Commentaires du site

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    05/04/2020 21:08
    Inoxydable
    Je conçois aisément que sur le plan purement scientifique vous ayez raison. De toutes façons en considérant vos études, articles et livres habituels, vous ne pouvez pas vous renier, certains se feraient un joie de vous clouer au pilori si vous changiez votre approche de la médecine scientifique si d’aventure vous aviez le tort de changer. Toutefois, je vais simplement relever un paragraphe dans votre article : »Mais dans le brouhaha suscité par les douteuses entreprises marseillaises, beaucoup de patients n’accepteront pas de recevoir un placebo, préférant eux-aussi se livrer aux effets du hasard. Cette possible auto-sélection des patients sera un premier biais majeur à surmonter par ces courageux investigateurs. » C’est bien joli tout ça, mais connaissez vous beaucoup de patients prêts à accepter d’être un possible « placebo » dans un essai sachant que si l’essai tourne en sa défaveur il a perdu un chance de guérir rapidement ou même de ne pas mourir ? C’est le patient qui serait courageux d’accepter cela et idiot de s’en remettre à la seule science alors que seule un faible pourcentage d’essais de la sorte débouche sur une vraie utilité et efficacité médicale. Avec le terrorisme obligationiste qui règne actuellement ( Confinement absolu, distanciation, « autorisation » pour pouvoir se déplacer laissé à l’appréciation d’un représentant de l’autorité incapable du moindre discernement – on peut sortir faire un court footing mais qu’en est-il de celui qui ne peut courir et pour lequel seul le vélo est indiqué ? - pas de motif familial prévu pour un long déplacement alors que la nécessité s’en fait sentir même si l’état de santé le permet etc.) personne n’accepterais d’être « randomisé » sous peine d’un perte de chance d’échapper à une guérison possible .. . Vous voyez le patient, le malheureux cobaye se rendre compte que son état décline et demander aux « investigateurs » si est vraiment sous traitement ou non et exiger le médicament sous peine d’un procès ? C’est vrai, c’est tellement difficile d’établir la responsabilité du ou des médecins d’autant qu’on prendra la précaution de lui faire signer un papier, comme dans tous les essais comme on l’a vu dans des affaires récentes dans lesquelles le volontaire, heureux d’y participer, n’a pas mesuré la portée de son engagement … Mais je suis sûr qu’en tant que médecin BIENVEILLANT vous n’hésiteriez pas une seconde à administrer le « protocole Raoult » avec la surveillance requise à l’un de vos patients ( je ne parle même pas de proches) si son état se dégradait vers une issue gravissime pour ne pas dire mortelle,. Laisser au « docteur hasard » faire votre boulot de médecin vous n’y songeriez même pas. Respectueusement. 

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    05/04/2020 20:46
    Surya
    ça tombe bien le protocole de Raoult déposé dans EudraCT ne prévoyait pas l'azithromycine non plus

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    05/04/2020 20:39
    André
    J'ai oublié que Discovery où les autres études en cours n'appliquent pas le protocole du dr. Raoult comme il le préconise car n'utilise pas en plus l’azithromycine ce qui est extrêmement choquant!

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    05/04/2020 20:32
    Andre
    Je suis d’accord avec Sort. Dr. Lorgeril, que je respecte d’ailleurs beaucoup ne réalise peut-être pas encore que l’on est dans une situation de « guerre » et dans cette situation il y a une urgence absolue c’est de sauver les vies! Comme a écrit Sort, la mortalité dans le département 13 est un de plus faible, est ce hasard? Effet placebo? La chance? Non, c’est grace aux soignants et à l’équipe du prof Raoult que dans cet hôpital de Marseille arrivent avoir ce résultat en applicant son protocole. Donc cher dr. Lorgeril s’il vous plaît arrêté de chercher les imperfections dans la démarche du prof. Raoult. Il n'est pas stupide. Il est très courageux. Personne n’est parfait vous non plus. Est-ce que vous comprenez qu’à l’heure actuelle partout dans le monde à cause de ce virus les gens meurent de plus en plus? Jusqu’à la preuve de contraire c’est avec le protocole du prof, Raoult que l’on arrive soigner plus du monde! Est-ce-que vous avez à l’heure actuel un autre traitement qui marche mieux ? Oui ou non? Merci pour la réponse. Cordiales salutations.

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    05/04/2020 20:32
    Surya
    C'est pas à ça que servent les amorces ?

