Commentaires du site

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    18/09/2026 15:27
    Bernard Guennebaud
    D'abord je suis tout à fait heureux d'échanger (enfin !) avec une personne qui connait au moins l'existence des publications sur cette question. Vous dites : "Si l’analyse que vous décrivez révélait vraiment un signal robuste, c’est précisément le type de résultat qu’une équipe d’épidémiologistes aurait tout intérêt à publier, vu l’enjeu de santé publique du sujet. Son absence de publication, après plusieurs années où cette théorie circule, me semble être en soi un signal important : soit elle n’a pas résisté à un examen plus approfondi par les personnes les mieux placées pour la vérifier, soit elle repose sur une erreur de raisonnement qui reste à identifier." Certes, c'est exactement ce que voulait faire l'équipe autour de Marc Tardieu mais ... Mais quoi ? Le 21 septembre 1998 40 experts internationaux s'étaient réunis à Paris sous la houlette de Anne Castot pour faire le point sur la vaccination HB, ses effets secondaires, son efficacité, son utilité. De par la volonté du secrétaire d'Etat à la santé Bernard Kouchner et de sa ministre de tutelle Martine Aubry, un très copieux compte-rendu avait été mis en ligne sur le site du ministère. J'en ai gardé une version papier. Fort heureusement car il disparaitra du site en 2011 au moment de sa refonte. Sous la rubrique :"Point sur la vaccination contre l'hépatite B. Par Lucien Abenhaïm (qui sera directeur de la santé) et Myriam Sturkenboom qui notent que "le délai entre la première atteinte et l'apparition de la SEP est plus court chez les vaccinés" Ils s'interrogent : "s'agit-il d'un meilleur suivi des vaccinés ou d'une accélération de la maladie chez les vaccinés ?" Puis on voit une note à l'attention du secrétaire d'Etat à la Santé : "Deux positions se sont exprimées. L'une par le Dr Marc Kane responsable de la campagne de vaccination HB à l'OMS : "Ne rien modifier à la politique vaccinale pour éviter de mettre en péril la campagne de vaccination universelle". "La seconde proposition, plus consensuelle, présentée par plusieurs experts de pays différents, demande de réévaluer la balance bénéfice-risques en prenant en compte dans les différents pays l'épidémiologie de l'hépatite B et la politique vaccinale nationale." Cette distorsion parait très révélatrice il me semble, non ? Que se sont dit tous ces experts au cours de cette journée ? On n'en connait que le compte-rendu qui ne dit pas tout mais suffisamment pour se douter que tout ne fut pas en faveur de cette vaccination. MAIS, INTERDIT de changer quoi que ce soit pour ne pas alerter l'opinion publique internationale, c'est clair il me semble. Une semaine plus tard, le 1er octobre, au cours d'une conférence de presse, Bernard Kouchner arrête la campagne de vaccinations dans les collèges. Il y avait sûrement des raisons confirmées 10 ans plus tard par le signal très fort trouvé par Marc Tardieu et son équipe. Mais il ne faut pas publier "pour ne pas mettre en péril la campagne universelle contre l'hépatite B". Quand on dispose de tous ces éléments, l'interdiction de publier ne doit pas surprendre. On peut d'ailleurs ajouter en ce sens que le 2 octobre 1998 l'OMS publiera un communiqué incendiaire à l'encontre de la décision française et que le 15 octobre une quinzaine de sociétés savantes françaises feront de même à l'encontre de la décision de Kouchner. Bien sûr, dans un tel contexte, et je ne rapporte pas tout ici, ce serait trop long, on ne peut ni espérer ni exiger que l'autorité en ce domaine écrive noir sur blanc ce qu'elle sait. Mais il faut aussi savoir lire entre les lignes... De plus, OUI, indépendamment de cela, l'épidémiologie internationale ne travaille pas toujours très bien, c'est le moins que l'on puisse dire et jusqu'au ridicule le plus achevé !!! Je ne me contente pas de le dire, je l'ai démontré et c'est indiscutable.

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    18/09/2026 15:17
    MF
    Je me permets d'intervenir , car je pense que les personnes qui réfutent des argumentations avec autant de... mépris pour l'interlocuteur , devraient ,en préambule ,préciser le niveau de leurs compétences dans les domaines où ils interviennent avec autant de violence , afin que le lecteur ne soit pas obligé de faire des suppositions , peut être erronées ...ainsi mon esprit curieux m'a amenée , vers un yeahman , a priori , jeune spécialiste en musique électronique ...d'allure arrogante et probablement grand utilisateur d'IA ...alors que monsieur yeahman est peut être un scientifique sérieux , qui a prouvé sa valeur intellectuelle par des années d'expérience et peut se permettre ..( même si c'est tout de même un peu contestable ) de malmener des aînés respectables dont la valeur n'est plus à démontrer ... ...

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    18/09/2026 14:50
    LE GURUN
    Cela vient renforcer les pistes sur les perturbateurs qui engendrent cet état de fait car c'est un agglomérat de diverses sources négatives et hautement toxiques empreignant les cerveaux. Il faut déjà commencer par la santé car, pour le reste, il nous est extrêmement difficile, voire impossible d'y remédier

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    18/09/2026 12:29
    Bernard Guennebaud
    Vous dites "a spécifiquement étudié si ceux vaccinés contre l’hépatite B évoluaient davantage vers une SEP confirmée qu l'évolution en SEP e les non-vaccinés — exactement la comparaison « malades vaccinés vs malades non vaccinés » dont vous parlez. Résultat : pas de sur-risque de conversion en SEP chez les vaccinés (Mikaeloff, Brain, 2007)" Ce fut publié en février 2007. Il s'agit des 33 enfants ayant été vaccinés HB APRES avoir fait une première atteinte. Ils ont effectivement comparé l'évolution en SEP chez les vaccinés par rapport aux non vaccinés et n'ont pas trouvé de signal. C'est exact ! C'est pourquoi, les mêmes auteurs avaient eu la même idée pour les 349 cas dont 154 avaient été vaccinés HB AVANT de faire leur première atteinte. Ils ont fait le test ET ils ont trouvé le signal très fort. LOGIQUE comme comportement ! Ils auraient du, bien évidemment, PUBLIER le résultat correspondant pour les 349. LOGIQUE, vous ne trouvez pas ? Le fait est qu'ils n'ont rien publié à ce sujet. POURQUOI ? Ce n'est pas normal. S'il y avait des cas biaisés parmi eux et qu'en les retirant le signal s'évanouissait, ils auraient dû les retirer et publier le résultat : "pas de signal !" RIEN de cela, c'est un fait. Pour publier ensuite un signal sur les "observants" qui a fait beaucoup de bruit à l'époque, ALORS ? Que s'est-il passé ? Vous avez des hypothèses ? OUI, les épidémiologistes travaillent très mal et, même s'il n'y avait que cela, ce serait déjà beaucoup !

