Commentaires du site

  • Et si notre organisme n'était pas du tout stérile, un siècle d'erreurs scientifiques
    13/03/2019 18:50
    Petit Bambou
    Merci pour vos explications "Personnellement je pense qu’il faudrait dans ce nouveau paradigme, cesser d’admettre que ces nanoorganismes sont étrangers (parasites) dans nos organismes ; ce recul est nécessaire et le but de mon article et d’aider à cette remise en cause. Cesser également d’admettre qu’ils ne peuvent évoluer en bactérie, virus, prion mais sans doute en d’autres choses plus constructives pour nos organismes, parce que c’est sans doute leur rôle premier (d’après Béchamp)" Oui, mais il faudrait peut-être aussi envisager que les hypotheses de Bechamp n'ont pas été vérifiées par les chercheurs qui ont travaillé après lui et récemment. Vous supposez, alors que rien ne dit que les chercheurs aient mal travaillé, comme ce que vous dites le laisse comprendre. Rien ne prouve ni ne laisse entendre ça. Il faudrait peut-être se rapprocher des chercheurs qui ont travaillé sur ces entités, plutôt que de garder ces positions conjecturelles et très probablement injustifiées.

  • Et si notre organisme n'était pas du tout stérile, un siècle d'erreurs scientifiques
    13/03/2019 18:16
    Olivier
    oui, d'ailleurs cela rejoint ce que dit le Dr Riche à propos des conditions de développement des bactériophages dans l'organisme. Ces petits virus très utiles pour lutter contre les bactéries trop agressives ne sont pas produits en terrain acide et/ou glycémique.

  • Et si notre organisme n'était pas du tout stérile, un siècle d'erreurs scientifiques
    13/03/2019 10:01
    Brigitte Fau
    Vraiment intéressant, Olivier, le champ d'investigation est large, vaste ; tout reste à découvrir...

  • Et si notre organisme n'était pas du tout stérile, un siècle d'erreurs scientifiques
    13/03/2019 08:08
    Olivier
    Bonjour, concernant les travaux de Bong-Han Kim; j'avais fait cette petite synthèse expliquant le rôle des méridiens ( primo-vaisseaux..) dans la construction de l’embryogenèse et la régulation des systèmes tout au long de la vie ;ainsi que le rôle des petites cellules spécifiques qui y circulent et jouent un rôle dans l'information et la régulation via l’émission de biophotons http://acupuncture-mto-68.fr/medecine-traditionnelle-orientale/110-realite-meridiens-d-acupuncture

  • Et si notre organisme n'était pas du tout stérile, un siècle d'erreurs scientifiques
    12/03/2019 20:35
    Brigitte Fau
    Merci, cher GB

  • Et si notre organisme n'était pas du tout stérile, un siècle d'erreurs scientifiques
    12/03/2019 19:56
    Brigitte Fau
    Effectivement Tissot a fait des constats vraiment intéressants, Bernard, et sans doute a-t'il raison sur un certain nombre de points. Merci pour ces précisions. Mais ce qui me gène c'est cette fonction colibacillaire qu'il généralise. Voilà ce que disait Béchamp concernant le polymorphisme : "…Mais il ne faudrait pas vous imaginer que le microzyma se convertit en bactérie sans aucune transition : on peut au contraire constater plusieurs formes intermédiaires entre le microzyma et la bactérie…Il faut que vous vous souveniez que le milieu a une grande influence sur telle ou telle forme de l’évolution du microzyma, et qu’il y en a une quantité d’espèces quant à la fonction ; enfin que selon le milieu, le microzyma peut produire des cellules au lieu des bactéries, de véritables microphytes celluleux et des moisissures…" Et on peut rapprocher cela à la publication sur les nanoorganismes dont je parlais plus haut, je la reprends ici : Cette publication de 2003 (https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC165317/) met l’accent sur les pièges qu’il faudrait éviter afin d’aborder le monde des nanoorganismes en les considérant comme de nouvelles entités : « Any microbiological classification of tentative nanoorganisms, such as nanobacteria proposed by Kajander and Ciftcioglu (6) and nanobes proposed by Uwins et al. (8), is difficult because they are not typical bacteria. They have also virus-, fungus-, and prion-like characteristics and thus cannot fit into any existing class of microorganisms (Table ​(Table1).1). They should be considered as their own entity » Ces entités à part entière entrent dans toutes les classes, et sont probablement capables de produire par polymorphisme en fonction du milieu le microorganisme le mieux adapté à ce milieu, ou exercer leur fonction spécifique par l'intermédiaire de cellules si nécessaire si le milieu le permet (organisme sain). Je fais le parallèle, également, avec le diagramme Vincent qui montre en fonction des paramètres pH/rH2 que le milieu en variant favorise le développement soit des bactéries (milieu plutôt acide ou alcalin / réduit), des mycoses (milieu acide / oxydé), des virus (alcalin/oxydé et surminéralisé). De quoi creuser ! ...

  • Et si notre organisme n'était pas du tout stérile, un siècle d'erreurs scientifiques
    12/03/2019 19:13
    Brigitte Fau
    En effet, petit Bambou, peu importe qu'on les appelle microzymas ou autrement. Je ne sais pas dire dans tous les cas s'il s'agit des microzymas de Béchamp, mais le plus souvent cela y ressemble. La science change de paradigme et l'approche et la méthode devront s'adapter afin de permettre de vraiment avancer. Cette publication (https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC165317/) met l'accent sur les pièges qu'il faudrait éviter afin d'aborder le monde des nano"xxx..." en les considérant comme de nouvelles entités qui, de mon point de vue, sont bien des microzymas : "Any microbiological classification of tentative nanoorganisms, such as nanobacteria proposed by Kajander and Ciftcioglu (6) and nanobes proposed by Uwins et al. (8), is difficult because they are not typical bacteria. They have also virus-, fungus-, and prion-like characteristics and thus cannot fit into any existing class of microorganisms (Table ​(Table1).1). They should be considered as their own entity" Personnellement je pense qu'il faudrait dans ce nouveau paradigme, cesser d'admettre que ces nanoorganismes sont étrangers (parasites) dans nos organismes ; ce recul est nécessaire et le but de mon article et d'aider à cette remise en cause. Cesser également d'admettre qu'ils ne peuvent évoluer en bactérie, virus, prion mais sans doute en d'autres choses plus constructives pour nos organismes, parce que c'est sans doute leur rôle premier (d'après Béchamp)

  • Et si notre organisme n'était pas du tout stérile, un siècle d'erreurs scientifiques
    12/03/2019 17:30
    Petit Bambou
    Chere Brigitte, Je ne veux pas non plus de polemique et désolé si j'ai donné cette impression. Il y a des dizaines d'articles sur les nanobactéries et en partie publiéespar des équipes françaises, et aussi en lien avec différentes pathologies. Est-ce que ce dont parle E.Olavi Kajander sur tant de différentes publications avec ses équipes en Finlande et dans le monde entier, c'est la même chose et des mêmes structures que ce qu'observait Bechamp? Avez-vous un avis sur ce point ? Je suppose que oui, mais ne suis pas spécialisé sur cette question. Les chercheurs avancent, même s'ils n'utilisent pas le mot de microzyma, c'est pas grave. La science avance par saccades et la science de demain corrigera les excès d'aujourd'hui, car les paradigmes en cours peuvent sembler exagérer et être trop exclusifs mais comme c'est le cas à toutes les époques.

