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Vaccination obligatoire et bac à sable

Voilà ce qui arrive quand on s’intéresse de trop près à la prose de ses plus estimés confrères, parfois à la fin… on les jalouse. C’est ce qui m’est malheureusement arrivé après la lecture du dernier article que Michel de Lorgeril (1) a posté sur son blog, où d’ailleurs tout le monde devrait se donner rendez-vous au moins une fois par jour pour plus se détendre et mieux s’instruire. Il ne m’en voudra pas que je veuille à mon tour me saisir de sa si belle trouvaille .. Bonne lecture.

 

L’objet de cet article provient du fait que Michel a redonné vie à un rapport de l’ANSM en date de juin 2019 que personne évidemment n’a lu, un « travail », ou tout du moins une production qui s’annonçait de la façon suivante: (2)

ANSM, Synthèse: présentation

Attention! Pour les lecteurs pressés il en existe une déclinaison lapidaire en forme de dépliant encore plus publicitaire que celle-ci et qui tient sur deux pages, où l’on en apprend encore moins que dans la version de synthèse, elle est là (3), le rapport complet est  ici (4) mais nous parlerons évidemment des trois documents. Au passage nous remarquons que la fameuse synthèse est datée de Juin 2019 et qu’il a donc fallu un an à notre rédacteur anonyme pour réussir à pondre un rapport aussi scientifiquement vide d’intérêt. On l’imagine appartenant probablement au groupe des Juillettistes et qu’il a souhaité au dernier moment se mettre à jour de tous ses dossiers en cours afin de pouvoir légitimement profiter sans contrainte intellectuelle trop pesante de son droit au farniente estival…

Tenter une comparaison inepte pour déférer à son Etat-employeur

Il s’agissait donc de « dresser un bilan de l’ensemble des cas événements ou d’effets indésirables notifiés au système national de pharmacovigilance avant l’extension de l’obligation vaccinale » (6) puis de les comparer à « tous les cas notifiés événements ou d’effets indésirables au système national de pharmacovigilance au cours des six premiers mois de l’extension de l’obligation vaccinale« . (sic)

Bon. Admettons. L’ANSM souhaite, ou dit souhaiter évaluer l’augmentation éventuelle des effets secondaires depuis la promulgation de l’obligation vaccinale géante de 2018, l’idée paraît séduisante. Donc nous parlons bien de comparaison de fréquence d’effets indésirables (EI)  post-vaccinaux même si l’ANSM s’en défendra  entre deux populations d’enfants que l’on pourrait comprendre ainsi:

– Une première cohorte (C1) d’enfants de 0 jour à 6 ans qui a reçu une quantité inconnue d’injections vaccinales (entre 0 et 10)  pendant six ans: Forte de 800.000 naissances par an pendant 6 ans, soit 4.800.000 bébés,
– Une deuxième cohorte (C2) d’enfant de 0 jour à 6 mois  qui a subi l’obligation vaccinale de manière administrative (entre 0 et 5 injections) sans la moindre science ni conscience, intéressant seulement une demi-année calendaire soit théoriquement  400.000 enfants.

On est tenté de voir les choses de manière aussi claire mais le mode d’observation retenu par l’ANSM induit un biais maximal car il existe un groupe enfoui que l’on pourrait appeler « les C1-C2 » à savoir tous les enfants nés en C1 et chez qui on diagnostiquera un EI pendant la période C2. Des cas importés de C1 venant « polluer » les données propres à C2, en quelques sortes et qui pourraient la polluer très sérieusement…

On aurait préféré que l’on nous renseigne sur ce qui fait vraiment le but de la vaccination, est-ce que la morbi-mortalité infantile diminue encore depuis l’obligation vaccinale géante, ne rêvez pas car on préfère essayer de répondre à autre chose, est-ce que les enfants sont plus malades depuis qu’on les vaccine beaucoup plus, affreux signe des temps…

On rappelle le calendrier vaccinal obligatoire qui frappe les seuls bébés français depuis 2018 et que tous les pays du monde ont soigneusement choisi de ne pas copier: (3)

Calendrier vaccinal Mars 2019 p.44, extrait

Nos bébés C2 nés entre le 1er Janvier et le 30 Juin 2018 ne sont donc concernés que par les seuls vaccins qui sont inoculés à leurs âges, nous sommes bien d’accord (encadré rouge). En aucun cas pour les vaccins injectés aux « vieux bébés »  de plus de six mois qui ne les concernent théoriquement pas à savoir la vaccination contre la rougeole, la rubéole et les oreillons évidemment. (entouré en rouge)

Regardez pourtant ce que notre adepte des premières chaleurs estivales ose écrire:

ANSM, Les vaccins étudiés

Vous avez bien lu, l’ANSM ne va pas hésiter à comparer les EI liés aux vaccins ROR entre C1 et C2 alors que les vrais C2 (nés entre le 1er Janvier et le 30 Juin 2018) n’y seront exposés que des mois plus tard!

Il y a pire, reprenons la vie de ces premiers bébés C2 nés en 2018 et tentons de décompter le nombres de vaccins administrés en fonction de leurs mois de naissance:

Tableau 2- C2 nés en 2018, nombre d’injections par enfant et temps de surveillance

Comme on le voit sans peine:

– 16% des enfants de C2 (ceux nés en Janvier) auront reçu 5 vaccins (soit certainement bien moins que dans le groupe C1) avec un temps de surveillance d’effets post vaccinaux oscillant entre  0 et 4 mois,
– 50% des enfants (nés entre Février et Avril) recevront entre 2 et 4 vaccins pour des surveillance d’effets post vaccinaux compris entre 0 et 3 mois,
– 33% des enfants (nés en Mai et Juin) n’auront même pas reçu le moindre vaccin mais on surveille leurs effets post vaccinaux quand même.
– En comparaison, la cohorte C1 a reçu une dizaine de vaccins avec une surveillance post vaccinale comprise entre 0 et 70 mois.

Nous voilà bien! Notre déjà maigre groupe C2 vient brutalement de se voir amputé d’un tiers de son effectif, il ne reste plus que 266.00 bébés sur les 400.000 de départ. L’ANSM va inclure des enfants non vaccinés dans la surveillance des effets post-vaccinaux, je rappelle à tous l’histoire des souris de Bernard Guennebaud, notre terreur des statistiques bâclées : « Quand on veut étudier la durée de gestation chez les souris on ne sélectionne pas de spécimens mâles ou des souris non fécondées« .

Chez les médecins amoureux de leurs métiers et plus respectueux de leurs missions de soins que de leurs prétendues obligations administratives, une question les taraude tous les jours: Est-ce que l’état de santé de nos bébés pourrait se dégrader au fur et à mesure que l’on augmente le nombre d’injections vaccinales? Ne rêvez pas! l’ANSM n’a aucune envie de répondre à cette question.

De plus notre estival scientifique d’Etat ne craint pas de nous fournir ces deux informations cruciales concernant le groupe C1, d’apparence anodine:

ANSM, extrait

Le diable se cache dans les détails, ainsi à l’ANSM on reconnaît une délai moyen d’apparition des effets secondaires post-vaccinaux à 4 semaines, du dernier grotesque quand on sait que la plupart des études de firmes  recueillent leurs données d’effets indésirables sur moins de sept jours et que les critères de mise en responsabilité des vaccins viennent d’être considérablement durcis. (7)

Ne cherchez surtout pas le nombre d’EI par cas déclarés dans le groupe C2, afin que personne ne soit tenté de les comparer il n’apparaît dans aucune des trois déclinaisons de ce rapport.

Corollaire évident, rendre ce résultat de date de survenue d’EI en délai moyen et non médian (donc sans donner la distribution des EI dans le temps) nous interdit de situer exactement quand ces EI sont le plus souvent diagnostiqués; Nous verrons plus loin que la réalité de ces délais demeure consternante, je crains que notre infortuné plaisancier de l’ANSM ne se retrouve rapidement sur le sable s’il continue à accumuler les boulettes de ce calibre.

Effets secondaires (EI), classification ANSM

Etape importante du sujet, séparer les EI entre les graves et les non graves.

Nous apprenons que par exemple de manière officielle en France le syndrome des cris/pleurs persistants, les poussées fébriles, les vomissements ne sont pas à considérer comme des réactions encéphalitiques sévères et graves.

Je vous laisse à nouveau prendre connaissance de l’opinion des médecins de l’AIMSIB à ce sujet. (7)

Passons à l’examen des EI sévères qui nous sont présentés et une classe apparaît, surprenante, celle des « Évènements indésirables sensibles ». Mais sensibles pour qui, pour la Presse indépendante qui a disparu, pour les parents, les médecins, les adhérents de l’AIMSIB, ou alors sensibles surtout pour  les autorités sanitaires qui refusent depuis toujours la moindre imputabilité des vaccins dans la genèse de toutes ces pathologies? Sortez-les par la porte et ils reviendront par la fenêtre, vous le verrez bientôt.

