- L'explication sur la thrombose qui va vous en boucher un coin
18/11/2019 09:35
William
Merci pour ces explications claires, néanmoins pour un lambda comme moi, pourriez vous faire un menu, genre marche à suivre pour avancer personnellement vers le bon ph/rh ? Par avance merci, - L'explication sur la thrombose qui va vous en boucher un coin
17/11/2019 22:58
Sylvie Henry Réant
Merci André ! Je ne connaissais cette application de la bio-électronique de Vincent aux thromboses. C'est plein de bon sens "chimique". Actuellement les recherches de bio-électronique sont surtout menées en aquaculture et agriculture part les frères Husson. Et c'est d'une efficacité redoutable. Pour donner un exemple, le contrôle des coordonnées bio-électroniques de l'eau d'élevage des poisson et crevettes remplace antibiotique et antiviraux (cf ideaquaculture). j'espère que d'autres personnes comme Nathalie Auberval permettront d'approfondir nos connaissances pour que cette la technique rapide et relativement bon marché joue de mieux en mieux son rôle pour un bilan de santé simplifié. - L'explication sur la thrombose qui va vous en boucher un coin
17/11/2019 20:20
Jacques BEAU
Bonjour, Les théories scientifiques s’appuient toujours sur des faits observés, et on considère comme valides les hypothèses qui ne sont pas contredites par les faits qu’on observe ensuite. La théorie de Vincent ne risque pas d’être contredite en l’absence de faits ayant permis son élaboration. Certes, on peut encore espérer que des chercheurs trouvent des traitements grâce à ces considérations. Donner de l’espoir, pourquoi pas ? Les croyances sont parfois aussi efficaces que la science, mais je préfère de pas faire d’amalgame entre les espoirs de progresser d’une part, et les observations de faits reproductibles d’autre part. Avec bienveillance et respect pour ceux qui cherchent à améliorer les choses, - L'explication sur la thrombose qui va vous en boucher un coin
17/11/2019 20:10
Brigitte Fau
Merci Professeur pour ce cours magistral dûment documenté. - Statines et douleurs musculaires : qui désinforme qui ? partie 2
17/11/2019 19:55
mikegt1586
Le Pr Even et le Dr Lorgeril l'ont démontré : les statines sont un toxique lent ,un neurotoxique qui agit au sein même du cerveau ,et qui engendrent douleurs musculaires ,pertes de mémoire ,grande fatigue et risque accrue d’hémorragie cérébrale. Le Cholestérol est 1 molécule de vie, vitale pour le fonctionnement du cerveau. En sevrant le corps de cet élément par un procédé chimique ,on porte atteinte à l’intégrité des fonctions cérébrales ,musculaires et autres. Votre vie est amoindrie. La cupidité a outrepassé la vérité ,le mensonge est devenue une vaste arnaque planétaire,diligentée par des financiers conditionnés pas des profits juteux,des médecins corrompus et des politiques amorphes au mépris même de la santé des patients. Eclatons cette bulle nauséabondes ! Notre santé n'a pas de prix ,ne la laissons pas aux mains de financiers verreux. L'humain ,la nature a des ressources incroyables. On ne peut les traiter ,les appréhender comme le fait l'industrie chimique car les effets sont dramatiques. Nous subissons les aberrations d'un système basé sur un mental étriqué ,conditionné ,fou ,destructeur ,privé de la source élémentaire ,l’être. Retrouvons nos vrais valeurs en revenant vers la nature ,vers l'humain. Pour ma mère ,françoise ,partie le 16/08/2019 suite à une hémorragie cérébrale . - L'explication sur la thrombose qui va vous en boucher un coin
17/11/2019 19:48
Richard HAAS
Bravo André. Nous autres bioélectroniciens avons beaucoup de respect et d'admiration pour ton travail et ton grand apport pour la BEV. Richard - J’AI CHOISI LE TRAITEMENT MÉTABOLIQUE
16/11/2019 19:04
Martini
Merci pour ce témoignage mais n'étant pas médecin je n'ai pas compris si oui ou non la chimio et la radiothérapie ont finalement été administrées ? Cordialement, - Quand Bigpharma s'attaque aux malades de la SEP et engrange des milliards de dollars
16/11/2019 16:47
La_momie_se_reveille
Atteinte d'une SEP peu évolutive (2 poussées en 27 ans), j'ai des troubles cognitives modérés, la fatigue & quelques signes de faiblesse côté motricité. Diagnostiqué en 1993, le cortison était un remède très efficace & peu couteux (donc pas de traitement de fond). En France depuis 2001, j'ai consulté des neurologues qui voulaient absolument me prescrire, un traitement de fond, En 2013, suite à un gros coup de fatigue, je vais voir un neurologue qui insistait lourdement pour me faire démarrer un traitement de fond avec aubagio ou tecfidera sans avoir pris le temps de consulter mes IRM (des contrôles annuelles). J'avais l'impression qu'il y essayait de faire travailler les entreprises pharmaceutiques à tout prix sans prendre en compte l'état du patient. ça aura coûté cher au prix de vente de ces 2 médicaments. Étant trilingue, je me suis documenté & renseigné ce qu'il se passe en Suisse, aux États-Unis, Canada & en Allemagne. Donc de sérieux doutes sur la médecine conventionnelle & les critères de choix des neurologues. En 2019, je tombe sur un neurologue à Toulouse qui m'explique qu'a mon âge (54 ans) et vu l’évolution de ma SEP, la mise en place d'un traitement de fond était complètement inutile et donc pas nécessaire. Me voilà rassuré ! Le patient est un marché & les bénéfices & CA des entreprises pharmaceutiques & les RDV au long d'une vie d'une SEP, ça représente beaucoup d'argent. - Thiomersal, science officielle et science officieuse
14/11/2019 21:24
Maria
Bonjour, Sur la composition des vaccins vous avez une liste de composants dans: ttps://www.enquete-vaccination.com/pdf/VACCINS-VC-A4_V2_PARTIE3.pdf et surtout des articles de référence dans: https://www.enquete-vaccination.com/pdf/VACCINS-VL-A4_V3_PARTIE3.pdf Par ailleurs le Rapport Parlementaire italien du 7 Février 2018 sur "Comprendre les raisons de milliers de décès et maladies graves chez les personnels militaires italiens affectés à des missions à l'étranger" s'est penché sur ces nombreux décès de militaires ayant ou non participé à la guerre du Golfe, les deux groupes étant pareillement vaccinés lourdement. Ils ont identifié un risque significatif de développer des cancers et maladies auto-immunes après injection de vaccins combinés et multi-doses recommandés pour le personnel militaire. Il s'agit, entre autres, de vaccins hexavalents, les mêmes que pour les enfants, qui ont été introduits en Italie bien avant que chez nous en France. Conclusion de la Commission : « la Commission n'a pas pu trouver une seule étude démontrant la sûreté des vaccins combinés hexavalents. La Commission estime que la quantité cumulée des différents composants des vaccins combinés dépasse la quantité autorisée pour les autorisations de mise sur le marché des vaccins monovalents. Cela signifie que dans les vaccins combinés, la somme des adjuvants (alu, mercure, conservateurs, contaminants biologiques, ainsi que l'ADN foetal humain ou l'ADN d'un animal provenant d'un tissu organique de culture pour fabriquer les vaccins) n'a jamais été testée. Les vaccins qui ont un nombre important de composants en terme quantitatifs mais aussi en terme de variétés de composants étrangers, déterminent un nombre plus important d'effets secondaires », disent-ils en conclusion. Entre autres la Commission s'inquiète de l'usage et de la sécurité des vaccins à base d'adjuvants aluminiques (aluminium), type vaccin polio hexavalent recommandé chez les enfants, des quantités élevées d'ADN humain et animal retrouvés dans certains vaccins de type ROR et de la présence de nanoparticules inflammatoires polluants dans tous les vaccins. Voir le Rapport en Italien et en Anglais: https://drive.google.com/drive/folders/1WuCxYpIwQJFjh1fzwLXgf6krtOEESFUQ C'est le Chap. 5 qui est consacré aux vaccins. Bonne soirée Maria - L'affaire des effets secondaires post-vaccinaux qui n'existaient même pas
