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Statines et douleurs musculaires : qui désinforme qui ? partie 2

2. Le point de vue du médecin généraliste

Dr Vincent Reliquet, membre du comité médical de l’AIMSIB

 

           Voilà une question qui peut résonner douloureusement dans l’esprit d’un médecin prescripteur; « Ai-je, par le seul objet de mon ordonnance, pu créer plus de désordre que de bénéfice dans la vie de mon patient »?

le B.A BA de la réflexion originelle d’Hyppocrate et de son « Primum non nocere ». Le coeur secret de toutes les médecines bienveillantes aussi, qui tant nous ronge.

Les années 1990 nous paraissent loin aujourd’hui, effectivement elles le sont parce que quinze ans plus tard l’expression critique portée par internet permet (en théorie) de contrebalancer tous les messages les plus fallacieux.

Mais en ces temps-là, l’information médicale ne se véhiculait que de trois façons;

  • Par la Belle Visiteuse Médicale des Firmes (BVMF), que personne n’aurait osé reprendre sur son argumentaire développé à coups de beaux dépliants glacés et de jupes parfaitement fendues, mais pourquoi nous taisions-nous?
  • Par la réunion confraternelle au restaurant chic organisé par la même BVMF, montée généralement autour du ponte local ayant par le plus grand des hasards fortement matière à disserter sur le sujet proposé par la dame et qui ne tarissait naturellement pas d’éloge sur la molécule du jour. 

(Certes, ledit ponte local comme le généraliste du coin pouvaient se retrouver au restaurant la semaine suivante avec une autre BVMF, mais si la molécule différait, une chose ne changeait pas, c’était l’éloge intarissable du ponte quant au nouveau produit du jour, mais pourquoi trouvions-nous cela si drôle)?

  • Par les journaux médicaux tous gratuits que chaque Confrère pouvait trouver dans son courrier du matin et qui récitaient eux aussi les mêmes dithyrambiques commentaires que les deux premiers intervenants, sans jamais un mot de critique ni de prudence, probablement parce que la profusion des publicités de firmes ne laissaient plus d’espace pour l’écriture indépendante, mais pourquoi ne doutions-nous pas?

 

C’est dans cette ambiance de science éteinte et de médecine  minable que nous avons tous accueilli le miracle de l’apparition des statines en 1994 suite à une étude de chez Merck, imaginé la transformation supposée radicale des pronostics de survie promise à toute une population déjà artéritique et malade (prévention secondaire) voire juste en voie de le forcément devenir (prévention primaire).

Aucun contre-pouvoir, avant Internet il était impossible de se forger une opinion contraire à la doxa ambiante.

Mon premier doute quant à la toxicité musculaire des statines m’est venu le jour où un de mes patients mis sous traitement depuis peu est venu se plaindre que progressivement sa fatigue devenait telle qu’il ne pouvait même plus signer correctement ses chèques!

Un autre me valut un coup de téléphone horrifié du biologiste de ma ville, j’avais demandé un dosage d’enzymes musculaires chez ce casse-pied qui alléguait des crampes féroces et son dosage revenait cent fois supérieur à la norme, pire, sa sous-fraction myocardique acronymement dénommée CPK-MB avait suivi le même chemin! J’ai fait hospitaliser ce malheureux par le SAMU dans la minute tellement la probabilité qu’il souffre d’un infarctus massif était … incompréhensible mais finalement possible. 

Vous l’avez compris. Une admission aux Urgences pour rien.

Et puis un jour de 2006 une bonne partie de ma confiance dans le système actuel a volé en éclat parce que je suis tombé sur un tiré-à-part destiné aux seuls cardiologues et qui annonçait fièrement ceci:

Tableau 1 : SPARCL, 2006, Merck, Atorvastatine 80 versus placébo…

Vous avez bien lu, une dose octuple d’ Atorvastatine était annoncée par sa propre firme de production comme occasionnant moins de douleurs musculaires qu’un banal placebo! 

A la limite, nous aurions dû prescrire de l’Atorvastatine à haute dose pour traiter tous nos patients souffrant de crampes nocturnes!

La messe était dite, on mentait massivement aux médecins prescripteurs dans le but de faire exploser leurs ordonnances de statines, mais le dilemme était sans fin. S’il paraissait à tous que cette molécule apportait un bénéfice réel en terme de survie, mais alors à qui la réserver et à quelles doses puisque nos prescriptions étaient partout sur-encouragées?

Naturellement, en 2017, rencontrer Michel de Lorgeril simplifie considérablement le raisonnement! Merci Internet! Merci Michel!

Aujourd’hui, mon exercice professionnel ayant lentement dérivé vers la gestion de la douleur arthro-musculaire chronique, je suis de plus en confronté à des patients harassés, multi-médicamentés, parfois du coup réellement déprimés et traités comme tels, en échecs diagnostics et thérapeutiques, juste parce qu’une statine est venue leurs gâcher l’existence. 

Tout se passe comme si jamais personne, nul généraliste, neurologue ou rhumatologue ne puisse se mettre en capacité d’imaginer, ne serait-ce même qu’en position d’effleurer l’idée qu’une banale origine iatrogène soit seule à l’origine du calvaire vécu par nos si … patients consultants.

 

Bref, pour paraphraser, le monde des consommateurs de statines se divise en trois catégories;

1- Ceux qui déclenchent très vite des douleurs et/ou une fatigue abominable, ils incrimineront immédiatement la molécule introduite depuis peu et après quelques essais infructueux de changements de produits puis de moindres dosages abandonneront définitivement le traitement avec l’assentiment de toute la communauté médicale; Ils compteront parmi les plus chanceux car ils se débarrasseront très vite de ce poison et ne se verront jamais reprocher quoi que ce soit par leurs médecins. Attention, ils ne seront pas débarrassés des marchands du Temple, les anti-PSK-9 injectables seront leurs prochains ennemis!

