Nous présentons ici la traduction d’un article de vulgarisation écrit en anglais sous la direction du professeur Harold Walach (1). Il y réexamine avec ses collègues une ancienne étude comparant la santé des enfants vaccinés avec celle des enfants non vaccinés (2). L’Allemagne a en effet rendu obligatoire un vaccin pédiatrique pour la première fois en 2020 : il s’agit du vaccin contre la rougeole. Elle a de ce fait rendu obligatoire le vaccin ROR (rougeole, oreillons et rubéole), car le vaccin contre la rougeole n’existe pas sans association avec ces deux autres vaccins. Les parents qui refusent de faire vacciner leur enfant sont passibles d’une amende pouvant aller jusqu’à 2.500 euros (3). La couverture vaccinale était de 92-93% en 2019 (4) et est toujours inférieure à 95% en 2026 (5). Encore une étude qui accable la vaccination pédiatrique, après la mise à jour récente de la Ford Study américaine qui concluait de la même manière (6). Bonne lecture.
« Ce que nous pouvons affirmer avec une certaine certitude à la lumière de cette étude, c’est que les vaccins ne contribuent pas à améliorer la santé des enfants. » Pourquoi ? Nous ne le savons pas. Pour le savoir, il faudrait mener une vaste étude longitudinale à trois bras, dans laquelle les enfants soit seraient vaccinés, soit recevraient uniquement le vecteur, y compris les adjuvants, mais sans antigènes, soit recevraient une solution saline comme placebo.
Cependant, nous pouvons affirmer une chose avec certitude au vu de ces données : l’obligation vaccinale, qu’elle soit de fait ou de droit, devrait désormais appartenir au passé pour tout responsable politique, toute autorité publique et tout médecin.
À propos de la science, de la médecine et de tout ce qui se présente
Notre analyse secondaire des données de l’enquête allemande sur la santé des enfants (KIGGS) a été publiée.
Le débat sur la vaccination prend de l’ampleur partout. Notre association MWGFD e. V. vient de déposer avec succès une pétition auprès du Bundestag et d’obtenir le quorum requis de 50 000 signatures, de sorte que la pétition sera transmise à la Commission des pétitions du Bundestag. C’est là qu’il sera décidé si elle sera présentée devant le Bundestag.
L’objectif est de supprimer l’obligation de vaccination de fait imposée par la loi sur la protection contre la rougeole.
En effet, celle-ci prévoit que les enfants doivent présenter un carnet de vaccination contre la rougeole ou un certificat d’inaptitude à la vaccination correspondante pour pouvoir être admis à la maternelle ou à la crèche. Dans les faits, cela conduit à une obligation vaccinale, car d’une part, les certificats d’incapacité à se faire vacciner ne sont pas faciles à obtenir – les médecins se sentent de plus en plus sous pression. D’autre part, ces certificats ne sont pas toujours acceptés, ce qui, là aussi, met souvent les parents et les enfants sous pression.
Dans ce contexte, notre étude qui vient d’être publiée pourrait s’avérer utile. Dans cette étude, nous avons ré-analysé les données de l’enquête allemande sur la santé des enfants et posé la question suivante : les enfants vaccinés sont-ils en meilleure santé ?
Cette enquête était une étude représentative menée par l’Institut Robert Koch en 2007 [1, 2]. Il s’agissait d’une étude transversale rigoureuse, dans le cadre de laquelle des enfants âgés de moins de 17 ans et leurs parents ont été interrogés. Dans le cadre d’un entretien informatisé avec des médecins, des questions ont été posées sur le statut vaccinal et les maladies, ainsi que sur de nombreuses autres variables, soit au total 120 variables et 17 460 cas. Dans une première analyse publiée par le RKI [3], les auteurs ont conclu qu’il n’y avait pas de différences entre l’état de santé des personnes vaccinées et celui des personnes non vaccinées. Quelques années plus tard, l’association Arbeitsgemeinschaft Bürgerrecht und Gesundheit (ABUG) e.V. m’a chargé de réaliser une nouvelle analyse. J’ai bénéficié de l’aide de ma co-auteure Angelika Müller, de l’initiative « Freie Impfentscheidung » (Liberté de choix en matière de vaccination), une spécialiste des données qui a soigneusement traité l’imposant ensemble de données que le RKI met à la disposition de tous ceux qui en font la demande.
Méthode
Nous avons utilisé les modules principaux « Santé », « Statut vaccinal » et « Données sociodémographiques » pour notre analyse. L’enquête a été menée dans 167 sites répartis dans toute l’Allemagne et a permis de constituer un échantillon représentatif d’enfants et d’adolescents. Afin de corriger d’éventuels biais, nous avons utilisé une variable de pondération dans toutes les analyses. Le protocole d’analyse a été établi et archivé avant le début de l’évaluation. D’autres détails méthodologiques figurent dans la publication originale [4], parue dans la revue Medical Research Archives de la Société européenne de médecine. Je suis membre de cette société savante.
Nous avons utilisé une variable comptabilisant le nombre de vaccinations pour définir le statut vaccinal. 202 enfants n’étaient pas vaccinés, 15 142 enfants avaient reçu au moins une vaccination et ont été considérés comme vaccinés ; pour les autres, les données faisaient défaut. Nous avons donc pu réaliser des analyses portant sur 15 344 cas.