14/11/2019 15:54
Bernard Guennebaud
Faut battre le fer quand il est chaud et les galériens du test statistique quand ils sont encore là ou, comme disait Robert Cohen à une assemblée de pédiatres venus tout exprès pour se faire formater : "il faut vacciner les enfants tout jeune quand vous les avez sous la main. Plus tard, quand ils sont plus grands, c'est plus difficile !" Alors je continue ! Oui, je suis chaud comme le fer mais les galériens c'est vous ! Pour illustrer mon dernier propos voici d’abord une analogie. Le cas, le malade, c’est le chef de famille, le patriarche et ses témoins associés c’est la famille. Les années qui suivent la vaccination ce sont les wagons d’un train. Deuxième wagon , deuxième année… Si le patriarche monte dans le second wagon toute la famille suivra et tous se retrouveront dans le même wagon. L’aléatoire demande que la famille se répartisse au hasard dans les différents wagons du train. Voilà ce qui condamne définitivement l’utilisation du test cas-témoins appliqué à des délais. Voici maintenant un exemple réel pris dans la publication Mikaeloff-Tardieu de décembre 2007 réservée aux seules SEP et en accès libre [1]. Dans le tableau 2 les auteurs présentent des tests sur des délais dont celui sur les 4 premières années qui suivent la vaccination HB. Sur ces 4 années il y a 62 cas et 476 témoins contre 12 cas et 102 témoins pour les années 5+6. On constate qu’il y a 5,1 fois plus de cas sur 4 ans que sur 2 ans et 4,7 fois plus de témoins sur 4 ans que sur 2 ans. Vu l’importance des nombres on peut se douter qu’il y a un signal statistique fort sur les cas comme sur les témoins quand on passe des 4 premières années aux 2 suivantes. Un calcul après modélisation par une loi de Poisson donne 1,5 chances sur 10 000 d’avoir un tel écart par le seul fait du hasard. On constate aussi, les proportions 5,1 et 4,7 paraissant proches, que les cas et les témoins restent en phase quand on passe des 4 premières années aux 2 suivantes et c’est ce que confirme l’absence de signal en cas-témoins comme trouvé par les auteurs. L’analogie du train fonctionne très bien ici : ce sont des enfants, donc vaccinés à peu près au même âge et qui plus est, avec une campagne de vaccination dans les collèges où presque tous les enfants d’une même classe furent vaccinés en même temps. Il est fort probable que certains devinrent plus tard les témoins associés à leurs camarades malchanceux. La conclusion de cette "étude" sera qu’il n’existe pas de lien entre l’apparition de la SEP (première atteinte) et le délai écoulé depuis la vaccination … Certains ont écrit, il y a peu, que les mathématiques ne servaient à rien sur ces questions !!! Certains le pensent aussi, la critique vaccinale n’a pas besoin de mathématiques. Je l’ai entendu aussi. Que dirent les révolutionnaires à Lavoisier en 1794 avant de lui couper la tête ? "La République n’a pas besoin de chimistes !" [1] http://archpedi.ama-assn.org/cgi/content/full/161/12/1176 - Thiomersal, science officielle et science officieuse
14/11/2019 14:30
ABCD
Au final, tout cela démontre bien les magouilles. Donc les mensonges, et donc les risques réels et potentiels attachés à l'acte vaccinal. En tous cas, cela ne prouve en aucun cas l'intérêt de la vaccination. Donc laissons chacun décider de ce qu'il juge bon pour lui. Là est la liberté. Et cette liberté permettrait du reste de réaliser des études de comparaison intéressantes entre population vaccinée et non vaccinée. Mais bon , là on voit bien que cela risque de déranger les pro-vaccins... - L'affaire des effets secondaires post-vaccinaux qui n'existaient même pas
14/11/2019 14:01
Bernard Guennebaud
ATTENTION : SAVOIR DONNE DES RESPONSABILITES. Si vous n'en voulez pas, ne lisez pas ! Voici un exemple très répandu en épidémiologie et qui ne respecte pas du tout la condition n°5 et aussi la n°4. Il s’agit du test sur des délais en cas-témoins qui est utilisé de façon aussi systématique que systémique par l’expertise institutionnelle et qui est à l’oeuvre dans le test faussement significatif que j’ai étudié dans cet article. Vous savez qu’à chaque cas sont associés un certain nombre de témoins qui sont du même sexe bien sûr, du même âge à quelques mois près et d’une même proximité géographique, ce afin que le futur cas et ses futurs témoins aient eu a priori une même probabilité d’être vaccinés. Le délai retenu pour le cas est la durée écoulée entre sa date de vaccination et le début de sa maladie dite date index. Les témoins ne tombent pas malades, aussi il a été décidé de prendre cette date index pour définir la durée écoulée entre leur vaccination et le début de la maladie du cas associé. CONSEQUENCE : si le malade et ses témoins ont été vaccinés le même jour, les durées retenues seront les mêmes pour tous. Si le cas est dans le délai testé, par exemple dans l’année qui suit la vaccination, ce cas et ses témoins seront tous dans l’année qui suit leur vaccination. Si le cas est au-delà de la première année, tous ses témoins seront aussi au-delà. Il n’y a pas d’aléatoire par rapport à l’appartenance au délai testé. Si les écarts entre les dates de vaccination du cas et de ses témoins sont faibles par rapport au délai testé, il en ira de même. C’est pourquoi, au moins dès que le délai testé est un peu long, il n’y aura pas d’indépendance entre les cas et les témoins associés. La condition 5 ne sera pas du tout satisfaite ni la 4. C’est pourquoi le test cas-témoins échoue quand on veut l’appliquer sur des délais. Il peut tout aussi bien neutraliser des signaux existants qu’en faire apparaître qui n’existent pas ! IL FAUT ABSOLUMENT PROSCRIRE LE TEST CAS-TÉMOINS SUR DES DÉLAIS !!! L’EXPERTISE INTERNATIONALE NE L’A PAS COMPRIS. C’EST PRATIQUEMENT UN CRIME. SAVOIR NOUS DONNE DES RESPONSABILITÉS. NE SOYONS PAS PLUS LONGTEMPS COMPLICES ! - L'affaire des effets secondaires post-vaccinaux qui n'existaient même pas
14/11/2019 11:50
Bernard Guennebaud
LA FORMATION CONTINUE, C'EST PAR ICI ! C'est pas la galère quand même ? Le test cas-témoins suppose implicitement une modélisation par un modèle mathématique qui demande 5 conditions : 1- Les cas sont supposés avoir une même probabilité p d’avoir été exposés à un produit (disons le mercure par exemple). Si on veut comparer les pièces de 1 et 2 euros pour leur probabilité de tomber sur pile, le modèle suppose que chaque pièce de 1€ ait une même probabilité p de tomber sur pile. 2- De même pour les témoins qui sont supposés avoir une même probabilité p’ d’avoir été vaccinés. Ou pour la pièce de 2€ de tomber sur pile. L’objectif du test sera de rechercher si on peut accepter l’égalité entre p et p’ malgré les différences sur les proportions observées. Mais pour cela le modèle suppose 3 autres conditions : 3- Les cas ont été exposés au mercure de façon indépendante. Cela signifie que le fait qu’un cas ait été exposé au mercure ne modifie pas la probabilité pour les autres cas d’y avoir été exposés. Pour les pièces on pourrait dire qu’elle n’ont pas de mémoire. 4- Idem pour les témoins et les pièces de 2€. 