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Un an déjà sans Michel Georget

Triste anniversaire en ces temps de tourmentes sanitaire et économique, son décès ne peut être oublié. Lui l’expert en vaccin et en immunologie se serait passionné de l’irruption de ce nouveau SRAS. Le souvenir que nous gardons de Michel est indissociable de sa vision sereine des maladies infectieuses, de leurs prises en charge et de l’arsenal thérapeutique comme politique que l’Humanité choisit, à tort ou à raison, d’adopter. Ce confinement forcé peut-il nous pousser à lire, voire relire, ses ouvrages? Le novice en vaccinologie trouvera facilement de nombreuses réponses à ses questions (1), le lecteur plus confirmé également (2), l’allergique à la lecture aussi (3). COVID-19, immunité, HLA, terrain… Bonne lecture.

Il y a une année, notre ami Michel Georget nous quittait

Il aurait apprécié, lui l’expert en immunologie vaccinale, sans aucun doute la période actuelle (COVID 19) qui se développe juste au moment de l’anniversaire de son départ. Sacré anniversaire !

Il aurait aussi apprécié que le COVID 19 se produise exactement 100 ans après que la grippe espagnole (ou plutôt notre ami Influenza A/H1N1 ; qui depuis ne nous a plus quitté) ait fait ses ravages dans la communauté humaine : 1919-2019, le Bon Dieu (si c’est lui) a un sens de l’ironie ricaneuse.

Mais il est à craindre que ce que Michel aurait le plus apprécié c’est la façon dont les universitaires et académiciens d’aujourd’hui traitent le sujet COVID 19. Certes, nous ne pouvons pas prétendre penser à la place de Michel mais nous le connaissions assez pour imaginer comment avec sagesse et humour il aurait regardé le déroulement de l’action comme disent les cinéphiles.

Nous ne parlons pas de ceux qui sur le terrain assurent les soins et subissent dangereusement la situation créée par l’impéritie des gouvernants (et de leurs conseillers) depuis plusieurs décennies : Droite, gauche, centre, pas un pour rattraper les autres ; ce qui ne les empêchera pas de se lancer des anathèmes mutuels.

Michel penserait sans doute surtout à ces supposés savants et intellectuels qui à nouveau (les mêmes qu’hier) conseillent les gouvernants et expliquent au peuple le pourquoi du comment à propos de COVID 19.

La situation étant ce qu’elle est, Michel ne rirait pas et nous n’avons pas vraiment envie de rire non plus…

Pourquoi Michel sourirait quand même un peu ?

Parce que sa vision des maladies infectieuses et contagieuses reposait (pas seulement mais surtout) sur l’importance du système immunitaire par rapport aux agents pathogènes.

Celui qui nous est légué par nos ancêtres et celui que nous acquérons tant bien que mal dès avant notre naissance. Michel, dans ses derniers écrits et interventions sur les vaccins, insistait sur le système immunitaire et la réponse individuelle de chacun d’entre nous au stimulus vaccinal.

Nous ne sommes pas tous égaux face aux vaccins en général et à chaque vaccin en particulier. Pourquoi ?

Parce que nous sommes tous différents, nous portons des gènes qui nous différencient les uns des autres. C’est le concept d’immuno-compatibilité développé surtout avec la médecine des greffes.

Face à un corps étranger – ce peut être un greffon ou une bactérie ou un virus ou encore une substance vaccinale – nous ne réagissons pas tous de la même manière.

Lors d’une transplantation, ce sont surtout les acteurs de l’immunité innée qui sont stimulés ; mais lors de la stimulation vaccinale, ils sont aussi impliqués.

Michel disait qu’avant de vacciner un nourrisson, il faudrait connaître les caractéristiques de son Complexe Majeur d’Histocompatibilité (localisé sur le bras court du chromosome 6) car quelques travaux avaient déjà montré qu’en fonction de son groupe tissulaire (dit HLA), chacun de nous répond différemment aux agents pathogènes et aux vaccins.

Evidemment, cette médecine d’avant-garde s’opposait frontalement aux discours savants et politiciens ambiants qui n’avaient que faire de tels concepts. A la notable exceptions des iroquois de l’AIMSIB qui recrutèrent Michel dans leurs rangs, bien peu l’écoutaient attentivement.

Boiteuses expertises vaccinales et anti-infectieuses, quand rien ne change

Cette naïveté d’hier des experts vaccinalistes et infectiologues rejoint celle d’aujourd’hui.

Nos biens bavards experts du COVID 19 prétendent en effet que nous sommes en guerre contre un « ennemi invisible » et qu’il faut l’abattre.

Ce discours guerrier rappelle Churchill devant faire face à l’aviation nazie (invisible dans les airs sauf pour les radars) en 1940 mais il est basé sur une théorie naïve quoique prévalante dans ces milieux défendant une médecine archaïque servie par des experts archaïques : nous serions, chacun de nous, des places fortes assiégées résistant vaillamment à des méchants envahisseurs, forcément étrangers.

Pour les modernes, une maladie infectieuse n’est pas seulement due à un agent pathogène exclusif, elle résulte de complexes interactions entre cet agent pathogène et une multitude de comparses et compétiteurs microbiens qui cohabitent vaille que vaille dans nos multiples microbiotes, spécifiquement (mais pas seulement) celui présent dans notre système respiratoire puisque le COVI 19 est surtout toxique pour les poumons. Quand une colocation tourne mal, il est bien rare qu’un seul des colocataires soit responsable. C’est le résultat d’une mésentente commune…

Nos microbiotes sont déjà notre système immunitaire et ils travaillent de concert avec les autres outils de nos « défenses » : barrières épithéliales, système humoral et système cellulaire (en faisant simple).

Bien que notre compréhension de la catastrophe pulmonaire qu’est le SARS (abréviation de l’anglais severe acute respiratory syndrome) soit loin d’être acquise, prétendre que nous sommes face à un « ennemi invisible, extérieur et invasif » revient à tromper les citoyens sur les causes réels des complications du COVID 19.

Il y a un autre ennemi invisible, bien pire sans doute que le virus lui-même, c’est nous-même. Nous-même en tant que tel ;  ce qui signifie, outre notre patrimoine génétique (le système HLA, tel que Michel le concevait), notre environnement et notre mode de vie qui tous ensemble conditionnent l’efficacité de notre système immunitaire.