  • Et si notre organisme n'était pas du tout stérile, un siècle d'erreurs scientifiques
    12/03/2019 17:12
    GB
    Chère Brigitte, En premier lieu, je me permets de dire que l'idée de réfuter de grandes théories pour laisser son nom ne vous visait en aucun cas, c'est plutôt un puissant moteur de la recherche. Comme les académiques sont assez mal payés, on se bat plus pour des articles dans des grandes revues, pour être reconnu en somme. Pour la suite, et pour expliquer le principal inconvénient de la boite de Petri, qui reste malgré tout assez usitée, c'est que bon nombre de bactéries ont besoin de certains nutriments pour pousser, et que certaines sont incultivables en milieu solide. Par conséquent, en plus des autres types de milieux utilisés pour la pousse elle-même (milieux liquides, milieux semi-liquides, culture anaérobie, bioréacteurs etc...) il a été développé dans la dernière décennie des techniques d'analyse du microbiome dites "sans a priori". Dans ces techniques, qui sont du séquençage universel à très haut débit, on amplifie le matériel génétique de tout ce qui passe dans l'échantillon, pour faire des arbres de familles présentes (ex. pour le microbiote intestinal), et c'est ainsi qu'on a découvert très récemment toutes les associations entre familles de bactéries et certaines pathologies qui a priori n'avaient rien à voir (https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/26449893).

  • Et si notre organisme n'était pas du tout stérile, un siècle d'erreurs scientifiques
    12/03/2019 15:41
    Bernard Guennebaud
    A propos du bacille tétanique, voici un extrait de ce qu'en disait Tissot (1946 page 291) : «  La culture tétanique se transforme en culture de colibacille au contact de l'oxygène de l'air. Elle subit une modification rapide quand on la met au contact de l'air. Comme l'indiquent les traités de Bactériologie il faut, pour conserver la toxine tétanique, qu'elle soit privée du contact de l'oxygène de l'air. C'est donc qu'on a vu qu'elle s'altère au contact de l'oxygène. Ce n'est pas une altération qu'elle subit, c'est une évolution. Au contact de l'oxygène, les granulations de la toxine s'agglomèrent et forment des masses rondes de plus en plus grosses, puis des masses germinatives émettant des filaments qui se segmentent en bacilles de longueurs diverses... Le filtrat ...ne contient plus que des éléments microscopiques qui en sont les éléments actifs et filtrables et qui, quand on met la toxine au contact de l'air, évoluent et donnent cette fois, en culture aérobie, une forme bacillaire qui est celle du colibacille.» En fait, si je comprends bien, je ne suis pas sur mon domaine de prédilection, le polymorphisme bactérien ne signifie pas qu'un bacille de telle catégorie pourrait se transformer en un bacille d'une autre catégorie comme un chat qui deviendrait un chien !!! Il y a autre chose qui n'existe pas au niveau des espèces animales : les bactéries peuvent s'agglutiner et fusionner leurs composantes.Si les conditions physico-chimiques changent, il peut se produire des transformations structurelles au sein de cet amas ; puis il émettra des filaments qui se segmenteront, donnant ainsi naissance à des bacilles qui pourront être structurellement différents des bacilles originaux. Pour Tissot, il y a la fonction colibacillaire qui est un constituant normal et fondamental des êtres vivants, animaux et humains. Quand les conditions changent, comme par exemple un manque d'oxygénation, le colibacille passant par la phase d'agglutination pourra redonner des vibrions septiques (gangrène), des bacilles tétaniques, des pneumocoques, des streptocoques … Indépendamment de cela il y a la structure ''solide'' pourrait-on dire dont la pierre fondatrice est, selon Tissot, l'organite haltère. Il affirme que celui-ci est indépendant des microzymas qui participent à la composante ''liquide'', au monde circulant. On pourrait tenter de soutenir que les microzymas participeraient aussi à la construction de l'organite haltère qui est une structure complexe mais là ... je ne sais pas ! Tissot a clairement démontré (à mon avis) que la dégénérescence du réseau connexe d'haltères du tissu pulmonaire pouvait donner naissance à Mycobacterium Tuberculosis, des filaments dont les segmentations par les méthodes de préparation avaient produit le fameux BK, le célèbre bacille de Koch qui en réalité n'existe que sous les microscopes. De fait, on ne peut assimiler ce ''bacille'' qui vient de la structure ''solide'' aux bacilles de type tétanique ou pneumococcique par exemple qui proviennent de la structure ''fluide''. Mon avis n'a aucune valeur mais je pense que sur ces questions Tissot avait vu juste même s'il a certainement aussi fait des erreurs sur d'autres questions. Bien qu'il formule des restrictions sur l'oeuvre de Béchamp, Tissot lui donne entièrement raison pour s'être opposé avec force aux faux dogmes pasteuriens.

  • Et si notre organisme n'était pas du tout stérile, un siècle d'erreurs scientifiques
    12/03/2019 14:53
    Brigitte Fau
    Ouille ! dommage. Je ne suis pas dans la polémique petit Bambou. Je souhaite au contraire que nos échanges soient constructifs parce qu'aucun de nous ne sait tout précisément. J'ai pris la peine de lire les articles vraiment intéressants, celui de 2013 en particulier que je ne connaissais pas et qui me réjouit, je connaissais ceux sur les nanobactéries. Mais vous ne semblez pas d'accord sur le fait que cette approche semble peu connue du milieu scientifique, voire inconnue pour beaucoup, pourtant un approfondissement pourrait tout changer de la pathologie, de l'immunologie en particulier. Non ?

  • Et si notre organisme n'était pas du tout stérile, un siècle d'erreurs scientifiques
    12/03/2019 12:57
    Petit Bambou
    Chere Brigitte, Pour lancer une alerte, il faudrait connaître soi-même très bien le milieu auquel on attente un procès. Est-ce que c'est votre cas ? Lire le livre de Pierre Lance ne suffira pas. Vous ne lisez pas la bibliographie de base sur le sujet sur lequel vous dénoncez qu'il n'y a aucun travaux. Vous dites que peu de scientifiques arrIvent à la cheville de Bechamp. Comment vous le savez, puisque vous ne lisez pas ? Qui connaissez-vous des. chercheurs actuellement, pour vous permettre cette comparaison et ce jugement ? Et quand GB vous donne un des articles que vous auriez dû lire pour être au courant de ce qui se fait , votre réponse est de déplorer que c'est sporadique et 'il n'y arien en France, comme si la science admettait des limites frontalieres. Il y a d'autres articles et des chercheurs en France aussi qui ont travaillé sur des entités qui sont probablement celles que Bechamp observait. Par contre, je ne pense pas que GB vous accusait que vous vouliez laisser un nom dans l'histoire. Votre intervention jette le discrédit une association qui affiche de promouvoir une science indépendante. Mais indépendant ne devrait pas vouloir dire ignorant de tout ce qui existe.

