- La France, encore plus bananière aujourd'hui que le mois dernier
08/07/2019 15:14
F.R.
Guillaume, Une injection coûte environ 90 euros. - La France, encore plus bananière aujourd'hui que le mois dernier
08/07/2019 15:10
Muzart
je me demandais s'ils font vacciner leurs enfants comment le savoir de toute façon il y a une telle cupidité qu'ils sont prêts à tout pour faire leur fortune en piétinant la vie des gens - La France, encore plus bananière aujourd'hui que le mois dernier
08/07/2019 15:08
MT
Pour moi, l'homéopathie, c'est un peu comme l'aluminium, ça amuse la galerie pendant que le rouleau-compresseur continue. Il ne faut pas se tromper d'ennemi. S'interroger sur la pertinence scientifique de l'homéopathie ou la toxicité de l'aluminium ne me semble pas une mauvaise chose en soi mais dans le débat de santé publique actuel qui semble tous nous intéresser ici, ça n'est pas forcément opportun; je dirais même que c'est contre-productif... Cette phrase reprise par John Doe est intéressante: la Fac de médecine nous apprend effectivement à prescrire, correctement je n'en suis pas si sûre, sauf si on parle en terme de rentabilité au profit de l'industrie pharmaceutique. La plupart des vaccins n'ont jamais fait l'objet d'une évaluation bénéfice-risque. La plupart des médicaments "classiques" non plus d'ailleurs. Honnêtement, quand je vois les ordonnances des patients que je suis amenée à prendre en charge, je m'interroge sur les motivations et les compétences des prescripteurs, c'est littéralement délirant. Je conçois que l'homéopathie interroge, que l'aluminium inquiète, mais il faut prendre garde à ne pas focaliser l'attention sur de faux problèmes (si les vaccins étaient dénués d'aluminium, la politique vaccinale serait-elle acceptable? Bien sûr que non!). Nous vivons une période inquiétante, restons pleinement lucides et vigilants, par pitié! - La France, encore plus bananière aujourd'hui que le mois dernier
08/07/2019 15:08
Muzart
je me demandais s' ils font vacciner leurs enfants eux, les politiques,les industriels.. ect comment le savoir mais de toute façon il y a une telle cupidité qu'ils sont prêts à tout - La France, encore plus bananière aujourd'hui que le mois dernier
08/07/2019 14:46
Burlet
C'est vraiment le GRAND PUBLIC qu'il faut informer avec des informations simples, compréhensibles, pas des échanges d'experts. A nous de trouver les mots qui touchent, expliquent pour convaincre. C'est vrai que les scandales sont légion mais ça commence à bouger. Peut-être qu'Elise Lucey pourrait s'intéresser au sujet ? Gardons espoir car le grand déballage de la vérité a commencé…. - La France, encore plus bananière aujourd'hui que le mois dernier
08/07/2019 14:44
njama
400 c'est le prix en € à la louche pour les 3 doses, mais si on détaille le coût pour la sécu est un peu moindre. Le prix Gardasil9 honoraire de dispensation du pharmacien inclus est de 136,70 € (source mesvaccins.net mise à jour : 05 juin 2019) x 3 = 410,10 €, plus 3 consultations 75 € soit un total de 485,10 € dont 65 % (315, 32 €) pris en charge par la sécu , soit un reste à charge pour les familles de 169,98 €, ou de 161,03 € si une des 3 consultations est pris en charge à 100 % (LFSS 2019). L'obligation pourrait être assimilée à un cas de vente forcée... - La France, encore plus bananière aujourd'hui que le mois dernier
08/07/2019 14:14
Brigitte Fau
Sans doute Richard, c'est ancien et vieux comme le monde, toutes ces magouilles, mais il restait un espace de liberté que nous sommes tous en train de perdre. Cette mafia prend un tour plus qu'officiel et il faut que la vigilance s'accroisse plus que jamais. Plus de gens soutiendront l'AIMSIB plus nous ferons le poids. Les jeunes médecins sont totalement embrigadés, naïfs, consentants et de fait propagandistes. - La France, encore plus bananière aujourd'hui que le mois dernier
08/07/2019 14:12
JD
Combien d'effets indésirables enregistrés suite à l'utilisation de l'homéopathie ? Science ou pas science, il faut être pragmatique - La France, encore plus bananière aujourd'hui que le mois dernier
08/07/2019 14:12
math78
Bonjour, Juste pour votre information, de manière commune l'Irlande ne fait pas partie de l'Europe du Nord (Islande/Norvège/Danemark/Suède/Finlande/Estonie). L'irlande est d'ailleurs située à même hauteur que les Pays-Bas et la Belgique qui ne font également pas partie de l'Europe du Nord, mais de l'Europe Occidentale. - La France, encore plus bananière aujourd'hui que le mois dernier
08/07/2019 13:11
Guillaume
Bonjour, Si je lis bien https://eurekasante.vidal.fr/medicaments/vidal-famille/medicament-gp6506-GARDASIL-9.html Fille de 9 et 14 ans : 2 doses, espacées de 5 à 13 mois. Si la deuxième dose est administrée moins de 5 mois après la première dose, une troisième dose doit être administrée ; Adolescent(e) de 15 ans et plus : 2 doses à 2 mois d'intervalle, suivies d'une troisième 6 mois après la première injection. Il y a bien au moins 3 doses par individus, si on table sur 800000 naissances par an cela donne bien en moyenne 800000*3*400... - La France, encore plus bananière aujourd'hui que le mois dernier
08/07/2019 12:45
Emilio
@John Doe : Médicaments homéopathiques subitement mis en lumière courant 2017 par E.Philippe, représentant 0,006% des remboursements de l'assurance-maladie, au travers d'une tribune publiée par Le Figaro, et qui expliquaient que "[les fakemed sont] Dangereuses, car elles alimentent et s’appuient sur une défiance de fond vis-à-vis de la médecine conventionnelle comme le montrent les polémiques injustifiées sur les vaccins." Subitement, les "saintes-nitouches", éclairée par le VRAI et auréolée de leur vertus les autorisant à dénoncer le FAUX, se sont réveillées et ont découvert que l'homéopathie ne reposait pas sur la "sciiiieeeence". Parmis elles, combien se sont émues de la décision de Edouard Philippe de mi-2017 de vacciner de force (par 10 fois), les 760 000 nourrissons qui naissent annuellement ? - La France, encore plus bananière aujourd'hui que le mois dernier
08/07/2019 12:34
JD
Si le vaccin anti HPV devient obligatoire, quelles peuvent-être les sanctions en cas de non respect ? S'il s'agit aussi d'une interdiction d'entrer en école (ou collectivité) c'est clairement une atteinte à la vie privée. De quel droit une institution peut-elle se permettre de choisir à la place de nos enfants la manière de se protéger contre une IST ? Le gouvernement peut encourager la prévention mais pour cela, nous avons aussi des profs de biologie qui sont en première ligne pour enseigner et échanger simplement avec les ados. En voulant s'immiscer dans nos libertés fondamentales, le gouvernement sape toute la crédibilité d'un enseignant qui se bat sur le terrain pour parler de choix, de liberté, de libre arbitre, du vivre ensemble, de respect de l'autre malgré les différences, d'objectivité scientifique, des extraordinaires capacités du corps humain... - La France, encore plus bananière aujourd'hui que le mois dernier
