Commentaires du site

  • Pandémie COVID-19, les recommandations essentielles de l'AIMSIB
    30/03/2020 06:00
    Albatross
    «Ma» liste n’est pas exhaustive... Voyez l’article publié sur cette page 3 ou 4km plus haut, qui est littéralement (c’est le mot) écrasé par l’avalanche de commentaires qu’il suscite. [Petite suggestion à certains commentateurs: PITIÉ ! Soyez concis, synthétiques, évitez d’aborder 36 sujets à la fois, ne vous contentez pas de copier-coller d’autres articles (sauf de courtes citations, ou résumez-les !), et si vous tenez à citer vos sources, cantonez-vous à une ou deux références bien choisies... MERCI !] Quant à mes propres références à moi, elles sont implicites et émanent souvent... du site de l’AIMSIB lui-même, mais aussi de tous les autres articles que je consulte par ailleurs... Je suis désolé, mais je n’ai malheureusement pas le temps, matériellement, de les inclure dans mes commentaires car je passe mes journées au téléphone avec des patients inquiets ou malades... Beaucoup de ces constats ou recommandations n’ont plus besoin de références et sont progressivement intériorisés par le public et les professionnels de santé éclairés—aux côtés hélas! d’autres croyances et convictions invétérées sans fondements... Par exemple la croyance qui veut que l’on puisse additionner (voire multiplier entre eux) les effets possiblement bénéfiques de vaccinations combinées et répétées, comme on additionne des euros ou des médailles...! Pour ma part, je ne crois rien: je conjecture simplement, sur la base de mon expérience clinique, qu’il n’en n’est rien, et que les effets systémiques de vaccinations combinées et répétées (par ailleurs possiblement bénéfiques isolément pour les pathologies infectieuses considérées) s’avèrent en fin de compte délétères (cf. la mortalité toutes causes). Comme toute conjecture qui se respecte, celle-ci n’est pas gratuite, mais elle reste à prouver. Je mets au défi la communauté scientifique de s’atteler à des études honnêtes, indépendantes des lobbies ou des pressions gouvernementales, qui auraient pour but de prouver de façon irréfutable (ou en tout cas le plus rigoureusement possible) que cette conjecture est vraie ou qu’elle est fausse... Alors pourra-t-on sortir de l’impasse conceptuelle et opérationnelle dans laquelle nous tournons en rond depuis des lustres... (Et qu’on ne me taxe pas d’anti-vax!!!!!!! les vaccins fonctionnent!... malheureusement pas toujours comme on l’espère)

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    29/03/2020 22:27
    Inoxydable
    ca commence : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/coronavirus-un-ministre-r%C3%A9gional-allemand-sest-suicid%C3%A9-%C3%A0-cause-de-la-crise-%C3%A9conomique/ar-BB11S7HB c'est la loi de Murphy ...

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    29/03/2020 22:03
    Bernard Guennebaud
    Akira, je rapportais un fait social, du moins si on le juge sur l'échantillon des commentateurs de cette vidéo, c'est tout. Je ne suis pas sociologue, la sociologie est considérée comme une science humaine. On a bien le droit d'essayer aussi d'observer ces phénomènes de société sans ramener tout le temps le même argument obsessionnel. Nous assistons à une bataille entre Paris et Marseille et on a bien le droit d'observer les réactions des spectateurs de ce match. L'affaire a plus d'une composante, il faut aussi en prendre conscience et ce serait manquer de l'esprit scientifique le plus élémentaire que de ne pas le voir.

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    29/03/2020 21:01
    Éric Marquant
    Certes, njama, la médecine est un art, vous êtes de nombreux médecins à nous le rappeler, mais la vie n’est-elle pas, elle aussi, un art dans lequel l’on peut mettre parfois un peu de science. Ainsi l’Aimsib, dont vous êtes partie prenante, se propose-t-elle d’être partisane d’une Médecine Scientifique Indépendante et Bienveillante. Tout l’art est là !

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    29/03/2020 20:35
    njama
    @kira La médecine serait-elle une science selon vous ? si oui je me questionne sur vos compétences non pas universitaires, scientifiques, mais médicales... car dans le meilleur des cas la médecine est un art, toujours singulier en fonction du patient, elle n'a jamais été une science, même s'il y paraît parfois. Une blouse blanche n'y suffit pas...

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    29/03/2020 19:26
    Bernard Guennebaud
    "Ok les études de Raoult sont d’un très faible niveau de preuve, ok il fonce dans le tas," nous dit Encéphalix. Mais pouvait-il faire autrement ? Si j'ai suivi, on ne l'autorisait qu'à utiliser son traitement sur des cas graves pour lesquels il n'avait que très peu de chances de réussir. Il ne pouvait donc pas accepter de se laisser piéger ainsi. Que pouvait-il faire alors ? Il a usé de sa notoriété, de son aura si vous voulez, pour passer en force. Si j'en juge par les commentaires très nombreux qui ont accompagné la vidéo montrant le débat très animé (sur LCI je crois) entre son bras droit et Tubiana, il a gagné l'accord et la sympathie des Français alors que Tubiana y est traité de tous les noms. Il est vrai que si l'interprétation que les Delépine (entre autres) font de cette affaire, la rigueur méthodologique n'aurait rien à faire dans cette histoire et aurait été mise en avant pour de toutes autres raisons. Qui veut noyer son chien ...

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    29/03/2020 19:16
    hub37
    @ Leaunade le 29 à 7:08 Vous exprimez de manière splendide tout ce que je ressens à lire toutes ces discussions. En résumé personnel, la tarte à la crème de la « médecine scientifique » me soulève le cœur. Peu de médecins l’apprécient, me semble-t-il. Mais ils sont si policés.

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    29/03/2020 18:51
    hub37
    @ Emma du 29 à 9:37\28à 21:06 J’ai perdu un ami paysan de la SLA. À la Pitié, on lui avait fait signer un protocole (j’ignore s’il se savait foutu). En lui rendant visite j’ai surpris (sans être vu) le grand Professeur en train de soulever de terre un habillé de blanc. Vu le regard imperturbable, cupide et froid d’icelui, je pense qu’il faisait chanter son interlocuteur : ma molécule seulement dans un ESSAI CLINIQUE (randomisé en double aveugle, etc, etc). Je comprends la fureur épouvantable du professeur. "Mes patients … » fulminait-il (seuls mots que j’ai pu reconstituer). N’ai pas remué le couteau dans la plaie. Heureusement que je n’étais pas à sa place. Je sais maintenant les pharmas encore plus dégueulasses que je ne croyais.

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    29/03/2020 18:38
    Inoxydable
    @ akira : " mais dont l’administration tueRAIT 3% des patients ?" Tout est là.

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    29/03/2020 18:36
    Inoxydable
    Je viens de voir sur Fècesdebouc ( pas mon compte je n'en ai pas) qu'un médecin Newyorkais a administré le traitement de Raoult à 500 patients, : 500 guéris, pas un Réa, pas une intubation, pas un décès. Fake ? Faut voir...

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    29/03/2020 18:36
    President de la ligue antivaccinale
    A MT Votre remarque est futile et désobligeante , contredite pas votre réponse "Intubation :arrêt cardio-circulatoire ayant conduit au décès des patients dans un délai variable (1,6 %)" "morte du geste technique ,l’intubation" ou d'une complication du geste technique signifie la même chose!!