2- Ceux qui s’enfonceront lentement dans la douleur et/ou l’asthénie, qui restreindront toujours plus leurs activités physiques jusqu’à l’éteindre complètement, leurs plaintes seront classées liées à l’âge et à la senescence, jamais prises en compte sauf par adjonction d’antalgiques voire d’anti-dépresseurs. Trois mois d’arrêt des statines en test thérapeutique représente la seule issue possible pour ces pauvres gens qui généralement n’osent jamais l’entreprendre seuls (mon Cholestérol, mon cœur, que va dire mon Docteur…) en espérant qu’une amélioration se dessine car comme pour tout poison parfois la guérison complète est illusoire.

3- Ceux qui ne ressentent rien et qui vaquent à leurs occupations de manière apparemment identique. Les plus chanceux pas sûr car ceux-là ne verront jamais l’occasion d’interrompre leurs traitements (pourquoi voulez-vous arrêter votre statine puisque vous la supportez si bien…) et se dirigeront tout droit vers des complications dramatiques différentes, mais ne déflorons pas les sujets à venir…

Comme qui dirait cinquante nuances de complications des statines?

Voir aussi : l’article sur Grégory Pamart

39 réponses

  1. Toujours aussi férocement clair, incisif sous une couche d’humour corrosive. Bravo Docteur. Si tout le monde prenait la peine de lire ça et d’aller s’informer encore plus!

    1. Je viens d’arrêter Atorvastine depuis une semaine et bizarrement je n’ai plus des crampes en dormant, par contre ma musculature des bras est vraiment minime c’est çà qui m’a décidé d’arrêter ce poison et aussi l’émission sur Arte, deuxième vision,. Avant je prenais le fameux Crestor que j’ai arrêté après la première émission sur Arte sur les statines

  2. Merci Docteur pour ce partage ! heureusement que certains Médecins « responsables » écoutent leurs patients et leurs symptômes, se font leurs propres « réflexions » et osent informer le grand public sur les dérives des « labos » . Ayant des « soucis » de cholestérol, (non dû à mon alimentation) j’ai d’abord eu droit au zocor (effet immédiat sur le foie, malaises et vomissements …) ensuite, élisor 20, pendant qq années j’ai eu des raideurs dans les jambes et dans le dos.Ensuite, je suis passée à la levure de riz rouge (faible dose) je la supportais plutôt bien jusqu’au jour où j’ai eu (par erreur) la dose forte, alors là, les mêmes effets que les statines alors STOP, j’ai TOUT arrêté et j’ai eu la chance de me renseigner sur le sujet, de lire le livre de Mr Michel de Lorgeril et de regarder des conférences sur internet … et je vais beaucoup mieux grâce à toutes ces informations glanées de parts et d’autres … Alors mille merci à tous ces lanceurs d’alertes !

  3. Crestor m’a tuée !! Même 5 ans après l’arrêt complet, je n’ai plus de force dans mes muscles. Je ne peux plus faire d’effort, monter des escaliers, des côtes, nager etc..

    1. Je ne suis pas sure que Crestor n »ait pas eu le même effet sur mois mais ca ne fait que 7 mois que j »ai des douleurs a la jambe droite qui m »empechent de marcher mais je l’ai arrêté en meme temps que d »auttes pilules il y a un mois et 1 semaine seulement malheureusement.

    1. Je viens d’arrêter les statines depuis 12 jours et je suis desesperee de l’avenir. J »ai peur que mes douleurs musculaires graves au point de ne presque plus marcher ne cessent jamais. Quoi faire de plus?

  4. Bonjour, je me suis vite rendue compte qu’en + des douleurs, le médicament prescrit ne faisait rien, le taux ne bougeait pas et m’a déclenché un diabète type 2 dont le traitement hormis les diarrhées , me causait également des douleurs. J’ai tout arrêté, le cholestérol est toujours au même taux et pour le diabète, je me suis retranchée sur la cannelle qui apparemment fait des miracles, je me masse le pancréas, Je n’ai plus de douleurs et j’ai retrouvé la force dans les jambes,

  5. Je pense souvent à la catégorie 3 parce que j’en ai connu un, très bien. Angioplastie en 2003 si ma mémoire est bonne, athlétique joueur de tennis de moins de 60 ans et « supportant très bien » sa statine. Grosse colère chaque fois que je lui parlais du danger des statines, sensation qu’on lui racontait des bobards et que la gente médicale ne pouvait pas se tromper. Pourtant c’est pas 1 con mon copain, il a fait des études, oui mais… le médecin demeure un savant intouchable, « tout le monde sait » que le cholestérol est mortel, c’est quoi ces conneries ? On a failli se fâcher…

    Maintenant il est en province, je ne le vois plus mais pense souvent à lui : quid de l’évolution de sa santé ? Moi je l’ai vu vieillir à la vitesse de la lumière, je suis persuadé que chaque jour il accélère sa chute mais c’est 1 têtu, rien n’y fera.

    Cela dit, je lui souhaite quand même le meilleur

  6. Bon exposé mon cher docteur.. continuez votre croisade contre les idées reçues … et soulagez vos patients de leurs maux et pourquoi pas de leur âge…

  7. C’est amusant, le web…

    On apprend ainsi que son « exposé » est « bon ». On se fait vouvoyer par sa propre mère aussi, pour faire plus classe sûrement!

    Me parle pas de ton âge Maman, et je t’ai déjà dit que pour tes doigts je ne pouvais rien faire! Embrasse les filles et bonnes vacances, quand tu veux tu reviens me parler au boulot!