5- Les cas et les témoins sont supposés avoir été exposés de façon mutuellement indépendante. C’est plus difficile à comprendre : le fait qu’un cas ait été exposé ne modifie pas la probabilité pour les témoins d’y être exposés. Pour la validité du test cas-témoins on devrait chercher à s’assurer que ces conditions sont à peu près réalisées. Elles ne le seront jamais rigoureusement bien sûr mais il ne faudrait pas que le non respect de ces conditions soit trop important pour modifier le résultat du test. Or cela peut se produire très facilement. Un exemple : La publication que j’ai citée dans l’article débute par un test non significatif avec comme facteur d’exposition la vaccination HB. Il signifie donc que les cas et les témoins pourraient avoir eu une même probabilité d’avoir été vaccinés contre l’hépatite B. Mais regardons les conditions : Condition 1 : il y a 56 % de vaccinés HB parmi les 143 SEP contre 36 % parmi les 206 atteintes démyélinisantes centrales non SEP. L’écart entre ces 2 groupes est très significatif : moins d’une chance sur 10 000 qu’ils aient une même probabilité d’avoir été vaccinés HB. On ne doit donc pas les regrouper. De même pour les témoins correspondants. Le test en question affirme donc l’égalité de 2 probabilités qui n’ont pratiquement aucune chance d’exister !!! Il fut pourtant largement commenté pour affirmer l’innocuité du vaccin ! Pourtant, on constate facilement qu’il y a très significativement beaucoup plus de vaccinés HB parmi les SEP que parmi les atteintes non SEP ce qui pourrait signifier médicalement quelque chose : la vaccination HB aurait favorisé l’évolution en SEP chez ceux qui sans elle auraient fait une atteinte démyélinisante mais sans la convertir en SEP ni sans qu’on puisse exclure que la vaccination ait pu aussi créer la première atteinte pour la convertir en SEP. CONSTAT : dès qu’on cherche à respecter les critères mathématiques, on trouve des choses fort intéressantes et médicalement très utiles qui nous changent du discours lénifiant à ce sujet - L'affaire des effets secondaires post-vaccinaux qui n'existaient même pas
13/11/2019 22:35
Bernard Guennebaud
La formation continue se poursuit ! Allez, au travail !!! Un test cas-témoins, ça teste quoi ? On compare les cas aux témoins par rapport à une exposition à une substance : malgré les différences observées sur les proportions, peut-on accepter que les cas et les témoins aient été exposés de la même façon au produit ? C’est la question à laquelle le test tente de répondre. Par contre, il ne donne aucun renseignement sur l’importance de cette exposition et cela est important à comprendre pour éviter des interprétations erronées en pratique. C’est le même test que pour comparer les probabilités de tomber sur pile pour des pièces de 1 et 2 euros. Chacune ayant été lancée 100 fois, le test conclura à l’absence de signal statistique avec par exemples 80 piles pour l’une et 83 pour l’autre ou 30 piles pour l’une et 33 pour l’autre ou 47 pour l’une et 51 pour l’autre. Pourtant, dans le premier cas les pièces sont très déséquilibrées en faveur des piles alors que c’est l’inverse dans le second exemple et qu’elle apparaissent comme étant équilibrées dans le troisième. Ces informations ne sont pas apportées par le test de comparaison de deux proportions. C'est pour cela qu'il sera complètement inadapté pour tester sur des délais, des fenêtres temporelles si c'est plus clair. Pourtant, cette utilisation en épidémiologie est aussi systématique que systémique et internationale. Quand on veut tester sur des délais, le facteur d'exposition devient "la maladie est apparue dans l'année qui suit l'exposition à un produit" ce qui est très différent de "avoir été exposé à ce produit". Je pense avoir suffisamment montré que la comparaison de l'exposition des cas et des témoins ne permettait pas de tester l'évolution du nombre de cas quand on passe d'une fenêtre temporelle à une autre. Dans cette situation il faut modéliser par une loi de Poisson et, bien sûr, ne retenir que les cas pour lesquels le délai entre l'exposition et le début de la maladie est défini ! Pas de souris non fécondées ou stériles pour étudier une durée de gestation !!! Les témoins vaccinés mais qui par définition ne sont pas tombés malades correspondent à des souris inséminées mais stériles. Quant aux cas et témoins non vaccinés ils correspondent à des souris non fécondées. L'expertise internationale ne trouve rien à redire à ces façons de travailler sur des questions à très haute responsabilité. Je l'ai déjà écrit, elle n'a peur de rien sauf du ridicule. Ridicule, elle l'est potentiellement. Pour que cela devienne réalité il faut un public qui comprenne. La critique vaccinale serait dans l'obscurantisme a-t-on pu lire et entendre un peu partout. Vous connaissez l'effet boomerang. Nous n'avons pas le choix, nous avons l'obligation morale de comprendre et de chercher à faire comprendre. Merci à l'Aimsib et à Vincent de me permettre de la faire. - Thiomersal, science officielle et science officieuse
13/11/2019 14:14
Bernard Guennebaud
IMPORTANT à souligner : un vaccin ce n'est pas que de l'alu ! Il y a aussi l'antigène, l'adjuvant et les conservateurs plus tous les débris des méthodes de culture comme Théresa Deisher en parlait récemment ici dans un article avec l'ADN de foetus humains. Tout cela produit un mélange "explosif". Avec l'étude Hernan en septembre 2004 on a voulu innocenter l'alu parce que Hernan n'obtenait pas les mêmes résultats avec le vaccin antitétanique contenant lui aussi de l'alu qu'avec le vaccin hépatite B (Engerix puisque c'était des données britanniques). Mais ce n'était pas le même antigène. Même remarque avec le vaccin HPV qui correspond à un autre antigène. Je me suis toujours demandé pourquoi on avait foncer ainsi tête baissée sur l'alu (ou le thiomersal) en oubliant qu'un vaccin est un produit très complexe. Quand j'ai entendu des chercheurs dire que le vaccin sans alu était inoffensif et qu'en ajoutant l'adjuvant il devenait nocif, j'ai été plus que surpris. Autrefois, c'était surtout l'antigène qui était dangereux car on mettait beaucoup d'antigènes et peu d'adjuvant (vaccin antidiphtérique par ex). Puis ils ont réduit considérablement la quantité d'antigène, ce qui permet de produire beaucoup plus de doses de vaccins mais en ajoutant une bien plus grande quantité d'adjuvant et on constate que c'est l'adjuvant qui devient nocif ! Un tel vaccin sans adjuvant ne "vaccine" plus. L'adjuvant stimule l'antigène avec des conséquences nocives possibles. C'est quand même assez simpliste de le déclarer inoffensif pour accabler le seul adjuvant. - Thiomersal, science officielle et science officieuse
13/11/2019 14:02
Bose
bonjour Avez-vous essayer une application comme Deepl for Windows? https://www.the-infos-du-geek.fr/download/telecharger-deepl-pour-windows/ cdmt, - Thiomersal, science officielle et science officieuse
13/11/2019 13:24
Hypatie