ANSM, EI d’intérêts particuliers

Notre Juillettiste s’est bien fendu d’un chapitre embarrassé sur les décès suspects de la cohorte C1, où tout et son contraire peuvent se comprendre, ici:

ANSM, fragment

Du plus grand incompréhensible, que veut dire notre amoureux des parasols avec ses « … lourds antécédents ou affections sévères pouvant expliquer l’issue fatale », que les vaccins obligatoires auraient eu chez eux un effet « balle dans la nuque »?

Qu’attend-on pour lever le doute et lancer une étude épidémiologique sérieuse et urgente sur le sujet de la pertinence de la vaccination chez les enfants neuro-immunologiquement fragiles?

Pour le reste, ne rêvez pas! Plus rien de la liste « sensible » ne sera divulgué dans les deux documents de synthèse, quant aux chiffres pitoyablement bas évoqués dans le rapport complet nous ne pouvons qu’exprimer nos plus grands doutes quant à leurs sincérités en commençant naturellement par l’exhaustivité de ces listes.  De la science d’accord à l’ANSM, mais tout de même pas aller jusqu’à de la transparence.

Réfléchir à cette comparaison inepte pour finalement partir à la plage

  • On l’a bien compris, C1 est constitué d’une énorme hétérogénéité de plus de quatre millions de bébés dont on ne sait ici à peu près rien (sauf qu’ils auraient été exposés à 38 millions de doses vaccinales mais on ignore qui en a reçu combien).
  • C2 constitue une cohorte microscopique chez laquelle il faut en plus déduire un tiers d’enfants non vaccinés et où très souvent les fenêtres d’études sont refermées avant que tous les effets secondaires aient le temps de se déclarer, c’est même l’ANSM qui le dit, mais chez qui il faut rajouter une proportion inconnue d’EI émanant de C1.

Donc, notre adepte du matelas pneumatique sent le piège se refermer sur son clavier : A tenter une règle de trois facile puisqu’il a comme nous tous les chiffres il risque d’abord de se retrouver attaqué de toute part pour ne pas avoir chassé tous les monstrueux biais de son étude (qui en est tout sauf une), puis il risque de mettre à jour un rapport de comparaison d’effets secondaires difficile à expliquer.

Alors après un avant-dernier satisfecit, une sobre énonciation des cas d’effets secondaires dans les deux groupes, re-satisfecit et fermez le ban, tout le monde retourne à la plage!

ANSM « version courte » p.2

Les chiffres délivrés par l’ANSM débouchent sur une conclusion d’une stupidité sans comparaison et voilà pourquoi notre amateur de château de sable a senti qu’il valait mieux s’arrêter: Il était au bord de faire tomber une honte sur l’ANSM que même le départ de ses dirigeants n’aurait pas suffi à faire oublier et nous allons voir dans quelques instants que selon toute probabilités ses chiffres sont, en plus, bidonnés.

De toute façon on s’en fiche, des effets secondaires

Ce titre pourrait vous paraître imbécile et il l’est mais il reflète hélas la triste réalité des pays qui pratiquent l’obligation vaccinale. Qu’importe que par exemple la FDA américaine ait émis récemment un avis de contre-indication à la vaccination concernant de larges catégories de bébés, (8) la France n’écoute personne!

Qu’importe les EI puisque de toute façon on va commencer la vaccination obligatoire de tous les bébés de notre pays à une date administrativement fixée d’avance, quels que soient leurs états de santé et antécédents héréditaires, et que l’on va poursuivre le protocole vaccinal quels que soient les effets indésirables rencontrés.

Voici l’histoire vraie d’un petit garçon de Seine-et Marne né en Juillet 2017 et qui a reçu à 4 mois dans la matinée un Prevenar© 13. Le soir il tombe dans un coma profond puis est transporté à l’Hôpital par les Pompiers en secteur de réanimation pédiatrique. (9) Un fois réveillé et après de nombreux essais infructueux pour attribuer cet accès neurologique à autre chose, un des pédiatres hospitaliers convient oralement auprès de sa mère que le vaccin du matin devait en être la cause. Le cauchemar commence maintenant pour la famille. Ce confrère propose, vu l’effet secondaire produit par le premier des trois Prevenar©,  de poursuivre systématiquement le protocole vaccinal en secteur hospitalier. Effarement bien compris de la mère qui court alors chez le médecin ayant vacciné son bébé pour obtenir un certificat de contre-indication définitif à la vaccination. Refus net de celui-ci, « parce que je n’ai pas envie d’avoir des ennuis avec le Conseil de l’Ordre » mais aussi refus  de signaler l’effet secondaire à la pharmacovigilance (surtout ne pas passer pour un médecin anti-vaxx), ce que la maman réalisera elle-même… Puis elle portera plainte à l’Ordre contre ces deux médecins… L’histoire se poursuit toujours.

Vous doutez encore de ce qu’une administration imposant la vaccination obligatoire est capable de broyer la médecine et les enfants qu’on lui confie? Voici un témoignage administratif qui en dit long, tiré du rapport complet édité par l’ANSM elle-même:

ANSM, rapport complet p.23

Handicapé à vie mais en règle!

On rappelle que le signalement passif des EI (attendre que quelqu’un veuille bien les signaler) est sous-évalué d’un facteur 10 à 100 au moins par rapport à la réalité, et que dans une étude que nous avons déjà commenté (10) cette sous-évaluation a été démontrée comme pouvant atteindre un facteur 400 par rapport à une recherche active.

Dernier retour sur notre rapport de synthèse, cette fois-ci sur la plaquette publicitaire, dernier paragraphe:

ANSM, fragment

Voilà qui appelle donc trois commentaires:

1- Tout est sous contrôle, passez un bon été, pas un mot des « EI sensibles » dans deux des trois documents,
2- Les effets secondaires post vaccinaux sont si bénins que le signalement à la pharmacovigilance pourrait confiner à la perte de temps pour tout le monde, famille, médecins comme agences,
3- Les effets secondaires vaccinaux sont toujours transitoires, alors pourquoi s’affoler?

Mais aussi une dernière réflexion de bon sens, pardon à notre porteur de paréo mais comment peut-il expliquer que les EI soient qualifiés de transitoires, connus et bénins ( réaction locale, urticaire, diarrhée…) alors que quelques lignes plus haut il décrit un délai moyen d’apparition des EI égal à 27,7 jours? Veux-t-il nous expliquer que les bébés ne se démangent aux sites d’injections, voire ne déclarent leurs petites diarrhées que 27,7 jours après leurs vaccinations? Quels sont les très nombreux EI non décrits qui « tirent » ce délai d’apparition aussi loin dans le temps pour « effacer » les très nombreux EI qui se déclarent quasi-immédiatement juste après vaccination?

Dernier mensonge dévoilé, les vaccins déclenchent des EI transitoires  et bénins alors qu’ils sont diagnostiqués un mois (en moyenne) après leurs administrations.

Je propose que notre plagiste reste définitivement sur son littoral pour y débuter une seconde carrière plus près de la nature.

Conclusion

En tant qu’Aoutien de longue date, je me devais de taquiner gentiment notre Juillettiste. Ce qu’il a écrit méritait au moins deux articles de réprobations maximales, voilà le second.  La vaccination obligatoire française est une idée immonde comme notre pays sous influence a réussi à en produire peu en quelques siècles, qui entraîne des comportements absolument répréhensibles et parfois révoltants chez tous les intervenants:
Les politiques doivent nier la toxicité de certains vaccins pour n’avoir jamais à admettre leurs erreurs d’analyses initiales,
Les agences gouvernementales évidemment aux ordres ( l’ORTF, avant) désinforment à tour de bras les populations et les médecins pour complaire aux politiques,
Les journaux médicaux relaient les messages publicitaires de leurs annonceurs vendeurs de vaccins,
Les familles partent faire vacciner les carnets de santé de leurs enfants à l’étranger ou dans des photocopieuses couleur,
Les médecins taisent ce qu’ils voient ou comprennent de leurs actions pour ne pas subir les foudres…
Des conseils ordinaux qui du coup redeviennent ce pour quoi ils avaient été créés à l’origine.

Tout un pays vit de travers et demain toute confiance envers les politiques et les médecins sera irrémédiablement détruite.

Rassemblons nos forces, regroupons-nous à l’AIMSIB! Chaque Confrère doit pouvoir engager une réflexion sereine avec ses pairs, chaque parent doit pouvoir transmettre cet article à son médecin. Souhaitons que chaque membre de Conseil Ordinal s’interroge sur ce que les politiciens et les firmes leur demandent d’exécuter pour eux.

Pour finir laissez-moi vous dire que je suis quand même d’accord avec notre juillettiste sur un sujet et un seul, même si je suis certain qu’il n’en croit pas un mot et que le principe de la notification spontanée des EI ne sera jamais le meilleurs outil pour les mettre à jour:

 

PS: Le Docteur Vincent Reliquet remercie Le Vigilant ainsi que Bernard  Guennebaud pour la pertinence de leurs remarques et la qualité de leur aide.