    1. j’ en suis à mon troisième essai, simvastatine puis tahor, au bout de 10 jours une nuit d’insomnie sur 3 et d’ atroces douleurs musculaires haut du dos, mollets notamment. Je vais arrêter cette merde immédiatement. Comment est il possible d’échapper à un vrai raisonnement scientifique en la matière ? c’ est effarant…

  8. Bonjour

    Je viens de vous lire Docteur, et cela me réconforte dans l’idée que je me suis faite en naviguant sur le net, sur les effets néfastes des statines.
    A vrai dire cela est tout nouveau pour moi, alors que je vis en Algérie ou la détresse des malades atteints de cholestérol ne connait pas encore le danger des statines. On ose même pas aborder le sujet avec nos spécialistes en cardio.
    Je voudrais à l’occasion vous demander Docteur, si le fait de stopper la prise de statines peut accentuer mes douleurs au dos (lombalgie) ou à l’épaule (tendinite).
    Je vous signale que ces douleurs ne duraient qu’une semaine pas plus, mais depuis que j’ai cessé de prendre des statines (15 jours), ils persistent.

    Merci par avance

    Mr Hamide Medah

    1. L’arrêt des statines qui augmenteraient vos douleurs? Sûrement pas. En revanche des douleurs musculaires qui perdurent malgré un arrêt des statines, cette situation est hélas très largement rencontrée. Par principe, vous devriez consulter afin de ne pas méconnaître une origine autre à vos douleurs. Bon courage.

  9. Bonjour,

    Effectivement très bien résumé cette situation « statinienne » que nous vivons depuis des décennies grassement financées par l’industrie pharmaceutique.

    Je ne connaissais pas cette 3eme catégories, mais j’y suis confronté depuis peu ( il me semble) avec ma maman qui à pris pendant 23 ans des traitements anti-cholestérol et aujourd’hui qui se dirige tout droit vers des complications vraiment dramatiques (peut-être) due à son traitement, je ne sais pas mais …

    une vrai étude et évidemment INDEPENDANTE sur les catastrophes neurologique (possible), serait-elle envisageable? et rapidement ?

    _ Diagnostiquer une SLA et nous dire qu’il faut de suite interdire la prise des statines, je ne comprends pas la rapport, A moins que !!!!
    … Entendre le médecin (pas familiale), continuer à prescrire (têtu le garçon), qu’il ne faut pas arrêter le traitement et voir un neurologue venir téléphoniquement remettre de l’ordre dans la maison ( les bras m’en tombent)

    Nietzsche disait : Il n’y a qu’un seul monde et il est faux, cruel, contradictoire, séduisant et dépourvu de sens.
    Un monde ainsi constitué est le monde réel. Nous avons besoin de mensonges pour conquérir cette réalité, cette « vérité ».

    que toute la vérité soit faite.

  10. Merci Docteur. En 2010 seulement j’ai tout compris sur la supercherie du cholestérol et sur les statines.
    Après 13 ans d’Elisor 20 puis 2 ans de Crestor 5, le mal était fait: ruptures des tendons des 2 épaules et tendons d’Achille atteints. J’ai donc regardé tout ça de près (j’étais chimiste en labo de recherche pharmaceutique, 40 ans dans un grand groupe) et grâce à Michel de Lorgeril et d’autres j’ai bien compris le bénéfice de conserver son cholestérol, même à 3,5 g/l ce qui est mon cas mais même plus et les poisons que sont les statines.
    De plus en plus nombreux kinés, radiologues, rhumatologues, cardiologues ont constaté et compris.

    Le doc d’Anne Georget « Cholestérol,le grand bluff » Arte éditions 2016 vous dit tout (boutique Arte ou aussi Youtube je crois).

    J’ai écrit à Madame la Ministre de la Santé, l’AIMSIB a publié ma lettre il y a peu (novembre ou décembre 2017 ). Je vous dévoilerai bientôt la suite car j’ai eu une réponse et j’ai de nouveau écrit.

  11. Bonjour Docteur,
    Comme beaucoup sur le net je recherche des réponses à mes maux, sans les compétences d’interprétation. La lecture de votre article me conforte dans mes doutes sur les mefiances pharmaceutiques(Bayer-Monsanto).
    J’ai 51 ans et certains pourraient dire victime d’un infarctus ce qui n’est pas mon cas, compte tenu du soin que j’y ai apporté pour l’avoir provoqué (tabagisme) .
    Bon élève je suis mes prescriptions depuis le 28 décembre mais voilà… Depuis 5 jours j’ai décidé d’arrêter Atorvastine. De nature pas fragile les douleurs articulaires devenaient insupportable . Et cela n’est rien comparé à une projection intellectuelle de mon état sur les dix ans à venir, laissant la porte entre ouverte à une éventuelle dépression..Soigner le corps n’a d’intérêt que si la tête va bien. Et comme disait Pierre Desproges »mangeons sur l’herbe avant que l’herbe mange sur nous « .
    Merci pour votre approche humaine de votre profession, approche qui fût un pléonasme seulement quelques décennies en arrière..

    1. Tant mieux si cet article vous a aidé, cherchez ceux ayant trait à la Société Française de Cardiologie et à l’Académie de Médecine, vous comprendrez l’étendue du scandale. Bonne lecture!

