▪️ La mention de 17 avortements post vaccination comme effets secondaires graves, car ces avortements ont dû être provoqués probablement suite à des morts fœtales, sans plus de détails.

Donc en dépit de tous ces signaux et effets secondaires sans précédent (avant les injections COVID-19), la FDA et l’EMA ont approuvé ce vaccin.

Tout ce à quoi nous nous sommes réveillés avec les injections COVID-19 était normal business pour toutes les injections dont le Gardasil.

Tous les signaux étaient là dans les essais cliniques mais les autorités sanitaires corrompues ont fermé les yeux et ont validé, mettant la vie de nos enfants en jeu et ensuite NIANT l’existence de ces effets secondaires en prétendant qu’il n’y aurait pas de lien.

Ce rapport est donc une farce, comme probablement tous les rapports de demande de mise sur le marché des vaccins et autres médicaments dits innovants : l’EMA demande à Merck de justifier les signaux préoccupants, Merck répond à côté et/ou en minimisant tout sans vergogne.

Je vous laisse lire les réponses (amateurs de bullshit, faites-vous plaisir). Merck ne produit aucune étude pour infirmer les signaux de l’essai et l’EMA valide sans en demander plus si ce n’est qu’ils suivent cela une fois les vaccins déployés… mais vous connaissez la suite.

Point important : les essais cliniques excluent tous ceux qui souffraient d’allergies, de troubles immunologiques ou nerveux, d’au moins quatre partenaires sexuels, de vulnérabilités génétiques à toute maladie connue (y compris le cancer) et ceux qui souffraient d’infections générales, d’antécédents d’abus d’alcool ou de drogues, et/ ou une maladie grave ou chronique. De nombreuses femmes ayant des antécédents de troubles immunologiques ou du système nerveux ont été exclues des essais, démontrant ainsi que Merck savait que le Gardasil aggraverait leur condition.

Le problème, bien sûr, est que les enfants ne sont présélectionnés pour aucune de ces vulnérabilités avant de recevoir le vaccin. En réalité, toute personne atteinte d’une ou plusieurs de ces conditions ne devrait pas recevoir le Gardasil, car il n’a jamais été étudié chez une personne atteinte de ces conditions. Il n’a été testé pour la sécurité que sur les enfants les plus sains possibles. [11]

Merck comme Pfizer sont des entreprises sans foi, ni loi qui se foutent de nos vies. Il n’y a que le profit qui compte comme le prouve le scandale précédent du Vioxx.

L’agence du médicament a donc fermé les yeux et approuve ce vaccin le 10 juin 2015 (6 mois après la date de ce rapport) malgré les signaux clairs de danger pour nos ados.

Quel est le niveau de corruption pour fermer les yeux sur des signaux de sécurité criants ?!

Merck se targue de pouvoir le rendre obligatoire avec des valises de « biftons » (oui, oui : voir plus loin), nos politiques et l’establishment médical poussent jusqu’à vouloir le rendre obligatoire. [12]

Notice de l’EMA sur le Gardasil ne faisant mention d’aucun des effets secondaires pourtant présents dans leur rapport ci-dessus. [13]

La notice de la FDA fait mention de plus d’effets secondaires que celle de l’EMA [14]

En 2011 c’est le journal 20 minutes qui pointe les effets secondaires graves de ce vaccin [15] :

Les preuves sont accablantes contre le Gardasil donc nous ne voyons pas comment une obligation vaccinale pourrait passer ! Mais il faut s’armer avec le maximum d’arguments contre cette éventualité, puisque l’argent est roi et veut faire loi.

En avril 2018, Peter Gøtzsche a donné une conférence sur ses découvertes sur les vaccins contre le PVH et a expliqué notamment comment l’EMA a caché les effets secondaires du Gardasil [16] :

« Les vaccins contre le PVH sont controversés car il existe d’importantes incertitudes… L’histoire des vaccins est très intéressante ». Il aborde l’écart entre la santé publique et la santé individuelle, et c’est un exemple, parmi tant d’autres, que nous ne pouvons pas faire confiance à nos régulateurs de médicaments.

D’autres lectures relatives aux essais truqués de Merck/Sanofi-Pasteur pour faire approuver le Gardasil et autres effets secondaires [17] [18] [19] [20] [21] [22] [23] [24] [25] [26] [27] :


Mais le plus important est que Merck n’a JAMAIS démontré que son vaccin Gardasil pouvait prévenir le cancer du col de l’utérus et toute la fraude est là !

Pire, ce vaccin semble être responsable de plus de cancers encore !