 

Sources:
(1) https://michel.delorgeril.info/ethique-et-transparence/encore-une-petite-entreprise-officielle-de-propagation-dinfox-mais-dans-le-domaine-des-vaccins-cette-fois-ci/
(2) https://www.ansm.sante.fr/content/download/162747/2128851/version/1/file/Synthese_rapport_vaccins_juin2019.pdf
(3) https://www.ansm.sante.fr/var/ansm_site/storage/original/application/913059d84ab266f1fbe56358bec6bab5.pdf
(4) https://www.ansm.sante.fr/S-informer/Points-d-information-Points-d-information/L-ANSM-publie-un-rapport-qui-confirme-la-securite-des-vaccins-obligatoires-pour-les-enfants-de-moins-de-2-ans-Point-dInformation
(5) https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/calendrier_vaccinal_maj_17avril2019.pdf
(6) Période de référence retenue par l’ANSM,1er janvier 2012 au 31 décembre 2017.
(7) https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2023/11/image-4042920-20201130-ob-6b8f5e-dr-helene-banoun.jpg.org/2019/03/31/les-six-precautions-preconisees-par-lhttps://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2023/11/image-4042920-20201130-ob-6b8f5e-dr-helene-banoun.jpg-pour-la-vaccination-des-nourrissons-mars-2019/
(8) https://www.cdc.gov/vaccines/hcp/vis/vis-statements/mmr.pdf
(9) L’ensemble de ce dossier a été étudié par l’https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2023/11/image-4042920-20201130-ob-6b8f5e-dr-helene-banoun.jpg à la demande d’une association de défense des victimes des accidents post-vaccinaux
(10) https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2023/11/image-4042920-20201130-ob-6b8f5e-dr-helene-banoun.jpg.org/2018/12/31/vaccinations-obligatoires-2018-cest-bientot-fini/

 

 

 

47 Responses

  1. Chacun va se poser la question : combien d’enfants dans chacun des 2 groupes désignés par C1 et C2 dans l’article, c’est à dire, parmi les 75 cas retenus dans le rapport pour le premier semestre 2018, combien étaient nés avant 2018 (pour lesquels seul le DTP est obligatoire) et combien étaient nés en 2018 ?
    Le plus simple aurait été que les auteurs du rapport répondent eux-mêmes à cette question. Mais non ! Page 25 du rapport ils nous disent que « L’âge précis à la vaccination était renseigné pour l’ensemble des nourrissons. Quarante-quatre d’entre eux appartiennent à la tranche d’âges 0-11 mois ». Cependant, comme dans un jeu de piste, ils lâchent un indice :  » L’âge médian à la vaccination était de 10 mois (1,5 – 22). »
    Cela signifie que 37 avaient au plus 10 mois au moment de la vaccination associée à la notification à la pharmacovigilance et que 37 avaient au moins 10 mois.
    En remontant le temps à partir du 30 juin 2018, on arrive au 1er septembre 2017. Il y en a donc au moins 38 nés avant cette date et qui n’étaient pas légalement concernés par l’extension des obligations. On se demande vraiment pourquoi les auteurs n’ont pas voulu communiquer le nombre exact ! Notons aussi que l’âge extrême de 22 mois implique qu’il y en avait au moins un né en 2016.

  2. Dire que j’ai rigolé à la lecture de l’article ! Il vaut peut-être mieux en rire plutôt que d’en pleurer. Merci cher Vincent et merci Michel de Lorgeril pour votre vigilance (pharmaco !..)

  3. Bravo Docteur Reliquet. C’est du mordant et moi qui ne suis pas très matheux j’ai tout (presque) compris. Merci.

  4. Merci à vous
    J’avais déjà lu le commentaire de Michel de Lorgeril sur son blog.
    Je suis outrée par ce rapport ils prennent vraiment les scientifiques, les médecins et les parents pour des imbéciles
    Je souhaite que l’association envoie un courrier à chaque médecin vaccinateur et qu’une plainte soit déposée.
    Il faut sauver nos enfants et petits-enfants de ces gens qui ne comprennent rien à la science ni au statistiques et sont seulement motivés par les profits.
    En ce moment nos chères médias relancent sur une épidémie de rougeole
    Copinage copinage …..
    Faire peur pour mieux faire obéir ……

  5. Je suis ébahie par la qualité de cet article, la richesse des infos et la dynamique percutante des analyses. Je vous en félicite vivement!

    Si les homéopathes sont réticents face aux vaccinations, c’est qu’ils ont l’expérience des réactions possibles.
    Je suis à la retraite depuis quelques années mais j’ai pratiqué l’homéopathie uniciste. Plusieurs parents m’ont amené des enfants qui avaient réagi à des vaccins (injectés par des pédiatres conventionnels) et en présentaient encore des effets. Le remède adéquat permettait de les réduire, ce qui était une preuve de l’effet de la vaccination. Ces cas n’étaient pas déclarés à un registre (je ne pratiquais pas en France).
    Il est évident que les réactions dépendent des caractéristiques propres à chaque enfant et ne sont que réveillées ou révélées par les injections. Alors qu’en est-il de toutes les réactions qui évoluent à bas bruit ou sont dormantes pendant des années? Les analyses scientifiques des milieux officiels me semblent fort insuffisantes si ce n’est inexistantes à ce niveau-là.

    On peut aussi se demander, sur un tout autre plan, pourquoi il y a une telle distance entre la précision scientifique actuelle et la grossièreté (dans le sens de non dégrossi) des études des produits vaccinaux avec leurs impacts dans l’organisme tout entier et pas seulement dans le système immunitaire limité à l’étude anti-gène – anti-corps.

    1. Merci pour votre commentaire.
      Votre dernière phrase est très intéressante.

      Je ne suis pas médecin, mais maman d’un p’tit bébé né en 2019, que je ne souhaite pas voir détruit à cause de notre Dictature mondiale.

      Ce que la médecine moderne allopathique occulte c’est principalement le fait que nous ne sommes pas qu’un seul corps.

      La médecine moderne allopathique ne s’intéresse qu’au seul corps physique et biologique.

      Sauf que nous sommes tous constitués d’une âme et de quatre corps (minimum) : physique, mental, émotionnel et spirituel.
      Mais cette société diabolique a tout fait pour que ces vérités soient cachées au monde. Mais heureusement elles réapparaissent et elles paraissent tout à fait logiques, puisque les gens sont de plus en plus nombreux à sentir les corps de conscience.

      Les gens se réveillent, lentement mais sûrement.
      Nos dirigeants corrompus par le pouvoir et l’argent vont tomber, et plus vite qu’on ne le pense !
      Ils ont détruit déjà tant de vies, pour gagner de l’argent, rester au pouvoir, et pour maintenir les peuples soumis inconditionnellement dans la pauvreté et la peur……

      Évidemment que les études des produits vaccinaux doivent s’intéresser aux impacts désastreux sur tous le corps, et sur tous les corps.

      Mais la médecine moderne allopathique est trop mauvaise, trop endoctrinée dans le « les vaccins ça protège, ça sauve, c’est obligatoire »…
      Aucune capacité de se remettre en question.
      Cela prouve bien leurs crimes !

      Cela prouve bien que la vaccination est la pire erreur de l’Humanité.
      Le dogme Pasteurien est fondé sur des mensonges et sur la peur.
      Si tous les parents lisaient les travaux d’Antoine Béchamp (Les microzymas) et de Jules Tissot, aucun ne prendrait le risque effroyable de piquer leur bébé d’amour.

      Évidemment que la vaccination ne protège pas, ce n’est que de l’empoisonnement pur et simple, barbare et pervers.

      Je fais partie des accidents post vaccinaux qui n’ont jamais été diagnostiqués et établis dans aucune statistiques, et des gens comme moi il y en a partout.
      Parce qu’après le vaccin de trop, je subi désormais le calvaire de faire des graves oedèmes de Quincke. Un simple Doliprane
      (élément chimique) peut m’envoyer dans la tombe. Et je n’ai que 30 ans.

      Mais ça va bientôt changer.
      Puisque nos loups seront bientôt punis pour leurs crimes contre l’Humanité !

      2020, une grande année !
      Je l’espère en tout cas !

      1. Précisément parce que la science passe sans doute à côté de l’essentiel, il ne faut pas que vous vous sentiez condamnée à la maladie.
        A moins de dégâts vraiment irréversibles, (mais qui peut le dire ? toujours compte tenu de cette méconnaissance de la santé) il faut avoir confiance en la capacité réelle de réparation de l’organisme.
        Combien de gens « condamnés à la maladie » par la médecine allopathique ont retrouvé la santé. Dans les stages de jeûne, de santé naturelle … on en croise beaucoup. J’en fais partie.
        Bon courage. Ayez confiance et surtout n’abdiquez pas !