On peut certes se plaindre d’un système de santé décadent, notre mode de vie et notre environnement, consentis passivement ou supportés bravement, sont principalement en cause dans toute pandémie.

Conclusion

C’est donc nous-même innocemment, c’est-à-dire notre système immunitaire au sens large, qui est impliqué dans la physiopathologie de la défaillance respiratoire du SARS, l’enjeu principal de la maladie COVID 19. Dans les modèles, encore un peu théoriques, qui veulent expliquer la défaillance respiratoire, c’est plus la réponse excessive de plusieurs de nos systèmes intrinsèques  – inflammation-immunité, coagulation, fibrinolyse, réparation, cicatrisation… tous sous le contrôle, au moins partiel, du système immunitaire général – qui semble expliquer comment les choses tournent mal. Avec, au tout début, l’importance des macrophages pulmonaires, les chefs d’orchestre de la réponse immunitaire.

Loin de prétendre que Michel Georget avait compris cette tragique physiopathologie, nul doute que sa vision du système immunitaire (celle qu’il a nous transmise dans ses ouvrages et se dernières interventions) nous permet de commencer à comprendre nos malheurs d’aujourd’hui.

Merci Michel !

 

 

Note et sources:

(1)

Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », Dangles Ed.

(2)

Michel Georget, « Vaccinations, les vérités indésirables, s’informer, choisir, assumer« , Dangles Ed.

(3)

Congrès IPSN 2015, « Apport de la vaccination à la Santé Publique »

 

 

227 réponses

    1. @ Inoxydable 3/04 11h20

      Bonjour.
      Effectivement, c’est rageant mais, même si je ne suis pas un disciple de la gouvernance US, je propose que nous nous regardions tous dans la glace.

      Nous sommes j’imagine nombreux sur le forum à avoir suffisamment d’économies pour que nos banquiers nous aient proposés un jour des « placements intéressants ». Nous ne sommes pas d’outre Atlantique, mais ça se fait ici aussi. Il est d’ailleurs étrange de se faire regarder comme un extra terrestre en disant « non merci » à ces propositions.

      Il y a actuellement nombre de petits malins qui se croient respectables d’utiliser cette crise (comme toutes les crises d’ailleurs) pour « profiter de faire des affaires ».
      Pendant ce confinement, certains s’occupent de leurs actions, certains ont déjà perdus pas mal et d’autres se « refont » un peu.

      D’autres applaudissent en voyant nos gouvernants faire des chèques, moi, je crois plus aux vertus de la fièvre, du Chlorure de Magnésium, de la tisane de Thym, des Oranges et de l’h.e. d’arbre à thé et de « certaines granules »… (je vais me faire tomber dessus…).

      A chacun son « PLACEBO »… Pourvu que ça fonctionne…

      Quand l’argent rapporte plus que le travail, il y a du souci à se faire!!

      C’est la santé qui permets de gagner de l’argent et non l’inverse.

      Cordialement.

  1. Un message intelligent de mon conseil départemental de l’Ordre des médecins.
    Extrait:
    « Pour ce qui est du traitement des patients, dans le cadre de l’épidémie en cours.
    La déontologie et la simple humanité amène à repenser le rôle du médecin dans ce cadre très particulier.
    Il est nécessaire de passer d’une médecine se disant scientifique faite de protocole contraignant et de conduite à tenir reposante à une médecine individualisée marquée par le dévouement, l’humanité et l’innovation.
    En effet, il faut savoir donner un traitement même si les résultats des études ne dégagent qu’un bénéfice partiel car il n’est pas éthique de laisser mourir des malades au prétexte de la nécessité d’avoir des résultats prouvés sur des études passées. »

    Ce qui indique un soutien sans faille aux propositions de Raoult, si je sais bien lire.
    Attitude courageuse, donc. Mais mon président est particulièrement humain et intelligent.
    C’est lui qui, quand j’ai subi des attaques sur mes écrits concernant les vaccins, m’avait dit:
    « Bredontiot, vous avez raison: on vaccine trop, et trop tôt. Mais soyez plus modéré ».
    Et c’était il y a dix ans. Et ce fut ma seule condamnation, malgré les protestations horrifiées de nombre de mes confrères.
    Chapeau, Monsieur mon Président. Des comme vous, on n’en fait plus. Le moule est cassé.

    1. Alors là c’est vraiment le plus beau post de la semaine, un Président de conseil Ordinal qui enlève le petit doigt de la couture de son pantalon parce que son métier de médecin est plus fort que son devoir de réserve vis- à-vis des politiques?

      Je ressortirai cette phrase Mardi soir, je l’expliquerai bientôt.

      1. Tu imagines bien que ce brave et grand homme fait tache au milieu du reste du troupeau!
        Je te dirai les réactions des confrères, ça ne va pas être triste.
        A moins que…Sur le tard, il arrive que des médecins accèdent à l’intelligence…
        Surtout si l’exemple vient d’en haut..
        Un effet Milgram à l’envers? On peut toujours espérer. Deux minutes:
        https://www.youtube.com/watch?v=mxf7G0WEJ20

    2. Effectivement mais, sauf exception, nous votons plutôt majoritairement pour Thanatos comme l’indiquent tous les sondages en particulier ceux concernant les préférences politiques par catégorie professionnelle.

      « L’homme sait souvent ce qu’il fait mais il ne sait jamais ce que fait ce qu’il fait » Paul Valery

      De son côté, la nature a compris. Elle ne fait pas dans le détail, elle vote contre nous.

      Le Codvid-19 nous rend aveuglement la monnaie de notre pièce. Derrière ce « nous » se cachent bien sûr ceux qui souffrent le plus de ce qu’il faut bien appeler le patho- ou le nécro-capitalisme ce système qui s’attaque au métabolisme même de la vie.

      https://www.youtube.com/channel/UCT67YOMntJxfRnO_9bXDpvw

      Il nous faudra donc plusieurs outils pour y remédier dont l’un auquel nous pensons rarement : le rien, la non-intervention quand la nature est suffisamment pourvue pour nous offrir des solutions efficaces (alias vertu curative innée à l’existence des êtres vivants) et, ensuite, tout ce qu’une médecine réfléchie et bienveillance peut nous proposer quand, spontanément, la nature se trouve dépourvue et ne nous offre aucune solution.