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    05/04/2020 20:28
    Detree Nadia
    Le texte ci dessous est juste la pour modèle il provient de: http://www.sidasante.com/themes/tests/pcr/charge_virale_et_pcr.htm l'inventeur de la PCR Kary Mullis à déclaré et document pourquoi cette méthode ne pouvait ètre utilisée pour calculer la charge viral. Ce qui est valable pour l'un est valable pour l'autre. S'ils utilisent la PCR c'est probablement qu'ils n'ont rien trouve avec les tests standards

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    05/04/2020 20:24
    Detree Nadia
    La méthode PCR pour calculer la charge virale je cite: LA CHARGE VIRALE ET LA METHODE PCR Pourquoi elles ne peuvent être utilisées pour prouver l'infection par le VIH Par Christine Johnson Continuum Nov. 2001 La "version biotechnologique de la machine Xerox" -- c'est ainsi que Forbes Magazine a surnommé la Polymérase Chain Reaction (PCR). Cette technique révolutionnaire permet à un scientifique d'avoir un échantillon contenant une quantité minuscule d'ADN et de répliquer cette séquence d'ADN jusqu'à ce qu'il y ait des millions de copies au lieu d'une ou deux. En 1993, Kary Mullis, l'inventeur de la PCR, a gagné le prix Nobel pour cette invention à un milliard de dollar, qui est désormais devenue indispensable à tout laboratoire de génétique. Il est assez ironique qu'une des premières applications de la méthode PCR ait été de détecter le VIH, vu que Mullis lui-même ne croit pas que son invention en soit capable. Mullis affirme que le problème est que la méthode PCR est trop efficace -- elle amplifiera, quelque soit l'ADN se trouvant dans l'échantillon, peu importe que cet ADN appartienne au VIH ou à un contaminant. Et du coup, comment décider quelle partie du matériel amplifié pourrait être le VIH et quelle partie le contaminant(s) si vous ne pouvez pas détecter le VIH dans l'échantillon sans employer la méthode PCR ?

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    05/04/2020 20:03
    Surya
    https://www.nytimes.com/2015/11/03/science/book-review-ending-medical-reversal-laments-flip-flopping.html

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    05/04/2020 19:50
    Detree Nadia
    Pourquoi plus de gens meurent? Je cite: David Crowe 30 mars 2020 version 2 Une grande partie de la réaction (certains diraient une réaction excessive) au coronavirus est due à la perception que le taux de mortalité (fraction des cas positifs qui meurent) est très élevé. Les raisons de remettre cela en question comprennent: Les malades sont testés préférentiellement et sont évidemment plus susceptibles de mourir que les cas asymptomatiques. Beaucoup soupçonnent que la grande majorité des personnes qui subiraient un test de coronavirus s'ils sont positifs sont asymptomatiques. Si le taux de mortalité est actuellement calculé à 10% et qu'il s'avère qu'il y a 10 fois plus de personnes positives non testées (toutes vraisemblablement asymptomatiques), le taux de mortalité ou de mortalité ne serait en fait que de 1%. Si 100 fois plus de positifs asymptomatiques inconnus, alors seulement 0,1% (semblable à la grippe). Ce point a été souligné par beaucoup, notamment Anthony Fauci, peut-être le bureaucrate médical le plus puissant d'Amérique, dans le prestigieux New England Journal of Medicine. Il existe peu de preuves statistiques d'une forte augmentation des taux de mortalité. Les statistiques européennes de mortalité montrent des augmentations récentes inhabituelles en Italie et en Suisse, mais pas dans d'autres grands pays européens. En outre, les augmentations sont inférieures aux périodes d'épidémie de grippe historiques récentes. La plupart des pays ne disposent pas de statistiques de mortalité facilement disponibles au cours de l'année, et nous ne le saurons qu'en 2021 dans ces pays. Il y a rarement une comparaison avec la mortalité normale. Par exemple, pendant la saison de la grippe 2016/17 en Italie, environ 17 000 personnes âgées de 65 ans et plus sont décédées au cours de la semaine de pointe. Ainsi, dans un petit pays, en une semaine, la moitié du nombre de décès dus aux coronavirus mesurés dans le monde sur 12 semaines (34 065 au moment de la rédaction du présent rapport) se trouve dans une mauvaise année grippale. Les patients sont traités différemment. Ils sont plus susceptibles d'être intubés et de recevoir une variété de médicaments qui partagent une caractéristique - leur efficacité n'a pas été prouvée pour le coronavirus. Une partie importante des décès pourrait être iatrogène, comme dans le cas du SRAS. Les décès concernent principalement les personnes très âgées présentant des problèmes de santé préexistants. Beaucoup d'entre eux seraient de toute façon décédés cette année, et leur décès pourrait simplement être reclassé de maladie cardiaque, pneumonie, etc. au coronavirus. https://theinfectiousmyth.com/CoronavirusRAQ.php?fbclid=IwAR0t3J0fCNzcAjv-rFxtvzPYMYpd3qujWHk-EpUEPzK3ttButt8I4TS5Lrs

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    05/04/2020 19:48
    Dr Vincent Reliquet
    Bien sûr, l'essai HYCOVID est très intéressant: Mené par le CHU d'Angers à priori en toute indépendance il associe 36 hôpitaux, 1300 patients, un bras contenant 650 patients sous HCQ et autant sous placebo. Cet essai est donc randomisé en double aveugle contre placebo, parfait, sur patient de gravité moyenne, encore parfait. Le gros défaut de ce travail réside dans le fait que l'association à l'azithromycine n'est pas prévue! Si l'essai est négatif on n'aura donc toujours pas avancé quant à une efficacité réelle du protocole Raoult.