 

Marceau
Mars 2023

 

Pour revenir au premier épisode:

https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2023/11/image-4042920-20201130-ob-6b8f5e-dr-helene-banoun.jpg.org/2023/02/05/gardasil-episode-1-deja-le-debut-de-la-fin/

 

 

Notes et références :

(*)

https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2023/11/image-4042920-20201130-ob-6b8f5e-dr-helene-banoun.jpg.org/2019/06/17/bienvenue-en-republique-bananiere-francaise/

[1] https://www.bmj.com/content/346/bmj.f2865/rr-7
[2] https://www.corvelva.it/en/approfondimenti/pubblicazioni/hpv/call-to-action-ripristino-riat-di-una-metodologia-precedentemente-non-pubblicata-negli-studi-sul-vaccino-di-gardasil.html
[3] https://ebm.bmj.com/content/ebmed/early/2018/07/27/bmjebm-2018-111012.full.pdf
[4] https://www.sadakafirm.com/vaccine-injury/gardasil/
[5] https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32612121/
[6] https://medlineplus.gov/primaryovarianinsufficiency.html
[7] https://www.researchgate.net/publication/300631961_Adverse_Reactions_to_Human_Papillomavirus_Vaccines
[8] https://fr.scribd.com/document/367386169/Day-150-JRAR-Clinical-Bortredigerad?secret_password=xeOaPPIdg5yEMz4SK7x0#
(Il faut s’enregistrer si vous voulez sauvegarder le PDF du rapport avant censure.)
[9] https://www.biopharmadive.com/news/ending-20-year-partnership-sanofi-and-merck-close-down-joint-vaccines-vent/415233/
[10] https://odysee.com/@sourcesetfaits:8/Effets-secondaires-du-Gardasil-au-Danemark:7
[11] https://vaccineimpact.com/2019/nations-leading-lawyers-take-on-gardasil-vaccine-fraud-in-u-s-court/
[12] https://fr.scribd.com/document/367386169/Day-150-JRAR-Clinical-Bortredigerad?secret_password=xeOaPPIdg5yEMz4SK7x0#
[13] https://www.ema.europa.eu/en/documents/product-information/gardasil-epar-product-information_en.pdf (le lien ci-dessous peut ne pas fonctionner depuis la France, nécessite parfois un VPN)
[14] https://www.fda.gov/media/74350/download
[15] https://www.20minutes.fr/sante/802652-20111010-cancer-gardasil-vaccin-effet-boomerang
[16] https://www.youtube.com/watch?v=tP-Th9Ug_vg
[17] https://www.lexpress.fr/sciences-sante/sante/gardasil-le-vaccin-contre-le-cancer-de-l-uterus-critique-par-420-medecins_1504507.html
[18] https://childrenshealthdefense.org/news/new-study-vaccine-manufacturers-fda-regulators-used-statistical-gimmicks-hide-risks-hpv-vaccines/
[19] https://childrenshealthdefense.org/defender/merck-gardasil-hpv-vaccine-autoimmunity/
[20] https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0896841122001299
[21] https://www.youtube.com/watch?v=jr4ttweKdgo
[22] https://www.lexpress.fr/sciences-sante/sante/le-vaccin-gardasil-vise-par-une-plainte_1302367.html
[23] https://www.researchgate.net/publication/300631961_Adverse_Reactions_to_Human_Papillomavirus_Vaccines
[24] https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/marie-oceane-et-l-affaire-du-gardasil-que-personne-d-autre-ne-vive-la-meme-galere-1385391495
[25] https://twitter.com/CuendetV/status/1334518892321009671
[26] https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/ne-vaccinez-ni-filles-ni-garcons-par-gardasil-un-vaccin-dangereux-et-inefficace
[27] https://twitter.com/BernardSudan/status/1602058319975403521?s=20&t=4HxM5MAXvBpNhV-7vHR0dA

22 réponses

  1. Le problème n’est pas tant médical/technique, puisque comme vous et beaucoup d’autres l’avez démontré, tous les éléments sont là pour corroborer que ce vaccin est une abjecte saloperie, mais plutôt idéologique, puisque tant qu’un nombre suffisamment élevé de gens feront confiance au gouvernement et aux instances de santé, alors tout passera comme une lettre à la poste.

    Mais il se peut que les gens ne fassent plus confiance mais que le gouvernement passe outre et triche carrément, pour ça comme pour beaucoup d’autres sujets, ils subvertissent le processus démocratique, shuntent tous les contre-pouvoirs et agissent comme des violeurs en fin de compte…

    A moins d’ « aller les chercher » comme dirait l’autre et de s’occuper d’eux comme en 1789, je ne vois pas comment en sortir.

    On est dans l’irrationnel, l’idéologie, voire le fanatisme.

  2. Florent Pagny va mal, son cancer revenu malgré l’immunothérapie … Il dit ne pas l’avoir suivi jusqu’au bout mais en réalité, s’est-il fait vacciner Covid ? idem pour lui comme pour le Pr Axel Khan …
    Pour le Gardasil, personne ne se remettra en question, on n’a jamais tort vis à vis de soi-même.

