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Professeur Romain Gherardi et l’aluminium vaccinal, quand la science avance à pas de géants

On ne présente plus cet ancien chef de service du département de Pathologie au CHU Henri-Mondor. Neurologue, inlassable pourfendeur de la toxicité neurologique et immunitaire des adjuvants contenant de l’aluminium. Le concept de Myofasciite à Macrophages c’est lui, magistralement détaillé dans son dernier livre. (1)

Dans son esprit il ne faut pas se déclarer contre la vaccination, mais contre l’aluminium vaccinal et il en développe ici les raisons.

Que retenir de la science développée par les industriels dans l’utilisation de cet adjuvant? Quel niveau de preuve que ce produit ne recelait aucune toxicité avant une utilisation aussi large? Qu’avons nous découvert récemment à ce sujet? Pouvons-nous prévenir les drames absolus qui se jouent tous les jours dans tous les pays à cause de ce produit totalement inconnu de la biologie du vivant?

C’est ce que nos abonnés apprendront ici.

Une surprise de taille les attend en fin d’exposé. Bon visionnage…

 

 

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Note et sources:

37 réponses

  1. Bonjour,

    Le contenu de la conférence est très intéressant.
    Cependant, la qualité de la vidéo laisse à désirer, il faut bien se concentrer pour comprendre ce qui est dit.
    Il est dommage que le professeur Gherardi ne pointe que l’aluminium du doigt. Avec ce raisonnement, le vaccin BCG peut-être considéré inoffensif alors qu’il a bien été prouvé sur ce site de l’AIMSIB que le vaccin BCG est un scandale sanitaire.
    C’est tout le principe de la vaccination chimique qui devrait être remis en cause afin de mettre en place une vaccination « naturelle » (attraper la maladie) bien cadrée.

    Merci pour cette conférence.

    1. Désolé pour la qualité du son, le micro cravate est tombé en panne au cours d’exposé et c’est le son de la salle qui a servi au final. Nous respectons scrupuleusement l’opinion de notre prestigieux invité même si la plupart des membres de l’AIMSIB partagent plutôt votre vision de la problématique. Mais on ne progresse vraiment qu’en écoutant les arguments contraires…

  2. Oui, le professeur Ghérardi s’occupe des sels d’aluminium mais cela ne signifie aucunement qu’il n’y a pas de problèmes avec le reste. Si il veut arriver à travailler de façon approfondie il ne faut pas qu’il s’éparpille. Oui il y a d’autres adjuvants excipients conservateur etc qui peuvent avoir un effet délétère mais il faudrait qu’un scientifique s’y intéresse.

  3. Ceux qui veulent avoir des informations sur le véritable scandale des vaccins (celui de la vaccination contre l’hépatite B, obligatoire pour le personnel de santé et les nourrissons depuis le 01/01/18) pourront se reporter au dernier article de Marc Girard publié hier, dans lequel il s’agit de désigner les protagonistes de ce scandale et de mettre en lumière les tromperies leur ayant permis d’échapper à leur responsabilité et d’accélérer la promotion de cette vaccination.

    Vaccination contre l’hépatite B : l’heure de vérité

    http://www.rolandsimion.org/spip.php?article445

    Il me semble que les gens rationnels ne recommandent pas, lorsqu’ils soupçonnent la dangerosité d’un produit de santé, leur injection obligatoire à des personnes en parfaite santé.

    Ceux qui tentent de mettre en lumière les véritables problèmes de santé publique ne sont généralement pas récompensés par des financements alloués par les politiques qui imposent une politique vaccinale d’une violence inouïe … sauf si leur activisme sert les intérêts de ces politiques.

  4. Ancien professionnel de la santé de près de 83 ans cette conférence m’aurait beaucoup intéressé car concerné par trop de vaccinations dans ma vie dont ceux avec aluminium.
    Désolé mais n’ayant plus l’oui assez fine je ne puis comprendre le son de mauvaise qualité.
    Curieusement au début de a carrière j’ai débuté en pharmacie ou les vaccins ne contenaient PAS d’aluminium mais des sels de calcium comme adjuvant. On nous dit aujourd’hui qu’il faut de l’aluminium pour booster le sytème immunitaire et rehausser l’activité des vaccins. J’en conclue que ce ne sont donc PAS les vaccins qui ont un effet thérapeutique mais les adjuvants ?? On nous fait prendre des vessies pour des lanternes !!