L’analyse principale consistait en une analyse de régression. Il s’agit d’une méthode statistique permettant d’étudier quels facteurs présentent un lien avec une variable cible. La variable cible était le « score de morbidité » établi à partir des diagnostics médicaux. Dans le cadre d’un entretien assisté par ordinateur, les médecins avaient diagnostiqué la présence ou l’absence d’une série de maladies chez les enfants :
- maladies atopiques (catégorie que nous avons définie lorsque l’une ou plusieurs des maladies suivantes étaient présentes : rhume des foins, asthme, dermatite atopique ; nous avons regroupé ces diagnostics afin de réduire le nombre de modèles à calculer)
- bronchite obstructive
- pneumonie
- otite moyenne
- maladie cardiaque
- anémie
- diabète
- maladie thyroïdienne
- crises convulsives, par exemple l’épilepsie
- scoliose (c’est-à-dire déviations de la colonne vertébrale)
- migraine
Nous avons simplement additionné la présence de ces maladies par enfant, ce qui nous a permis d’obtenir un score de morbidité pouvant aller de 0 à 11. Nous avons ensuite examiné dans quelle mesure les maladies des enfants pouvaient s’expliquer à partir des données disponibles. Nous avons pris en compte les caractéristiques sociodémographiques, la situation économique et les habitudes de santé des parents, ainsi que les infections contractées par l’enfant et les médicaments pris. Pour finir, nous avons également intégré dans l’équation le statut vaccinal – vacciné ou non -, ou encore le nombre de vaccins reçus.
Le principe de cette approche est simple : dans un premier temps, l’analyse de régression examine dans quelle mesure l’état de santé des enfants peut être expliqué par les variables déjà prises en compte. Ensuite, on vérifie si le statut vaccinal apporte une contribution explicative supplémentaire statistiquement significative. Si tel est le cas, le statut vaccinal joue alors lui aussi un rôle à part entière.
Parmi toutes les variables étudiées, le statut vaccinal est la seule qui puisse être interprétée de manière causalement pertinente, car les vaccinations sont effectuées de manière ciblée pour prévenir les maladies. En conséquence, nous nous attendions à observer une corrélation négative statistiquement significative avec le score de morbidité lorsque les vaccinations préviennent les maladies. Une corrélation positive statistiquement significative indiquerait en revanche qu’un statut vaccinal plus élevé est associé à une charge de morbidité plus importante.
Le protocole d’analyse prévoyait qu’en cas de résultat statistiquement significatif, chaque maladie ferait ensuite l’objet d’une analyse distincte.
Résultats
Je ne présenterai ici que les principaux résultats.
En premier lieu, il est intéressant de constater que, dans l’ensemble, toutes les maladies infectieuses sont rares, à l’exception de la varicelle, qui a touché 73 % des enfants. Les autres sont relativement rares. La rougeole, par exemple, touche environ 7,2 % des enfants.
Les autres chiffres oscillent entre 0,9 % pour l’hépatite et 25 % au maximum pour le virus d’Epstein-Barr (mononucléose infectieuse) et la scarlatine.
Autre point intéressant :
Dans tous les cas, l’infection survient également chez les enfants vaccinés. C’est donc un mythe de dire que les personnes vaccinées ne peuvent pas contracter une maladie.
Il existe toutefois des différences de fréquence. Les enfants vaccinés contractent moins souvent la rougeole, les oreillons, la coqueluche et la rubéole. En revanche, ils contractent plus souvent la varicelle, la scarlatine, le virus d’Epstein-Barr, l’herpès, la salmonellose et l’hépatite. Pour les quatre dernières maladies citées, l’effet n’est pas significatif, contrairement à toutes les autres.
La vaccination n’offre donc une protection contre l’infection que pour une minorité des maladies étudiées. Pour toutes les autres, l’immunité naturelle acquise par les personnes non vaccinées après avoir contracté certaines maladies semble prévenir d’autres maladies. Il s’agissait d’une analyse simple, uni-variée. Notre analyse principale, à savoir la régression du score de morbidité, a montré que la vaccination, en tant que variable supplémentaire, est intégrée de manière hautement significative avec un signe positif dans l’équation de régression.
Cela signifie que chez les enfants vaccinés, le nombre de vaccinations contribue à un score de morbidité plus élevé : plus le nombre de vaccinations est élevé, plus le score de morbidité est élevé, même en tenant compte de toutes les autres variables importantes.
Car c’est précisément ce que fait l’équation de régression. D’un point de vue technique, il s’agissait d’une régression de Poisson, car le score de morbidité, en tant que variable de comptage, suit une distribution de Poisson [1bis]. L’analyse de l’ajustement du modèle montre que celui-ci s’adapte assez bien. Cependant, la part de variabilité expliquée est très faible, même si le modèle est hautement significatif.
Graphique – Répartition du nombre de diagnostics
Elle est très proche d’une loi de Poisson ; la significativité, qui signale un écart par rapport à la loi idéale (voir les lignes légèrement grises), s’explique par le grand nombre de cas.
Nous avons ensuite examiné la présence ou l’absence de chaque diagnostic en effectuant au total 11 régressions logistiques. Une régression logistique est une régression qui modélise une variable dichotomique, en l’occurrence l’absence ou la présence d’un diagnostic.
Nous avons constaté une influence négative du nombre de vaccinations sur l’otite moyenne, l’anémie et la scoliose. Ici aussi, plus le nombre de vaccinations était élevé, plus l’influence sur le diagnostic était marquée.
Là encore, cette influence est faible, mais significative : elle se situe entre 2 et 3 % %. (Remarque à l’attention des spécialistes : comme l’analyse modélisait l’absence du diagnostic, les rapports de cotes présentés dans la publication doivent être interprétés à l’envers !)
Pour ces trois maladies et le score de morbidité, nous avons examiné quel rôle jouait chaque vaccin. Il est apparu que les vaccins contre la polio, la rougeole et l’hépatite avaient un effet positif, tandis que ceux contre les oreillons, la diphtérie, le tétanos et l’Haemophilus influenzae avaient un effet négatif. Ici aussi, les variables relatives à la vaccination ont été intégrées aux variables sociodémographiques et sanitaires. Toutefois, la publication ne présente que les rapports de cotes des vaccins (les modèles complets figurent dans le supplément).
Analyse critique
Ce que nous pouvons affirmer avec une certaine certitude à la lumière de cette étude, c’est que les vaccins ne contribuent pas à améliorer la santé des enfants. Nous pouvons l’affirmer car la vaccination peut être interprétée comme un facteur causal.
