Cette évaluation récente renvoie définitivement le niveau d’intelligence des enfants issus des nations européennes vers des niveaux jamais atteints. Et il n’y a aucune raison que cette chute effroyable ne s’interrompe jamais, puisque nulle part en Europe on ne se saisit de la santé neurologique et micro-nutritionnelle de la population. Pas d’iode, pas d’intelligence ; ni chez les enfants, ni chez leurs décideurs politiques adultes d’ailleurs. On continuera donc à accumuler tous les poncifs habituels sans bouger un neurone, que certains ont d’ailleurs déjà perdu. La Chine revient première au classement PISA (*). Quelle surprise ! Quand même pas parce que la supplémentation en iode y est obligatoire depuis 2015 ? (**) Suivez l’énervement non feint du très iodophile Didier Cosserat, qui nous adresse cette petite carte postale du fin fond du Laos. Bonne lecture.
Les résultats s’effondrent. Mais pourquoi donc ?
Nos enfants sont en train de perdre des capacités cognitives décisives avant même d’arriver au collège. Et les médias qui publient les chiffres refusent d’en nommer une des causes validées.
Moins 53 points en maths en 20 ans. Ce n’est ni un mode pédagogique vraiment déficient, ni des parents lâches et en démission… C’est neurologique : carence en iode + perturbateurs endocriniens.
On en parle, ou on continue de baisser la tête ? Résultats effondrés, les explications officielles épuisées, et un silence coupable sur l’iode et les perturbateurs endocriniens.
Pendant que le journal Le Monde s’enquiert du rapport aux apprentissages (1), nos enfants perdent leurs neurones en silence.
L’effondrement est documenté: de 511 points à 458 en mathématiques entre 2003 et 2025.

De 496 à 456 en compréhension de l’écrit:

Et de 503 à 483 en sciences:

À ce rythme, la moyenne française ne décroche pas de la moyenne OCDE, elle S’EFFONDRE avec elle. Ce qui rend le phénomène d’autant plus troublant. Ce n’est plus un problème franco-français, c’est un PROBLÈME DE CIVILISATION industrialisée.
Les explications officielles sont épuisées et récurrentes
L’article du Monde du 8 septembre 2026 invoque le rapport aux apprentissages, la place du numérique, les effets durables du Covid-19 et le « désinvestissement des parents ».
Quatre arguments de confort intellectuel, recyclés depuis vingt ans, qui permettent d’éviter une question bien plus gênante :
Et si le cerveau de nos enfants était en train de perdre ses capacités BIEN AVANT MÊME d’arriver au collège ?
Depuis plus de quinze ans, le professeur Barbara Demeneix tire la sonnette d’alarme. Biologiste de renommée internationale (CNRS), experte reconnue des perturbateurs endocriniens, elle a présidé le groupe de travail européen sur les perturbateurs endocriniens pour la Endocrine Society. Elle documente le double choc qui frappe le neurodéveloppement :

1- La carence en iode, pourtant simple à corriger (sel iodé, complémentation des femmes en PRÉ-conception et enceintes), alors que l’iode est indispensable à la synthèse des hormones thyroïdiennes, sans lesquelles le cerveau de l’enfant ne se construit pas correctement.
2- Les perturbateurs endocriniens : bisphénols, parabènes, perchlorates dans l’eau du robinet, PFAS etc., qui bloquent ou miment l’action de ces mêmes hormones thyroïdiennes.
Notre message, résumé dans l’esprit de ses travaux, mérite d’être affiché en capitales sur chaque ministère de l’Éducation nationale :
Afin de limiter la casse cognitive des perturbateurs endocriniens, au minimum, avoir un bon taux d’iode.
C’est une mesure « simple et peu onéreuse », rappelle le CNRS lui-même, qui pourrait préserver la fonction thyroïdienne des mères et le développement cérébral des enfants.
Que faire demain en extrême urgence ?
On ne fera rien.
La critique des journalistes du Monde est à la mesure de leur angle mort. Des graphiques impeccables, des sources irréprochables (DEPP, OCDE-PISA), une infographie sur la culture scientifique soignée, et un silence absolu sur le facteur neurobiologique. Mieux :
Dans leur bibliographie, ils citent « Le Cerveau endommagé » et « Cocktail toxique » de Barbara Demeneix comme s’il s’agissait d’une littérature de délicieuse inquiétude, sans aucun lien avec les courbes en chute libre qu’ils publient eux-mêmes.
On recense les causes possibles, on fait mine d’oublier celle qui, d’une certaine façon, les conditionne toutes. Une lecture de confort qui ressemble fort, hélas, à une fuite en avant.
En revanche, le rôle de l’iode et des hormones thyroïdiennes (dépistage des hypothyroïdies frustes ) dans le neurodéveloppement est solide. L’ampleur des pertes enregistrées en deux décennies justifie à elle seule que cette piste soit enfin prise au sérieux, investiguée et non ignorée par des journaux qui prétendent « expliquer » l’effondrement.
Dr Didier Cosserat
Septembre 2026
Notes et sources:
(*) » En tête de ce classement, le top 5 n’est constitué que de pays asiatiques avec la Chine qui est en tête, suivie de près par Singapour. Ensuite viennent la région chinoise de Macao, puis le Taipei chinois, et enfin le Japon en cinquième position. Le premier pays non-asiatique du classement arrive en sixième position avec l’Estonie, suivie par la Corée du Sud. Le top 10 est complété par le Royaume-Uni, le Canada et la Nouvelle-Zélande« . https://www.cnews.fr/monde/2026-09-08/classement-pisa-quels-sont-les-meilleurs-et-les-pires-pays-1915792
(**) Chine. Iode. Iodation universelle obligatoire depuis 1995. Trois révisions à la baisse, motivées par l’excès et non la carence : 40-60 mg/kg, puis 35 ± 15 mg/kg en 2000, puis depuis 2012 un standard provincial de 20, 25 ou 30 mg/kg avec tolérance ± 30 % (le Zhejiang et le Fujian ont pris 25 ppm, fourchette 18-33). Contrôle strict de la production. Préconception. Le programme le plus ambitieux des cinq : NFPHEP depuis 2010, gratuit, 31 provinces, plus de 73 millions de couples, folates 0,4 mg/j de M-3 à M+3, bilan biologique inclus. Inégalité sociale marquée toutefois (OR ajusté : 12,2 entre régions riches et pauvres).