    1. Bonjour.

      Il est intéressant effectivement de bien vérifier la prévalence de certaines pathologies en relation avec les régions ou les pays pour trouver des causalités (attention aux corrélations aussi ) avec certaines pratiques, mais quand vous dites cela, pourriez vous annoncer vos sources.
      Merci.
      D B.

    2. C’est quand même marrant ces gens qui commentent en reprenant les éléments de langage des labos sans même vérifier leur véracité

      1. Il y a un autre truc qui est marrant : la manière dont on diagnostique cette maladie extrêmement floue appelée « myofasciite à macrophage » et les symptômes censés la représenter :

        http://www.asso-e3m.fr/myofasciite-a-macrophages/quest-m-f-m/

        Il y a vraiment un sacré paquet de monde qui est susceptible d’être atteint par de tels symptômes …

        La « myofasciite à macrophage » n’a jamais été correctement caractérisée. Il n’existe pas de spécificité clinique distinguant cette soi-disant maladie et la méthodologie historique employée par le GERMMAD qui est censé l’avoir découvert n’a aucune crédibilité.

      2. Non, ce n’est pas marrant: Une foule de pathologie n’admet aucun signe clinique ou biologique déterminant, si tu n’attends que le signe pathognomonique pour assurer ton diagnostic tu n’en porteras toute ta vie qu’un seul: celui de la rougeole. C’est le principe de la médecine, il faut se « mouiller » un peu un peu et en permanence pour diagnostiquer d’abord puis si on le peut traiter après.

      3. @Vincent Reliquet :

        Il ne me semble pas que la méthodologie des « recherches » de Gherardi ait le moindre rapport avec celle d’un patient consultant un médecin dans le cadre du « colloque singulier ».

        Si Gherardi voulait se mouiller réellement, alors il dénoncerait l’abomination des obligations vaccinales, il le ferait d’autant plus qu’il est d’accord pour dire qu’il y a un problème avec ces produits pharmaceutiques dont l’injection est devenue obligatoire pour les nourrissons en parfaite santé depuis le 1er janvier 2018. Même la position obligationniste de Fischer (pour lequel les vaccins sont correctement étudiés, avec une administration sanitaire qui fait correctement son travail) a plus de sens …

        Si Gherardi voulait se mouiller, alors il rédigerait un texte pour réfuter l’article n°286 de Marc Girard (Aluminium et adjuvants – I. La mystification de la « myofasciite à macrophages »), parce que l’expertise de ceux qui prétendent avoir découvert cette « nouvelle entité » est sévèrement remise en cause.

        Si la ministre veut envoyer les « antis » dans le mur, elle a intérêt à orienter tout le monde sur une fausse piste scientifique (en lui donnant de la crédibilité avec un financement par exemple)… ça permet de décrédibiliser des faux experts, d’empêcher la conscientisation politique (et accessible au citoyen dépourvu de connaissance médico-scientifique) du grave problème posé par les obligations vaccinales.

        Désolé, je ne parviens pas à digérer que les thèses de Gherardi soient autant reprises par les « contestataires » alors qu’elles servent clairement, depuis fort longtemps, les intérêts des obligationnistes.

      4. @JohnDoe :

        Lis ce putain d’article n°286 de Marc Girard.

        Gherardi est un obligationniste qui ment. Lorsqu’il est interviewé par Deborah Donnier, il affirme qu’il n’y a que 5 vaccins sur les onze qui contiennent de l’aluminium. La question posée par un mensonge aussi énorme n’est pas celle de la « validité » de l’information, c’est celle de l’honnêteté intellectuelle du monsieur …

  5. Kat, vous ignorez tout de ce dossier, apparemment.
    Le syndrome asia est probablement le même que la mfm.
    De nombreux patients de Gherardi sont étrangers.
    L’équipe du Pr Gherardi vient d’obtenir un financement national conséquent, pour poursuivre ces recherches sur l’Al et les consequences post-vaccinales. Aparemment, il a convaincu les sélectionneurs, alors que la compétition est extremement severe.
    Vous ignorez tout cela ?

    1. Si vous aviez lu « Toxic Story », vous auriez compris pourquoi cette maladie n’émmerge -soit disant- qu’en France. Le Pr s’en explique en page 29.

      Toujours page 29, vous y constaterez également un rapprochement intéressant, en lien avec la campagne de vaccination contre l’hépatite B.

      Tout ça sur une seule page… et il y en a 143 autres à lire.