  • Pandémie COVID-19, les recommandations essentielles de l'AIMSIB
    29/03/2020 18:02
    caroline
    On a su qu'une campagne de vaccination massive avait eu lieu en Lombardie à l'automne, avant l'épidémie du Covid19. Serait ce une explication?

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    29/03/2020 17:58
    hub37
    Merci énormément Nathalie.  Effectivement un enfant meurt de faim toutes les 5 secondes (Jean Ziegler), ou de misère toutes les 3 secondes (Jean Fabre). D'où la ruée sur le bien-être animal pour garder bonne conscience.

  • Un an déjà sans Michel Georget
    29/03/2020 17:52
    Cadet-Geffroy
    S'il était mort cette année, on l'aurait compté parmi les victimes du covid-19 ? (???)

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    29/03/2020 15:16
    Bernard Guennebaud
    Voici un témoignage d'un médecin auvergnat de 66 ans qui s'est auto-soigné avec le traitement Raoult. On peut toujours dire qu'il aurait guéri de la même façon sans mais ... c'est pas sûr ... Il y a aussi ce coup de gueule d'un médecin généraliste de Mantes la Jolie : https://actu.fr/ile-de-france/limay_78335/yvelines-coup-gueule-dun-medecin-generaliste-demerdez-vous-cette-epidemie_32590523.html Il y a ceux, les médecins, qui sont sur la ligne de front de "ce pays sous-développé qu'est la France" et nous les commentateurs-confinés qui refaisons l'histoire derrière nos ordinateurs ... Alors, avant de commenter, prenons d'abord des nouvelles du front et de ceux qui vivent la mitraille au quotidien, sans boucliers et sans armes puisqu'ils ont été déclarés inutiles. "Le ministre de la santé est à la tête d'une armée sans fusils et sans munitions" a déclaré le bras droit de Raoult.

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    29/03/2020 14:49
    Bernard Guennebaud
    Oui Inoxydable on a l'air de quoi à disputailler sur la valeur scientifique des études sur la chloroquine alors que de toute évidence cette polémique apparemment très franco-français n'a pour origine que la volonté de promouvoir des traitements peu efficaces mais extrêmement coûteux et donc d'un très bon rapport alors que des entreprises et des ouvrières offrent bénévolement leurs services pour fabriquer quelques dizaines de milliers de masques par semaine ... Voici ce qu'écrivent les Delépine à la fin de leur article : " Ou tente-t-il (notre président) simplement de plaire aux entreprises du médicament qui se sont lancées dans une course effrénée pour être la première à mettre sur le marché un médicament miracle à plusieurs milliers d’euros en éliminant un concurrent trop bon marché (quelques euros le traitement) et tombé dans le domaine public et bien sûr imposer des traitements nouveaux hors de prix et un vaccin supplémentaire à la population terrorisée ? Ce qui est sûr est que des milliards sont en cause et que nos vies ne pèsent pas bien lourd à côté des dividendes reversés aux actionnaires."

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    29/03/2020 14:16
    Encéphalix
    Je comprends les réfléxions d'Akira, Surya, Bernard mais aussi des Dr Bredontiot, Delépine etc. Cependant, tout comme les travaux de Pasteur et de Bechamp ne doivent pas être érigés en dogme, on ne peut pas non plus faire de l'evidence based médicine un dogme. Ce serait oublier le rôle central des médecins. Sinon on remplace les médecins par des ordinateurs (surement le rêve de quelques uns...). Ok les études de Raoult sont d'un très faible niveau de preuve, ok il fonce dans le tas, ok il s'y est surement mal pris sur sa communication, ok il a dit des conneries sur les vaccins et à cause de lui on se retrouve avec cette loi pour les nourrissons nés à partir de janvier 2018 et l'élargissement aux hommes du Gardasil, ok le risque c'est qu'il soit érigé en héros après cet épisode Covid19 et qu'on s'assoit encore plus sur les études sérieuses à propos des vaccins ou autres molécules que l'industrie pharma va nous sortir dans diverses pathologies... Une fois dit ça, on fait quoi ? Il n'y a pas de traitement "prouvé scientifiquement" concernant ce virus puisqu'on sait à peu près rien de celui-ci… Alors on attend plusieurs mois en attendant les publications qui diront ce qui fonctionnait ou pas quand l'épidémie sera passée ? Dans les années 80 avec le SIDA c'était pareil et pourtant il fallait bien essayer de traiter ces malheureux. Si j'ai le Covid19 je préfère largement essayer un traitement connu associant l'hydroxychloroquine et l'azithromycine, qui a priori n'a que peu d'effets secondaires graves aux doses usuelles si je n'ai pas de contre-indication. Tant pis si ça marche pas au moins on aura essayé. Et ça n'empêche pas en parallèle que des médecins et chercheurs fasse un essai pour vérifier si c'est efficace ou pas. Ce ne serait pas la même chose si c'était une molécule dont on ne sait rien car elle est nouvelle et potentiellement toxique ce qui précipiterait les décès. Quant au commentaire d'Akira sur les Delépine je ne comprends pas en quoi leur crédibilité est nulle désormais. Ils se sont attirés les foudres de leur pairs car ils appliquaient des protocoles connus en cancérologie et ils avaient des résultats. Ils n'hésitaient pas à sortir des sentiers battus quand le patient était dans un état que l'EBM disait condamné. Plutôt que de mettre en soin palliatif ils essayaient d'autres choses par forcément validées dans des essais publiés. C'est ici que l'EBM et la clinique diffèrent et c'est là que le médecin a toute sa place. Donc OUI on a besoin de science dans tous les domaines de la médecine et de la recherche car c'est le seul moyen de faire progresser nos connaissances, évaluer les médicaments et les pratiques et donc de faire au mieux. Cependant, à situation exceptionnelle (Covid19, SIDA, cancéreux qui statistiquement n'a plus de chance de s'en sortir) mesures exceptionnelles qui n'empêche pas en parallèle d'évaluer si c'est pertinent ou pas (et surtout iatrogène). Un texte de Remy Boussageon concernant l'EBM : https://www.cairn.info/revue-d-ethique-et-de-theologie-morale-2011-HS-page-33.html# Je trouve que c'est un raisonnement qui se tient.

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    29/03/2020 14:13
    Inoxydable
    J'ai relevé ceci dans les liens d'articles fournis par les Delepine : https://www.nature.com/articles/cr2012165 Si j'ai bien compris les symptômes comme le "acute respiratory distress syndrome (ARDS)" étaient les mêmes que ceux du Covid-19, alors quoi, la H N1 était passé et personne n'a continué ? Fallait plutôt faire un vaccin ?