  3. Pr. Diane Harper, virologue : Gardasil, vaccin contre le HPV.
    Extrait du documentaire ‘Médicaments sous influence’ (*). Elle était la chercheuse principale des essais cliniques de Gardasil, Cervarix, vaccins contre le papillonavirus humain. (2’19)

    « Merck a commencé un marketing très agressif, ils ont fait des déclarations du genre : « Votre fille sera une victime de moins grâce au vaccin ». Je leur ai donc dit que ce n’était pas un message approprié. Ils ont répondu : « La peur fait vendre. Si les mères ont peur de la maladie elles vaccineront leurs filles », Et ils m’ont dit : « C’est notre business, ce n’est pas le votre ! »
    Il était évident à mes yeux que Merck s’éloignait de son devoir de santé publique… »

    https://twitter.com/AlienorAubigne/status/1631905527486709760?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1631905527486709760%7Ctwgr%5E21f859bb70c07cd6f93bc7e28b88f26e3cef375e%7Ctwcon%5Es1_&ref_url=http%3A%2F%2Fechelledejacob.blogspot.com%2F

    (*) Compte-tenu des récentes déclarations du VRP Macron, il est très improbable que ce documentaire – plus que jamais d’actualité – repasserait sur une chaîne TV. Concernant le vaccin Gardasil ça commence à 38’54, jusque la fin,

    Médicaments sous influence France 5 10 02 2015
    12 oct. 2017
    Une émission déjà ancienne mais toujours d’actualité
    https://www.youtube.com/watch?v=BFUlfr2lRuQ&t=1s

  4. Olivier Véran est un sous-marin de Merck / Sanofi et consorts… pour la démonstration je ressors un de mes anciens commentaires sur Agoravox dans la suite de l’article du Dr Gérard Delepine du 26 mai 2018 « Fake news » à propos du cancer anal ? Promotion Gardasil pour les garçons ? Eléments de réponse à la tribune du Monde.
    >> dans la vidéo* de LCP à partir de 7’02 on entend Olivier Véran (neurologue, député LREM désigné rapporteur général de la commission des affaires sociales, en charge du projet de loi de financement de la Sécurité sociale PLFSS 2018) déjà avancer les pions du débat vers (je cite) :
    « les étapes suivantes » (?) … « pour protéger les enfants » (!) et évoquer de possibles débats futurs sur le papillomavirus et le cancer de l’utérus, « étapes qui n’apparaissent pas aujourd’hui dans le projet de loi parce que l’étape aujourd’hui essentielle c’est de permettre d’améliorer la couverture vaccinale contre les maladies transmissibles, d’autres débats viendront … »
    *Vidéo 7’37 vif échange entre la députée LREM Blandine Brocard et le député Olivier Véran, médecin hospitalier et rapporteur du PLFSS
    http://www.lcp.fr/la-politique-en-video/vaccination-obligatoire-vif-affrontement-entre-une-deputee-lrem-et-le
    [lien mort, et non archivé dans le Wayback Machine] <<

    Plus récemment, avec la caution du 1er ministre Jean Castex, Olivier Véran alors ministre de la santé a été l'auteur d'un Décret sur lequel les médias se sont faits très discret ! et pour cause, une stratégie de vaccination généralisée ça ne s'improvise pas ça se prépare avec des technocrates, il faut de la main d’œuvre, beaucoup de main d’œuvre ! une classe d'âge c'est 800 000 enfants (dans l'hypothèse d'une vaccination obligatoire), ce n'est pas rien (donc 1,6 millions d'injections) pour un coût qui n'est pas "gratuit" comme le prétend notre bonimenteur national E. Macron, c'est plus de 200 millions d'€ dans le budget de la sécu !!! rien que pour les vaccins sans compter les coûts indirects…
    Une priorité de santé publique ??? quand l'hôpital vacille…

    Décret n° 2022-610 du 21 avril 2022 relatif aux compétences vaccinales des infirmiers et des pharmaciens d'officine
    « Art. R. 4311-5-1.-I.-L'infirmier ou l'infirmière est habilité à administrer, sans prescription médicale préalable de l'acte d'injection, dans les conditions définies à l'article R. 4311-3, aux personnes dont les conditions d'âge et, le cas échéant, les pathologies sont précisées par arrêté du ministre chargé de la santé pris après avis de la Haute Autorité de santé, les vaccinations suivantes :
    « 1° Vaccination contre la grippe saisonnière ;
    « 2° Vaccination contre la diphtérie ;
    « 3° Vaccination contre le tétanos ;
    « 4° Vaccination contre la poliomyélite ;
    « 5° Vaccination contre la coqueluche ;
    « 6° Vaccination contre les papillomavirus humains ;
    « 7° Vaccination contre les infections invasives à pneumocoque ;
    « 8° Vaccination contre le virus de l'hépatite A ;
    « 9° Vaccination contre le virus de l'hépatite B ;
    « 10° Vaccination contre le méningocoque de sérogroupe A ;
    « 11° Vaccination contre le méningocoque de sérogroupe B ;
    « 12° Vaccination contre le méningocoque de sérogroupe C ;
    « 13° Vaccination contre le méningocoque de sérogroupe Y ;
    « 14° Vaccination contre le méningocoque de sérogroupe W ;
    « 15° Vaccination contre la rage.