  6. Bonsoir, est ce possible de poser une question à Michel de Lorgeril concernant son premier livre sur les vaccins ou il présente un graphique avec un point qui n’existe pas ??
    J’aimerais qu’il m’éclaire là-dessus et surtout qu’il me donne les sources du graphique en question qui bizarrement n’apparaissent pas.
    C’est un graphique décrivant le nombre de cas de rougeoles au Canada de 1924 à 2005.
    C’est très important qu’il mette la lumière là-dessus car beaucoup de personnes dans mon entourage ne lui accordent plus aucun crédit.
    Merci Monsieur Reliquet de m’orienter afin d’avoir une réponse, je sais que ma question est hors sujet par rapport à la vidéo mais j’espère vraiment que vous prendrez malgré tout ma question en considération.
    MERCI par avance !

    1. Un point de graphique qui n’existe pas? Une suspicion de bidonnage de sa part? Ouille! Vous aurez votre réponse assez vite en le joignant sur son blog michel.delorgeril.info mais attention, s’il détecte une vilaine manoeuvre pour lui faire perdre son temps (ce qui est régulier, hélas) sa réponse vous piquera un peu. Bonne chance!

  7. @Emilio
    « Ce nonobstant, il ne faut pas désespérer. Vingt ans après les premières plaintes, une nouvelle association, vouée en toute Indépendance à la Science et à la Bienveillance, s’est levée pour relever le gant, autour d’une idée radicalement innovante, parfaitement de nature à révolutionner le débat – et, plus encore, à motiver les autorités tant sanitaires que judiciaires en les dispensant d’étudier l’énorme corpus législatif et réglementaire supposée gouverner la pharmacie industrielle »
    Voici à quoi se résume « l’analyse scientifique de la toxicité des vaccins du Dr Michel de Lorgeril » par Marc Girard: « Les vaccins ne sont pas des médicaments », donc ils pourraient échapper aux réglementations en vigueur concernant les médicaments. »
    C’est une interprétation complètement erronée et je suis étonnée que vous laissiez passer une telle énormité de la part de votre maître à penser . Il est évident que Marc Girard n’a lu ni le 1, ni le 2 , mais je suppose que vous, oui.
    Étymologiquement, le mot « médicament » veut dire : « substance curative ». Ce terme englobe aujourd’hui les substances préventives, donc les vaccins, mais c’est une dérive du sens premier qui banalise justement les vaccins. Il est indispensable de remettre cette phrase dans son contexte : « L’administration d’un vaccin est un acte médical irréversible » (en préambule p 5 du livre 2 de MDL) ».
    « Un traitement avec un médicament toxique peut être arrêté (ou remplacé) à tout moment ; pas un vaccin. Cette irréversibilité d’un traitement administré à de petits êtres fragiles en bonne santé fait de la vaccination un geste hautement symbolique sur le plan moral et philosophique ; et nécessite une application stricte  du principe de précaution . Le vaccin doit être effectivement basé sur des évidences scientifiques et médicales fortes, conformément au Code de santé publique, mais il doit respecter les principes fondamentaux de la médecine tels que définis depuis l’antiquité (« serment d’Hippocrate », en simplifiant) et, dans l’histoire de l’humanité, seuls des barbares ont osé violer. » (p 18 du livre 1).

    En note de fin de page, Marc Girard ironise : « [22] M. de Lorgeril. Analyse scientifique de la toxicité des vaccins. Chariot d’Or, 2019. Pour apprécier la portée du mot « scientifique » dans ce titre, il suffit de se demander par quel synonyme il pourrait être remplacé (ou à quel antonyme il pourrait être opposé)… »

    Voici comment des propos décontextualisés et une interprétation subjective et abusive conduisent à faire dire à un auteur le contraire de sa pensée.
    Je verrais bien « arbitraire » comme antonyme, mais c’est pour retourner le compliment.

  8. @Souris7 :

    J’ai lu le 1, le 2, quand au 4 je l’ai chez moi mais j’avoue que j’ai du mal à me plonger dedans.

    Marc est un « spécialiste du médicament », il rappelle continuellement qu’il existe un corpus technico-réglementaire censé gouverner la commercialisation des médicaments. Il explique aussi que cette réglementation n’a pas été respectée lorsque la vaccination contre l’hépatite B a été généralisée. Affirmer que « les vaccins ne sont pas des médicaments » consiste à remettre en cause le travail qu’il a fourni durant des années

    http://www.rolandsimion.org/spip.php?article353&lang=fr

  9. Cher Souris7, vous pouvez ironiser sur le fait que Marc Girard soit mon « maître à penser »…

    Il est un fait très clair : dix vaccins multivalents ont été rendus OBLIGATOIRES chez les nourrissons qui naissent depuis début 2018.