Nous ne pouvons toutefois pas déterminer si les enfants non vaccinés sont en meilleure santé parce qu’ils ne sont pas vaccinés ou pour d’autres raisons. Il serait concevable que le refus de la vaccination soit le signe d’un mode de vie, d’une structure familiale et d’un mode de communication totalement différents, qui rendent les enfants plus résistants.
Pourquoi ces vaccinations ne sont-elles pas associées à une meilleure santé chez les enfants ? Il se pourrait que les adjuvants vaccinaux, souvent de l’oxyde d’aluminium, posent problème et pèsent sur les enfants, surtout lorsqu’ils s’accumulent à la suite de plusieurs vaccinations. Il se pourrait que les multiples antigènes utilisés lors de la vaccination combinée posent problème. Il se pourrait que le fait de contracter naturellement certaines maladies renforce globalement le système immunitaire des enfants en pleine croissance. Nous ne le savons pas.
Pour le savoir, il faudrait mener une vaste étude longitudinale à trois bras, dans laquelle les enfants soient seraient vaccinés, soit recevraient uniquement le vecteur, y compris les adjuvants, mais sans antigènes, soit recevraient une solution saline comme placebo. Si une telle étude à trois bras était menée en aveugle, de manière randomisée et sur une longue période, nous pourrions alors déterminer si les vaccins ont des effets positifs ou négatifs ; et si ces effets, lorsqu’ils sont négatifs, sont dus aux adjuvants ou aux antigènes.
Il est toutefois décevant de constater qu’à ce jour aucune étude de ce type, contrôlée par placebo, n’a été menée dans les pays industrialisés occidentaux.
Les résultats suivants ne peuvent donc pas être transposés à des pays où les conditions de vie sont très différentes. L’inverse est également vrai : les résultats issus de nombreuses régions d’Afrique ne peuvent pas être transposés directement aux pays industrialisés occidentaux. Ainsi, plusieurs études ont montré que les campagnes de vaccination contre la rougeole ont considérablement réduit la mortalité infantile dans de nombreuses régions d’Afrique [5]. En revanche, pour d’autres vaccinations, des taux de mortalité plus élevés ont également été signalés dans ces régions [6].
Il est possible que les effets de la vaccination contre certaines maladies diffèrent dans les pays industrialisés occidentaux de ceux observés dans les pays où la charge de morbidité est plus élevée, en raison des conditions de vie qui y règnent. Cependant, la question de savoir si tel est le cas et dans quelle mesure n’a pas encore fait l’objet d’études à long terme randomisées et contrôlées par placebo, nécessaires à cet effet. Les données du RKI ne sont toutefois pas irréfutables, comme nous l’avons vu.
Nous avons trouvé quelques indices laissant supposer que certaines données ne sont pas plausibles. Cela n’a rien d’étonnant, compte tenu de l’ampleur de cette étude. De plus, il est bien sûr difficile de tirer des conclusions concernant des vaccinations individuelles à partir d’un ensemble de données transversales, car la composition des vaccins a pu évoluer au fil des ans, ce qui ne peut évidemment plus être démêlé dans une étude transversale.
De plus, certaines maladies sont très rares, ce qui peut rendre l’estimation de la régression peu fiable ; il en va de même pour l’influence de certains vaccins. Bien que nos modèles aient généralement donné de très bons résultats, on ne peut bien sûr pas exclure la présence de biais.
Je considère également que les résultats de notre étude ne constituent qu’une conclusion provisoire. Leur rôle devrait être d’inciter enfin une instance indépendante à mener une étude à grande échelle, à trois bras et contrôlée par placebo (*). Car sans une telle étude, toutes les affirmations, dans un sens comme dans l’autre, ne sont rien d’autre que des vœux pieux.
Cependant, nous pouvons affirmer une chose avec certitude : au vu de ces données, l’obligation vaccinale, qu’elle soit de fait ou de droit, devrait désormais appartenir au passé pour tout responsable politique, toute autorité publique et tout médecin. Grâce à nos données, les parents peuvent réfléchir aux vaccins qui sont pertinents pour leur enfant. Et la STIKO (Commission permanente des vaccinations de l’Institut Robert-Koch) devrait revoir en profondeur son travail.
Pr. Harald WALACH
Dr. Angelika MULLER
Septembre 2026
Article traduit de l’anglais par Hélène Banoun
Note de la rédaction
Se souvenir que ce type d’étude à trois bras a déjà été mené sur un lot de moutons soumis soit à une vaccin aluminique, soit à l’excipient du vaccin, soit à l’antigène (6). L’étude montra sans ambigüité l’apparition d’une détérioration neurologique chez les animaux soumis soit aux vaccins entiers, soit à l’adjuvant aluminique. Ce travail fut rétracté à la demande d’un correspondant anonyme qui s’était manifesté auprès de l’éditeur. Sans le moindre défaut méthodologique, il fut à nouveau présenté et définitivement admis dans un second journal (7,8).
Notes et sources
(1) Harald WALACH, Harald ; MULLER, Angelika. Is vaccination associated with better health in children? A secondary analysis using a large cross-sectional survey, the German KIGSS data file (Kindergesundheitssurvey – Children’s Health Survey). Medical Research Archives, [S.l.], v. 14, n. 7, july 2026. ISSN 2375-1924. Available at: https://esmed.org/MRA/mra/article/view/7684>. Date accessed: 21 aug. 2026. doi: https://doi.org/10.18103/mra.2026.0360.