  12. J’ai entendu parlé de prévention secondaire des statines pour les personnes ayant fait un infarctus. Est ce que vous confirmez ? Qu’en est il quand on a fait un AIT ce qui est mon cas il y a 6 mois à 62 ans. Les médecins m’ont alors prescrit des statines. J’avais jusqu’à cet AIT toujours réussi à éviter les statines bien que mon médecin ait essayé plusieurs fois de m’en prescrire car mon taux de cholestérol était légèrement au dessus de la norme.
    Je fais attention à mon alimentation, peu de sucre, beaucoup de légumes. Je marche régulièrement, je ne fume pas, je ne suis pas en surpoids et les examens n’ont rien révélé d’anormal. Je n’étais pas à priori une candidate à l’AIT sauf peut être mes antécédents familiaux, ma mère est décédée suite à un AVC et elle avait fait plusieurs AIT avant mais à un âge plus avancé.
    J’ai eu une douleur vive au mollet droit en octobre en marchant. Mon médecin pense que c’était une déchirure.Je remarche normalement mais j’ai toujours une douleur lancinante dans ce mollet et j’ai aussi un problème à mon talon d’Achille gauche (je me suis fait mal avant la prise de statines mais j’ai encore une petite inflammation). Mon médecin a diminué le dosage car j’avais aussi des crampes mais ces douleurs ne passent pas. J’ai vraiment envie d’arrêter les statines mais j’ai une crainte que je n’avais pas avant. Refaire un AIT.
    Merci pour votre retour

  13. Bonjour,

    Je vous lis sur le site de l’aimsib.

    Je suis né en 48. 15 ans de statines de 95 à 2010 m’ont bousillé les tendons des 2 épaules (opérées en 2011) et rendu les tendons d’Achille fragiles dont un nodulaire inguérissable.

    Je suis non fumeur, 60 kg/1m69, non sédentaire, bonne alimentation non grasse et en bonne santé. J’ai environ 3 g de cholestérol total depuis toujours et tant mieux ! (dont 2 ou 1,8 de LDL)

    Le cholestérol est totalement innocent des AVC, ECV, IAT, infarctus … que vous ayez 1 g ou 4 g de cholestérol ne change rien y compris après un événement vasculaire. Bien entendu j’ai arrêté les statines en 2010. Les statines sont des poisons et sont INUTILES.
    Mon père avait 3 g comme moi, il est décédé à 99 ans valide et lucide, après un petit avc à 95 ans et sans statines !

    Lisez de Lorgeril, Rabaeus, Dominique Dupagne, … Je vous joins ma lettre au ministère qui résume un peu tout.

    Bonne continuation. Bien cordialement.

    François Ottello

  14. Bonjour Jenny,

    Je m’appelle Christian, je suis médecin retraité, ce que vous demandez s’apparente à une prescription médicale ce qui n’est pas l’objet de ce blog. Votre décision d’arreter ou pas les statines vous appartient de plein droit, c’est de votre santé qu’il sagit. Renseignez vous auprès du blog de Delorgeril qui a bien commenté les relations statines/AIT.Les données actuelles honnetes n’accordent pas de vertus preventives des statines chez les survivants d’AIT, en plus elles favorisent le diabete qui lui même favorise les AIT.
    Votre hygiene de vie vous protège déja bien, votre ennemi est votre peur, débarrasez vous en.
    Posez vous la question essentielle: que me dit mon corps quand il déclenche un AIT? quel est le sens de ma maladie?
    Votre corps vous a informé que vous n’êtes pas sur le bon chemin et vous a forcer à vous arrêter. Informez vous en ce sens, cherchez chez des gens comme le Dr Olivier Soulier, ou Jean Philippe Brebion, ou le psychanaliste Willy Barral.
    Interrogez vous aussi sur les sens de l’AVC de votre maman, il y a souvent des répétitions dans les généalogies familiales, qu’en est il de votre lignées de femmes dans votre territoire familial, toutes ces explorations sont des moyens de diminuer votre peur et votre culpablilité sur ce qui arrive dans votre vie en ce moment. Statines ou pas Statines est vraiment secondaire. Pensez à vous aimer vous même afin de diminuer votre stress qui confine à la vie ou à la mort. La peur essentiel de l’être humain est la peur de vivre. Bien à vous.

    1. Voila j ai 71 ans et en aout 2018 j ai fait un infarctus on m a pose 3 stents et depuis j ai un traitement avec des statines rosuva statine 5 mg crestor ramipril brilique bisoprolol.depuis octobre je souffre de lombalgie de plus en plus intense des que je marche mes muscles des cuisses devant ont des fourmillements et une douleur du bas du dos m empeche d avancer si je peux m assoir la douleur passe est ce du aux statines que je prends mon cardiologue me dit qu il ne faut pas arreter car j ai des plaques d ateromes aux carotides .cette douleur m invalide et me deprime enormement si quelqu un pouvait me renseigner

      1. je propose que vous demandiez à votre cardiologue à quoi ça sert de faire baisser le cholestérol après les échecs des anti-CETP et des anti-PCSK9.

  15. Ayant révélé une AOMI en 2013, mis sous statines après pose de stents sur les iliaques G et D, je ne les supportais pas et les ai abandonnées de moi-même au bout de quelques mois au grand dam de mon angéiologue ! Sans me désintéresser du sujet qui me concernait en premier chef et préjugeant toutefois de leur efficacité puisque je n’y connaissais rien, mes recherches m’amenèrent vers une alternative très fiable aux statines (qui sont des molécules de synthèse) présentant de fortes similitudes chimiques et mêmes propriétés thérapeutiques. Le Policosanol obtenu à partir de la canne à sucre, a les mêmes effets en présentant bien moins d’effets secondaires. Pour des policosanols obtenus de la cire d’abeille, d’extraits de germe de blé, ou d’autres végétaux, seules les proportions diffèrent.