    A partir d’un tel constat, qui indique clairement que la liberté de choix concernant les vaccinations des enfants a été RETIRÉE aux populations, comment peut-on conclure que l’urgence est d’écrire des livres sur les « bons » (selon quels critères ?) et les « mauvais » vaccins (selon quel critère) ?

    En parallèle, comment peut-on déblatérer autant de bêtises sur l’aluminium vaccinal, qui rendrait les vaccins parfaitement sûr si on l’enlevait et le remplaçait par le phosphate de calcium ?

    Nos ennemis veulent que l’on se perde dans des débats débiles autour de choses anecdotiques (comme l’aluminium), alors que d’autres auteurs (que l’on veut enterrer) explique surtout que les calculs du bénéfice/risque des vaccins sont des mystifications, que la pharmacovigilance n’existe pas, que la règlementation pharmaceutique n’est pas été respectée, que des vaccins (Gardasil) ont été commercialisé sans étude de l’efficacité… le tout pour traiter des enfants en parfaite santé.

    La propagande vaccinale ne se contente pas de raconter des bobards pour intoxiquer les médias … elle fait également une oeuvre pour intoxiquer les « antivaccinalistes » avec des thématiques débiles de manière à les envoyer dans le mur.

    1. @ Emilio.
      Anecdotique, l’aluminium ? Oh, mollo. Ton zèle anti-vaccins te fais vaticiner. Réalises-tu que tu nous vaccine ainsi la comprenette? Fais attention à ce que tu proclame avec tant d’assurance (visiblement sans avoir la moindre connaissance toxicologique).

      Papa et son frère ont été tués (Alzheimer) par leurs pansements gastriques à l’alumine (planquée encore à pelletées dans le Vidal sous des noms minéralogiques obscurs pour ne pas éveiller la méfiance des très rare toubibs un tant soit peu au courant).

      1. @Hub37 du 26 décembre à 20h24 :

        La question n’est pas de savoir si l’aluminium vaccinal est anecdotique ou pas, la question est de savoir si Gherardi est crédible quand il proclame que cette adjuvant est à l’origine d’une maladie appelée « myofasciite à macrophage ».

        L’aluminium vaccinal n’a aucun rapport avec les pansements gastriques à l’alumine ni avec les conséquences de l’ingestion d’un morceau d’aluminium en mangeant un kebab mal déballé.

        La méthodologie employée par le GERMMAD pour découvrir une « nouvelle entité » qui n’a jamais été nouvelle est sévèrement critiqué dans son article n°286 (Aluminium et adjuvants – I. La mystification de la « myofasciite à macrophages »). Cet article est parfaitement compréhensible par quiconque ayant un minimum de bon sens, de logique, qui a lu le glossaire. Cet article n’a jamais été réfuté par Romain Gherardi.

        Romain Gherardi est un obligationniste : ce n’est pas une accusation, ni une calomnie, le monsieur assume totalement sa position dans les médias (lors d’une interview par Deborah Donnier par exemple) ou lorsqu’il discute avec Fischer après son annonce d’élargissement des obligations vaccinales. L’AIMSIB met sa crédibilité d’opposant aux obligations vaccinales en jeu en relayant les thèses de quelqu’un dont la position politique est totalement incompréhensible : Gherardi considère que les vaccins sont dangereux à cause de leur aluminium, mais il recommande tout de même leur injection forcée aux enfants en parfaite santé…

        Les vaccins sont des médicaments soumis à une réglementation pharmaceutique lors de leur développement. Les personnes atteintes de « myofasciite à macrophage » ont été avant tout soumises à la vaccination contre l’hépatite B. Cette fausse « nouvelle entité » sert activement la politique vaccinale, car elle empêche les malades de s’intéresser aux conséquences de cette vaccination, alors même que les nourrissons y sont soumis de manière désormais obligatoire par 3 fois…

        Marc Girard a des arguments pour dénoncer l’hypocrisie des autorités politiques et sanitaires qui surpassent de très loin ceux des apôtres de Gherardi, parce qu’il objective les manquements graves des autorités censées représenter les « verrous de sécurité indépendants » protégeant la population des velléités totalitaires de Big Pharma.

        Je rappelle juste quelques arguments fondamentaux que l’on trouve dans les textes de Marc dénonçant la « politique vaccinale » :

        – Les médicaments vaccins ont des effets immunologiques censés durer des décennies alors que les vaccinés ne sont suivis que durant quelques jours dans les études cliniques.