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    05/04/2020 19:38
    DDD'
    je crois qu'il y a maintenant de solides études en cours dans les hopitaux (notamment Angers) heureusement merci pour votre article, comme toujours clair et scientifique

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    05/04/2020 18:57
    Sort
    Cher Docteur, votre raisonnement est imparable et digne de l' Académie (dans le sens noble, bien sûr!) Mais: "Quand les blés sont sous la grêle, fol est celui qui fait le délicat...." Dans combien de temps votre étude, parfaite, dans les clous, irréprochable, etc.....?? C'est bien la donnée ESSENTIELLE qui manque dans votre raisonnement! Alors de deux choses l' une: soit le Pr Raoult est un charlatant patenté, en contradiction avec son cursus plus qu'honorable, soit le Pr Raoult est le druide magique qui obtient des résultats, avec placébo, effet magique, tout ce que vous voulez, et alors? doit-on priver les "croyants" de toute lueur d'espoir?....la Foi contre la Science, ce n'est pas glorieux! j'en suis bien d'accord!.....mais à voir les chiffres officiels, il semble que le taux de mortalité soit un des plus faible, dans le département n°13... Avec tout mon respect.

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    05/04/2020 18:54
    mamie jo
    enfin j'y comprend quelque chose, merci de cet exposé clair et sans parti pris.

  • Un an déjà sans Michel Georget
    05/04/2020 17:26
    Dr. Pierre-Henri Bredontiot
    Il s'adit d'une course entre la multiplication virale et la multiplication des anticorps. Raison de plus pour donner un handicap aux virus. Il semble que c'est ce que fait l'HCQ. C'est du moins ce qu'on peut déduire quand on limite la défense au travail des anticorps. Mais: L’immunité cellulaire est principalement dirigée contre les agents infectieux intracellulaires tels que les virus. L’immunité cellulaire peut protéger la personne même en l’absence d’anticorps décelables. C'est assez peu détaillé. On dirait que ça n'intéresse personne. "L’immunité cellulaire est plus difficile à mesurer que l’immunité humorale". Ben tiens.. C'est pas facile de mesurer quand on ne comprend pas ce qu'il y a à mesurer. https://www.msss.gouv.qc.ca/professionnels/vaccination/piq-immunologie-de-la-vaccination/fonctionnement-du-systeme-immunitaire/

  • Un an déjà sans Michel Georget
    05/04/2020 16:00
    Hélène Banoun
    En effet, il en est de même probablement pour Covid-19 : l'apparition des anticorps ne signifie pas l'élimination du virus (https://doi.org/10.1101/2020.03.05.20030502. ) "Seroconversion occurred after 6-12 days, but was not followed by a rapid decline of viral loads"

  • Un an déjà sans Michel Georget
    05/04/2020 15:38
    Dr. Pierre-Henri Bredontiot
    Nous ne pouvons compter que sur nos propres défenses. Même pour la rougeole, le vaccin est inefficace. En Chine après une vaccination de masse, près de 100%, il y a eu 700 épidémies ensuite. A Dysneyland, 87% (de mémoire) des enfants étaient vaccinés. Même sur ces maladies où on peut s'immuniser, le procédé vaccinal s'avère inopérant ou presque, car il ne produit que l'immunité humorale et non cellulaire. On passe ainsi à côté de 90% de la protection naturelle, et de plus on empêche les populations d'y accéder. Si la rougeole a quasiment disparu (elle l'avait fait à 90% quand le vaccin est arrivé, et les cas continuaient à diminuer) alors qu'elle était très dangereuse avant (et l'est toujours dans les pays où le virus avait très peu circulé), c'est parce que ceux qui n'avaient pas un pouvoir immunitaire suffisant en sont morts avant de se reproduire.`` En 2009, on a pu remarquer que les vieux qui avaient fait une grippe H1N1 50 ans plus tôt n'étaient pas touchés. Cette année, ce qui est à craindre c'est qu'une proportion de la population trop faible soit touchée, donc immunisée, et qu'on doive donc remettre le couvert plus tard. La science joue les gros bras, mais elle ne fait pas le poids.

  • Un an déjà sans Michel Georget
    05/04/2020 15:31
    Beni
    je crains qu'ils n'aient déjà trouvé la parade : nous vendre, avec la certitude qui les caractérise, que le virus ne mute pas ou peu. https://www.numerama.com/sciences/614045-le-coronavirus-mute-tres-peu-et-cest-une-excellente-nouvelle-pour-un-futur-vaccin.html Ce virus étant nouveau, a-t-on suffisamment de recul pour annoncer ça? Combien de temps d'observation faut-il pour avancer une hypothèse sur ce sujet? Ne faut-il pas attendre de voir s'il y a une 2ème vague d'épidémie, et comparer les virus?

  • Un an déjà sans Michel Georget
    05/04/2020 14:41
    Bernard Guennebaud
    Une des principales causes de l'inefficacité du BCG est que le vacciné doit être indemne de toute contamination par la mycobactérie tuberculeuse au moment de la vaccination et doit le rester pendant au moins 2 mois pour être gentil. Sinon c'est pire que l'absence de vaccination. En zone endémique, comme au cours de l'essai pratiqué en Inde vers 1970, il est pratiquement impossible de réaliser cette condition. Il n'est donc pas surprenant que l'expérience se soit traduite par un avantage aux non vaccinés.