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    18/09/2026 12:04
    Bernard Guennebaud
    J'ai fait effectivement une erreur en reprenant les données : 206 c'est le nombre de cas avec démyélinisation centrale non convertie en SEP (349-143=206) et 195 correspond au nombre de non vaccinés. Mais 32% contre 52% ça ne change pas grand chose par rapport à 31% contre 52%, d'autant plus que à l'origine, il y a déjà bien des années, j'avais fait les calculs avec le 195 et non pas le 206. Ce fut juste une erreur de ma part dans la reprise des données pour ce commentaire. D'ailleurs, même si j'avais fait les calculs avec 31% au lieu de 32, cela ne changerait pas grand chose par rapport aux 52% contrairement à ce que vous essayez d'insinuer. Les auteurs ne voulaient pas cacher ce signal, ils voulaient le publier. d'où un incident très fort entre des autorités qui ne voulaient pas qu'il soit publié et les auteurs qui le voulaient. Là il s'agit d'une enquête de nature policière ou journalistique si vous voulez et non pas scientifique. Les indices que j'avais pu rassembler sont pour moi très clairs. Cette hypothèse de travail permet de comprendre la suite, c'est à dire la publication en octobre 2008 du signal sur les "observants au calendrier vaccinal" laissant penser que les enfants ayant été vaccinés selon le calendrier vaccinal avant l'âge de 2 ans et qui, plus tard, étaient vaccinés contre l'hépatite B par Engerix B étaient plus à risque de sclérose en plaques, ce qui déchaina les foudres contre l'auteur principal Marc Tardieu. Il avait annoncé faire une conférence de presse le jour de la publication (8/10/2008). Il en fut interdit 1 heure avant par le ministère (rapporté par Libération). Trois semaines plus tard, le Monde s'étonnait que sa conférence de presse n'ait toujours pas eu lieu.... Pourquoi les auteurs auraient-ils voulu cacher un signal pour publier 10 mois plus tard un autre signal et ce SANS en informer au préalable le ministère et le HCSP alors qu'ils l'avaient fait pour le premier signal ? De plus, j'ai démontré que le signal sur les "observants au calendrier vaccinal" n'existait pas. Il résulte d'une invraisemblable utilisation du test cas-témoins sur des délais en conservant dans les calculs les témoins non vaccinés HB alors qu'il s'agit d'étudier si les délais qui s'écoulent entre la vaccination HB et l'apparition de la maladie se répartissent au hasard dans le temps ou pas. Il faut retenir uniquement ceux qui ont été vaccinés ET qui ont fait la maladie. Comme les témoins, dans le test cas-témoins, ne sont pas atteint par la maladie étudiée par construction, ILS N'ONT RIEN A FAIRE DANS CETTE HISTOIRE ! Utiliser un test cas-témoins pour étudier un tel problème est complètement inadapté, c'est le moins que l'on puisse dire !!! D'où une belle contradiction puisque les auteurs obtiennent le signal "au delà de 3 ans après la vaccination" , ce qui signifie que les 19 cas apparus au delà de ces 3 années sont significativement plus nombreux que les 11 cas apparus auparavant. Mais quand ils testent sur les 3 premières années, ils ne trouvent pas de signal, ce qui signifie qu'il n'y a pas de différence significative entre 11 et 19 !!! D'où une belle contradiction qui résulte du fait que le test utilisé n'est pas un test statistique mais du charabia sur des objets mathématiques.CHARABIA VALIDE PAR L'EPIDEMIOLOGIE INTERNATIONALE !!! J'ai tout expliqué en détails avec le tableau des données que vous pourrez donc vérifier dans CSI n° 139 https://crowdbunker.com/v/31ShWLTq Votre dernière remarque sur les délais variables entre l'apparition de la première atteinte et l'évolution en SEP serait à adresser aux auteurs, pas à moi ! Avec les données publiées, il y a un signal très fort (1 sur 10 000 d'avoir un tel écart par le seul fait du hasard) que les auteurs avaient vu et dont le ministère et le HCSP avaient été informés AVANT publication. D'ailleurs au cours de la radio avec Roger Salamon, celui ci avait précisé qu'une équipe du HCSP avait étudié les données ainsi qu'une autre à l'Isped de Bordeaux et une autre au ministère. "Nous avons trouvé ce que vous dites !" Puis ils auraient pointé des cas biaisés. Sauf que les auteurs n'en ont tenu aucun compte puisqu'ils ne les ont pas retirés. Ils auraient alors pu publier une absence de signal. Aller voir la vidéo, je donne toutes les explications. En tout cas, je suis ravi d'avoir une occasion de rappeler tout cela car j'avais passé beaucoup de temps sur ces questions. MERCI à vous pour cela !

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    17/09/2026 23:10
    Bernard Guennebaud
    Je vais compléter ma réponse par un exemple pédagogique pour faire comprendre la très grande importance du problème soulevé ici : Les pièces françaises de 1€ ont 30% de chances de tomber sur pile alors que les pièces françaises de 2€ ont 70% de chances. Les pièces allemandes de 1 € ont 70% de chances de tomber sur pile alors que les pièces de 2€ ont 30% de chances. On veut comparer les pièces françaises et allemandes. On lance 200 pièces française, 100 de 1€ et 100 de 2€. On obtient 100 piles (30 avec les pièces de 1€ et 70 avec celles de 2€). On fait de même avec les pièces allemandes pour obtenir aussi 100 piles (70 avec les pièces de 1€ et 30 avec celles de 2€). On en. conclut que les pièces françaises et allemandes ont une même probabilité de tomber sur pile, c'est clair ! Oui mais si on compare les pièces françaises et allemandes de 1€ on en a 30% d'un côté et 70% de l'autre. Elles n'ont pas du tout la même probabilité de tomber sur pile et de même pour celles de 2€, c'est très clair ! Où est l'erreur ? La probabilité de tomber sur pile n'existe pas pour les pièces françaises quand on cumule celles de 1 et 2 euros. De même pour les allemandes. Dans le premier test sur les données cumulées on déclare égales deux probabilités qui n'existent pas. C'est ce que font les épidémiologistes à longueur de journées et de publications. Leurs tests dits cas-témoins où l'on cherche si les probabilités d'avoir été exposé chez les cas et témoins peuvent être considérées comme égales. Sauf que souvent, et en particulier dans les publications relatives à la vaccination hépatite B et la sclérose en plaques, elles n'existent pas. Ils déclarent ainsi égales des probabilités qui n'existent pas !!! Et les commentateurs institutionnels, de l'OMS à notre CTV et notre académie de médecine sans parler de l'académie des sciences avec, entre-autres, Dominique Costagliola qui y représente l'épidémiologie, et qui se réjouissent tous ouvertement de ce résultat qui ridiculise tout ce beau monde quand on comprend ce que j'essaie d'expliquer ici et qui n'est pas très compliqué. Ce ne sont pas de hautes mathématiques !

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    17/09/2026 20:46
    Yeahman
    Je suis retourné sur votre calcul et plusieurs points m'incitent à rester prudent avant de l'accepter comme preuve d'un signal caché. D'abord un point de détail : vous écrivez que sur 349 cas, 154 étaient vaccinés et donc "206 ne l'avaient pas été". Or 349 − 154 = 195, pas 206. Le pourcentage exact chez les non-vaccinés serait donc 63/195 = 32 %, et non 31 % comme vous l'indiquez. Ce n'est pas un détail anodin quand ce calcul est censé être la pierre angulaire d'une accusation aussi grave. Ensuite, cet argument circule depuis plusieurs années dans la sphère militante anti-vaccinale sans jamais avoir été soumis à une revue à comité de lecture ni répliqué par un tiers indépendant. S'il révélait vraiment un signal aussi fort et aussi robuste que vous le décrivez, c'est précisément le genre de résultat qu'un épidémiologiste aurait intérêt à publier formellement plutôt qu'à le faire circuler par correspondance privée ou sur des forums. Le récit que vous faites de votre échange avec Roger Salamon se retourne d'ailleurs contre votre thèse plutôt qu'il ne la conforte : il dit explicitement qu'ils ont vu ce signal, qu'ils l'ont examiné, et que des cas biaisés dans l'échantillonnage le faisaient disparaître une fois retirés. C'est le déroulement normal d'un contrôle de qualité avant publication, pas une dissimulation. Votre question — "ces cas biaisés ont-ils été découverts en 2008 ou en 2018 ?" — reste une insinuation sans preuve dans un sens ou dans l'autre. Un point de logique aussi : si les auteurs avaient voulu cacher ce signal, ils n'auraient pas publié les effectifs bruts (154 vaccinés sur 349 cas) qui permettent, des années plus tard, de reconstruire votre calcul. Cacher un résultat, c'est ne pas publier les données qui permettent de le retrouver — pas les publier et espérer que personne ne fasse le calcul. Sur le fond statistique enfin, je reste sur ma remarque précédente : comparer un pourcentage converti à une date calendaire fixe, sans ajuster sur la durée de suivi de chaque enfant (certains ont jusqu'à 12 ans de recul au 30 juin 2006, d'autres seulement 3 ans selon leur date d'entrée dans la cohorte étalée sur 1994-2003), peut créer un écart artificiel si l'âge de vaccination est corrélé à l'âge d'entrée dans l'étude. C'est exactement le type de biais que le paradoxe de Simpson que vous invoquez vous-même devrait vous pousser à suspecter dans votre propre calcul, pas seulement dans celui des épidémiologistes que vous critiquez.

