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L’explication sur la thrombose qui va vous en boucher un coin

Attention parfois la vie peut énormément surprendre, il en est ainsi à la lecture des formidables articles du Professeur André Fougerousse (*) qui est capable de nous présenter un banal sujet hématologique, la thrombose, comme un phénomène biologique qu’il nous faudrait entièrement reconsidérer à la lumière d’une approche scientifique radicalement différente. Un peu de concentration vous sera évidemment nécessaire car on n’a rien sans rien… Bonne lecture.

Louis-Claude VINCENT (1906-1988), ingénieur de l’Ecole Supérieure des Travaux Publics, a consacré sa vie à l’élaboration d’une description de la vie à travers la définition physicochimique objective d’un terrain sain favorable à la vie, et par conséquent, du terrain déséquilibré favorable à la maladie [référence (1)]

Il s’est inspiré des diagrammes potentiel / pH couramment utilisés par les chimistes, pour décrire les domaines de stabilité des dérivés d’une même famille de composés. Ci-dessous les espèces issues de l’eau.

 

Il s’est très vite heurté à une difficulté :

Il n’est pas possible de comparer des potentiels mesurés sur des phases aqueuses présentant des pH différents, ce qui est le cas du sang, de la salive et de l’urine.

Il s’est alors tourné vers les travaux de W.M. CLARK qui, en 1928, avait proposé une autre unité de potentiel, le rH2, une unité indépendante du pH. Dans la démonstration qui a été faite [références (2) et (3)], il apparaît que le rH2 est dérivé du potentiel classique E, qui se trouve ainsi corrigé de la quantité de protons qu’il intègre par nature, pour permettre d’évaluer la seule quantité d’électrons échangeables disponibles (pour les réactions redox) :

Le potentiel E, exprimé en volt, et le pH sont mesurés à l’aide des électrodes conventionnelles. Il existe dans le commerce des appareils de mesure (de la marque CONSORT) qui affichent la valeur calculée du rH2.

J’ai fait la connaissance de L.C. VINCENT en 1976. J’ai réussi à le présenter au Pr C.M. GROS du CHU de Strasbourg, patron du service des cancers du sein. Ce dernier a accepté que je fasse ma recherche statutaire (en tant qu’assistant de la Faculté de Chimie) dans son service, avec un appareil de mesure mis gracieusement à disposition par L.C. VINCENT, qui s’engageait à interpréter les mesures que j’effectuais sur les malades, avec l’appui d’une infirmière du service, pour les prises de sang et les prélèvements sur kystes.

En 1977 et 1978 j’ai fait les relevés sang-salive-urine sur plus de 600 personnes, celles du service de sénologie et celles qui se présentaient dans un laboratoire d’analyses médicales, dont le patron était vivement intéressé par cette méthode originale et complémentaire de dépistage de certains déséquilibres.

Les résultats sur les cancers du sein sont relatés dans un article accessible à la référence (4).

Le bioélectronigramme de VINCENT

Sur un graphe constitué en abscisse des valeurs du pH, et en ordonnée des valeurs du rH2, on peut faire plusieurs observations.

  • –  la ligne horizontale située à rH2 28 marque la ligne de partage entre les milieux oxydés, situés au-dessus de 28, et les milieux réduits (au sens électrochimique) situés en-dessous de 28.
    Les milieux oxydés s’étagent de 28 à 42 ; les plus fortement oxydés (et oxydants) seront proches de 42. Les milieux réduits (et réducteurs) s’étagent de 0 à 28. Les plus réducteurs seront proches de zéro. On peut faire ses révisions en oxydo-réduction à la référence (5).
  • –  la ligne verticale située à pH 7 est la ligne de partage entre les milieux acides, situés en dessous de 7, et les milieux alcalins (ou basiques) situés au-dessus de 7. Plus on se rapproche de zéro (cela
    peut même aller jusqu’à – 2), plus le milieu est acide ; plus on se rapproche de 14, voire 16, et plus le milieu est alcalin. On peut faire ses révisions en acido-basicité à la référence (6).
  • –  VINCENT fait figurer sur ce graphe les points représentatifs du sang, de la salive et de l’urine. Ceux de la ‘’parfaite santé’’ (résultant de plus de 60.000 relevés) figurent en pointillé aux sommets d’un triangle : le sang sous forme d’un rond, la salive sous forme d’un carré et l’urine sous forme d’un triangle, pointe vers le bas. Les rH2 normaux du sang et de la salive sont de 22, de 24 pour l’urine. Les pH normaux sont de 7,10 pour le sang (observé sur des jeunes du bataillon de Joinville en 1952), 6,5 pour la salive et de 6,8 pour l’urine. Aujourd’hui les pH normaux sont estimés à 7,35 – 7,40 (dérive vers l’alcalinité…).
  • –  VINCENT a constaté que ces trois humeurs : sang, salive, urine ont des domaines d’implantation caractéristiques sur ce bioélectronigramme, selon la nature de la maladie qui touche le sujet. Il a publié ses observations dès 1952, notamment dans la Revue de Pathologie comparée et d’Hygiène générale et à l’Ecole d’Anthropologie de Paris où il a été nommé professeur, de 1955 à 1960.
  • –  Il a également observé que les microorganismes, bactéries, virus, mycéliums, ont des zones potentiel- pH de développement qui leur sont propres et caractéristiques. Ce qui, en passant, me fait penser qu’il est probablement impossible de mélanger et de voir subsister intacts plusieurs microorganismes atténués (au sens des vaccins initiés par Pasteur) de natures différentes dans des vaccins prétendus polyvalents… Il sera plus simple, mais bien plus risqué, de préparer des bouillons chimiques complexes, comportant des adjuvants chimiquement agressifs (des sels d’aluminium par exemple), mais dont on pourra sérieusement douter de la spécificité et, donc, de l’efficacité…Il y a encore des sujets de thèses à proposer dans des laboratoires indépendants et à les publier…
  • –  N’apparaît pas sur cette représentation, le troisième paramètre que VINCENT a aussi systématiquement mesuré : la teneur minérale de chacune des humeurs, qu’il évaluait au moyen de la résistivité résistivité ρ(ro), mesurée entre deux électrodes classiques, et exprimée en ohm.centimètre. Ce paramètre rend compte à la fois de la conductivité électrique, de la perméabilité aux influences magnétiques et de la viscosité de ces humeurs.