  • Un an déjà sans Michel Georget
    05/04/2020 14:41
    Inoxydable
    Ecoutez bien cette vidéo. Tout est dit sur la gestion de l'épidémie : à lire cet article : https://www.parismatch.com/Actu/Sante/Ehpad-la-mort-a-petits-pas-1681009 voir celui-ci : https://www.facebook.com/arnold.rothstein.923/videos/3138459352860637/UzpfSTEyMDQ5MzYzMjg6Vks6NjUxMzMzOTEyMzEwNzQ0/ ou celui-là : https://www.facebook.com/groups/DidierRaoultVsCoronavirus/permalink/217835579512259

  • Un an déjà sans Michel Georget
    05/04/2020 14:32
    Bernard Guennebaud
    VIRUS et ANTICORPS Il en était question dans des commentaires d'hier mais ils sont vite engloutis sous l'avalanche ! Pour la variole, il est connu que les anticorps apparaissent une semaine après le début de la maladie qui se poursuit pourtant pendant encore 4 semaines, preuve que ces anticorps ne peuvent stopper la marche de la maladie.

  • Un an déjà sans Michel Georget
    05/04/2020 13:30
    njama
    Peut-être nous faut-il redécouvrir les vertus de l'inhalation qui générait une augmentation de la température dans les voies respiratoires... Que de souvenirs, les senteurs d'eucalyptol qui émanaient de ces pastilles que nous vendait le pharmacien...

  • Du fonctionnement electromagnétique du vivant, introduction aux découvertes de Louis-Claude Vincent
    05/04/2020 13:16
    Mike
    Bonjour avez vous fait des mesures sur un covid19 ? Quid du phénomène cosmique a l'origine ?

  • Un an déjà sans Michel Georget
    05/04/2020 12:55
    njama
    Un article de 2013 toujours et plus que jamais d’actualité : "Échec des vaccins contre les grands tueurs du XXe siècle" En dépit des progrès de la recherche, il reste impossible de trouver un vaccin contre une maladie qui ne provoque pas d’immunité. Un défi à relever. Par le Professeur Didier Raoult Publié le 15/05/2013 [.......] De ce fait, il y a extrêmement peu de chances qu’un vaccin arrive à donner une immunité que l’infection naturelle ne peut générer. Il en est de même pour la tuberculose. La forme pulmonaire est souvent une réinfection. Le BCG, qui existe toujours en France et dans les pays francophones, ne protège pas du tout contre la réinfection de la tuberculose, qui est à l’origine de la plupart des pneumonies tuberculeuses. Si ce vaccin qui date de 1921 était évalué aujourd’hui, avec nos critères actuels d’efficacité, il ne passerait pas la barre. Il n’a pas été remplacé par un vaccin plus moderne, car aucun candidat n’a pour l’instant prouvé son efficacité, et, de toute façon, les anciens vaccins ne sont pas réévalués ! [...] Au cours du XXe siècle, la médecine a rapidement mis au point des vaccins contre les infections aiguës que l’on ne présente qu’une seule fois dans la vie, telles que rougeole, oreillons, rubéole et poliomyélite. Idem pour les maladies dont la cause était la sécrétion de toxines comme le tétanos ou la diphtérie. Mais on peut douter de notre capacité scientifique à trouver, à court terme, un vaccin contre une maladie qui ne provoque pas d’immunité. Il existe là un problème de connaissance fondamentale. Le fonctionnement traditionnel des vaccins fondé sur l’immunité étant voué à l’échec. https://www.lepoint.fr/invites-du-point/didier_raoult/echec-des-vaccins-contre-les-grands-tueurs-du-xxe-siecle-15-05-2013-1666955_445.php# et pour enfoncer le clou, un autre article québécois de 2007 sur l'inutilité du vaccin BCG « Le vaccin BCG serait inefficace depuis 1961 ». (extraits) : « Le vaccin antituberculeux BCG, dont près de deux millions de doses sont administrées chaque semaine à travers le monde, serait-il inefficace ? La cartographie du génome du bacille composant le vaccin semble le confirmer. Du moins, elle raffermit les conclusions de diverses études cliniques qui depuis 1961 révélaient son inutilité. » Or, en 1961, au terme de ces 40 ans d’évolution accélérée, une étude clinique avait déjà révélé que le vaccin n’offrait aucune protection contre la maladie... Puis, une autre vaste étude clinique effectuée entre 1968 et 1971 en Inde sur 250 000 personnes n’a démontré aucun bénéfice à la vaccination BCG. « Une efficacité de zéro », affirme le professeur Behr au bout du fil. https://www.ledevoir.com/societe/sante/134829/tuberculose-le-vaccin-bcg-serait-inefficace-depuis-1961 Peut-être que Emma notre spécialiste aimsibienne pourrait réagir à ces analyses. Quelle efficacité pour un vaccin avec un virus qui ne cesse de muter ? L'infection covid pourrait-elle engendrer une immunité ? si oui de quelle durée ?