  6. Il faut distinguer entre les nombres de cas notifiés (962 et 75) et les nombres d’EI enregistrés qui sont beaucoup plus nombreux, chaque enfant pouvant en avoir cumulé plusieurs. Ainsi, page 13 du rapport complet on lit que pour le groupe des {2012 2017} le nombre moyen d’EI observés par cas notifié était 2,1, ce qui correspond à 2020 EI. Dans le § correspondant pour le groupe des ‘’2018’’ , page 25, on ne trouve pas cette information. Là aussi, ce n’est pas normal ! Les auteurs écrivent “qu’aucun signal n’a été identifié” mais c’en est un !!! Publier une information de cette importance pour un groupe et pas pour l’autre alors que l’objectif est de les comparer devrait aussitôt attirer l’attention, c’est le rôle d’un signal qui, pour ne pas être de nature statistique n’en est pas moins révélateur et capable de susciter une investigation. Dans ce genre de publications, affirmées scientifiques, il faut adopter une attitude d’enquêteur. Comme l’auraient dit les célèbres inspecteurs Dupondt, c’est louche ! Je dirai même plus, c’est louche ! Mais même avec une bonne loupe, comment trouver le nombre correspondant ? Impossible avec les seules données publiées mais il y a quand même un moyen permettant d’avancer.

    Allez page 19 consulter le tableau 5 donnant les EI les plus souvent rencontrés parmi les 962 cas du groupe {2012 2017} : il y en a 1023 ce qui donne 1,06 EI par cas. On est loin de 2,1. Pourquoi ? Tous les EI identifiés n’ont pas été pris en compte dans ce tableau, la meilleure preuve étant que, pour la première ligne on a 295 cas non graves pour 174+56=230 cas ayant fait l’un des EI retenus dans ce tableau. Parmi ces 295 cas il y en a donc au moins 65 qui n’ont fait aucun des EI retenus dans ce tableau mais qui en ont donc fait au moins un autre. Le nombre d’EI par cas est directement lié à la liste retenue. Avec la liste du tableau 5, c’est 1,06 pas cas ; avec une liste plus riche ce pourra être un nombre plus grand comme 2,1.

    Mais ainsi on va pouvoir effectuer une comparaison avec le groupe “2018” en allant chercher le tableau 10 correspondant page 29. On constate que tous les EI répertoriés dans ce tableau figurent aussi dans le tableau 5*. Là on trouve 106 EI observés parmi les 75 cas, soit 1,41 EI en moyenne par cas. C’est beaucoup plus, c’est même presque significativement augmenté avec une probabilité 2,55 % d’obtenir un écart au moins aussi important par le fait du hasard (modélisation par Poisson sur 12 semestres d’une part et un semestre d’autre part).

    * Certains EI figurant dans le tableau relatif aux [2012 2017] ne se retrouvent pas dans le tableau “2018” alors que certains enfants du groupe “2018” auraient pu les faire mais pas en nombre suffisant pour être retenus dans ce tableau. Cela aurait pour effet de réduire le nombre moyen d’EI rencontrés, ce qui montre que le 1,41 trouvé pourrait n’être que plus élevé si les 2 tableaux avaient pris en compte les mêmes EI. Il est d’ailleurs certain qu’il y a d’autres EI ayant frappé ce groupe car la seconde ligne indique 24 cas pour 10 EI affectant le système nerveux (convulsions, hypotonie).

    On peut commencer à comprendre pourquoi les auteurs n’ont pas publié le nombre moyen d’EI par cas chez les “2018” car il a toute chance d’être très largement supérieur à 2,1 voire d’être significatif ce qui serait d’un très mauvais effet. J’ai pu calculer qu’il suffisait d’avoir 200 EI relatifs aux 75 cas de 2018, soit 2,67 EI par cas en moyenne pour avoir un écart significatif. C’est tout à fait possible car pour passer de 1023 à 2020 il faut multiplier par 1,97 et qu’il suffit de multiplier par 1,88 pour aller de 106 à 200.

    On a tendance à ne regarder que ce qui est publié. C’est une méthode de travail efficace et fructueuse de pointer les données non publiées alors qu’elles auraient dû l’être !”

    Une question se pose : comment expliquer que les obligations vaccinales aient pu accroître le nombre d’EI par cas sur cette première période de 6 mois ? Ces vaccins étaient déjà pratiqués auparavant et pour près de 80 % d’entre-eux selon ce qui fut affirmé par la ministre. Voici une hypothèse envisageable :

    Sur ce premier semestre 2018 il y a eu 75 cas déclarés contre 962 sur les 12 semestres précédents, soit 80,2 en moyenne par semestre. L’écart n’est pas du tout significatif (probabilité associée 20,4%). Même non significative, cette réduction du nombre d’enfants déclarés à la pharmacovigilance est quand même surprenante alors que le rapport de l’ANSM note une augmentation des vaccinations chez l’enfant au cours de l’année 2018.
    Cette réduction de 80 à 75 pourrait s’expliquer par une réticence des médecins à déclarer des cas de peur de nuire aux obligations vaccinales ou d’encourir les foudres du conseil de l’Ordre. Par contre, face à un enfant ayant 3 EI simultanément, alors là les inhibitions du médecin ont pu s’effacer plus facilement pour qu’il déclare.

    Résultat : cela va sélectionner un échantillon d’enfants moins nombreux qu’auparavant mais avec moins d’enfants ayant seulement (si l’on peut dire) 1 ou 2 EI, d’où un accroissement du nombre d’EI par cas notifiés.

    Ce sont des pistes de recherche. On verra avec le prochain rapport (en juin 2020 ?) si ces tendances se confirment sur des nombres plus élevés.

  7. Pharmacovigilance est devenu une pure  »Blague » scientifique…! Merci à Michel de LORGERIL qui lui, sait utiliser les stats. Il s’agit maintenant de protéger au mieux nos progénitures , face à ce pouvoir économique mis en place par nos hommes politiques dépourvus de toute  »moralité » , voire même irrespectueux à l’endroit de nos bambins. Mais où va-t-on ..? Alors que nos vraies connaissances sont de + en + fiables..!

  8. Correctif+ additif : en écrivant « Parmi ces 295 cas il y en a donc au moins 65 qui n’ont fait aucun des EI retenus dans ce tableau mais qui en ont donc fait au moins un autre. » je suis allé un peu trop vite ! Ces 295 cas sont relatifs aux cas non graves avec un vaccin combiné. Les 65 cas qu’on ne retrouve pas dans la liste {réaction locale,fièvre, pleurs persistants, prurit, rash} ont forcément eu d’autres EI liés à ces vaccins combinés et qui ne sont pas dans cette liste. Mais ils ont pu avoir aussi des EI avec les autres vaccins du tableau (prévenar, ROR, meningocoque C).

    C’est même certain car on peut aussi observer que dans ce tableau il y a 680 cas classés non graves et 756 classés graves pour 962 au total, ce qui implique qu’il y a eu un certain nombre de cas qui ont cumulé des EI graves avec un vaccin et non graves avec un autre. Comme 680+756=1436 qui dépasse 962 de 474, on est obligé de conclure qu’il y en a eu au moins 474 dans cette situation. Il s’agit de l’ensemble des EI notifiés, pas seulement ceux décrits dans le tableau.

    Avec le tableau 10 des « 2018 » les mêmes calculs donnent 57 cas non graves et 53 graves, soit 110 au total et donc au moins 35 cas ayant eu un EI non grave avec un vaccin et un EI grave avec un autre.

  9. Le rapport de l’ANSM concerne les effets indésirables déclarés spontanément (et que l’ANSM a bien voulu enregistrer).

    Regardons ce qui se passe dans une étude clinique , où là tous les enfants sont suivis et examinés régulièrement (pendant une période de quelques semaines)

    Un exemple d’étude clinique (site officiel du gouvernement américain) réalisée en 2011, dernière mise à jour 2019.
    Rassurez-vous, il ne s’agissait pas de tester le vaccin contre un placebo, mais simplement de comparer l’efficacité (c’est à dire pour le fabricant la capacité à induire la sécrétion d’immunoglobulines spécifiques) et la toxicité de 2 schémas vaccinaux à 3 doses.

    Infanrix hexa (GSK)

    Testé sur 224 enfants en bonne santé (en Inde)

    32 à 40% des enfants testés ont subi des effets secondaires autres que graves


    2% des enfants ont subi des effets secondaires graves (avec un risque létal)

    Et on nous soutient que les vaccins sont sans danger!

    https://clinicaltrials.gov/ct2/show/results/NCT01353703?view=results

  10. Un grand bravo et un énorme merci aux auteurs des différentes recherches pour sortit de l’anonymat les documents occultés.

    Il n’y a pas que les aveugles à 100 % qui ne voient pas. Il y a également ceux qui font l’autruche et qui sont complices de tout ce système à la solde et à la botte de l’industrie pharmaco-médicale. Politiques de tous bords, médecins vaccinateurs, réveillez-vous et demandez-vous ou reste votre éthique ?? Il vous faut encore combien de centaines de malades définitifs, handicapés, voir morts pour réagir ?? Voulez-vous une France avec des enfants en bonne santé ou bien avec des enfants malades qui rapportent gros à certains trusts et politiques ??