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    17/09/2026 20:23
    Yeahman
    Vous pointez là un vrai principe épidémiologique: comparer des malades vaccinés à des malades non vaccinés peut effectivement éviter certains biais qu'une comparaison cas-témoins classique ne détecte pas, et l'âge est un facteur de confusion à ne pas négliger. Mais cette analyse précise a déjà été faite, et publiée: La cohorte française KIDSEP a suivi 356 enfants ayant eu un premier épisode démyélinisant du système nerveux central, et a spécifiquement étudié si ceux vaccinés contre l'hépatite B évoluaient davantage vers une SEP confirmée que les non-vaccinés — exactement la comparaison "malades vaccinés vs malades non vaccinés" dont vous parlez. Résultat : pas de sur-risque de conversion en SEP chez les vaccinés (Mikaeloff, Brain, 2007). Une étude cas-témoins ultérieure sur 349 cas d'atteinte démyélinisante de l'enfant, dont 154 vaccinés avant le premier épisode, a confirmé l'absence de sur-risque, toutes marques de vaccin confondues (Mikaeloff, Neurology, 2009). Ces études stratifient et ajustent sur l'âge — ce ne sont pas de simples comparaisons brutes poolées comme dans votre analogie des deux pièces, qui ne s'applique que si personne ne corrige pour l'âge. Reste un point qui me semble décisif : vous dites avoir exposé ce "signal fort" directement à l'auteure et à son directeur de thèse par correspondance privée. Mais ce signal n'a, à ma connaissance, jamais fait l'objet d'une publication scientifique ni d'une réplication indépendante. Si l'analyse que vous décrivez révélait vraiment un signal robuste, c'est précisément le type de résultat qu'une équipe d'épidémiologistes aurait tout intérêt à publier, vu l'enjeu de santé publique du sujet. Son absence de publication, après plusieurs années où cette théorie circule, me semble être en soi un signal important : soit elle n'a pas résisté à un examen plus approfondi par les personnes les mieux placées pour la vérifier, soit elle repose sur une erreur de raisonnement qui reste à identifier. Dans les deux cas, une correspondance privée non publiée ne peut pas peser plus lourd que des études publiées, relues par les pairs, et converties en conclusions concordantes par des agences de santé de plusieurs pays. Pour finir, on revient sur l’affirmation du début: « non niable ». Tout ce que vous m’opposez comme contre argument c’est que les épidémiologistes travaillent mal? Est ce là la preuve incontestée qu’on attend tous?

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    17/09/2026 17:55
    Bernard Guennebaud
    Lu sur Medscape : Chute du niveau scolaire : des médecins incriminent la surexposition des enfants aux écransChristophe Gattuso 14 septembre 2026 Cette chute de niveau scolaire préoccupe particulièrement le ministre de l'Éducation nationale, Edouard Geffray. « Nous avons des enfants qui ne lisent plus et qui sont face à un phénomène de destruction cognitive et intellectuelle massif par la consommation des téléphones portables et des réseaux sociaux », a-t-il déploré sur France Inter. « Dans les pays de l’OCDE, les élèves qui consacrent de deux à trois heures par jour aux loisirs numériques à l’école obtiennent, après prise en compte du milieu social, un score en sciences inférieur d’environ 24 points à celui des élèves qui y consacrent au plus une heure, relève le ministère de l’Éducation nationale. À titre indicatif, une baisse de 20 à 30 points correspond à la perte d’une année scolaire. »  Depuis de nombreuses années, des médecins tirent la sonnette d’alarme et invitent les autorités à protéger les enfants d’une surexposition aux écrans. Lanceur d’alerte depuis des années sur le danger des écrans pour la santé et le développement des enfants et auteur de La Fabrique du crétin digital (éd. du Seuil, paru en 2019), le Dr Michel Desmurget, docteur en neurosciences et chercheur à l’Inserm, s’inquiète des mauvais résultats de ce « test de QI qui ne dit pas son nom ».  « Notre intelligence collective et individuelle s’affaisse de manière alarmante », affirme-t-il auprès de Libération.  Cette situation, de nombreux professionnels la décrivent régulièrement. Natacha Delahaye, psychologue scolaire à Reims, faisait récemment part à Medscape de l’impact des écrans sur la santé des jeunes enfants. « Nous constatons une augmentation des problématiques liées à la surexposition aux écrans, soulignait-elle. Cela se traduit par un retard ou une absence de langage, des troubles de l’attention, des difficultés de concentration ou de compréhension des consignes. Lorsqu’un enfant ne va pas bien, la question de l’exposition aux écrans est devenue systématique. »  « Pour les pré-adolescents de 9-10 ans et adolescents jusqu’à 17 ans, certaines études, y compris longitudinales, suggèrent qu’un temps d’usage récréatif des écrans dépassant des recommandations actuelles (2 heures par jour) ou élevé, serait associé à de moindres performances cognitives globales et à de moins bonnes performances scolaires », observait également la commission copilotée par le Pr Amine Benyamina, addictologue et la Dre Servane Mouton, neurologue et neurophysiologiste spécialisée dans les troubles de l’apprentissage scolaire. (Notez le "usage récréatif") une augmentation du temps passé devant la télévision et les médias numériques a été associée à des résultats scolaires inférieurs en lecture et en mathématiques en CE2, ainsi qu’en mathématiques en 6ème. La pratique des jeux vidéo a été associée à des résultats scolaires inférieurs en lecture en CE2 "

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    17/09/2026 17:43
    Bernard Guennebaud
    Vous faite référence à la méta analyse de 2017 qui, effectivement, n'avait rien trouvé. J'ai correspondu avec l'auteur, Julie Mousset, ainsi que son directeur de thèse, Bernard Bégaud. Je leur ai expliqué pourquoi ils ne trouvent rien. Le signal très fort que j'ai exposé dans mon précédent commentaire montre clairement pourquoi. On obtient ce signal en comparant la conversion en sclérose en plaques chez ceux qui ont déjà fait une première atteinte démyélinisante centrale. Ils font des tests en cas-témoins qui ne permettent pas de mettre le problème en évidence. RAPPEL : les témoins dans le test cas-témoins ne sont pas atteints par la maladie étudiée. Dans le test avec signal fort on compare certains cas (les vaccinés HB) avec d'autres cas (les non vaccinés HB) mais tous sont des cas, c'est à dire atteint par la maladie. L'idée de Bernard Bégaud a toujours été d'accroitre l'échantillon en pensant qu'ainsi on aurait plus de chances de trouver un signal s'il y en avait un. C'est une idée très simpliste ! Si une pièce de 1 euro a 60% de chances de tomber sur pile et qu'une pièce de 2 euros a 40 % de chances de tomber sur pile et que vous les lancez chacune 100 fois, vous ne verrez rien. Vous conclurez au contraire que les piéces sont équilibrées. Si vous les lancez 1000 fois vous ne verrez pas mieux le problème, au contraire. Pour voir le problème il faut dissocier, séparer les expériences avec les 2 pièces. Le signal très fort apparait quand on compare les malades vaccinés HB avec les malades non vaccinés HB ce qui n'a rien à voir avec comparer le taux de vaccination HB sur l'ensemble des malades avec celui sur les témoins qui non malades par construction. D'ailleurs, cette comparaison n'est pas valable pour la simple raison majeure que la probabilité d'avoir été vacciné HB chez les malades n'existe pas car elle est trop disparate entre les enfants de moins de 10 ans (25% de vaccinés), ceux vaccinés au collège en sixième (environ 80%) et les adolescents. Pour tester valablement il fallait dissocier entre ces 3 classes d'âge. Dissocier, c'est à dire réduire les tailles des échantillons et non pas cumuler, empiler sans réfléchir comme dans cette méta-analyse. En un mot, les épidémiologistes travaillent très mal sur ces questions. Comme je l'avais dit en présentant une communication orale au congrès ADEL-SFSP d'octobre 2017 à Amiens où je planchais devant 120 épidémiologistes : " en ne trouvant pas de signal en comparant les proportions observées de vaccinés HB chez les cas et les témoins et en concluant que l'on peut accepter que les probabilités d'avoir été vaccinés HB soient égales, on déclare égales deux probabilités qui n'existent pas !