Bonjour ! Cette étude a donné lieu à une conférence très importante : la conférence de Simpsonwood, été 2000 (peu après le fameux workshop sur l'aluminium vaccinal d'ailleurs), histoire justement de "débriefer". On a tout le détail des résultats de l'étude et de la façon dont ils considèrent la chose (avant les manipulations évidemment). https://www.autismhelpforyou.com/HG%20IN%20VACCINES%20-%20Simpsonwood%20-%20Internet%20File.pdf C'est un peu long à lire (mais très instructif). On y apprend notamment que cette étude n'est pas seulement valable pour le mercure... mais aussi pour l'aluminium ! En effet, le groupe contrôle observé est un groupe NON VACCINÉ car tous les vaccins administrés les premiers mois (à l'exception du polio, administré avec les autres) contiennent à la fois du mercure ET de l'aluminium. Verstraeten conclut d'ailleurs (p. 50) "et le pire problème de l'étude : comment savons-nous que c'est le mercure qui pose problème, et pas l'aluminium ou les antigènes ?" Ben ils ne savent pas. Verstraeten souligne bien que RIEN ne permet de déterminer que c'est le mercure (et seulement lui) qui pose problème, puisque l'intégralité des vaccins observés possédaient et du mercure, et de l'aluminium. On a enlevé le mercure des vaccins... mais pas l'aluminium. Et qu'il y ait une synergie entre les deux métaux, c'est très possible. Mais cette étude est aussi un révélateur du danger des adjuvants aluminiques, sinon les troubles auraient baissés après le retrait du mercure. Ils ont arbitrairement décidé d'accuser le thimerosal... plutôt que l'aluminium. C'est un choix. - Congrès AIMSIB de Toulouse le 16 Novembre, dernières places disponibles
13/11/2019 11:32
Nat
J'ai transmis mes infos à Christine pour le covoiturage. Je pars de Perpignan (66). - Thiomersal, science officielle et science officieuse
13/11/2019 09:40
Bernard Guennebaud
Le Vigilant, pouvez-vous préciser si la méthode d'effacement des signaux s'apparente à la méthodes des oubliettes ou à celle du "séparer pour régner". Je veux dire qu'ayant un signal très fort sur les réactions fébriles par exemple, je dissocie et distinguant celles entre 38°5 et 38°7 de celles entre 38°8 et 39° de celles entre 39°1 et 39°3 etc pour faire constater qu'il n'y a aucun signal dans chacun des cas tout en omettant de faire observer qu'en regroupant on aurait un signal très fort. Vous mentionnez l'existence des oubliettes en vigueur dans notre moyen âge "(On joue sur les critères d’inclusion/exclusion des sujets et la censure (« stop date ») : si un enfant reçoit plusieurs diagnostics (troubles du sommeil, problèmes de coordination, autisme etc…) il suffit de censurer le sujet dès le premier diagnostic établi" mais il peut y en avoir d'autres. - Thiomersal, science officielle et science officieuse
12/11/2019 18:38
Inoxydable
Et dire qu'on qu'on craché ( et qu'on crache encore) sur l' église pour avoir stipendié ses troupes pour maintenir son dogme " et condamner Galilée pour avoir affirmé que la Terre tourne autour du Soleil, et non le contraire.Les méthodes n'ont pas changées : Les "scientifiques " à la botte de Bigpharma interdisent qu'on remettent en question leurs dogmes et sont appuyés par des Politiques et autorités qui maintiennent que " la vaccination ne se discute pas" ! - Thiomersal, science officielle et science officieuse
12/11/2019 17:43
Richard HAAS
Que voulez-vous, la médecine, la science et la vaccinologie classique sont en grande partie des dogmes et les dogmes ne se discutent PAS surtout pas ceux qui rapportent. C'est un désastre criminel. Richard. - Thiomersal, science officielle et science officieuse
12/11/2019 16:55
Albatros
Amen ! - Thiomersal, science officielle et science officieuse
12/11/2019 16:48
Pierre Escudier-Donnadieu
Grand dommage, je lis l'Anglo-Saxon, mais je ne le comprends pas, ce qui fait que je perds l'essentiel du message !!!..... Cordialement, Pierre. - Thiomersal, science officielle et science officieuse
12/11/2019 12:11
Brigitte Fau
Clair, précis, révélateur : rien à redire Merci - Levothyrox© nouvelle formule, aucun problème qu'ils disent
11/11/2019 14:11
Riger
Bonjour, vous prenez le nouveau dorénavant ? - Congrès AIMSIB de Toulouse le 16 Novembre, dernières places disponibles
10/11/2019 19:04
Inoxydable
Ben vl'la otchoz !!! Inoxydable "pète sec" ... "Entre sois complice" ...? Et pourquoi devrai-je fermer ma gueule avec par ex. "Akira" ou "John Doe" même si je n'ai rien de bien scientifique à dire. Pour cause, je ne suis pas un scientifique, mais les quelques échanges un peu vifs peut-être avec le sus-nommé durent depuis des lustres sur le sujet de l'homéopathie, il a une opinion bien tranchée ( et peut-être a t'il raison ...) et le ci-devant a, sur ce sujet , un esprit un peu plus ouvert, peut-être parce que j'ai essayé l'homéopathie sur moi pour une pathologie pas très grave( tendinites) et de mon propre chef et j'ai eu une toute petite amélioration que je n'ai pas su distinguer d'un effet placebo. Mais une de mes petites filles , traitée par une vrai médecin homéopathe, a eu à l'âge critique de deux ans ( vous savez, celui ou on larde les enfants de vaccins ,c'est un non retour pour eux, pas comme pour les médicaments qu'on peut stopper si effets pervers...) qui lui a valu trois jours d'hospitalisation et un traitement d' antibiotiques pour éviter une surinfection sans que les médecins sans que les médecins (pourtant de bonne volonté à l'hôpital...) ne sache quel virus " atypique" lui a donné une gravissime pneumopathie; Depuis quatre ans maintenant, suite à un traitement régulier "homéo" adapté à son petit être, plus d'ennuis de cette sorte, même les rhumes semblent l'éviter. Petite fièvre et hop, plus rien. Alors je reste ouvert au sujet de l'homéopathie et j'en ai un marre d'entendre toujours les mêmes antiennes "scientistes" sur le sujet, même déni lorsqu'on présente quelques études positives randomisées, contre placebo etc... Je suis de ceux qui pensent qu'il faut garder l'esprit ouvert sur le sujet de la santé. C'est tout ( c'est pas trop "pète sec ?) - L'affaire des effets secondaires post-vaccinaux qui n'existaient même pas
10/11/2019 15:27
Bernard Guennebaud
La conclusion des commentaires est claire : il faut lancer une formation incluant certaines bases. J'ai déjà commencé. Je propose maintenant ; le cas-témoins c'est quoi ? Voilà : On a collecté une centaine de malades d’une même maladie, disons la sclérose en plaques pour fixer les idées. On constate que 50 % d’entre-eux avaient été vaccinés contre l’hépatite B. Pour apprécier cette proportion on peut la comparer à la couverture vaccinale de la population d’où ces 100 malades proviennent. Supposons que cette couverture vaccinale soit de 30 %. La maladie serait donc apparue beaucoup plus souvent chez des vaccinés que chez des non vaccinés, ce qui donnerait à penser que la vaccination aurait pu favoriser la maladie. Supposons maintenant que cette couverture vaccinale soit de 80 %. On pourrait alors penser que la vaccination aurait protégé de la maladie. Par contre, s’il était de 53 % on pourrait penser que la vaccination n’a pas de lien avec l’apparition de la maladie. On peut objecter que la couverture vaccinale de la population n’est pas forcément homogène et que les malades peuvent ne pas être un échantillon aléatoire de la population. Ainsi, la couverture vaccinale globale pourrait ne pas être un bon indicateur pour effectuer une comparaison valable. On a alors eu l’idée d’associer à chaque cas (chaque malade) un certain nombre de non malades, par exemple 10, ayant le même sexe et le même âge que le malade et qui, de plus, aurait une grande proximité géographique avec lui (par exemple le même code postal). Ce seront les témoins associés au cas. On obtiendra ainsi 1000 témoins ayant une bonne correspondance avec les 100 cas. A priori, s’il n’y a pas de lien entre la maladie et la vaccination, ces 2 groupes, cas et témoins, devraient avoir des taux de vaccination très proches, c’est à dire, plus précisément, avec un écart compatible avec des variations aléatoires. ATTENTION ! Le mot témoin est utilisé avec diverses significations. La plus connue est celle du groupe témoin pour les souris de laboratoire : on dispose de 100 souris aussi identiques que possible : on en tire 50 au hasard pour les vacciner toutes le même jour ; les autres seront le groupe témoin non vacciné. Plus tard, on comparera les nombres