 

Nous allons nous intéresser aujourd’hui à ‘’la ligne des thromboses’’, située à proximité de la zone de la parfaite santé définie par VINCENT. Elle a fait l’objet d’une publication en 1978, réalisée par l’ingénieur Lucien ROUJON et le Docteur Eugène MANGEZ : « Sur la perturbation bio-électrique, dénominateur commun des états pathologiques. Détection bio-électronique des états préthrombosiques & précancéreux ».

On peut la trouver in extenso sur mon site, via le lien : http://www.andrefougerousse-recherche.fr/440485677

La ligne des thromboses

Cette ligne est le résultat de plusieurs observations pratiques relevées en milieu hospitalier.

Lorsque les coordonnées pH-rH2-ρ du sang d’un patient font que son point représentatif se situe sur cette ligne et que sa teneur en minéraux, évaluée par la mesure de la résistivité (en Ω.cm), est cohérente avec les valeurs affichées, les conditions sont réunies pour provoquer la précipitation des protéines plasmatiques, et conduire à une thrombose ou une phlébite ! VINCENT a vécu plusieurs tristes expériences en direct.

Je cite les auteurs, pages 42 et 43 : « On sait que le plasma est une solution, en milieu aqueux, d’électrolytes et de protéines et que les ions électrolytiques et les molécules de ce milieu colloïdal sont porteurs de charges électriques, dont la résultante est, selon le pH, positive ou négative. La valeur du pH pour laquelle les charges négatives ou positives s’annulent, représente le point isoélectrique pHi… ».

La ligne des thromboses est en fait la ligne des points isoélectriques de précipitation des protéines plasmatiques.

Pouvons-nous éviter ces précipitations inattendues ?

Le moyen le plus sûr serait de faire une prise de sang tous les matins et de mesurer les coordonnées pH-rH2-ρ Ce n’est évidemment pas raisonnable, sauf cas flagrants attendus.

N’étant pas médecin, je ne m’aventurerai pas dans un domaine que je ne suis pas censé maîtriser.

L’examen de la ligne des thromboses permet toutefois de tirer quelques conclusions pratiques, d’autant que les mortalités par thromboses, par infarctus, par AVC ne cessent de croître.

La zone rose fait apparaître un effet d’oxydation important (un rH2 qui peut atteindre 27, contre le 22 souhaité), qui signe l’impact phénoménal très courant de ce que l’on appelle ‘’le stress oxydant (ou oxydatif)’’. C’est un effet qui singularise nos civilisations occidentales, industrialisées, dites avancées, et qui nous précipitent vers de nombreux troubles de dégénérescence, tout particulièrement via la création de radicaux libres, espèces oxydantes sévères bien identifiées, dont la responsabilité est reconnue.

Les mesures du rH2 sur le sang, la salive et l’urine permettent très facilement d’évaluer l’impact du stress oxydant sur les individus, sans devoir recourir à des dosages compliqués…et chers.

Dans les causes du stress oxydant on trouvera, notamment :

  • –  les pollutions atmosphériques, électromagnétiques, chimiques. Pour la pollution électrique accumulée pendant la journée (parce que nos semelles sont isolantes et nos sols et nos vêtements sont en matériaux synthétiques, électrisables par frottements), il proposait l’usage d’un négativeur, qui nous branchait à une prise de terre, ou de marcher pieds nus dans l’herbe, ou de passer le pommeau de douche sur les jambes et les pieds avant de se coucher.
  • –  l’influence néfaste de certaines eaux de distribution. VINCENT s’est occupé de la distribution d’eaux dès le début de sa carrière d’ingénieur (en 1926)… ce qui lui a mis la puce à l’oreille ! Les régions qui délivrent des eaux très minéralisées et alcalines n’observent pas les mêmes maladies que celles qui délivrent des eaux peu minéralisées et légèrement acides (massifs gréseux et granitiques). Les stérilisations , comme dans les piscines, au moyen d’oxydants puissants tel que le chlore et l’ozone, font atteindre des rH2 supérieurs à 30, insupportables pour les bactéries, certes, mais qui font grimper le rH2 de nos sangs. De très nombreux virus sont à l’aise à des rH2 supérieurs à 28.
    D’après VINCENT, les eaux de boisson devraient être très peu minéralisées, pour maintenir une résistivité du sang proche de 210, et éviter tout effet d’encrassement.
  • –  l’influence importante de notre alimentation : il faut trouver le bon équilibre acido-basique (ce qui n’est pas aussi simple qu’il n’y parait), il faut y trouver des antioxydants efficaces. Les aliments fermentés sont conseillés parce qu’ils ont des rH2 bas ; ils sont acides, anti dérive alcaline, et réducteurs, donc antioxydants. Le jus de choucroute crue a une bonne réputation.

 

 

Conclusion

Louis-Claude VINCENT nous a livré une technique de mesures objectives, fondée sur l’observation de plus de 60.000 cas.