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    17/09/2026 16:02
    Bernard Guennebaud
    Je vais répondre ici aux interrogations de Yeahman pour disposer de plus de place. Il ne faudrait pas confondre "démontré" avec "reconnu", reconnu par les instances faisant autorité dans le domaine concerné. Il existe des affirmations reconnues par cette autorité comme étant vraies alors qu'elles sont fausses comme ile existe des affirmations démontrées mais ignorées ou affirmées fausses par cette même autorité. Il est TRES IMPORTANT de réaliser cela vu ce que nous vivons tous et ce à quoi nous pourrions être confronté demain. Voici un exemple que j'ai beaucoup développé y compris en vidéo au CSI. Vous pourrez les visionner pour avoir les données. CSI n° 139 https://crowdbunker.com/v/31ShWLTq CSI n° 135 https://crowdbunker.com/v/o2Fi859b Les 2 publications Michaeloff-Tardieu de décembre 2007 et du 8 octobre 2008 avaient retenu 349 enfants ayant fait une première atteinte démyélinisante centrale au cours d'une période de 10 années qui sont précisées dans les publications. 154 avaient été vaccinés contre l'hépatite B avant de faire cette première atteinte et donc 206 ne l'avaient pas été. Parmi ces 154, une sclérose en plaques avait été constaté chez 80 d'entre-eux au cours de la période du suivi qui s'achevait le 30 juin 2006 contre 63 parmi les non vaccinés HB. Il y a donc eu 80/154=52% de conversion en SEP parmi les vaccinés HB contre 63/206=31% chez les non vaccinés HB. L'écart observé entre vaccinés et non vaccinés est très significatif : une chance sur 10 000 d'observer un tel écart par le seul fait du hasard. Les auteurs ne feront pas état de ce résultat très fort. Voilà pour les faits observés dont les données ont été publiées dans ces deux publications dont je dispose en version complète et non pas avec le seul résumé. Les auteurs avaient parfaitement vu ce signal, fort heureusement pour leur compétence ! AVANT publication, ils en avaient fait état au ministère ainsi qu'au HCSP-CTV. J'ai pu avoir des informations très précises à ce sujet car, le 19 mars 2018 j'ai participé à une émission radio sur radio o2 de Bordeaux avec Roger Salamon qui fut 10 président du HCSP de 2007 à 2017. Je décris les données ainsi que le signal très fort comme ci-dessus. Je dis alors "les auteurs auraient été interdits (par le ministère) de faire état de ce résultat." Il me répondra "vous vous trompez !" puis il enchaine ainsi : "Je connais bien le problème. C'est nous qui à l'Isped à Bordeaux (institut de statistiques médicales qu'il avait crée) et au Conseil (le HCSP qu'il présidait) avons étudié les données que Marc Tardieu nous avait transmises. Avec étonnement, comme vous, on a vu les résultats que vous dites. Mais il y avait des cas biaisés, disons entre guillemets, dans son échantillonnage et, (en les retirant) ça n'était pas significatif du tout contrairement à ce qu'on avait pensé en première lecture. Mais jamais, jamais ni le ministère, ni le Conseil ni lui surtout auraient accepté de ne pas publier un résultat si c'était complètement avéré." Quand ces cas dits biaisés ont-ils été découverts ainsi ? En 2008, avant publication, auquel cas les auteurs les auraient retirés de leur publication, ou en 2018 au moment de cette vidéo ? Les données telles que je les ai rapportées ont été publiées, je les ai sous les yeux. Elle révèlent quelque chose de très important qui correpond d'ailleurs à beaucoup d'observations directes à l'époque des faits et qui avaient justifiées la décision du secrétaire d'Etat à la Santé, en plein accord avec son minsitre de tutelle Martine Aubry, de suspendre la vaccination hépatite B dans les collèges le 1er octobre 1998. Ces données montraient quelque chose de fort. L'autorité avait décidé de ne pas rendre public le signal pour continuer à dire que les "études" épidémiologiques montraient qu'il n'y avait pas de lien observable entre la vaccination HB et la sclérose en plaques puis pour en arriver, plus tard, à affirmer qu'elles avaient démontré l'absence de lien... On doit les croire ...

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    17/09/2026 11:59
    Yeahman
    Vous comprenez ce que vous répondez? Vous venez de dire ce que je viens de dire mais en utilisant plus de mots. Plein d’études, emploi du conditionnel, corrélation entre déclarations et pharmacovigilence. Mais aucun lien causal établi. Malgré tout. Malgré toutes les études!

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    17/09/2026 09:53
    njama
    La sclérose en plaques (SEP) est une maladie inflammatoire chronique du système nerveux central qui touche le cerveau et la moelle épinière. (Aperçu IA) c'est donc bien une altération neurologique mmunol. Res. DOI 10.1007/s12026-014-8574-4 FRONTIERS IN AUTOIMMUNITY Evolution de la sclérose en plaques en France depuis le début de la vaccination contre l’hépatite B Dominique Le Houézec Dominique Le Houézec Publié en ligne le 14 novembre 2014. Cet article est publié en accès libre sur Springerlink.com Résumé: Depuis la mise en place d’une campagne vaccinale massive contre l’hépatite B en France, la survenue de scléroses en plaques, apparaissant parfois dans les suites d’une vaccination, a conduit à la publication d’une dizaine d’études épidémiologiques internationales. Ceci était également justifié par la brusque augmentation de l’incidence annuelle des scléroses en plaques recensées par l’assurance maladie française dans le milieu des années 90. Près de vingt ans plus tard, une réflexion rétrospective peut être esquissée à partir de ces données officielles ainsi que de celles de l’agence nationale de pharmacovigilance. Les données statistiques de cette dernière source paraissent montrer une corrélation significative entre le nombre de vaccination anti-hépatite B réalisées et les déclarations à la pharmacovigilance de scléroses en plaques survenant entre une et deux années plus tard. L’application des critères de Hill à ces données indique qu’il pourrait exister une relation causale entre vaccination anti-hépatite B et sclérose en plaques. https://www.revahb.fr/Files/Other/Documents/Traduction_Etude_Dr_LE_HOUEZEC_14_11.pdf après on peut se piquer de jeux de mots, corrélation temporelle n'est un lien de causalité... etc... même si elle est manifestement significative ? La principale cause de la contamination du virus de l’hépatite B fût la transfusion sanguine avant 1991, très loin devant les MST, ou prêts de seringues entre junkies, pour ce qui est de la transmission par la salive, elle est hautement improbable et epsilonesque. L’erreur est humaine, même si elle est médicale... La médecine peine toujours à reconnaître ses erreurs...

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    16/09/2026 22:02
    Bernard Guennebaud
    Franchement, je me demande pourquoi on s'embête à discuter comme ça. Il suffira de greffer une puce dans le cerveau de nos enfants et ils pourront concurrencer la première intelligence sur Terre, l'IA ! En effet "nous ne sommes plus que la deuxième intelligence sur Terre," dixit Laurent Alexandre.

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    16/09/2026 19:27
    Yeahman
    Non, pour la SEP (parce qu'on parle d'effets neuro) c'est dans la notice dans les effets "rapportés durant la surveillance post-commercialisation". C'est de la pharmacovigilance et non pas un effet dont la causalité a été démontrée. C'est une énorme différence. Et le simple fait de la comprendre vous permettrait de comprendre l'absurdité de la phrase "dont l'effet neurologique n'est pas niable". Une méta-analyse de 2017 (13 études) n'a pas réussi à démontrer le lien alors comment avez-vous, vous, réussi? Concernant l'autisme, il ne figure dans littéralement aucune notice d'aucun vaccin. Aucune à ma connaissance du moins.

  • Hélène BANOUN le 5 septembre à Anglet : Vaccins et biopolitique - Les vaccins infantiles
    16/09/2026 16:30
    Jean-François PASCAL
    Merci Laurence Benoist. Je recherche ça. Bonne journée.

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    16/09/2026 12:43
    Bernard Guennebaud
    Ils sont reconnus dans les notices des vaccins contre l'hépatite B ou hexavalents comme les convulsions. De même pour les vaccins contre les méningocoques.

  • Le "shedding" des vaccins Covid ARNm et ses effets cliniques
    16/09/2026 10:54
    Theryca
    Question intéressante ! Pas d'idées qui divisent mais être un lanceur d'alerte, c'est héroïque. Ces phrases où on recommande de ne pas diviser sont des phrases toutes faites, en introduction, pour se protéger des critiques, mais non cohérentes avec le reste du discours. Ma philosophie, c'est de faire attention avant d'appuyer sur "publier". Est-ce que j'essaie d'être bienveillante ? Après cela, dire la vérité crue peut aussi être aussi une marque de bienveillance.

  • Le "shedding" des vaccins Covid ARNm et ses effets cliniques
    16/09/2026 10:48
    Theryca
    Je n'ai pas terminé la lecture, mais déjà je trouve passionnant. J'aime quand j'apprends des choses nouvelles. Je suis une personne relativement sensible et donc attentive à mon environnement. Je dois prendre les transports en commun donc je veillerai encore plus à ne pas entrer en contact avec les autres passagers.

  • BCG épisode 2, Guérir la tuberculose avec de la tuberculine
    16/09/2026 10:34
    La vaccination : escroquerie et crime contre l’humanité, les preuves… - Libre - penseur
    […] HISTOIRE DE LA TUBERCULINE (Août 1890) ET DE LA FAILLITE DU BCGUn épisode historique particulièrement spectaculaire et révélateur de ce que peut être le triomphalisme médical. Mais, quand il se confronte à une maladie aussi implacable que la tuberculose, il sera difficile de tricher indéfiniment avec elle.L’Allemagne fédérale supprimera complètement le BCG dès 1976. L’OMS attendra Août 1995 recommandera à tous les Etats membres de limiter le nombre de vaccinations BCG à une seule (au plus) et de renoncer au test tuberculinique post BCGC’est seulement en Juillet 2004 que la France s’alignera enfin sur cette recommandation dont on connaissait les fondements scientifiques depuis plus de 30 ans pour ne pas dire 60 ans !!!Combien d’années va-t-il encore falloir à la France pour arrêter les 11 vaccinations de masse des nourrissons, exigés par le gouvernement de Macron depuis 2017 ? https://www.aimsib.org/2018/12/18/bcg-episode-2-guerir-la-tuberculose-avec-de-la-tuberculine/ […]

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    16/09/2026 09:42
    Yeahman
    Waouw. Que du bla bla! Et zéro réponse à ma question! Qui dit « non niable » dit relation de cause à effet documentée et prouvée!