Japon. Iode. Aucune iodation du sel. La couverture vient de l’alimentation : algues (kombu, wakamé, nori, hijiki) et produits de la mer, pour un apport de 1 000 à 3 000 µg/jour. Première enquête nationale sur 32 025 enfants de 6-12 ans : iodurie médiane de 209 µg/L à Tanegashima, jusqu’à 1 071 µg/L à Hokkaïdo. Limite supérieure japonaise fixée à 3 000 µg/j, dépassée par environ 10 % de la population.
Article Très intéressant
Iode ,vit b ,d,omega 3 ,mg … nos cerveaux sont carencés
L’iode a peut-être une influence, mais je pense que les influences de l’arrivée des smartphones, des vidéos courtes algorithmiques, du recul de la lecture loisir, de la hausse de l’anxiété/dépression et de l’arrivée des IA générative sont loin d’être négligables dans leur impact cognitif sur la population.
Pour ma part, j’y ajouterai la multiplication des vaccinations et dès le deuxième mois et dont l’effet neurologique n’est pas niable.
Et quels sont ces effets neurologiques non niables?
La multiplication de cas d’autisme, particulièrement aux États-Unis, de SEP avec la vaccination contre l’hépatite B, de myofascites à macrophages, fibromyalgies, fatigues chroniques, Alzheimer aussi peut-être ?… autant de pathologies « nouvelles »…
sur lesquelles l’étiologie reste muette ! il faudrait des études de pharmacocinétique sur tous les composants des vaccins pour y répondre…
Quel intérêt « prophylactique » de vacciner tous les nourrissons de 2 mois puis à 4 mois (2ème dose) contre l’hépatite B, une MST… dont la prévalence chronique en population générale est extrêmement faible et peut être asymptomatique ?
La réponse est que l’antigène fait partie de vaccins combinés hexavalent, et que c’est une affaire commerciale !… comme je le rappelais en commentaire sous l’article précédent que vous venez de visiter
https://www.aimsib.org/2026/09/06/les-enfants-vaccines-ne-sont-pas-en-meilleure-sante-lexemple-allemand/#comment-87349
Pourquoi utiliser l’aluminium, un neurotoxique notoire, comme adjuvant alors que l’Institut Pasteur avait mis au point, au début des années 1970, des vaccins adsorbés sur phosphate de calcium (vaccins dénommés IPAD = Institut Pasteur ADsorbés sur phosphate de calcium), face aux risques présentés par les sels d’aluminium.
Cet adjuvant a été abandonné par Mérieux uniquement pour des raisons industrielles de production sans considération d’innocuité ou non…
Le professeur Romain Gherardi… répond aux questions de « L’Obs ».
Pourquoi ce choix du tout-aluminium ?
J’ai rencontré le comptable de l’institut Pasteur de l’époque. Il m’a expliqué qu’une dose de vaccin avec du phosphate de calcium coûtait à l’époque 30 centimes de francs de plus qu’une dose avec l’aluminium. De plus, pour obtenir l’immunisation, avec le phosphate, on n’avait besoin que de deux injections alors qu’il en fallait 3 avec l’aluminium. Mérieux a dit : « On préfère vendre 3 vaccins plutôt que 2 ». Il faut comprendre que la politique vaccinale est très déterminée par des intérêts financiers…
source : Vaccins : « Nous ne savons pas grand-chose sur les effets de l’aluminium »
L’Obs > Santé 24 sept. 2017
L’aluminium n’est pas un composant minéral de l’organisme humain et sa présence est toujours d’origine exogène, un élément étranger à la biologie animale, comme humaine, une « molécule incorrecte » au sens de la médecine orthomoléculaire, ce qui expliquerait que l’organisme a des difficultés à l’éliminer… ce qui enclenche une réaction auto-immune…
L’HÉPATITE B une origine sulfureuse
Dr Marc Vercoutère, 30 novembre 2012
Une épidémie de « jaunisses » par un vaccin contre la fièvre jaune contaminé accidentellement
En mars 1942 ; une épidémie foudroyante expédie par dizaines de milliers les soldats de l’armée américaine dans les hôpitaux militaires. Ils présentent tous une jaunisse, une grande fatigue avec des douleurs aux articulations. À la surprise des experts, l’épidémie s’est déclenchée au même moment dans différentes villes des États-Unis, là où sont stationnées les troupes, ne frappant que les militaires qui ont reçu, trois mois et demi plus tôt, un vaccin contre la fièvre jaune fabriqué à partir de sang humain prélevé sur des volontaires d’écoles de médecine.
(…) https://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/hepatite-b-une-histoire-sulfureuse-126434
Cher visiteur Yeahman, vous voyez il y a encore bien trop de « zones grises » sur les vaccins et l’intérêt réel de certaines prophylaxies… seriez-vous surpris que d’aucuns y réfléchissent ?
La vaccination en général devrait-elle être comme un article de foi qu’il faudrait accepter les yeux fermés comme de l’eau bénite ?
« On a (encore) le droit d’être intelligent » même si le classement PISA de la France s’écroule….
https://www.facebook.com/BFMTV/videos/pr-didier-raoult-avoir-le-droit-d%C3%AAtre-intelligent-fait-partie-dune-minorit%C3%A9-en-d/250758409359347/?locale=fr_FR
Waouw. Que du bla bla! Et zéro réponse à ma question!