    https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000045638858

    Et donc voilà les médecins écartés pour la plupart d'entre eux de la grande messe vaccinale pour une main d’œuvre à meilleur marché !
    On pourrait s'inquiéter de savoir ce que feront ces nouvelles brigades de vaccinateurs en cas de chocs anaphylactiques ? téléphoneront-ils au 18 ou au 112 ? auront-ils compétences à faire des injections d'adrénaline ? à faire quelques premiers gestes médicaux dans l'urgence ?

    Récemment en Belgique, à l'Athénée provincial de Morlanwez [= une école en Wallonie], suite aux malaises d'une vingtaine de jeunes dans cet établissement, après vaccination scolaire contre le HPV le 17 novembre dernier (2022), 9 ambulanciers, 3 samu, 7 policiers, 2 croix-rouge et 1 inspecteur ont été mobilisés en urgence…
    http://initiativecitoyenne.be/2022/11/malaises-des-jeunes-vaccines-contre-le-hpv-a-l-athenee-de-morlanwez-le-directeur-ne-pourra-desormais-plus-dire-qu-il-ne-savait-pas.html

  5. Moi ce qui me déprime le plus, est que les médecins ferment leur gueule et injectent leurs patients. Comme s’ils n’avaient aucune compétence en médecine.

  6. Les médecins n’ont pas de formation sur les vaccins. On leur apprends juste les calendriers vaccinaux. La corruption est à tous les niveaux et les moyens de manipulation multiples et extrêmement bien organisés (sociétés savantes, leaders d’opinion, revues médicales, formation continue, enseignement à la faculté . . .). Ils sont souvent de bonne foi, pensant faire correctement leur travail en protégeant la population. Ils sont incapable d’imaginer ce qui se trame derrière les multinationales du médicament. Le système est mafieux.

    1. Pas de formation sur les vaccins et une formation négative sur les outils permettant d’étudier correctement des données épidémiologiques. Je suis co-auteur d’une courte publication (une lettre ouverte) publiée dans une revue à comité de lecture The european journal of cancer :

      « Lettre à l’éditeur
      Lettre re : Toxicités associées aux schémas chimiothérapeutiques contenant une fluoropyrimidine : une évaluation en vie réelle en France »

      Elle est disponible pendant 50 jours sous ce lien et peut être lue en français.

      https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0959804923000606?dgcid=coauthor

      Elle porte sur 3 erreurs techniques relevées dans une publication française de 2019. Cette publication voulait évaluer le nombre de décès provoqués par un médicament anticancer, le 5-FU. Les auteurs, épidémiologistes ou professeur de biostatistique en CHU, ont fait les fautes techniques suivantes :

      1- Ayant observé 1 décès sur un échantillon de 513 malades traités, ils affirment que parmi tous les traités en une année en France et qui sont 150 fois plus nombreux que l’échantillon, la valeur ayant la probabilité la plus élevée serait 150 !!! Cette façon très commode de procéder revient à supposer que la variation aléatoire qui a pu se produire sur l’échantillon de 513 va se reproduire à l’identique pour les 149 autres échantillons de 513 constituant les autres malades traités. Autrement dit, pour gérer l’aléatoire, on suppose qu’il n’y en a pas !!!

      2- Ayant calculé l’intervalle de confiance [a b] à 95% autour de 1 ils en déduisent que l’intervalle de confiance autour de 150 sera [150a 150b] !!!!! Pourtant, tout le monde sait que quand la taille de l’échantillon croît, la fourchette (aux élections) autour de la valeur observée se resserre. En gros, si l’échantillon est multiplié par 100, la largeur de l’intervalle de confiance est seulement multipliée par 10, la racine carrée de 100.

      3- La borne inférieure de l’intervalle de confiance publié par les auteurs est nulle. On démontre aisément qu’elle est toujours strictement positive. Cela vient du fait que cette borne inférieure est 4,9/100000 et que le logiciel d’épidémiologie donne les résultats avec 4 décimales par défaut. Aussi, il a renvoyé 0,0000. Il appartenait aux auteurs de relancer le calculs en demandant par exemple 6 décimales à l’affichage. Ils ne l’ont pas fait car il ne savaient pas que cette borne ne pouvait pas être nulle.