  • Et si notre organisme n'était pas du tout stérile, un siècle d'erreurs scientifiques
    12/03/2019 12:12
    Brigitte Fau
    A ce sujet, GB, par curiosité scientifique, comment feriez-vous maintenant plutôt que d'utiliser des boites de Pétri ?

  • Et si notre organisme n'était pas du tout stérile, un siècle d'erreurs scientifiques
    12/03/2019 12:03
    Brigitte Fau
    En effet, Bernard, mais il y a t'il vraiment contradiction ? Les microzymas mobiles exercent les fonctions des différents centres (produisent des enzymes spécifiques) mais également, ils participent à l'organisation, quand Béchamp explique que la fibrine du sang en est constituée, ou constate la formation de cellules, il ne s'arrête pas à leur fonction mobile.Tissot est allé plus loin avec des moyens modernes puisqu'il utilisait la microscopie électronique (avec un fixateur doux) Les organites haltères sont des éléments de construction, d'origine microbienne qui libérés de leur structure, peuvent devenir "bacille de Koch" par exemple. Tous les éléments structuraux de nos organismes ne sont-ils pas "bactérien" d'après Tissot ? Mais en effet, il y a de quoi creuser pour tout scientifique curieux. Il faut approfondir ce vaste sujet : comment nos organismes se constituent ? ... Pour ceux que cela intéresse, Bernard explique parfaitement la structure en réseau observée par Tissot, remettant en cause la cytologie de la cellule observée avec des fixateurs "mitochondriaux" détruisant cette structure, dans la video suivante : https://www.youtube.com/watch?v=XIbC2aW_yic&t=183s

  • Et si notre organisme n'était pas du tout stérile, un siècle d'erreurs scientifiques
    12/03/2019 11:30
    Petit Bambou
    GB répondait à la proposition de Brigitte de prendre deux boites de Pétri. C'était sa proposition. Il ne parlait pas de Bechamp, en disant cela.

  • Et si notre organisme n'était pas du tout stérile, un siècle d'erreurs scientifiques
    12/03/2019 11:19
    christian
    Cher GB, Je reprend votre expression: “Pour le reste, des « bidouilles de boîtes de Pétri avec un peu d’acide et de base » c’est un peu dépassé en termes de manipulation de souches bactériennes” Les travaux de Bechamp dont il est question dans cet article, n’ont rien à voir avec ces bidouilles, il sagit d’un travail scientifique extrêmement rigoureux, où chaque expérience est répétée des dizaines de fois, qui a duré pas loin de 40 ans. Tout étudiant en médecine sait qu’avant d’écrire sa propre thèse, il doit faire avant l’état des lieux de son sujet. Ici l’état des lieux s’appelle “les Microzymas” livre du Pr A.Bechamp à commander auprès du CIRAB, centre international d’études Antoine Bechamp, 20 avenue Niepce, 77500, Chelles. Voici ce qu’il disait à la fin de ses fonctions Lilloises, à propos de Pasteur: “Sachant que l’on enseigne l’erreur radicale, ce m’est une raison de plus pour que je crie sur les toits que l’on se trompe, et qu’il y en a qui trompent comme Pasteur trompait sciemment avant eux. Ce serait une lâcheté de ma part de me taire plus longtemps. Oui, lorsqu’en 1876 Pasteur préluda à ce que l’on a appelé son oeuvre médicale, il savait parfaitement qu’il trompait; sachant très bien que le principe de sa nouvelle doctrine médicale, laquelle deviendra le MICROBISME, est absolument faux, n’a jamais été vérifié ou démontré. J’affirme que s’il a été si légèrement admis comme un dogme, c’est qu’il flattait les croyant d’un autre faux dogme d’une doctrine scientifique généralement professée, l’Evolutionnisme, dont le principe fondamental est la génération spontanée. Je l’ai fait savoir, la THEORIE MICROZYMIENNE, fondée sur des faits toujours vérifiables et vérifiés par ceux la même qui, après les avoir niés, les ont plagiés, donnait enfin à la médecine une base expérimentale aussi stable- en respectant et expliquant les vérité acquises à travers les siècles- que la théorie lavoisierienne de la matière l’avait donné à la chimie. Le MICROBISME est une théorie fataliste monstrueuse, puisqu’il suppose qu’à origine des choses, Dieu aurait crée les germes des microbes destinés à nous rendre malade . “

  • Et si notre organisme n'était pas du tout stérile, un siècle d'erreurs scientifiques
    12/03/2019 10:50
    Brigitte Fau
    Cher GB, pensez-vous vraiment que je fais çà pour laisser mon nom dans l'histoire ? Je ne suis rien, j'assume en n'utilisant pas de pseudonyme. Ce système est en train de détruire nos enfants, notre santé à tous. Peut-on rester sans rien dire, sans faire ? Je ne suis qu'un maillon, d'aucun dirait "lanceur d'alerte", bien modeste dans la lignée de LC Vincent, Pierre Lance ("savants maudits, chercheurs exclus"), André Fougerousse ... Par contre peu de scientifiques de nos jours arrivent à la cheville d'Antoine Béchamp.

  • Et si notre organisme n'était pas du tout stérile, un siècle d'erreurs scientifiques
    12/03/2019 10:25
    Bernard Guennebaud
    Il ne faudrait pas oublier ce que Jules Tissot a écrit sur les travaux de Béchamp dans son ouvrage de 1946 sur la constitution des organismes animaux et végétaux avec 70 planches de photos. Page 192 : « les cellules sont-elles le fait de l'activité des microzymas, c'est à dire construites par eux ? C'est une affirmation gratuite de Béchamp. Dans toute cellule il y a des granulations ; il en a conclu que ce sont des microzymas. C'était une erreur. Altman a vu également dans les cellules des granulations et, en plus, des éléments allongés en bâtonnets ; il en a conclu que les granulations étaient bien les microzymas de Béchamp. Il a donc commis la même erreur d'observation que celui-ci et voici pourquoi : Béchamp a appelé indifféremment microzymas les granulations libres et mobiles qu'on observe dans le sang, le lait et tous les liquides organiques, et aussi bien celles qu'il remarquait dans les cellules ; il a cru qu'elles faisaient partie intégrante de la constitution de ces dernières, cela sans indiquer et sans savoir si elles y gardaient ou non leur mobilité et leur indépendance ; il a notamment omis d'indiquer ce qui prouvait leur qualité d'élément constructeur des cellules. Or dans toute cellule bien fixée et dont le cytoplasme est bien conservé, on ne remarque pas de granulations libres mais seulement le réseau cytoplasmique, avec ses haltères articulées entre-eux par leurs boules [1]. Les granulations que Béchamp et Altman ont vues dans les cellules sont donc les boules des organites haltères, dont l'existence a échappé à leur observation, c'est à dire les organites constructeurs du réseau cytoplasmique dans lequel ils sont totalement immobiles et rigoureusement fixes, état qui les distingue nettement des microzymas mobiles et doués du mouvement brownien. Le microzyma est un élément fermentatif, libre, mobile, doué du mouvement brownien tandis que l'organite haltère, constructeur des cellules, est un élément évolué, fixe, définitivement immobile quand il est articulé avec d'autres dans les réseaux cytoplasmiques et nucléaires. » [1] Il s'agit d'une découverte très fondamentale de Tissot. Il l'a obtenue grâce à une méthode originale de préparation des tissus à observer et ce après de longs tâtonnements. On peut voir ici une photo prise par Tissot qui montre ce réseau connexe d'haltères : http://vaccinbcg.canalblog.com/archives/2019/01/19/37029528.html