Qui dit « non niable » dit relation de cause à effet documentée et prouvée!
Ils sont reconnus dans les notices des vaccins contre l’hépatite B ou hexavalents comme les convulsions. De même pour les vaccins contre les méningocoques.
Non, pour la SEP (parce qu’on parle d’effets neuro) c’est dans la notice dans les effets « rapportés durant la surveillance post-commercialisation ». C’est de la pharmacovigilance et non pas un effet dont la causalité a été démontrée.
C’est une énorme différence. Et le simple fait de la comprendre vous permettrait de comprendre l’absurdité de la phrase « dont l’effet neurologique n’est pas niable ».
Une méta-analyse de 2017 (13 études) n’a pas réussi à démontrer le lien alors comment avez-vous, vous, réussi?
Concernant l’autisme, il ne figure dans littéralement aucune notice d’aucun vaccin. Aucune à ma connaissance du moins.
La sclérose en plaques (SEP) est une maladie inflammatoire chronique du système nerveux central qui touche le cerveau et la moelle épinière. (Aperçu IA)
c’est donc bien une altération neurologique
mmunol. Res.
DOI 10.1007/s12026-014-8574-4
FRONTIERS IN AUTOIMMUNITY
Evolution de la sclérose en plaques en France depuis le début de la vaccination contre l’hépatite B
Dominique Le Houézec Dominique Le Houézec
Publié en ligne le 14 novembre 2014. Cet article est publié en accès libre sur Springerlink.com
Résumé: Depuis la mise en place d’une campagne vaccinale massive contre l’hépatite B en France, la survenue de scléroses en plaques, apparaissant parfois dans les suites d’une vaccination, a conduit à la publication d’une dizaine d’études épidémiologiques internationales. Ceci était également justifié par la brusque augmentation de l’incidence annuelle des scléroses en plaques recensées par l’assurance maladie française dans le milieu des années 90. Près de vingt ans plus tard, une réflexion rétrospective peut être esquissée à partir de ces données officielles ainsi que de celles de l’agence nationale de pharmacovigilance. Les données statistiques de cette dernière source paraissent montrer une corrélation significative entre le nombre de vaccination anti-hépatite B réalisées et les déclarations à la pharmacovigilance de scléroses en plaques survenant entre une et deux années plus tard. L’application des critères de Hill à ces données indique qu’il pourrait exister une relation causale entre vaccination anti-hépatite B et sclérose en plaques.
https://www.revahb.fr/Files/Other/Documents/Traduction_Etude_Dr_LE_HOUEZEC_14_11.pdf
après on peut se piquer de jeux de mots, corrélation temporelle n’est un lien de causalité… etc… même si elle est manifestement significative ?
La principale cause de la contamination du virus de l’hépatite B fût la transfusion sanguine avant 1991, très loin devant les MST, ou prêts de seringues entre junkies, pour ce qui est de la transmission par la salive, elle est hautement improbable et epsilonesque.
L’erreur est humaine, même si elle est médicale…
La médecine peine toujours à reconnaître ses erreurs…
Vous comprenez ce que vous répondez?
Vous venez de dire ce que je viens de dire mais en utilisant plus de mots.
Plein d’études, emploi du conditionnel, corrélation entre déclarations et pharmacovigilence.
Mais aucun lien causal établi. Malgré tout. Malgré toutes les études!
Vous faite référence à la méta analyse de 2017 qui, effectivement, n’avait rien trouvé. J’ai correspondu avec l’auteur, Julie Mousset, ainsi que son directeur de thèse, Bernard Bégaud. Je leur ai expliqué pourquoi ils ne trouvent rien. Le signal très fort que j’ai exposé dans mon précédent commentaire montre clairement pourquoi.
On obtient ce signal en comparant la conversion en sclérose en plaques chez ceux qui ont déjà fait une première atteinte démyélinisante centrale. Ils font des tests en cas-témoins qui ne permettent pas de mettre le problème en évidence. RAPPEL : les témoins dans le test cas-témoins ne sont pas atteints par la maladie étudiée. Dans le test avec signal fort on compare certains cas (les vaccinés HB) avec d’autres cas (les non vaccinés HB) mais tous sont des cas, c’est à dire atteint par la maladie.
L’idée de Bernard Bégaud a toujours été d’accroitre l’échantillon en pensant qu’ainsi on aurait plus de chances de trouver un signal s’il y en avait un.
C’est une idée très simpliste ! Si une pièce de 1 euro a 60% de chances de tomber sur pile et qu’une pièce de 2 euros a 40 % de chances de tomber sur pile et que vous les lancez chacune 100 fois, vous ne verrez rien. Vous conclurez au contraire que les piéces sont équilibrées. Si vous les lancez 1000 fois vous ne verrez pas mieux le problème, au contraire. Pour voir le problème il faut dissocier, séparer les expériences avec les 2 pièces.
Le signal très fort apparait quand on compare les malades vaccinés HB avec les malades non vaccinés HB ce qui n’a rien à voir avec comparer le taux de vaccination HB sur l’ensemble des malades avec celui sur les témoins qui non malades par construction.
D’ailleurs, cette comparaison n’est pas valable pour la simple raison majeure que la probabilité d’avoir été vacciné HB chez les malades n’existe pas car elle est trop disparate entre les enfants de moins de 10 ans (25% de vaccinés), ceux vaccinés au collège en sixième (environ 80%) et les adolescents. Pour tester valablement il fallait dissocier entre ces 3 classes d’âge. Dissocier, c’est à dire réduire les tailles des échantillons et non pas cumuler, empiler sans réfléchir comme dans cette méta-analyse.
En un mot, les épidémiologistes travaillent très mal sur ces questions. Comme je l’avais dit en présentant une communication orale au congrès ADEL-SFSP d’octobre 2017 à Amiens où je planchais devant 120 épidémiologistes : » en ne trouvant pas de signal en comparant les proportions observées de vaccinés HB chez les cas et les témoins et en concluant que l’on peut accepter que les probabilités d’avoir été vaccinés HB soient égales, on déclare égales deux probabilités qui n’existent pas !