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    05/04/2020 12:38
    Brigitte Fau
    Réalises-tu l'importance de cette réponse, Emma ? S'ils nous sont propres, comprends tu que tout doit être considéré à l'envers. Comprends-tu qu'en s'en prenant aux microbes, on s'en prend à l'homme, aux organismes vivants (animaux et végétaux) et qu'on oublie de rechercher les causes réel de nos maladies. Pourtant tu as bien compris que les vaccins étaient dangereux ; tout simplement parce que nos barrières naturelles nous protègent bien plus qu'on ne le pense et qu'on n'a pas le droit d'introduire quoique ce soit dans nos organismes. Prends donc le temps d'y regarder : je donne juste l'exemple le plus simple des microzymas des végétaux et quelques expériences reproductibles (extrait du livre) https://www.bonnes-habitudes.fr/comprendre/polymorphisme-microbien/bactéries-des-végétaux/

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    05/04/2020 12:27
    Brigitte Fau
    Et pourquoi pas l'inverse Emma, puisqu'ils sont tous différents d'un individu à l'autre. Oui, Emma, parce que les expériences de Béchamp sont exemplaires et que les microzymas sont essentiels à tous les organismes vivants. C'est démontré avec des techniques simples mais précisément parce qu'elles sont simples elles ne sont pas discutables. Ce sont des faits que tu te refusent à approfondir comme la plupart des scientifiques sûr de leurs avancées techniques et des interprétations sur la base de la stérilité dont on sait désormais ce qu'elle vaut. Comment peut-on encore penser que nous ne sommes que chimie et que tous ce qui se produit dans l'organisme est un simple enchainement de réactions chimiques. Ces petites granulations qui se déforment, se lient comme des barbapapas dans cette cellule mésenchymale sont pourtant bien les granulations moléculaires que les scientifiques disent amorphes et on les retrouvent partout dans tous les organismes. Observe-les bien sur cette video avec leur centre noir ; comment celles qui sont en bas à droite s'animent-elles : par simple réaction chimique ? https://twitter.com/NanoLiveLtd/status/1172497086459338752 Béchamp savaient les extraire : elles sont différentes suivant le centre (organe, glande...) dont il les extrait, produisent des enzymes spécifiques du centre ; çà ne s'invente pas. Surtout à cette époque. Les zymases, il les appelait.

  • Un an déjà sans Michel Georget
    05/04/2020 12:11
    Bernard Guennebaud
    Vous avez certainement entendu parler de la piste du BCG contre le covid 19. Certains ont déclarés sur LCI qu'il fallait envisager d'étudier la question sur des Africains. Réaction sur "Jeune Afrique" : "Réactions indignées de personnalités africaines, pétitions, vidéos : l’ensemble du continent et de la diaspora s’est insurgé suite à ces propos. « Faut-il rappeler que le dénuement africain (« pas de masques, pas de traitement »…) n’est pas un fait de nature, mais résulte notamment d’un pillage continu ? Faut-il décrire les sentiments de familles réduites à la condition de rats de laboratoire ? », s’insurge l’association Esprit d’Ébène dans les colonnes du Monde. Dans une tribune signée par de nombreuses personnalités françaises et issues de la diaspora, elle évoque une « insulte à l’Afrique et à l’humanité ». Le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) a par ailleurs été saisi par l’association SOS Racisme, indignée par les propos tenus par les deux hommes, « tombés d’accord à l’antenne sur le projet d’utiliser les Africains comme cobayes pour tester des vaccins contre le virus Covid-19" https://www.jeuneafrique.com/921486/societe/traitements-contre-le-coronavirus-testes-en-afrique-une-polemique-dangereuse/

  • Un an déjà sans Michel Georget
    05/04/2020 11:27
    spartacus
    Vous n’êtes pas le centre du monde. Cette réponse était faite à Brigitte Fau. Je ne suis pas le spartacus que vous dénoncez. Vous êtes un calomniateur. Vous accusez sans preuves. Vous êtes digne d’être nommé au poste de procureur des purges staliniennes à venir. Vous parlez beaucoup trop et êtes absolument intolérant. Vous n’êtes pas digne de la bienveillance qui commande aux règles de ce site. Corrigez-vous !

  • Fiche de lecture : Analyse scientifique de la toxicité des vaccins
    05/04/2020 10:50
    Henri
    Renseignez vous sur les canabinoides c’est miraculeux !!

  • Un an déjà sans Michel Georget
    05/04/2020 10:16
    MT
    Je confirme: ce qui est cruel c'est d'intuber une personne âgée et de la mettre en réa. On n'imagine pas à quel point la réa est déshumanisante... On ne peut pas repousser la mort indéfiniment, je pense que c'est cette réalité que nous avons beaucoup de mal à accepter dans nos pays "modernes". Notre propre finitude. Je note que depuis que le coronavirus a mis à mal nos services de soin, l'acharnement thérapeutique régresse: les réanimateurs posent très (trop?) facilement des limitations thérapeutiques dans ces situations où habituellement ils s'acharneraient.

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    05/04/2020 10:12
    Hélène Banoun
    Mais Brigitte, pourquoi ne pas admettre tout simplement que ces microzymas sont des virus?