Les recommandations qu’il tire de cet imposant travail, sont dignes d’intérêt. Et je serais ravi que des chercheurs s’inspirent de ces considérations acido-basiques, oxydo-réductrices et de minéralisation pour ouvrir de nouvelles voies de traitements préventifs et palliatifs, pour éloigner les troubles modernes qui ne cessent d’accabler les humains, si toutefois la santé publique est encore une priorité ??

L’industrie pharmaceutique aurait intérêt à ce que nous accumulions des points ‘’santé’’ (comme les points ‘’retraite’’), au risque de tuer prématurément la poule aux œufs d’or…

J’ai lu récemment des publications sur l’intérêt des fortes doses de vitamine C administrées par voie intraveineuse. J’ai eu l’occasion d’expérimenter avec de l’acide ascorbique. Une pincée mise dans de l’eau, induit immédiatement un pH acide et un rH2 très réducteur. Les deux cas, rouge et orange, du schéma ci-dessus prendraient rapidement la position verte, mettant ces personnes hors du danger thrombose ?

Je n’ai pas abordé ici les aspects énergétiques édifiants liés aux mesures pH-rH2-ρ, calculs initiés par VINCENT. Voir la référence (1), pages 4 et 5.

Le Centre européen d’étude du Diabète (CeeD) de Strasbourg a testé la méthode de VINCENT, sur ma proposition, et mis en évidence un effet significatif de suroxydation (publié en 2009). Il a publié la thèse de Nathalie Auberval : « Prévention du stress oxydant dans le diabète et ses complications par des antioxydants d’origine naturelle » 24 septembre 2010, thèse remarquable (7).

André FOUGEROUSSE
30 octobre 2019

 

Références et renvois:
(*) Professeur de Chimie Honoraire de l’Université de Strasbourg, Ancien Doyen de la Faculté de Chimie de Strasbourg, ancien Maire d’Ostwald, ancien Conseiller Régional du Bas-Rhin, Ancien Président de l’Association Bio-Electronique de Vincent, Directeur Scientifique de Vie et Action depuis 25 ans, Président de BEVINKER (selon les travaux de Béchamp, Vincent et Kervran), membre AIMSIB.
(1) http://www.andrefougerousse-recherche.fr/422911345
(2) http://www.andrefougerousse-recherche.fr/422951733 pages 1 à 4
(3) http://www.andrefougerousse-recherche.fr/422911371 pages 319 à 322
(4) http://www.andrefougerousse-recherche.fr/422910799
(5) http://www.andrefougerousse-recherche.fr/424094846
(6) http://www.andrefougerousse-recherche.fr/422910753
(7) https://www.theses.fr/2010STRA6147

47 réponses

  1. Bravo André. Nous autres bioélectroniciens avons beaucoup de respect et d’admiration pour ton travail et ton grand apport pour la BEV.
    Richard

  2. Bonjour,
    Les théories scientifiques s’appuient toujours sur des faits observés, et on considère comme valides les hypothèses qui ne sont pas contredites par les faits qu’on observe ensuite. La théorie de Vincent ne risque pas d’être contredite en l’absence de faits ayant permis son élaboration. Certes, on peut encore espérer que des chercheurs trouvent des traitements grâce à ces considérations. Donner de l’espoir, pourquoi pas ? Les croyances sont parfois aussi efficaces que la science, mais je préfère de pas faire d’amalgame entre les espoirs de progresser d’une part, et les observations de faits reproductibles d’autre part.
    Avec bienveillance et respect pour ceux qui cherchent à améliorer les choses,

  3. Merci André ! Je ne connaissais cette application de la bio-électronique de Vincent aux thromboses. C’est plein de bon sens « chimique ». Actuellement les recherches de bio-électronique sont surtout menées en aquaculture et agriculture part les frères Husson. Et c’est d’une efficacité redoutable. Pour donner un exemple, le contrôle des coordonnées bio-électroniques de l’eau d’élevage des poisson et crevettes remplace antibiotique et antiviraux (cf ideaquaculture). j’espère que d’autres personnes comme Nathalie Auberval permettront d’approfondir nos connaissances pour que cette la technique rapide et relativement bon marché joue de mieux en mieux son rôle pour un bilan de santé simplifié.

  4. Merci pour ces explications claires, néanmoins pour un lambda comme moi, pourriez vous faire un menu, genre marche à suivre pour avancer personnellement vers le bon ph/rh ?
    Par avance merci,

    1. Il n’est pas de ma compétence de distribuer des recettes pratiques. Je rends compte des travaux importants de L.C. VINCENT. Voyez le texte de présentation de la bioélectronique sur mon site, et voyez l’intervention justifiée, ci-dessous, de Brigitte Fau.

  5. N’étant ni médecin ni scientifique, il est difficile de comprendre les rapports RH2 /PH , mais le bon l’équilibre acido basique paraît primordial pour une bonne santé. l’acidité faisant le siège de l’inflammation est il conseillé de boire de l’eau alcaline ionisée (PH 9) en dehors des repas pour aider à la baisse de l’acidité. Une alimentation plutôt alcaline est elle conseillée pour une hausse du PH urinaire .
    Merci pour votre réponse si bien sûr c’est possible.

    1. Je suis comme vous , assez décontenancé …. à la lecture de fon du dernier paragraphe relatif à la Vitamine C :
       » Une pincée mise dans de l’eau, induit immédiatement un pH acide et un rH2 très réducteur. Les deux cas, rouge et orange, du schéma ci-dessus prendraient rapidement la position verte, mettant ces personnes hors du danger thrombose ?  »
      Je croyais que l’ennemie était la trop grande acidité du PH , et là ….. je nage !