08/07/2019 12:24
Emilio
@Njama : Detrompez-vous, il n'y a plus aucune éthique, rationalité politique ou scientifique chez nos parlementaires ou notables de l'administration sanitaires. En aucune manière notre personnel politique (incluant LFI, RN, UPR, la vaccination "solidaire" est autant une thématique de droite que de gauche) ne peut se ranger au simple "bon sens", il est incapable de hiérarchiser les informations et de proportionner les allocations de ressources aux véritables problèmes de santé publique. Rappelez-vous comment a été votée la loi sur les obligations vaccinales : intégrée au PLFSS 2018 et votée de manière "anecdotique" et en "bloc" par quelques députés présents le jour de l'examen de l'article concerné. Les députés ont voté cette loi ahurissante sans aucun état d'âme, trahissant ainsi leur propre famille ... Ils n'en ont absolument rien à faire des "évidences de santé publique". Le problème aiguë des obligations vaccinales est moins les conflits d'intérêts de leur promoteur que l'adhésion extrêmement large de la population, incluant des personnes se prétendant des "contestataires" de la politique vaccinale, à la vaccination obligatoire. Encore une fois, lire et relire la partie "pourquoi un tel aveuglement ?" de l'article n°385 de Marc Girard. Ils sont en train de s'octroyer tous les pouvoirs sur nos vies. Et la récente loi AVIA (du nom de la député de Paris et avocate Laëtitia Avia) montre, une nouvelle fois, quelle est la gravité de la situation sur le fond des libertés publiques, de la liberté d'expression etc. Nous sommes réellement sur le point d'entrer dans une dictature néo-libérale. Ils vont censurer les réseaux sociaux, peut-être le référencement des sites sur internet. Un antidote à cette situation s'appelle Mastodon (réseau social libre et décentralisé). - La France, encore plus bananière aujourd'hui que le mois dernier
08/07/2019 11:32
Fouray
Mediapart n’est pas si indépendant que cela. Il existe également Basta! qui avait fait un excellent travail d’investigation sur les pharma papers. - La France, encore plus bananière aujourd'hui que le mois dernier
08/07/2019 10:48
njama
Puisque le contradicteur est professeur de pédiatrie, d'une certaine façon il prêche pour sa corporation, la cible du Gardasil étant une "population pédiatrique" suivant la qualification donnée par mesvaccins.net. Peut-être devrait-il un peu s'inquiéter en tant que pédiatre que "L'efficacité et la tolérance de Gardasil n'ont pas été évaluées chez les enfants de moins de 9 ans. Aucune donnée n'est disponible (voir rubrique" Pharmacodynamie")." https://www.mesvaccins.net/web/vaccines/7-gardasil Fortuitement ou opportunément (?) à cette récente et subite volonté prophylactique contre les infections HPV l’article 56 de la loi de financement de la Sécurité sociale (LFSS) pour 2019 a ajouté 3 nouvelles consultations de l’enfant de plus de 6 ans et de l'adolescent (entre 8 et 9 ans, entre 11 et 13 ans et entre 15 et 16 ans), consultations "proposées" (néanmoins facultatives on imagine) prises en charge à 100 % par l’Assurance Maladie en tiers payant dans la limite des tarifs opposables. Ça tombe quand même super bien pour les pédiatres... un peu parents pauvres en terme de revenus par rapport à leurs confrères. https://www.ameli.fr/etablissement/actualites/examens-de-suivi-medical-de-lenfant-du-changement - La France, encore plus bananière aujourd'hui que le mois dernier
08/07/2019 10:08
Inoxydable
Email envoyé illico à cette commission exigeant la communication du résultat du jugement! @ Boissel; Ah mais, ce matin sur MSN un article qui prouve que les signalements se font aux "Autorités de santé", un plan urgent sera établi… Oups, mais c'est pour les pénuries de médicaments, pas pour les effets indésirables… http://www.msn.com/fr-fr/actualite/politique/p%c3%a9nuries-de-m%c3%a9dicaments-plus-dinformation-plus-de-coordination-propose-agn%c3%a8s-buzyn/ar-AAE14QU?li=BBoJIji - La France, encore plus bananière aujourd'hui que le mois dernier
08/07/2019 10:05
Dr JB
Bien que vous soyez assez expert en relecture, vous avez laisser passer une autre coquille car, d'après le tableau publié, il semble qu'un autre pays d'Europe du Nord soit encore moins bon que nous pour ce qui est de la probité des dirigeants et autres instances de pouvoir : IRELAND (69 points, 2 de moins que la France). Bon, hélas, ça ne change pas la nature de votre propos. Pour avoir eu affaire à une instance "juridique" d'un conseil de l'ordre (chambre disciplinaire régionale, avalisant une décision du conseil départemental de l'ordre malgré un vice de forme et beaucoup de mauvaise foi), je ne sais que trop ce que sont ces instances. Du reste, qui sait combien de médecins votent réellement pour élire les conseillères et conseillers ordinaux ? Certes, la cotisation est obligatoire, mais je doute que les conseils ordinaux représentent la profession. - La France, encore plus bananière aujourd'hui que le mois dernier
08/07/2019 09:46
Dr Vincent Reliquet
Vouqs avez raison njama notre calcul fait montre d'une coquille énorme que nous corrigeons illico, il s'agissait évidemment de préparer des rattrapages par 3 ans mais notre phrase est ambigue. Correction immédiate, merci. - La France, encore plus bananière aujourd'hui que le mois dernier
08/07/2019 09:33
Emilio
La France république bananière, vous croyez ??? Articles sur la "loi Avia" (loi contre la haine sur internet)Résumé de la loi « haine » avant le vote de demain
https://www.latribune.fr/technos-medias/internet/pourquoi-la-loi-avia-sur-la-haine-en-ligne-fait-l-unanimite-contre-elle-822462.html http://www.lefigaro.fr/vox/politique/loi-avia-l-inquietant-precedent-en-matiere-de-liberte-d-expression-20190705 - La France, encore plus bananière aujourd'hui que le mois dernier
08/07/2019 09:28
HAAS
Richard HAAS Je suis un ancien professionnel de la santé de près de 83 ans. Plus rien ne m'étonne venant de l'ordre des médecins corrompu, de celui du domaine médico-pharmaceutique et des organismes de santé officiels, tous de la même trempe. J'ai côtoyé ce petit monde pendant plus de 33 ans et je sais comment cela se passe généralement. Beaucoup de corrompus parmi eux ou le fric prend le dessus du malade ou l'éthique médicale est oubliée et ou le serment des d'Hippocrate est dépassé et remplacé par celui des"Hippocrites" Il faut traduire tous ces margoulins injustice. Il est inadmissible que l'ordre des médecins se situe au-dessus des lois de la justice française républicaine et puisse faire sa propre loi. - La France, encore plus bananière aujourd'hui que le mois dernier