(1bis) Pour les 3 figures et les 9 tableaux, voir l’article original en anglais : https://esmed.org/MRA/mra/article/view/7684
(2) https://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/dec-2011/Angelika-Kogel–KIGGS-study.pdf
(3) https://www.franceinfo.fr/sante/maladie/rougeole-le-vaccin-rendu-obligatoire-en-allemagne_3704631.html
(4) https://www.destatis.de/DE/Themen/Laender-Regionen/Internationales/Thema/bevoelkerung-arbeit-soziales/gesundheit/Masern.html
(5) https://www.gelbe-liste.de/immunologie/fuenf-jahre-masern-impfpflicht-rueckblic
(6) https://www.youtube.com/watch?v=PKNzlCgOQa8
(7) Asín J, Pascual-Alonso M, Pinczowski P, Gimeno M, Pérez M, Muniesa A, Pablo-Maiso L, Blas I, Lacasta D, Fernández A, Andrés D, María G, Reina R, Luján L. WITHDRAWN: Cognition and behavior in sheep repetitively inoculated with aluminum adjuvant-containing vaccines or aluminum adjuvant only. Pharmacol Res. 2018 Nov 3:S1043-6618(18)31373-2. doi: 10.1016/j.phrs.2018.10.019. Epub ahead of print. Retraction in: DOI: 10.1016/j.phrs.2018.10.019. PMID: 30395948. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/30395948/
(8) Asín J, Pascual-Alonso M, Pinczowski P, Gimeno M, Pérez M, Muniesa A, de Pablo-Maiso L, de Blas I, Lacasta D, Fernández A, de Andrés D, Reina R, Luján L. Cognition and behavior in sheep repetitively inoculated with aluminum adjuvant-containing vaccines or aluminum adjuvant only. J Inorg Biochem. 2020 Feb;203:110934. doi: 10.1016/j.jinorgbio.2019.110934. Epub 2019 Nov 20. PMID: 31783216. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31783216/
Encore une fois je constate que les médecins Allemands sont moins « bourricots » , plutôt moins « mulets » que ceux de chez nous pour l’obligation vaccinale . Un seul vaccin obligatoire mais , comme le Pr Hertz dans l’article précédent, chez eux on se pose le bonnes questions, chez nous la peur instillée par les thuriféraires de vaxx Covid et ceux en tout genre on transformé malheureusement nos médecins en moutons à que quelques exceptions prêt et nous les connaissons ici.
de bêta-amyloïde, n’ayant pas encore évolué en AAC, étaient présents dans le sang des donneurs et ont été transmis aux receveurs lors des transfusions ».est exact, alors les transfusion sanguines avec du sang provenant donneurs vaccinés induiront à la longue des effets secondaires terribles, surtout pour les jeunes dont des cancers et autres joyeusetés. Qu’en pensez-vous ?
Juste une petite question d’après un article que j’ai lu :https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/maladie-alzheimer-alzheimer-transfusion-sanguine-chercheurs-appellent-deja-agir-cest-preoccupation-justifiee-137480/?utm_source=firefox-newtab-fr-fr et pour mon petit cerveau de béotien, je fais le rapprochement avec avec les Vaxx Covid à ARNm où certains prétendent qu’ils n’ont aucune influence sur l’ADN alors que de nombreuses études démontrent le contraire, alors si, comme le dit ce chercheur « Selon John Collinge, neurologue à l’University College London et co-auteur du rapport, « l’explication biologiquement la plus plausible est que des germes
Très beau boulot en remplacement de l’absence obstinée de toute étude vaccin par vaccin.
La lumière perce lentement et la méfiance des parents est de plus
en plus justifiée.
Je répète que la soupe vaccinale ordinaire US multiplie par 4,5 les maladies cérébrales chroniques (étude effacée de PubMed…) et que le DTCoq décuple la mortalité < 5 ans. Merci, Docteurs
Pourquoi L’ALUMINIUM dans les vaccins ?????
Zéro aluminium dans notre alimentation cependant!
Myofacyte à macrophages pour les générations loi 11 vaccins obligatoires ?????
Bref…..est il possible de « chélater » un bébé vacciné ?
L’allaitement maternel protège t’il de ces vaccins toxiques sans compter qu’ils seront, sous peu, tous à technologie ARN.M (confère Le doc Jean-Marc Sabatier microbiologiste cellulaire, directeur de recherche au Cnrs etc)
Bien sincèrement merci
Sylvie Chetaille
Une des raisons de la présence de l’aluminium (ou du mercure) est présentée comme technique, cet ajuvant crée une réaction sub inflammatoire locale qui stimule l’immunité plus longuement (et donc excessivement dans les prédispositions aux maladies auto-immunes). L’autre raison est économique, moins cher à fabriquer que d’autres technologies.
L’alumine comme tous les métaux oxydés dans l’organisme (sauf le fer) est toxique à faible dose.
Une maladie comme la rougeole immunise à vie car nos gènes connaissent déjà ce virus, les rares complications de la rougeole sont souvent liés à des fragilités de la membrane méningo-encéphalique, dont l’usage des anti inflammatoires pendant la maladie (interdite aux U.s.a…, la pollution alimentaire et les excés d’ondes electromagnétiques sont des causes démontrées de cette fragilisation.
Pour chélater un bébé, je vous conseille l’usage de la zéolite en application locale et par voie orale à des doses adaptées au poids.
En homéopathie, utiliser Alumina 9CH: 2 granules /j pendant 3 semaines.
Claire Severac, Sylvie Simon et J.J.C – Documentaire : L’arnaque de la vaccination !
L’invention cachée de la vaccination était de faire plus d’argent et de créer de nouvelles maladies dissimulees dans les vaccins.
Au nom de la santé c’est une façon de faire de l’argent. Observer suite aux premiers vaccins d’origine ….UNE « AUGMENTATION de nouvelles maladies » et plus d’argent dans les poches de BigPharma des medecins des pharmaciens TOUS complices au nom de la santé autrefois l’Eglise disait au Nom de DIEU comme il n’y a presque plus de vrais religieux on dit maintenant « Au nom de l’OMS »
O- Organisation mensongère
M- Mensonges avec le covid
S- Scientifiques chimistes chercheurs COUPABLES.