Je suis une vieille institutrice de 89ans.
Au temps de ma jeunesse, les performances étaient au top.Y avait -il plus d’iode dans l’alimentation ?
Je suis une vieille institutrice de 89ans.Au temps de ma jeunesse,y avait -il plus d’ iode dans l’alimentation ?
La raison est essentiellement la ruine voulue et programmée de l’instruction obligatoire,et ce depuis 68.L’enseignement public a été, volontairement, détruit, l’égalité des chances disparue.On a obtenu des moutons,ou plutôt des »mougeons »!
Pas sûr que l’adjonction d’ iode dans la ration alimentaire ferait de nos enfants des Einstein !!
C’est certain que l’alimentation de grande surface ne favorise pas l’évolution !!. c’est un tout, bien ficelé…..Il n’y a pas qu’un seul coupable !!
C’est sans doute une combinaison de facteurs défavorables qui ont conduit à cette situation, qui une fois bien installée s’auto-entretien, de sorte qu’elle devient la norme et qu’on ne puisse plus s’en sortir ou la redresser, dans une société où tout va à vau l’eau désespérément sans que pointe le moindre espoir d’amélioration, puisque malheureusement la population n’est pas décidée à faire table rase une bonne fois pour toute. C’est croire que la situation pourrait s’améliorer par miracle en continuant tout comme avant, en replâtrant le régime en place, qui constitue une cruelle illusion.
Personnellement, tant que je maîtrisais l’éducation et le développement de ma fille, tout se passa très bien, mais dès qu’elle gagna en autonomie et passa sous l’influence catastrophique de cette société mercantile, j’en perdis le contrôle et je la perdis définitivement du même coup. Comme elle avait eu de bonnes bases lors de la petite enfance, elle a quand même réussi à devenir institutrice, mais c’est tout, tout le reste est un naufrage.
Ils ont saccagé l’avenir de nos enfants et petits-enfants sur absolument tous les plans, c’est ce dont certains sont en train de prendre conscience…
A un âge dit « avancé », sans signes physiques évoquant une carence éventuelle, un ajout d’iode dans la routine journalière pourrait-il inverser le processus en cas de pertes de mémoire et de concentration, ou tout du moins stabiliser ?
Une mesure bien trop simple, peu onéreuse et qui ne rapporte rien à Big Pharma. Ils vont peut-être nous sortir un vaccin pour régler le problème, qui sait ? Merci pour cet article comme pour les autres
Lire l’excellent livre que viennent de publier le Dr Vincent Reliquet et Alix Lefief-Delcourt qui va tout à fait dans le sens des propos du Dr Didier Cosserat, « Les pouvoirs de l’iode ». Vous y trouverez les conseils et dosages pour une supplémentation efficace en iode. Extrait de la quatrième de couverture : « Depuis 1950 l’iode a été diabolisé, victime d’une erreur scientifique régulièrement colportée depuis : il serait toxique. En réalité cet oligo-élément nous est totalement indispensable, à un dosage approprié, non seulement pour le fonctionnement de la thyroïde, mais aussi pour celui du cerveau, du système cardiovasculaire, de l’estomac, de la peau, du pancréas, des organes génitaux, du système immunitaire…Malheureusement, les carences en iode frappent aujourd’hui une large majorité de la planète. En Europe, la France fait partie des pays les plus touchés. »
Nos cerveaux sans doute sont carences. Cependant, je pense que cette absence de connaissances est dû à la réforme Haby et ce nivellement par le bas de toutes les exigences dans les connaissances fondamentales à un âge où le cerveau enregistre le maximum de données Tout cela afin que la très grande majorité des élèves (99% !) puisse obtenir le BAC. D’où le désintérêt de bons élèves et un affaissement généralisé du niveau.
Merci pour votre réflexion qui alimente et enrichit les nôtres.Les causes réelles sont certainement multiples et très diverses.Si nous cessions de vouloir avoir raison tout seul(e)s,chacun dans notre espace..Les facteurs environnementaux,les modes de vie,les états psychiques etc… ont sans doute chacun une place déterminante.Pourquoi nous opposons nous toujours en place de fédérer nos idées?
Je vis en Inde depuis 30 ans, et j’ai remarqué que partout on ne trouvait que du « sel iodé« , j’ignorais pourquoi, et voilà ce que j’ai découvert avec l’IA.
Dans les années 1950, les autorités ont « lancé une politique de santé publique massive et obligatoire« , le National Iodine Deficiency Disorders Control Programme, qui consista à « imposé l’iodation de tout le sel comestible pour éradiquer le goitre et le crétinisme endémiques. »
Je crois que pour éradiquer le crétinisme qui sévit en France, il va falloir plus que du sel iodé, quant à s’en débarrasser au sommet de l’Etat, étant donné que toutes les institutions en sont infestées, seule une démolition contrôlée en viendrait à bout !
Le National Iodine Deficiency Disorders Control Programme s’appelait avant 1992, The National Goitre Control Programme (NGCP) qui a été lancé en 1962 en Inde.
Ça ne dit pas quel type de sel était iodé… directement avec un sel marin ? ou ajouté à du sel raffiné ?
Au temps de Ghandi, le commerce du sel était très contrôlé par les anglais parce qu’ils prélevaient une taxe dessus – comme notre gabelle du Moyen-Âge – d’où la fameuse Marche du Sel en 1930 interprétée par la puissance coloniale comme de la désobéissance civile, un refus de l’impôt…
Ghandi revendiquait le sel comme un bien commun par nature, alors que les Indiens étaient interdits de le produire.
Hors le côté cosmétique, la blancheur…, le sel raffiné dit « Sel de Table » ne sert que des intérêts financiers.