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    29/03/2020 13:48
    Clark
    vous faites des masques de ce style? http://www.leparisien.fr/info-paris-ile-de-france-oise/yvelines-ses-imprimantes-3d-fabriquent-des-masques-pour-les-soignants-28-03-2020-8289954.php

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    29/03/2020 13:46
    Clark
    Après on peut ne pas être d'accord avec ces médecins sur cet article précisément, sans pour autant jeter à la poubelle tous les autres articles qu'ils ont écrits ou publiés non? Les gens de la communauté scientifiques sont-ils binaires à ce point? Finalement ça ne me change pas trop de mes lignes de code...encore que, j'ai beaucoup de variables finalement. 🙂 Finalement j'ai vécu dans un monde où j'ai toujours fait une confiance -quasi- aveugle à la médecine, pensant à tort, qu'il s'agissait d'une science exacte. Avec cette crise sanitaire et à la lecture des articles de ce site (entre autre) je m'aperçois que j'ai été bien naïf. Vu que la période de confinement me pousse à m'intéresser à des domaines qui me sont étrangers, je me demandais quelles étaient les travaux qui conféraient le plus de preuves aux scientifiques. J'ai trouvé ce schéma qui hiérarchise les différents niveaux de preuve, que vous connaissez sûrement ici :
    The hierarchy of evidence: Is the study’s design robust?
    Donc je me suis dis, super, avec un RCT on est presque au plus haut niveau de preuve. L'essai Discovery va nous apporté des réponses. Mais... c'est pas comme si j'étais tombé sur cet article de votre site (décidément et dire que je n'en ai lu que 6 jusqu'à présent) :
    SEP et vaccination anti-hépatite B, derniers développements très agaçants
    Dans cet article l'Aimsib démontre comment on peut biaiser (ou falsifier) une méta-analyse (en l'espèce, un problème de pondération entre les études, ou de la valeur p ). Et là les bras m'en tombent quand je regarde la belle pyramide de la hiérarchie des preuves... Si on peut biaiser une méta-analyse, ne peut-on pas biaiser un RCT? Donc forcément, me vient à l'esprit une question que je pose aux spécialistes que je ne suis pas, au sujet de l'essai Discovery : >> cet RCT permettra-t-il de répondre honnêtement à l'efficacité de l'hydroxychloroquine, ou va-t-on encore assister à des débats interminables sur le protocole du test qui n'inclue pas l'association antibiotique? Ce que je veux dire c'est que, pour trancher ce débat interminable, la rigueur scientifique (puisque c'est de ça dont il est question) n'aurait-elle pas due tester le protocole exact de l'IHU Marseille dans le RCT Discovery, plutôt que de tester l'hydroxychloroquine toute seule (sans l'azithromycine)? Car l'IHU a insisté plusieurs fois que c'était la combinaison des 2 qui était efficace, en plus du timing d’administration (trop tard le protocole de l'IHU ne servirait à rien). Enfin, une autre question que je me pose : >> est-ce que la méthode scientifique est adpatée à gérer des situations d'urgence? Ne pourrait-on pas revoir certains protocoles de validation qui ne seraient qu'employés que dans de telles situations d'extrême urgence? Bref...pour le français lambda que je suis, il y aura un avant et un après cette épidémie, vis à vis du regard et de la confiance envers les instances sanitaires. Beaucoup de certitudes et/ou croyances se sont envolées. (merci pour ce résumé qui me va bien Surya)

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    29/03/2020 13:14
    Dr Vincent Reliquet
    Ouais parfaitement formidable MT, En tant qu'ancien médecin de SAMU je confirme absolument. Intuber et casser une dent qui tombe en sous-glottique (faute de l'opérateur certes, mais en urgence, tout arrive), découvrir un patient dont l'ouverture buccale est nettement insuffisante (ce qui provoque ce que je viens de décrire), se retrouver noyé sous les régurgitations per-mortems, se dépêcher de passer par voie nasale et trouver sa sonde bouchée par du cartilage de choanes, intuber trop profondément et perdre la ventilation complète du poumon gauche, crever son ballonnet d'étanchéité, se retrouver avec un laryngoscope qui ne s'allume plus (testé pourtant une heure avant) se faire arracher sa sonde par les Pompiers au moment des manoeuvres de brancardages, devoir changer la taille de celle-ci en roulant, voire en volant, etc... MT est anesthésiste. Elle sait comment diminuer le risque de l'intubation, par une consultation pré-opératoire par exemple ( ce qui évite de découvrir deux dentiers au moment fatidique, je l'ai vécu une fois dans une atmosphère frénétique, c'était entièrement de ma faute mais l'affaire se déroulait de nuit dans une cabine renversée de poids-lourds). Ces trois petites lignes pour vous dire que le quotidien des anesthésistes, des réanimateurs et des urgentistes est rempli de moment d'adrénaline, d'angoisse, d'horreur mais aussi d'indicibles joies qui font que longtemps "on" y retourne avec plaisir. MT, t'es déjà mariée au fait?

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    29/03/2020 12:15
    Bernard Guennebaud
    L'article des Delépine est très long et aborde de multiples aspects de la question. Pour ce qui concerne la chloroquine et la Chine il y a ceci : "Début février confirmation par les chinois de l’efficacité de la chloroquine chez les malades du covid19[35]. D’après Sun : « le médicament a fait l'objet d'essais cliniques dans plus de 10 hôpitaux à Pékin, ainsi que dans la province du Guangdong, dans le sud de la Chine et dans la province du Hunan, en Chine centrale, et a montré une assez bonne efficacité. Dans les essais, les groupes de patients qui avaient pris le médicament ont montré de meilleurs indicateurs que leurs groupes témoins, dans la réduction de la fièvre, l'amélioration des images au scanner des poumons, le pourcentage de patients devenus négatifs dans les tests d'acide nucléique viral. Les patients prenant le médicament prennent également moins de temps pour récupérer ». [35]Efficacité confirmée du médicament antipaludique sur COVID-19 Source : Xinhua | 2020-02-17 21 :07 :01 | Jianjun Gao, Zhenxue Tian, Xu Yang Breakthrough : Chloroquine phosphate has shown apparent efficacy in treatment of COVID-19 associated pneumonia in clinical studies BioScience Trends. 2020 ; 14(1):72-73 Pour ma part, ayant découvert cet article ce matin, je suis très loin d'en avoir fait le tour et d'être en mesure de porter instantanément des jugements définitifs sur la valeur du contenu et encore moins sur leurs auteurs. Des jugements précipités et péremptoires sont à l'opposé même de l'esprit qui préside à la démarche scientifique.

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    29/03/2020 11:51
    MT
    @ Président Ca ne veut rien dire, morte du geste technique, on ne meurt pas d'intubation. On peut mourir d'un retard d'intubation, d'une difficulté d'intubation (rare chez les sujets jeunes mais néanmoins possible) ou d'une inhalation au cours de la procédure d'intubation (potentiellement catastrophique surtout sur un sujet déjà défaillant sur le plan respiratoire)

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    29/03/2020 11:34
    Inoxydable
    Je me répond à moi-même : j'avais posté @ souris7 "Oh, Hé, le Vigilant, il s’agirait d’arrêter d’ être Dreamer , il faut se réveiller pour savoir si « Fake News » ben je viens de faire le travail moi-même,:en partie et ça semble confirmer cet article: https://www.printfriendly.com/p/g/2s5aD5 en comparant quelques pays cités avec ce site : https://gisanddata.maps.arcgis.com/apps/opsdashboard/index.html#/bda7594740fd40299423467b48e9ecf6 y a rien là ?

  • Dernières nouvelles peu reluisantes concernant le ROR
    29/03/2020 11:20
    volubilis
    à un an de la retraite le médecin peut agir il ne risque plus de perdre son gagne pain en étant radié . Mêh l'habitude de se coucher pour palper des honoraires ... il lui aurai falu admettre le mal fait sciemment .