        – La pharmacovigilance ne relève guère qu’1% des effets indésirables (EI) des vaccins et ne fait pas son job consistant à séparer ceux qui sont significatifs de ceux qui sont profus et hors-sujets par rapport au médicament concernés (avoir mal au bras après une piqure n’est pas un effet secondaire à déclarer à la pharmacovigilance).

        – Les études cliniques ne prennent pas en compte (pour chaque injection, indépendamment des rappels et de l’administration concomitante d’autres vaccins) les EI dont la fréquence est inférieure à 1% voir 2%.

        – L’efficacité des vaccins n’est évaluée qu’au travers de critères intermédiaires (élévation du taux d’anticorps ou influence sur lésions précancéreuses).

        Marc Girard décrit des insuffisances dramatiques concernant l’évaluation du rapport bénéfice/risque de ces vaccins, d’autant plus dramatiques que ces médicaments s’adressent à des personnes en parfaite santé : on ne sait RIEN sur les vaccins, ni sur leur efficacité, ni sur leur tolérance. Semblable imprécision peut se justifier pour des traitements concernant une personne immédiatement menacée de décès, mais certainement pas pour traiter de force des enfants en parfaite santé. Si l’on a pas ces données en tête, ce n’est pas responsable de vouloir discuter « vaccin par vaccin » de leur utilité, en séparant les « bons vaccins altruistes » des « mauvais vaccins égoïstes ».

        La différence entre Georget et Girard (qui sont les 2 auteurs que j’ai lu et je garde un immense respect pour le premier) c’est que Georget a un point de vue de biologiste parlant des effets des différentes substances composant le vaccin (comme Gheradi et son aluminium) alors que Girard montre obstinément qu’il n’y a aucune preuve CLINIQUE (chiffrée) du rapport bénéfice/risque des vaccins annoncés par la propagande.

        Si L’AIMSIB veut faire taire cette polémique sur l’aluminium vaccinal que je n’aurai jamais fini d’alimenter, il n’y a pas d’autres solutions : Romain Gherardi doit réfuter l’article de Marc Girard sur la mystification de la myofasciite à macrophage et dénoncer les obligations vaccinales comme un immense scandale POLITIQUE.

      2. @ Emilio 30.12 à 13:50

        Votre 2e membre de phrase le plus excessif :

        « Si L’AIMSIB veut faire taire cette polémique sur l’aluminium vaccinal que je n’aurai jamais fini d’alimenter, il n’y a pas d’autres solutions : Romain Gherardi doit réfuter l’article de Marc Girard sur la mystification de la myofasciite à macrophage »

        me fait bondir : pour le moment, l’AIMSIB couve toujours ma courte réponse ironique à votre deuxième paragraphe (spécialement indigeste ; pensez donc, de l’alu d’emballage de kebab). Pour combien de temps ? Cette fois, je vais attendre 3 jours pour être sûr d’éviter un doublé.

        Ensuite, votre dogmatisme ci-dessus n’incite pas à lire votre maître (je l’éviterai donc comme la fumée). Enfin, j’estime le Pr Gherardi, et je vous trouve bien péremptoire de réclamer (en faisant chanter l’Aimsib) qu’il s’abaisse à réfuter quelqu’un d’aussi désobligeant sur l’incontestable découverte de sa vie.