      Mais le plus grave n’est pas que les auteurs n’ont visiblement pas compris ces 3 points pourtant élémentaires. Le plus grave est que les relecteurs de l’article n’avaient pas vu ces problèmes pourtant criants. Ils ont laissé passer pour la publication dans une revue à comité de lecture. De plus, cette publication a été cité au moins une vingtaine de fois et présentée dans au moins deux congrès sans que personne ne trouve rien à redire sur ces 3 points. Une équipe suisse a même repris tels quels les résultats en les divisant par 8 car il y a 8 fois moins d’habitants en Suisse qu’en France … On croit rêver.

      Certains critiquent l’usage les mathématiques car leur application aux questions médicales ne donnent pas toujours des résultats satisfaisants. C’est vrai et confirmé ici en l’occurence. Mais ce ne sont pas des mathématiques qui sont utilisées mais du charabia mathématique ou du galimatia comme diraient les servantes de Molière. L’ignorance sur ces questions est telle, alors qu’elles sont pourtant assez fondamentales et d’un usage intensif, que les lecteurs et commentateurs en arrivent à prendre du charabia pour de la littérature.

      J’avais écrit un article Aimsib sur cette publication en janvier 2022 :
      https://www.aimsib.org/2022/01/23/sur-lestimation-des-deces-par-toxicite-de-medicaments-anticancereux/

      1. > Certains critiquent l’usage les mathématiques car leur application aux questions médicales ne donnent pas toujours des résultats satisfaisants

        Les mathématiques ne _peuvent pas_ par concept donner des résultats applicatifs en médecine : soit on le voit comme le nez au milieu du visage et cela marche, soit cela ne marche pas et les stats ne sont qu’une manière de faire croire que cela marche sur le papier alors que dans la vraie vie cela ne marche pas et que cela tue des gens. (*)

        Citez moi une seule étude bio-statistique qui a changé le regard du monde médical sur un produit ou une pratique et a sauvé _avec certitude_ des milliers de vie ?

        Ce que vous dites permet juste de savoir qu’en plus d’être nuls en médecin, en vaxXxinologie, « les » médecins sont EN PLUS nul en math. (ils étaient déjà nuls en humanité) Nous ne sommes plus à une nullitude près.

        La « science » en médecine a plus tué que soignée sous couvert de « rigueur ». Laissez les maths à ceux qui construisent les ponts et laissez les médecins soigner tranquillement.

        (*) Par exemple, dans notre entourage la plaquette « ziverdo kit » soignait le covid. Pas la peine de faire une étude sur des millions de personne pour le savoir. Je rappelle que les parachutes n’ont pas été testés en double aveugle contre placebo avec des formules statistiques justes et pourtant ils sont déployés. Pour rester dans le domaine de la médecine, faire un garrot lors d’un membre sectionné n’a pas été testé contre donner du doliprane, pourtant c’est assez pratiqué. Si c’est pas la preuve que c’est du charlatanisme

      2. Le problème, Herve_02 est que c’est la médecine elle-même qui utilise des maths ou du moins croit le faire. Pour ma part, je n’y suis pour rien si la médecine dite de santé publique s’appuie ou plutôt prétend s’appuyer sur une analyse statistique de données utilisant des tests statistiques reposant sur des lois de probabilités qui demandent certaines conditions d’application dont la médecine ne tient aucun compte !
        Pour ma part, je me contente de montrer cela. Si la médecine décidait de ne plus recourir aux données statistiques cela ne me dérangerait nullement. Mais elle ne semble pas prête d’y renoncer. Ce serait donc à elle qu’il faudrait vous adresser.

        Vers l’an 2000 un collègue statisticien me dira : »on devrait interdire aux médecins d’utiliser la statistique, ils font n’importe quoi avec ! » A la même époque, alors que j’essayais de parler de ces problèmes avec un collègue, il me coupera aussitôt en disant : « Il y a des gens sérieux qui s’en occupent ! »

        Faites votre choix !!!

      3. J’ajouterai Herva_02 que les maths n’ont probablement jamais été utilisées en médecine ou du moins ne sont pas utilisées dans ce que j’ai rapporté ici. Ce qui est utilisé est une caricature des maths, du charabia mathématique, du galimatia comme diraient les servantes de Molière. Je donne quelques détails précis de cela dans un commentaire ci-dessous en relation avec une vidéo de Raoult.
        Les experts en santé publique ne semblent même pas capables d’utiliser correctement la règle de trois : « 3 choux coutent 3 €, combien coutent 10 choux ?  » « Facile m’sieur, 10€ !  » Non Kevin, les 10 choux que j’ai là coutent 13€ car il y a 7 choux à 1€ et 3 choux à 2 € ! » Tous les choux doivent être au même prix !