  2. Bonsoir à Tous.

    Une vidéo qui dérange sur le réseau, mais en posant un autre point de vue et en observant les regards, ne remarque t’on pas qu’un Chef de Service Réa est en train d’entrainer un Dir de Recherche !nserm sur un terrain très très glissant…

    https://www.dailymotion.com/video/x7t2nvq

    Cordialement.

  3. Ce virus ne provoque donc pas de fièvre au début, le plus souvent. C’est peut-être son cheval de Troie, qui lui permet de prospérer, comme s’il parvenait à empêcher l’hyperthermie salvatrice.
    Si on en croit le Pr Lwoff, la fièvre arrête la prolifération virale, à des températures variables selon que le virus est dit chaud ou froid. Mais elle a toujours un effet négatif sur la croissance virale.
    Or toutes les idées, y-compris celles de Raoult, visent à ralentir la croissance virale le temps qu’apparaissent les anticorps et le reste des défenses immunitaires.
    Ce qui m’a donné une idée un peu folle, mais à creuser.
    Je propose d’augmenter artificiellement la température du corps dès les premiers signes de la maladie, vers 38°5-39°C. On peut le faire avec des bains chauds ou un sauna, mais ce n’est guère pratique.
    Une solution facile est de mettre le patient entre deux couvertures chauffantes; La température du patient, mesurée par sonde, règlerait automatiquement l’interrupteur des couvertures.
    Contact en dessous de 39, interruption au dessus. Et c’est la température corporelle qui gèrerait directement cet interrupteur.
    Hydratation, surveillance, définition de la durée des séances, apport de sels minéraux pour compenser les pertes dues à la sudation, et autres mesures à préciser sont à prévoir.
    L’hyperthermie a déjà été proposée dans le traitement du cancer, mais je ne l’ai pas vue sous cette forme pratique et confortable pour le patient, qui peut rester au lit.
    Peut-être d’ailleurs que si le cancer a une origine virale, c’est ainsi que l’hyperthermie fonctionnerait. On constate d’ailleurs que l’organisme augmente la vascularisation en présence d’une tumeur, et c’est peut-être pour augmenter sa température, et non parce que le cancer réclame sa dose de nutriments.
    Ceci ne représente nullement un conseil thérapeutique, puisqu’il n’y a aucun essai ni aucun recul, mais cela demanderait une expérimentation.
    Je livre cette idée à vos opinions et à vos critiques, si Vincent ose publier cette réflexion iconoclaste.

    1. Bonjour PH Bredontiot, c’est une bonne chose, Quinton y avait déjà pensé. Moi je pense à LC Vincent : les virus se développent sur un terrain (sang veineux) oxydé et surminéralisé. On devrait éliminer les minéraux en surplus quotidiennement, à condition que nos reins fonctionnent correctement, qu’ils ne soient pas bouchés par le sable que forment ces minéraux (ces mêmes résidus secs mesurés dans l’eau minérale qui sont un vrai danger, parce que non assimilables). Ce n’est pourtant pas compliquer de mesurer la minéralité de l’urine avec un bon conductivimètre. Ce matin au réveil j’étais à 22000 ppm (c’est parfait, même au dessus de 10000 je m’en serais satisfait). Eh bien, vérifiez : la plupart des gens élimine très mal.
      Le sang surchargé a des conséquences graves (1) et les rhumes sont les premiers signaux auxquels il faut être attentif.
      Le secret de LC Vincent : boire une eau pure. Les minéraux doivent être apportés par les végétaux parce qu’ils nous les fournissent sous une forme assimilable (particulièrement consommés en crudités).
      (1) https://www.aimsib.org/2019/11/17/lexplication-sur-la-thrombose-qui-va-vous-en-boucher-un-coin/

      1. Rectification 22000, c’était des micro-siemens (conductivité) ce qui donne 11000 ppm
        pour ceux qui suivent mon appareil utilise un facteur TDS de 0,5

      2. Tout à fait d’accord avec vous,cela fait plus de 40 ans que je m’intéresse à la santé.Qui parle de nutrition? Qui parle d’élimination dans les milieux scientifiques personne!!!! à part dans nos milieux.Bravo à tous ces héros qui nous informent.je vous connais bien pour vous écouter et je pense mon temps à diffuser tout ça.bravo à Michelle,bravo à Serge,bravo à Luc,bravo à Henri JOYEUX,bravo à Jean Pierre

    2. Merci Vincent, d’avoir publié ça. C’est courageux.
      Si un jour cette méthode de traitement (de cette maladie mais aussi de toutes les maladies virales et peut-être plus), tu me fais entrer dans l’Histoire de la Médecine (ici, j’aurais bien mis une émoticone rigolarde, mais il n’y en a pas de disponible).
      Ce qui est amusant, c’est que je m’oppose ici à 100% à nos pratiques habituelles, qui consistent à donner du paracétamol au moindre fébricule.
      Je franchis le Rubicon: vérité d’un côté de la frontière, erreur au-delà. Reste à savoir de quel côté est cette vérité.

      1. C’est ce que nous avons fait ma mère et moi pour lutter contre ce froid intérieur. J’ai passé mes journées emmitouflée dans mon pilou pilou combinaison intégrale imitation poil de renard et la nuit sous 3 énormes couettes. Par contre je crois bien avoir récupéré une rhinite allergique et ça c’est tout nouveau. Un médecin fort avisé m’avait mise en garde et je ne comprenais pas.
        On donne du Doliprane pour soulager les symptômes.L’hôpital manque de tout et même de Doliprane. Mais que font-ils avec ? Pour combattre le mal de tête, la position allongée et le repos ont été efficaces. J’attends avec impatience le prochain article de l’AIMSIB.

    3. « le temps qu’apparaissent les anticorps et le reste des défenses immunitaires. »
      Attention l’immunité effective contre les virus est l’immunité innée (humorale et cellulaire) et n’a pas grand chose à voir avec les anticorps.
      De plus, dans le cas des coronavirus, les anticorps peuvent aggraver la maladie : si l’immunité innée n’a pas éliminé le virus avant!