  11. Ils voulaient mettre une chose en évidence c’était qu’il n’y avait pas d’effet indésirable non attendu qui était survenu. C’est à dire que tous les effets secondaires ont été noté dans les notices.
    A noter tout de même le nombre de 962 qui est tellement petit , qu’il montre tout de même l’incapacité de l’ANSM à jouer une réel rôle de protection vis à vis de la population.
    A noter également qu’il est quasi impossible, avant janvier 2018 de savoir si les vaccins cités sont l’hexavalent ou le pentavalent car les parents refusaient l’hexavalent puisqu’ils ne voulaiet pas de la valence hépatite b. Dans ce rapport ils sont mélangés;
    IL n’y a aucun possibilité de connaitre la valence en cause si un effet secondaire survient.

    Je leur ai indiqué également (à chaud), qu’ils publiaient un rapport qui se voulait rassurant en indiquant qu’il ne s’agissait pas d’un recueil exhaustif du nombre d’effets indésirables. De leur propre aveu l’année passée ils avaient indiqué que moins de 10 % des effets secondaires remontaient à la pharmacovigilance . Ils se montrent donc rassurants en indiquant qu’il y a au moins 90 % d’effets secondaires qui ne remontent pas!!!!

  12. Avec ces données limitées, comme vient de le souligner balance bénéfice risque, il faut surtout rechercher si l’obligation vaccinale avec toutes les pressions exercées en cette occasion, aurait pu modifier le comportement des acteurs de cette pharmacovigilance, à savoir :

    1- si les médecins seraient devenus plus frileux dans leurs déclarations en déclarant en 2018 moins d’EI non graves avec la conséquence décrite dans mon précédent commentaire.

    2- Si les experts de l’ANSM n’auraient pas été tenté de déclasser en non graves les EI les moins graves parmi ceux classés graves auparavant.

    Il existe quelques indices en ces sens. Ce ne sont que des pistes de recherche qui pourraient se confirmer en s’amplifiant dans les rapports à venir ou se démentir. En voici un :

    Parmi les EI les plus aisément dégradables en non graves il y a les « troubles généraux et anomalies au site d’injection »
    Pour les 2018, tableau 9 page 28 : « cas non graves : 30 ; cas graves : 11 »

    Pour les 2017, tableau 4 page 18 : « cas non graves : 317 ; cas graves : 215 »

    Test Poisson pour les cas graves : 215 sur 12 périodes de 6 mois contre 11 : 2,52 %. Les cas graves sont pratiquement significativement plus nombreux avant 2018 qu’en 2018 (limite 2,5%).

    Test Poisson pour les cas non graves 317 sur 12 périodes contre 30 : 317/12=26,4. 30 est donc plus élevé. L’accroissement des cas non graves en 2018 n’est pas du tout significatif (26,4%).

    La réduction des cas graves en 2018 est pratiquement significative alors que l’augmentation des cas non graves ne l’est pas du tout. Difficile alors d’en conclure qu’il y aurait seulement eu échange. Cela pourrait cependant s’expliquer par la conjonction des 2 hypothèses avancées : frilosité accrue des médecins à déclarer les formes non graves en 2018 s’ajoutant à une tendance de la part des experts de l’ANSM à déclasser en non graves les formes les moins graves des cas qui auraient été classés graves auparavant. D’où une diminution des formes non graves déclarées d’une part et un accroissement de l’autre.

  13. J’ai aussi comparé les EI neurologiques qui sont toujours classés graves. Leur dégradation en formes non graves paraît donc plus difficile et les médecins hésitent peut-être moins à déclarer de tels cas. Il y en a eu 130 avant 2018 contre 18 en 2018. Les proportions par rapport à 962 et 75 n’auraient aucun sens puisque le même enfant peut avoir eu de telles réactions avec plusieurs vaccins.

    Par contre on peut modéliser par une loi de Poisson sur le nombre d’EI observés sur 12 semestres cumulés d’une part et un semestre d’autre part. L’écart n’est pas significatif au seuil habituel (4,96%) mais le serait au seuil 10 %. L’orientation est quand même là et on verra avec le rapport suivant si cette tendance se confirme et s’amplifie.

    Cette orientation est inversée par rapport à l’exemple de mon précédent commentaire. Ces constats me paraissent très intéressants car il ne s’agit pas du tout du même type d’EI, ce qui pourrait expliquer des réactions différentes de la part des acteurs de la pharmacovigilance.

  14. mais qu’est-ce qu’il se passe ont nous oblige de faire vacciner nos enfants sachant que le risque est grand nous devenons complice que faire?

  15. Je suis particulièrement obtus aux statistiques mais j’ai compris le message de cet article bien entendu. Dans le tableau 2 un enfant né en janvier 2018 ne devrait être vacciné qu’en mars. Comment peut-il avoir reçu 5 vaccins en janvier et 4 en février? Janvier et février devraient être vides.
    Mis à part ce détail, je me pose la question de savoir quel est le moteur de l’ANSM et pourquoi ces mensonges et au delà pourquoi les fabricants- vendeurs de vaccins en dehors du côté financier ont-ils cette politique en France et dans tous les pays pauvres? Est-on complotistes de penser qu’une telle attitude participe à certains buts qui visent à rendre les gens idiots ou à diminuer la population mondiale. « Il y a plus de morts chez les vaccinés que chez les non vaccinés ». Quand on sait que Bill Gates finance l’OMS et a fondé le GAVI. Ce ne sont que de simples questions qui en cas de réponses positives font peur et sont d’une gravité incommensurable. Car dans ce cas, c’est comme le réchauffement climatique, tout va s’emballer à un moment ou à un autre. Le déni des instances officielles complices est affolant. Il faudrait un sursaut de « bonnes consciences » qui puissent dire: STOP! Nous ne pouvons pas continuer ainsi, une suppression du Conseil de l’Ordre, un coup d’État… une indépendance de la justice, en bref il FAUT faire quelque chose qui chamboule cette dictature, car c’est de la dictature. Mais quoi? Être plus vicieux qu’eux et les prendre à leur propre piège.
    « L’amour est mort, j’en suis tremblant » (Le Mal-Aimé)

    1. Ce tableau 2 pose problème à de nombreuses personnes. Il faut comprendre que dans les six premiers mois de 2018 les enfants nés pendant ces six mois ont reçu un nombre d’injections vaccinales par exemple de 5 pour les bébés nés en Janvier (deux en Mars et Mai, un en Juin) etc…
      Gravité incommensurable, la situation actuelle? Vous avez vu l’histoire de ce bébé vacciné à deux mois qui convulse et qu’on ne craint pas de faire re-convulser à chaque induction vaccinale supplémentaire, y compris sur des vaccins anti-rotavirus non obligatoires qu’on trouve judicieux de rajouter aux vaccinations obligatoires? Vous avez vu l’état de ce bébé au final?

      1. Oui Vincent, la prise de conscience finira pas se faire mais à quel prix ? On a toujours tort d’avoir compris trop tôt, refrain connu. Même avec des perturbations moins importantes que celles de ce bébé, ça donnera quoi à l’école pour tous ces enfants qui auront eu des troubles neurologiques après leurs vaccinations ? Nul doute que l’Education Nationale en sera tenue pour responsable et que ce seront les enseignants qui n’auront pas bien fait leur boulot. Refrain connu lui aussi … Qu’il faut changer les programmes et révolutionner les méthodes pédagogiques. Refrain connu … Alors on ira de réformes en réformes, refrain connu …
        Mais en primaire les enseignants continueront d’enseigner que c’est Pasteur qui a inventé le vaccin antivariolique ! Oui, oui, comme me l’a dit un enseignant, »c’est comme ça dans tous les manuels du primaire. Plus tard au collège, ils apprennent que c’est Jenner. Ils auront oublié ! » Authentique !!!

        Je n’avais pas accepté de devoir faire réciter à mes enfants que c’était Pasteur qui avait inventé le vaccin antivariolique ! Combien de parents réagissent à cela ? Combien d’enseignants ? La docilité n’est pas nouvelle.

      2. Pire, Bernard. On a l’impression que les nouveaux médecins ont été tellement montés contre les anti-vax qu’ils en perdent toute capacité de recul. Les scientifiques rangés dans des cases spécialisées perdent toute capacité à rechercher la vérité qui est globale. Tout le système continue à entretenir une bulle de mensonge énorme. Plus le mensonge enfle et plus il paraît difficile de le démonter. Alors l’image de la bulle, paraît rassurante, parce qu’on se dit qu’elle éclatera forcément un jour.
        Il se produit en ce moment un mouvement des maires contre les pesticides grâce à l’un d’entre eux qui a osé. L’AIMSIB est peut être le précurseur d’un mouvement des médecins associés aux parents.

      3. Oui Brigitte, c’est pire mais ce sont toutes ces « petites choses » qui ne sont pas si petites que cela d’ailleurs et qu’on laisse passer sans rien dire qui ont contribué à instaurer cet état de soumission passive. Il ne faut pas accepter que dans les écoles on enseigne que ce fut Pasteur qui a inventé le vaccin antivariolique ni qu’il guérissait la rage alors qu’il ne faisait que traiter des personnes mordues par un animal supposé enragé et que personne n’a jamais guéri de la rage, sauf, pour la première fois enregistrée, il y a quelques années. Nous ne devrions pas accepter que de telles contre-vérités soient systématiquement enseignées dans l’indifférence générale.