de malades observés dans les 2 groupes. Il s'agit d'une étude prospective. On apprend ce type d'étude dès l'école primaire. On les appelle études exposés/non exposés. Les témoins d'une études dite cas-témoins sont définis d'une toute autre façon et on compare les proportions de vaccinés (plus généralement d'exposés) entre les 2 groupes. C'est une étude rétrospective puisque les cas sont connus avant de lancer l'étude. Il y a souvent confusion entre ces 2 types de témoins et ce même à un niveau auquel on ne s'attend pas à rencontrer une telle confusion. Il y a quelques années, j'avais échangé 3 mails avec une épidémiologiste qui avait été membre du conseil scientifique de l'Afssaps (l'agence du médicament). En voulant lui expliquer le problème posé par les tests en cas-témoins sur des délais elle a violemment réagi car pour elle les témoins ne pouvaient pas voir été exposés alors que l'objectif est de comparer les taux d'exposition !!! Elle confondait visiblement avec le groupe témoin pour les souris de laboratoire. Incroyable !!! A SUIVRE ... oui, oui le cours est commencé ! A la fin, interro écrite. - L'affaire des effets secondaires post-vaccinaux qui n'existaient même pas
10/11/2019 12:27
Brigitte Fau
Bernard, n'interprète pas ! Je suis d'accord et même admirative de tes recherches sur ces sujets et de ta volonté de les faire connaître, de lancer l'alerte avec forces explications et justifications. C'est indispensable sans aucun doute. J'adhère complètement. Mon créneau est différent et complémentaire, c'est tout. Au final nous avançons dans le même sens. - L'affaire des effets secondaires post-vaccinaux qui n'existaient même pas
09/11/2019 23:13
Bernard Guennebaud
Non, ce n'est pas à chacun son truc, ce n'est pas "mon" truc. Les fautes de méthodologie révélées sur cette exemple ne sont pas des fautes de quelques auteurs et commentateurs, elles sont systémiques au moins en épidémiologie et à l'international. Elles pourraient aussi se retrouver en sociologie ou en biologie par exemples. Ces outils mal adaptés et mal utilisés conduisent à des résultats qui sont affirmés comme des lois scientifiques pour devenir des lois de la société avec contraintes pénales. Nous pouvons tous souffrir, sans le savoir, des conséquences de ces fantaisies "scientifiques". Je l'ai écrit dans l'article, "l'expertise actuelle est dangereuse et potentiellement ridicule" et la seule chose qu'elle redoute c'est le ridicule. Mais pour être ridicule il faut un public qui comprenne suffisamment la situation et qui lui dise à cette expertise qu'elle est ridicule. Si la réponse donnée est : "trop compliqué pour moi ; j'ai autre chose de mieux à faire ; ils peuvent continuer ainsi, il y a plus important" alors ils pourront continuer ainsi encore longtemps et cette fois ci en toute conscience. Je donne le turc à tout le monde pour effacer un signal statistique gênant en utilisant la méthode mise en oeuvre involontairement dans l'exemple que j'ai traité dans cet article : Ayant obtenu ce résultat gênant statistiquement très significatif, je réalise sur les mêmes données une succession de tests en cas-témoins sur des délais assez longs. On peut en avoir autant qu'on veut en faisant varier le délai et les résultats seront automatiquement non significatifs dès que le délai testé sera assez long, c'est structurel car alors les cas et leurs témoins associés sont en phase par rapport au délai testé : si le cas est dans le délai, ses témoins y seront aussi et inversement, il n'y a plus d'aléatoire. C'est ce qui se produit dans l'étude en question. Les tests sur des délais sont des pseudos-tests qui ne testent rien et il y en a au moins 150. Obtenant ainsi 30 ou 50 tests non significatifs je déclarerai que le premier test était marqué par le risque de première espèce comme l'ont fait les Comités d'experts. La Commission nationale de pharmacovigilance c'est au moins 30 experts, le CTV c'est une vingtaine plus tous ceux qui s'étaient exprimés en individuels. Non, nous n'avons pas le droit de laisser passer de telles choses. Ce n'est pas une question de passions personnelles. Je ne suis pas statisticien mais maths pures et je suis beaucoup plus passionné par la dimension vibratoire de la vie que par des données statistiques qui m'ennuient. Mais nous n'avons pas le choix, il y a aussi un combat à mener contre un ennemi qui n'a peur de rien sauf du ridicule. Ceci dit, je garde, pour d'autres raisons, mon admiration pour les auteurs comme Marc Tardieu et ses équipiers car même s'ils ont fait des erreurs techniques - mais ils n'ont fait qu'utiliser les méthodes en vigueur dans leur discipline - ils ont aussi fait preuve de beaucoup de courage et cela vous pourrez le comprendre avec le prochain article à suivre, ce signal qui n'existait pas ayant pu être le train qui en cachait un autre... Mystère ? - L'affaire des effets secondaires post-vaccinaux qui n'existaient même pas
09/11/2019 22:45
Bose
Merci pour article Bernard. Un silence qui en dit long peut-être? Non pas car il manque d'intérêt bien au contraire, mais par sa conclusion qui est plutôt gênante pour une partie de la communauté scientifique, et puis aussi car il faut une solide culture mathématique pour rebondir sur votre article Bernard, et je ne pense être de ceux qui en ont assez pour remettre en cause vos arguments. Celà dit, votre dernier commentaire est tout aussi instructif (la démonstration par l'exemple avec votre histoire au congrès Adelf-Sfsp) et pour tout cela, merci. - L'affaire des effets secondaires post-vaccinaux qui n'existaient même pas
09/11/2019 13:45
Brigitte Fau
Bernard, merci pour tes explications. Mais le problème n'est pas là, tu sais très bien que je suis capable de comprendre les statistiques, je suis une matheuse, mais bizarrement j'ai toujours fait l'impasse sur les stat. C'est comme çà. Pourtant çà donne envie quand je sens cette passion que tu as, je serais tentée. Mais tu sais que j'approfondis d'autres sujets scientifiques et que oui, il faut dénoncer les aberrations des études statistiques mais bien plus dénoncer les manquements de la science de mon point de vue (qui diverge en cela du tien). A chacun son truc. - L'affaire des effets secondaires post-vaccinaux qui n'existaient même pas
09/11/2019 11:34
Bernard Guennebaud
Olive verte, au congrès Adelf-Sfsp d'Amiens (asso des épidémiologistes de langue française et société française de santé publique) il y a un peu plus de 2 ans, j'avais en face de moi plus d'une centaine d'épidémiologistes dont le président de l'Adelf. C'était la session sur les fondamentaux en épidémiologie. Je l'ai raconté dans mon premier commentaire, ils étaient "sciés", le modérateur qui était intervenu avait le visage défait alors qu'il était arrivé très tonique. Il y a de quoi d'ailleurs !!! Ce qui les avait le plus frappé, frappés comme un coup sur la tête, c'est le fait que le test cas-témoins est totalement inadapté pour tester sur des délais (j'avais donné d'autres exemples) et que le seul test adapté et crée pour cela est le test par Poisson avec les délais eux-mêmes comme système de référence et non pas les témoins. Cela fut dit au cours de ce congrès par le modérateur comme par un autre intervenant dans la salle : on ne nous apprenait pas les lois de POISSON !!! Ce n'est pas une spécificité française, c'est INTERNATIONALE comme l'illustre par exemple la publication américaine Langer-Gould d'octobre 2014 : 301 cas (d'ADC) sont apparus dans les 3 années qui suivent la dernière vaccination reçue (quel que soit le vaccin). Tout le monde devrait se dire aussitôt : "ça fait une moyenne de 100 cas par ans" c'est pas trop dur ! Sur la ligne juste au dessus on lit : 195 cas dans l'année qui suit cette vaccination. Tout le monde devrait aussitôt réaliser que cela est anormal et qu'il y a un très fort signal statistique sans qu'il soit nécessaire de faire une modélisation par une loi de Poisson ni le moindre calcul : 195 cas sur 1 an contre 106 sur 2 années cumulées. Il existe de même un signal statistique très fort et immédiat avec les témoins : 854 témoins dans l'année contre 508 pour les années 2+3 cumulées. Mais les cas et témoins évoluant en phase il n'y a pas de signal quand on compare les cas aux témoins. Que vont-ils en déduire comme le président du CTV Daniel Floret : que ce résultat est très rassurant car il DÉMONTRE sur une durée de 3 ans l'absence de lien entre toute vaccination et l'apparition d'une atteinte démyélinisante centrale ! La seule chose que ça démontre c'est que les auteurs comme les commentateurs "autorisés" n'ont rien compris à l'affaire : les signaux extrêmement forts sur les cas comme sur les témoins pointent la répartition des vaccinations dans le temps. Si vous faites une vaccination tous les ans vous aurez 0 cas et 0 témoin au delà d'un an. Vous aurez donc un signal extrêmement fort mais qui ne peut pointer ni l'innocuité ni la dangerosité des vaccins. Cela est écrasé par autre chose de beaucoup plus fort qui est la répartition des vaccinations dans le temps. En fait, dans une telle situation il n'y a pratiquement plus d'aléatoire or l'aléatoire est indispensable pour que les tests statistiques puissent se pratiquer valablement. Les obligations vaccinales par exemple tuent l'aléatoire. C'est pourtant la PREMIÈRE condition qui préside à une analyse statistique valable : il faut suffisamment d'aléatoire par rapport à ce qui est testé. C'est tout ce qu'il y a de plus fondamental mais tout le monde l'oublie. Dans le prochain article à suivre je présenterai un résultat très fort, vous verrez. Les auteurs et commentateurs cités ne viendront pas. Je le regrette d'ailleurs. J'espère seulement qu'ils feront évoluer leur discipline. Ce pourrait être le rôle caché des articles publiés ici : qu'ils prennent conscience de la nécessité de révolutionner leur discipline. L'essentiel n'est pas que les lecteurs comprennent tous en détails de quoi il s'agit, l'essentiel est que cela contribue à les faire bouger. J'étais prêt à les aider directement pour le faire comme par exemple pour former non pas des médecins comme ils l'avaient envisagé, mais leurs formateurs et d'abord à l'école dite des hautes études en santé publique à Rennes. Mais non, c'était trop dur pour eux. L'essentiel sera qu'ils bougent, rapidement, efficacement et à l'international. - Statines et douleurs musculaires : qui désinforme qui ?
09/11/2019 11:01
Bouyé
En ce qui concerne les personnes à haut risque - portant des stents ou atant déjà eu un probleme cardiaque- qu’ est- il des statines ? - L'affaire des effets secondaires post-vaccinaux qui n'existaient même pas
09/11/2019 09:15
Olive verte
Merci pour cet article ! Pour un lecteur comme moi, ce qui est le plus intéressant, c'est la conclusion : à savoir que les outils utilisés en recherche médicale ne sont pas toujours les bons, mais il est vrai que c'est très difficile, à mon niveau, de rentrer dans la démonstration, et de la comprendre. Ce qui pourrait aider peut être c'est : une sorte de résumé - définition de chaque terme statistique : loi de poisson, cas témoin, OR, etc. Définition très succincte, puis un résumé des cas où ça s'applique, de façon la moins rédigée possible. Voire des compléments d'explication des termes et concepts sous forme schématique, pour que nos cerveaux, le mien en tout cas, puissent se raccrocher à quelque chose. Avec ces bases j'imagine que le reste deviendra plus facile à lire. Pour confirmer ce qui a été dit, les stats restent quand même un monde très à part, dans les termes et dans les concepts. J'ai eu (il y a longtemps ...) une formation en biologie universitaire, classique, les stats étaient enseignées mais ça n'allait pas du tout aussi loin. Et c'était déjà difficile. Difficile de réagir donc avec ce niveau de formation de base. Par contre, l'absence de réaction du monde scientifique mis en cause, celui qui utilise les mauvais outils, m'étonne beaucoup plus. J'imagine que l'article a été lu par beaucoup, je m'attendais à une tentative d'explication de la part par exemple des auteurs cités. Ce vide là est étonnant. - L'affaire des effets secondaires post-vaccinaux qui n'existaient même pas
08/11/2019 23:26
Bernard Guennebaud
L'article commente un seul test. je vais donc décrire plus précisément le modèle théorique qui doit être utilisé dans cette situation. D'abord un exemple "pédagogique" pour simplifier : 100 cas sont apparus dans l'année qui suit une vaccination contre 20 l'année suivante. Un tel écart est-il compatible avec des variations aléatoires ou peut-on envisager une cause particulière à l'origine de cet écart ? Le modèle adapté, le seul disponible en fait, est la modélisation par une loi de Poisson qui est caractérisée, parmi les lois de Poisson, par un seul paramètre, sa moyenne qui est de plus égale à sa variance. On estime ce paramètre par les valeurs observés 100 et 20, soit 120 sur 2 ans soit une moyenne de 60 par année. On comparera les valeurs observées 100 et 20 à celles que donnerait une loi de Poisson de moyenne 60 et donc aussi de variance 60. Son écart-type est la racine carrée de 60 soit 7,75. Il faut savoir que l'unité en proba-stats est l'écart-type et non pas 1. On évalue donc l'écart constaté entre l'estimation de la moyenne théorique, ici 60 et les valeurs observées 100 et 20, par le nombre d'écarts-type qui les sépare. Ici cet écart est 40 (60+40=100 et 60-40=20). On divise 40 par l'écart-type 7,75 soit 5,16. Il y a donc 5,16 écarts-type entre la valeur théorique (estimée) 60 et les valeurs observées. C'est un écart énorme : on admet que l'écart est significatif quand il dépasse 2 écarts-type. Il est donc très important et parait très peu compatible avec le hasard. On sera ainsi fondé à en chercher une raison particulière. APPLICATION PRATIQUE Les auteurs du test que j'ai commenté dans l'article veulent décider s'il y a eu significativement plus de cas apparus au delà des 3 premières années qui suivent un événement, en l'occurrence ici une vaccination HB, qu'au cours des 3 premières. Il y en a eu 11 sur les 3 premières années contre au plus 19 au cours des années 4,5,6. Je modélise de la même façon par une loi de Poisson de moyenne 15 qui est à la même distance 4 de 11 et 19. La variance vaut aussi 15 et l'écart-type est la racine carrée de 15, soit 3,87. Je divise 4 par 3,87 qui donne 1,04. Il y a donc 1,04 écarts-type entre la valeur attendue 15 et les valeurs observées 11 et 19 alors qu'il en faudrait au moins 2 pour avoir un écart significatif. On en est très loin. Il n'y a donc pas du tout de signal statistique contrairement à l'affirmation des auteurs. Affirmation qui n'a pas été démentie par les commentateurs "autorisés" qui n'y ont vu que du feu. POURQUOI ? Auteurs et commentateurs "autorisés" n'utilisent pas le bon modèle. J'ai expliqué pourquoi mais je pourrai y revenir s'il le faut. - L'affaire des effets secondaires post-vaccinaux qui n'existaient même pas
08/11/2019 22:38
Bernard Guennebaud