  • Et si notre organisme n'était pas du tout stérile, un siècle d'erreurs scientifiques
    12/03/2019 09:06
    Brigitte Fau
    Mais il faut se rendre à l'évidence GB, petit Bambou, ces articles sporadiques sont des études qui ne sont pas poursuivies par défaut de crédit recherche. Les chercheurs ne sont pas libres, ils sont dépendants des subventions qui leur sont attribuées. La mise en évidence de la structure "microbienne' des êtres vivants remet en cause l'économie pharmaceutique (et vaccinale en particulier). Parce que la santé est naturelle et le terrain ne se rétablit jamais aussi bien que de façon naturelle. La maladie n'est pas une fatalité, c'est l'expression de son déséquilibre. Mais qui cela intéresse-t'il financièrement ? Continuons à faire connaître cette réalité, des chercheurs et des mécènes doivent se retrouver pour faire aller de l'avant la science en la libérant de cet enfermement.

  • Et si notre organisme n'était pas du tout stérile, un siècle d'erreurs scientifiques
    12/03/2019 00:18
    Brigitte Fau
    Wouah ! Merc GB, j'ai trouvé l'article en question : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0968432813001017?via%3Dihub Il y est question d'auto-assemblage d'ADN à partir de fragments libérés par des "granules" (microzymas de Béchamp) du vitellus. Les auteurs suggèrent même la construction d'une nouvelle théorie génétique. En 1954 Olga Lepeshinskaya a insisté sur le fait que ces minuscules particules pourraient s'assembler en nouvelles cellules. Cette publication date de 2013 et est peut-être suivie d'autres études intéressantes en Corée. Qu'attend-t'on pour s'y intéresser en France ? On est encore très loin de toutes les découvertes de Béchamp qui a suivi toute la constitution de l'organisme depuis la formation de l'oeuf. Il est question d'une spécification progressive des microzymas au fil de la croissance. Ils acquièrent les fonctions spécifiques des centres dans lesquels ils se retrouvent. Il constate la formation des cellules à partir des microzymas et vérifient que leur destruction fournit des microzymas (qui les ont constituées) et qui leur survivent. Il constate leur évolution en bactéries diverses lorsque le milieu est modifié... Lire ses travaux n'a rien de rétrograde et ne peut qu'aider à avancer en utilisant des moyens modernes.

  • Et si notre organisme n'était pas du tout stérile, un siècle d'erreurs scientifiques
    11/03/2019 23:01
    Petit bambou
    Merci Brigitte, pour votre article... Il y beaucoup de publications sur les nanobactéries... et leur rôle dans tout un cortège de pathologies diverses.... Ne pourraient-elles pas commencer à répondre aux questions posées...?... et c'est des travaux 'relativement' récents (quelques 20 dernières années) et nombre de publications.... (warning si cela vous inspirait, GB... pour une recherche par mot-clef : 2 orthographes nanobacteria et nanNobacteria). Peut-être, Brigitte, que ce n'est pas du tout de cela qu'il s'agit... mais ça mériterait cependant d'être commenté....? Pasteur n'a peut-être pas bloqué la recherche sur un seul et unique chemin : ces sacrés chercheurs auraient donc continué à travailler hors des sentiers battus.... voilà qui ne m'étonne pas d'eux, les coquins 😀 ..... ouf !

  • Et si notre organisme n'était pas du tout stérile, un siècle d'erreurs scientifiques
    11/03/2019 22:04
    GB
    Chère Brigitte, comme promis je suis allé faire la petite recherche sur les travaux de Béchamp sur Pubmed, cette base de données d’articles scientifiques que nous utilisons quotidiennement. J’ai fait une recherche simple, associant le nom de Bechamp et le terme microzymas. J’ai pu trouver quelques articles dont voici les plus intéressants : En 1972, une série de deux articles retrace la découverte des microbes vue selon les deux écoles : celle de Pasteur et celle de Béchamp. Ces articles, écrits par P.Decourt, titrent « La découverte des maladies microbiennes. Béchamp et Pasteur (et « Suite ») et sont accessibles en entrant le code 1162677 pour le premier et 11633760 pour le second sur Pubmed. Plus proche de nous, les chercheurs se sont intéressés aux théories de Béchamp à nouveau Pas plus tard que 2015, cet article sur la tuberculose multirésistante termine son titre par « en apprenant du débat Pasteur-Béchamp » (Article identifiant pubmed : 26219693). Alors qu’en 2013, des chercheurs Coréens faisaient le parallèle entre les théories de Béchamp et celles de Bong Han Kim via Olga Lepeshinskaya, un microbiologiste historique coréen, dans un article traitant d’autoassemblage de particules d’ADN dans le sac vitellin (Pubmed identifiant : 23916568). Je pense que ces articles vous intéresseront tout particulièrement. Si jamais l’un d’entre eux s’avérait difficile d’accès, je dispose d’abonnements qui peuvent me permettre de vous les fournir. En vous souhaitant une excellente soirée

  • Et si notre organisme n'était pas du tout stérile, un siècle d'erreurs scientifiques
    11/03/2019 21:50
    Dr Vincent Reliquet
    Chiche??

  • Et si notre organisme n'était pas du tout stérile, un siècle d'erreurs scientifiques
    11/03/2019 21:41
    GB
    Chère Brigitte, La littérature scientifique se construit par contradictions successives. Plus grosse est la contradiction, et plus l'acceptation en est difficile, nous sommes bien d'accord. Mais là où nos avis divergent, c'est que justement, démonter qu'un vieux dogme est faux, c'est s'assurer une forme de pérennité dans l'histoire, l'assurance de laisser son nom. Je ferais la recherche sur les travaux qui s'appuient sur le papier de votre chercheur, je ne l'ai pas encore fait mais je ne peux imaginer que personne n'ait tenté de reproduire ses travaux. Pour le reste, des "bidouilles de boîtes de Pétri avec un peu d'acide et de base" c'est un peu dépassé en termes de manipulation de souches bactériennes 😉 On fait beaucoup mieux de nos jours