  10. Emilio, je suis d’accord avec certains de vos propos comme quand vous mettez en doute que :
    « l’aluminium vaccinal, rendrait les vaccins parfaitement sûr si on l’enlevait et le remplaçait par le phosphate de calcium ? »
    Bien sûr, le vaccin le plus dangereux jusqu’à présent fut sans conteste possible, le vaccin antivariolique. Il ne contenait pas d’aluminium, était à virus vivant ayant conservé la capacité de se répliquer, d’où la fameuse pustule vaccinale indélébile. C’était le virus vaccinal qui était redoutable, provoquant des encéphalites mais aussi exacerbant le virus variolique quand les 2 virus sauvage et vaccinal se rencontraient chez le même individu. D’où l’aggravation de la maladie en cas de vaccination des contacts ou son déclenchement même chez des personnes qui auraient évité la variole sans cette vaccination supplémentaire. Ces faits ne sont pas ouvertement reconnus mais attestés par de multiples exemples.
    Le BCG à mycobactérie vivante dérivée du bacille tuberculeux virulent est aussi très nocif en raison de cela. Il ne contient pas d’alu. Lui aussi pouvait aggraver la maladie en cas de rencontre avec le bacille tuberculeux, d’où le test préalable pour tenter d’éviter de vacciner des contaminés.
    Le ROR et le ROR+varicelle sont aussi à virus vivant et n’ont de ce fait pas besoin d’alu. Ce sont aussi sans doute les virus du vaccin qui le rendent nocif, pas seulement par les EI qu’ils provoquent mais aussi par l’action sur l’épidémiologie du virus sauvage (au moins 26 souches toutes sensibles au vaccin mais pas de la même façon, d’où une sélection des souches les moins sensibles.)
    Autrefois le vaccin contre la diphtérie contenait beaucoup d’antigène et peu d’alu. Cet antigène était à l’origine d’accidents graves. En réduisant la dose d’antigène les industriels du vaccin ont été gagnants sur 2 points : moins d’accidents liés à l‘antigène et qui apparaissaient rapidement ; plus de doses de vaccins avec la même quantité d’antigène, d’où une réduction du coût de fabrication.
    Mais il fallait compenser en augmentant la dose d’adjuvant qui est comme le sel qu’on ajoute à la fin. Les EI liés à cette augmentation de la dose d’adjuvant apparaissent souvent de façon plus différée qu’avec l’antigène. Il devient ainsi plus difficile de leur en attribuer la cause. Mais de là à les en rendre innocents, non je n’irai pas jusque là.

    Quand vous écrivez que « les calculs du bénéfice/risque des vaccins sont des mystifications, que la pharmacovigilance n’existe pas … » je suis tout à fait d’accord avec vous.
    Je le suis encore quand vous dites « Nos ennemis veulent que l’on se perde dans des débats débiles autour de choses anecdotiques » mais l’alu dans les vaccins n’est quand même pas une chose anecdotique. Le problème est que pour certains l’alu serait le SEUL problème posé par les vaccin alors que cela n’est pas du tout vrai.

    On sait depuis longtemps (les années 60) que des rappels antitétanique sur une personne bourrée d’anticorps peuvent être très dangereux, provoquant même des atteintes rénales très graves (glomérulonéphrite). Cela est du à l’excès d’anticorps, pas à l’alu du vaccin. La fréquence des rappels obligatoire DTP pour les militaires et les personnels hospitaliers est passé de 5 ans à 10 ans puis 20 ans en 2013 alors que Gaston Ramon, l’inventeur du vaccin, recommandait un rappel après blessure si le dernier rappel datait de plus de 2 ans. Mesure encore recommandée par la CTV en 1976 puis abandonnée par la suite, Mérieux proposera alors un vaccin demi dosé pour les rappels et Pasteur son vaccin dit adsorbé (10 ans de recherche) censé être moins dangereux au moment des rappels …

    Vous n’avez pas tort non plus quand vous dites « intoxiquer les « antivaccinalistes » avec des thématiques débiles de manière à les envoyer dans le mur. »
    Reste à faire les bons choix et il ne suffit pas de critiquer ainsi pour penser qu’on aurait trouvé les bonnes orientations. Se critiquer ouvertement les uns les autres pourrait aussi faire partie des tentatives faites pour nous envoyer tous dans le mur.

    1. @ Bernard Guennebaud (6.9 à 16:54) :

      La phrase

      « l’aluminium vaccinal, rendrait les vaccins PARFAITEMENT SÛR [où avez-vous lu ça ? Personne ne l’a jamais prétendu. C’est purement irréel ; inventé pour l’occasion, vaseuse à l’envi] si on l’enlevait et le remplaçait [c’est l’inverse qui s’est fait, pas de bol] par le PHOSPHATE DE CALCIUM [brevet Institut Pasteur d’avant Mérieux, lui-même d’avant Sanofi l’industrialisateur sans entrailles] »,

      est triplement boîteuse d’ALUMINOPHILIE sourde, hostile, obstinée, apoplectique, rigide, avaricieuse et tueuse (dans ma famille).

      Sa citation dans vos 3 premières lignes, singe la méthode fustigée par Voltaire. Pour qui roulez-vous donc, vous deux, les purs, avec votre aluminium en sautoir ? L’alumine (liposoluble) reste une saloperie, je ne le répèterai jamais assez. La saloperie record. N’avouerez-vous donc jamais ?
      Prenez garde que votre surdité intraitable ne renforce celle, inqualifiable, de nos empoisonneurs. Combien de rab d’invalidités et de vies innocentes désirez-vous permettre à ces salauds ? Ne comprendrez-vous jamais que toute concession, même minime est bonne à prendre ? Et qu’elle peut en favoriser d’autres à défaut du grand soir des rêveurs. Politique du pire, c’est cela ?