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    29/03/2020 11:12
    Président de la LAV
    Semble morte du geste technique ,l'intubation

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    29/03/2020 11:12
    Surya
    Je suis assez d'accord, avec les bémols suivants : - la tolérance générale de la chloroquine et ses dérivés est connue. c'est un médicament qui a été prescrit en masse et les EIs graves semblent quasi exclusivement toucher les patients qui prennent le produit depuis des années (après avoir fait une recherche biblio que je pense sérieuse, présenter ça comme un poison potentiel aux doses classiques est juste délirant) - sur l'efficacité ccovid-19 'est autre chose... - on peut retourner l'argument : tous ces gens qui exigent des études bien conduites sur la chloroquine sont étrangement bien silencieux sur les vaccins... - administrer un médicament à des malades n'est pas la même chose qu'à des bien-portants (donc la tolérance est évaluée différemment), de plus il n'y a pas d'AMM dans le cadre du traitement du covid19 (scandale mediator tout ça...) - personne ne va rendre la chloroquine obligatoire et tu ne seras pas obligé d'en prendre si tu veux sortir de chez toi

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    29/03/2020 10:37
    Inoxydable
    @ Olive verte : Merci, je n'osais pas le poster étant un aficionado du Dr Laurent Schwartz et j'avais déjà vérifié à propos du bleu de méthylène et du paludisme mais faute de culture scientifique évidente ..; j'avais juste eu l'intuition.

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    29/03/2020 10:30
    Bernard Guennebaud
    Un article magistral de Gérard et Nicole Delépine qu'il est sans doute inutile de présenter ici : Ce n’est pas de confinement généralisé que la France a besoin, mais de liberté, de masques et de chloroquine https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/ce-n-est-pas-de-confinement-222712 Les auteurs abordent successivement l'ensemble des problèmes posés par cette épidémie hors norme.

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    29/03/2020 10:26
    Scotome
    Bonjour, Quelle différence y a-t-il entre le sulfate et la phosphate de chloroquine? Fait-on toujours référence à l'hydroxychloroquine quand on parle de chloroquine? Est-il possible de trouver une étude qui, par pays, donnerait le pourcentage d'une population utilisant les antipyrétiques en cas d'infection virale? Quel est le pourcentage de Français n'étant pas concernés par certaines des carences quelquefois évoquées en matière de nutrition (Vitamine D, C, B1, B2, B6, B9, fer, zinc, magnésium)? Ces carences sont-elles rares, anecdotiques, exagérées ou avérées? Quel est le pourcentage de Français dont le système, pour des raisons diverses, se trouverait en état d'inflammation (chronique)?

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    29/03/2020 10:25
    Inoxydable
    @ akira. tu parles de l'Aspirine ... mais on n'en est pas encore là pour l'Hydroxichloroquine : https://www.catalogues-anciens.net/post/2017/10/18/aspirine-ou-aspro-deux-strat%C3%A9gies-publicitaires "Il choisit en Chine les etudes qui l’arrangent plutôt de les considérer dans leur ensemble." Ouaip, et hier soir sur LCI, j'ai vu et entendu une Professeur en épidémiologie d'une âge canonique et qui n'a certainement pas vu un patient depuis 10 ou 15 ans dire qu'en Chine ils avaient fait une (avec toutes les études pour elle en a enfin trouvé UNE contre) avec 15 patients testés positifs contre 15 autres, randomisée placébo qui montrait le même pourcentage de guérison dans l'un et l'autre cas ! QUINZE patients ? Et on reproche à RAOULT 24 ? Et là, il ne peut pas y avoir biais de sélection ( population jeune, robuste etc...) qui fausse tout ? Pauvre de nous, il faut faire absolument confiance à la science pour faire des études rigoureuses, ce qui se conçoit en temps ordinaire, mais dépenser quelques € pour donner une chance au plus grand nombre de s'en tirer, on préfère tirer sur l'ambulance... Dans les EHPAD les instructions des "autorités de santé" sont de confiner les pensionnaires malades ou non dans leur chambre, pas de visite etc..; Mais ce que ces abrutis ont seulement une fois visité à brûle pourpoint un EHPAD, ont ils un parents très âgé atteint d'Alzheimer ou simplement diminué de façon à ne plus pourvoir se nourrir seul les soins négligés etc... En temps ordinaire ils sont déjà délaissés et leur seul moment de VIE est d'aller au réfectoire pour manger ( seul quand ils peuvent) et discuter , certains mêmes de se disputer et on les confine ... sans avoir une chance d'avoir un traitement même bancal, quelle honte.

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    29/03/2020 10:24
    pezet
    Plus de masques et plus de tests = moins de morts ! Sans effet médical indésirable. J'ai envie de poster cela tous les jours. Car telle que la vague épidémique mortelle se profile on se dirige vers plus de 15 000 décès Je laisse l'évaluation des traitements médicamenteux aux chercheurs...moi je cherche des fournisseurs de masques et de tests! Stopper la contamination est le moyen le plus sur d'agir sur la mortalité.

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    29/03/2020 10:12
    Dr Vincent Reliquet
    Bonjour Clark, "les vaccins ca peut te modifier certains paramètres du BIOS en loucedé y compris sur des personnes en bonne santé, et ça ne gêne pas les médecins qui bêlent en ce moment, pourquoi?" Voilà, vous avez bien compris la médecine de notre temps; Selon que vous êtes puissant ou misérable... Vous pouvez vous affranchir de toutes les règles de bonne science ou les réclamer à l'encontre de votre ennemi, soyons clair, Raoult est l'ennemi des bataillons de médecins inféodés aux firmes. Mais n'encensez pas Raoult, il veut vacciner tous les nourrissons contre la grippe et poursuivre les lanceurs d'alertes qui souhaitent dénoncer les effets secondaires de certains vaccins, il a dit partout que la censure qui frappe les critiques du tout vaccin est légitime... La différence fondamentale entre la science des vaccin et la course au soin anti-COVID, c'est l'urgence: On peut actuellement se contenter d'outils épidémiologiques moins "purs" vu que ça presse et que les malades ne veulent pas de science, mais de la survie. Pour les vaccins tout pourrait être réalisé de manière impeccable mais ce sont les industriels qui s'organisent pour que ce ne soit jamais le cas: Vous voudriez un groupe contrôle pour la CQ? et si c'était pas éthique de risquer la vie de ces malades? je vous rappelle que les vacciniculteurs ont toujours déclaré un essai thérapeutique contre placebo sous ce vocable: Pas éthique. Ne pas protéger le groupe contrôle, c'est en fait trop dangereux d'assister à une flambée d'effets secondaires dans le groupe traité. Pas d'étude de pharmacodynamie dans les vaccins, rien sur leurs tératogénicité, foetotoxicité, etc... Des surveillances d'effets secondaires sur 14j, 4j, au mieux 180j pour un produit qui sera efficace 30 ans.... Oui Clarke, cette situation est insupportable et nous la dénonçons ici toutes les semaines depuis 2016. Bonne lecture chez nous!