  • Un an déjà sans Michel Georget
    05/04/2020 10:08
    Dr Vincent Reliquet
    C'est pas cette médecine-là qui est cruelle, faire rentrer un malade âgé en réa ne lui apporte aucune chance de survie supplémentaire dans le cas qui nous occupe. Ce qui est vraiment cruel ce serait de se retrouver avec deux malades de 45 ans et un seul respirateur: Les vrais sueurs froides des urgentistes et des réanimateurs commencent à l'idée de se retrouver un jour confrontés à une situation de ce genre: Ce dilemne est enseigné en médecine militaire et dans le DU de médecine de catastrophe.

  • Un an déjà sans Michel Georget
    05/04/2020 09:56
    riboulours
    Sur ce que j'ai vu mardi dernier sur France 2 , à l'hôpital de Colmar , les patients de plus de 75 ans qui arrivent en état grave ne vont pas en réa , ils attendent que la fin arrive , dans un service autre . La réa des " covid " , est une opération lourde ( presque 20 jours de coma provoqué , sous respirateur artificiel , etc ... ) est réservée aux malades plus jeunes pouvant supporter ce traitement . C'est cruel , mais ......

  • Un an déjà sans Michel Georget
    05/04/2020 09:09
    Dr. Pierre-Henri Bredontiot
    Je remarque encore (décidément on n'arrête pas de remarquer) que France Inter ne dit plus un mot de Raoult. Cette radio gouvernementale se contente d'égrener les morts, rajoutant à tout hasard ceux des ehpads sans qu'on sache de quoi ils sont morts. L'important, c'est de faire du chiffre. Ici, un article intéressant sur la physiopathologie de la maladie. https://lesakerfrancophone.fr/la-science-dit-avosmasques On y découvre curieusement que: "... les fumeurs ne semblent pas développer de tempêtes de cytokines pendant une infection au Covid et sont donc moins susceptibles de se retrouver en unité de soins intensifs."

  • Un an déjà sans Michel Georget
    05/04/2020 08:18
    Leaunade
    Ce qui me terrifie le plus dans le traitement de cette épidémie est la confirmation que nous avons laissé s'installer progressivement la déshumanisation de notre société qui atteint un pic désormais. Un fait récent ,le 2avril une de mes parentes reçoit un coup de fil de l'ephad ou se trouve son père.Question qui lui est posée:en cas de survenue d'un état grave voulez vous ou non réanimer? Je vous laisse réfléchir!

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    05/04/2020 08:13
    Brigitte Fau
    je ne pense pas Emma, l'isolation n'est pas probante, c'est plutôt une espèce de culture, en effet, et la photo pourrait être celle d'une granulation moléculaire tout simplement (d'un microzyma, il se distingue par leur centre foncé, d'une taille inférieure à 0,5 micron) ; et rien dans tout çà ne montre qu'il s'agit d'un élément étranger à l'organisme sur lequel il a été prélevé. Regarde bien les liens fournis par Nad Mimos dans les commentaires de l'article https://www.aimsib.org/2020/02/02/jon-rappoport-son-medecin-repenti-la-vaccination/ Tout y est, si on prend la peine d'écouter les scientifiques qui ont analysé le sujet. Et ce que dit Montagnier lui-même.

  • Un an déjà sans Michel Georget
    05/04/2020 08:05
    Surya
    Le grand complot des attaques informatiques : https://marsactu.fr/bref/la-ville-de-marseille-et-la-metropole-victimes-dune-cyber-attaque-massive/

  • Un an déjà sans Michel Georget
    05/04/2020 07:19
    Albatross
    @akira et F-M Le Canard Enchaîné est l’un des rares (et derniers?) organes de presse totalement indépendants (pas de pub, et... essayez donc d’influencer sa ligne éditoriale!). Évidemment, sa tradition de sarcasmes et d’outrances, pas toujours bienvenues, qui choquent souvent et à laquelle je n’adhère pas inconditionnellement, déplaît à certains, tandis que d’autres le vouent aux Gémonies... Mais: ses sources sont le plus souvent fiables, certes avec de temps en temps un «Pan sur le bec» bien senti et auto-administré quand il est pris (ou se prend lui-même) en défaut... Je n’ai pas de raisons, à ce stade, pour douter de cette information (émanant du Parquet de Marseille, chargé de l’enquête: reportez-vous à l’article, dont je ne peux pas joindre ici la photo: le Canard n’existe qu’en version papier! et ma photo ne peut être incluse dans ce «post»). En tout cas mille fois moins de raisons que pour douter du Monde, du Figaro, des autres médias en général et de la plupart des sites grands public, infiltrés qu’ils sont par toutes sortes d’agents d’influence (vous avez essayé de poster un article dissident sur l’un de ces sites?). Et je ne vais pas faire la liste de ces agents, qui commence par «L» comme «Lobby»...