    Policosanol is a natural mixture of higher aliphatic primary alcohols purified from sugar cane (Saccharum officinarum, L.) wax. It consists of 66% octacosanol (molecular mass of 410.7), 12% triacontanol (molecular mass of 438.5), 7% hexacosanol (molecular mass of 382.4) and 15% other alcohols (tetracosanol, heptacosanol, nonacosanol, dotriacontanol and tetratriacontanol).
    policosanol CH3-(CH2)n – CH2OH (variable n = 24 – 34)
    – octocosanol C28 H58 O
    – triacontanol C30 H62 O
    – hexacosanol C26 H54 O
    – tetracosanol C24 H50 O
    – heptacosanol C27 H56 O
    – nonacosanol C29 H60 O
    – dotriacontanol C32 H66 O
    – tetratriacontanol C34 H70 O
    Il n’est pas remboursé par la Sécu mais son coût reste très raisonnable (ex. 22 € chez http://www.super-smart.eu pour 120 gélules 10mg) https://www.super-smart.eu/fr–Cardio-vasculaire–Policosanol-10-mg–0261

    Le policosanol une solution naturelle pour améliorer le profil lipidique
    Le policosanol, extrait de la canne à sucre, a fait l’objet, à Cuba depuis de nombreuses années, de plusieurs études en raison de sa capacité à faire baisser le cholestérol. En plus d’améliorer les lipides sériques, le policosanol réduit l’oxydation des LDL, diminue l’agrégation plaquettaire ainsi que la prolifération des muscles lisses. Il exerce également une action bénéfique chez des patients atteints de claudication intermittente ou de diabète non insulinodépendant.
    […] lire l’article : http://www.nutranews.org/sujet.pl?id=139

    Le Policosanol qui est produit naturel aux propriétés thérapeutiques très similaires aux statines, d’après la documentation actuelle ne présente pas de toxicité connue, ni de gènotoxicité, et n’induit pas d’effets secondaires.

    Ce produit (vu qu’il n’est pas considéré comme médicament sous nos latitudes françaises) est distribué en (para)pharmacie Belgique (sous le nom Deba Policosanol) et par Cuba Laboratorios Dalmer distribué en Espagne sous le même nom de PPG / Ateromixol
    https://dalmer.cnic.edu.cu/?s=ateromixol .

    Dans les pharmacies françaises on peut trouver en parapharmacie un complément alimentaire le Salvekol qui est un mélange de policosanol et d’Omega3, … au moins, il y a la caution d’un « réseau » de distribution agréé pour la qualité du produit. A voir avec des pharmaciens pour plus d’infos …

    * voir les résultats de l’étude cubaine ci-après:
    Protective effect of policosanol on atherosclerotic lesions in rabbits with exogenous hypercholesterolemia diffusée par le Brazilian Journal of Medical and Biological Research July 2000
    http://www.scielo.br/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0100-879X2000000700015

    ** Revista Cubana de Hematología, Inmunología y Hemoterapia
    Instituto de Hematología e Inmunología, Efecto in vitro del Ateromixol sobre los linfocitos y neutrófilos humanos
    http://scielo.sld.cu/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0864-02892007000100004

    1. pour comparaison composition chimique des statines :
      – première statine en 1973 : compactine alias mévastatine C23 H34 O5 (non commercialisée)
      – lovastatine en 1987 C24 H36 O5 première commercialisée
      – simvastatine en 1988 C25 H38 O5
      – pravastatine en 1991 C23 H36 O7
      – fluvastatatine en 1994 C24 H26 FN O4
      – atorvastatine en 1997 C33 H35 FN2 O5
      – cérivastatine en 1998 C26 H34 FN O5 (retirée du marché en 2001, alias Crestor)
      – rosuvastatine en 2003 C22 H28 FN3 O6 S
      – pitavastatine en 2003 C25 H24 FN O4

      On notera que depuis 1994, ces chaines carbonées intègrent fluor (symbole chimique F), azote (symb. N), et souffre (symb. S).
      Pourquoi y avoir intégré du Fluor connu pour sa toxicité ? qui peut répondre …

      1. Cher njama,

        Une question me taraude: Pourquoi voulez-vous faire baisser votre cholestérol? Vous semblez avoir parfaitement intégré le caractère toxique des statines mais pas encore son inutilité. Surya a raison, après l’échec des Ac anti-CETP et anti-PCSK-9 l’affaire est terminée. Faire baisser son CHO n’apporte rien à la santé cardio-vasculaire.

  16. Cher Dr Vincent Reliquet
    Excellente question !
    Tout d’abord je me suis immiscé dans ce fil de commentaires en lisant quelques témoignages de personnes visiblement désemparées avec ces histoires de statines vs cholestérol et qui ne semblent plus savoir à quel saint se vouer. Leurs témoignages me touchent, je les comprends ayant été moi-même complétement ignorant en la matière quand cette AOMI (artérite des membres inférieurs, ou artériopathie obstructive des membres inférieurs) m’était tombée sur les jambes, la droite surtout, à 58 ans. Je n’avais jamais été de ma vie malade auparavant de quoi que ce soit, et sur le coup de cette jambe « subitement bloquée » en marchant et qui ne répondait plus » !!!, j’avais d’abord pensé à un problème neurologique, pour dire à quel point j’ignorais tout de cette pathologie silencieuse.

    Je vous retournerais volontiers la question, car pourquoi m’avoir prescrit des statines, prescription résultant pourtant d’un consensus confraternel entre cet angéiologue que je consultais et un cardiologue, … sur la base d’une absence d’hypercholestérolémie qu’ils connaissaient ?! (cholestérol total 1,94 g/l- 0,68 HDL – 0.99 g/l LDL) !
    M’informant sur le sujet – merci Internet – ce qui n’est peut-être pas dans les capacités de n’importe quel patient, je découvrais que l’on suppose aux statines des vertus de rétablir une santé aux parois de nos artères et veines.
    J’en avais déduit que c’est pour cette seule et unique raison qu’elles m’avaient été prescrites puisque je n’avais pas de cholestérol.