      1. Sortir de la ligne des thromboses, c’est faire régresser l’alcalinité du sang, faire baisser son potentiel et le désencrasser.
        Modifier le pH du sang est une œuvre de longue haleine car il faut vaincre les systèmes tampon.

        Faire baisser le rH2 peut être très rapide avec l’usage d’un excellent réducteur, comme la vitamine C pure bien dosée. VINCENT proposait la négativation : l’appareil qui permet de vous brancher sans risque à une prise de terre, et la marche pieds nus dans l’herbe humide.
        C’est sur ce paramètre rH2 qu’il faut agir dans l’urgence, pour rejoindre le point vert.

        Pour désencrasser le sang il suggérait un jeûne (avec crudités sans sel et vinaigre) et une cure d’eau très peu minéralisée.

      2. Bonjour André Fougerousse
        Merci pour votre article qui me questionne beaucoup…
        Si je vous suis bien la Vitamine C aurait une incidence notable et assez directe sur l’alcalinisation du sang en l’acidifiant et j’imagine sur sa fluidité qui limiterait le risque de thrombose, la même vertu acidifiante découlant aussi d’un emploi plus commun d’aspirine (acide acétylsalicylique ou acétylsalicylate de DL-Lysine alias Kardegic), toxicité mise à part si prise au long cours même à faible dose, ou par excès *.

        Vitamine C vs Aspirine, qu’en est-il de votre point de vue ?

        * D’après des récentes recherches, l’aspirine est de plus en plus suspecté d’avoir été « l’agent morbide » dans l’hécatombe de la grippe espagnole… ce qui en ferait la plus grande erreur médicale du XX° siècle ! ce n’est pas le sujet, mais pour ceux que cela intéresserait : http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/2012-2013/Juin-2013/Grippe_espagnole_Nexus89.pdf

        « La production d’Aspirine de la SCUR passe de 3.554 kg en 1908 à 33.118 kg en 1914, et plus de 60.000 kilos en 1918 »
        « En 1917, l’Aspirine est inscrite dans le Formulaire militaire du service de santé »
        https://hal.archives-ouvertes.fr/file/index/docid/848459/filename/La_marque_Aspirine_en_France_11_EnregistrA_automatiquement_.pdf

        https://farm1.static.flickr.com/821/41149086542_da32699638_b.jpg

      3. @ André Fougerousse

        Vous me répondez le 20 Novembre :

         » Faire baisser le rH2 peut être très rapide avec l’usage d’un excellent réducteur, comme la vitamine C pure bien dosée.  »

        Je peux trouver de le vitamine C pure ( en commande ) , mais que signifie  » bien dosée  » ?
        A vous lire .

      4. @riboulours
        Il n’y a pas de seuil de toxicité connue avec la vitamine C sauf peut-être à très hautes doses en injection (?), car par voie orale une grande partie ne serait pas absorbée et simplement rejetée dans les urines. Linus Pauling en prenait jusqu’à 18 gr /jour, mais à petites doses réparties sur la journée pour l’assimiler car l’absorption est vite saturable. *
        Voir plus d’explications dans cette Thèse de doctorat en médecine
        II. Acide ascorbique (pages 29 à 37)
        4. Métabolisme de l’acide ascorbique :
        4-a. Absorption
        Pour des prises de plus de 10 grammes par jour, l’absorption n’est que de 16%, alors que pour des prises inférieures à 20mg, le taux d’absorption peut atteindre 98 %.
        L’acide ascorbique s’accumule dans l’organisme jusqu’à atteindre le seuil plasmatique de 1500 mg/dl chez l’homme et 1300 mg/dl chez la femme. Au-delà de ce seuil, il est excrété dans les urines avec une demi-vie de 30 minutes. En dessous de ce seuil, il est réabsorbé au niveau des tubules rénaux.
        http://pepite-depot.univ-lille2.fr/nuxeo/site/esupversions/4acabad2-6822-4527-bb2f-79f7b95710eb

        * http://practicingmedicinewithoutalicense.com/protocol/excerpt_chp7.pdf

      5. @ njama, pr votre message du 29 novembre.

        J’ai souvent lu que le principal risque de la vitamine C en complément est l’association avec le Fer, en le rendant oxydant. Donc à éviter s’il y a des apports en Fer en même temps.
        La vitamine C à doses importantes peut être laxative aussi, ce qui est contre productif.
        Et enfin, c’est acide (acide ascorbique) plusieurs utilisateurs recommandent de bien se rincer la bouche après la prise, pour éviter de détériorer l’émail dentaire.

        Je ne sais pas du tout ce qui a pu être démontré parmi toutes ces recommandations, mais ça revient régulièrement sur le tapis : peut être que ces quelques précautions sont à prendre en compte par prudence pour toute personne qui souhaite se complémenter. J’imagine qu’il y a d’autres restrictions médicales.

      6. @Olive verte
        Merci pour le commentaire. Effectivement ce sont les intestins qui fixeront les limites de chacun. L’absence de toxicité de la vitamine C (pure), contrairement à d’autres substances acides comme l’aspirine s’expliquerait selon la « médecine orthomoléculaire » du fait qu’elle fait partie des substances naturellement connues de l’organisme, au sens « qui n’est pas étrangère au corps humain, qui est biologiquement correcte », par opposition à l’utilisation de molécules à effets thérapeutiques créées par l’homme. La majorité des animaux et des plantes synthétisent leur propre vitamine C, mais l’homme aurait (hélas) perdu cette faculté au cours de son évolution génétique … d’où une nécessité de se complémenter parfois pour corriger ce déficit, ou pour se soigner. https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9decine_orthomol%C3%A9culaire

      7. Ainsi donc , vitamine C pure pour sortir le la zone des thromboses + Chorure de magnésium , car selon le Pr Delbet , page 121 de son livre Politique Préventive du Cancer :
         » Le magnésium favorise la fixation du calcium sur les os et son élimination des dépôts pathologiques, ceux de l’athérome en particulier.  »
        Adieu thrombus , adieu infarctus , bonjour la vie belle sans vous !