Brigitte, je reprends ta phrase : "C’est incompréhensible, sauf en creusant bien à condition d’en avoir envie. Il est probable que c’est à cause de l’incohérence de l’étude elle-même ; qu’est-ce qui distingue les cas des témoins par exemple ?" Elle montre que les bases sur ces questions te font défaut. Ce n'est pas pour te le reprocher, on a le droit de ne pas comprendre le chinois quand on n'est pas chinois. Mais il ne faut pas en rester là et ce n'est pas si difficile de faire un pas significatif même s'il faudra un peu de temps. Il faut que j'explique les bases et que vus fassiez un effort pour vous les appropriez. Il le faut ! D'abord le principe d'un test. Sous forme qualitative, nous faisons ça tous les jours des centaines de fois et depuis le plus jeune âge. J'observe un animal et je me demande si c'est un chat. Le chat est en fait un modèle théorique avec un ovale avec une queue, un rond au dessus avec des oreilles, des moustaches ... C'est ce qu'on me présentait quand j'était tout jeune pour que je construise le modèle théorique du chat. En classe, l'instituteur puis le prof de français passaient la moitié du temps à forger en nous des modèles théoriques comme ceux du courage et de la témérité. Ensuite nous passions au test sur un personnage de la littérature : est-il courageux ou téméraire ? Nous faisions ainsi des tests qualitatifs. Un soir d'élection il en va de même : mon quartier a-t-il voté comme la France, le résultat général tenant lieu de modèle théorique. Sauf qu'ici les données sont quantitatives et que notre cerveau est incapable de gérer spontanément de telles données de façon correcte. Mais le principe est le même : on compare des données observées avec un modèle théorique. Il est donc ESSENTIEL de disposer de modèles théoriques pour pouvoir tester comme il est essentiel de disposer des modèles théoriques du chat, du singe, du rouge, du cuivre, du courage et de la lâcheté pour pouvoir faire sa disserte le jour du bac. Mais avez-vous, ceux qui liront ces lignes, au moins un modèle théorique en tête pour pouvoir envisager de tester des données observées ? La première carence est là sans doute. J'aborderai cette question dans mon prochain commentaire. - L'affaire des effets secondaires post-vaccinaux qui n'existaient même pas
08/11/2019 18:10
Bernard Guennebaud
Une réponse rapide Brigitte : en premier, ne pas s'occuper de ce que les données pourraient montrer mais d'abord regarder l'utilisation qui est faite des tests statistiques. C'est complètement délirant et international. Quand on réalise cela, que les données puissent nous apprendre ceci ou cela n'a que peu d'importance. Pourtant, tu verras dans le second article à suivre que ces données nous montrent quelque chose de très intéressant sur le lien entre vaccination HB, atteintes démyélinisantes et SEP. Un peu de patience... Ceci dit, ce n'est pas du tout incompréhensible. Ce que j'ai écrit est très clair et cohérent mais quand on n'a pas les bases, il semble que ce soit du chinois. Pourtant, le chinois peut aussi exprimer de très belles et bonnes choses. Mais il y a une barrière à franchir. Laisse tomber le chinois (la langue). Ce que je décris ici est en réalité tout ce qu'il y a de plus basique et élémentaire. Il faudrait instituer une formation. Ces 2 articles peuvent faire partie de la formation écrite, c'est ce que j'ai essayé de faire en les rédigeant mais il faudrait sans doute aussi une formation orale pour voir où ça cloche, où sont les blocages. Je suis mauvais juge pour cela et j'ai du mal à concevoir qu'on puisse bloquer à ce point sur des choses aussi simples. C'est pourquoi il faudrait les traiter oralement comme avec un psy si j'ose dire ! Quand on comprend il y aurait de quoi mourir de rire si ce n'était pas dramatique. Je l'ai écrit, il ne faut pas lâcher, nous serions IMPARDONNABLES - L'affaire des effets secondaires post-vaccinaux qui n'existaient même pas
08/11/2019 15:26
Brigitte Fau
Silence oui, mais que dire. C'est incompréhensible, sauf en creusant bien à condition d'en avoir envie. Il est probable que c'est à cause de l'incohérence de l'étude elle-même ; qu'est-ce qui distingue les cas des témoins par exemple ? Oui sans doute, on rentre des données dans un logiciel mal conçu et on obtient des résultats. C'est grave ! Mais au fait quelle était la conclusion de l'étude en question ? et quelle aurait du être cette conclusion si les données avaient été correctement analysées, s'il est possible d'en donner une conclusion. - Congrès AIMSIB de Toulouse le 16 Novembre, dernières places disponibles
08/11/2019 14:57
Brigitte Fau
La peur est mauvaise conseillère, nous la vivons tous un peu (enfin moi en tout cas). Il est tellement important de pouvoir exprimer les choses et de partager nos expériences et la compréhension que nous avons, d'échanger, de se confronter pour pouvoir avancer. Quelle chance que l'AIMSIB nous permette de le faire. "MAIS..." il semble que vous ayez fait le premier pas. Il ne tient qu'à vous désormais. - L'affaire des effets secondaires post-vaccinaux qui n'existaient même pas
08/11/2019 14:28
Bernard Guennebaud
Quel silence !!! Il me rappelle le silence absolu lors de ma présentation sur le thème du "mésusage des tests statistiques en épidémiologie" au congrès Adelf-Sfsp des 4-6 octobre 2017 à Amiens (diaporama sur le site du congrès [1]). Pendant tout mon exposé (12mn) il n'y a pas eu le moindre bruit même quand j'ai dit, après avoir comparé aux souris non fécondées pour étudier une durée de gestation, "d'où l'importance du respect des critères mathématiques pour éviter le ridicule !". Pas une réaction audible ! Après que mon exposé ait été salué par des applaudissements nourris, ce fut à nouveau le silence absolu alors qu'il y avait 5mn d'échanges avec la salle. Je tente alors un "ça va ?" pour voir. Il y aura un hum féminin sur ma droite ... Un modérateur va se dévouer pour dire que je citais des études anciennes (la plus anciennes datait de déc 2007, puis 2008 et oct 2014, c'était très anciens !) et qu'à ces époques (reculées sans doute ) "on n'avait que la cas-témoins". Un autre prendra la parole pour dire qu'on ne leur enseignait pas les lois de Poisson. C'est bien là une des causes des problèmes que je soulève ici. Ils font des centaines de tests sur des délais en cas-témoins car ils ne connaissent que cela alors que les lois de Poisson ont été inventées justement pour travailler sur des délais. Poisson est un mathématicien français de la première moitié du 19è. Le problème c'est d'abord la formation. Avant de débuter la session à Amiens, un modérateur m'avait demandé si l'accepterai de former des médecins en une demi-heure. Si on me reposait cette question je répondrai qu'en une demi-heure on ne forme pas des médecins mais des assassins. Il faut commencer à dire les choses sur ces questions car elles sont trop importantes, trop lourdes de conséquences et trop ignorées, y compris parmi ceux qui critiquent l'expertise médicale, pour se taire plus longtemps afin de ne pas froisser les susceptibilités. Je ne cherche nullement à froisser les susceptibilités mais c'est inévitable. Nous sommes dans une société dominée par les analphabètes du nombre, qui sont fiers de l'être et qui sont convaincus qu'il ne sert à rien de comprendre la logique des nombres car celle-ci ne peut être d'aucune utilité pour décrire le réel. J'ai pu lire cela il y a peu sur un site. Rien n'est plus faux, c'est le contraire exact qui est vrai. Il faut en prendre conscience et j'espère que cet article et le suivant vont y contribuer. Au congrès d'Amiens, avant le début de la session où j'intervenais, j'échangeais avec un autre intervenant. Je lui dit qu'après avoir collecté les données vous les envoyez au logiciel et basta ... Il me répond "c'est tout à fait ça !". Oui, c'était facile à deviner vu ce que j'avais observé. Le logiciel ne peut faire que ce qu'on lui a appris. [1] http://www.adelf-sfsp.fr/ - Congrès AIMSIB de Toulouse le 16 Novembre, dernières places disponibles