08/07/2019 09:22
njama
Le coût annuel d'une vaccination généralisée filles - garçons serait de 800.000 x 400 et non pas trois fois plus... il me semble (?), sauf si une campagne d'expérimentation de cette vaccination ciblait simultanément les âges de 12 à 14 ans, ou 13-15 ans. Puisque plane dans l'air ou dans les esprits le projet que cette vaccination anti-HPV pourrait être rendue obligatoire, projet de loi qui avait été transporté le 28 juin 2018 devant l'Assemblée nationale par 8 députés, il convient de rappeler à nos autorités sanitaires, aux médecins, aux parents, aux enfants concernés, comme à nos députés et sénateurs que leur démarche était clairement liberticide au regard des normes internationales d'éthique médicale et publique "recommandées par l'OMS", de même qu'en matière politique puisque la priorité de santé publique ne relève pas du tout de l'évidence et que le vaccin Gardasil 9 était considéré comme « modérément utile » par la HAS. https://www.e-sante.fr/cancer-du-col-de-luterus-le-nouveau-vaccin-gardasil-9r-ne-protegera-pas-davantage/breve/615456 Pour ceux qui ne le sauraient pas rappelons que si le (la) ministre de la santé a pouvoir de suspendre par décret une obligation vaccinale, il n'est pas dans ses prérogatives de décréter une quelconque vaccination obligatoire. Nous avons au moins dans notre arsenal juridique ce garde-fou. OMS : CONSIDÉRATIONS RELATIVES AU CONSENTEMENT Á LA VACCINATION DES ENFANTS ET ADOLESCENTS ÂGÉS DE 6 Á17 ANS. * Consentement (page 2 du PDF) « On ne peut s’en dispenser que dans des cas très rares et bien définis, comme les situations d’urgence au cours desquelles la vie est en danger. Le consentement découle du principe d’autonomie ; c’est une notion importante pour l’éthique médicale et l’éthique de la santé publique, ainsi que pour le droit international.2 » ... PDF page 8 « Dans les systèmes juridiques de la plupart des pays, l’âge légal du consentement coïncide avec l’âge de la majorité, le plus souvent fixé à 18 ans. Il s’ensuit qu’un enfant ou un adolescent, âgé de 6 à 17 ans, ne peut pas donner son consentement à la vaccination et que, par conséquent, celui ci doit normalement être obtenu auprès de ses parents ou de son tuteur légal. » https://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/259419/WHO-IVB-14.04-fre.pdf?sequence=1&isAllowed=y source OMS : http://www.who.int/iris/handle/10665/259419 Sans évidences épidémiologiques de santé publique on voit mal sur quelles justifications rationnelles cette vaccination anti-HPV qui n'a pas démontré d'efficacité contre le cancer du col de l'utérus pourrait être rendue obligatoire. - La France, encore plus bananière aujourd'hui que le mois dernier
08/07/2019 09:03
Boissel
Il faut continuer a se battre merci ou faut il déclarer les effets indésirables des vaccins et des médicaments pour être entendus car peu de médecins ne veulent le faire - La France, encore plus bananière aujourd'hui que le mois dernier
08/07/2019 08:53
Jacques Lefort
Je pense également au Canard Enchaîné - La France, encore plus bananière aujourd'hui que le mois dernier
08/07/2019 08:47
heiliger
les plus grosses racailles et vermines ,ne sont pas ou certains pensent.ils sont prêts a tout pour faire de l'argent. - La France, encore plus bananière aujourd'hui que le mois dernier
08/07/2019 08:31
Lionel LAFFITTE
Ah, oui, excellent idée ! ça pourrait secouer le cocotier à défaut du bananier !!! - La France, encore plus bananière aujourd'hui que le mois dernier
08/07/2019 08:07
Brigitte
Quelle honte!! Je pense qu’il faudrait contacter Mediapart le seul journal encore indépendant !!! - La première vidéo incontournable de votre été: Docteur Gérard Delépine, HBV et cancer du foie
07/07/2019 18:35
Emilio
Apparemment, ça arrive souvent que des médicaments soient développés sans que l'on connaisse leurs moyens d'action. Voir partie "Le paradigme réductionniste" ici : http://www.rolandsimion.org/spip.php?article316 => [les poubelles de l’industrie pharmaceutique sont pleines de super innovations qui auraient dû marcher alors que tel n’a pas été le cas, tandis que l’histoire même de la pharmacie n’est pas avare de produits – l’aspirine, les bêta-bloquants… – qui ont été utilisés non sans succès sans qu’on ait la moindre idée quant à leur mécanisme d’action.] - La première vidéo incontournable de votre été: Docteur Gérard Delépine, HBV et cancer du foie
07/07/2019 15:12
njama
Cher Vincent Reliquet Saluons toutefois cet aveu d'empirisme* de la science des vaccins qui nous a offert fort gracieusement ce Dr JF Saluzzo. Venant d'une telle pointure, ça vaut son pesant de cacahuètes. * A.− Vieilli, MÉD. Pratique de la médecine (dont l'origine remonte à l'Antiquité) qui se fonde uniquement sur l'expérience, l'observation, le hasard, rejetant ainsi tout recours à la théorie ou au raisonnement : 1. L'empirisme le désolait. Du moment que la médecine n'était pas une science expérimentale, mais un art, il demeurait inquiet devant l'infinie complication de la maladie et du remède, selon le malade. Les médications changeaient avec les hypothèses : que de gens avaient dû tuer jadis les méthodes aujourd'hui abandonnées! Le flair du médecin devenait tout, le guérisseur n'était plus qu'un devin heureusement doué, marchant lui-même à tâtons, enlevant les cures au petit bonheur de son génie. Zola, Le Docteur Pascal,1893, p. 197. https://www.cnrtl.fr/definition/empirisme - La première vidéo incontournable de votre été: Docteur Gérard Delépine, HBV et cancer du foie
07/07/2019 15:00
njama
Oui je connais ce Dr Jean-François Saluzzo par vidéo interposée, une grosse huile comme on dirait ! La vidéo youtube est un extrait de celle-ci qui fait partie des cours de # vaccinologie # dispensés aux médecins (sic !). Entreprise de reformatage du corps médical ? VIDÉO (1:09:23) sur CIF Vaccinologie 2011- Fabrication et contrôle des vaccins [...] à 50’15 : « Une des raisons essentielles de l’histoire des vaccins, c’est qu’on ne comprend pas comment marchent les vaccins. Tout simplement parce que quand un vaccin a été mis au point, plus personne ne s’intéresse au vaccin, si bien que de nos jours quand un nouveau virus apparaît, on ne sait pas comment les autres vaccins ont marché et est-ce qu’on peut s’inspirer d’autres vaccins ? Je pense que si on veut faire des progrès dans l’avenir dans le domaine de la vaccinologie et des vaccins nouveaux, c’est d’étudier d’abord la réponse immunitaire. » à 51’ : « …Jamais on n’a pu faire un vaccin avec une protection mucosale… tout simplement parce qu’on met toujours la charrue avant les bœufs… et donc on ne connaît pas comment marchent les vaccins. » https://www.canal-u.tv/video/canal_u_medecine/cif_vaccinologie_2011_fabrication_et_controle_des_vaccins.7080 c’est fort de café tout de même de mettre au point des vaccins sans savoir comment ça marche !!! ah qu'elle est belle cette nouvelle science de la vaccinologie ! - La première vidéo incontournable de votre été: Docteur Gérard Delépine, HBV et cancer du foie