        Ce marchand propose ses 10 à 1,30€ prix moyen. En face, un autre marchand propose les mêmes choux à 1,53€ prix moyen. « Où achète-tu tes choux, Kevin ? » « Chez le marchand à 1,30€, y’a pas photo ! » « T’es sûr ? Ce marchand a 7 choux à 2 € et 3 choux à 1€ ce qui faisait 17€, 1,70€ le prix moyen. Comme il ne vendait pas il a baissé son prix de 10% soit 1,53€ le prix moyen. Tu as donc tout intérêt à acheter tes choux chez ce marchand ! »

        Vous me direz qu’on n’a jamais vu un marchand de légumes vendre ses choux de cette façon. C’est vrai ! Par contre, les experts en santé publique à bac +30, 40 ou 50 nous vendent ainsi leurs salades ! Et nous les achetons les yeux fermés !!!

        Comment cela ? Dans les innombrables tests dits cas-témoins où les cas et les témoins sont comme nos deux marchands de choux. On compare les proportions d’exposés parmi les cas et parmi les témoins comme on compare les prix moyens des choux. Sauf que les cas n’ont pas toujours une même probabilité d’avoir été exposés comme les 42 enfants de moins de 10 ans de la publication Tardieu de décembre 2007 qui sont moins de 24% à avoir été vaccinés contre l’hépatite B alors que les 101 autres sont plus de 69% à avoir été vaccinés. On ne peut pas les traiter statistiquement ensemble, tout comme les choux à 1 et 2 €.

        Pour ma part, je veux bien qu’on ne fasse pas ce genre d’études mais si on la fait alors il faut travailler correctement.

  7. Comme maintenant avec ce Décret n° 2022-610 du 21 avril 2022 les médecins ne vaccineront que très peu – ils gardent compétences que sur les seuls vaccins à virus vivants atténués -, au plan médical ils auront de moins en moins de voix au chapitre. Une lourde conséquence est la banalisation presque totale des vaccinations que ce monde politico-scientiste cherche à faire accepter comme une « norme sociale » (dixit le Pr Alain Fischer, le monsieur vaccin de Mr Macron)

    La situation a évolué depuis puisque la HAS a publié peu après un Avis favorable à un élargissement des compétences vaccinales chez les enfants à partir de l’âge de 2 ans…
    Communiqué de presse – Mis en ligne le 28 juin 2022
    https://www.has-sante.fr/jcms/p_3349250/fr/avis-favorable-a-un-elargissement-des-competences-vaccinales-chez-les-enfants#toc_1_1_2
    pour toutes les vaccinations obligatoires ou recommandées du calendrier vaccinal !

    Là on tombe dans la « pensée magique » (à deux doigts du charlatanisme), celle de l’élargissement de la couverture vaccinale comme critère d’efficacité des produits… alors que c’est de notoriété publique que des taux de vaccination de plus de 90 %, voire de 99 % n’empêche pas par exemple des épidémies de rougeole de resurgir ici et là régulièrement.

    Le seul résultat positif connu (ou publié) de l’expérimentation menée dans la Région Grand-Est depuis 2019 est une petite augmentation de cette couverture vaccinale magique !

    « En outre, il a été observé une progression forte du taux de jeunes de 5ème dont le schéma vaccinal anti-HPV est à jour ou initié :
    > A jour : de 9% à 27% en 2020-2021
    > Ayant reçu une dose : de 14% à 31% en 2021-2022 »

    https://www.grand-est.ars.sante.fr/ameliorer-la-couverture-vaccinale-contre-le-hpv-bilan-de-lexperimentation-menee-en-grand-est

    Comme quoi, les parents se méfient, et ils ont bien raison…

  8. Au mieux ce Gardasil_9 ne sera en Métropole qu’un Gardasil_6

    Gardasil_9 ne pourra avoir qu’une efficacité modeste sur les infections HPV qui plus est, sont très variables suivant les latitudes car comme l’exprimait déjà Sanevax en 2013 « – La prévalence des types de HPV locaux oncogènes n’a, soit pas été déterminée, ou a été ignorée. »

    We considered low-risk HPV types as HPV type 6, 11, 32, 40, 42, 44, 54, 55, 61, 62, 64, 71, 72, 74, 81, 83, 84, 87, 89, and 91 ;
    and high-risk HPV types as HPV type 16, 18, 26, 31, 33, 35, 39, 45, 51*, 52, 53*, 56*, 58, 59, 66, 67, 68, 69, 70, 73, 82, 85, and IS39.

    source : “Prevalence of HPV Infection Among Females in the United States ”. JAMA.2007 ; 297 : 813-819, (février 2007). Et le texte complet
    https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/205774

    Cibles HPV additionnelles du Gardasil_9 par rapport au Gardasil_4 : 31, 33, 45, 52 et 58

    * « Le vaccin 9 valent sera modérément utile en France car il ne contient pas les 3ème, 6ème et 7ème génotypes qui sont les plus fréquents chez nous qui sont les HPV [high-risk] 51, 56 et 53 » avait déclaré Isabelle Heard de l’Institut Pasteur au site médical Medscape, en 2014. »

    Toutes les publications de Merck (fondées probablement sur ses essais cliniques US) ne tiennent pas compte que la prévalence de tel ou tels HPV n’est pas la même dans le monde…

    bref ces vaccins c’est de la poudre de perlimpinpin à haut potentiel toxique !