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    16/09/2026 09:05
    Sylvie Berger
    D'après ce que j'ai compris, avec mon cerveau supplémenté, c'est que l'iode est très volatile, que reste t il dans une salière après quelques semaines? Est-ce que cela vaut le coup d'investir dans ce domaine?

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    15/09/2026 19:21
    Raymonde
    Ne saurais l' exprimer moi-même, mais vous suis parfaitement dans tous ces méandres. Merci à vous.

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    15/09/2026 18:51
    Bernard Guennebaud
    En fait, le plus important pour l'enfant, l'élève, l'étudiant, est la construction de circuits de neurones qui permettront, tout au long de la vie, d'appréhender les problèmes qui se présenteront avec un outil mental fort et structuré. De ce point de vue, les mathématiques paraissent irremplaçables. Des mathématiques où la démonstration doit tenir une place importante et pas seulement la connaissance de théorème appris comme tels sans le difficile apprentissage des rouages de leur démonstration. Sans elles, on resterait au stade de l'érudition. De ce point de vue encore, la visualisation mentale est un outil fondamental qu'il faut développer jeune pour permettre la construction d'utiles circuits de neurones. Pour eux, c'est comme d'apprendre à nager, c'est plus difficile à 50 ans qu'à 10 ans ! Les exercices de calcul mental devraient être incontournables, même à l'heure des calculatrices. Plus tard sera trop tard : on n'apprend pas à des vieux singes à faire de nouvelles grimaces ! D'ailleurs, les mathématiciens géniaux se manifestèrent très jeunes comme Evariste Galois tué à 20 ans dans un duel au pistolet et qui a pourtant laissé une trace indélébile en mathématiques de haut niveau. Son mémoire, envoyé à l'Académie des Sciences, avait été rejeté par elle comme étant incompréhensible ... En se désintéressant de la démonstration et en restant dans un usage mécanique des choses on en est arrivé, comme je l'ai exposé encore récemment ici, à ce que l'épidémiologie et la bio-statistique internationales valident l'utilisation de souris stériles ou même non inséminées pour étudier la durée de gestation chez la souris ...Pas sous cette forme, ce qui serait quand même un peu trop criard, mais sous la forme de personnes ni vaccinées par le vaccin A ni atteint par la maladie B pour étudier l'éventuelle incubation de la maladie B à partir de la vaccination A. Les revues à comité de lecture qui ont publié de telles "études" (si on peut dire ...) qui ont donné lieu à de très nombreux commentaires émanant des experts les plus hauts placés dans les disciplines évoquées, n'ont rien vu du problème alors qu'ils étaient hyper motivés pour commenter. Je suis obligé de constater que je fus le premier à voir le problème pourtant gros comme une montagne. Je ne suis ni épidémiologiste ni bio-statisticien mais j'ai été formé par les mathématiques. Ce fut cette formation qui m'a permis de découvrir cette énormité très lourde de conséquences pour tous car il s'agit de vaccination généralisées ...

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    15/09/2026 14:51
    Bernard Guennebaud
    Certainement Raymonde mais cela semble rare selon mes observations. Antoine de Saint Exupéry disait : "bureau rangé, esprit dérangé !" Le formel aime beaucoup que tout soit bien rangé, organisé selon un schéma pré établi. Mais l'imaginaire peut venir tout bousculer et il le faut parfois. Je verrai plutôt des "crises" successives où des dogmes s'effondrent puis, après une crise, on repart ... Nous vivons, collectivement, une phase de crises multiples et c'était inévitable car nous n'avons rien compris aux fondements de LA VIE qui est vibratoire, ondulatoire avant d'être biologique. Le cerveau c'est l'écran télé qui transforme des informations vibratoires pour les rendre perceptibles à nos sens. Mais Michel Drucker n'est pas dans le poste ! "On ne change pas une équipe qui gagne" disaient autrefois les sélectionneurs de rugby. Comme il faudra bien procéder un jour à des changements dans l'équipe, on programme ainsi les défaites. Il en va de même pour "on ne change pas un comportement qui réussi ; une société qui fonctionne ; un enseignement qui conduit au succès !" mais qui conduisent invariablement à l'échec un jour ou l'autre. Une phase de créativité par l'imaginaire doit, il me semble, se prolonger suffisamment sans que le besoin de formaliser se manifeste afin de ne pas tuer les idées qui germent. Puis quand la phase de formalisation entre en jeu, il n'est pas toujours aisé de replonger dans l'imaginaire, du moins c'est ainsi que je le perçois à travers ma propre expérience. Mais d'autres peuvent avoir d'autres possibilités avec moins d'inertie. Que l'enseignement soit en échec aujourd'hui, et pas seulement en France, ne devrait pas nous surprendre. Il reposait sur des principes erronés. L'échec ouvre ainsi une opportunité de transformations profondes mais seulement une opportunité qui ne sera pas forcément saisie.

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    15/09/2026 12:02
    Raymonde
    Pas de sel fluoré, njama, Du sel de Guérande ou équivalent !!!

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    15/09/2026 12:00
    njama
    J'sais pas si c'est le manque d'iode mais les réformes n'ont pas aidé... Bernard va apprécier... une évolution dans sa spécialité dont il a été témoin ! Évolution du programme de maths en terminale scientifique par Dany-Jack Mercier lundi 6 mai 2013 son site https://sites.google.com/view/newmegamaths/accueil (...) Et si nous comparions le programme de TC 1971 et le programme TS 2013 ? Voici deux documents qui permettent de se faire rapidement une idée de l'évolution des programmes, de ce qui a disparu et de ce qui est apparu. (...) Conclusion : le programme de terminale C de 1971 comportait 185 lignes sur le bulletin officiel. On en a supprimé environ 104 lignes pour aboutir au programme de terminale S de 2013, soit une perte de 56%. En 1971, un élève de terminale scientifique suivait 9 heures de cours hebdomadaire, mais plus que 8 heures en 2013. Mais attention, l'élève de 2013 a moins d'entraînement en sciences derrière lui puisqu'il n'a bénéficié que de 4h de mathématiques par semaine en première S, au lieu de 6 heures en 1971, et de 4h de maths en seconde au lieu de 5h en seconde C en 1971. Il ne faut donc pas s'étonner à ce qu'il soit bien moins entraîné et savant qu'un élève qui suivait les anciens horaires et les anciens programmes. ... Les Trissotins de l’éducation nationale qui ont concocté ces nouveaux programmes sans concertation aucune avec les enseignants et le monde scientifique, se sont permis d’ignorer les mises en garde répétées de membres éminents de l’Académie des sciences (excusez du peu…) formulées en mars 2011 (ce communiqué est repris plus bas). D’ailleurs, rien d’important ne leur échappe puisque récemment ils se sont intéressés au problème insurmontable des rythmes scolaires avec le succès que l’on sait. ... * Trissotin : immortel personnage de Molière, pédant ridicule par sa prétention et odieux par son hypocrisie. ... https://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/evolution-du-programme-de-maths-en-135375

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    15/09/2026 11:18
    Raymonde
    Il peut y avoir aussi un parfait équilibre, sans dominance de l' un ou de l' autre : formel et image ?