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    29/03/2020 09:56
    Olive verte
    Je mets ce lien surtout pas pour que chacun cherche à se ruer sur le produit en question, moi je ne le ferai pas. C'est juste pour l'instant une étude rétrospective et les auteurs disent eux même que les conclusions sont forcément limitées. C'est dans la série "une des pistes à suivre", pour info Là encore les effets secondaires sont décrits comme très modérés mais ne paraissent pas avoir été étudiés avec toute la vigilance nécessaire, comme la plupart des médicaments notamment anciens, même s'ils ont été beaucoup utilisés. https://guerir-du-cancer.fr/essai-ouvert-testant-le-bleu-de-methylene-dans-le-covid-19/

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    29/03/2020 09:55
    Clark
    Je vous remercie pour votre réponse, car j'étais gêné d'un point de vue éthique, que le patient et le médecin puissent savoir (je comprends cette notion de double aveugle). Par contre, si demain moi ou un des proches devons être emmenés à l'hopital à cause du Covid19 et qu'on nous demande si on veut participer à une étude clinique, j'en déduirais que c'est -peut-être- pour participer à cet essai? Est-ce que qq'un sait dans quelle mesure on peut demander à une équipe médicale d'appliquer un protocole plus qu'un autre? Je lis que le Dr Reliquet remonte l'info que des patients refusent les traitement autre que celui de l'IHU ou des injections de vitamine C? Y a-t-il un texte de loi en faveur du patient si on veut des injections de vitamine C (par exemple)? Un texte qu'on laisse dans sa poche au cas où va à l’hôpital?

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    29/03/2020 09:45
    Clark
    Je découvre le site Aimsib depuis quelques jours, je ne suis pas médecin, je travaille dans le domaine de l'informatique donc tout ce débat politico scientifique m'interpelle de jour en jour, notamment quand je vois que la nouvelle "porte parole" du gouvernement s'appelle Karine Lacombe. https://twitter.com/MediasControle/status/1243954499980611584?s=20 J'ai lui ici et là dans certains commentaires précédents qu'il ne s'agirait pas du médecin le plus neutre dans cette affaire, donc je me pose des questions. Je me pose des questions quand je vois de médecins généralistes inconnus du grand public voler dans les plumes des spécialistes de l'IHU sur les plateaux télé... Ces jours derniers j'ai beaucoup lu sur votre site Aimsib, et je dois dire que j'ai été surpris plus d'une fois, quand ça ne me choque pas, notamment cet article concernant les vaccins destinés aux enfants :
    Vaccins pédiatriques obligatoires, best-of. En bonus, rigolons avec l’INSERM
    J'ai moi-même été confronté à faire un choix, vaccin ou pas, et notamment le ROR. Lire noir sur blanc dans les notices de vaccin, "qu'aucune donnée ne soit disponible concernant l'efficacité protectrice de Pirorix" me choque oui, de même que "les évaluation cliniques s'avèrent facultatives, tant celles évaluant l'efficacité que l'effectivité". Donc dans le monde des vaccins, on se repose sur le développement d'anticorps ou d'anatoxines selon les vaccins, et c'est tout? Je me demande si je ne vais pas imprimer cette page et en parler avec mon médecin car je ne comprends pas pourquoi aujourd'hui, certains médecins font le procès de la méthodologie de l'IHU (alors que nous sommes dans un contexte d'urgence), et pourquoi ces mêmes médecins ne dénoncent pas ce même manque de méthodologie dans le développement des vaccins? Le protocole de l'IHU c'est du curatif pendant 8 jours, tandis que les vaccins ca peut te modifier certains paramètres du BIOS en loucedé y compris sur des personnes en bonne santé, et ça ne gêne pas les médecins qui bêlent en ce moment, pourquoi? Je ne suis pas d'accord avec vous, je dirais plutôt que si on accepte le fait qu'aucune étude d'efficacité ne soit réalisée pour les vaccins, pourquoi embeter l'IHU à en faire une pour une molécule qu'on connait depuis si longtemps, même si son usage 1er n'est pas d'être administrée contre le Codi19? En attendant, à Marseille 17 hospitalisations se soldent par 1 décès, tandis qu'à Paris, c'est 10 hospitalisations qui se soldent pour 1 décès. Les parisiens seraient-il à ce point plus mal en point que les marseillais? Vous avez dit régime méditerranéen...pqoi pas ! Ou régime chloroquinien ? https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus/carte-et-donnees Au pire cette hydroxychloroquine est un super Placebo, au mieux elle fonctionne, et en évitant les personnes à pathologies sensibles après interrogatoire, dans le contexte d'urgence dans lequel ns sommes, je trouve que c'est chercher des poux là où on ne les cherche pas habituellement, je trouve même cela cynique vis à vis des milliers d'enfants (et d'adultes) qu'on vaccine avec des produits n'ayant pas l'objet de ces mêmes études, dans le silence le plus total.

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    29/03/2020 09:39
    Hélène Banoun
    Les tests sérologiques ELISA sont en cours de développement (USA et I Pasteur entre autres) D'après les publications, la fiabilité semble assez bonne: à voir!

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    29/03/2020 09:37
    Hélène Banoun
    Bonjour Clark D'après le peu que je sais des essais cliniques, on demande juste au patient s'il est d'accord pour participer à une étude clinique. Comme ce sont des études en double aveugle (ni le patient ni les soignants ne savent qui est dans le groupe contrôle), on ne peut pas lui demander s'il sera d'accord pour être dans le groupe contrôle. De plus les groupes sont tirés au sort à l'intérieur des patients sélectionnés pour présenter au maximum des profils comparables. Le traitement standard pour le Covid, c'est le traitement symptomatique pour pallier aux déficiences en particulier respiratoire : c'est indiqué sur les rapports d'experts chinois comme celui-ci https://covid19data.com/2020/03/04/expert-consensus-on-comprehensive-treatment-of-coronavirus-disease-in-shanghai-2019/

  • Pandémie COVID-19, les recommandations essentielles de l'AIMSIB
    29/03/2020 09:34
    Dr Vincent Reliquet
    Exact! On peut même enlever le conditionnel, cette notion était peu émergente il y a encore 15j quand nous avions écrit qu'il fallait proscrire les AINS et les corticoïdes: On sait aujourd'hui que la charge virale s'écroule en fin d'évolution et que pourtant les anomalies pulmonaires flambent: Certains essais réintroduisent sans complexe les corticoïdes à ce stade, l'utilisation d'interferon procède de la même intention, calmer l'orage immunitaire post-viral. L'interrogation reste néanmoins entière: Est-ce qu'une corticothérapie administrée en phase précoce, quand la charge virale est forte, pourrait engendrer un effet facilitateur de la maladie, mais injectée en phase terminale deviendrait plutôt salvatrice? Fumier de virus...

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    29/03/2020 09:30
    Bernard Guennebaud
    Le résumé traduit automatiquement du lien donné par Surya vers une étude chinoise dit ceci : "Le phosphate de chloroquine, un ancien médicament pour le traitement du paludisme, a démontré une efficacité apparente et une innocuité acceptable contre la pneumonie associée au COVID-19 dans des essais cliniques multicentriques menés en Chine. Il est recommandé d'inclure le médicament dans la prochaine version des Lignes directrices pour la prévention, le diagnostic et le traitement de la pneumonie causée par COVID-19 publiées par la Commission nationale de la santé de la République populaire de Chine pour le traitement de l'infection à COVID-19 dans les grandes populations futures." Ce résumé parle donc explicitement d'essais cliniques et pas seulement in vitro.