  • L'innocuité du Gardasil : les falsifications dévoilées
    11/03/2019 11:37
    njama
    (suite) et donc puisque les infections HPV ne seraient que des co-facteurs qui n'accompagnent qu'un certain nombre de cancers cervicaux, comme l'attestent à petite échelle les travaux de Eva Ramón Gallegos (dont les compétences excellent dans le domaine https://en.wikipedia.org/wiki/Eva_Ram%C3%B3n_Gallegos ) l’imposture intellectuelle est manifestement de prétendre qu’elles en seraient la cause " à 99 % " selon la page de l’OMS citée. En restant dans le petit monde des virus et de l’histoire de la médecine il y a eu un précédent assez analogue à ce genre de "boniment statistique" facilement contredit par le Dr Peter Duesberg grand contradicteur de la thèse officielle du SIDA depuis son origine : " Si le VIH est la cause du SIDA, pourquoi des milliers de victimes du SIDA n’ont-elles jamais été infectées par le VIH ? Le courant scientifique dominant a éludé cela. Pourquoi des centaines de milliers de personnes ayant été, depuis de nombreuses années, infectées par le VIH, sont-elles demeurées en parfaite santé ? " propos que l’on pourrait pasticher en : " Si le HPV est la cause du cancer du col de l’utérus , pourquoi des milliers de victimes de lésions et cancers cervicaux n’ont-elles jamais été infectées par le HPV ? Le courant scientifique dominant a éludé cela. Pourquoi des centaines de milliers, dizaines, centaines (?) de millions de personnes ayant été, depuis de nombreuses années, infectées par le HPV, sont-elles demeurées en parfaite santé ? "

  • Et si notre organisme n'était pas du tout stérile, un siècle d'erreurs scientifiques
    11/03/2019 11:02
    Evelyne
    Bravo Brigitte Il faut savoir regarder la réalité et le scandale des vaccins devrait éclater au grand jour

  • Vaccinations obligatoires 2018, c'est bientôt fini?
    11/03/2019 10:56
    amandine
    La vaccination est certes un moyen de protection individuelle contre plusieurs risques biologiques mais ne se substitue pas à la prévention technique collective (méthodes de désinfection et de décontamination, d’élimination des déchets, lavage des mains..), ni ne dispense du port des équipements de protection individuelle nécessaires (gants, masques, blouses…) : http://www.officiel-prevention.com/sante-hygiene-medecine-du-travail-sst/service-de-sante-au-travail-reglementations/detail_dossier_CHSCT.php?rub=37&ssrub=151&dossid=195

  • Et si notre organisme n'était pas du tout stérile, un siècle d'erreurs scientifiques
    11/03/2019 10:40
    Brigitte Fau
    Je précise également, à propos du microbiome buccal. Ce ne sont pas seulement des bactéries, il y a surtout des microzymas constituant tout organisme végétal ou animal, et en effet certains sont apportés par les aliments mais pas seulement ; Béchamp a fait l'analyse des différentes glandes salivaires : il en a isolé des microzymas spécifiques de chaque glande.

  • Et si notre organisme n'était pas du tout stérile, un siècle d'erreurs scientifiques
    11/03/2019 10:24
    Brigitte Fau
    En effet, il ne faut pas sous-estimer le travail des chercheurs et leurs avancées. J'ai beaucoup de respect pour eux. Mais il ne faut pas que nos scientifiques soient "susceptibles" ; ils ont avancé en ayant en tête des dogmes non démontrés qui ont influencé leur démarche. On a tous peur des microbes depuis l'enfance, on est enfermé dans ce concept. Relisez-bien ce que vous avez écrit : "il vous apparaît impossible ...". Béchamp disait de beaucoup de ceux qui ont trouvé les microzymas (Pasteur avait fini par les voir): "De là l’erreur de ceux qui, apercevant enfin les microzymas dans les tissus devenus malades, les prennent invariablement pour des parasites dont a fait des genres et des espèces…". Les scientifiques sont en train de constituer des bases génétiques des microbes, qui ne cessent de grandir, tellement ils sont nombreux. Espèces, genres ... Il ne vient à l'idée de personne de vérifier le polymorphisme microbien (parce que contraire à ces faux dogmes ancrés). Pourtant, il suffit d'ajouter sur boite de pétri une base, un acide .... et d'observer (en prenant le temps) et de comparer également les gènes pour voir s'ils évoluent (probablement). Que sais-je ?... Ne vous enfermez pas dans ces concepts non démontrés. Certaines études parlent également du microbiome hérité de la mère, il n'est pas seulement question de la bouche ou des bactéries passant la barrière intestinale. Mais ces conclusions et l'approche scientifique restent toujours enfermées dans des concepts faux, dont il faut se défaire. Ce n'est pas évident de prendre ce recul, mais nous ne sommes pas sur la bonne piste parce que nous n'avons pas pris le bon embranchement.

  • Et si notre organisme n'était pas du tout stérile, un siècle d'erreurs scientifiques
    11/03/2019 10:03
    Hélène ALTHERR
    Merci pour cet excellent article! Il faudra en rebaptiser des rues et des bâtiments quand tous auront compris le génie de Béchamp 😉 Hélène ALTHERR Pharmacienne (Hygiène de Vie, Nutrition)

  • Et si notre organisme n'était pas du tout stérile, un siècle d'erreurs scientifiques
    10/03/2019 23:23
    GB
    Après chaque repas, il y a ce que l'on appelle une "translocation" de bactéries qui amène une présence de bactéries dans le sang. C'est tout à fait connu. De même, sans nos bactéries intestinales, nous manquons de plein de choses essentielles à la vie, et des déséquilibres du microbiote intestinal ont pu être associés à des maladies qui a priori n'ont rien à voir avec l'intestin c'est également enseigné dans nos facultés. Quand on se penche sur la génétique bactérienne et virale, on découvre que les génomes (l'ADN et/ou l'ARN de ces microbes) est connu, publié, avec ses variations, et ses limitations évolutives. Et il m'apparaît dès lors impossible qu'une bactérie d'une famille commensale (de notre microbiote "à nous", physiologique), se transforme en agent du tétanos, comme le prétend le docteur en chimie de la première référence de l'article dans sa lettre ouverte au premier ministre. Et l'autre point principal qui me gène, c'est qu'à la lecture de cet article, on pourrait croire que les connaissances en microbiologie et en vaccinologie actuelles se sont arrêtées aux travaux de Pasteur, ce qui est évidemment faux mais j'imagine bien que ça n'est qu'un problème de tournure et que l'auteure de ce billet n'a en rien voulu retirer leur mérite aux générations de microbiologistes et d'immunologistes qui ont fait progresser la science depuis Louis Pasteur, en remettant sans cesse en cause ses travaux et en montrant leurs limites avec des moyens de plus en plus performants.

  • Et si notre organisme n'était pas du tout stérile, un siècle d'erreurs scientifiques
    10/03/2019 22:17
    CONNOIR Jean-Yves
    Ca fait du bien de lire cet article.