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    15/09/2026 09:59
    njama
    La multiplication de cas d'autisme, particulièrement aux États-Unis, de SEP avec la vaccination contre l'hépatite B, de myofascites à macrophages, fibromyalgies, fatigues chroniques, Alzheimer aussi peut-être ?... autant de pathologies "nouvelles"... sur lesquelles l'étiologie reste muette ! il faudrait des études de pharmacocinétique sur tous les composants des vaccins pour y répondre... Quel intérêt « prophylactique » de vacciner tous les nourrissons de 2 mois puis à 4 mois (2ème dose) contre l'hépatite B, une MST... dont la prévalence chronique en population générale est extrêmement faible et peut être asymptomatique ? La réponse est que l'antigène fait partie de vaccins combinés hexavalent, et que c'est une affaire commerciale !... comme je le rappelais en commentaire sous l'article précédent que vous venez de visiter
    Les enfants vaccinés ne sont pas en meilleure santé : l’exemple allemand
    Pourquoi utiliser l'aluminium, un neurotoxique notoire, comme adjuvant alors que l’Institut Pasteur avait mis au point, au début des années 1970, des vaccins adsorbés sur phosphate de calcium (vaccins dénommés IPAD = Institut Pasteur ADsorbés sur phosphate de calcium), face aux risques présentés par les sels d’aluminium. Cet adjuvant a été abandonné par Mérieux uniquement pour des raisons industrielles de production sans considération d'innocuité ou non... Le professeur Romain Gherardi... répond aux questions de « L’Obs ». Pourquoi ce choix du tout-aluminium ? J’ai rencontré le comptable de l’institut Pasteur de l’époque. Il m’a expliqué qu’une dose de vaccin avec du phosphate de calcium coûtait à l’époque 30 centimes de francs de plus qu’une dose avec l’aluminium. De plus, pour obtenir l’immunisation, avec le phosphate, on n’avait besoin que de deux injections alors qu’il en fallait 3 avec l’aluminium. Mérieux a dit : « On préfère vendre 3 vaccins plutôt que 2 ». Il faut comprendre que la politique vaccinale est très déterminée par des intérêts financiers... source : Vaccins : « Nous ne savons pas grand-chose sur les effets de l’aluminium »  L’Obs > Santé 24 sept. 2017 L’aluminium n’est pas un composant minéral de l’organisme humain et sa présence est toujours d’origine exogène, un élément étranger à la biologie animale, comme humaine, une « molécule incorrecte » au sens de la médecine orthomoléculaire, ce qui expliquerait que l’organisme a des difficultés à l’éliminer... ce qui enclenche une réaction auto-immune... L’HÉPATITE B une origine sulfureuse Dr Marc Vercoutère, 30 novembre 2012 Une épidémie de « jaunisses » par un vaccin contre la fièvre jaune contaminé accidentellement En mars 1942 ; une épidémie foudroyante expédie par dizaines de milliers les soldats de l’armée américaine dans les hôpitaux militaires. Ils présentent tous une jaunisse, une grande fatigue avec des douleurs aux articulations. À la surprise des experts, l'épidémie s'est déclenchée au même moment dans différentes villes des États-Unis, là où sont stationnées les troupes, ne frappant que les militaires qui ont reçu, trois mois et demi plus tôt, un vaccin contre la fièvre jaune fabriqué à partir de sang humain prélevé sur des volontaires d'écoles de médecine. (...) https://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/hepatite-b-une-histoire-sulfureuse-126434 Cher visiteur Yeahman, vous voyez il y a encore bien trop de « zones grises » sur les vaccins et l'intérêt réel de certaines prophylaxies... seriez-vous surpris que d'aucuns y réfléchissent ? La vaccination en général devrait-elle être comme un article de foi qu'il faudrait accepter les yeux fermés comme de l'eau bénite ? "On a (encore) le droit d'être intelligent" même si le classement PISA de la France s'écroule.... https://www.facebook.com/BFMTV/videos/pr-didier-raoult-avoir-le-droit-d%C3%AAtre-intelligent-fait-partie-dune-minorit%C3%A9-en-d/250758409359347/?locale=fr_FR

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    14/09/2026 22:59
    Bernard Guennebaud
    En fait, ce qui est important, c'est la fonctionnalité et non sa localisation. Il y a des personnes qui sont très fortement attirées par ce qui est formel et qui cherchent à raisonner sur les mots en oubliant de "descendre" sur les choses et d'autres qui préfèrent travailler sur les images sans chercher à les formaliser. Comme j'ai. enseigné, j'ai pu observer souvent cela sur les étudiants. Tout particulièrement avec ceux, en sciences de la vie, qui avaient beaucoup de données à apprendre par coeur, ce qui orientait vers le formalisme exclusif. Ce fut confirmé plus tard pour moi avec les épidémiologistes qui sont des médecins ayant appris une foule de choses par coeur et qui en arrivent à raisonner sur les mots en oubliant ce qu'ils représentent. J'en parlais dans un commentaire de l'article précédent. Par exemple, ils confondent "tester la même chose sur des données renouvelées plusieurs fois" avec "tester des choses différentes sur les mêmes données". Ils restent sur le formel avec cette conséquence : "on a un test statistique significatif et beaucoup d'autres qui ne le sont pas, donc le risque d'annoncer à tort un résultat significatif est très élevé". Sauf que tous ces tests sont sur les mêmes données alors qu'il faudrait qu'elles aient été renouvelées, ce qui a des conséquences très graves. Je pourrai donner d'autres exemples. Par exemple, en octobre 2011, à propos du fameux signal trouvé par Marc Tardieu et son équipe, Dominique Costagliola, future académicienne de l'Académie des Sciences pour y représenter l'épidémiologie, déclarera :"A force de triturer les données, on finit toujours par trouver quelque chose !" Elle fait allusion au risque de première espèce sauf qu'il faut tester la même chose sur des données renouvelées à chaque fois et non pas en triturant les mêmes données. Elle révélait ainsi une très grave confusion commise par l'épidémiologie internationale qui s'explique par le fait qu'elle est dominée par des experts enfermés dans le formel. On pourrait dire "des cerveaux gauches ultra dominants" pour parler vite mais peu importe les localisations, ce n'est pas du tout l'essentiel. Pour ma part, peu importe pour moi les localisations de ces fonctions dans notre cerveau. Par contre les diverses fonctionnalités avec des dominantes pour les uns et d'autres dominantes pour les autres, sont une réalité observée y compris sur moi-même. Et je maintiens ma formule : le formel exclusif est le formol de la pensée. J'ai fait de la recherche en mathématiques pures. C'est du raisonnement diront certains ! Non ! Pour créer il peut être nécessaire de sentir les objets mathématiques, de laisser aller son imaginaire pour voir comment ils pourraient se comporter les uns par rapport aux autres car, avant de démontrer quelque chose il faut d'abord avoir une idée de quoi démontrer. C'est tout à fait différent d'un sujet d'examen ou de concours où l'on vous dit quoi démontrer. Parmi les collègues il y en avaient qui étaient très formalistes et d'autres plus dans leur imaginaire, ce qui était mon cas. Peu importe pour moi les localisations de ces différentes orientations fonctionnelles. Une chose est certaine pour moi : ces différences existent et ce dès l'enfance comme j'ai pu le constater sur mes enfants et petits enfants et elles peuvent être très marquées et elles demeurent dans le temps. Aussi, je ne suis pas du tout convaincu qu'elle soient une émanation du cerveau.

  • Les enfants vaccinés ne sont pas en meilleure santé : l'exemple allemand
    14/09/2026 21:29
    Yeahman
    Hello Roger, voici une explication (ou plutôt plusieurs explications):
    1. Le chiffre de 7,2 % est cumulatif, pas annuel. L'enquête KIGGS demande aux parents/médecins si l'enfant a déjà eu la rougeole à un moment de sa vie (jusqu'à 17 ans), pas seulement dans l'année. Sur une somme de plusieurs décennies avant la généralisation de la couverture vaccinale (les enfants de 17 ans en 2007 sont nés autour de 1990), ce chiffre cumulé pourrait mécaniquement être plus élevé que l'incidence annuelle récente — mais même cumulé sur 17 ans, avec une incidence annuelle de l'ordre de quelques centaines de cas nationaux, on n'atteint absolument pas 7,2 % d'une cohorte d'enfants.
    2. Un problème de fiabilité déclarative. Les données KIGGS reposent sur des diagnostics rapportés par les parents ou les médecins traitants lors d'un entretien, pas sur des données de déclaration obligatoire confirmées en laboratoire. Un diagnostic "clinique" de rougeole (éruption + fièvre) peut être confondu avec d'autres maladies éruptives virales de l'enfance (roséole, rubéole, mégalérythème...), ce qui peut gonfler artificiellement les chiffres déclarés par rapport aux données officielles de surveillance.
    3. Une erreur de lecture ou de traitement des données dans l'étude elle-même n'est pas à exclure — avec un jeu de données aussi volumineux (120 variables, 17 460 cas), des erreurs de codage entre catégories de maladies sont possibles.
    Ce qui signifie en conclusion que la crédibilité générale de l'étude est plus que très très (trèèèèèèès) médiocre. L'auteur lui même l'avait d'ailleurs reconnu en signalant ses propres biais avant de la publier quand même!

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    14/09/2026 20:52
    Yeahman
    Et quels sont ces effets neurologiques non niables?