  • Un an déjà sans Michel Georget
    04/04/2020 22:58
    Dr. Pierre-Henri Bredontiot
    J'ai tenté de publier la fiche des pharmaciens sur agoravox. Un des rédacteurs a voté contre (anonymement bien sur) et m'a notifié ceci: Le scandale de trop. (C'était le titre de mon article. Attention ! ! "© Droits d'auteurs 2019 : tous droits réservés à la FSPF Le site http://www.fspf.fr est une œuvre de l'esprit protégée par la législation en vigueur. L'ensemble des éléments le composant tels que, à titre indicatif, la dénomination, le logo, les dessins, photos, animations, les documents téléchargeables et tout autre document sont la propriété exclusive de la FSPF. A cet effet toute représentation, reproduction, modification, utilisation commerciale ou non, ainsi que tout transfert vers un autre site et/ou quel que soit le support sont interdits sauf autorisation expresse et écrite du responsable de la publication. Sous peine de constituer un délit de contrefaçon de droit d'auteur et/ou de dessins et modèles et/ou de marque, puni de trois ans d'emprisonnement et de 300 000 euros (soit à titre indicatif 2.000.000 francs) d'amende. Seule une utilisation à des fins strictement personnelles est autorisée." Pour akira et son point Godwin: la liberté de la presse était aussi malmenée sous Goebbels. M'en fous, un autre l'a publié ici, sous agoravox vidéo: https://www.agoravox.tv/actualites/sante/article/le-gouvernement-autorise-depuis-le-85335

  • Un an déjà sans Michel Georget
    04/04/2020 22:43
    Dr. Pierre-Henri Bredontiot
    Akira, vous remarquez sur le site de l'Inserm, tous les morts sont recensés. Tous? Non: il manque ceux des Bouches du Rhone. Cette tache blanche indique que les résultats ne sont pas disponibles. Une coïncidence? Serait-ce parce que sur plus de 1800 cas traités par Raoult, qui, lui, ne refuse personne, il n'y a que 5 morts? Serait-ce parce que la mortalité y est ridiculement basse? Concernant le point Godwin, je complète. Je n'ai pas parlé des Ausweiss ni du couvre-feu de 22h à 5h ni de l'interdiction des rassemblements. C'est fait.

  • Un an déjà sans Michel Georget
    04/04/2020 19:23
    Brigitte Fau
    Merci Beni pour ce lien

  • Un an déjà sans Michel Georget
    04/04/2020 19:19
    Dr. Pierre-Henri Bredontiot
    Mais je suis d'accord avec vous. L'acharnement thérapeutique e aussi condamnable que le laisser souffrir. Ce sont les circonstances actuelles qui sont anormales, et le fait qu'on laisse un médecin décider seul de la vie et de la mort, sans même avoir à contacter la famille avant.

  • Un an déjà sans Michel Georget
    04/04/2020 18:38
    Dr. Pierre-Henri Bredontiot
    On retient que dans la moitié des départements, la mortalité est moindre que l'année dernière. Dans 1/3 des départements, elle est en augmentation de 1 à 10%. Dans 10 départements dont Paris elle est entre + 11 et +20%. Dans cinq départements elle est entre +21 et +40%. Dans deux départements elle est supérieure à +41%. Et selon l'un des schémas présentés, elle est entièrement calquable sur celle de 2019, et de 8,5% inférieure à celle de 2018. J'ignore de quoi sera fait demain, mais pour l'instant, on peut rester zen. On aimerait en voir un peu plus long sur les courbes de 2018 et 2019, afin de se faire une idée de la date du pic. Parce que y en a marre d 'être confinés et de craindre la gestapo dans les rues. L'autre jour, je discutais chez Leclerc avec un confrère à la retraite, et une petite dame toute en noire de la casquette aux guêtres, genre kapo, nous a priés de nous éloigner d'1 mètre. Si c'est ça notre avenir, je préfère crever tout de suite.

  • Un an déjà sans Michel Georget
    04/04/2020 16:59
    MT
    @ Pierre-Henri Bredontiot Vous dites:" Je veux surtout qu’on ne se mette pas en situation d’avoir à prendre ce genre de décision, parce qu’il manque une bouteille d’O2 ou un respirateur. Jusqu’ici, ce sont les chevaux et les chiens qu’on piquait pour les empêcher de souffrir." Vous jugez inadmissible qu'une personne âgée meure d'une insuffisance respiratoire aigüe ou d'une décompensation cardiaque? Mais des gens meurent tous les jours, coronavirus ou pas! Et on n'intube pas tous ceux qui font une détresse respiratoire... Lorsqu'un patient n'est pas "réanimatoire", il est possible de le sédater avec du midazolam et de la morphine pour le soulager. Il faut quand même bien comprendre ce que représente l'intubation, la ventilation artificielle, la réanimation: c'est terrible! Je ne prends pas position sur ce décret particulier, je précise simplement que des gens meurent tous les jours en France et que nous ne pourrons jamais empêcher cette réalité! Il est illusoire de penser que nous pouvons réanimer et sauver tout le monde et ceci n'a rien à voir avec le coronavirus. Il est par contre préjudiciable que des patients en EPAHD et en bon état général ne soient pas pris en charge de façon optimale. Mais honnêtement, j'ai vu tellement d'abus de réanimation chez des personnes vulnérables (avant le coronavirus bien sûr!), c'est aussi pour moi une forme de maltraitance. Pour moi, la plus grande maltraitance ici est de laisser mourir ces personnes seules, non accompagnées de leurs proches.

  • Un an déjà sans Michel Georget
    04/04/2020 16:51
    Beni
    https://www.insee.fr/fr/information/4470857 Intéressant travail de l'INSEE, mis à jour quotidiennement, qui permet de relativiser la mortalité en France par rapport aux années/mois précédents.