      1. C’est bien pourquoi j’ai précisé « et le reste des défenses immunitaires. »
        Les anticorps, l’immunité humorale, c’est 10% des défenses immunitaires, et c’est le gadget que mettent en avant les vaccinalistes.
        L’essentiel de la défense est dans l’immunité cellulaire.

      2. J’imagine toutes ces interprétations remises au goût du jour quand on aura enfin compris que nous produisons nos microbes.
        Je me suis même permis un thread (suite de twit) au Pr D. Raoult parce qu’un scientifique de sa trempe et conscient des manques énormes de la science, se posera les bonnes questions un jour ou l’autre. Le plus tôt sera le mieux parce qu’il est plus que temps qu’on sorte de cette phobie irrationnelle.
        https://twitter.com/FauBrigitte/status/1242502675264163842

      3. Avec vous on se pose toujours la question de savoir qui est le plus irrationnel ?

      4. J’ai dit tellement de choses…
        Il faudrait préciser lesquelles sont irrationnelles.

        Pour les lecteurs:
        Spartacus, c’est la voix de son maître. Il défend les intérêts du gouvernement, de l’UE, de Big Pharma et du système capitalistique d’une manière générale, tout en se prétendant libertarien.
        Il sévit sur agoravox, ou il se demande par exemple si « L’humain a-t-il encore besoin de la nature ? » en présentant une culture hors sol. Il préfère Guaido à Maduro, le nazisme au communisme, et s’insurge contre le remboursement des préservatifs. C’est une sorte de caricature de tout ce que je déteste.
        Peu fréquentable.

      5. Vous n’êtes pas le centre du monde. Cette réponse était faite à Brigitte Fau. Je ne suis pas le spartacus que vous dénoncez. Vous êtes un calomniateur. Vous accusez sans preuves. Vous êtes digne d’être nommé au poste de procureur des purges staliniennes à venir. Vous parlez beaucoup trop et êtes absolument intolérant. Vous n’êtes pas digne de la bienveillance qui commande aux règles de ce site. Corrigez-vous !

    4. Peut-être nous faut-il redécouvrir les vertus de l’inhalation qui générait une augmentation de la température dans les voies respiratoires…
      Que de souvenirs, les senteurs d’eucalyptol qui émanaient de ces pastilles que nous vendait le pharmacien…

    5. @ Dr. Pierre-Henri Bredontiot 4/04 8h50

      Merci pour cette proposition « irrationnelle ».

      Je ne suis pas un essai clinique à moi tout seul, mais si je peux apporter ma contribution de Colibris à cette affaire, c’est avec plaisir.
      Non vacciné depuis plus de 40 ans, j’utilise aussi cette manière de « chauffer ».

      Une tisane très chaude, un peu de fine de marc (de chez nous…) du miel et trois couvertures.
      Je ne me considère pas comme un exemple, mais pour moi, ça fonctionne.

      Pour ce qui est de votre idée de contrôle de la température, bien sur, dans les services de réanimation c’est une base possible mais de là à le faire « à la maison » je peux vous répondre que sur le plan technique, la mise en œuvre serait très simple, par contre, pour faire valider un tél système par les services de santé, je n’imagine pas le parcourt du combattant.

      Je ne retrouve plus la source mais j’ai eu une information concernant des essais d’administration d’air chaud pas les respirateurs, les résultats avaient été décevants mais il me semble me souvenir que la température n’était pas très élevés à cause d’un choix délibéré et d’un problème dans la technique du masque.`
      Il est dommage que personne n’ait tenté d’amélioré ce système par un cyclage de la courbe de température d’air par exemple

      Mais je pense aussi que des protocoles aussi simples ne sont pas assez « à la mode » pour lever des fonds.

      Cordialement.

  4. « le risque de décès est multiplié par 2 à 5 quand le QTc dépasse 450 à 470 ms. »
    C’est une statistique qui ne veut rien dire, qui ne vise qu’à effrayer.
    A partir de quoi ce risque est-il multiplié?
    D’un risque sur 1000? sur 10,000, sur 100,000?
    La preuve en est que Raoult a traité sans doute 2000 patients aujourd’hui, et s’il avait eu un seul mort de cause cardiaque, tous les journaux en feraient leur UNE.
    On note aussi que 77% des patients ont un D QTc inférieur à 60 ms, pour 12 % ce n’est pas précisé (au-dessus de 60).
    Je n’ai pas pu tout traduire, mais je n’ai pas vu signaler un seul mort dans cette étude.
    Il me semble qu’une surveillance ECG et du ionogramme (potassium), devraient être suffisantes pour écarter les patients à risque élevé, ou compenser leur déficit en K.
    C’est d’ailleurs exactement ce que préconise Raoult.

  5. Un décret du 28 Mars 2020, signé par le Premier Minstre Edouard Philippe et le Ministre de la santé Olivier Véran, autorise un médecin seul à tuer un patient faute de ne pas avoir les moyens, la place ou le matériel pour le soigner lorsqu’il est atteint de façon grave par le coronavirus.

    La méthode pour ce faire consiste à lui injecter du Rivotril, un anti-épileptique, hors AMM, en tant que soin palliatif, ce qui est le plus souvent mortel dans le cadre d’une détresse respiratoire. « Le midazolam injectable est le médicament de première intention pour réaliser une sédation profonde et continue maintenue jusqu’au décès (SPCMD).  »

    Je cite :

    « la prescription de Rivotril© a, dans ce cas, pour objectif la prise en charge palliative des patients confrontés à un état asphyxique et ne pouvant être admis en réanimation ou pour lesquels une décision de limitation de traitements actifs a été prise.  »

    Ce qui s’appelle un permis de tuer. Dans un Ehpad, un médecin isolé, sans confrontation ni avec ses confrères ni avec la famille, peut prendre aujourd’hui cette décision, seul. Ce qui ouvre la porte à toutes les dérives.

    Ecoutez les commentaires outrés d’un confrère en pleine détresse face à cette mesure scandaleuse :

    https://www.youtube.com/watch?v=WJbnq2r7vpI&feature=youtu.be

    Voici le document officiel (bien que ce soit hors AMM, la prise en charge sera à 100% : on respire…) :

    http://www.fspf.fr/fspf-services/breves/delivrance-rivotrilc-hors-amm

    1. Non, je préfère que vous alliez directement leur planter un couteau dans le coeur pour abréger leurs souffrances.
      Mais dans tous les cas, je veux qu’il s’agisse d’une décision collégiale.
      Je veux surtout qu’on ne se mette pas en situation d’avoir à prendre ce genre de décision, parce qu’il manque une bouteille d’O2 ou un respirateur.
      Jusqu’ici, ce sont les chevaux et les chiens qu’on piquait pour les empêcher de souffrir.