  • Gardasil©, la catastrophe approche
    10/03/2019 21:32
    Nold
    je trouve qu'une mamographie tous les 2 ans ne suffit pas, il faudrait & fois par an

  • Et si notre organisme n'était pas du tout stérile, un siècle d'erreurs scientifiques
    10/03/2019 20:13
    christian
    Bravo pour cet article, on parle enfin d'Antoine Bechamp et de son génie si génant. il est très difficille pour les médecins, dont je fais partie, de se débarrasser du dogme pasteurien, il a beau être totalement faux, il fait partie de l'inconscient collectif des médecins de tous les pays (sauf des médecins traditionnels qui ne connaissent pas Pasteur), c'est quasi génétique, nous sommes nés avec ce dogme, on nous le raconte à l'école avec les règles d'hygiene, puis à l'université, à l'hopital, partout, partout, c'est la fake news number one. La médecine est à réécrire, en particuliers celle des maladies dites infectieuses. Je complète votre bibliogfraphie avec 2 ouvrages Les microzymas, la révolution en biologie, resumé des travaux de Bechamp par le Dr Alain Scohy, editoins de l'institut Paracelse. Pour en finir avec Pasteur du Dr Eric Ancelet, editions Resurgences.

  • Et si notre organisme n'était pas du tout stérile, un siècle d'erreurs scientifiques
    10/03/2019 19:48
    njama
    S'il y a une constante entre le temps de Pasteur et le notre c'est bien que les microbes, et virus par la suite, ont été et sont encore des parfaits boucs émissaires muets pour ne pas remettre en cause la misère sanitaire liée à nos sociétés, à nos modes de vie, de même que l'ordre établi qu'il soit moral, bourgeois, capitaliste, ou académique, d'où peut-être cette extrême résilience à ne pas en changer. Avec Pasteur on avait trouvé "les coupables" abstraction faite des conditions de vie, de travail, d'alimentation, d'hygiène... propre à son époque, exode rural, industrialisation massive, promiscuité urbaine, toxicomanie (alcoolisme, tabagisme), là où à l'inverse Béchamp disait le "terrain est tout". Le projecteur donc été dirigé en direction des agents pathogènes "microbes" ou supposés tels (virus ?) devenus fléau planétaire dans le fil de la mémoire des grandes épidémies pour indiquer vers quoi dirigeait les regards, vers ces ennemis désignés de la santé publique que la science se devait de combattre, comme saint Georges combattait le dragon. De l'hypothèse à la théorie, ... il suffit parfois de très peu Un effet d’annonce magique "Le 23 avril 1984, une conférence de presse convoquée par Margaret Heckler, secrétaire d’État chargée à la Santé sous la présidence de Ronald Reagan, annonce au monde entier subjugué que « la cause probable du sida a été trouvée ». Dans la foulée, un vaccin est promis pour 1986. L’événement prend la communauté médicale par surprise, d’autant qu’il n’y eut aucune publication scientifique préalable. La validité de cette découverte ne pourra de fait pas être vérifiée par des pairs comme il est d’usage dans la communauté scientifique. Du jamais vu : une conférence de presse va, pour la première fois, créer l’histoire des sciences. [.....] Que vient faire le qualificatif de « probable » dans une déclaration de conférence de presse concernant la cause tant attendue d’une maladie grave ? On pourrait penser à une erreur de traduction tant ce qualificatif semble incongru dans un tel contexte. Cependant, en visionnant l’enregistrement vidéo original de ce célébrissime événement médiatique, aucun doute n’est plus permis : c’est bien elle, Margaret Heckler, le brushing imperturbable sous le crépitement des flashs, qui annonce : « First, the probable cause of AIDS has been found. » (0'37) https://www.youtube.com/watch?v=k6zd3gdDKG8 [...] Après ce discours émouvant, Heckler s’efface pour laisser la place au héros du jour : le Pr Robert Gallo, qui, sûr de son effet face à l’enchevêtrement de micros, reproduisit pour les téléspectateurs du monde entier le miracle : « Gentlemen, we have found the cause of AIDS. » © NEXUS 79 mars-avril 2012 pages 19-20 http://www.nexus.fr/wp-content/uploads/2014/12/Sidagate_NX79_light.pdf

  • Et si notre organisme n'était pas du tout stérile, un siècle d'erreurs scientifiques
    10/03/2019 19:15
    RADER Serge
    Plus j'approfondis ma connaissance de la vaccinologie et plus je suis d'accord avec le Pr de Matière Médicale Carlo RUTA de l'Université de Pérouse (Italie) dans le New York Medical Journal de 1899: La vaccination est une chose monstrueuse; elle est le résultat malencontreux de l'ignorance et de l'erreur. Elle ne devrait avoir aucune place ni en hygiène ni en médecine... Il ne faut pas croire à la vaccination; le monde entier a été plongé dans l'illusion. La vaccination n'a aucune base scientifique; il s'agit d'une désastreuse superstition dont les conséquences ne peuvent se mesurer que dans la douleur et des larmes sans fin.

  • Et si notre organisme n'était pas du tout stérile, un siècle d'erreurs scientifiques
    10/03/2019 18:39
    Sylvie Henry Réant
    Excellent Brigitte !

  • Et si notre organisme n'était pas du tout stérile, un siècle d'erreurs scientifiques
    10/03/2019 17:31
    Jean-Pierre Eudier
    "Les bactéries n'ont jamais eu besoin de nous, mais nous ne serions rien sans elles" Jean-Marie Pelt "La raison du plus faible"

  • Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
    06/03/2019 13:46
    Surya
    Je jetterai un coup d’œil mais en général ce genre d'étude ne vaut pas grand chose : l'autisme est quelque chose de mal défini, à l'étiologie encore très mal identifiée, sans même parler des facteurs de confusions qu'on ignore. Déjà il y a un truc louche c'est qu'ils ont ajusté sur l'âge. Ensuite il faudrait revoir la méthodo en détail mais en fait dans co facteurs il faut regarder tous les vaccins reçus par les gamins, les maladies infectieuses, et aussi les vaccins reçus par la mère pendant la grossesse (il y a un signal sur les mères ayant reçu un vaccin anti grippal pendant le 1er trimestre). De toute manière ces études rétrospectives sur des maladies qui ne sont diagnostiquées qu'au bout de plusieurs années sur des critères à "géométrie variable" c'est souvent très foireux.

  • Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
    06/03/2019 13:21
    Bernard Guennebaud
    A partir de ce que Medscape dit de cette publication je peux faire au moins une remarque : ce que les parents observent dans les jours qui suivent une vaccination ROR ce n'est pas l'autisme mais une très forte perturbation intestinale qui se maintient par la suite pendant des années. Ils observent aussi des perturbations du comportement qui, plus tard, pourra être diagnostiqué autisme. C'est ce que j'ai retenu des observations rapportées par les familles. Des preuves existent qu'il y a un lien entre certaines formes d'autisme et une maladie intestinale comme par exemple : “Les preuves s’accumulent de l’influence du microbiote intestinal sur le fonctionnement cérébral. Dans une nouvelle petite étude, des chercheurs américains montrent que rééquilibrer le microbiote intestinal d’enfants autistes par la transplantation fécale améliore non seulement les troubles gastro-intestinaux, fréquents dans cette population, mais aussi les symptômes comportementaux [1].    Un enfant sur 160 présente un trouble du spectre autistique (TSA), selon l’Organisation Mondiale de la Santé. Or, l’origine de ces troubles reste encore mal comprise.   En raison de la forte prévalence des problèmes gastro-intestinaux chez ces enfants et de la corrélation entre ces symptômes et la sévérité de la maladie autistique, depuis quelques années la communauté scientifique est allée investiguer du côté du microbiote des jeunes autistes. La transplantation fécale améliore les symptômes intestinaux et comportementaux :  par ce traitement nous espérions aussi voir les symptômes autistiques s’améliorer et nous avons été agréablement surpris de constater une amélioration de près de 25 % dans les 10 semaines qui ont suivi le traitement ».   L’étude a été publiée dans l’édition en ligne du 23 janvier du journal Microbiome [1].  D'après une méta-analyse publiée en 2014 dans la revue Pediatrics [2], les enfants autistes souffrent au moins quatre fois plus souvent de troubles gastro-intestinaux que les enfants témoins. Ils ont trois fois plus de diarrhées et de constipation et 2,5 fois plus de douleurs abdominales.” En court-circuitant l'étape de la maladie intestinale les auteurs ne prennent pas en compte le délai très court entre la vaccination ROR et l'apparition des troubles intestinaux, le diagnostic d'autisme étant fait beaucoup plus tard. En travaillant sur les délais écoulés entre la vaccination et l'apparition de ces troubles on pourrait mettre en évidence (ou infirmer) le lien entre les 2 événements. Là les auteurs mélangent diverses formes d'autisme et prennent un délai d'un an alors que l'affaire semble être jouée dans les 10 jours. Comme me disait une spécialiste de ces questions, ce sont 2 maladies différentes (entre celles faites après vaccination et d'autres formes).  [1]  Kang DW et coll. Microbiota Transfer Therapy alters gut ecosystem and improves gastrointestinal and autism symptoms: an open-label study. Publié en ligne le 23 janvier 2017. Microbiome.  [2] McElhanon BO et coll.Gastrointestinal symptoms in autism spectrum disorder: a meta-analysis. Pediatrics. 2014 May;133(5):872-83. doi: 10.1542/peds.2013-3995

  • Fiche de lecture : Analyse scientifique de la toxicité des vaccins
    06/03/2019 13:07
    njama
    Je pense que le degré de toxicité d'une substance et son incidence sur l'organisme dépendent pour beaucoup de la façon dont celle-ci est absorbée (ingérée, inoculée, respirée) et des possibilités relatives pour l'organisme suivant le cas de l'éliminer.

  • Vaccin Hépatite B et sclérose en plaque, comment bien s'organiser pour ne rien voir
    06/03/2019 11:44
    Frédéric Poncet
    Bonjour, que faut-il penser de la qualité de cette étude ? En avez vous entendu parler ? Merci d'avance ! https://www.medscape.com/viewarticle/909789?src=soc_tw_190306_mscpedt_news_mdscp_autism&faf=1

  • Fiche de lecture : Analyse scientifique de la toxicité des vaccins
    05/03/2019 18:45
    Brigitte
    Bonjour M de Lorgeril, J'ai lu avec beaucoup d'intérêt votre premier livre sur la médecine des vaccins (minuscule petite erreur de frappe p 47 vous parlez d'un numéro 13 qui est inscrit 12 dans le tableau p46) c'est juste pour dire que je l'ai lu minutieusement et je l'ai trouvé super! Je suis vraiment heureuse de cette collection sur les vaccins, bien entendu je vais commencer le N°2 J'aimerais vous poser une question sur le MMR : J'ai vu sur le site du CDC mise à jour au 2/12/2018 Vaccine information statement: MMR Some people should not get this vaccine: -Has a weakened immune system due to disease (such as cancer or HIV/AIDS) or medical treatments (such as radiation, immunotherapy, steroids, or chemotherapy). -Has a parent, brother, or sister with a history of immune system problems. donc élargissement des contre-indications? les maladies auto-immune dans la famille contre indique le MMR chez le bébé ? Pourquoi la fiche en France est-elle différente? Déficit sévère de l'immunité humorale ou cellulaire (primaire ou acquise) par exemple déficit immunitaire combiné sévère, agammaglobulinémie et SIDA ou infection symptomatique due au VIH, ou avec un taux âge-dépendant de lymphocytes T CD4+ chez les enfants de moins de 12 mois : CD4+ < 25 % ; enfants de 12 à 35 mois : CD4+ < 20% ; enfants de 36 à 59 mois : CD4+ < 15% (rubrique "Mises en garde et précautions d'emploi"). Antécédents familiaux d'immunodéficience congénitale ou héréditaire, à moins que l'immunocompétence du sujet à vacciner ne soit démontrée. Les adultes et les adolescents ayant des antécédents allergiques sont des sujets potentiellement à risque de réactions anaphylactiques ou anaphylactoïdes. Il est recommandé de surveiller l'apparition précoce de signes évoquant de telles réactions chez toutes les personnes considérées à risque suivant la vaccination. Pour un bébé dont la maman a une spondylarthrite ankylosante ( et polyarthrite rhumatoÏde dans sa famille) et est allergique ( ainsi que son frère avec oedeme de quincke) ainsi que le papa du bébé (choc anaphylactique suite a des allergies alimentaires) on peut considérer que c'est une contre indication acceptée ??? Entre le scandale du levothyrox et l'obligation vaccinale sur des mensonges puisque la concertation citoyenne a été falsifiée: Aucun comité n’avait proposé à l’époque une extension des obligations vaccinales. Si l’idée avait pu être envisagée par nos personnalités scientifiques et citoyennes, à juste titre, l’extension de l’obligation vaccinale n’avait pas été retenue comme une alternative cohérente et adaptée à la situation.( bcp de temps et d'argent perdu...) Il aurait été sain que Mme Buzin quitte son ministère ... Elle est pressentie pour un poste plus important aux européenne elle est capable de demander l'obligation vaccinale pour toute l'Europe .... Que peut-on faire? C'est sûrement le moment pour bouger car nous ne sommes plus en démocratie... de nouvelles loi coercitives commencent à pleuvoir... Exiger le principe de précaution serait sage car comme vous dites " il n'y a aucun doute quant à la toxicité individuelle des vaccins" et sur 800000 bébés qui naissent chaque année quelles seront les conséquences....... Je vous remercie Brigitte

  • Fiche de lecture : Analyse scientifique de la toxicité des vaccins
    05/03/2019 11:41
    Bernard Guennebaud
    Oui Njama, "la dose fait le poison" est scientifiquement dépassée, en particulier pour les perturbateurs endocriniens. De plus ils n'étudiaient que les toxicités séparées de différentes substances mais si on les combinent, des effets toxiques apparaissent avec des doses très en dessous des seuils pour chacune des substances combinées. Alors quand on constate qu'un vaccin est aussi une combinaison de plusieurs substances ayant chacune leur toxicité, qu'on combine différents vaccins entre-eux et même qu'on recommande simultanément l'hexavalent dans un bras et le prévenar dans l'autre et que certains auraient voulu qu'y soit ajouter le vaccin rotavirus dans la bouche ... Entendu aux journées de veille sanitaire de novembre 2008 : "la vaccination étant orale il n'y aurait aucun problème pour vacciner les enfants, cela pouvant se faire en même temps que les autres vaccinations sans importuner les parents...qu'avec son prix plus modique cette vaccination pourrait satisfaire tout le monde, seule la Sécurité sociale ayant à payer davantage..."