Vf Richard Renaud
Merci pour votre commentaire https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/svg/1f44d.svg
L’OMS est une organisation criminelle que nous devons quitter tout comme l’OTAN qui nous entraine dans des guerres qui nous ne concerne pas …!
Je pense que trop de vaccins détruisent l’immunité naturelle des enfants , ayant reçu peu de vaccins, sans avoir eu de rappel, je n’ai pas été trop malade et mes défenses naturelles ont fait un excellent travail, j’ai eu la rougeole sauvage,mes deux frères aussi, nous avons fait notre immunité naturelle 😇 l’allaitement de la maman le plus longtemps possible donne une excellente immunité, j’ai eu la chance de prendre 8mois ,le lait de ma maman 😇
Bonjour,
Les liens (importants !) dans la 1re note de bas de page ne fonctionnent pas (pour le DOI, il y a un point final en trop).
Merci pour la traduction.
Bonjour, je ne suis pas complétement contre les vaccins mais j’aimerais savoir quels sont les quelques vaccins nécessaires pour les petits. Si un membre de l’AIMSIB peut le préciser cela m’aidera grandement car pour les autres préconisations je pense garder tous mes doutes. Un grand merci.
Bonjour,
La question serait de savoir s’il y a un seul vaccin qui dont le bénéfice serait plus grand que le risque. Personnellement j’en doute fortement.
Vous trouverez ici, liege.decroissance.be/covid.htm#bibvacci, la présentation d’un certain nombre de livres sur la vaccination (ARNm et autres). Le premier chapitre de « Des tortues jusqu’en bas – Vaccins, science et mythe » y est disponible, à lui seul très éclairant déjà.
La question serait d’abord de savoir ce qu’on regarde. Est-ce maladie par maladie ou est-ce la santé générale de l’enfant voire la santé de la population. Si on regrade par maladie on peut soutenirt que depuis qu’on vaccine contre telle maladie, la rougeole par exemple, il y a beaucoup moins de cas de rougeole. C’est un fait indiscutable et la vaccination y est sans aucun doute pour quelque chose.
Mais l’affaire de la rougeole est très loin d’être terminée pour autant car la vaccination l’a fait se déplacer des enfants pour lesquels elle était bénigne vers les adultes pour lesquels elle peut être très grave.
De plus, les maladies dégénératives sont devenues très fréquentes. L’actuel ministre de la Santé aux USA, Robert Kennedy, a identifié deux causes principales à cela : les aliments ultra transformés et les vaccins.
Conférence « Vaccins et biopolitique : les vaccins pédiatriques » Anglet (Biarritz) le 5 septembre 2026
https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2026/09/biarritz.pdf
https://www.aimsib.org/2026/09/08/vaccins-et-biopolitique-vaccins-pediatriques/
Aujourd’hui exactement il y a 38 ans que nous avons perdu notre petite fille par un cancer virulent du tronc cérébral. Son état de santé commençait à se dégrader à la suite d’un vaccin contre la rougeole. Les médecins n’arrivaient pas à s’expliquer l’agressivité de la maladie, ne semblaient pas non plus convaincus pour diagnostiquer un cancer prénatal…J’ai encore beaucoup de questions quant à ce qui s’est passé.
je ne m’impatiente pas, j’écris les faits tels que je les ai vécus-une maman et un papa ne peuvent jamais se satisfaire de réponses trop rapides
N’oublions pas l’étude de Peter AABI en Afrique qui a montré que la mortalité des enfants vaccinés était le double des enfants non vaccinés.
« La rougeole, par exemple, touche environ 7,2 % des enfants. »
Il me semble que l’incidence de la rougeole en Allemagne est beaucoup plus faible que ça (moins d’un millier de cas par an sur la totalité de l’Allemagne) quasiment tous les ans depuis plusieurs dizaines d’années (au moins depuis 2001, où la rougeole est à déclaration obligatoire).
Je trouve ça étrange que l’étude parle de 925 enfants ayant eu la rougeole sur un total de 15000. C’est plusieurs ordres de grandeur au dessus de l’incidence habituelle de la rougeole. J’aimerais bien comprendre comment un tel chiffre est possible.
Avoir voulu éliminer, voire éradiquer, la rougeole fut une erreur monumentale dont nous n’avons pas fini de payer les conséquences. Quand les classes d’âges qui avaient été immunisées à vie par la maladie auront disparu pour être remplacées par des classes d’âges qui n’auront connu de la rougeole que sa vaccination, la situation deviendra catastrophique car l’immunité conférée par le vaccin dure en moyenne guère plus de 15 ans, que les rappels sont délicats car, le vaccin étant à virus vivant, s’il y a encore des anticorps au moment du rappel, ils neutralisent le virus vaccinal. Les populations ne pourront plus être immunisées même si tous ont été vaccinés deux doses à 2 ans.
Aux journées de veille sanitaire de novembre 2005 organisées par l’InVS (Institut de veille sanitaire) et auxquelles j’assistais, Daniel Lévy Bruhl, le Monsieur Vaccins de l’InVS, a pu dire qu’il ne fallait pas se lancer dans une vaccination généralisée contre la varicelle afin d’éviter de se retrouver avec la varicelle dans la même situation qu’avec la rougeole …
Ce que vous dites est intéressant, mais ne répond pas vraiment à ma question.
L’étude traduite ici parle uniquement des enfants et le taux d’enfants ayant contracté la rougeole qui y est donné (7,2%) est quasiment 1000 fois supérieur au taux habituel observé depuis 20 ans. (moins de 0.01% par an).
Je n’arrive pas à expliquer une telle discordance, et du coup j’ai du mal à interpréter le reste des résultats de l’étude.