07/07/2019 13:49
Dr Vincent Reliquet
naturellement njama vous avez déjà visionné ceci? Ce Monsieur, c'est le Dr JF. Saluzzo, ex-Sanofi actuellement en poste.. à l'OMS, naturellement. La contamination HBV par la vaccination anti-fièvre jaune en 1942 il vous l'explique parmi tant d'autres. Il vous dit qu'une catastrophe de contamination planétaire on en a déjà vécu, et qu'on en vivra encore. Bon, et alors? - La première vidéo incontournable de votre été: Docteur Gérard Delépine, HBV et cancer du foie
07/07/2019 13:12
njama
L'aiguille qui n'était pas à usage unique, l'argument est politiquement correct mais a bon dos il me semble, la simultanéité de l'épidémie de "jaunisse (hépatite)" en 1942 aux États-Unis suite à une vaccination contre la fièvre jaune dans différents camps militaires éloignés et son importance (plus de trois cent trente mille militaires contaminés simultanément) rendent cette thèse peu crédible. Bien d'autres causes immédiates pourraient être envisagées. Étrangement le vaccin est souvent mis d'office hors de cause alors qu'il pouvait avoir contaminé (?), que sa composition pourrait être suspecte (un vaccin à virus vivant ne peut pas être stérile), ou son stockage et sa conservation douteuse, particulièrement en Afrique tropicale. De nombreuses campagnes de vaccinations (et de lomidinisations préventives contre l'infection par le trypanosome - maladie du sommeil) ont eu lieu en Afrique avant le VIH (1981), avant le premier vaccin contre l'hépatite B mis au point par Philippe Maupas en 1976 comme le rappelle Gérard Delepine dans la vidéo. Fièvre Jaune (Wikipedia) Vaccins historiques abandonnés "Après l'isolement du virus en 1927, trois pays (États-Unis, France, Brésil) se lancent dans la recherche d'un vaccin inactivé, ces recherches n'aboutissent pas. À partir de 1932, l'Institut Pasteur met au point un vaccin à virus vivant atténué par passages sur cerveau de souris (dit vaccin neurotropique). # Ce vaccin est largement utilisé en Afrique francophone (au total 14 millions de personnes vaccinées, en 1947).# Toutefois, ce vaccin s'accompagne de graves effets secondaires, comme l'encéphalite post-vaccinale, dont le risque est estimé dans les années 1950 à 1 sur dix mille, risque d'abord considéré comme acceptable, l'encéphalite étant le plus souvent réversible. Dans les années 1960, le risque d'encéphalite est évalué entre 1 et 2 sur mille avec une mortalité de 9 %. L'utilisation du vaccin neurotropique se restreint, et sa production est définitivement arrêtée en 1982." https://fr.wikipedia.org/wiki/Fi%C3%A8vre_jaune#Vaccination Hasard ou coïncidence que dans ces régions tropicales d'Afrique francophone la prévalence de l'hépatite C et B y est très élevée ? "Se pourrait-il que le virus vaccinal chronique amaril ait conduit au virus de l'hépatite C? Y a-t-il eu dans le vaccin une recombinaison, une hybridation ou une mutation du virus? Il faut se rappeler que: "La mutation spontanée qui a provoqué cette atténuation n'a jamais pu être reproduite."- J Maurin. Ce virus vaccinal muté, injecté chez certains individus, aurait-il entraîné cette virose chronique? Nous pouvons, là aussi, remarquer que ce virus nouveau ressemble étrangement à un virus utilisé dans un vaccin." comme le suggère le Dr Jean Méric ? http://expovaccins.over-blog.com/article-vaccination-contre-la-fievre-jaune-saviez-vous-vraiment-comment-le-vaccin-est-fabrique-83532604.html - Rapport Levothyrox de Juin 2019, les saisissants contre-sens de l'ANSM
07/07/2019 12:09
Bernard Guennebaud
Tout à fait njama et ça arrive souvent. Je proposerai quelque chose à la rentrée sur un signal qui a fait beaucoup de bruit et qui en réalité n'existait pas ! Il était le fruit d'erreurs techniques systémiques. Je crois que là on va bien s'amuser... - Rapport Levothyrox de Juin 2019, les saisissants contre-sens de l'ANSM
07/07/2019 10:51
njama
Et comme les médecins ne sont pas souvent des matheux, eux comme n'importe quel clampin peut se faire embobiner par des interprétations statistiques biaisées. Merci à Bernard pour ses savantes explications. - Rapport Levothyrox de Juin 2019, les saisissants contre-sens de l'ANSM
06/07/2019 22:26
Dr Vincent Reliquet
Voilà! Lumière noire va rentrer dans un trou du même nom dont il ne sortira... que sous un nouveau pseudonyme, ailleurs, un autre jour... Bon repos Bernard et merci encore pour tout ce que tu réalises ici. - Rapport Levothyrox de Juin 2019, les saisissants contre-sens de l'ANSM
06/07/2019 19:28
Bernard Guennebaud
Le pastis c'est pas vraiment ma tasse de thé mais je vais partir dans un lieu où on ne communique, comme chez les Apaches, que par signaux de fumée, les fumées des barbecues ... - Rapport Levothyrox de Juin 2019, les saisissants contre-sens de l'ANSM
06/07/2019 18:31
Baudouin Caironi
Oui, laisse tomber, Bernard, fais comme l'a dit le Père Reliquet, va boire le pastis sous la tonnelle et réserve la mitraille à plus tard. Bonne vacances! - Rapport Levothyrox de Juin 2019, les saisissants contre-sens de l'ANSM
06/07/2019 11:09
Bernard Guennebaud
Ce que j’ai expliqué là se trouve dans tous les cours de statistique. Par exemple un cours de l’université de Toulouse : https://www.math.univ-toulouse.fr/~besse/Wikistat/pdf/st-l-inf-tests.pdf En haut de la page 2, colonne 2 chacun pourra lire : P[ Z > (610.2 − 600) / 100/3 ] P exprime la probabilité pour que la variable Z dépasse la quantité qui suit et où 600 est la moyenne théorique, 100/3 l’écart-type et 610,2 la valeur observée pour la moyenne. 