    Je n’ai pas connu les effets secondaires décrits ici par certaines personnes, douleurs musculaires, articulaires… c’était d’abord de me sentir mal dans mon corps, (du jamais vu) puis d’avoir pris environ 10 kgs en quelques mois (du jamais vu !!!) – sans avoir changé d’un iota mes habitudes alimentaires, puis de sentir une gêne au niveau du foie qui me semblait se durcir, (troubles hépatiques ?)… les faibles doses de kardégic ne pouvant en être la cause, j’en avais déduit que c’était les statines.

    Aux statines j’ai substitué quelques mois du Policosanol, produit naturel qui a vertus identiques d’après multiples études (cubaines surtout) de faire baisser le cholestérol comme d’avoir un effet bénéfique sur les parois des artères. Je l’ai mieux supporté. Mais mon problème n’était pas le cholestérol…

    Suite à d’autres recherches, je ne crois plus guère dans cette théorie du cholestérol elle n’est pas logique. Les plaques d’athérome ne se forment pas dans les artères de moins de 2 mm de diamètre, et seulement dans les endroits où il y a des bifurcations (ex aorte/artères iliaques) ou des crosses (autour du cœur particulièrement, cas le plus général) …ce qui ressemblerait pour imager à une sorte de phénomène d’alluvions. Ce qui signifie aussi que l’autre condition nécessaire à leurs formations est une pression artérielle très forte.
    D’autre part certains sujets développent des plaques d’athérome uniquement autour du cœur, d’autres uniquement dans les carotides, d’autres uniquement sur les artères iliaques (ce qui était mon cas), les Doppler sur cœur et carotides et autres tests ne manifestant aucune anomalie, ni aucun rétrécissement), et certains en plusieurs endroits.

    Sans ressources convaincantes proposées par la médecine officielle (académique ?) j’ai adopté la thérapie de Linus Pauling qui est une vision plus holistique des maladies cardio-vasculaires dans le droit fil de la médecine orthomoléculaire.
    http://practicingmedicinewithoutalicense.com/protocol/excerpt_chp7.pdf
    https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9decine_orthomol%C3%A9culaire

    En raccourci ces maladies cardio-vasculaires résulteraient d’une forme de scorbut (carence) en vitamine C principalement, laquelle est essentielle pour permettre la production de collagène à l’organisme, lequel contribue à la souplesse de nos tissus cellulaires. J’en déduis que les plaques d’athéromes ne seraient pas de dépôts de graisse (théorie alluviale du cholestérol) mais des formes de pansements (réactions immunitaires ?) sur des artères endommagées et fragilisées en raison de leur vieillissement, prématuré peut-être …

    1. La « thèse alluviale », j’adore!
      On se demande d’ailleurs quel type d’alluvion pourrait charrier une artère vu que le cholestérol ne se promène pas sous forme libre dans les vaisseaux et que les plaques n’en contiennent quasiment pas mais bref. La thèse du pansement est bien plus intéressante, les visions de Linus Pauling en nutrition n’ont pas toutes une pertinence exceptionnelle. L’utilisation de hautes doses de vitamine C se fait frémissante, freinée par les firmes qui n’y voient aucun intérêt mercantile à son étude.
      Pour vous convaincre que votre CHO est précieux lisez ceci, où il est démontré qu’un cholestérol élevé après 65 ans est gages de plus grande espérance de vie, et inversement…

      https://bmjopen.bmj.com/content/6/6/e010401

      1. Merci pour le lien BJM, je vais lire ça…

        Sur les critères d’évaluation d’une hypercholestérolémie, un médecin cardiologue dans l’émission « Cholestérol : le grand bluff »* sur Arte en 2016 (qui a secoué le Landerneau de la bienpensance académique) révélait (à 1:02:01 dans la vidéo *) qu’en 1985 quand il s’était installé, un taux de CHO de 3 g/l était considéré comme normal, avant que « la norme » soit abaissée ensuite à 2 g/l et même moins pour des sujets considérés avec facteurs de risques. Il en a résulté que des millions de personnes ont été dès lors considérées malades et mises arbitrairement sous statines, les seuls grands gagnants dans cette histoire étant les Labos.
        * voir ou revoir sur YouTube (1:22:38) https://www.youtube.com/watch?v=f-OFbV6NQ7I

        Sur le cholestérol il y a dans le livre de Jörg Blech journaliste scientifique allemand « Les inventeurs de maladies » -manœuvres et manipulations de l’industrie pharmaceutique (Acte Sud 2005), quelques pages fort instructives
        (p. 85 à 94, ch IV La foire aux risques, le mythe du mauvais cholestérol (p. 86), suivi de la saga des statines (p. 92)
        Jörg Blech explique comment l’industrie pharmaceutique a, entre autres :
        – imposé la baisse arbitraire des normes de cholestérol pour que des gens parfaitement normaux aient l’air malade
        – fait naître la terreur de l’ostéoporose chez les femmes ménopausées afin de favoriser la consommation de médicaments destinés à « prévenir les fractures »
        – manipulé l’opinion afin d’élargir la consommation de médicaments destinés à « traiter l’impuissance masculine »
        – surmédicalisé les femmes, les enfants et les personnes âgées,
        etc.
        https://www.actes-sud.fr/catalogue/essai-document/les-inventeurs-de-maladies-0

        Merci pour les échanges, bonne journée aux aimsibiens.