  • Pandémie COVID-19, les recommandations essentielles de l'AIMSIB
    29/03/2020 09:28
    Hélène Banoun
    Albatross Dans la liste des comorbidités, traitements et vaccins que vous citez, il y a des choses reconnues officiellement (hypertension, diabète, prise d'AINS, ...) et d'autres que vous proposez, si j'ai bien compris? Par exemple pour les statines : vous vous référez à ceci? "Thérapies pharmacologiques (Insitut Italien de la Santé) Pendant l'hospitalisation, 84% des patients décédés positifs au COVID-19 ont suivi une thérapie antibiotique, les moins utilisés étant la thérapie antivirale (54%) et la stéroïdothérapie (31%). L'utilisation courante de l'antibiothérapie peut s'expliquer par la présence de surinfections ou est compatible avec le lancement d'un traitement empirique chez les patients atteints de pneumonie, en attendant la confirmation en laboratoire de la COVID-19. Dans 18,6 % des cas, les trois thérapies ont été utilisées. Avant l'admission à l'hôpital, 36% des patients décédés positifs à la COVID-19 ont été traités avec des inhibiteurs de l'ECA et 16% avec des Sartani (bloqueurs des récepteurs de l'angiotensine). Cependant, ce chiffre peut être sous-estimé car il n'a pas toujours été possible d'identifier la thérapie effectuée avant l'admission." https://www.epicentro.iss.it/coronavirus/bollettino/Report-COVID-2019_20_marzo.pdf et pour les vaccins méningocoque : https://www.ats-brianza.it/index.php/it/vaccinazioni/634-vaccinazioni-antimeningococco-in-regione-lombardia "Dernière mise à jour : 31/10/2019 Vaccinations anti-méningococciques dans la région de Lombardie La vaccination est universellement considérée comme la méthode la plus efficace pour la prévention des maladies infectieuses. C'est pourquoi, dans le cadre du Plan national de prévention vaccinale et des plans régionaux, régionaux et ministériels qui en découlent, il est convenu d'offrir activement et gratuitement certains vaccins pour atteindre les objectifs d'élimination ou de contrôle de certaines maladies infectieuses en relation avec le cadre épidémiologique national et international. Pour la prévention des maladies bactériennes invasives à méningocoques, elles sont disponibles : 1 - Offre gratuite de : la vaccination anti-méningococcique C au 13ème-15ème mois de vie et jusqu'à l'âge de 11 ans Vaccination anti-méningococcique ACWY pour les adolescents âgés de 11 à 17 ans la vaccination des nouveau-nés contre l'antiméningocoque B à partir de 2017 les vaccinations anti-méningococciques B et ACWY pour les catégories à risque" Merci de nous donner vos autres références si vous en avez!

  • Pandémie COVID-19, les recommandations essentielles de l'AIMSIB
    29/03/2020 09:14
    Albatross
    Pour une mystérieuse raison, la citation du Figaro a disparu du post... La voici sans «»: ———- À lire aussi : Coronavirus: les jeunes adultes aussi peuvent présenter des formes graves Mais si la majorité des personnes infectées ne présentent que peu de symptômes, voire aucun, on observe aussi des malades qui font une pneumonie d’emblée. Le Haut Conseil de la santé publique signale aussi, dans un avis du 16 mars relatif aux critères cliniques de sortie d’isolement des patients ayant été infectés par le SARS-CoV-2, des cas «évoluant en deux phases avec une aggravation clinique au 10e jour, dont un patient chez qui l’excrétion virale s’était négativée, posant la question d’une pathologie pulmonaire d’origine immunologique plutôt que virale». Autrement dit, le coronavirus déclencherait chez certains patients une violente réaction immunitaire, sans que l’on sache bien pourquoi, car il ne s’agit pas toujours de personnes dites à risque de complications.

  • Pandémie COVID-19, les recommandations essentielles de l'AIMSIB
    29/03/2020 07:40
    Albatross
    Au chapitre des co-morbidités [étymologiquement les «maladies qui accompagnent»] ou des facteurs aggravants, puisqu’on y est, faisons donc un peu l’inventaire: * nous avons les maladies chroniques: - les diabètes, - une tension artérielle anormale, traitée ou non (chez le sujet âgé, une PA [«Pression Artérielle»] trop basse, inférieure à 130 mmgHg, ou trop élevée, au-dessus de 180 mmHg pour la pression systolique, est associée à une sur-mortalité), - les cancers, - les maladies auto-immunes (lupus, polyarthrite rhumatoïde, ... surtout lorsqu’elles sont traitées avec des immunosuppresseurs: voir ci-dessous) - etc. * certains traitements médicamenteux (immunosuppresseurs, anti-inflammatoires, hypocholestérolémiants, antipyrétiques, ...). Ça donne ceci (liste non exhaustive): - le METHOTREXATE - les cortisones (comme le CORTANCYL, ...) - les AINS (comme l’ibuprofène ADVIL, NUROFEN, le diclofénac VOLTARENE, etc.) qui suppriment l’inflammation, donc entravent la réponse immunitaire, - l’aspirine (comme l’ASPEGIC ou le KARDEGIC) pour les mêmes raisons, - le paracétamol (comme le DOLIPRANE) parce qu’il fait baisser la température du corps! - les statines (comme l’atorvastatine, la rosuvastatine CRESTOR, etc.) car elles privent l’organisme de certaines matières premières essentielles à de nombreuses synthèses: le cholestérol et les LDL! - ... * les vaccins, surtout lorsqu’ils sont combinés et administrés inconsidérément (on n’a jamais fait la preuve que cela n’avait pas de conséquence fâcheuse pour l’immunité générale, même si tel ou tel vaccin apporte une protection, fut-elle partielle, contre la maladie infectieuse dont il est censé protéger: ce qui compte c’est la résultante, l’impact global sur l’immunité, en termes de morbidité et de mortalité toutes causes confondues; l’effet systémique des vaccinations n’est jamais étudié), - notamment les vaccins contre la grippe, * la malbouffe (les régimes MacDo, Coca Cola & Co), * la dénutrition (régimes carencés en micro nutriments, protéines ou acides gras insaturés), * l’obésité et la surnurtrition, surtout s’il s’agit d’aliments de mauvaise qualité (voir ci-dessus), * le tabagisme (je ne suis pas sûr que la fumée de cigarette gênent beaucoup les virus...) * le pessimisme, la peur... * l’«asémantie» (l’absence de sens: dans la vie, les occupations, les préoccupations...) * ... (cette liste peut certainement être complétée...) Je vous épargne ici la bibliographie: reportez-vous aux articles ad hoc. Ces affirmations commencent à rentrer dans l’inconscient collectif, bien que certaines fassent l’objet de controverses sans fin, sur fond de conflits d’intérêt flagrants ou de conformisme intellectuel banal. Vous pouvez donc commencer à faire le ménage de vos co-morbidités et facteurs aggravants, lorsque c’est possible, et si nécessaire avec l’aide de votre médecin (s’il est bien éclairé): toutes ces co-morbidités ou facteurs aggravants sont intriqués, et la tâche n’est certainement pas facile...

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    29/03/2020 07:08
    Leaunade
    La controverse actuelle concernant le HCQ met en lumière une situation extrêmement inquiétante dans laquelle la médecine s'est progressivement laissée piégée. La relation soignant-soigné est sous l'emprise de la structure administrative qui désormais encadre les décisions thérapeutiques. Le médecin doit pouvoir soigner en son âme et conscience en informant le plus complètement possible le patient de la réalité vécue.("D'abord,ne pas nuire!") Hors,la méthodologie des essais thérapeutiques me pose question.Elle pollue la relation thérapeutique en transformant les patients en cobayes.