      8. @ njama 29.11 à 12:05 et 30 à 19:35 (commentaire 6.1.4 et .6)
        Merci pour ces topos absolument magistraux sur les données physiologiques de la vitamine C.

    2. Je me permets de répondre, André, parce que cette confusion sur l’acidose est tellement courante que je la prends à coeur.
      L’acidose associée aux inflammations et aux maladies dégénératives, est une acidose de milieu interstitiel et de l’urine, associée en fait à une alcalinisation du sang et du métabolisme des cellules.
      Manger acide est plutôt bon et la plupart des aliments vivants (sains) sont acides.
      Le pH de nos aliments est de toute façon compensé par des tampons dans le tube digestif.
      En fait l’acidose (urine – milieu interstitiel) est plutôt due au fait de manger « oxydé » (rH2 élevé) et de subir l’oxydation du sang (stress, ondes électro-magnétiques …).
      Le sang oxydé, capte mal l’oxygène aux poumons et les cellules utilisent alors le métabolisme anaérobie pour produire l’énergie sous forme d’ATP. Mais ce métabolisme génère du lactate (alcalin) qui au sortir de la cellule devient l’acide lactique.
      Au bilan : il faut manger des aliments anti-oxydants pour compenser un problème d’acidose urinaire.

      1. Bonjour,

        Me voilà perturbé car en relisant les travaux du Pr Pierre Delbet, et notamment son livre « Politique préventive contre le cancer », écrit en 1944.

        Au sujet du PH, la Bioélectronique Vincent et la thèse de Pierre Delbet semblent s’opposer :

        >>> Pour la BEV : urine santé = environ 6,8 et urine cancer = environ 5 (acidification)

        >>> Pour le Pr Pierre Delbet : les urines alcalines caractérisent les terrains cancéreux (voir pages 18 et 213 sur base de cas témoins)

        Toujours dans le livre du Pr Pierre Delbet :

        >>> en page 85 (1er paragraphe) il cite l’exemple d’un patient qui prend de la Delbiase et qui voit que « le PH voisin de l’alcalinité, s’abaisse en dessous de 6 ». J’en conclue que la Delbiase acidifie…non?

        >>> ensuite, page 126 (dernier paragraphe) et page 133, le Pr Pierre Delbet précise que « la delbiase, bien loin d’acidifier l’eau, l’alcalinise ». Peut-elle alcaliniser l’eau et acidifier l’urine???

        Devant tous ces paradoxes, soit j’ai mal compris, soit je ne sais plus quoi en penser.

        PS : Le livre du Pr Pierre Delbet est dispo ici => http://wiki.hackuarium.ch/images/d/d3/Delbet-PolitiquePreventiveCancer-MisEnPage-20140809.pdf

      2. Attention, le livre de Pierre Delbet est absolument passionnant! Plongée dans les temps anciens où les médecins pouvaient injecter du broyat de hérisson pour tester les réactions immunitaires de leurs patients, on est un peu soulagé que ces pratiques n’aient plus cours aujourd’hui.

        On rappelle que ses recherches sur la cytophylaxie avaient débouché sur la découverte du traitement curatif de la polio, de la diphtérie et du tétanos, mais qui s’en souvient…

      3. Passionannt oui, de même que son livre « agriculture et la santé ». Il y a quelques temps j’avais trouvé des ouvrages sur cette histoire de protocole de soin de la diphtérie et de la polio. Les voilà pour ceux que ça intéresse : https://docdro.id/U7W8Jql

        Au sujet du constat des PH et de certains terrains, comment expliquer les différences d’observation? (entre la BEV et le Pr. Delbet).

      4. l’acidose urinaire vous pose tant problème? De quelle urine parlez-vous? La première du matin? Ne doit-elle pas être acide, montrant le destockage normale des acides du metabolisme? de la troisième urine?
        Vous pensez sérieusement qu’il suffit de se remplir d’antioxydants pour baisser le pH urinaire?
        La problématique cancéreuse se joue en terrain réduit…. quid des anti oxydant dans ce cas?
        Pas si simple non?

      5. @ Beni 21.11 à 11:00 (commentaire 6.2.4)
        Merci du trésor que vous nous communiquez :

        1) les pp 127 à 137 d’un livre inconnu d’après 1964 (mais admirablement écrit de la main de Neveu) montrant : le lancement du MgCl2 contre 2 maladies infectieuses, diphtérie et polio ; l’obstruction de l’académie de médecine (3 lettres de suivi par le Pr Delbet) ; le tir de barrage de l’Institut Pasteur dans la ‘’Gazette de Lausanne’’ en 1959 puis sa dérobade devant le jury d’honneur oganisé par La Vie Claire. Nom des 4 principales maladies animales guéries.