08/11/2019 13:48
Dr Vincent Reliquet
Cher Ami, L'ensemble des communications présentées lors de notre congrès sera naturellement proposé à tous nos membres, toutes seront enregistrées comme à l'habitude. Nous en "déclassifierons" probablement une pour la diffuser gratuitement et marquer de cette manière la qualité de notre travail auprès de certains futurs adhérents encore hésitants. L'AIMSIB ne vit que du talent de ses membres, nous serions ravis de pouvoir publier un texte concocté par vos soins. Votre blog jesuismalade.org mérite largement le détour, il faut chaudement en conseiller la lecture, bravo à vous. - Congrès AIMSIB de Toulouse le 16 Novembre, dernières places disponibles
08/11/2019 11:50
Dr JOSEPH
Je suis adhérent à l'AIMSIB et pour moi cette adhésion a été spontanée. Enfin des confrères compétents qui disent tout haut ce que je pense tout bas depuis fort longtemps et que seul, je ne pouvais exprimer. Enfin la TRANSPARENCE, enfin la VÉRITÉ, enfin l'absence d'arrière pensée, enfin des êtres libres, enfin aucun conflits d'intérêt, enfin... et j'espère que je ne serai jamais déçu. Je ne peux pas aller à Toulouse et j'aimerais pouvoir avoir l'enregistrement intégral des communications. Je pense que vous avez prévu cela et que ce sera chose facile à obtenir. MERCI de votre engagement. Vous avez mon modeste soutien à 100%. Ne lâchez rien. PAS de concession!!! - Congrès AIMSIB de Toulouse le 16 Novembre, dernières places disponibles
08/11/2019 09:36
Max Divert
MAIS, c'est vrai que les conversations laissent émaner de la part des acteurs majeurs de cette organisation un entre-soi complice qui intègre mal ceux qui ne rentrent pas dans cette complicité par une humilité foncière. Il en découle un malaise pour ceux qui sont encore extérieurs à l'organisation et constatent que le moindre argument qui ne soit laudateur risque une réponse culpabilisante, voire cinglante. Vous êtes pète-sec, les mecs ! (voir ici, l'épisode avec "inoxydable ") C'est pourquoi, je n'adhère pas encore, de peur que mon ignorance ne soit taclée, ce qui est un comble pour une association qui a intérêt à augmenter le nombre de ses adhérents. En toute humilité, Max - Congrès AIMSIB de Toulouse le 16 Novembre, dernières places disponibles
08/11/2019 09:34
Max Divert
Bien chers tous, Une petite appréciation toute personnelle : j'admire, mais vraiment sincèrement, tout le travail que réalise l'AMSIB. Je lui fais une grosse publicité. Et que j'aimerais aller à Toulouse ! MAIS, c'est vrai que les conversations laissent émaner de la part des acteurs majeurs de cette organisation un entre-soi complice qui intègre mal ceux qui ne rentrent pas dans cette complicité par une humilité foncière. Il en découle un malaise pour ceux qui sont encore extérieurs à l'organisation et constatent que le moindre argument qui ne soit laudateur risque une réponse culpabilisante, voire cinglante. Vous êtes pète-sec, les mecs ! (voir ici, l'épisode avec "inoxydable ") C'est pourquoi, je n'adhère pas encore, de peur que mon ignorance ne soit taclée, ce qui est un comble pour une association qui a intérêt à augmenter le nombre de ses adhérents. En toute humilité, Max - Congrès AIMSIB de Toulouse le 16 Novembre, dernières places disponibles
05/11/2019 17:01
Gérard
J'ai vécu la même expérience auprès d'un ostéopathe. Expériences à creuser et qui sait à objectiver. - L'ostéoporose, mais de quoi parle-t-on?
04/11/2019 20:29
riboulours
J'ai pu télécharger le livre du Pr Delbet ; pas encore tout lu , sur un ordi c'est fastidieux de lire 400 pages . Un de nos spécialistes pourrait-il indiquer ici quelle est la meilleure forme de Mg à utiliser et quel dosage . ( le Nigari est-il un bon produit ? ) - IPP au long cours, la prescription de tous les dangers
04/11/2019 18:07
PUPIN Stéphane
Bonsoir. J'ai récemment fait une fibroscopie au Portugal où je vis maintenant depuis 4 ans. On m'a détecté un oesophage de Barrett de 12 mn avec métaplasie et une gastrite atrophique antrale légère sans métaplasie ( bactérie helicobacter) . Mon médecin du centre de santé m'a prescrit un traitement pour éradiquer la bactérie, ce qui a été efficace. Depuis j'ai un traitement omeprazole 20 mg une fois par jour. J'ai tenté d'arrêter en modifiant mon régime alimentaire et en perdant du poids ( maintement je fais 72 kg pour 1m85) mais malgrés tout j'ai des petites douleurs sous la cote gauche environ 2 fois par jour. Du coût, j'ai pris peur et j'ai repris le traitement. Je ne sais quoi faire. Heureusement, le médecin prévoit 1 fribroscopie tous les 2 ans. Qu'en pensez vous. Merci. Cordialement. Stéphane - L'ostéoporose, mais de quoi parle-t-on?
04/11/2019 16:00
Brigitte Fau
top ! c'est tellement vrai que je vais déprimer ! Enfin non, puisque j'ai décidé d'échapper à toutes ces injonctions et harcèlement. - L'ostéoporose, mais de quoi parle-t-on?
04/11/2019 15:53
Brigitte Fau
Merci Njama. Le lien est intéressant. - L'ostéoporose, mais de quoi parle-t-on?
03/11/2019 17:49
njama
Jörg Blech journaliste scientifique important en Allemagne, consacrait un chapitre entier au SYNDROME "FEMME" (sic) dans son livre « Les inventeurs de maladies » -manœuvres et manipulations de l’industrie pharmaceutique (traduit par Isabelle Liber) Acte Sud 2005 -, laquelle devient de plus en plus condamnée au gynécologue à perpétuité pour reprendre son expression, puis aux traitements hormonaux, les œstrogènes étant dans l'euphorie du moment utiles dans la lutte contre l'ostéoporose, la maladie d'Alzheimer et même le cancer du côlon ! Je ne pourrais citer cette bonne vingtaine de pages très instructives du chapitre VII qui lui est consacré, je me limiterai aux derniers paragraphes du chapitre pour recoller avec le sujet de l'article : "La médicalisation de la ménopause illustre parfaitement la façon dont certains médecins et laboratoires pharmaceutiques retournent les problèmes que posent les questions médicales. Aujourd'hui la femme ménopausée est considérée comme un être déficient. En Basse-Saxe, l'antenne régionale du Syndicat des gynécologues affirme avec obstination que "la ménopause est une maladie(39)". Médecins et laboratoires ont répandu des demi-vérités, des légendes et des conseils qui ont conduit des millions de femmes bien portantes à avaler des œstrogènes et de la progestérone. Il n'existe pourtant à l'heure actuelle aucune preuve scientifique quant à l'utilité de ces préparations hormonales. Les médecins et les pharmaciens qui publient le magazine indépendant Arznei-telegramm exigent ce qui devrait être une évidence : que "seuls les médicaments dont l'efficacité et la sécurité sont attestées par des études de longue durée, suffisamment larges, contrôlées et randomisées puissent être utilisés de manière préventive(40). La bonne santé des femmes semble avoir disparu. Les périodes de maladie se succèdent. Il serait même légitime de penser qu'être femme est aujourd'hui devenu une maladie en soi. Les années menstruelles laissent en effet place au retour d'âge qui laisse place aux années de déficit hormonal, et seules l'enfance et la prime jeunesse restent encore considérées comme des époques libres de tout symptôme." ------- ... plus pour très longtemps peut-être puisque le marketing de MSD jette son dévolu sur l'avenir des utérus des jeunes filles pré-pubères ou pubères avec la vaccination papillomavirus !