  • Pandémie COVID-19, les recommandations essentielles de l'AIMSIB
    29/03/2020 03:12
    hub37
    LAS  MATIÈRES  GRASSES  (suite et fin) donc non seulement inutiles à notre corps mais même lentement très nocifs (5). Ne plus acheter que des huiles de  PREMIÈRE   PRESSION  À  FROID  BIOS  [p.p.f.b.  On ne les trouve que dans les bouticots ou supérettes biologiques (6)].  Elles coûtent au moins 2 fois plus cher, ce qui est très peu pour les services (7) qu’elles rendent (à raison de 2 fois 1 cuillerée à soupe de vinaigrette par jour.  C’est facile et d’un rapport santé/prix exceptionnel).  Elles ne doivent jamais être chauffées.  Mettre leur bouteille au réfrigérateur (rancirait sinon dès la quatrième ouverture). Pendant que l’on y est, respecter le rapport (8) linoléique sur linoléniques d’environ 5.  Il règne d’entrée dans l’huile de noix [on l’atteint aussi (compositions précises au dos des bouteilles d’une certaine marque bien connue) avec caméline 2+5 tournesol, chanvre 2+1 tournesol, colza 2+1 tournesol (qui a ma préférence mais il faut alors en prendre 45 % fois plus.  Voir le tableau construit avec les chiffres donnés le 25 à 22:51)]. ************ (5) nocifs : cancérogènes [en plus, ils consomment (Kousmine 1980) une à 2 fois leur poids d’acides gras pluri-insaturés «essentiels» (les Burr 1930)].  Cependant, ne pas les jeter : «alimentaires» (tu parles, Charles), ils peuvent servir à décontaminer (« truc du toxicologue ») des fruits «traités» ou des mains imprégnées de toxiques (généralement liposolubles), d’odeurs ou des 2 à la fois. Essentiels veut dire « absolument indispensables ».  Aucun rapport avec les très dangereuses essences dissoutes dans de l’huile (et donc moitié aussi solubles partout en nous. L’expression « huile essentielle » recouvre donc un un rapt crapuleux et dangereux en plus d’un barbarisme). (6) bios, ce qui est indispensable car les insecticides (2/3 de la multitude d’insecticides autorisés en France sont cancérogènes, suivant un sondage effectué en 1995 par votre serviteur sur le quart d’entre eux) sont plutôt solubles dans l’huile [et donc moitié autant dans nos protections physiologiques, à savoir la dizaine de sortes de membranes cellulaires, imperméables à l’eau (car bilipidiques) de nos cent mille milliards de cellules de 250 sortes différentes].  Ce n’est pas par hasard : les fabricants des pires poisons ci-dessus préfèrent qu’ils ne soient pas lessivables par la pluie.  Or liposolubilité et hydrosolubilté sont très généralemenrt antinomiques. (7) nous permettre de renouveler proprement les membranes de nos 200 milliards de cellules réformées chaque jour (quelques demi-vies : 3, 4, 7 et 10 jours pour respectivement l’intestin, les muqueuses, la cornée, les bâtonnets ; 1, 4 et 5 mois pour la peau, les hématies, les muscles ; 1 et 3 ans pour le foie, les os).  Toutes leurs membranes (du noyau, du cytoplasme et des 7 sortes d’organites connues de votre serviteur) sont des polymères d’acides gras pluri-insaturés.  Les huiles p.p.f. sont les seules à contenir les acides gras «essentiels» (linoléique et alphalinolénique), les 2 que notre organisme est incapable de synthétiser (les primates aussi ont perdu ce pouvoir).  Si nous ne lui en fournissons pas (respectivement) 15 et 3 g/j, total 20 g/j (H.A. Schweigart 1962, cité par Kousmine), 30g/j d’huiles p.p.f.b., 8 cuillerées à café par jour, un litre par mois ; c’est simple), nous l’obligeons à les récupérer sur les membranes réformées, polluées irréversiblement (et de plus en plus, au gré des récupérations successives) par tous les toxiques liposolubles de la vie moderne [dominée qu’elle est par une industrie fort peu soucieuse d’épurer ses effluents gazeux, liquides et solides (rien ne l’y oblige malgré le cinéma des pouvoirs publics)].  Ainsi les jeunes ont raison : les vieux racornis écervelés sont plus encrassés qu’eux [risque augmenté de maladies dégénératives considérées (à tort ) comme incurables].  Mais l’âge ne fait rien à l’affaire (Brassens) et les vieux ratiocineurs précautionneux se portent mieux que les jeunes insouciants [qui se privent de cette merveilleuse faculté naturelle d’éliminer en continu les pires toxiques cumulatifs (liposolubles et donc impossibles à excréter et même à intercepter : cancérogènes, mutagènes, tératogènes, embryotoxiques, fœtotoxiques, neurotoxiques, reprotoxiques, cardiotoxiques, immunotoxiques, etc).  Leur intestin en bon état (non hyper-perméable comme celui des autres) les respecte (étanche aux déchets alimentaires ou bactériens) et leur système immunitaire, au mieux de sa forme (développant une cohue de signaux informatifs et directeurs extraordinairement complexes, générés par des dizaines de sortes de cellules spécialisées, signaux dont la qualité dépend étroitement de celle des  MEMBRANES  les émettant, les recevant ou les filtrant, les défend épatamment (toutes griffes dehors tout en évitant les catastrophiques confusions xéno-immunes). (8) même l’AFFSA [ce nœud de conflits d’intérêts (dont le nom change donc tout le temps suite aux dénonciations de ses trahisons)] est au courant depuis 2001, de ce rapport, préconisé à 5 ± 1 par l’Australie, le Canada, la Grande-Bretagne, le Japon et la Suède.  4 pour la Belgique.