        2) la brochure 58 pp « La polio guérie » de Neveu éd. La Vie Claire, Montreuil d’après mars 1963 préface dévouée de Mme Neveu.
        Partie I, articles dans la Vie Claire de 1957 à 1960, dont le rappel par Delbet 1944 de l’adéquation du MgCl2 (anhydre) à 1,21 % contre l’avitaminose, l’anaphylaxie, le dépérissement sénile et la cancérisation ; en 1937, guérisons de polios du chien ; 1943, 1re guérison humaine parue dans les Journées Thérapeutiques de Paris en 1947 à la demande du Pr Javilliers (chargé de la conférence inaugurale) ; posologies adultes, enfants et nourrissons ; 8 observations détaillées de guérisons polios ; conseil d’avoir toujours 1 litre de solution à 2 % à la maison. Attaque, cette fois nominative, de Neveu par l’Institut Pasteur dans ‘’La République du Centre’’; lettre 1958 de soutien du biologiste Jean Dessoutter membre de l’académie d’agriculture ; le Dr R. Fumeron (tombeur du tétanos) applique aussi la méthode Delbet-Neveu à la polio ; un confrère approuve, 2 refusent que soient mentionnées les guérisons qu’il ont constatées ;
        Partie II, 22 lettres de remerciement pour guérison dont 9 attestations (dont 2 d’un médecin) avec 2 observations détaillées.

        3) la brochure 32 pp « Traitement cytophylactique des maladies infectieuses – LA POLIO » 1959, Dr A. Neveu, éd. Librairie Lefrançois, Paris, 8 observations très détaillées.

        4) « Cytophylaxie » – P. Delbet, CR Acad Sci 5.7.1915 : 268-271 où il donne MgCl2 anhydre à 1,21 % pour les plaies et mentionne qu’il peut être injecté.

      6. Bonjour, vous dites au début « manger acide est plutôt bon », puis à la fin « il faut manger des aliments « antioxydants ». Ce qui est antioxydant est-il alcalinisant (ou basifiant) ou pas, ou est-ce autre chose ? De plus J’ai lu que ce qui est acide n’est pas obligatoirement acidifiant et inversement, et ce serait pariel pour l’aspect alcalin! j’avoue que je n’y comprend plus rien . j’ai vu qu’il est parlé d’un indice »pral », mais ?. Pouvez-vous m’aider a comprendre mieux, par des références peut-être. Plus je cherche, moins je trouve ou comprend. merci. Pour l’instant je mange de tout et différemment selon ce qui est moins couteux.

      7. @Pascal-59, je découvre votre question. Oui il faut approfondir le sujet pour bien le comprendre et malheureusement les raccourcis sont dangereux. Il faut avant tout comprendre qu’il est très important de préciser le milieu dont on parle parce qu’il y a inversion des paramètres physico-chimique au passage des membranes (le but des membranes et de la membrane cellulaire en particulier étant de maintenir son milieu autant que possible pour réaliser ses fonctions propres. Plus les écarts sont importants, plus le déséquilibre est grand et témoigne de la dérive du terrain.
        J’explique sur ce lien : https://www.bonnes-habitudes.fr/comprendre/précision-sur-l-acidité/

    3. Je vous renvoie également à l’intervention, ci-dessous, de Brigitte Fau. L.C. VINCENT a toujours conseillé de consommer plutôt des acides, et les aliments acides et très réducteurs que sont les aliments fermentés, qui fournissent aussi des probiotiques.
      Pour échapper à la ligne des thromboses, VINCENT conseille  »une cure d’eau pure avec négativations prolongées ». Il ne connaissait pas les vertus de la vitamine C pure.

      1. Conséquence de l’ingestion de produits lacto-fermentés sur un flore de fermentation???
        Pourquoi s’obstiner à recommander la même chose pour tout le monde? La qualité de cette méthode réside dans le fait qu’elle permet une individualisation du « traitement » en fonction des résultats obtenus.
        Conseilleriez-vous donc des produits lacto-fermentés à un sujet présentant un rH2 salivaire réduits (quasi tous les végétariens), marqueur de fermentations intestinales? Lui conseilleriez-vous de consommer des fruits crus? Personnellement je lui conseillerais plutôt d’arrêter tout ça le plus vite possible et de réintroduire urgemment des protéïnes animales dans le menu.

  6. Très bon travail qui confirme, s’il en était besoin, que le cholestérol est totalement innocent de l’athérosclérose et donc que les statines (poisons) sont inutiles.

  7. Bonjour monsieur André FOUGEROUSSE.

    Vous dites un moment « je serais ravi que des chercheurs s’inspirent de ces considérations acido-basiques, oxydo-réductrices et de minéralisation pour ouvrir de nouvelles voies de traitements préventifs et palliatifs, pour éloigner les troubles modernes qui ne cessent d’accabler les humains, si toutefois la santé publique est encore une priorité ?? »

    1) Au sujet d' »ouvrir de nouvelles voies de traitements préventifs et palliatifs……… »
    En ce qui concerne de nouvelles voies, pourquoi aller en chercher des nouvelles lorsqu’il existe depuis toujours des voies préventives et palliatifs qui sont appliquées par la naturopathie depuis des décennies à travers ses pratiques naturelles, qui consiste à apporter à nos cellules dans leur milieu environnemental (que nous nommons, en naturopathie, le sérum extracellulaire), les éléments nécessaires et appropriés à leur santé naturelle.

    Eléments apportés en premier lieu par une alimentation (solide, liquide et aérienne) spécifique à l’être humain, non dénaturés par tous les procédés mis en place par l’agro-industrie-chimique-distributive, et en rapport avec son système digestif.
    Accompagné :
    – D’une hygiène nerveuse par la libération du diencéphale permettant au système neurovégétatif de fonctionner convenablement. Libération complète qui ne peut se faire que lorsque l’esclavage humain à travers le travail de l’exploitation humaine sera abolie.
    – De mouvements appropriés en rapport à notre structure squelettique-musculaire
    – Ainsi que de 8 autres pratiques naturelle.