      Je compte d’ailleurs porter plainte auprès du Conseil de l’Ordre contre le « Dr » Veran pour trahison de son serment d’Hippocrate, et contre Philippe pour incitation au meurtre.

    2. Bonjour Pierre-Henri
      Ce décret du 28 mars 2020 pourrait paraître outrageusement opportuniste dans le contexte de l’épidémie, probablement l’est-il en partie pour pallier au manque de respirateurs, de lits en réa, et à l’impéritie des autorités politiques ou de santé, mais je viens de lire qu’il s’inscrit dans une suite programmée de la loi la loi Claeys-Leonetti de 2016.
      Citation :
      Encadré 3 – Le midazolam injectable, bientôt en ville
      Le midazolam injectable est le médicament de première intention pour réaliser une sédation profonde et continue maintenue jusqu’au décès (SPCMD).
      Actuellement, il est disponible uniquement à l’hôpital.
      La mise à disposition en ville dans les pharmacies d’officine, pour des médecins qui prennent en charge des patients en fin de vie à leur domicile, est programmée pour le mois de juin (notre article du 11 février 2020 *). Cette décision a été annoncée par le ministère des solidarités et de la santé début 2020, suite aux recommandations de la HAS sur les modalités d’utilisation des médicaments de sédation.
      https://www.vidal.fr/actualites/24580/rivotril_clonazepam_et_paracetamol_injectables_utilisation_derogatoire_dans_le_cadre_de_la_covid_19/
      * Accompagnement de la fin de vie au domicile : le midazolam injectable dispensé en ville d’ici juin 2020
      11 Février 2020 – https://www.vidal.fr/actualites/24322/accompagnement_de_la_fin_de_vie_au_domicile_le_midazolam_injectable_dispense_en_ville_d_ici_juin_2020/

      1. Salut Njama.
        Je peux comprendre. J’ai eu cette détresse devant une souffrance insupportable (pour moi aussi d’ailleurs), lorsqu’il n’y avait pas d’espoir.
        J’ai soulagé la douleur avec de la morphine, à des doses que je savais potentiellement létales par dépression respiratoire. C’était en concertation et en plein accord avec la famille, à qui j’expliquais clairement les risques, parfois après avis pris auprès du CDO ou de confrères. Il y avait une option qui pouvait laisser le malade en vie. La mort n’était qu’une possibilité, pas une certitude ni un but.
        Mais là, l’impression est qu’on pourrait soulager le malade si on avait les moyens matériels à disposition, mais que comme on ne les a pas, on se dépêche de faire de la place pour le suivant.
        Le but n’est plus la sédation de la douleur après avoir disposé de tous les moyens thérapeutiques adaptés, mais bien la mort, un but clairement affiché.
        C’est là que ça coince.

    3. @ Pierre-Henri Bredontiot

      Vous dites: » Je veux surtout qu’on ne se mette pas en situation d’avoir à prendre ce genre de décision, parce qu’il manque une bouteille d’O2 ou un respirateur.
      Jusqu’ici, ce sont les chevaux et les chiens qu’on piquait pour les empêcher de souffrir. »

      Vous jugez inadmissible qu’une personne âgée meure d’une insuffisance respiratoire aigüe ou d’une décompensation cardiaque?
      Mais des gens meurent tous les jours, coronavirus ou pas! Et on n’intube pas tous ceux qui font une détresse respiratoire…
      Lorsqu’un patient n’est pas « réanimatoire », il est possible de le sédater avec du midazolam et de la morphine pour le soulager.
      Il faut quand même bien comprendre ce que représente l’intubation, la ventilation artificielle, la réanimation: c’est terrible!

      Je ne prends pas position sur ce décret particulier, je précise simplement que des gens meurent tous les jours en France et que nous ne pourrons jamais empêcher cette réalité!
      Il est illusoire de penser que nous pouvons réanimer et sauver tout le monde et ceci n’a rien à voir avec le coronavirus.

      Il est par contre préjudiciable que des patients en EPAHD et en bon état général ne soient pas pris en charge de façon optimale.
      Mais honnêtement, j’ai vu tellement d’abus de réanimation chez des personnes vulnérables (avant le coronavirus bien sûr!), c’est aussi pour moi une forme de maltraitance.

      Pour moi, la plus grande maltraitance ici est de laisser mourir ces personnes seules, non accompagnées de leurs proches.

    4. Mais je suis d’accord avec vous.
      L’acharnement thérapeutique e aussi condamnable que le laisser souffrir.
      Ce sont les circonstances actuelles qui sont anormales, et le fait qu’on laisse un médecin décider seul de la vie et de la mort, sans même avoir à contacter la famille avant.

    5. J’ai tenté de publier la fiche des pharmaciens sur agoravox.
      Un des rédacteurs a voté contre (anonymement bien sur) et m’a notifié ceci:
      Le scandale de trop. (C’était le titre de mon article.
      Attention ! !
      « © Droits d’auteurs 2019 : tous droits réservés à la FSPF

      Le site http://www.fspf.fr est une œuvre de l’esprit protégée par la législation en vigueur. L’ensemble des éléments le composant tels que, à titre indicatif, la dénomination, le logo, les dessins, photos, animations, les documents téléchargeables et tout autre document sont la propriété exclusive de la FSPF. A cet effet toute représentation, reproduction, modification, utilisation commerciale ou non, ainsi que tout transfert vers un autre site et/ou quel que soit le support sont interdits sauf autorisation expresse et écrite du responsable de la publication. Sous peine de constituer un délit de contrefaçon de droit d’auteur et/ou de dessins et modèles et/ou de marque, puni de trois ans d’emprisonnement et de 300 000 euros (soit à titre indicatif 2.000.000 francs) d’amende. Seule une utilisation à des fins strictement personnelles est autorisée. »

      Pour akira et son point Godwin: la liberté de la presse était aussi malmenée sous Goebbels.
      M’en fous, un autre l’a publié ici, sous agoravox vidéo:
      https://www.agoravox.tv/actualites/sante/article/le-gouvernement-autorise-depuis-le-85335

    6. @ Dr. Pierre-Henri Bredontiot 4/04 10h58

      Le débat me dépasse complètement car je n’ai jamais eu à me retrouver dans le cas de conscience d’un médecin en face de cette situation, mais quelqu’un pourrai t’il m’expliquer ici pourquoi l’on permets à un médecin de prescrire une molécule dont le but serait l’accompagnement à la mort.