  • Pandémie COVID-19, les recommandations essentielles de l'AIMSIB
    29/03/2020 01:55
    hub37
    LES  MATIÈRES  GRASSES, résumé des chapitres précédents (1) nous sont absolument indispensables, mais pas n’importe lesquelles.  Pour notre santé (2), il est nécessaire (c’est même l’essentiel) de retourner (comme de juste) aux saines habitudes de nos aïeux. Caractéristique de ces huiles : elles rancissent (3) ce qui gêne.  Les supermarchés prétendent donc nous vendre des corps gras bien stables et alors  SATURÉS  (4), donc non ************ (1) Que l’on veuille bien pardonner mon insistance.  L’information devrait être faite par les journalistes mais ceux-ci (11 fois trop représentés au parlement), pour plaire à leurs maîtres [les propriétaires (du titre ou de la chaîne) ou annonceurs préférés de leur rédacteur en chef], diffusent idées insalubres et termes faiseurs et trompeurs (ex. : oméga.6).  J’ai relégué en notes les arguments techniques (pouvant paraître d’abord peu …digestes), opposables aux charlatans (lobbyistes ou « free lance » ). (2) pour • LA  CONSERVER  [division des risques (cancers par 10, cardio-vasculaires par 8, alzheimer par plus de 50, pour les seuls mesurés) moyennant les exclusions, trop tues de : Dr Catherine Kousmine 1980 (saturés), Dr Nicolas Le Berre 1990 (laitages), Jean Seignalet 1995-2004 (aliments à risques), Dr Raphaël Nogier 1996 (laitages), Thierry Souccar 2007 (idem), etc.  J’apostrophe ceux qui considèrent la santé comme un souci de vieux : bien que poursuivi par 2 cancérogènes professionnels (hydrogène arsénié et amiante) auxquels je ne pense d’ailleurs plus jamais sauf persiflages adverses), et doté d’un cœur mal fichu par construction, je me débrouille pour (sans être aucunement prisonnier de mon assiette) aller mieux à 82 ans qu’à 20 (n’avais pas attendu non plus l’âge de 30 ans pour me préoccuper de ma retraite dans notre système par répartition honni des bancoprédateurs).  Mammon, le dieu du fric, est ravi de ce que les cas de 115 maladies dégénératives se soient mis à doubler en moyenne tous les 10 ans dans l’indifférence officielle. Les cancers, il s’ingénie même à en masquer les incidences grandissantes (+ 64 % de 1980 à 2000, + 84 % de 1994 à 2004, + 4 % pour les cancers du cerveau chez l’enfant), et à torpiller les comparaisons de celles-ci (par lieux, professions, emplois ; les épidémiologues échouant même à « standardiser par âge », c’est à dire par tranches d’âges de 5 ans), allant jusqu’à imposer le secret médico-patronal aux certificats de décès] • comme pour  LA  RÉTABLIR  [c’est entendu, les précautions alimentaires Kousmine et Seignalet ne ‘’guérissent’’ pas définitivement 91 des maladies dites dégénératives ou de civilisation (dues à des intolérances trop longtemps négligées car souvent difficile à détecter, lire Nogier) mais provoquent (Seignalet) leur « rémission » : guérisons non définitives car les incartades alimentaires y sont sanctionnés par des rechutes proportionnées (en intensité et en durée). La panacée. (3) rancissent, ce qui dénote des «insaturations» (doubles-liaisons chimiques C=C) entre 2 C [atomes de carbone (quadrivalents à 4 membres)] dans les molécules d’acides gras alimentaires.  Leurs chaînes de 18 C (minuscules quadrumanes se tenant par la main et chaussés de 2 souliers d’hydrogène) peuvent être «saturées» (en hydrogène : aucune double-liaison C=C dans la chaîne) et alors non alimentaires. En revanche deux C liés par une double-liaison (se donnant 2 mains, ce qui oblige alors les 2 C à sauter à cloche-pied par perte d’un hydrogène chacun) rendent l’acide «insaturé» (en hydrogène) et alimentaire.  En effet, il a alors la possibilité «d’ouvrir» sa double liaison, pour en retirer 2 simples-liaisons permettant par exemple de bloquer (à 2 mains) un ballon d’oxygène (bivalent) : rancissement.  Bien mieux, il pourra aussi se lier ainsi à un autre acide semblablement facétieux (insaturé). Des chaînes linoléiques (di-insaturées) pourront ainsi s’assembler (grâce à nos enzymes physiologiques) en un tissu solide (avec nœuds entre trame et chaîne) pour constituer une membrane cellulaire formée d’un «polymère» très mince (bidimensionnel).  Des chaînes linoléNiques (tri-insaturées) serviront à construire, elles, des membranes plus épaisses (3e dimension). En résumé, sans pluri-insaturés, pas de membrane possible. (4)  saturés, sous-entendu d’hydrogène (pas une seule double-liaison.  Alors, pas de place, pas d’affinité, pour l’oxygène de l’air).  Les corps gras préférés des supermarchés seront donc des «huiles» [en fait alors des graisses (pâteuses)] hydrogénées (catalytiquement), ou des «huiles» (graisses) coloniales (coco, palmiste, cacao, palme, karité, coton arachide : saturées respectivement à 92, 75, 60, 50, 48, 25 et 18 %) dites pudiquement «végétales» (parfois « non hydrogénées », mensonge puisqu’elles étaient déjà trop saturées d’entrée) ou des graisses {saturées par définition, chers toubibs (qui m’avez déjà sauvé 2 fois la vie, mais tout de même : vos «graisses» sont pâteuses !)].  Il n’y a pas de « bonne graisse », Monsieur le Docteur Jean-Marie Bourre (adorateur de Lesieur), ni, d’ailleurs, de « bonne margarine » (même «nouvelle», même «renégat.trois»).  Les agro-alimenteurs indiquaient encore récemment «lipide» sans plus, sur leurs étiquettes parce qu’un lipide (triglycéride d’acides gras) peut être aussi bien insaturé (comestible) que saturé (de vil prix, nocif et malhonnête)].  Dans un acide gras bienfaisant, au moins 2 insaturations par molécule abaissent la température de gel. L’huile d’olive (à base d’acide oléique, mono-insaturé) fige l’hiver, montrant bien qu’elle se situe entre les insanités (beurre compris) que sont les graisses (pâteuses à température ambiante parce que saturées) et les précieuses huiles pluri-insaturées, incongelables.  Ceci dit, si l’on m’écoutait, l’on érigerait un monument « A l’huile d’olive vierge,  la Patrie reconnaissante » pour avoir sauvé des millions de vies sudiste sauvées en leur permettant d’échapper à ces saletés d’«huiles»  saturées. Mais la fluidité d’une huile n’est pas une garantie suffisante, par exemple toutes les huiles d’arachide sont naturellement saturées à un taux inacceptable (plus de 13 %). La composition, indiquée en %, d’un lipide doit être complète : saturés, mono-insaturé (ou oléique), di-insaturé (ou linoléique), tri-insaturés (ou linoléNiques).  Si elle incomplète, s’abstenir : il y a un loup.

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    28/03/2020 23:44
    Surya
    Sur l'efficacité il n'y a rien. En fait j'ai compris sur le tard que les chinois rajoutaient dans leurs guidelines tous les produits pour lesquels il y avait une efficacité in vitro.

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    28/03/2020 23:14
    Surya
    Akira > hummmm https://www.jstage.jst.go.jp/article/bst/14/1/14_2020.01047/_article aucune donnée fournie...

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    28/03/2020 22:20
    Clark
    merci pour votre réponse donc l'essai Discovery risque-t-il de prendre du retard? Bien entendu, je ne jette en aucun cas la responsabilité sur les gens qui refusent d'intégrer un groupe contrôle, ou qui "imposent" un autre protocole. Bien malin qui pourrait dire ce qu'il ferait en pareil circonstance. A ce que je lis, les Russes viennent de communiquer une variante du protocole de l'IHU Méditerannée, en utilisant du Méfloquine + antibiotique. https://francais.rt.com/france/73309-russie-propose-traitement-antipaludeen-contre-covid-19-inspire-par-la-france Mais quand on lit le Vidal à la page Méfloquine, euh...les effets secondaires semblent être bien + importants que ceux de l'hydroxychloroquine. Quand on voit "en dernière attention" ça fait réfléchir et je serais tenté de dire qu'avec cette molécule, oui pas de doute quant à l'utilité et à la faisabilité d'un test clinique. https://www.vidal.fr/actualites/22715/prophylaxie_du_paludisme_lariam_mefloquine_en_derniere_intention_en_raison_des_risques_neuropsychiatriques/ Sinon, côté vaccin, s'il nous en sorte un un jour, aura-t-il fait l'objet d'une étude clinique randomisée double aveugle comme celle qu'on demande pour l'hydroxychloroquine?

  • Des raisons de la déraison d’une époque traversée par un virus meurtrier
    28/03/2020 21:32
    Dr Vincent Reliquet
    Parfaitement Inox! Je le redis, mon pote Ménat qui s'énerve c'est que du bonheur! Je redonne le lien apporté par Inox: https://www.youtube.com/watch?v=Rit3iLxcdFA