    1. Eh beh là il est complète!ment à côté de la plaque, il ne peut s’empêcher d’être pro vaccins

    2. Ce n’est pas nouveau chez Raoult. Pour la variole en 2003 et pour la vaccination contre l’hépatite B « lavée de tout soupçon ! » dans son livre de janvier 2018. Pour la variole il écrivait en 2003 dans un rapport sur le bio-terrorisme page 101:

      « Cependant, la constatation d’une protection conférée par une vaccination réalisée
      dans les 4 jours suivant l’exposition suggère un rôle de l’immunité cellulaire. Le vaccin
      peut donc être administré avec efficacité aux patients après qu’ils ont été en contact
      avec des sujets atteints de variole. Dans ces conditions, théoriquement, la stratégie
      d‘encerclement vaccinal basée sur une situation d’attente, en ne vaccinant pas la
      population et en étant à même de très rapidement mettre à disposition des doses
      vaccinales, serait efficace. En réalité, différents problèmes sont soulevés :
      – D’une part, l’identification de cas de variole peut être tardive, ce qui fait que
      pendant la période d’incubation, de nouveaux patients risquent d’être infectés,  »

      Au moins 2 affirmations à relever :

      1- Vaccination efficace dans les 4 jours qui suivent l’exposition. C’est ce qu’il était affirmé à l’époque mais 3 ans plus tard en 2006 des expérimentations sur des singes. montreront que ce n’était pas le cas dans les conditions de l’expérience et en 2008 ce sera encore plus clair. Il sera reconnu dans plusieurs publications qu’il fut impossible de montrer l’efficacité de cette vaccination dans ces conditions. Voir mes articles sur la variole (décembre 2019 ; mai 2020 ; septembre 2020 ; mai 2022 (variole du singe); juin 2022 monkeypox).

      2- « pendant la période d’incubation, de nouveaux patients risquent d’être infectés,  »
      Il est connu et reconnu que la variole n’est pas contagieuse pendant la période d’incubation. La contagion débute avec l’éruption, pratiquement 2 jours après le début de la fièvre (document de la commission mondiale pour la certification de l’éradication de la variole – OMS. 9 décembre 1979- en ligne).

      Pour la vaccination contre l’hépatite B il y aura une grosse affaire au ministère en 2008 quand les auteurs de la publication du 8 octobre 2008 sur le lien entre vaccination HB et SEP informèrent le ministère et le HCSP qu’ils avaient trouvé un signal très fort :« `

      52% de conversion en SEP d’une première atteinte démyélinisante centrale chez les vaccinés HB contre 32% chez les non vaccinés HB. Une chance sur 10000 d’avoir un tel écart par le seul fait du hasard. Dans leur publication ils n’ont pu faire état de ce signal mais ils avaient publié les données sans tirer les marrons du feu. J’ai pu le faire ! A la place ils publièrent un autre signal, celui des observants au calendrier vaccinal qui n’existait pas, du moins sur le délai choisi de 3 ans.

      Les auteurs avaient testé en cas-témoins sur des délais tout en conservant dans les calculs les cas et témoins non vaccinés Engerix pour lesquels le délai entre vaccination Engerix et apparition de la maladie n’était pas défini. Cela revient à utiliser des souris non fécondées pour étudier une durée de gestation !!! A la décharge des auteurs, ce procédé de calcul est implanté dans les logiciels d’épidémiologie !!! Aussi, aucun commentateur, « autorisé » ou non, n’a vu le problème.

      Le plus cocasse de cette histoire est que dans le tableau 4 de la publication de 2008, on peut lire sur une ligne que les 19 cas apparus au delà des 3 ans après la vaccination Engerix sont statistiquement plus nombreux que les 11 cas apparus dans les 3 premières années mais sur la ligne juste au dessus où les auteurs testent sur les 3 premières années, on peut lire qu’il n’y a pas de différence significative entre 19 et 11 !!!!!!!! PERSONNE n’a vu le problème, PERSONNE !!!!!!!!!!

      Cette contradiction flagrante s’explique par le fait que les logiciels d’épidémiologie utilisent dans les calculs les cas et témoins pour lesquels le délai n’est pas défini !!!! Ce ne sont pas des tests statistiques mais du charabia mathématique, du galimatia comme diraient les servantes de Molière…

      Mais ce galimatia est ensuite utilisé pour dire par la Justice « vous ne serez pas indemnisé car les études ont démontré que …. » et pour les autorité politiques à faire la loi en rendant obligatoire des vaccins dont les études épidémiologiqes ont démontré l’innocuité.