  • Un an déjà sans Michel Georget
    04/04/2020 16:46
    Olive verte
    Pour revenir au billet, Michel Georget a abattu un boulot incroyable. Ca force le respect, d'avoir épluché les vaccins comme ça un par un de façon inlassable et très très argumentée. En détaillant aussi l'implication du système HLA dans les réactions aux vaccins, système biologique hyper discriminant qui j'ai l'impression fait encore "peur" à beaucoup de scientifiques. Mais M. Georget a retroussé ses manches sur ce sujet, chapeau bas. Cerise sur le gâteau, ce sont, si j'ai bien lu, les écrits de Michel Georget qui ont conduit Michel de Lorgeril à se préoccuper de cette question et à lever bien d'autres lièvres incohérences et méconnaissances dans ce domaine de la vaccination.

  • Un an déjà sans Michel Georget
    04/04/2020 16:43
    njama
    Après la fracture sociale, la fracture numérique, la fracture médicale ? Il me semble que le Pr Raoult pose les bonnes questions. Un article qui pourrait inspirer l'Aimsib peut-être... « L’éthique du traitement contre l’éthique de la recherche », le Pr Didier Raoult critique les « dérives » de la méthodologie Publié le 02/04/2020 Le Pr Didier Raoult, directeur de l'IHU Méditerranée-Infection à Marseille, est au coeur de la polémique autour de l'utilisation de de l'hydroxychloroquine dans l'infection Covid-19. Contacté plusieurs fois par « le Quotidien », l'infectiologue médiatique a répondu sous la forme d'une tribune. Pour le fer de lance de l'antipaludique, l'épidémie de coronavirus est l'occasion de remettre en place « une réflexion sur la morale du choix entre le soin et l’expérimentation » ... lire : https://www.lequotidiendumedecin.fr/specialites/infectiologie/lethique-du-traitement-contre-lethique-de-la-recherche-le-pr-didier-raoult-critique-les-derives-de?fbclid=IwAR3RzwwP0rDV1ssphZx55Peba3_w_0gPdMnja6V4EaBD7FAvmUU-u09nVTw

  • Un an déjà sans Michel Georget
    04/04/2020 16:37
    secretaire
    C’est ce que nous avons fait ma mère et moi pour lutter contre ce froid intérieur. J’ai passé mes journées emmitouflée dans mon pilou pilou combinaison intégrale imitation poil de renard et la nuit sous 3 énormes couettes. Par contre je crois bien avoir récupéré une rhinite allergique et ça c’est tout nouveau. Un médecin fort avisé m’avait mise en garde et je ne comprenais pas. On donne du Doliprane pour soulager les symptômes.L’hôpital manque de tout et même de Doliprane. Mais que font-ils avec ? Pour combattre le mal de tête, la position allongée et le repos ont été efficaces. J’attends avec impatience le prochain article de l'AIMSIB.

  • Un an déjà sans Michel Georget
    04/04/2020 16:36
    Dr. Pierre-Henri Bredontiot
    J'ai dit tellement de choses... Il faudrait préciser lesquelles sont irrationnelles. Pour les lecteurs: Spartacus, c'est la voix de son maître. Il défend les intérêts du gouvernement, de l'UE, de Big Pharma et du système capitalistique d'une manière générale, tout en se prétendant libertarien. Il sévit sur agoravox, ou il se demande par exemple si "L’humain a-t-il encore besoin de la nature ?" en présentant une culture hors sol. Il préfère Guaido à Maduro, le nazisme au communisme, et s'insurge contre le remboursement des préservatifs. C'est une sorte de caricature de tout ce que je déteste. Peu fréquentable.

  • Un an déjà sans Michel Georget
    04/04/2020 16:11
    Dr. Pierre-Henri Bredontiot
    Salut Njama. Je peux comprendre. J'ai eu cette détresse devant une souffrance insupportable (pour moi aussi d'ailleurs), lorsqu'il n'y avait pas d'espoir. J'ai soulagé la douleur avec de la morphine, à des doses que je savais potentiellement létales par dépression respiratoire. C'était en concertation et en plein accord avec la famille, à qui j'expliquais clairement les risques, parfois après avis pris auprès du CDO ou de confrères. Il y avait une option qui pouvait laisser le malade en vie. La mort n'était qu'une possibilité, pas une certitude ni un but. Mais là, l'impression est qu'on pourrait soulager le malade si on avait les moyens matériels à disposition, mais que comme on ne les a pas, on se dépêche de faire de la place pour le suivant. Le but n'est plus la sédation de la douleur après avoir disposé de tous les moyens thérapeutiques adaptés, mais bien la mort, un but clairement affiché. C'est là que ça coince.

  • Un an déjà sans Michel Georget
    04/04/2020 15:54
    Bernard Guennebaud
    Ces 2 médicaments sont-ils pris simultanément ? Le premier c'est contre le virus tant qu'il est là. Quand ça devient plus grave, le virus n'est plus là. On cherche alors à endiguer la suite avec l'antibiotique. C'est ce que j'ai compris. Il est donc possible que les 2 médicaments se succèdent ?