Roger, vous arrivez avec vos questions, j’arrive avec mes réponses ! C’est une citations authentique du célèbre Georges Marchais, citation reprise dans un sketch inoubliable de Thierry le Luron …
Le chiffre de 7,2 % est à lire dans le contexte de l’étude. Il figure en page 10 du PDF
https://esmed.org/MRA/mra/article/view/7684
Copie d’écran ci-dessous – cliquer pour agrandir l’image –
Table 4
Infections experienced in the past by vaccination status (in brackets: percentage) Chi2 and associated p-value; Odds Ratio (95% confidence interval)
Hello Roger, voici une explication (ou plutôt plusieurs explications):
Ce qui signifie en conclusion que la crédibilité générale de l’étude est plus que très très (trèèèèèèès) médiocre. L’auteur lui même l’avait d’ailleurs reconnu en signalant ses propres biais avant de la publier quand même!
La vaccination « obligatoire » [historiquement depuis le XIX° siècle en Angleterre particulièrement avec les variolisations de masse dans certaines villes…] de certains vaccins fait disparaître le GROUPE PLACEBO – naturel, groupe témoin de non-vaccinés peu importe les raisons.., quel que soit le vaccin, ce qui est très loin d’être déontologique d’un point de vue scientifique, comme « éthique »…
Revenons un peu sur l’histoire de la rougeole comme nous la présente le CHU de Montpellier pour rester dans le sujet de l’article :
Histoire de la maladie La rougeole est une maladie infectieuse strictement humaine et très contagieuse due à un virus, le Morbillivirus (9).
La première description de la maladie date du Xème siècle par Rhazès, savant persan. La maladie était jusqu’à ce moment confondue avec la variole. La rougeole a frappé pendant des siècles l’Europe, par vagues d’épidémies et fit des ravages.
En 1757, un médecin écossais, Francis Home, eut recours à l’inoculation pour se protéger contre la maladie. Ce procédé est basé sur le même principe que la variolisation.
Au XIXème siècle, le virus est « exporté » par les colons vers des continents encore épargnés, notamment en Amérique et en Afrique. En 1851, les îles Féroé, proches du Groenland, sont victimes d’une épidémie de rougeole et les 4000 habitants ont été touchés dans les 6 semaines. Seules 5 personnes n’ont pas contracté le virus.
Cette maladie est appelée la « première maladie de l’enfance », et elle est la maladie virale aiguë la plus contagieuse (41,42).
Le vaccin
Histoire
Au milieu du XXème siècle, en 1954, J. Enders isole le virus de la rougeole. Le premier vaccin est développé en 1963. Il s’agit d’un vaccin vivant atténué. En 1971, le premier vaccin à 1 dose combiné avec les oreillons et la rubéole est à disposition. En 1989, il est reconnu qu’une deuxième dose est nécessaire (41).
Conséquences
En France, le vaccin est mis sur le marché en 1966. Il a été intégré au calendrier vaccinal en 1983. En 1986, la combinaison triple rougeole-oreillon-rubéole est recommandée dans le calendrier vaccinal du nourrisson (41,47).
https://www.chu-montpellier.fr/fr/vaccination/histoire-des-epidemes-et-de-la-vaccination/la-rougeole
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La pathologie rougeole, exportée par la colonisation n’était pas vraiment « humaine » au sens d’universel, et si elle a contaminé d’autres populations sur d’autres continents, d’un point de vue étiologique, il faudrait se poser la question du POURQUOI, des vecteurs, des causes… ?
Replacée dans l’époque, XVIII°, et XIX°, c’est le début de la révolution industrielle, exode rural et transcontinental, insalubrité endémique, précarité généralisée, … lesquelles auraient favorisé l’émergence de cette manifestation pathologique, une extériorisation (psychosomatique ?) par un érythème cutané accompagné de symptômes grippaux, fièvre…
On peut donc se demander le pourquoi de « cette combinaison triple rougeole-oreillon- rubéole« …, en quoi cette association totalement incongrue d’un point de vue médical serait-elle « scientifique » ? d’autant qu’elle rend aveugle d’identifier les réactions anaphylactiques à tel ou tel anticorps vaccinal…
Une technique marketing, du « 3 en 1 », les piqûres n’ont jamais été populaire, pas plus que l’acceptation tacite de se faire inoculer des substances dont le commun des mortels n’y connaît rien… « 3 en 1 » c’est plus vendeur, parce que dans l’imaginaire c’est présenté comme une protection prophylactique élargie… les promesses n’engageant que ceux qui y croient…
Les vaccinations, sont filles bâtardes des variolisations qui datent de bien avant Edward Jenner… un procédé pour le moins très douteux, marabouteux venu d’Asie, et à l’opposé du « bon sens » d’infecter des personnes saines sans se poser la question de l’émergence de ces pathologies particulières.
De cette petite tranche d’histoire l’on peut en déduire que le virus de la rougeole à preuve du contraire n’était pas une constante qui aurait accompagné l’humanité, que sa prévalence ici et là résultait de phénomènes sociaux de contaminations humaines, de désordres sociaux, et depuis les vaccinations – années 60 / 70 – de contaminations vaccinales documentées en dépit de couverture vaccinale flirtant entre 90 et 99 %…
La vaccination contre la rougeole contribuerait donc davantage à l’exporter qu’à la réguler.
« filles bâtardes des variolisations qui datent de bien avant Edward Jenner… un procédé pour le moins très douteux, marabouteux venu d’Asie, et à l’opposé du « bon sens » d’infecter des personnes saines sans se poser la question de l’émergence de ces pathologies particulières. »
Ce furent les variolisations qui ,entre-autres, favorisèrent l’extension de la siphilis. Plus récemment, la vaccination antivariolique avec des aiguilles bifurquées qui étaient loin d’être à usage unique en Afrique et en Asie favorisèrent l’extension des hépatites comme l’écrit Didier Raoult page 92 de son livre « La vérité sur les vaccins » de janvier 2018 :
« La méfiance vis-à)vis des vaccins n’est pas forcément le symptôme d’une paranoïa, comme certains voudraient le croire. Je pense notamment à ces campagnes de vaccination réalisées en Afrique avec des aiguilles qui n’étaient pas à usage unique -c’était avant le sida – et qui ont diffusé dans les populations l’hépatite B, l’hépatite c, et sans doute favorisé l’infection par le VIH. Chape de plomb sur le sujet. »
Les vaccinations obligatoires suppriment de fait la question du bénéfices – risques (!), la question du consentement libre et éclairé (une faillite éthique, au nom d’un collectivisme idéologique de politique de santé publique), et, un groupe témoin de « non-vaccinés » pour évaluer la pertinence des vaccins en terme de santé tant individuelle que publique.