    2) « si toutefois la santé publique est encore une priorité ?? » Si la santé publique était vraiment une priorité, depuis très très très longtemps l’enseignement pour savoir « autogérer sa santé naturelle » aurait été institué dès le CM1 ou CM2 dans les écoles primaires, suivi au collège et au lycée.
    De plus il y aurait eu des centres gratuits de naturopathie pour les personnes qui désirent s’en remettre à celle-ci plutôt que de passer par les médicaments ou bistouri. Sauf cas exceptions en ce qui concerne les grandes douleurs, les débordements microbiens (cas d’extrême urgence), maladies irréversibles, les accidents; ce qui nous fait 15 à 20% environ des cas.

  8. L.C. VINCENT a toujours combattu l’artificialisation de nos milieux de vie, de nos méthodes de culture, de notre alimentation. Il a toujours condamné toutes les sources de pollutions chimiques, électromagnétiques. Il faisait remarquer qu’en vivant dans des immeubles de grande hauteur, la prise d’altitude vous plaçait à des potentiels trop élevés, qui s’accentuaient en cas d’orage.

    Sa méthode n’est pas destinée à donner naissance à de nouvelles drogues chimiques. Elle permet de mieux apprécier les conditions de mise en place d’un terrain favorable à la santé, et donc de fonder des actions de prévention.

    Il commençait toujours ses conférences en accablant PASTEUR, qui avait triché lors de son expérience de Pouilly-le-Fort en 1881, en utilisant du bichromate de potassium, oxydant puissant, pour inactiver ses bactéries vaccinales… en interdisant à ses collaborateurs de le dévoiler.

  9. Je ne sais pas si vous avez tout compris, mais voilà un certain nombre d’années que j’essaie de comprendre la bioélectronique, mais je ne fais qu’en appercevoir une faible lueur
    Il doit me manquer de la lumière quelque part
    Et pour vous?

  10. Bravo et merci André pour cette explication magistrale du risque de thrombose. Mourir d’un accident vasculaire n’est pas une fatalité et tu as raison de souligner que Louis-Claude Vincent avait depuis plus de 50 ans dit que la santé est un état naturel qui doit s’entretenir tous les jours avec des moyens naturels (aliments, respiration, relaxation, contacts quotidiens avec la nature …), ce que est confirmé d’ailleurs par la naturopathie. La prévention active pour la préservation naturelle de la santé doit devenir en France, un enseignement « officiel ». C’est ainsi qu’on réduira, enfin, le nombre croissant des affections de longue durée (ALD) et les dégénérescences liées (soit-disant) à l’âge, alors qu’elles sont seulement la conséquence d’une ignorance des moyens naturels et connus, d’entretenir efficacement la santé. C’est donc une œuvre d’éducation à inscrire dans les programmes de la maternelle à l’Université. Bravo et merci André pour ton concours précieux dans cet objectif de « Santé publique ».

  11. Bravo et merci André pour cette démonstration magistrale du risque de thrombose, qui confirme, que ce risque pourrait être nettement réduit, si une réelle politique de prévention existait en France. Comme le disent les naturopathes, la santé doit s’entretenir tous les jours avec des moyens naturels (aliments, boissons, respiration, exercices musculaires, relaxation, contacts avec la nature ..), dans le but de renforcer la vitalité et d’éloigner le risque des maladies. La plupart, sont le plus souvent la simple conséquence d’ignorances et elles pourraient donc être évitées grâce à une éducation rationnelle et adaptée à l’âge, depuis la maternelle jusqu’à l’Université. Mais quel Gouvernement sera capable d’engager cette politique d’une « prévention active » capable d’éviter le désastre les maladies de dégénérescence qui risquent d’augmenter avec le vieillissement de la population ?

  12. La bioélectronique Vincent ça dot faire 45 ans que j’en avais entendu parler pour la première fois. Moi aussi j’avais du mal à comprendre toute la pertinence de ces 3 mesures en relation avec la santé, les virus et les bactéries. Il est vrai aussi qu’il est plus aisé de corriger l’eau de poissons d’élevage que le ph de nos liquides interstitiels.
    Je ne suis pas convaincu qu’il soit possible de donner les mêmes conseils pour tous tant les différences individuelles peuvent être énormes. Boire une eau légèrement acide plutôt qu’une eau alcaline ? Pour la digestion, tout particulièrement des viandes, il faut un milieu très acide. Aussi il faut sans doute éviter les eaux alcalines disons 1/2h avant le repas et dans les 2h qui suivent. Mais boire une eau alcaline juste après la digestion afin d’éponger les résidus acides de l’estomac, pourquoi pas ?

    Je crois savoir que le ph sanguin doit être rigoureusement maintenu. S’il allait vers l’acidité, l’organisme irait puiser dans les réserves, les os par exemple, pour aller chercher des bases pour compenser immédiatement le déséquilibre. Mais comme l’organisme ne peut pas gérer cela exactement, il y aura, (sans doute ?) un excès de substances alcalines libérées pour cette opération et le surplus sera éliminé par les urines. Dites si je me trompe, je ne demande qu’à comprendre.

    Aussi, manger trop acide pourrait alcaliniser les urines ?

    Le magnésium me paraissait connu pour être alcalin. J’ai sous les yeux une préparation allemande réalisée par une société très sérieuse et qui propose une poudre avec un ph d’environ 9,3. Constitution : carbonates de potassium( 520mg) , magnésium (350mg), calcium (750mg) ; plus silice. Son objectif étant justement d’éponger l’acidité gastrique en fin de digestion.

    Dans les années 80 j’avais aussi utilisé la Delbiase, en particulier pour des sorties vélo. Elle avait indubitablement un effet tonifiant. Etant alcaline, elle pourrait conduire l’organisme, par un processus analogue mais inverse au précédent, à aller chercher des acides dans le corps pour équilibrer le ph du sang avec élimination par les urines des acides en excédent.