      Alors que l’on interdit à ce même médecin de prescrire de l’HCQ en première intention car il y a un « risque cardiaque »..

      Je suis plus bête que la moyenne ???

      Cordialement.

  6. @ Akira
    Le risque est documenté comme effet indésirable de l’AZT pas de l’HCQ :
    « Les antibiotiques de la famille des macrolides exposent à un risque de torsades de pointes. » https://eurekasante.vidal.fr/medicaments/vidal-famille/medicament-gp2874-AZITHROMYCINE-BIOGARAN.html
    C’est tout le problème des bi-thérapies ou simplement parfois de l’association de 2 molécules, de l’iatrogénie médicamenteuse en général. Il y a pas très longtemps je me suis retrouvé aux urgences une heure après la première prise d’Augmentin. L’antibiotique lui-même n’était pas en cause puisque j’avais déjà pris de l’Amoxiciline seule auparavant sans faire de réaction, c’est l’ acide clavulanique qui lui est associé (ou l’association des deux molécules ?) qui est en cause. Mais cela au niveau de la prescription, sans antécédents connus, ce n’est pas prévisible…

  7. Ces 2 médicaments sont-ils pris simultanément ? Le premier c’est contre le virus tant qu’il est là. Quand ça devient plus grave, le virus n’est plus là. On cherche alors à endiguer la suite avec l’antibiotique. C’est ce que j’ai compris. Il est donc possible que les 2 médicaments se succèdent ?

  8. Après la fracture sociale, la fracture numérique, la fracture médicale ? Il me semble que le Pr Raoult pose les bonnes questions. Un article qui pourrait inspirer l’Aimsib peut-être…

    « L’éthique du traitement contre l’éthique de la recherche », le Pr Didier Raoult critique les « dérives » de la méthodologie
    Publié le 02/04/2020
    Le Pr Didier Raoult, directeur de l’IHU Méditerranée-Infection à Marseille, est au coeur de la polémique autour de l’utilisation de de l’hydroxychloroquine dans l’infection Covid-19. Contacté plusieurs fois par « le Quotidien », l’infectiologue médiatique a répondu sous la forme d’une tribune. Pour le fer de lance de l’antipaludique, l’épidémie de coronavirus est l’occasion de remettre en place « une réflexion sur la morale du choix entre le soin et l’expérimentation »

    lire : https://www.lequotidiendumedecin.fr/specialites/infectiologie/lethique-du-traitement-contre-lethique-de-la-recherche-le-pr-didier-raoult-critique-les-derives-de?fbclid=IwAR3RzwwP0rDV1ssphZx55Peba3_w_0gPdMnja6V4EaBD7FAvmUU-u09nVTw

  9. Pour revenir au billet, Michel Georget a abattu un boulot incroyable.

    Ca force le respect, d’avoir épluché les vaccins comme ça un par un de façon inlassable et très très argumentée.

    En détaillant aussi l’implication du système HLA dans les réactions aux vaccins, système biologique hyper discriminant qui j’ai l’impression fait encore « peur » à beaucoup de scientifiques. Mais M. Georget a retroussé ses manches sur ce sujet, chapeau bas.

    Cerise sur le gâteau, ce sont, si j’ai bien lu, les écrits de Michel Georget qui ont conduit Michel de Lorgeril à se préoccuper de cette question et à lever bien d’autres lièvres incohérences et méconnaissances dans ce domaine de la vaccination.

    1. On retient que dans la moitié des départements, la mortalité est moindre que l’année dernière.
      Dans 1/3 des départements, elle est en augmentation de 1 à 10%.
      Dans 10 départements dont Paris elle est entre + 11 et +20%.
      Dans cinq départements elle est entre +21 et +40%.
      Dans deux départements elle est supérieure à +41%.
      Et selon l’un des schémas présentés, elle est entièrement calquable sur celle de 2019, et de 8,5% inférieure à celle de 2018.
      J’ignore de quoi sera fait demain, mais pour l’instant, on peut rester zen.
      On aimerait en voir un peu plus long sur les courbes de 2018 et 2019, afin de se faire une idée de la date du pic.
      Parce que y en a marre d ‘être confinés et de craindre la gestapo dans les rues.
      L’autre jour, je discutais chez Leclerc avec un confrère à la retraite, et une petite dame toute en noire de la casquette aux guêtres, genre kapo, nous a priés de nous éloigner d’1 mètre. Si c’est ça notre avenir, je préfère crever tout de suite.

      1. Akira, vous remarquez sur le site de l’Inserm, tous les morts sont recensés.
        Tous? Non: il manque ceux des Bouches du Rhone.
        Cette tache blanche indique que les résultats ne sont pas disponibles.
        Une coïncidence? Serait-ce parce que sur plus de 1800 cas traités par Raoult, qui, lui, ne refuse personne, il n’y a que 5 morts?
        Serait-ce parce que la mortalité y est ridiculement basse?
        Concernant le point Godwin, je complète.
        Je n’ai pas parlé des Ausweiss ni du couvre-feu de 22h à 5h ni de l’interdiction des rassemblements.
        C’est fait.

      2. Je remarque encore (décidément on n’arrête pas de remarquer) que France Inter ne dit plus un mot de Raoult.
        Cette radio gouvernementale se contente d’égrener les morts, rajoutant à tout hasard ceux des ehpads sans qu’on sache de quoi ils sont morts.
        L’important, c’est de faire du chiffre.
        Ici, un article intéressant sur la physiopathologie de la maladie.
        https://lesakerfrancophone.fr/la-science-dit-avosmasques
        On y découvre curieusement que:
        « … les fumeurs ne semblent pas développer de tempêtes de cytokines pendant une infection au Covid et sont donc moins susceptibles de se retrouver en unité de soins intensifs. »

  10. Ce qui me terrifie le plus dans le traitement de cette épidémie est la confirmation que nous avons laissé s’installer progressivement la déshumanisation de notre société qui atteint un pic désormais.