      Et puis, n’avez-vous rien d’autre à faire qu’à nous bouffer, pourrir et re-pourrir du temps par nullité toxicologique ? Travaillez un peu, dirait M. le Professeur. Tout le monde y gagnerait.

      1. Hub37, ça commence à bien faire ! L’alu dans les vaccins est nocif, très nocif, je n’ai aucun doute là-dessus. mais est-il encore permis sans se faire injurier comme c’est pas possible, de rappeler qu’un vaccin n’est pas constitué que d’aluminium, qu’il y a d’autres composants comme l’antigène en premier et pour commencer. C’est quand même lui l’ingrédient principal et qu’il n’est pas inoffensif, pouvant contenir des débris du milieu de culture comme de l’adn foetal (article de Théresa Deisher ici-même le 15 septembre 2019)

        Qu’il existe aussi d’autres substances chimiques ou biologiques présentent comme la néomycine. Vous en trouverez la liste dans le second ouvrage de Michel de Lorgeril.

        Oui, il est exact que dans le film « les 2 lapins » il est dit que quand on teste les vaccins avant d’ajouter l’adjuvant aluminique « ils sont parfaits ». Oui il a été écrit que si on revenait au phosphate de calcium on pourrait vacciner en toute sécurité. Malheureusement, c’est loin d’être aussi simple, aussi nocif que soit l’alu dans les vaccins et aussi inoffensif qu’était le phosphate de calcium.

        Oui, on a abandonné cet adjuvant pour l’alu mais ne dites pas que vous ignorez que certains en réclament le retour ? Ce qui pourrait être une bonne chose d’ailleurs. J’ai soutenu financièrement l’action de E3M en ce sens alors s’il vous plait, ne me faites pas dire le contraire de ce que je dis et écris, s’il vous plait ! Vous êtes en train de vous discréditer complètement en essayent de discréditer les autres avec des arguties que tous les lecteurs identifieront immédiatement ainsi. Les lecteurs ne sont pas idiots et encore moins ici qu’ailleurs. Je ne vous répondrai plus, vous avez dépassé les bornes de l’acceptable.

      2. Oui, oui, vous répondez toujours à côté après un petit chapeau de truismes.

        Il reste que l’ALU  RESTE  LE   DANGER  PRINCIPAL  dans la situation actuelle. 

        Il est décidément très protégé (même à l’Aimsib ?) jusqu’à écarter, sous les prétextes les plus variés, la réintroduction (1980 ?) du phosphate de calcium, considérablement moins nocif (encore une fois, une seule accusation le menaçant, lui, SVP).

      3. Attention Hub37, la parole est libre mais la parole excessive est mise à la poubelle sur ce blog comme ailleurs: Se demander tout haut si l’aimsib porte l’aluminium vaccinal en haute estime frise tout simplement l’insulte gratuite.

    2. Bonjour… Tardif…

      Heu… Excusez moi, mais il me semble que vous vous êtes écharpés en étant tout à fait d’accords l’un et l’autre…

      Quand je lis :

      Emilio, je suis d’accord avec certains de vos propos comme QUAND VOUS METTEZ EN DOUTE QUE :
      « l’aluminium vaccinal, rendrait les vaccins parfaitement sûr si on l’enlevait et le remplaçait par le phosphate de calcium ? »

      Dites moi si je délire mais il me semble que c’est du même ordre que :

      « l’aluminium vaccinal, rendrait les vaccins PARFAITEMENT SÛR [où avez-vous lu ça ? Personne ne l’a jamais prétendu. C’est purement irréel ; inventé pour l’occasion, vaseuse à l’envi]

      Au final vous êtes tous les deux du même avis.

      Bon, c’est un peu tardif comme commentaire, mais ça aurait évité une discussion douloureuse.

      Cordialement.