    Que la delbiase puisse acidifier les urines, pourquoi pas ?

    Ceci dit, il ne faut pas inverser les propositions ! Si on a un cancer alors les urines seront acides (ou alcalines ?) avec « tel produit rend acide les urines (ou alcalines) et pourrait donc favoriser le cancer ! » Ou encore, je consomme ceci ou cela qui modifie le ph de l’urine et ainsi j’éviterai le cancer. Ce n’est sans doute pas aussi simple.

    Avoir des urines acides ou alcalines n’est peut-être pas un problème en soi ? Il peut y avoir de multiples causes sans doute, des causes ponctuelles comme d’avoir mangé ceci ou pris de la delbiase par exemple et des causes plus permanentes et profondes comme d’avoir un cancer.

    J’avoue mon ignorance et je ne suis pas le seul sur ce délicat équilibre acido-basique. On peut se focaliser sur le ph de l’urine parce que c’est ce qu’il y a de plus facile à mesurer mais cela oriente trop la perspective que nous avons du problème.

    1. Ah. Je vois que je ne suis pas le seul à bien suivre et je me posais l’interrogation ( bien moins que vous) à propos du Ph acide ou alcalin dans les urines des cancéreux : ceci était noté en page 228 et précédents du mémoire ou dossier présenté à l’Académie de médecine par le Pr Pierre Delbet.
      D’autres interrogations m’ont titillé l’encéphale (que je n’ai pas plat) comme lorsqu’il écrit que dans certaines région d’Afrique, dont le sol était riche en magnésium, il n’y avait pas cancers dans la population , et des recherches récentes nous montrent ça :
      https://www.sudouest.fr/2018/06/04/des-plantes-appreciees-des-chimpanzes-pourraient-soigner-des-maladies-humaines-5117610-7498.php
      La maladie cancéreuse est multifactorielle mais peut-être n’y a t’il plus que les chimpanzés qui se nourrissent « naturellement » aujourd’hui ses régions dont les sols sont riches en magnésium ? Euuuh ..; c’est juste une idée, peut-être stupide, qui m’a traversé l’esprit en lisant son texte.

    2. Ne tirez pas de conclusions aussi simplistes de la BEV.
      Quelques personnes dans ce pays réalisent régulièrement des mesures, décortiquent les chiffres, et essaient de les mettre en relation avec les symptômes du patients. Et ce n’est pas si simple qu’il n’y parait! Non il ne suffit pas de manger de la choucroute ou autres produits lactofermentés pour rééquilibrer son rH2. Que se passerait il dans le cas où la personne aurait développé une flore de fermentation? Les probiotiques ne viendraient ils pas donner à manger à cette flore pathogène?
      Et ce n’est qu’un exemple simple à comprendre.
      La notion de terrain est fondamentale et les bilans réguliers indispensables pour ne pas passer à côté de quelque chose de grave. Notre organisme cherchant l’equilibre, met en place des stratégies pour le maintenir.
      Tous les chiffres sont importants, pH, rH2 ET résistivité!
      L’alimentation saine ne suffit pas, vous seriez surpris des bilans BEV souvent lamentables que présentent les végétariens…
      Merci de m’avoir lu.
      Bien à vous

  13. J’observe que nous avons tendance à être obsédés par la surveillance du pH, le flux de protons, dans les différents compartiments de notre organisme.
    J’ai visiblement raté ma démonstration sur la grande importance des flux d’électrons, mesurés correctement par le rH2.
    pH et rH2 définissent les terrains de nos compartiments, et nous permettent de débusquer des déséquilibres qui peuvent être vitaux.
    Il serait utile de mesurer les effets de nos habitudes de vie  »modernes » sur les potentiels, via le rH2. L.C. VINCENT l’a déjà largement démontré. Les pollutions chimiques, électriques et électromagnétiques grandissantes devraient nous effrayer et conduire les décideurs à plus de précautions… Encore d’excellents sujets de thèse qui montreraient l’intérêt des mesures de potentiels sur les liquides biologiques.
    Peut-être que certains estiment qu’il vaut mieux ne pas savoir…

    1. En gros hein, vu que notre bonne santé dépend d’un bon équilibre des charges électriques qui nous constituent, si on perd des électrons on s’oxyde? Comme vous l’avez dit, les causes de perdre des électrons sont multiples dans notre environnement ‘moderne’.

      Cela rejoint d’ailleurs cette conférence du Pr Marc Henry sur l’eau et l’électromagnétisme, dans lequel il pointe du doigt la non évaluation de l’impact sanitaire de toutes des antennes relais installées sur le toit de nos chateaux d’eau..

      https://www.youtube.com/watch?v=1WWqljVdY48

      Le rapport? C’est que certains champs EM peuvent générer de l’oxydation.

  14. Je remarque que les paramètres salivaires n’ont pas l’air de trop vous intéresser. Ils font pourtant parti des paramètres à étudier. Ces paramètres sont des marqueurs importants de l’activité digestive. Un rh2 effondré pouvant marquer des fermentations. Une résistivité basse une phase I de détoxication hépatique ralentie…
    Ainsi doit-on conseiller à tout le monde de manger des fruits crus? Absolutely NO!!!

    1. Dans toute analyse VINCENT on relève systématiquement les trois paramètres sur sang, salive et urine. La salive y a toute sa place. Les mesures que j’ai faites dans le service des cancers du sein ont mis en évidence un effet important des traitements par rayonnements sur la salive : les rH2 étaient instables et avaient tendance à chuter.

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