610,2-600 est donc la quantité qui sépare la moyenne observée de la moyenne théorique ; on la divise par l’écart-type, ce qui exprime cette différence en nombre d’écarts-type. C’est exactement ce que j’ai proposé dans l’annexe et que tente d'expliquer dans les commentaires. Dans la situation particulière où nous sommes, la moyenne théorique est ln(1)=0 (log népérien de 1) ; j’avais expliqué comment on calculait l’écart-type s à partir d’une borne de l’IC et du ratio R. ln(R) est donc la moyenne observée. La formule correspondante à celle du pdf de Toulouse est donc ln(R)/s dont on cherche à évaluer la probabilité qu’elle soit dépassée, c’est à dire, pour reprendre les notations du pdf : P[ Z > ln(R)/s ] Ce calcul se fait par la loi normale centrée et réduite (écart-type égal à 1). Si on ne dispose pas d’outils de calculs pour le faire, on peut classer ce nombre ln(R)/s entre les barreaux d’une échelle. Le tableau de l’annexe donne un certain nombre de barreaux de cette échelle. Si par exemple ln(R)/s=3,7 on sera entre 3 et 4, donc la probabilité cherchée sera entre 1/25000 et 1,35/1000 , ce qui peut être suffisant pour porter ensuite une appréciation sur le niveau de signification du test. Le niveau significatif au seuil 5 % n’étant qu’un barreau de l’échelle. Chacun pourra ainsi constater que l’évaluation de la moyenne observée (610,2 dans l’exemple du pdf) ne se fait pas en recherchant l’intervalle de confiance mais en calculant la distance en nombre d’écarts-type entre les moyennes observées et théoriques comme je n’ai pas cessé de le dire et comme le savent tous ceux qui ont étudié un peu sérieusement la question. - Rapport Levothyrox de Juin 2019, les saisissants contre-sens de l'ANSM
05/07/2019 22:25
Bernard Guennebaud
Un moment j'ai espéré que peut-être vous cherchiez à comprendre mais votre dernière réponse me démontre qu'il n'en est rien et que vous poursuivez d'autres objectifs, les mêmes probablement que ceux de scrupulus qui soutenait mordicus ici même et sans aucune preuve une affirmation dont j'ai montré que le rapport disait très explicitement qu'elle était totalement fausse et cette citation est dans mon article (mon commentaire du 3 juillet 10h54). Pour avoir tenté d'échanger pendant des mois avec IR je sais qu'il est en fait inutile de poursuivre avec vous. Sur un point avec lequel j'avais discuté avec lui il reprendra cela ici-même en aout 2018 sous le doux nom de Pilou avec mon article sur la lettre au Conseil de l'Ordre. Confronté à une vidéo, il finira par écrire, avant de partir, "que j'avais rencontré quelqu'un qui m'avait dit que j'avais raison". Le quidam en question c'était Roger Salamon, 10 ans président du HCSP et c'est sur youtube. .. Le truc en question était qu'il y avait 52% de conversion en SEP chez les vaccinés hépatite B contre 32% chez les non vaccinés HB, ce qui donne un signal très fort, moins d'une chance sur 10 000 par le seul hasard. Cela avait été vérifié par une équipe du HCSP et une équipe à l'Isped de Bordeaux sans parler d'une troisième équipe au ministère... Les auteurs avaient publié les données mais silence total sur ce signal ... alors qu'on voit facilement qu'il y a 36% de vaccinés HB parmi les atteintes non SEP contre 56% parmi les SEP ... IR ne s'attendait certainement pas à une telle confirmation. Moi non plus d'ailleurs ! Certes, Salamon a ajouté qu'il y avait des cas biaisés et qu'en les retirant il n'y avait plus de signal. Sauf que c'était avant publication et que les auteurs n'ont pas retiré ces cas affirmés biaisés ... Donc, Lumière noire, pour moi c'est terminé avec vous. Vous avez tout ce qu'il faut pour comprendre ce que vous n'avez pas compris si tel est votre objectif. Si c'est un autre je ne vous suis plus d'aucune utilité ... - Rapport Levothyrox de Juin 2019, les saisissants contre-sens de l'ANSM
05/07/2019 21:58
Bernard Guennebaud
"Vos calculs de probabilité, votre tableau, sont probablement faux" Non mon tableau dans l'annexe est parfaitement juste. D'ailleurs vous avez montré que vous n'en aviez pas compris la construction. Pour 3 écarts-type, pour prendre un autre exemple que celui déjà traité pour 1 écart-type : il s'agit donc de la probabilité d'être entre 3 et + l'infini pour une loi normale centrée et réduite (écart-type égal à 1) : elle vaut 1,35/1000 comme je viens de le vérifier, il n'y a aucune erreur. Il existe des tables en ligne qui vous permettront de le vérifier. J'avais donné un lien. Définition du tests statistique relatif à un paramètre comme une moyenne par exemple, la moyenne théorique étant connue, par exemple 50 piles en 100 jets d'une pièce équilibrée. On a obtenu une valeur expérimentale, par exemple 57 piles. On cherche à évaluer si 57 est proche de 50 ou suffisamment éloigné pour penser que les variations aléatoires ont peu de chances d'expliquer un tel écart. Le principe consiste à calculer la probabilité d'avoir au moins 57 piles en 100 jets, c'est à dire, puisqu'il faut bien préciser avec vous, la probabilité d'avoir entre 57 et 100 piles. On peut la calculer directement au moyen d'une loi binomiale (calculs programmés sur machine). C'est le plus précis. A défaut, on procède, comme on vous a sans doute appris, par l'approximation par une loi normale de même moyenne (50) et de même variance qui vaut ici 25. L'écart-type qui est sa racine carré vaut donc 5. 57 se trouve alors à 1,4 écart-type de 50. Une table de la loi normale centrée et réduite vous donnera la probabilité qu'elle soit entre 1,4 et + l'infini, soit 8,08%. Tous les cours de statistique expliquent cela d'une façon ou d'une autre. Vous en avez eu un ? Vous devriez pouvoir reconnaître, non ? Mon idée justement a été la suivante : puisque chacun pourrait être embarrassé pour calculer la probabilité associée à la distance 1,4 écart-type, il peut être suffisant en fait de rester au niveau de cette distance 1,4 que de toutes façons on a l'obligation de calculer pour chercher la probabilité correspondante. Mais on peut savoir que si cette distance est inférieure à 1,96 alors le résultat n'est pas significatif et ce sans avoir à calculer cette probabilité. Si on avait obtenu 65 piles, 65 serait alors à la distance de 3 écarts-type de 50. Le tableau que j'ai donné montre alors que cette probabilité vaut 1,35 sur 1000 soit 0,135% et est donc déjà très significative (<0,5%). Ce que j'explique là est tout ce qu'il y a de plus classique. Si vous ne reconnaissez pas ce que vous avez appris, je n'y suis pour rien, c'est qu'il y a un problème de votre côté ou du côté de l'enseignement que vous avez reçu, ce qui n'est pas impossible non plus. Mais on a quand même l'impression que la seule chose dont vous êtes sûr c'est que j'ai tort !!! Soyez un peu plus prudent dans vos affirmations et faites l'effort de comprendre. Quant à votre exemple "analogique" qui serait l'application stricte ... vous allez finir par faire rire !!! Non faites l'effort d'être strict et non pas pseudo analogique. Je veux bien être patient avec vous mais je ne répéterai pas indéfiniment les mêmes choses. Je vous donne des outils de travail et vous en avez visiblement besoin car vous n'avez, de toute évidence, rien compris au principe du test statistique ni à l'approximation normale pour les calculs. Pourtant, c'est la base mais je ne vous le reproche pas. Mais je ne reviendrai pas sur ce que j'ai expliqué ici. - Rapport Levothyrox de Juin 2019, les saisissants contre-sens de l'ANSM