    Un fait récent ,le 2avril une de mes parentes reçoit un coup de fil de l’ephad ou se trouve son père.Question qui lui est posée:en cas de survenue d’un état grave voulez vous ou non réanimer?
    Je vous laisse réfléchir!

    1. Sur ce que j’ai vu mardi dernier sur France 2 , à l’hôpital de Colmar , les patients de plus de 75 ans qui arrivent en état grave ne vont pas en réa , ils attendent que la fin arrive , dans un service autre .
      La réa des  » covid  » , est une opération lourde ( presque 20 jours de coma provoqué , sous respirateur artificiel , etc … ) est réservée aux malades plus jeunes pouvant supporter ce traitement .
      C’est cruel , mais ……

      1. C’est pas cette médecine-là qui est cruelle, faire rentrer un malade âgé en réa ne lui apporte aucune chance de survie supplémentaire dans le cas qui nous occupe.

        Ce qui est vraiment cruel ce serait de se retrouver avec deux malades de 45 ans et un seul respirateur: Les vrais sueurs froides des urgentistes et des réanimateurs commencent à l’idée de se retrouver un jour confrontés à une situation de ce genre: Ce dilemne est enseigné en médecine militaire et dans le DU de médecine de catastrophe.

      2. Je confirme: ce qui est cruel c’est d’intuber une personne âgée et de la mettre en réa. On n’imagine pas à quel point la réa est déshumanisante…
        On ne peut pas repousser la mort indéfiniment, je pense que c’est cette réalité que nous avons beaucoup de mal à accepter dans nos pays « modernes ». Notre propre finitude.

        Je note que depuis que le coronavirus a mis à mal nos services de soin, l’acharnement thérapeutique régresse: les réanimateurs posent très (trop?) facilement des limitations thérapeutiques dans ces situations où habituellement ils s’acharneraient.

  11. Vous avez certainement entendu parler de la piste du BCG contre le covid 19. Certains ont déclarés sur LCI qu’il fallait envisager d’étudier la question sur des Africains. Réaction sur « Jeune Afrique » :

    « Réactions indignées de personnalités africaines, pétitions, vidéos : l’ensemble du continent et de la diaspora s’est insurgé suite à ces propos. « Faut-il rappeler que le dénuement africain (« pas de masques, pas de traitement »…) n’est pas un fait de nature, mais résulte notamment d’un pillage continu ? Faut-il décrire les sentiments de familles réduites à la condition de rats de laboratoire ? », s’insurge l’association Esprit d’Ébène dans les colonnes du Monde. Dans une tribune signée par de nombreuses personnalités françaises et issues de la diaspora, elle évoque une « insulte à l’Afrique et à l’humanité ».

    Le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) a par ailleurs été saisi par l’association SOS Racisme, indignée par les propos tenus par les deux hommes, « tombés d’accord à l’antenne sur le projet d’utiliser les Africains comme cobayes pour tester des vaccins contre le virus Covid-19 »

    https://www.jeuneafrique.com/921486/societe/traitements-contre-le-coronavirus-testes-en-afrique-une-polemique-dangereuse/

    1. Un article de 2013 toujours et plus que jamais d’actualité :
      « Échec des vaccins contre les grands tueurs du XXe siècle »

      En dépit des progrès de la recherche, il reste impossible de trouver un vaccin contre une maladie qui ne provoque pas d’immunité. Un défi à relever. Par le Professeur Didier Raoult Publié le 15/05/2013
      […….] De ce fait, il y a extrêmement peu de chances qu’un vaccin arrive à donner une immunité que l’infection naturelle ne peut générer. Il en est de même pour la tuberculose. La forme pulmonaire est souvent une réinfection. Le BCG, qui existe toujours en France et dans les pays francophones, ne protège pas du tout contre la réinfection de la tuberculose, qui est à l’origine de la plupart des pneumonies tuberculeuses. Si ce vaccin qui date de 1921 était évalué aujourd’hui, avec nos critères actuels d’efficacité, il ne passerait pas la barre. Il n’a pas été remplacé par un vaccin plus moderne, car aucun candidat n’a pour l’instant prouvé son efficacité, et, de toute façon, les anciens vaccins ne sont pas réévalués !
      […] Au cours du XXe siècle, la médecine a rapidement mis au point des vaccins contre les infections aiguës que l’on ne présente qu’une seule fois dans la vie, telles que rougeole, oreillons, rubéole et poliomyélite. Idem pour les maladies dont la cause était la sécrétion de toxines comme le tétanos ou la diphtérie. Mais on peut douter de notre capacité scientifique à trouver, à court terme, un vaccin contre une maladie qui ne provoque pas d’immunité. Il existe là un problème de connaissance fondamentale. Le fonctionnement traditionnel des vaccins fondé sur l’immunité étant voué à l’échec.

      https://www.lepoint.fr/invites-du-point/didier_raoult/echec-des-vaccins-contre-les-grands-tueurs-du-xxe-siecle-15-05-2013-1666955_445.php#

      et pour enfoncer le clou, un autre article québécois de 2007 sur l’inutilité du vaccin BCG

      « Le vaccin BCG serait inefficace depuis 1961 ».
      (extraits) :
      « Le vaccin antituberculeux BCG, dont près de deux millions de doses sont administrées chaque semaine à travers le monde, serait-il inefficace ? La cartographie du génome du bacille composant le vaccin semble le confirmer. Du moins, elle raffermit les conclusions de diverses études cliniques qui depuis 1961 révélaient son inutilité. »

      Or, en 1961, au terme de ces 40 ans d’évolution accélérée, une étude clinique avait déjà révélé que le vaccin n’offrait aucune protection contre la maladie… Puis, une autre vaste étude clinique effectuée entre 1968 et 1971 en Inde sur 250 000 personnes n’a démontré aucun bénéfice à la vaccination BCG. « Une efficacité de zéro », affirme le professeur Behr au bout du fil.

      https://www.ledevoir.com/societe/sante/134829/tuberculose-le-vaccin-bcg-serait-inefficace-depuis-1961
      Peut-être que Emma notre spécialiste aimsibienne pourrait réagir à ces analyses. Quelle efficacité pour un vaccin avec un virus qui ne cesse de muter ? L’infection covid pourrait-elle engendrer une immunité ? si oui de quelle durée ?