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    14/09/2026 19:44
    njama
    (**) Chine. Iode. Iodation universelle obligatoire depuis 1995 Une décision "étatique" ! Je soumets la question aux auteurs de l'article. Une colle ! J'habite à proximité de la mer qu'on appelle Mer du Nord qui fait face à l'Angleterre par beau temps..., j'envisage de faire des puisages d'eau de mer à une centaine de mètres de la côte, en profondeur naturellement... qui remplirait régulièrement quelques citernes, que je déverserais sur mon terrain que j'ai préparé à cet effet, sur le principe des marais salants. (pour info le cas existe, une exploitation du côté du Cap Gris nez, je ne citerais pas de nom) Je commercialise mon sel 100 % marin, et "la fleur de sel" qui va avec dans les bonnes tables du coin, région nord (ce qui est le cas). Pour élargir mon marché et ma production, j'envisage d'ajouter de l'iode (c'est tendance... mais je ne suis pas compétent dans ce domaine de la chimie et de la biologie), de façon artisanale bien sûr à une certaine partie de ma production, et peut être aussi et ensuite une version fluorée de mon sel 100 % "artisanal", puisque c'est tendance sur le marché. Mon problème, où me fournir en iode? (en dehors des pharmacies) et quid des dosages, et méthodologies pour enrichir de façon symbolique, uniforme et mesurée, mon sel 100 % marin !... comment dois-je m'y prendre ? même question pour le fluor très tendance dans la "dentisterie"... que ça éviterait les caries... qu'ils disent... Si ce problème de supplémentation en iode importe vraiment, VRAIMENT... et tellement pour la santé des personnes, il faudrait pouvoir s'affranchir de ceux qui nous en vendent dans le sel après en avoir organisé le monopole, et, se ré-approprier ce que dame Nature nous donne sans compter depuis que l'homme existe... L'océan borde tous les continents, pourquoi faudrait-il que quelques sociétés privées s'accaparent ce « sel », ce bien si essentiel, si indispensable, pour notre santé, comme pour la conservation des aliments (salaisons par exemple). Le marché du sel est-il réglementé ?

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    14/09/2026 17:01
    Christophe
    En fait, non, les fonctions cognitives ne sont pas réparties de façon aussi différenciée entre cerveau gauche et droit, le cerveau est bien asymétrique dans la réalisation de certaines fonctions, mais il n’est pas pour autant latéralisé. Certes il existe des personnalités plutôt créatives et d’autres plutôt logiques, mais cela n’est en rien dû à une suractivation d’un hémisphère cérébral. Ca se répartit bien sur les deux hémisphères, et c'est une erreur devenue couramment répétée.

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    14/09/2026 16:47
    njama
    L'iodisation du sel, comme la fluoration n'ont-elles pas été des stratégies pour contrôler le marché du sel ? 1950 : L'idée d'ajouter du fluor au sel naît après le succès de la fluoration de l'eau potable aux États-Unis. Objectif : Utiliser le sel comme vecteur universel et quotidien... le marché du sel dans le monde ? Aperçu IA Le marché mondial du sel représente une valeur estimée à environ 27,9 milliards de dollars.[1] (https://www.fortunebusinessinsights.com/fr/salt-market-103011) Chiffres clés et production Production annuelle : Plus de 295 millions de tonnes de sel sont produites chaque année dans le monde. Principaux producteurs La Chine est le premier producteur mondial, suivie par les États-Unis, l'Allemagne et l'Inde.Région dominante : L'Asie-Pacifique détient la plus grande part du marché mondial (plus de 45 %), portée par les besoins de l'industrie chimique en Chine.  Utilisations principales  Industrie chimique : C'est le premier débouché (notamment pour la fabrication de chlore et de soude). Alimentation : Utilisation domestique, transformation des aliments et conservation. Dégivrage : Surtout en Amérique du Nord et en Europe pour les routes en hiver.

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    14/09/2026 16:27
    Bernard Guennebaud
    Au niveau fondamental, nous avons deux cerveaux, le gauche et le droit. Le gauche, c'est le formel : la lecture, l'écriture, le langage...Le droit c'est l'image, les images mentales, la créativité. En un mot, le cerveau droit crée par l'image et le gauche formalise cette création pour la communiquer. Il existe des cerveaux gauche dominants et des cerveaux droits dominants. En pédagogie, la première question à se poser face à un enfant (ou un adulte) serait : "est-ce un cerveau gauche dominant ou un cerveau droit dominant ? " Le formel c'est le formol de la pensée ! Le système éducatif, surtout le primaire et le secondaire, est dominé par des cerveaux gauches dominants qui ne voient que le formel et, par ce fait, écrase les cerveaux droits dominants qui souffrent beaucoup dans le système scolaire. Dans un fonctionnement normal, l'idée précède sa formalisation. En voulant imposer le formel avant l'idée, on tue l'idée, on génère l'ennui. Einstein n'a su lire que très tard, son instituteur le considérait comme un arriéré mental. Son imaginaire, donc son cerveau droit, était tellement fort, qu'il a résisté longtemps à la tentation de plonger dans le formel. Contrairement à une croyance très répandue, il n'est pas forcément bon d'apprendre à lire et écrire trop tôt. La création, l'idée, se forgent par la visualisation mentale. De mon temps, comme disent les personnes âgées, tous les soirs, à l'école primaire, on avait des exercices de calcul mental qui développaient la visualisation. Il est sans doute vrai que les écrans tuent la visualisation mentale. Elle devient inutile puisqu'elle est remplacée par les images des écrans. C'est une catastrophe.

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    14/09/2026 16:11
    njama
    Le National Iodine Deficiency Disorders Control Programme s'appelait avant 1992, The National Goitre Control Programme (NGCP) qui a été lancé en 1962 en Inde. Ça ne dit pas quel type de sel était iodé... directement avec un sel marin ? ou ajouté à du sel raffiné ? Au temps de Ghandi, le commerce du sel était très contrôlé par les anglais parce qu'ils prélevaient une taxe dessus - comme notre gabelle du Moyen-Âge - d'où la fameuse Marche du Sel en 1930 interprétée par la puissance coloniale comme de la désobéissance civile, un refus de l'impôt... Ghandi revendiquait le sel comme un bien commun par nature, alors que les Indiens étaient interdits de le produire. Hors le côté cosmétique, la blancheur..., le sel raffiné dit « Sel de Table » ne sert que des intérêts financiers. Le sel raffiné peut contenir, outre ajout en iode ou fluor, des additifs (alimentaires ?) pour le blanchir, du E535 ferrocyanure de sodium qui empêche le sel de s'agglutiner et de former des grumeaux en absorbant l'humidité, du E536 ferrocyanure de potassium utilisé comme anti-agglomérant. Outre le sodium, le sel de Guérande apporte des oligo-éléments calcium, fer, magnésium, cuivre, manganèse, qui sont des catalyseurs enzymatiques cofacteurs dans de nombreuses réactions biochimiques et métaboliques, qui ont une action anti-oxydante. https://fr.wikipedia.org/wiki/Marche_du_sel

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    14/09/2026 14:30
    Tardieu
    Je vis en Inde depuis 30 ans, et j'ai remarqué que partout on ne trouvait que du "sel iodé", j'ignorais pourquoi, et voilà ce que j'ai découvert avec l'IA. Dans les années 1950, les autorités ont "lancé une politique de santé publique massive et obligatoire", le National Iodine Deficiency Disorders Control Programme, qui consista à "imposé l'iodation de tout le sel comestible pour éradiquer le goitre et le crétinisme endémiques." Je crois que pour éradiquer le crétinisme qui sévit en France, il va falloir plus que du sel iodé, quant à s'en débarrasser au sommet de l'Etat, étant donné que toutes les institutions en sont infestées, seule une démolition contrôlée en viendrait à bout !

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    14/09/2026 11:03
    Tardieu
    C'est sans doute une combinaison de facteurs défavorables qui ont conduit à cette situation, qui une fois bien installée s'auto-entretien, de sorte qu'elle devient la norme et qu'on ne puisse plus s'en sortir ou la redresser, dans une société où tout va à vau l'eau désespérément sans que pointe le moindre espoir d'amélioration, puisque malheureusement la population n'est pas décidée à faire table rase une bonne fois pour toute. C'est croire que la situation pourrait s'améliorer par miracle en continuant tout comme avant, en replâtrant le régime en place, qui constitue une cruelle illusion. Personnellement, tant que je maîtrisais l'éducation et le développement de ma fille, tout se passa très bien, mais dès qu'elle gagna en autonomie et passa sous l'influence catastrophique de cette société mercantile, j'en perdis le contrôle et je la perdis définitivement du même coup. Comme elle avait eu de bonnes bases lors de la petite enfance, elle a quand même réussi à devenir institutrice, mais c'est tout, tout le reste est un naufrage. Ils ont saccagé l'avenir de nos enfants et petits-enfants sur absolument tous les plans, c'est ce dont certains sont en train de prendre conscience...