05/07/2019 21:10
Bernard Guennebaud
Ecoutez Lumière noire, je veux bien être patient avec vous, j'ai été enseignant et j'ai enseigné calcul des probabilités et statistiques pendant 20 ans dans une université mais il faudrait quand même que vous fassiez l'effort minimal. Vous faites allusion au tableau en annexe que vous traduisez par : "Au moins. Et vous donnez un tableau avec les probabilités d’obtenir exactement tel écart-type. Exactement. Probabilité d’obtenir exactement 1,00 écart type: 15,87%" Non, 15,87% c'est, pour la loi normale centrée réduite que vous connaissez sans doute, la probabilité de dépasser 1, donc entre 1 et + l'infini. Vous avez multiplié ensuite par 2 pour une mesure bilatérale, ce que je n'avais pas fait mais ce n'était peut-être pas clair. En tous cas ce n'était pas pour donner la probabilité d'être exactement à 1 écart-type d'autant plus qu'elle est nulle pour une loi continue ! Seule sa densité ne l'est pas. En continue on ne donne que des probabilités sur un intervalle non réduit à un point. Donc ici c'était entre 1 et + l'infini pour que ce soit clair. Admettons que vous n'aviez pas compris ce que j'avais écrit parce que je n'avais pas été assez clair. Admettons. Mais je ne peux écrire ici un cours complet de probabilités, vous en conviendrez. Je suis là pour compléter le cas échéant et je réponds, reconnaissez -le. - Rapport Levothyrox de Juin 2019, les saisissants contre-sens de l'ANSM
05/07/2019 19:58
Lumière noire
J'ai l'impression que votre message en dessous est en réponse à celui-ci. Si c'est le cas, vous avez répondu mais vous n'avez pas lu. "il y a une correspondance stricte entre « distance en nombre d’écarts-type » et la probabilité recherchée. J’ai donné dans l’annexe une table (insuffisante)" Vous dites chercher « la probabilité d’obtenir un écart au moins aussi important que celui observé entre la valeur théorique 1 et la valeur obtenue 1,13 ». Au moins. Et vous donnez un tableau avec les probabilités d'obtenir exactement tel écart-type. Exactement. Probabilité d'obtenir exactement 1,00 écart type: 15,87% Probabilité d'obtenir un écart au moins aussi important que 1 écart-type: 31,73% - Rapport Levothyrox de Juin 2019, les saisissants contre-sens de l'ANSM
05/07/2019 19:06
Lumière noire
Pour faire le point: Vos calculs de probabilité, votre tableau, sont probablement faux (Lumière noire sur 3 juillet 2019 à 18 h 09 min). Vous n'avez pas répondu. Mon exemple est l'application stricte de ce que vous affirmez et montre que cela n'a aucun sens. (Lumière noire sur 5 juillet 2019 à 9 h 22 min). Vous n'avez pas répondu. Vous expliquez "que l’unité en proba-stat c’est l’écart-type et non pas 1" puis vous utilisez le nombre d’écart-types pour faire un jugement de valeur (de valeur!) des résultats sans avoir jamais expliqué pourquoi (pourquoi!) l'un entraîne nécessairement l'autre. Vous avez des cours, des articles, des liens sur le sujet à nous montrer ? - Rapport Levothyrox de Juin 2019, les saisissants contre-sens de l'ANSM
05/07/2019 18:58
Lumière noire
C'est exemple ne parle pas de NF et c'est exprès. Ne mélangeons pas tout s'il vous plait. Au contraire, il ne se base que sur ce que vous avez dit de l'écart type. Deux exemples, un écart-type faible, un écart-type très fort et dans les deux cas un pourcentage qui ne change pas. Je n'invente rien, je reprends ce que vous dite pour montrer qu'il n'y a pas de sens à faire ce que vous dites. - Rapport Levothyrox de Juin 2019, les saisissants contre-sens de l'ANSM
05/07/2019 18:24
Bernard Guennebaud
Je présume que votre plage aux requins est une allusion au groupe des "NF interrompus" qui ont eu à subir les méfaits du requin NF mais pas les autres. C'est une question qui n'a rien à voir avec le problème très général qui veut que l'unité en proba-stat c'est l'écart-type et non pas 1 ! Ne mélangeons pas tout s'il-vous-plait ! Vous semblez implicitement poser la question du cumul de ce groupe avec les 2 autres qui sont les "non interrompus" et ce que j'appelle le groupe "complémentaire" constitué quand même de 121 960 personnes. J'ai montré dans les commentaires qu'au moins pour certains médicaments, corticoïdes en particulier (25 juin 22h40), le groupe "interrompu" montrait, selon le rapport, un excédent très fortement significatif des NF 2017, que le groupe "non interrompu" était à la limite du significatif pour la NF 2017 et que c'était l'inverse pour le groupe complémentaire, les AF 2016 de ce groupe ayant consommé très significativement plus ce de médicament que leurs vis à vis de 2017. Cette opposition de résultats est très curieuse. Je n'en ai aucun explication ni ne peut formuler aucune hypothèse. Mais ce constat m'oblige à dire qu'on ne peut valablement cumuler des résultats aussi opposés. Autrement dit, le résultat global présenté par les auteurs n'a aucune valeur et n'aurait même pas du être présenté. On ne doit pas cumuler des résultats opposés : en effet il n'y aura plus qu'un seul résultat alors qu'il en faut 3 pour relater ces observations. Les auteurs auraient dû publier le résultat du groupe complémentaire plutôt que le global. - Rapport Levothyrox de Juin 2019, les saisissants contre-sens de l'ANSM
05/07/2019 17:23
Bernard Guennebaud
J'avais répondu par anticipation à vos interrogations( ce jour 12h35) et j'espère que mes explications seront claires pour vous. Quand on accepte de travailler avec l'unité écart-type il n'y a plus aucun problème : dans mes 2 exemples, 1,02 se remplace par 5 dans la nouvelle unité et 2,77 par 2,5. Cette unité change avec l'échantillon et même avec les tests sur le même échantillon, ce qui fait qu'on ne peut pas attribuer à un nombre dans l'unité 1 une valeur universelle permettant de porter ce que vous appelez un jugement de valeur. Avec d'autres données, 1,02 pourrait être très proche de 1, par exemple 0,1 écart-type. En fait, les grands ratios significatifs sont plutôt associés aux petits échantillons comme on le voit avec le 2,77. Un ratio significatif de 1,02 est obligatoirement associé à un très grand échantillon. Par contre, s'il n'est pas significatif, c'est autre chose. Je l'ai déjà expliqué mais pour vous je recommence, une dernière fois ! Quand la valeur théorique est connue, on ne calcule pas l'IC mais la probabilité d'obtenir une valeur au moins aussi éloignée de la valeur théorique, -1 en l'occurrence ici - que celle qui a été observée. On ne donne pas la distance en nombre d'écarts-type, c'est