        Voilà ce qu’on peut lire sur un site officiel de Santé Publique France : https://professionnels.vaccination-info-service.fr/FAQ/Repondre-aux-questions-pratiques-des-patients/Les-enfants-non-vaccines-peuvent-ils-entrer-en-collectivite

        « Si l’enfant n’est pas à jour de ses vaccinations obligatoires, seule une admission provisoire est possible en crèche, chez une assistante maternelle ou à l’école. Les parents ont alors trois mois pour régulariser la situation en fonction du calendrier des vaccinations. Si les vaccinations ne sont pas pratiquées dans ce délai, l’enfant ne pourra pas être maintenu en collectivité et l’inscription ne sera pas finalisée. »

        On pourrait comprendre que si l’enfant a 1 an et n’a aucun vaccin, il devra tout recevoir en 3 mois !!! Il ne risquera plus d’aller en collectivités !

        Non bien sûr, le décret d’application prévoit que les vaccinations doivent débuter au cours de ce délai de 3 mois (sauf contre-indication) puis se poursuivre par la suite avec la cadence prévue par le calendrier. Le début d’application du calendrier est ainsi décalé de l’âge de 2 mois à 1 an et 2 mois par exemple.

        Je suggère que l’AIMSIB signale cette rédaction pour le moins irresponsable à Santé Publique France.

        Le décret d’application du 25 janvier 2018 :

        https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2018/1/25/SSAP1732098D/jo/texte

  16. Encore une observation statistique allant dans le même sens que les précédentes :
    J’ai fait la même recherche pour la rubrique: « troubles généraux et anomalies au site d’injection » mais en la limitant aux seuls vaccins combinés.
    Pour les cas avant 2018, tableau 5 page 19 : non graves 174 cas ; graves 88 cas soit 33,6 % de graves parmi les 174+88=262.

    Pour les 2018, tableau 10 page 29 : non graves 21 ; graves : absent !!! En prenant pour référence la proportion établie sur 12 périodes de 6 mois, la répartition attendue serait : 14 cas non graves et 7 cas graves. Ce n’est pas normal !
    Même en admettant qu’ils n’auraient pas retenus les cas graves dans ce tableau s’il y en avait eu au plus 2 puisque il s’agit des EI les plus fréquemment rencontrés, le plus petit nombre trouvé dans ces tableaux étant 3, n’en avoir que 2 alors qu’on en attend 7, ce serait encore trop. L’écart serait en effet encore très significatif (4 chances sur 10 000 d’avoir un écart au moins aussi grand entre les 2 groupes avant 2018 et en 2018).

    En conclusion des différentes observations statistiques sur ces données, on peut dire que pour la rubrique « troubles généraux .. » il y a une réduction très nette des formes graves sur le premier semestre 2018 par rapport aux 12 semestres cumulés qui avaient précédé. On observe aussi un accroissement des formes non graves même si l’écart entre les 2 périodes n’est pas aussi important que pour les formes graves.

    Par exemple 174/12=14,5 cas non graves par semestre contre 21 au 1er semestre 2018. L’écart n’est pas significatif (probabilité 8,4%). Cela pourrait s’expliquer par une moindre déclaration des formes non graves par les médecins, qui pourrait aussi expliquer l’accroissement en 2018 du nombre simultané d’EI chez le même enfant.
    Quoiqu’il en soit, en raison des effectifs faibles en 2018, ce sont seulement des tendances ouvrant des pistes de recherche qu’il faudra explorer à nouveau quand le second rapport promis sortira.

    1. Il faut tenir compte aussi du fait que le nombre de déclarations d’EI liés aux vaccins a pu diminuer en opposition avec l’effet tabou devenu insupportable. Sans un suivi actif, aucune étude ne peut être valide.

  17. Il y a 2 groupes dans le rapport, avant et après l’obligation. Mais ce sont des groupes d’EI/EvI, pas des groupes de personnes. Une même personne vaccinée avant ET après 2018 peut se retrouver dans le premier groupe d’EI/EvI, ou le second, ou les deux, ou aucun.

    Vous dites que c’est comme si on avait deux cohortes, C1 et C2, mais ces deux cohortes ne sont pas dans le rapport, c’est vous qui en parlez. Une EI/EvI dans chaque groupe, avant et après vaccination, comment vous savez si ça correspond à deux personnes distinctes (C1 et C2) ou une seule personne (C1) ? Vous ne savez pas. Vous ne pouvez pas savoir. Si vous êtes incapable de faire le lien entre les groupes d’EI/EvI du rapport et vos cohortes, alors non, c’est pas « comme si », pas du tout en fait.

    Et votre conclusion c’est que l’ansm dit n’importe quoi parce que ça colle pas avec les cohortes que vous avez décrété et n’ont pas de rapport avec le rapport ?

    En quoi ce n’est pas un homme de paille ce que vous dites ?

    1. Vous venez de décrire très exactement pourquoi ce rapport de l’ANSM est du foutage de gueule, il suffit de lire le titre du document :

      Premier rapport de sécurité des vaccins obligatoires pour les enfants d’âge compris entre 0 et 23 mois – État des lieux sur la période 2012-2017 précédant l’extension de l’obligation vaccinale et sur les premiers 6 mois de sa mise en œuvre

      ils ont donc étudié des vaccins sur les premiers 6 mois de la mise en œuvre de l’obligation vaccinale alors qu’aucun des schémas vaccinaux n’étaient terminés et que certains vaccins n’ont même pas pu être encore administrés pour les nourrissons étant soumis à l’obligation sus mentionnée, alors que les mêmes vaccins étudiés (comme le ROR) eux ont été administrés à des gamins pour lesquels ils n’étaient… pas obligatoires.

      1. C’est bien pourquoi la seule chose valable que l’on puisse faire avec ce rapport, ce n’est pas d’étudier l’impact des nouvelles obligations sur les enfants mais l’impact qu’a pu avoir l’accroissement considérable de la pression vaccinale sur les acteurs de la pharmacovigilance, médecins déclarants et experts de l’ANSM. J’ai ouvert quelques pistes dans mes commentaires en faisant certains constats et en proposant des interprétations à confirmer ou infirmer avec les futurs rapports.

        De ce point de vue, la date de naissance des enfants vaccinés en 2018 n’a plus d’importance, les réactions des acteurs de la pharmacovigilance à cette pression vaccinale n’étant sans doute pas affectées par cela.

  18. Je vais peut-être devancer Vincent Reliquet pour la réponse aux remarques de JK. Parmi les EI/EvI de 2018 il y a des enfants nés en 2017 et même en 2016 (j’ai montré qu’il y en avait au moins 1). Bien sûr qu’ils ont pu recevoir des vaccins avant 2018 et faire des EI qui ont pu être notifiés puis en faire un ou 2 autres après une vaccination reçu en 2018.
    Bien sûr que cela est possible mais qu’est-ce que ça change aux considérations qui ont été faites, que ce soient celles de l’auteur de l’article ou les miennes ? Pour ma part, je ne vois pas.

    D’ailleurs je lis dans l’article, après avoir décrit les 2 cohortes « attendues » a priori : « On est tenté de voir les choses de manière aussi claire mais le mode d’observation retenu par l’ANSM induit un biais maximal car il existe un groupe enfoui que l’on pourrait appeler « les C1-C2 » à savoir tous les enfants nés en C1 et chez qui on diagnostiquera un EI pendant la période C2. Des cas importés de C1 venant « polluer » les données propres à C2, en quelques sortes et qui pourraient la polluer très sérieusement… » qui montre bien que l’auteur de l’article avait parfaitement vu le problème.

    A croire que ce commentateur se serait arrêté aussitôt après le premier encadré bleu sans lire la suite pour se précipiter faire un commentaire dont le contenu est démenti par la phrase qui suivait cet encadré.

  19. C’est pourtant pas une question très compliquée. Est-ce qu’il est possible à partir d’un rapport qui ne relève que des EI/EvI d’obtenir deux cohortes C1 et C2 ? Pas compliqué du tout comme question. Et la réponse est non. C’est pas possible.

    C’est pas possible et vous dites quand même que c’est ce que fait l’ansm. En douce. Et en niant. (« nous parlons bien de comparaison de fréquence d’effets indésirables (EI) post-vaccinaux même si l’ANSM s’en défendra entre deux populations d’enfants »)

    Ensuite, cette « comparaison de fréquences » entre C1 et C2, pourtant impossible à faire à partir de ce rapport, vous dites qu’ils sont bien bêtes de la faire parce que ceci cela… (« Notre déjà maigre groupe C2 vient brutalement de se voir amputé d’un tiers de son effectif »)

    En quoi ce n’est pas un homme de paille d’accuser l’ansm d’avoir fait ce qu’il est manifestement impossible de faire ?

    1. Et la réponse est non c’est pas possible, vous avez raison alors pourquoi nous proposer cette pseudo comparaison et au final nous proposer deux décomptes pour deux périodes différentes, à quoi ça sert, dans quel but de tels articles??? Pour ne rien dire, ou plutôt ne pas avoir peur d’aborder le sujet sans annoncer le moindre résultat. Je vous pose la question très clairement: Qu’avez vous appris à la lecture de ces un, deux ou trois textes?