Le sel raffiné peut contenir, outre ajout en iode ou fluor, des additifs (alimentaires ?) pour le blanchir, du E535 ferrocyanure de sodium qui empêche le sel de s’agglutiner et de former des grumeaux en absorbant l’humidité, du E536 ferrocyanure de potassium utilisé comme anti-agglomérant.
Outre le sodium, le sel de Guérande apporte des oligo-éléments calcium, fer, magnésium, cuivre, manganèse, qui sont des catalyseurs enzymatiques cofacteurs dans de nombreuses réactions biochimiques et métaboliques, qui ont une action anti-oxydante.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Marche_du_sel
L’iodisation du sel, comme la fluoration n’ont-elles pas été des stratégies pour contrôler le marché du sel ?
1950 : L’idée d’ajouter du fluor au sel naît après le succès de la fluoration de l’eau potable aux États-Unis.
Objectif : Utiliser le sel comme vecteur universel et quotidien…
le marché du sel dans le monde ?
Aperçu IA
Le marché mondial du sel représente une valeur estimée à environ 27,9 milliards de dollars.[1] (https://www.fortunebusinessinsights.com/fr/salt-market-103011)
Chiffres clés et production
Production annuelle : Plus de 295 millions de tonnes de sel sont produites chaque année dans le monde.
Principaux producteurs
La Chine est le premier producteur mondial, suivie par les États-Unis, l’Allemagne et l’Inde.Région dominante : L’Asie-Pacifique détient la plus grande part du marché mondial (plus de 45 %), portée par les besoins de l’industrie chimique en Chine.
Utilisations principales
Industrie chimique : C’est le premier débouché (notamment pour la fabrication de chlore et de soude).
Alimentation : Utilisation domestique, transformation des aliments et conservation.
Dégivrage : Surtout en Amérique du Nord et en Europe pour les routes en hiver.
Pas de sel fluoré, njama,
Du sel de Guérande ou équivalent !!!
Au niveau fondamental, nous avons deux cerveaux, le gauche et le droit. Le gauche, c’est le formel : la lecture, l’écriture, le langage…Le droit c’est l’image, les images mentales, la créativité. En un mot, le cerveau droit crée par l’image et le gauche formalise cette création pour la communiquer. Il existe des cerveaux gauche dominants et des cerveaux droits dominants. En pédagogie, la première question à se poser face à un enfant (ou un adulte) serait : « est-ce un cerveau gauche dominant ou un cerveau droit dominant ?
« Le formel c’est le formol de la pensée !
Le système éducatif, surtout le primaire et le secondaire, est dominé par des cerveaux gauches dominants qui ne voient que le formel et, par ce fait, écrase les cerveaux droits dominants qui souffrent beaucoup dans le système scolaire.
Dans un fonctionnement normal, l’idée précède sa formalisation. En voulant imposer le formel avant l’idée, on tue l’idée, on génère l’ennui.
Einstein n’a su lire que très tard, son instituteur le considérait comme un arriéré mental. Son imaginaire, donc son cerveau droit, était tellement fort, qu’il a résisté longtemps à la tentation de plonger dans le formel. Contrairement à une croyance très répandue, il n’est pas forcément bon d’apprendre à lire et écrire trop tôt. La création, l’idée, se forgent par la visualisation mentale. De mon temps, comme disent les personnes âgées, tous les soirs, à l’école primaire, on avait des exercices de calcul mental qui développaient la visualisation. Il est sans doute vrai que les écrans tuent la visualisation mentale. Elle devient inutile puisqu’elle est remplacée par les images des écrans. C’est une catastrophe.
En fait, non, les fonctions cognitives ne sont pas réparties de façon aussi différenciée entre cerveau gauche et droit, le cerveau est bien asymétrique dans la réalisation de certaines fonctions, mais il n’est pas pour autant latéralisé. Certes il existe des personnalités plutôt créatives et d’autres plutôt logiques, mais cela n’est en rien dû à une suractivation d’un hémisphère cérébral. Ca se répartit bien sur les deux hémisphères, et c’est une erreur devenue couramment répétée.
En fait, ce qui est important, c’est la fonctionnalité et non sa localisation. Il y a des personnes qui sont très fortement attirées par ce qui est formel et qui cherchent à raisonner sur les mots en oubliant de « descendre » sur les choses et d’autres qui préfèrent travailler sur les images sans chercher à les formaliser. Comme j’ai. enseigné, j’ai pu observer souvent cela sur les étudiants. Tout particulièrement avec ceux, en sciences de la vie, qui avaient beaucoup de données à apprendre par coeur, ce qui orientait vers le formalisme exclusif.
Ce fut confirmé plus tard pour moi avec les épidémiologistes qui sont des médecins ayant appris une foule de choses par coeur et qui en arrivent
à raisonner sur les mots en oubliant ce qu’ils représentent. J’en parlais dans un commentaire de l’article précédent. Par exemple, ils confondent « tester la même chose sur des données renouvelées plusieurs fois » avec « tester des choses différentes sur les mêmes données ». Ils restent sur le formel avec cette conséquence : « on a un test statistique significatif et beaucoup d’autres qui ne le sont pas, donc le risque d’annoncer à tort un résultat significatif est très élevé ». Sauf que tous ces tests sont sur les mêmes données alors qu’il faudrait qu’elles aient été renouvelées, ce qui a des conséquences très graves. Je pourrai donner d’autres exemples.
Par exemple, en octobre 2011, à propos du fameux signal trouvé par Marc Tardieu et son équipe, Dominique Costagliola, future académicienne de l’Académie des Sciences pour y représenter l’épidémiologie, déclarera : »A force de triturer les données, on finit toujours par trouver quelque chose ! » Elle fait allusion au risque de première espèce sauf qu’il faut tester la même chose sur des données renouvelées à chaque fois et non pas en triturant les mêmes données. Elle révélait ainsi une très grave confusion commise par l’épidémiologie internationale qui s’explique par le fait qu’elle est dominée par des experts enfermés dans le formel. On pourrait dire « des cerveaux gauches ultra dominants » pour parler vite mais peu importe les localisations, ce n’est pas du tout l’essentiel.