      Les études ? Un bien grand mot ! La publication américaine Langer Gould présente 72 tests tous en cas-témoins, tous sur des délais en conservant dans les calculs les cas et témoins pour lesquels les délais ne sont pas définis. Ce ne sont pas des tests mais du charabia mathématique. Il n’y a pas un seul test statistique authentique dans cette publication.
      Pour les 2 publications Tardieu sur les enfants, la quasi totalité des tests sont de même et ne sont donc pas des tests statistiques. Seuls Un test dans chaque publication échappe à cette critique définitive. Les exposés sont les vaccinés HB, ce qui n’est pas la même chose que « la maladie apparait dans tel délai après vaccination ». Mais ces 2 tests ne sont pas valables non plus pour une autre raison.

      Voir mes articles Aimsib de novembre 2019 et février 2020.

    1. Je vous fiche mon billet que l’avocat qui plaidera en sortant les chiffres de chaillot, se verra répondre « quoi croire d’une personne qui pense qu’il n’y a pas eu d’épidémie, que les morts sont dus au froid et que la contamination/contagion n’existe pas. » fermer le ban.

      Chaillot vient de tuer la possibilité de se servir de ses analyses.

      Déjà que la moitié des « complotistes »se sont fait hara-kiri avec les virus (et donc les maladies) n’existent pas… pas certain qu’il y aura des jours heureux dans les prétoires.

  9. Anaphylaxie
    Le syndrome de Guillain Barre
    Myélite transverse (inflammation de la moelle épinière)
    Pancréatite
    Événements thromboemboliques veineux (caillots sanguins) Maladie du motoneurone auto-immune (une maladie neurodégénérative qui provoque une faiblesse
    musculaire rapidement progressive)
    Sclérose en plaques (SEP)
    Mort subite
    Troubles du système sanguin et lymphatique tels que l’anémie hémolytique auto-immune, le purpura
    thrombocytopénique idiopathique et la lymphadénopathie
    Embolie pulmonaire
    Arthralgie et myalgie (troubles musculosquelettiques et du tissu conjonctif)
    Troubles du système nerveux tels que l’encéphalomyélite aiguë disséminée

    LES MÊMES EFFETS SECONDAIRES QU’APRÈS LES INJECTIONS COVID !!!!

    Quel est donc le point commun à ces injections létales si ce n’est les adjuvants d’aluminium et autres saloperies mises en flacons…

  10. Sur la toxicité d…, u Gardasil, en dehors de celle de l’adjuvant Sulfate d’hydroxyphosphate d’aluminium, parmi les excipients il y a le borax https://www.mesvaccins.net/web/vaccines/523-gardasil-9

    Michel Georget, une référence pour nous que l’on connaît si bien sur ce site laissait un commentaire à ce sujet sous un article de Pharmacritique « Gardasil : Nouveaux signalements d’effets secondaires graves et de décès (Judicial Watch) 26/06/2009 :

    Georget dit :
    14 novembre 2011 à 9 h 26 min
    Le Gardasil sera-t-il un Distilbène bis ?
    Le vaccin Gardasil est recommandé par nos autorités sanitaires pour la protection contre l’infection du col de l’utérus par les papillomavirus.
    Le conservateur de ce vaccin est le borax (borate de sodium). Or, depuis le 6 novembre 2008, les sels de bore sont classés par la réglementation européenne comme toxiques. Les emballages de ce produit doivent porter le logo à tête de mort avec les deux indications suivantes:
    – R60 (peut altérer la fertilité)
    – R61 (risque pendant la grossesse d’effets néfastes pour l’enfant).
    Il paraît pour le moins imprudent d’utiliser un tel conservateur dans les vaccins contre les infections du col de l’utérus quand on sait qu’au cours des études cliniques réalisées avant la mise sur le marché, cinq femmes tombées enceintes 30 jours après leur vaccination ont eu des bébés anormaux [avis du CTV et du CSHPF relatif à la vaccination contre les papillomavirus humains (séance du 9 mars 2007)].
    Souvenons nous du Distilbène, ce médicament donné aux femmes enceintes dans les années 60, en théorie pour éviter les fausses couches, et qui ont été atteintes par la suite de cancers des voies génitales ainsi que leurs filles. Aujourd’hui, des anomalies génitales sont observées chez les petits enfants de ces femmes (donc 3ème génération).
    Ne va-t-on pas avec ce vaccin, au-devant d’un scénario comparable à celui du Distilbène?
    Michel Georget
    Professeur honoraire de Biologie des Classes préparatoires aux grandes écoles.
    Source : https://pharmacritique.com/2009/06/26/gardasil-nouveaux-signalements-deffets-secondaires-graves-et-de-deces-judicial-watch/

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