  11. J’écris juste des choses en rapport avec ce que j’ai compris (correctement j’espère) du travail du Marc…

    Le Marc est un spécialiste du médicament, le but de ce genre de spécialité ne semble pas d’établir des relations causales entre les éléments chimiques, biologiques, toxicologiques qui pourraient interagir dans un vaccin (ou dans n’importe quel autre médicament « biologique » je m’interroge sur les anticorps monoclonaux), c’est juste de vérifier la crédibilité des données chiffrées sur l’évaluation du rapport bénéfice / risque du médicament, de la validité des études de pharmacovigilance…

    Le problème est qu’il y avait des preuves de la neurotoxicité potentielle du vaccin contre l’hépatite B (depuis 1975 avec Zuckerman), que l’on avait pas de connaissances épidémiologiques de cette maladie (cf rapport Dartigues) . Ca n’a pas ému les personnes qui ont décidé de lancer la campagne de vaccination « universelle » des années 90… Plus tard, ils n’ont pas hésité à trouver un schéma de vaccination (+ rappels) inconnus dans le monde entier parce que ça facilitait la vaccination scolaire et professionnelle des personnels de santé, permettant au vaccin français d’être privilégié par rapport à son concurrent de GSK. Le détail de cette mystification est notamment consigné dans l’article sur La Fortune des Eunuques.

    A la différence des problématiques aluminiques, ce genre de manquement compréhensible par tout un chacun est parfaitement documenté, il met en cause nos autorités POLITIQUES. Leur intérêt est clairement de noyer le poisson autour de problématiques parfaitement idiotes pour ne pas avoir à assumer leur responsabilité autour de l’élargissement des obligations vaccinales.

    A coté de l’aluminium, nos autorités obligationnistes font la promotion du « retour de la rougeole », parce que là aussi ça évite d’orienter les gens sur les bonnes questions (comme celui de la limite que Buzyn envisage pour les nouvelles obligations : anti HPV ? anti grippe pour les enfants, les personnels de santé et de l’éducation nationale ? Ajout de nouvelles obligations vaccinales chez les nourrissons ?)

    Je hais les obligations vaccinales (si je le dis comme ça c’est assez clair ?).

  12. Parfait. Votre dernière moûture sur l’aluminium est d’ailleurs tout à fait correcte. Quant à ma manière (d’être obligé) de monter au filet pour la 4e fois (où sont les injures ?) sur la même incongruité, les lecteurs que vous invoquez verront bien, effectivement qui a été le mieux élevé [ce qui comprend l’acceptation de la contradiction (argumentée), source exclusive de progrès].

    Cordialement.

  13. Les particules intramusculaires d’ « aluminium » du Pr Gherardi sont à mon avis des résidus physiologiques mystérieux [le Pr a les moyens (microscope électronique, etc) pour les disséquer. L’a-t-il fait ?] à base d’aluminium pour l’empêcher d’atteindre le cerveau (par les nerfs, un peu comme les toxines tétaniques : le cation Al+++ est, selon moi, liposoluble) : Alzheimer, qui a tué Papa et son frère [par les pansement gastriques (à l’alumine) prescrits par de bons généralistes (sans une seule heure de toxicologie). Vérifiez bien dans le Vidal sans vous laisser balader par des noms savantasses (d’argiles c. à d. de silico-aluminates).

    À mon avis les macrophages (qui connaissent parfaitement leur boulot, ça, c’est indéniable) sont ici doublement en échec : ces microgranules d’ « aluminium », qu’ils ont chaque fois su réduire, je pense, à l’état de Al+++, se reforment, j’imagine, rapidement plus loin (sous quelle influence ?) et rebelote ce qui finit par provoquer inflammation et douleurs au diable (si vous voyez Gherardi, demandez-lui si mon hypothèse est complètement folle).

    Ce qui est tout aussi mystérieux, c’est l’incapacité des macrophages à évacuer ces granules en l’état (dimensions ?), ou après les avoir encapsulés (comme ils savent très bien le faire avec les fibrilles d’amiante < 5µm cancérogènes).

    J'ajoute la recommandation du pape (mondial) de l’aluminium, Chris Exley, adjurant d’éviter tout aluminium d’abord dans tous les vaccins et ensuite partout ailleurs, à commencer par les empaquetages (poussières incinérées aéroportées qui finissent dans l’eau « potable »).

    1. Bonsoir.

      Je pense que vous connaissez le problème mais il faut aussi chercher de ce coté.

      (recherche internet rapide, je ne sais pas ou en est le dossier en 2020 mais c’est un problème cumulatif, je pense que des données encore plus anciennes seraient pertinentes)

      https://www.senat.fr/questions/base/2010/qSEQ10101056S.html

      https://www.senat.fr/questions/base/2010/qSEQ100814858.html

      Pour info
      https://www.lanutrition.fr/bien-etre/ecologie-pratique/environnement-et-pollution/laluminium-dans-leau-du-robinet

      Et hop, en plus, si on est malade, il y a tellement de sources de pollution Alu que ce ne sera la faute à personne…

      Cordialement.

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