Pour ma part, peu importe pour moi les localisations de ces fonctions dans notre cerveau. Par contre les diverses fonctionnalités avec des dominantes pour les uns et d’autres dominantes pour les autres, sont une réalité observée y compris sur moi-même. Et je maintiens ma formule : le formel exclusif est le formol de la pensée.
J’ai fait de la recherche en mathématiques pures. C’est du raisonnement diront certains ! Non ! Pour créer il peut être nécessaire de sentir les objets mathématiques, de laisser aller son imaginaire pour voir comment ils pourraient se comporter les uns par rapport aux autres car, avant de démontrer quelque chose il faut d’abord avoir une idée de quoi démontrer. C’est tout à fait différent d’un sujet d’examen ou de concours où l’on vous dit quoi démontrer. Parmi les collègues il y en avaient qui étaient très formalistes et d’autres plus dans leur imaginaire, ce qui était mon cas. Peu importe pour moi les localisations de ces différentes orientations fonctionnelles. Une chose est certaine pour moi : ces différences existent et ce dès l’enfance comme j’ai pu le constater sur mes enfants et petits enfants et elles peuvent être très marquées et elles demeurent dans le temps. Aussi, je ne suis pas du tout convaincu qu’elle soient une émanation du cerveau.
Il peut y avoir aussi un parfait équilibre, sans dominance de l’ un ou de l’ autre : formel et image ?
Certainement Raymonde mais cela semble rare selon mes observations.
Antoine de Saint Exupéry disait : « bureau rangé, esprit dérangé ! » Le formel aime beaucoup que tout soit bien rangé, organisé selon un schéma pré établi. Mais l’imaginaire peut venir tout bousculer et il le faut parfois. Je verrai plutôt des « crises » successives où des dogmes s’effondrent puis, après une crise, on repart … Nous vivons, collectivement, une phase de crises multiples et c’était inévitable car nous n’avons rien compris aux fondements de LA VIE qui est vibratoire, ondulatoire avant d’être biologique.
Le cerveau c’est l’écran télé qui transforme des informations vibratoires pour les rendre perceptibles à nos sens. Mais Michel Drucker n’est pas dans le poste !
« On ne change pas une équipe qui gagne » disaient autrefois les sélectionneurs de rugby. Comme il faudra bien procéder un jour à des changements dans l’équipe, on programme ainsi les défaites. Il en va de même pour « on ne change pas un comportement qui réussi ; une société qui fonctionne ; un enseignement qui conduit au succès ! » mais qui conduisent invariablement à l’échec un jour ou l’autre.
Une phase de créativité par l’imaginaire doit, il me semble, se prolonger suffisamment sans que le besoin de formaliser se manifeste afin de ne pas tuer les idées qui germent. Puis quand la phase de formalisation entre en jeu, il n’est pas toujours aisé de replonger dans l’imaginaire, du moins c’est ainsi que je le perçois à travers ma propre expérience. Mais d’autres peuvent avoir d’autres possibilités avec moins d’inertie.
Que l’enseignement soit en échec aujourd’hui, et pas seulement en France, ne devrait pas nous surprendre. Il reposait sur des principes erronés. L’échec ouvre ainsi une opportunité de transformations profondes mais seulement une opportunité qui ne sera pas forcément saisie.
Ne saurais l’ exprimer moi-même, mais vous suis parfaitement dans tous ces méandres.
Merci à vous.
(**) Chine. Iode. Iodation universelle obligatoire depuis 1995
Une décision « étatique » !
Je soumets la question aux auteurs de l’article. Une colle !
J’habite à proximité de la mer qu’on appelle Mer du Nord qui fait face à l’Angleterre par beau temps…, j’envisage de faire des puisages d’eau de mer à une centaine de mètres de la côte, en profondeur naturellement… qui remplirait régulièrement quelques citernes, que je déverserais sur mon terrain que j’ai préparé à cet effet, sur le principe des marais salants.
(pour info le cas existe, une exploitation du côté du Cap Gris nez, je ne citerais pas de nom)
Je commercialise mon sel 100 % marin, et « la fleur de sel » qui va avec dans les bonnes tables du coin, région nord (ce qui est le cas).
Pour élargir mon marché et ma production, j’envisage d’ajouter de l’iode (c’est tendance… mais je ne suis pas compétent dans ce domaine de la chimie et de la biologie), de façon artisanale bien sûr à une certaine partie de ma production, et peut être aussi et ensuite une version fluorée de mon sel 100 % « artisanal », puisque c’est tendance sur le marché.
Mon problème, où me fournir en iode? (en dehors des pharmacies) et quid des dosages, et méthodologies pour enrichir de façon symbolique, uniforme et mesurée, mon sel 100 % marin !… comment dois-je m’y prendre ? même question pour le fluor très tendance dans la « dentisterie »… que ça éviterait les caries… qu’ils disent…
Si ce problème de supplémentation en iode importe vraiment, VRAIMENT… et tellement pour la santé des personnes, il faudrait pouvoir s’affranchir de ceux qui nous en vendent dans le sel après en avoir organisé le monopole, et, se ré-approprier ce que dame Nature nous donne sans compter depuis que l’homme existe…
L’océan borde tous les continents, pourquoi faudrait-il que quelques sociétés privées s’accaparent ce « sel », ce bien si essentiel, si indispensable, pour notre santé, comme pour la conservation des aliments (salaisons par exemple).
Le marché du sel est-il réglementé ?
D’après ce que j’ai compris, avec mon cerveau supplémenté, c’est que l’iode est très volatile, que reste t il dans une salière après quelques semaines? Est-ce que cela vaut le coup d’investir dans ce domaine?