  17. Le Pr Even et le Dr Lorgeril l’ont démontré :
    les statines sont un toxique lent ,un neurotoxique qui agit au sein même du cerveau ,et qui engendrent douleurs musculaires ,pertes de mémoire ,grande fatigue et risque accrue d’hémorragie cérébrale.
    Le Cholestérol est 1 molécule de vie, vitale pour le fonctionnement du cerveau.
    En sevrant le corps de cet élément par un procédé chimique ,on porte atteinte à l’intégrité des fonctions cérébrales ,musculaires et autres.
    Votre vie est amoindrie.
    La cupidité a outrepassé la vérité ,le mensonge est devenue une vaste arnaque planétaire,diligentée par des financiers conditionnés pas des profits juteux,des médecins corrompus et des politiques amorphes au mépris même de la santé des patients.
    Eclatons cette bulle nauséabondes !
    Notre santé n’a pas de prix ,ne la laissons pas aux mains de financiers verreux.
    L’humain ,la nature a des ressources incroyables.
    On ne peut les traiter ,les appréhender comme le fait l’industrie chimique car les effets sont dramatiques.
    Nous subissons les aberrations d’un système basé sur un mental étriqué ,conditionné ,fou ,destructeur ,privé de la source élémentaire ,l’être.
    Retrouvons nos vrais valeurs en revenant vers la nature ,vers l’humain.
    Pour ma mère ,françoise ,partie le 16/08/2019 suite à une hémorragie cérébrale .

    1. Bonjour, j’ai lu avec beaucoup d’attention le sujet sur les statines. J’ai 63 ans et fait 3 infarctus, 2 phlébites, un abolis pulmonaire , et un cancer du colon il y a 2ans. Mes infarctus je les ai fais dans les années 90. Je suis sous médicaments:
      Kardegic 75 mg, tahor40, remplacé par atorvastatic 40 mg, nebivolol 5 mg, et de l’esomeprazole 20 mg pour remonter gastrique. C’est vrai qu’avec le temps les douleurs musculaires se font sentir, mal aux jambes crampes, mal aux hanches, douleur au plexus. J’ai également fait des crampes au-niveau du coeur, qui m’ont conduit en urgence a l’hôpital, soupçonnant un infarctus. Après avoir lu tous les témoignages, je vous pose la question. Que dois je garder comme médicaments. Si cela ne sert a rien a part aggraver l’etat de santé, je suis prêt a arrêter tout de suite afin de retrouver la motricité, surtout que ces derniers temps je constate en plus des mots de tête, assez rapproché, des pertes de mémoire, et bien sur perte de moral, fatigue, qui empêche de vivre la vie comme il se doit. J’aimerais connaître votre opinion, ainsi que vos conseils. En vous remerciant par avance.

  18. Bsr lucien ,je me permet de vs répondre.
    Fuyez les statines et ce d’autant plus que vs prenez d’autres médicaments.Ma chère mère prenait aussi atorvastatine 40 .Il faut savoir qu ‘ils ont sauvagement doublé les doses pour doubler les profits.D’1 manière générale bannissez tout chimique , il existe tant de solutions naturelles pour retrouver la santé.
    Une bonne nutrition ,des micro-nutriments ,des fruits ,du sport adapté à votre cœur ,une bonne hygiène de vie vs redonneront tonus et moral.
    Jetez un œil sur la médecine holistique bien plus complète que notre médecine bien trop compartimentée.

    1. Rien de moins évident, en effet, Akira, et pourtant s’il y avait la moindre chance que le diabète puisse être réellement guéri, la laisserais-tu passer ?
      Je connais le pouvoir réparateur de l’organisme lorsqu’on lui en donne l’occasion. Je ne sais pas si cette fonction essentielle de ton pancréas est atteinte au point de ne plus pouvoir être réparée. Mais je suis sûre que la médecine par méconnaissance de ce pouvoir restaurateur de la santé intrinsèque aux organismes vivants, nous condamne trop souvent à la médication à vie, et surtout ne nous laisse aucun espoir de guérison. Cet espoir existe bel et bien !
      En Allemagne, le jeûne thérapeutique est courant et peut changer beaucoup de choses. L’important est d’être suivi pendant ce jeûne et surtout, particulièrement dans le cas du diabète, dans la sortie de jeûne afin d’en contrôler une éventuelle reprise de la production d’insuline par l’organisme. Le suivi médical doit être assuré.
      Je ne connais pas ce type de suivi en France.
      https://www.youtube.com/watch?v=N8HGn5zhYdw

  19. Bonjour Je suis une femme de 67 ans, je n’ai jamais eu de problème d’infarctus ou d’AIT, mais je me retrouve à prendre 10mg de pravastatine par jour. Début janvier j’ai consulté pour ce qui semblait être une sciatique, mais une gêne dans la cuisse et le mollet m’a fait craindre une phlébite (dont j’avais souffert deux ans auparavant). L’angiologue n’a pas diagnostiqué de phlébite mais de petites plaques d’atheromes dans les jambes, sans qu’elles soient à l’origine des douleurs, alors qu’au bout de 200 mètres je ne pouvais plus marcher… Une analyse sanguine révèle un cholestérol LDL de 1,06. Mon père étant décédé d’un infarctus à 53 ans, L’angiologue me considère « à risque » et me prescrit donc la pravastatine et du perindropil. Je prends cela depuis un mois, et j’ai à présent des crampes et toujours des douleurs au mollet… Mais je peux marcher un peu plus loin. Je crains les effets des statines, à la lecture de votre article. Leur prise est elle vraiment justifiée avec un taux de cholestérol aussi bas ? En temps normal je pratique du vélo de route et de la randonnée.