Le problème des vaccins multivalents ajoute à la confusion… d’autant que certaines associations sont très suspectes, comme par exemple la pertinence de vacciner des nourrissons contre l’hépatite B qui est une MST ! et pour ce qui est de la transmission de la mère à l’enfant pendant la grossesse, un simple test sérologique (prise de sang) suffirait pour ne pas interférer sans nécessité sur l’enfant à naître, comme sur l’immunité de la mère.
Les vaccins multivalents, « cocktails » d’antigènes, n’ont rien de scientifique, l’association n’a résulté que d’une stratégie commerciale du fabricant pour l’imposer aux pouvoirs publics. C’est une histoire d’argent,… comme le confessait presque ingénument Jean Stéphenne qui a dirigé la branche vaccins chez GSK pendant 23 ans, en juin 2012 devant un parterre de chefs d’entreprise :
« Nous avons acheté tous les brevets sur l’hépatite B, c’était la première fois qu’un vaccin était protégé par brevets. Nous avons tous les brevets, et maintenant, vous les concurrents, si vous voulez venir sur le marché, eh bien vous allez devoir négocier avec nous. Je pense que c’est comme ça que la société s’est créée et est devenue successful, et après on a développé des vaccins combinés, c’est à dire on a mis l’hépatite B avec tout autres produits qui n’étaient pas protégés par brevets, et en faisant ça, on rendait évidemment les produits combinés protégés.
Et donc la stratégie, c’est pas plus compliqué que ça… »
Le laboratoire a donc cherché à créer un monopole, et il a commercialisé des vaccins combinés parce qu’il les trouvait plus rentables.
L’obligation vaccinale imposée par la loi fin 2017 pour les enfants nés à partir du 1er janvier 2018, rend dont impossible de réaliser en France une étude du type de celle du RKI (KIGGS).
Néanmoins des anomalies contradictoires aux bénéfices supposés des vaccinations pédiatriques font surface et contredisent le « narratif » des protections vaccinales qu’aurait dû conférer l’extension des obligations vaccinales !
Un Rapport dissimulé depuis janvier 2026 ! quelques cas de rougeole pour faire diversion ?
« Quand les statistiques deviennent embarrassantes, la communication gouvernementale prescrit quelques mois de silence. »
Mortalité infantile : 2 700 enfants morts et un rapport IGAS gardé sept mois au fraisLa France est passée de la 3e place au sein de l’Union européenne (UE) entre 1996 et 2000 à la 20e en 2014, puis à la 23e à partir de 2022. En France, un enfant sur 250 meurt avant son premier anniversaire. Le chiffre est officiel, mais le rapport chargé d’examiner cette dégradation a attendu sept mois avant de quitter les tiroirs du ministère de la Santé.
(…)
Ce que ne dit pas le rapport
Selon Pierre Chaillot, statisticien, les bébés nés en France au mois de juin 2021 ont un taux de mortalité exceptionnel. Il s’est donc passé un événement significatif exceptionnel. Un article de Christine MacKoi montre que des données similaires ont été enregistrées en Israël aux mêmes périodes : la mortalité néonatale a explosé au deuxième trimestre 2021, soit juste après la première campagne de vaccination des jeunes en âge de procréer et au 4ᵉ trimestre 2021, juste après la campagne pour la 3e dose.
https://lemediaen442.fr/mortalite-infantile-2-700-enfants-morts-et-un-rapport-igas-garde-sept-mois-au-frais
Lu dans The Defender du 9 septembre 2026 où l’article étudie si les personnes vaccinées transmettent moins la rougeole que les non vaccinées :
https://childrenshealthdefense.org/defender/vaccinated-people-can-and-do-spread-measles-peer-reviewed-analysis-finds/
« Selon une nouvelle revue systématique et méta-analyse, les personnes vaccinées contre la rougeole peuvent toujours contracter le virus et le transmettre à d’autres, et peuvent même, dans certains cas, initier d’importantes chaînes de transmission.
L’étude, publiée le 14 août dans la revue scientifique à comité de lecture Expert Review of Vaccines , a examiné des décennies de données sur la transmission de la rougeole à partir de personnes ayant reçu au moins une dose d’un vaccin contenant la rougeole.
Des chercheurs de Santé publique Ontario ont identifié 70 personnes vaccinées ayant transmis la rougeole, ce qui a entraîné 237 cas secondaires directement liés à la transmission. En incluant les générations suivantes d’infection, 812 cas de rougeole ont été attribués à une transmission par des personnes vaccinées.
« Les transmissions de la rougeole à partir de personnes vaccinées, bien que relativement rares, doivent être prises en compte dans les enquêtes de santé publique, car de telles transmissions peuvent contribuer aux épidémies », ont écrit les auteurs.
Les médias grand public américains imputent systématiquement les épidémies de rougeole aux personnes non vaccinées et aux cas groupés de refus de vaccination, souvent en s’appuyant sur des données des Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) montrant que la grande majorité des cas surviennent chez des personnes n’ayant jamais reçu le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR).
Cependant, des épidémies se sont également propagées parmi les personnes vaccinées. En 2011, à New York, une personne entièrement vaccinée a contaminé d’autres personnes. Lors des épidémies de rougeole survenues en Italie entre 2017 et 2021 , de nombreuses personnes vaccinées ont été infectées.