    2. Expliquez-nous donc le titre de la page :

      https://ansm.sante.fr/S-informer/Points-d-information-Points-d-information/L-ANSM-publie-un-rapport-qui-confirme-la-securite-des-vaccins-obligatoires-pour-les-enfants-de-moins-de-2-ans-Point-dInformation

      L’ANSM publie un rapport qui confirme la sécurité des vaccins obligatoires pour les enfants de moins de 2 ans

      Comment peut-on « confirmer la sécurité des vaccins obligatoires pour les enfants de moins de 2 ans » quand certains des dits vaccins obligatoires n’ont pas encore été administrés chez ceux pour qui ils sont obligatoires ?

      merci

    3. Ce que j’ai appris ? J’ai appris que ce que vous dites est faux. Comme par exemple que « l’ANSM ne va pas hésiter à comparer les EI liés aux vaccins ROR entre C1 et C2 ». En quoi ce n’est pas un homme de paille d’accuser l’ansm d’avoir fait ce qu’il est manifestement impossible de faire ? Je vous pose la question très clairement. (et j’ai posé cette question en premier)

      Personnellement, j’ai appris que la couverture vaccinale a augmenté pour le ROR, dès les 6 premiers mois. Il y avait il me semble la volonté de supprimer cette ambiguité entre « recommandé » et « obligatoire » qui pouvait induire en erreur certaines personnes pas forcément hostiles à la vaccination. On constate que cela fonctionne puisque même les personnes nées avant 2018 (votre C1), pourtant non concernées par l’obligation ont changé de comportement après 2018 et ont été plus nombreuses à se faire vacciner. Il est donc très utile de s’intéresser aussi aux EI/EvI qui concernent le ROR, même si cela ne fait que 6 mois, pour constater que comme prévu la proportion d’EI/EvI reste stable alors même que la couverture vaccinale augmente. Est-ce que c’est « comparer les EI liés aux vaccins ROR entre C1 et C2 » ? Non. C’est confirmer la sécurité du ROR, qui est un vaccin obligatoire (D’ou le titre, @dreamer). C’est un rapport sans surprise, un rapport d’étape conforme à ce que l’on peut s’attendre au bout de 6 mois et comme il y en aura d’autres par la suite. (Je vous suggère de relire la partie « Informations préalables à l’interprétation des résultats »)

      J’ai bien compris ce que vous aimeriez bien voir dans ce rapport, je crois qu’on l’a tous compris, mais le fait est que ça n’y est pas. Du coup, je trouve votre réponse plutôt choquante. Vous ne dites pas, « oui, c’est une erreur que nous allons corriger », vous dites « mais alors pourquoi ils ont fait ce rapport qui ne dit pas ce que voudrais ? ». Vous accusez l’ansm de faire des choses manifestement impossibles, puis vous ridiculisez ces choses que l’ansm aurait fait, ces choses impossibles. Point.

      1. C’est confirmer la sécurité du ROR, qui est un vaccin obligatoire

        non puisqu’aucun enfant soumis à l’obligation du ROR ne l’a reçu. De plus un système passif de pharmacovigilance ne permet en aucun cas de confirmer quelque sécurité que ce soit, ces systèmes ne servent qu’à générer des hypothèses et déclencher des signaux d’alerte.

  20. Si je puis me permettre une critique de votre rapport, en toute humilité, n’étant pas scientifique pur et dur, et simplement à la recherches d’informations claires sur ce sujet épineux.
    Vous pointez un problème essentiel de l’étude, à savoir l’analyse des effets de l’extension de l’obligation vaccinale, sur une période insuffisante pour qu’elle puisse être complète. C’est effectivement bien vu, et il est également clair qu’il existe une intrusion entre les enfants nés avant 2018 et dont les EI se déclareraient après 2018.
    En revanche, je ne vois pas de mention de cohorte dans l’étude (Je suis assez d’accord avec l’observation de JK).
    Plus généralement, je trouve votre démonstration assez difficile à lire et à comprendre, parce qu’elle est émaillée de commentaires sarcastiques, subjectifs et condescendants, et que sa présentation nuit à son objectivité.
    Une présentation neutre des lacunes du rapport aurait suffit à convaincre, mais le ton que vous prenez oblige le lecteur qui cherche la « vérité » à vérifier tout ce que vous écrivez. C’est ainsi que je constate que la source que vous citez sous la mention  » la FDA américaine ait émis récemment un avis de contre-indication à la vaccination concernant de larges catégories de bébés » , indique « In people with serious immune system problems, this vaccine may cause an infection which may be life-threatening. People with serious immune system problems should not get MMR vaccine. ».
    Pourquoi ne pas simplement reprendre ces termes? Les bébés ayant de sérieux problèmes d’immunités constituent-ils vraiment de ‘larges catégories de bébés » ? Je n’en sais rien à titre personnel, mais j’aimerais juste comprendre.
    Je ne comprends pas non plus vos développements sur les effets secondaires, ni sur l’enfant né en Seine et Marne. Quel rapport avec la comparaison des enfants 2012-2017 et ceux de 2018 ? Le phénomène de sous notification des EI (qui est d’ailleurs mentionné dans l’introduction du rapport de l’ANSM) a-t-il changé, entre 2012-2017 et 2018 ?
    Pourquoi critiquez-vous l’inclusion des EI « sensibles » (i.e. sans lien de causalité démontré), alors que cet inclusion permet justement d’offrir une image plus claire et plus juste, notamment pour ceux qui aimeraient connaitre l’incidence de ces effets non référencés par la « doctrine officielle » ? Quand bien même vous souhaiteriez que ces effets soient tous classés dans la même catégorie, je ne vois pas quel problème cela pose du point de vue de l’étude de l’ANSM.
    Le début de votre critique m’a fort intéressé. La suite me laisse perplexe.
    Je vous remercie néanmoins pour cet article et pour vos efforts.

    1. A la question que vous posez Etienne, « Le phénomène de sous notification des EI a-t-il changé, entre 2012-2017 et 2018 ? » j’y ai répondu ou plutôt je l’ai étudiée (commentaire du 31 août 2019 à 10 h 31 min).
      Il n’est pas possible de répondre par oui ou c’est pareil. Il y a des indices suggérant certaines interprétations mais il faudra attendre les autres rapports pour confirmer ou infirmer. En résumé :

      1- Il y a une moyenne de 80,2 enfants notifiés sur les 12 semestres [2012 2017] contre 75 sur le 1er semestre 2018 alors qu’il a été noté un accroissement des vaccinations. L’écart n’est pas du tout significatif.

      2- Pour les EI détaillés dans des tableaux (et qui ne sont pas la totalité) ils donnent une moyenne de 1,06 EI par cas pour [2012 2017] contre 1,41 pour 2018. Cet écart est presque significatif (probabilité d’avoir un écart au moins aussi important que celui observé : 2,55% alors qu’on demande <2,50%).

      3- Ce ne sont pas tous les EI répertoriés puisque leur moyenne est de 2,1 par cas pour les 962 avant 2018. Cette moyenne n'a pas été publiée pour les 2018 ce qui est une anomalie flagrante. Cet indicateur est en effet très important et les auteurs du rapport auraient pu/du les comparer. C'était une des rares comparaisons qu'ils pouvaient faire entre les 2 groupes, ils n'en n'ont rien publié (je ne dis pas qu'ils ne l'ont pas faite … )

  21. @ Etienne

    Bonjour Etienne, merci pour vos critiques fondées.

    Effectivement mon ton sarcastique pourrait nuire au sujet, seulement s’il y en avait eu un vraiment: Mais de tels rapports administratifs aussi vides de sens et facticement rassurants me causent tant de colère qu’il me faut m’en moquer en urgence . Mes billets ressemblent infiniment plus à des coups de gueule qu’à des articles scientifiques, pour une excellente raison, je ne suis qu’un humble médecin généraliste qui a vacciné à tour de bras pendant 25 ans avec le sentiment du devoir bien accompli.

    Hélas l’observation régulière du devenir d’un certain nombre des enfants que j’ai pris en charge tout au long de ces années ne laisse pas de me navrer.

    Bravo pour votre recherche sur le site de la FDA mais vous avez loupé ce passage excessivement important quelques lignes plus haut:

    – « Has a weakened immune system, or has a parent, brother, or sister with a history of hereditary or congenital immune system problems. »

    Comprenez-vous? aux USA où la phobie de la rougeole reste plus démentielle qu’en Europe la FDA convient pourtant très officiellement que la vaccination MMR (ROR, en France) ne peut pas convenir à tous les enfants de toutes les familles. Les hommes de Loi de la FDA ont compris que plus vite ils lâcheront du lest, moins les pénalités financières seront abominables pour cette très pestilentielle Administration.