exact, ce n'est pas l'usage. MAIS, pour calculer cette probabilité (par une loi normale centrée réduite) on doit au préalable calculer cette distance qui est donc un intermédiaire de calcul absolument indispensable. J'ai eu l'idée, récemment, de proposer de donner cette distance car tout le monde peut la calculer aisément dès qu'on dispose de l'IC comme je l'ai décrit dans l'annexe. Ensuite, il y a une correspondance stricte entre "distance en nombre d'écarts-type" et la probabilité recherchée. J'ai donné dans l'annexe une table (insuffisante) de correspondance mais j'ai insisté sur les grandes distances car on les trouve rarement et elles sont là dans le rapport qui nous occupe actuellement. Donc en fait, tout le monde, enfin ceux qui travaillent bien, calculent cette distance sauf qu'ils ne la font pas ressortir. Elle reste enfouie dans les calculs mais elle permet ainsi à chacun d'être plus indépendant. Est-ce clair ? Si vous pouviez comprendre ce que je tente de vous expliquer, vous franchiriez une étape importante. IL est IMPOSSIBLE de comprendre les probas-stats tant qu'on n'a pas compris qu'on est dans un univers avec une unité variable et que le mélange de cette unité avec l'unité 1 crée une sorte de schizophrénie. Il n'y a là rien qui soit contre les produits de l'industrie pharmaceutique. C'est de la science, c'est tout. Le problème est que, comme vous, les experts n'ont pas vraiment intégré cela mais il le faudra, c'est indispensable, on ne peut pas continuer ainsi. - La première vidéo incontournable de votre été: Docteur Gérard Delépine, HBV et cancer du foie
05/07/2019 16:44
Bernard Guennebaud
En relation avec le commentaire de Njama il y a ce qu'écrit Didier Raoult page 92 de son livre de janvier 2018 "La VERITE sur les VACCINS" : "je pense notamment à ces campagnes de vaccination réalisées en Afrique avec des aiguilles qui n'étaient pas à usage unique - c'était avant le sida - et qui ont diffusé dans le spopulations l'hépatite B, l'hépatite C et sans doute favorisé l'infection par le VIH. Chape de plomb sur le sujet." Il s'agissait des vastes campagnes de vaccination contre la variole avec l'aiguille bifurquée. Quand on pense que ces campagnes n'étaient pas indispensables pour vaincre la variole puisqu'elle le fut, dans les conditions les plus difficiles comme au Bihar (Inde) par la recherche active des malades, leur isolement, l'identification et l'isolement de leurs contacts et la surveillance sur zone. Il est aussi exact que les contacts étaient systématiquement vaccinés mais cette vaccination dans ces conditions n'avait pas l'effet protecteur espéré comme on le sait maintenant même si cela ne se crie pas sur les toits ! - Rapport Levothyrox de Juin 2019, les saisissants contre-sens de l'ANSM
05/07/2019 12:35
Bernard Guennebaud
Voici, pour clore, peut-être, ces réflexions sur ce que révèle la méthode de l’ANSM quand elle est confrontée à de très grands échantillons. Il faut d’abord accepter, à défaut de comprendre, qu’en proba-stats, l’unité ce n’est pas 1 mais l’écart-type. Toute évaluation ‘’à vue’’ ne mettant pas en jeu l’écart-type n’aura aucune valeur. C’est ce qui se produit ici de manière spectaculaire avec des ratios et des IC en apparence très proches de 1 même s’ils sont très significatifs, ce qui est trompeur et a conduit les auteurs du rapport à les considérer comme ‘’modérés’’. Je prends le dernier exemple que j’avais traité dans l’annexe. Les auteurs annoncent R=1,02 avec IC [1,02 1,03] qui est donc significatif et pour lequel j’ai montré que la distance entre la valeur théorique et observée était d’au moins 5 écarts-type. Le ratio est en apparence très proche de 1 mais ce n’est qu’une apparence liée au fait que si le rapport N/D=1,02, on aura N-D=0,2D et que si D est grand, cette différence pourra être conséquente, ce qui le cas dans cet exemple puisque l’échantillon contient plus de 730 000 personnes. 1,02 qui nous paraissait, à vue, très proche de 1 en est en réalité très éloigné. Autrement dit, 1,02 est beaucoup plus grand que 1 quand on prend l’écart-type pour unité. Par comparaison le signal statistique publié en octobre 2008 (Mikaeloff-Tardieu) sur les observants au calendrier vaccinal qui donnait R=2;77 IC [1,23 6,24] donne une distance de 2,46 écarts-type. 2,77 est donc plus proche de 1 que 1,02 quand on prend l’écart-type comme unité ! Ou, si vous voulez, le 1,02 utilisé dans le test du rapport est beaucoup plus grand que le 2,77 du signal Tardieu*. Je comprends que l’on puisse être surpris ou se faire abuser mais c’est ainsi ! Pour avoir un ratio aussi éloigné de 1 que 1,02 il faudrait avoir R=7,9 ! Apprécier à vue des données médicales par des rapports est une aberration. En août 2003, les couloirs des hôpitaux n’étaient pas encombrés par des rapports mais par des personnes, c’est à dire des données absolues et non pas relatives. De plus, pour travailler sur les ratios on commence par en prendre les logarithmes qui transforment les rapports en différences. Je ne sais pas si ces explications seront suffisantes pour faire comprendre le problème tant il est tentant de pouvoir apprécier à vue en discutant autour d’un verre de vin. Mais ce n’est pas valable. * Je précise que ce signal qui a fait beaucoup de bruit n'existait pas en réalité !!! Il résulte d'erreurs techniques cumulées mais acceptées par l'expertise. J'en parlerai peut-être un jour ici. - La première vidéo incontournable de votre été: Docteur Gérard Delépine, HBV et cancer du foie
05/07/2019 10:34
njama
Le "miracle de Taïwan" nous laisse perplexe ! Il est étonnant que personne n'a creusé le sujet. Filles et garçons étaient-il vaccinés dans les mêmes proportions ? vaccination obligatoire ? vaccination en milieu scolaire ? des réticences culturelles sexistes pourraient peut-être (?) expliquer la différence... Historiquement les transfusions sanguines ont été le principal vecteur de propagation de l'hépatite B et C, il ne s'agit pas d'une allégation puisque c'est indiqué sur le site de l'INSERM. Il n'est pas impossible d'ailleurs que ces hépatites auraient été en amont d'origine vaccinale. HEPATITE B une histoire sulfureuse, par Marc VERCOUTERE 30 nov. 2012 Une épidémie de « jaunisses » par un vaccin contre la fièvre jaune contaminé accidentellement En mars 1942 ; une épidémie foudroyante expédie par dizaines de milliers les soldats de l’armée américaine dans les hôpitaux militaires. Ils présentent tous une jaunisse [ »yellow jaundice" (hepatitis) ], une grande fatigue avec des douleurs aux articulations. À la surprise des experts, l’épidémie s’est déclenchée au même moment dans différentes villes des États-Unis, là où sont stationnées