      1. Une des principales causes de l’inefficacité du BCG est que le vacciné doit être indemne de toute contamination par la mycobactérie tuberculeuse au moment de la vaccination et doit le rester pendant au moins 2 mois pour être gentil. Sinon c’est pire que l’absence de vaccination.
        En zone endémique, comme au cours de l’essai pratiqué en Inde vers 1970, il est pratiquement impossible de réaliser cette condition. Il n’est donc pas surprenant que l’expérience se soit traduite par un avantage aux non vaccinés.

      2. je crains qu’ils n’aient déjà trouvé la parade : nous vendre, avec la certitude qui les caractérise, que le virus ne mute pas ou peu.

        https://www.numerama.com/sciences/614045-le-coronavirus-mute-tres-peu-et-cest-une-excellente-nouvelle-pour-un-futur-vaccin.html

        Ce virus étant nouveau, a-t-on suffisamment de recul pour annoncer ça? Combien de temps d’observation faut-il pour avancer une hypothèse sur ce sujet? Ne faut-il pas attendre de voir s’il y a une 2ème vague d’épidémie, et comparer les virus?

      3. Nous ne pouvons compter que sur nos propres défenses.
        Même pour la rougeole, le vaccin est inefficace. En Chine après une vaccination de masse, près de 100%, il y a eu 700 épidémies ensuite. A Dysneyland, 87% (de mémoire) des enfants étaient vaccinés.
        Même sur ces maladies où on peut s’immuniser, le procédé vaccinal s’avère inopérant ou presque, car il ne produit que l’immunité humorale et non cellulaire.
        On passe ainsi à côté de 90% de la protection naturelle, et de plus on empêche les populations d’y accéder.
        Si la rougeole a quasiment disparu (elle l’avait fait à 90% quand le vaccin est arrivé, et les cas continuaient à diminuer) alors qu’elle était très dangereuse avant (et l’est toujours dans les pays où le virus avait très peu circulé), c’est parce que ceux qui n’avaient pas un pouvoir immunitaire suffisant en sont morts avant de se reproduire.« 
        En 2009, on a pu remarquer que les vieux qui avaient fait une grippe H1N1 50 ans plus tôt n’étaient pas touchés.
        Cette année, ce qui est à craindre c’est qu’une proportion de la population trop faible soit touchée, donc immunisée, et qu’on doive donc remettre le couvert plus tard.
        La science joue les gros bras, mais elle ne fait pas le poids.

  12. VIRUS et ANTICORPS

    Il en était question dans des commentaires d’hier mais ils sont vite engloutis sous l’avalanche !

    Pour la variole, il est connu que les anticorps apparaissent une semaine après le début de la maladie qui se poursuit pourtant pendant encore 4 semaines, preuve que ces anticorps ne peuvent stopper la marche de la maladie.

      1. Il s’adit d’une course entre la multiplication virale et la multiplication des anticorps.
        Raison de plus pour donner un handicap aux virus. Il semble que c’est ce que fait l’HCQ.
        C’est du moins ce qu’on peut déduire quand on limite la défense au travail des anticorps.
        Mais:
        L’immunité cellulaire est principalement dirigée contre les agents infectieux intracellulaires tels que les virus.
        L’immunité cellulaire peut protéger la personne même en l’absence d’anticorps décelables.
        C’est assez peu détaillé. On dirait que ça n’intéresse personne.
        « L’immunité cellulaire est plus difficile à mesurer que l’immunité humorale ».
        Ben tiens.. C’est pas facile de mesurer quand on ne comprend pas ce qu’il y a à mesurer.
        https://www.msss.gouv.qc.ca/professionnels/vaccination/piq-immunologie-de-la-vaccination/fonctionnement-du-systeme-immunitaire/

  13. Mon papa age de 83 ans est atteint du covid 19. Suite à une infection urinaire, douleur terrible dans épaule gauche et fièvre, il a été hospitalisé dans unité covid. Radio poumons sans problème mais prise de sang mauvaise avec taux Fer très bas. État tout à fait normal pour l instant. Ma maman certainement contaminée par le virus est chez elle et se porte bien pour l instant.

  14. J’ai une question:Est ce que les anomalies pulmonaires qui provoquent l’asphyxie avec le covid 19 sont semblables aux anomalies retrouvées dans la maladie silicotique?
    Merci pour toute réponse.

  15. Puisque vous n’êtes pas ce Spartacus là, je vous présente mes excuses.
    Mais ça n’arrive pas quand on donne son nom.
    Ca n’arrive pas non plus quand on précise à qui on s’adresse (@…) quand ce n’est pas évident.
    Dans ce quiproquo, vous aurez au moins appris qu’il existe un Spartacus qui écrit ces abominations et bien d’autres devant 50.000 lecteurs et que vous devriez changer de pseudo pour éviter la confusion.
    Ce qui est aussi valable pour akira (pas de patronyme), qui semble faire une fixette sur moi, ne relevant que ce qu’il peut trouver de négatif, alors que je pense avoir dit beaucoup de choses positives. Mais c’est vrai que je suis un peu soupe-au-lait, moi aussi, ces derniers temps
    Je persiste à dire que cette conjoncture permet de nous mettre en situation de dictature acceptée (la pire parce qu’elle empêche toute révolte), comme un banc d’essai vers un avenir sombre, brun. Et je persiste à en être effrayé.

  16. Mais pourquoi l’AIMSIB ne promotionnait pas cet homme et sa pensée en 2021 ?

    Pourquoi ne pas le faire en 2022 sous une forme ou une autre ? Plutôt trois fois qu’une

    D’autant plus dans le contexte actuel il faut aider à sortir de l’ « Église du Sacro-Saint Vaccin Miraculeux, Indispensable et Irremplaçable » dont ce triste sire de Louis Pasteur à la réputation usurpée est le Prophète, sinon le dieu

    Non ce ne sont pas les vaccins qui ont fait disparaître les épidémies

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