J’sais pas si c’est le manque d’iode mais les réformes n’ont pas aidé…
Bernard va apprécier… une évolution dans sa spécialité dont il a été témoin !
Évolution du programme de maths en terminale scientifique
par Dany-Jack Mercier
lundi 6 mai 2013
son site https://sites.google.com/view/newmegamaths/accueil
(…) Et si nous comparions le programme de TC 1971 et le programme TS 2013 ? Voici deux documents qui permettent de se faire rapidement une idée de l’évolution des programmes, de ce qui a disparu et de ce qui est apparu.
(…)
Conclusion : le programme de terminale C de 1971 comportait 185 lignes sur le bulletin officiel. On en a supprimé environ 104 lignes pour aboutir au programme de terminale S de 2013, soit une perte de 56%. En 1971, un élève de terminale scientifique suivait 9 heures de cours hebdomadaire, mais plus que 8 heures en 2013. Mais attention, l’élève de 2013 a moins d’entraînement en sciences derrière lui puisqu’il n’a bénéficié que de 4h de mathématiques par semaine en première S, au lieu de 6 heures en 1971, et de 4h de maths en seconde au lieu de 5h en seconde C en 1971. Il ne faut donc pas s’étonner à ce qu’il soit bien moins entraîné et savant qu’un élève qui suivait les anciens horaires et les anciens programmes.
…
Les Trissotins de l’éducation nationale qui ont concocté ces nouveaux programmes sans concertation aucune avec les enseignants et le monde scientifique, se sont permis d’ignorer les mises en garde répétées de membres éminents de l’Académie des sciences (excusez du peu…) formulées en mars 2011 (ce communiqué est repris plus bas). D’ailleurs, rien d’important ne leur échappe puisque récemment ils se sont intéressés au problème insurmontable des rythmes scolaires avec le succès que l’on sait.
…
* Trissotin : immortel personnage de Molière, pédant ridicule par sa prétention et odieux par son hypocrisie.
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https://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/evolution-du-programme-de-maths-en-135375
En fait, le plus important pour l’enfant, l’élève, l’étudiant, est la construction de circuits de neurones qui permettront, tout au long de la vie, d’appréhender les problèmes qui se présenteront avec un outil mental fort et structuré. De ce point de vue, les mathématiques paraissent irremplaçables. Des mathématiques où la démonstration doit tenir une place importante et pas seulement la connaissance de théorème appris comme tels sans le difficile apprentissage des rouages de leur démonstration. Sans elles, on resterait au stade de l’érudition.
De ce point de vue encore, la visualisation mentale est un outil fondamental qu’il faut développer jeune pour permettre la construction d’utiles circuits de neurones. Pour eux, c’est comme d’apprendre à nager, c’est plus difficile à 50 ans qu’à 10 ans ! Les exercices de calcul mental devraient être incontournables, même à l’heure des calculatrices. Plus tard sera trop tard : on n’apprend pas à des vieux singes à faire de nouvelles grimaces !
D’ailleurs, les mathématiciens géniaux se manifestèrent très jeunes comme Evariste Galois tué à 20 ans dans un duel au pistolet et qui a pourtant laissé une trace indélébile en mathématiques de haut niveau. Son mémoire, envoyé à l’Académie des Sciences, avait été rejeté par elle comme étant incompréhensible …
En se désintéressant de la démonstration et en restant dans un usage mécanique des choses on en est arrivé, comme je l’ai exposé encore récemment ici, à ce que l’épidémiologie et la bio-statistique internationales valident l’utilisation de souris stériles ou même non inséminées pour étudier la durée de gestation chez la souris …Pas sous cette forme, ce qui serait quand même un peu trop criard, mais sous la forme de personnes ni vaccinées par le vaccin A ni atteint par la maladie B pour étudier l’éventuelle incubation de la maladie B à partir de la vaccination A. Les revues à comité de lecture qui ont publié de telles « études » (si on peut dire …) qui ont donné lieu à de très nombreux commentaires émanant des experts les plus hauts placés dans les disciplines évoquées, n’ont rien vu du problème alors qu’ils étaient hyper motivés pour commenter. Je suis obligé de constater que je fus le premier à voir le problème pourtant gros comme une montagne. Je ne suis ni épidémiologiste ni bio-statisticien mais j’ai été formé par les mathématiques. Ce fut cette formation qui m’a permis de découvrir cette énormité très lourde de conséquences pour tous car il s’agit de vaccination généralisées …
Franchement, je me demande pourquoi on s’embête à discuter comme ça. Il suffira de greffer une puce dans le cerveau de nos enfants et ils pourront concurrencer la première intelligence sur Terre, l’IA ! En effet « nous ne sommes plus que la deuxième intelligence sur Terre, » dixit Laurent Alexandre.
Je vais répondre ici aux interrogations de Yeahman pour disposer de plus de place.
Il ne faudrait pas confondre « démontré » avec « reconnu », reconnu par les instances faisant autorité dans le domaine concerné. Il existe des affirmations reconnues par cette autorité comme étant vraies alors qu’elles sont fausses comme ile existe des affirmations démontrées mais ignorées ou affirmées fausses par cette même autorité. Il est TRES IMPORTANT de réaliser cela vu ce que nous vivons tous et ce à quoi nous pourrions être confronté demain.
Voici un exemple que j’ai beaucoup développé y compris en vidéo au CSI. Vous pourrez les visionner pour avoir les données.