  20. Bonjour. Je ne sais pas si je serai lue étant donné la date de parution de l’article… je tente quand même ! Ma tante âgée de 64 ans a pris pendant de longues années de la Simvastatine. L’été dernier elle se plaignait de plus en plus de douleurs musculaires et articulaires. C’est à ce moment là que j’ai adhéré à l’AIMSIB et lu plusieurs articles au sujet des statines ainsi qu’un des livres du Dr De Lorgeril. Bref, je me suis demandée si sa statine pouvait être à l’origine de ces douleurs chez ma tante (femme énergique, sportive… dont le défaut si l’on peut dire ça comme ça était le tabac et le beurre demi-sel: vive la Bretagne!). Après lui en avoir parlé à plusieurs reprises , elle s’est rendue chez sa généraliste qui lui a stoppé sa statine. Point barre. Effectivement les douleurs se sont atténuées jusqu’à devenir quasiment inexistantes. Et puis, 2 jours après le début du confinement: infarctus ! (elle vit seule et a tardé à contacter le samu: car les ondes débordaient de « ne pas se rendre aux urgences, ne pas encombrer les lignes du samu bla bla bla). Ainsi donc elle a été prise en charge à 2 h (douleurs débutées vers 18h). Stentée, elle est sortie de l’hopital puis y est revenue une semaine après pour arythmie. Elle en est ressortie et quelques jours après s’est sentie très mal ! le cardiologue n’avait pas prescrit de potassium (alors qu’elle était sous lasilix) … Là dessus elle repart de l’hôpital avec un traitement de cheval (lasilix, potassium : si si cette fois c’est bon ; tareg, cordarone, eliquis, cardensiel et tahor !!). Sauf que depuis un mois (et la mise en place du Tahor: de nouveau douleurs articulaires et musculaires ++) ; Elle a revu le cardio cette semaine, il ne souhaite pas arrêter le tahor ni le remplacer par une autre molécule. Sa concession a été de la prescrire un jour sur 2. Il a aussi constater que ça ne pompait pas comme il le souhaiterait et a prescrit une irm cardiaque. Bref ça fait beaucoup pour ma tante qui se sent restreinte dans ses activités, d’une part à cause de son essouflement lié à l’insuffisance cardiaque et d’autre part à ses douleurs musculaires. De mon côté je suis vraiment embarrassée. L’arrêt de sa statine l’été dernier a t-il pu jouer un rôle dans l’infarctus ? j’ai beau avoir lu, je ne peux m’empêcher d’éprouver de la culpabilité à ce sujet … et cette statine est-elle vraiment indispensable comme le dit le cardio? Je suis donc désemparée et ne sais plus comment appréhender la situation. C’est la raison pour laquelle j’écris, je jette une bouteille à la mer et espère recevoir les conseils des professionnels que vous êtes…

  21. Bonjour,
    j’entre officiellement dans la catégorie des hypertendus aujourd’hui (rien à voir avec le cholestérol, tout est bon de ce point de vue) et mon médecin me prescrit du Coaprovel. La lecture de la notice Vidal me fait un peu peur… Un avis ? D’autres remèdes sont ils possibles ? Merci d’avance !

  22. Petit rappel pour ceux qui auraient encore des doutes
    N’oubliez jamais que nous sommes ds 1 monde ou l ‘argent pollue tout jusqu’à notre propre santé .

    Pr JPA. IOANNIDIS (université de Stanford) : les statines sont le pire désastre de la médecine : IL N’Y A AUCUNE PREUVE DE LEUR EFFICACITE. Les nouvelles guidelines conduisent à une STATINISATION DE LA PLANETE. Elles sont fondées sur des calculs falsifiés, sans la moindre preuve et leurs auteurs sont liés par de multiples conflits d’intérêt avec les firmes pharmaceutiques (The Lancet 2014, 383 : 166).
    Pr E.N. CURTIS (Berkeley, Californie, 2007) : L’histoire des statines est celle des nouveaux habits de l’Empereur, une banqueroute scientifique, une théorie à jeter dans les poubelles de l’histoire de la médecine en sautant dessus à pieds joints. Il n’y a absolument aucune preuve scientifique de la théorie du CHO. Elle est entirely wrong. C’est de la junk science. Le CHO has nothing to do with coronary diseases. • Pr PC. GOTZSCHE (Copenhague 2013, Cofondateur de la Cochrane Collaboration) : « Toutes les études sur les statines sont falsifiées. Leurs conclusions doivent être toutes rejetées. La théorie du CHO est une pure affaire d’argent ».Pr DC. LUNDELL (ex-chief of Cardiac Surgery, Yale University Hospital, puis cofondateur du 2ème plus grand centre américain de chirurgie cardiaque, le Lutheran Heart Hospital) : « Je me suis longtemps lourdement trompé. Aujourd’hui, je l’ai compris et je ne plus rester silencieux. L’athérome est une maladie purement inflammatoire. Le Cholestérol CHO n’encrasse pas les artères. Il ne joue aucun rôle dans l’athérome et les maladies coronaires. C’est une escroquerie à l’échelle mondiale, qui a stérilisé les recherches sur l’athérome et rapporté 30 milliards par an à l’industrie. Les recommandations de lutte contre le CHO de la FDA, de l’American Heart Association et du National Cholesterol Education Program (NCEP) sont rédigées par des experts en majorité liés par de multiples contrats à l’industrie pharmaceutique. Il s’agit d’une gigantesque escroquerie, car malgré les statines, plus d’Américains mourront encore cette année de maladies cardiaques que jamais auparavant (DC. Lundell et TR. Nordstroem, The Cure of Heart Diseases, Heart Surgeons Health Plan, 2007)
    .Pr T. HAMAZAKI (Tokyo, Japon), Ann.Nutr.Metab.2013 : « L’hypothèse que plus on abaisse le niveau de cholestérol, moins les complications cardiaques sont fréquentes est totalement erronée. » (Annals of Nutrition and metabolism, 2013)

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