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    14/09/2026 09:11
    Leaunade
    Merci pour votre réflexion qui alimente et enrichit les nôtres.Les causes réelles sont certainement multiples et très diverses.Si nous cessions de vouloir avoir raison tout seul(e)s,chacun dans notre espace..Les facteurs environnementaux,les modes de vie,les états psychiques etc... ont sans doute chacun une place déterminante.Pourquoi nous opposons nous toujours en place de fédérer nos idées?

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    14/09/2026 08:27
    Gely
    Nos cerveaux sans doute sont carences. Cependant, je pense que cette absence de connaissances est dû à la réforme Haby et ce nivellement par le bas de toutes les exigences dans les connaissances fondamentales à un âge où le cerveau enregistre le maximum de données Tout cela afin que la très grande majorité des élèves (99% !) puisse obtenir le BAC. D'où le désintérêt de bons élèves et un affaissement généralisé du niveau.

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    13/09/2026 23:25
    Lilou
    Lire l’excellent livre que viennent de publier le Dr Vincent Reliquet et Alix Lefief-Delcourt qui va tout à fait dans le sens des propos du Dr Didier Cosserat, « Les pouvoirs de l’iode ». Vous y trouverez les conseils et dosages pour une supplémentation efficace en iode. Extrait de la quatrième de couverture : « Depuis 1950 l’iode a été diabolisé, victime d’une erreur scientifique régulièrement colportée depuis : il serait toxique. En réalité cet oligo-élément nous est totalement indispensable, à un dosage approprié, non seulement pour le fonctionnement de la thyroïde, mais aussi pour celui du cerveau, du système cardiovasculaire, de l’estomac, de la peau, du pancréas, des organes génitaux, du système immunitaire...Malheureusement, les carences en iode frappent aujourd’hui une large majorité de la planète. En Europe, la France fait partie des pays les plus touchés. »

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    13/09/2026 22:27
    Catherine Roberti
    Une mesure bien trop simple, peu onéreuse et qui ne rapporte rien à Big Pharma. Ils vont peut-être nous sortir un vaccin pour régler le problème, qui sait ? Merci pour cet article comme pour les autres

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    13/09/2026 21:31
    Raymonde
    A un âge dit "avancé", sans signes physiques évoquant une carence éventuelle, un ajout d'iode dans la routine journalière pourrait-il inverser le processus en cas de pertes de mémoire et de concentration, ou tout du moins stabiliser ?

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    13/09/2026 19:09
    Bianco Josiane
    Je suis une vieille institutrice de 89ans.Au temps de ma jeunesse,y avait -il plus d' iode dans l'alimentation ? La raison est essentiellement la ruine voulue et programmée de l'instruction obligatoire,et ce depuis 68.L'enseignement public a été, volontairement, détruit, l'égalité des chances disparue.On a obtenu des moutons,ou plutôt des"mougeons"! Pas sûr que l'adjonction d' iode dans la ration alimentaire ferait de nos enfants des Einstein !! C'est certain que l'alimentation de grande surface ne favorise pas l'évolution !!. c'est un tout, bien ficelé.....Il n'y a pas qu'un seul coupable !!

  • Les enfants vaccinés ne sont pas en meilleure santé : l'exemple allemand
    13/09/2026 19:06
    njama
    Le problème essentiel des vaccinations ne tiendrait-il pas à ce qu’elles induisent réellement dans le corps humain, des effets « étrangers » aux hypothèses réductrices, voire simplistes… sur le papier (?), au-delà de l’équation présentée à une seule solution que les antigènes suscitent des anticorps pour répondre à des infections, et puis voilà, et épicétou ! … même si c’est le but revendiqué par les vaccinations. Donc, à la marge de cette recette / équation simpliste « antigènes vaccinal => => => anticorps » et puis voilà… provoquée par inoculations / injections, d’autres excipients étrangers même pour certains à la biologie (aluminium,...), ne peuvent qu’interagir simultanément avec le système immunitaire, eux-mêmes également tous aussi susceptibles de provoquer « un changement dans l’état physique des colloïdes humoraux. » L’affaire n’est pas nouvelle, elle était déjà exprimée EN EXERGUE noir sur blanc dans la publication « LE PROCÈS DES VACCINATIONS OBLIGATOIRES », Aspects Médical, Juridique, et Moral, janvier 1960 par le Dr Jacques M. KALMAR et Maître Jean EYNARD avocat à la cour de Grenoble. Je cite (Pages 13 et 14): LE PRINCIPE THÉORIQUE DE L’IMMUNISATION Lorsqu’une substance étrangère de nature protéique, dit antigène, ou plus exactement comme l’a précisé ARTHUS lorsqu’une substance albuminoïde à l’état colloïdal pénètre un organisme vivant, celui-ci cherche à s’en débarrasser. Il sécrète ce que ABDELHALDEN a appelé des diastases de défense auxquelles on donne le nom d’anticorps. Dans le Traité de Pathologie interne d’ENRIQUEZ, LAFIITTE, LAUBRY, et VINCENT nous lisons à ce sujet : « Les anticorps apparaissent donc lorsqu’on injecte à un animal, une substance quelconque qui lui est étrangère, qu’il s’agisse d’un bacille, d’une moisissure, d’un corps complexe comme des globules rouges, d’une émulsion de tel ou tel organe (foie, rein, etc.), voire même d’une substance chimique définie, pourvu que cette substance soit protéique et de constitution colloïdale ». L’introduction d’agents pathogènes dans l’organisme se traduit, entre autres phénomènes, par des modifications humorales qui sont dues, pense-t’on, « non pas tant à la formation de substances chimiques antagonistes, qu’à un changement dans l’état physique des colloïdes humoraux. La seule action de la présence de corps étrangers (microbes, ou toxines) dans les humeurs de l’organisme, entraine des modifications de la tension superficielle, de la charge électrique des colloïdes, de l’alcalinité du liquide intermicellaire, etc., bref des changements d’ordre physico-chimique créant un nouvel équilibre humoral. Ce nouvel état physiologique, ce nouvel agencement des milieux humoraux (micelles humorales et liquide intermicellaire) a pour conséquence, soit de troubler les fonctions de l’organisme et de déterminer la maladie ou la mort, soit au contraire de rendre la situation intenable pour le microbe lui-même…». Les anticorps constituent un élément fondamental du phénomène de l’immunisation. Par cette immunisation le sujet devient réfractaire à la maladie infectieuse dont le germe a favorisé la production d’anticorps spécifiques (3). Les vaccinations consistent à provoquer, en inoculant une culture ou des toxines microbiennes atténuées, une réaction défensive de l’organisme et tendent à enclencher le processus d’immunisation. Ainsi considéré, le problème paraît simple. Mais peut-être n’est-il pas simple que parce qu’on l’a simplifié ? Certains médecins s’accordent pour voir dans les vaccinations une méthode de prévention admirable. Or, en contradictions formelles avec leurs déclarations, nous trouvons tout un faisceau d’observations, une accumulation de faits contrôlés qui tendent à prouver la nocivité, l’inefficacité, l’inutilité des vaccinations. Que faut-il croire ? Les faits ou la propagande vaccinale ? les chapitres qui suivent vont s’efforcer de répondre à cette question qui laisse tant de personnes perplexes. (3) En fait, ce principe présente bien des exceptions Il me (njama) paraît que cette analyse garde tout sa pertinence scientifique, ;qu’elle n’aurait pas pris une ride depuis une soixantaine d’années… s’il faut remettre l’ouvrage « sur la paillasse » elle ferait bien d’y figurer… car pas sûr que les médecins de terrain dans leur grande majorité contrediraient leurs pairs

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    13/09/2026 18:55
    Bianco Josiane
    Je suis une vieille institutrice de 89ans. Au temps de ma jeunesse, les performances étaient au top.Y avait -il plus d'iode dans l'alimentation ?

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    13/09/2026 18:51
    Bernard Guennebaud
    Pour ma part, j'y ajouterai la multiplication des vaccinations et dès le deuxième mois et dont l'effet neurologique n'est pas niable.

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    13/09/2026 18:34
    Yoman
    L'iode a peut-être une influence, mais je pense que les influences de l'arrivée des smartphones, des vidéos courtes algorithmiques, du recul de la lecture loisir, de la hausse de l'anxiété/dépression et de l'arrivée des IA générative sont loin d'être négligables dans leur impact cognitif sur la population.

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    13/09/2026 18:24
    Fontanel
    Article Très intéressant Iode ,vit b ,d,omega 3 ,mg … nos cerveaux sont carencés