    Le vent tourne, toujours. Pas les observateurs…

    1. Médecin Généraliste est un pléonasme et pour l’humilité, tu repasseras, tu es tout simplement divin de vérité!

      Amitiés

      Baudouin

    2. Merci, Vincent, humble médecin, pour ce témoignage. Tu mérites doublement ton titre et j’envie tes patients. Tu as le droit de te regarder droit dans la glace. Combien il doit être difficile d’exercer ton métier dans ces conditions rigides et contre-nature. Combien, ont compris comme toi devant l’évidence et sans doute essaient-ils de faire de leur mieux malgré tout, mais si peu osent dénoncer leur constat, crier leur colère. J’attends qu’ils montent au créneau, nombreux, pour soutenir ce combat pour la santé que tu as engagé avec courage.

  22. Pour ma part, je trouve très intéressants les 2 exemples rapportés par Vincent Reliquet, dont celui de l’ANSM, car ils montrent jusqu’où peut aller l’acharnement vaccinal.

    A propos des contre-indications, Santé Publique France dit ceci [1] :

    « L’état de santé ou des circonstances très particulières liées à une pathologie familiale permet au médecin de rédiger un certificat de contre-indication médicale reconnue à la vaccination.
    Ce certificat doit obligatoirement cibler une vaccination particulière. Il ne peut viser toutes les vaccinations, qu’elles soient obligatoires ou recommandées. Par ailleurs, le médecin devra toujours être à même de justifier cette non-vaccination. Une contre-expertise peut en effet être réalisée. »

    Il ne peut cibler qu’une seule vaccination ! Pourtant, l’étude américaine Langer-Gould (octobre 2014) publiait un résultat significatif sur l’accroissement des atteintes démyélinisantes dans les 2 semaines qui suivaient une vaccination quelconque. Ce résultat n’a pas été contesté et le président du CTV Daniel Floret l’avait commenté sans le contester.

    Ce résultat devrait, a fortiori, avoir pour conséquence de contre-indiquer toute vaccination quand on a observé auparavant une première atteinte démyélinisante. Voici un exemple qui illustre bien l’importance de ce qui devrait être une règle :

    fin octobre 2009 débute la vaccination du personnel hospitalier contre le H1N12009. Quatre jours après sa vaccination, un médecin va faire une SEP. Il avait déjà eu une première atteinte 15 ans auparavant après une vaccination contre l’hépatite B. Il commentera lui même sur le site de Dominique Dupagne  » une petite vaccination et ça recommence ! » Il aurait du savoir qu’après avoir fait une première atteinte démyélinisante, il n’y a pas de petite vaccination. Et même sans d’ailleurs, il n’y a jamais de petite vaccination. Le piquant de l’histoire, si on peut dire, est que ce médecin devait organiser et animer la campagne de vaccination dans son hôpital ! Il en fut sans doute un très bon agent publicitaire !

    Le premier rapport de pharmacovigilance relatif à cette vaccination relatera le cas. Il écartera le lien avec la vaccination H1N12009 au motif au’il avait déjà eu une première atteinte !!! Pharmacovigilance qui se devait d’être « impeccable » selon le terme de Christian Perronne …

    La banalisation de l’acte vaccinal est certainement une cause importante de suites graves qui auraient pu être évités comme avec des rappels antitétaniques trop fréquents. On sait qu’un rappel chez une personne ayant encore beaucoup d’anticorps peut être très grave, cela avait été constaté et donner lieu à des publications dès 1960.

    [1] https://professionnels.vaccination-info-service.fr/FAQ/Repondre-aux-questions-pratiques-des-patients/Dans-quels-cas-un-medecin-peut-il-fournir-un-certificat-de-contre-indication-a-la-vaccination

  23. Stat INSEE : La Mortalité avant 1an augmente de manière significative en 2018 : 2905 décès (2561 en 2016 – 2671 en 2017) alors que le nombre de naissances diminue d’année en année depuis 2014.
    liens :
    bilan décès 2018
    https://www.insee.fr/fr/statistiques/4218743

    stat décès 2018 :
    https://www.insee.fr/fr/statistiques/4204060?sommaire=4204068

    stat décès 2017 :
    https://www.insee.fr/fr/statistiques/3596210?sommaire=3596218

    stat décès 2016 :
    https://www.insee.fr/fr/statistiques/3053193?sommaire=3053204&q=d%C3%A9c%C3%A8s+2016

    statistiques naissances INSEE
    https://www.insee.fr/fr/statistiques/serie/001641590

      1. Le document que vous indiquez, date de 2016.
        J’ai indiqué les liens de l’INSEE sur lesquels j’ai pris les chiffres pour 2016, 2017 et 2018 : vous pouvez vérifier. Vous devez extraire les fichiers excel, les chiffres sont pris les pages « FE… » (incluant les dom tom).
        Une autre remarque : les décès à un âge < 1an concernent des enfants de l'année et d'autres de l'année précédente.
        La mortalité infantile augmente alors que les naissances diminuent : c'est un fait qui devrait faire réfléchir plus d'un, en tout cas nos instances qui semblent plutôt préoccupées à masquer les réalités.

      2. Brigitte, fais-nous un article! Si possible avec des comparaisons avec un ou deux pays, tu sais pouvoir compter sur nos cadors de la statistique en cas de doute sur la significativité de ce que tu pourrais mettre à jour.

      3. Mais non, JK a raison.
        J’ai mélangé 2 types de critères :
        T73 (Décès selon le sexe, l’âge en années révolues et la survenance du décès avant ou après l’anniversaire de naissance)
        2018 2905
        2017 2967
        2016 2919
        et T75 (Décès selon le groupe d’âges atteints dans l’année et le lieu de décès)
        2018 2601
        2017 2671
        2016 2561
        Pardon pour ma précipitation.

  24. Ma petite a 8 mois. J’étais parvenue à reculer son 1er iNFANRIX à 5 mois et 6 pour le Prévenar.Le médecin était outré que je puisse faire courir à mon enfant le risque d’attraper le tétanos (il est vrai que contracter le tétanos à cet âge en étant constamment dans les bras de ses parents je suppose que c’est très courant…). Son soulagement était grand après l’injection … Toujours est-il que j’ai changé de médecin, trouvé une homéopathe. Hier j’étais allée la consulter pour la visite OBLIGATOIRE du 9ème mois donc, avec un seul vaccin (Infanrix) car je m’oppose à cette terrible double injection (surtout quand vous avez lu Michel Georget, Dr De Lorgeril, Dr Berthoud, Dr Samouel Debbabi et j’en passe …). Arrivée dans le cabinet je tombe sur une femme charmante, très douce avec la petite mais anxiogène me disant que si les injections ne sont pas faites maintenant il faudra reprendre tout le schéma vaccinal. Ah bon ? et qu’heureusement elle a une dose de Prévenar dans son frigo .. Voilà mon enfant doublement vaccinée donc. (mon enfant de 8 mois n’a jamais été malade, jamais de fièvre…). Depuis hier après-midi elle décolle pas du 39°C, elle geint, pleure, a passé la nuit dans les bras. Je me suis résignée à lui donner du Doliprane. Alors ça baisse un peu et ça remonte, ça baisse un peu et ça remonte. Ce matin 39,5°C mon mari téléphone au cabinet médical. On lui répond qu’il faut alterner Advil/Doliprane (je suis infirmière merci pour le scoop) et que cela ne les choque pas. Toutefois peut -être la ramener car il est possible qu’elle ait contractée une otite !? Oui oui, les vaccins n’y sont pour rien semble -t-il . Donc non je ne vais pas m’enquiquiner un mercredi froid et pluvieux avec 3 enfants à gérer à la ramener au cabinet médical (où évidemment la fièvre sera retombée juste à ce moment la… merci Doliprane) pour m’entendre dire que c’est normal. Car pour moi c’est tout sauf normal qu’un enfant en pleine santé se retrouve avec de la fièvre mal tolérée pendant 24h à cause de vaccins dont personne ne peut honnêtement clamer la nécessité. Les 2 premières injections, faites séparément, n’avaient pas donné de fièvre. Ainsi donc je ne me laisserai plus berner. Je fais les vaccins à contre coeur mais là trop c’est trop… J’avais besoin de l’écrire car depuis hier je me sens très en colère. Le discours de la nécessité de protéger la population avec les vaccins ne passe pas du tout d’autant plus que l’on connait l’état catastrophique de notre environnement bourré de perturbateurs endocriniens avec la bénédiction de ces mêmes bons samaritains. Personne ne peut rien faire je sais, mais cela me soulage quelque peu de l’avoir écrit. Ah si !!! Il y aura une infirmière de moins: j’arrête ce métier qui presse comme un citron et contraint à distribuer des brouettes de médicaments (qui sont ensuite retirés du marché discrètement)…. les médicaments sont, à mon sens, prescrits comme des bonbons). merci à l’AIMSIB d’exister et de faire se sentir moins seuls des parents comme nous.

    1. @ Ide blasée.

      Parlez, parlez, pas seulement ici. En tant qu’infirmière, votre avis a du poids. Seule l’Opinion emportera le morceau car nos empoisonneurs (et leurs médias, tous) font du forcing (pendant que le moitié de la France lit l’Équipe), comme contre les gilets jaunes ou sur les retraites. Nos 3 filles ont votre âge, elles sont très réceptives.

      Résistance (le plus collective possible).

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