CSI n° 139 https://crowdbunker.com/v/31ShWLTq
CSI n° 135 https://crowdbunker.com/v/o2Fi859b
Les 2 publications Michaeloff-Tardieu de décembre 2007 et du 8 octobre 2008 avaient retenu 349 enfants ayant fait une première atteinte démyélinisante centrale au cours d’une période de 10 années qui sont précisées dans les publications. 154 avaient été vaccinés contre l’hépatite B avant de faire cette première atteinte et donc 206 ne l’avaient pas été. Parmi ces 154, une sclérose en plaques avait été constaté chez 80 d’entre-eux au cours de la période du suivi qui s’achevait le 30 juin 2006 contre 63 parmi les non vaccinés HB. Il y a donc eu 80/154=52% de conversion en SEP parmi les vaccinés HB contre 63/206=31% chez les non vaccinés HB. L’écart observé entre vaccinés et non vaccinés est très significatif : une chance sur 10 000 d’observer un tel écart par le seul fait du hasard. Les auteurs ne feront pas état de ce résultat très fort.
Voilà pour les faits observés dont les données ont été publiées dans ces deux publications dont je dispose en version complète et non pas avec le seul résumé. Les auteurs avaient parfaitement vu ce signal, fort heureusement pour leur compétence ! AVANT publication, ils en avaient fait état au ministère ainsi qu’au HCSP-CTV. J’ai pu avoir des informations très précises à ce sujet car, le 19 mars 2018 j’ai participé à une émission radio sur radio o2 de Bordeaux avec Roger Salamon qui fut 10 président du HCSP de 2007 à 2017. Je décris les données ainsi que le signal très fort comme ci-dessus. Je dis alors « les auteurs auraient été interdits (par le ministère) de faire état de ce résultat. » Il me répondra « vous vous trompez ! » puis il enchaine ainsi :
« Je connais bien le problème. C’est nous qui à l’Isped à Bordeaux (institut de statistiques médicales qu’il avait crée) et au Conseil (le HCSP qu’il présidait) avons étudié les données que Marc Tardieu nous avait transmises. Avec étonnement, comme vous, on a vu les résultats que vous dites.
Mais il y avait des cas biaisés, disons entre guillemets, dans son échantillonnage et, (en les retirant) ça n’était pas significatif du tout contrairement à ce qu’on avait pensé en première lecture.
Mais jamais, jamais ni le ministère, ni le Conseil ni lui surtout auraient accepté de ne pas publier un résultat si c’était complètement avéré. »
Quand ces cas dits biaisés ont-ils été découverts ainsi ? En 2008, avant publication, auquel cas les auteurs les auraient retirés de leur publication, ou en 2018 au moment de cette vidéo ?
Les données telles que je les ai rapportées ont été publiées, je les ai sous les yeux. Elle révèlent quelque chose de très important qui correpond d’ailleurs à beaucoup d’observations directes à l’époque des faits et qui avaient justifiées la décision du secrétaire d’Etat à la Santé, en plein accord avec son minsitre de tutelle Martine Aubry, de suspendre la vaccination hépatite B dans les collèges le 1er octobre 1998.
Ces données montraient quelque chose de fort. L’autorité avait décidé de ne pas rendre public le signal pour continuer à dire que les « études » épidémiologiques montraient qu’il n’y avait pas de lien observable entre la vaccination HB et la sclérose en plaques puis pour en arriver, plus tard, à affirmer qu’elles avaient démontré l’absence de lien… On doit les croire …
Lu sur Medscape :
Chute du niveau scolaire : des médecins incriminent la surexposition des enfants aux écransChristophe Gattuso
14 septembre 2026
Cette chute de niveau scolaire préoccupe particulièrement le ministre de l’Éducation nationale, Edouard Geffray. « Nous avons des enfants qui ne lisent plus et qui sont face à un phénomène de destruction cognitive et intellectuelle massif par la consommation des téléphones portables et des réseaux sociaux », a-t-il déploré sur France Inter.
« Dans les pays de l’OCDE, les élèves qui consacrent de deux à trois heures par jour aux loisirs numériques à l’école obtiennent, après prise en compte du milieu social, un score en sciences inférieur d’environ 24 points à celui des élèves qui y consacrent au plus une heure, relève le ministère de l’Éducation nationale. À titre indicatif, une baisse de 20 à 30 points correspond à la perte d’une année scolaire. »
Depuis de nombreuses années, des médecins tirent la sonnette d’alarme et invitent les autorités à protéger les enfants d’une surexposition aux écrans. Lanceur d’alerte depuis des années sur le danger des écrans pour la santé et le développement des enfants et auteur de La Fabrique du crétin digital (éd. du Seuil, paru en 2019), le Dr Michel Desmurget, docteur en neurosciences et chercheur à l’Inserm, s’inquiète des mauvais résultats de ce « test de QI qui ne dit pas son nom ».
« Notre intelligence collective et individuelle s’affaisse de manière alarmante », affirme-t-il auprès de Libération.
Cette situation, de nombreux professionnels la décrivent régulièrement. Natacha Delahaye, psychologue scolaire à Reims, faisait récemment part à Medscape de l’impact des écrans sur la santé des jeunes enfants. « Nous constatons une augmentation des problématiques liées à la surexposition aux écrans, soulignait-elle. Cela se traduit par un retard ou une absence de langage, des troubles de l’attention, des difficultés de concentration ou de compréhension des consignes. Lorsqu’un enfant ne va pas bien, la question de l’exposition aux écrans est devenue systématique. »
« Pour les pré-adolescents de 9-10 ans et adolescents jusqu’à 17 ans, certaines études, y compris longitudinales, suggèrent qu’un temps d’usage récréatif des écrans dépassant des recommandations actuelles (2 heures par jour) ou élevé, serait associé à de moindres performances cognitives globales et à de moins bonnes performances scolaires », observait également la commission copilotée par le Pr Amine Benyamina, addictologue et la Dre Servane Mouton, neurologue et neurophysiologiste spécialisée dans les troubles de l’apprentissage scolaire.
(Notez le « usage récréatif »)
une augmentation du temps passé devant la télévision et les médias numériques a été associée à des résultats scolaires inférieurs en lecture et en mathématiques en CE2, ainsi qu’en mathématiques en 6ème. La pratique des jeux vidéo a été associée à des résultats scolaires inférieurs en lecture en CE2 «