les troupes, ne frappant que les militaires qui ont reçu, trois mois et demi plus tôt, un vaccin contre la fièvre jaune fabriqué à partir de sang humain prélevé sur des volontaires d’écoles de médecine. Le 15 avril 1942, le médecin commandant en chef du service de santé ordonnera la suspension immédiate de toute vaccination contre la fièvre jaune ainsi que le rappel et la destruction des lots en circulation. L’épidémie de jaunisse continuera jusqu’en juin, touchant des malades vaccinés peu de temps avant l’interdiction, puis disparaîtra comme par enchantement au cours des mois suivants. Trois cent trente mille militaires auront été contaminés par l’agent infectieux de la jaunisse dissimulé dans le vaccin. En 1952, la revue Jama (vol.149) précisera que 28 000 d’entre eux ces soldats avaient contracté une hépatite virale après avoir reçu le vaccin et que 62 en étaient morts. Le 13 mars 1954, Le Concours médical confirmera ces faits qui ne seront jamais repris. En 1985, des épidémiologistes de plusieurs instituts américains lancent une vaste étude auprès de mille vétérans de la Seconde Guerre mondiale. Les analyses de sang révèleront la présence du virus de l’hépatite B chez 97 % des hommes ayant reçu le vaccin contaminé de 1942 contre 13% chez ceux ayant reçu un lot pur. Ainsi, la plus grande épidémie d’hépatite B jamais enregistrée dans le monde occidental sur une période aussi courte a donc été déclenchée par la main de l’homme et qui plus est par un vaccin ![.............] https://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/hepatite-b-une-histoire-sulfureuse-126434 Mortality and Morbidity Among Military Personnel and Civilians During the 1930s and World War II From Transmission of Hepatitis During Yellow Fever Vaccination: Systematic Review https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3673520/ Identifié en 1989, le virus de l'hépatite C (d'abord appelé "non A - non B", NANBH en anglais) a été classé dans la famille des flavivirus, parce qu'il ressemble énormément au virus amaril responsable de la fièvre jaune. Quand la médecine coloniale laisse des traces par Guillaume Lachenal Au début des années 1990, des enquêtes sont lancées dans les régions forestières d’Afrique centrale pour évaluer la prévalence du virus de l’hépatite C (VHC) au sein des populations locales. Le VHC vient juste d’être découvert ; on sait alors qu’il se transmet principalement par le sang, lors de transfusions sanguines ou d’injections contaminées, et qu’il provoque, chez un grand nombre de personnes infectées, des atteintes chroniques du foie souvent fatales. Les résultats surprennent les virologues. [...] Vingt ans plus tard, l’énigme est sur le point d’être résolue. Des recherches menées récemment au Cameroun et en République Centrafricaine ont démontré que le VHC avait été transmis de façon massive aux populations par des injections non stériles lors de campagnes médicales menées à l’époque coloniale. En d’autres termes, l’épidémie actuelle de VHC en Afrique centrale révèle que la médecine coloniale, qu’on présente parfois comme un « effet positif » du colonialisme, a été l’occasion, en raison même de ses méthodes et de son ambition, d’une transmission iatrogène (de iatros, « médecin ») massive de pathogènes transmis par le sang. L’épidémie de VHC apparaît ainsi, assez tragiquement, comme une forme d’« histoire incorporée », comme la trace d’une histoire sanitaire dont l’héritage ambivalent a marqué les corps eux-mêmes. Elle témoigne du rôle des techniques médicales dans l’évolution des pathogènes viraux ainsi que du caractère historique et contingent de leur émergence. En cela elle donne une nouvelle signification au rapport entre histoire et santé publique – au sens littéral, une épidémie porte ici l’empreinte du passé. https://www.cairn.info/revue-les-tribunes-de-la-sante-2011-4-page-59.htm - Rapport Levothyrox de Juin 2019, les saisissants contre-sens de l'ANSM
05/07/2019 09:22
Lumière noire
Je vois d'autres personnes, dont vous, converser tranquillement alors que deux jours plus tard j'attends toujours de voir apparaître mes messages et je ne sais pas s'ils n'ont pas été tout simplement supprimés. Ce n'est pas une conversation très équilibrée. "Donc 51% en pareil cas doit être considéré comme extrêmement éloigné de 50%; Les appréciations « à vue » n’ont AUCUNE valeur" Modéré, important, ce sont des jugements de valeur sur les résultats eux-mêmes. De valeur. La valeur, c'est ce qui va conditionner les priorités, les actions futures. Soyez clair, je vous prie, vous dites que 1% sur une faible distance c'est modéré et que 1% sur une grande distance c'est important, en distance et en valeur ? C'est un raisonnement qui conduit à des situations absurdes. Par exemple: Avez-vous été attaqué par un requin cette année ou l'année dernière ? Vous posez la question aux riverains de la plage aux requins et vous constatez une augmentation des attaques entre l'année dernière et cette année. Disons de 1%. 1%, c'est statistiquement significatif mais très peu, puisque l'échantillon interrogé est assez petit. Ensuite, vous posez la question à l'ensemble du pays. Villes, montagnes, des gens qui n'ont jamais vu un requin de leur vie. Résultat, pas une seule attaque de requin supplémentaire, juste celles de la plage aux requins. L'augmentation des attaques entre l'année dernière et cette année est donc toujours de 1%. Mais 1%, c'est énorme, parce qu'on a interrogé tout le pays. Il faut lancer un plan requin. Je ne pense pas avoir mal représenté votre raisonnement et on peut se rendre compte qu'il n'est pas logique: Les jugements de valeur "à l'écart-type" n'ont pas de sens. Puisque vous dites que ce n'est pas votre méthode personnelle mais que vous utilisez ce qu’on apprend normalement, je serais heureux de lire ce que vous avez sous la main sur ce sujet de l'utilisation du nombre d'écart-types pour faire un jugement de valeur des résultats. - Bienvenue en République Bananière Française
04/07/2019 10:51
Bernard Guennebaud
Il y a une différence non négligeable entre les experts et les autorités sanitaires. IL est possible d'ébranler des experts dans leurs certitudes. Après, de là à ce que cela se traduise immédiatement sur les autorités sanitaires, c'est une autre question ! Bien sûr qu'il faut aussi qu'il y ait une prise de conscience de l'importance de ces questions au niveau des leaders de la critique de l'expertise. Je m'y emploie aussi mais ce n'est pas aisé non plus car les idées préconçues pèsent aussi leur poids et du moment que c'est des maths ... il y a des réactions de rejets. Mais il faut avancer quand même et vaincre toutes ces résistances.