  • Fiche de lecture : Analyse scientifique de la toxicité des vaccins
    05/03/2019 11:12
    njama
    Pour les passionnés, sauf erreur l'étude dont la parution était annoncée dans le Journal Le Monde doit être celle-ci: Endocrine Reviews Published 2012 Mar 14. Hormones and Endocrine-Disrupting Chemicals: Low-Dose Effects and Nonmonotonic Dose Responses Laura N. Vandenberg, Theo Colborn, Tyrone B. Hayes, Jerrold J. Heindel, David R. Jacobs, Jr., Duk-Hee Lee, Toshi Shioda, Ana M. Soto, Frederick S. vom Saal, Wade V. Welshons, R. Thomas Zoeller, and John Peterson Myers https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3365860/#

  • Fiche de lecture : Analyse scientifique de la toxicité des vaccins
    05/03/2019 10:27
    njama
    Si la toxicité de certaines substances ajoutées aux antigènes est reconnue, j'aimerais savoir si l'auteur M. de Lorgeril aborde la question des seuils acceptables de toxicité admis pour chacune. Ainsi par exemple, dans le cas du Gardasil au sujet des sels de bore classés par la réglementation européenne comme (repro)toxiques, l’ASNM se veut rassurante, mais notons qu'elle fait office "d'agence d'évaluation des risques" et qu’elle est donc juge et partie sur cette question puisque c’est elle qui a défini le seuil acceptable en Juillet 2013 : « 1. Concernant le risque reprotoxique La valeur limite d’exposition assurant l’innocuité de l’acide borique et de ses dérivés, aussi bien au regard du risque tératogène que du risque sur la fertilité masculine et du risque d’atteinte testiculaire, a été déterminée par l’ANSM à 0,2 mg équivalent bore/kg/j... » voir PDF de l’ANSM Mise-en-garde-25072013Acide-borique-preparations hospitalieres.pdf. Or comme le signalait une récente tribune du Journal Le Monde du 26 mars 2012 signée Stéphane Foucart la toxicité de dizaines de substances serait sous-évaluée ! Une vaste étude conteste les fondements de la toxicologie en pointant les effets à faible dose de produits chimiques Rarement débat scientifique aura été à la fois aussi peu médiatisé et aussi crucial pour la santé publique. Depuis plus d'une quinzaine d'années, un nombre croissant de biologistes suspectent des effets délétères de certains composés chimiques à des niveaux d'exposition très inférieurs aux doses considérées comme sûres. Dans l'édition à paraître de la revue Endocrine Reviews, une douzaine de chercheurs américains issus du monde académique enfoncent le clou, en présentant le résultat d'un travail d'analyse considérable, le plus important réalisé à ce jour sur le sujet. Leurs conclusions mettent en évidence un ensemble d'éléments scientifiques plaidant pour un profond changement de méthodologie dans l'évaluation de la toxicité de nombreuses molécules mises sur le marché. Les auteurs ont passé en revue plus de 800 études distinctes menées sur l'homme, sur l'animal ou sur des cultures cellulaires. "Nous avons voulu considérer cette littérature dans son ensemble, indique la biologiste Laura Vandenberg (Tufts University à Boston), premier auteur de cette analyse. Il ressort, en résumé, que les molécules qui imitent ou bloquent les hormones ont des effets négatifs à très faibles doses, c'est-à-dire à des doses généralement considérées comme sûres chez l'homme." Ces effets sont difficiles ou impossibles à mettre en évidence avec les données de la toxicologie classique - sur lesquelles s'appuient les agences d'évaluation des risques. Pourquoi ? D'abord, les effets de ces perturbateurs endocriniens battent en brèche un principe central de la toxicologie. "Les études de toxicologie classique partent du principe que "la dose fait le poison", c'est-à-dire que plus on augmente la dose du produit que l'on veut tester, plus l'effet est important", explique Daniel Zalko, chercheur à l'unité de toxicologie alimentaire de l'Institut national de la recherche agronomique (INRA), à Toulouse. "Or, à plus faibles doses, et parfois à des doses inférieures à un niveau où la toxicité du produit semble avoir disparu, on retrouve des effets importants, d'une nature parfois différente", ajoute M. Zalko. La suite est réservée aux abonnés. https://www.lemonde.fr/planete/article/2012/03/26/la-toxicite-de-dizaines-de-substances-sous-evaluee_1675700_3244.html L’hormèse est un phénomène encore mal connu "Un organisme soumis à une dose très faible d'un agent chimique peut manifester une réponse opposée à celle observée pour une forte dose." https://fr.wikipedia.org/wiki/Horm%C3%A8se

  • Fiche de lecture : Analyse scientifique de la toxicité des vaccins
    04/03/2019 23:42
    Rader
    Pasteur à déclaré avoir sauvé 3.000 individus de la rage en 15 mois en 1886 alors qu'il avait moins de 30 cas/ an à l'époque...

  • Fiche de lecture : Analyse scientifique de la toxicité des vaccins
    04/03/2019 23:37
    Rader
    Effectivement une bouillabaisse de produits biologiques et chimiques contaminés, avec de plus des nanos, tout cela non contrôle par les institutions sanitaires, et responsables d'innombrables effets collatéraux dont très peu sont recensés, peut-être 1% pour être optimistes...

  • Fiche de lecture : Analyse scientifique de la toxicité des vaccins
    04/03/2019 21:21
    Bernard Guennebaud
    J'ai au moins lu, pour commencer, les 10 pages en ligne sur le site de l'éditeur. On a envie d'en savoir plus ! https://www.editions-dangles.fr//media/iverve/uploadpdf/1551347465_toxicite-vaccins-feuilletage.pdf Pour la rage il y a ce fait scientifiquement établi que le virus de la rage chez l'animal est localisé sur le bulbe rachidien pour ne se trouver qu'occasionnellement dans la salive. Pour savoir si un animal a la rage il faut rechercher le virus dans le bulbe. Une conséquence est qu'on peut être mordu par un chien enragé sans pour autant avoir été contaminé par le virus. On a beaucoup discuté pour savoir si le chien qui avait mordu Joseph Meister était enragé ou pas. Même enragé il n'a été apporté aucune preuve que l'enfant avait été contaminé par le virus. A l'époque de Pasteur il y avait 30 cas de rage par an. Une statistique du ministère de l'agriculture relatait 350 personnes déclarées par des vétérinaires comme ayant été mordues par un chien enragé, soit 12 fois plus.

  • Fiche de lecture : Analyse scientifique de la toxicité des vaccins
    04/03/2019 15:47
    Brigitte Fau
    En effet, surya, njama, ce livret qui apporte des éléments objectifs, comme le premier de cette excellente série, devrait être le complément indispensable aux formations médicales et paramédicales au minimum. A diffuser le plus largement possible sans aucun doute.