Il en a été de même lors de l’ épidémie de 2025 au Colorado , où de nombreuses personnes ayant contracté la rougeole étaient entièrement vaccinées.
Les épidémies survenues dans les écoles et les universités à la fin des années 1980 et au début des années 1990 ont conduit le CDC à augmenter la dose recommandée du vaccin à deux doses.
« Sur les 11 911 articles et 22 rapports de littérature grise, un seul a tenté d’estimer l’ efficacité du vaccin pour prévenir la transmission », a déclaré le chercheur Jablonnoski. « Cette estimation n’était pas statistiquement différente de celle des personnes non vaccinées. »
Cela signifie que les auteurs ignoraient si une personne partiellement ou totalement vaccinée était plus ou moins susceptible de transmettre la maladie qu’une personne non vaccinée.
Jablonowski a déclaré que les promoteurs du vaccin contre la rougeole sont incapables de quantifier son efficacité réelle contre la transmission de la rougeole, car les scientifiques ne l’étudient pas. « On ne peut pas savoir ce qu’on n’étudie pas. »
Le problème est (me semble-t’il) moins d’un ordre de compétences et de qualités scientifiques, bien sûr toutes relatives des études, des travaux de chercheurs biologistes, virologues, épidémiologistes statisticiens, médecins… certainement très consciencieux et honnêtes pour la plupart …, qu’il se mesure aux résultats attendus, espérés. Ce qui devrait être la pierre angulaire des théories pour les vérifier.
La main mise du politique sur la santé publique – le biopouvoir – ne s’embarrasse pas de ce genre de disputations académiques pas plus que de se soucier du sexe des anges.
Le politique est le chef d’orchestre, il se vit comme un phare de la civilisation, et sévit dans l’instant, il ne fonctionne pas sur le temps long, à l’opposé la science qui est une quête au long cours, qui se devrait d’être patiente, pas hâtive.
Les résultats attendus concernant la vaccination rougeole (et d’autres vaccins) ne sont pas au rendez-vous, de nombreuses sources en témoignent, qui devraient légitimer des débats contradictoires vis à vis d’obligations vaccinales qui les interdisent de fait.
France : hausse de 70 % des dépenses vaccinales depuis 2018
Nouvelle Aube, La rédaction, 07/09/2026
Les dépenses de vaccination en France ont atteint 1,4 milliard d’euros en 2024, soit une augmentation de près de 70 % depuis 2018, alors que plusieurs objectifs de couverture demeurent non atteints, selon un rapport de la Cour des comptes.
Le taux de couverture demeure inférieur au seuil critique de 95 % nécessaire pour prévenir les épidémies, rendant indispensable la mise en place d’une stratégie de rattrapage.
…
https://fr.yenisafak.com/international/france-hausse-de-70-des-depenses-vaccinales-depuis-2018-59946
des objectifs de couverture demeurent non atteints ! un seuil critique arbitraire ou au doigt mouillé !
La même Cour des Comptes recommande de généraliser le carnet de vaccination électronique d’ici à la fin 2028… !
https://lemediaen442.fr/carnet-de-vaccination-electronique-la-cour-des-comptes-veut-generaliser-le-suivi-numerique-dici-2028/
Ainsi, tous fichés, la Sécu enverra un texto pour un « rattrapage » si une personne serait non-vaccinée, ou pas à jour rapport au Calendrier vaccinal pour faire un rappel… bref, une logique de contrôle, d’objectifs économiques, budgétaires, pas de qualité médicale, scientifique.
Tous vaccinés, certains en rêvent certainement comme Bill Gates, Alain Fischer le monsieur vaccin, mais ça ferait disparaitre l’indispensable « groupe témoin des non-vaccinés » nécessaire pour valider la théorie, la liberté thérapeutique, le principe du libre consentement…
Nous n’en sommes pas encore à ce point dystopique vers lequel certaines administrations voudraient nous diriger… mais prenons garde de nous en protéger.
« L’homme dans son être personnel, n’est pas ordonné en fin de compte à l’utilité de la société, mais, au contraire, la communauté est là pour l’homme…. L’autorité publique détient sans doute une autorité directe et le droit de poser des exigences à l’activité des parties, MAIS EN AUCUN CAS ELLE NE PEUT DISPOSER DIRECTEMENT DE SON ÊTRE PHYSIQUE. Aussi, toute atteinte directe à son essence constitue un abus de compétence de l’autorité … QUANT A L’INTÉRÊT DU PATIENT, LE MÉDECIN N’A PAS PLUS DE DROIT A INTERVENIR QUE LE PATIENT NE LUI EN CONCÈDE… Comme l’État ne détient pas ce droit direct de disposition, il ne peut donc pas le communiquer au médecin POUR QUELQUE MOTIF QUE CE SOIT ».
* Déclaration de S.S. PIE XII lors de l’audience accordée aux médecins ayant participé au huitième congrès de l’Association Médicale Mondiale, à Rome, le 30 septembre 1954.
Source : « LE PROCÈS DES VACCINATIONS OBLIGATOIRES », Aspects Médical, Juridique, et Moral, janvier 1960 par le Dr Jacques M. KALMAR et Maître Jean EYNARD avocat à la cour de Grenoble
page 186
« des travaux de chercheurs biologistes, virologues, épidémiologistes statisticiens, médecins… certainement très consciencieux et honnêtes pour la plupart …, » Je n’en doute pas mais ils sont trompés de multiples façons et « à l’insu de leur plein gré » si j’osais paraphraser sans ironie aucune.
Tous croient dur comme fer que la variole a été vaincue par la vaccination comme le répète souvent Christian Perronne pourtant très courageux et très lucides sur d’autres aspects de la vaccination, surtout covid.
Par exemple encore, Marc Tardieu, neurologue dans un grand hôpital parisien, ne voit pas combien il est ridicule d’utiliser des témoins non malades de la maladie étudiée pour étudier si les délais qui s’écoulent entre une vaccination que beaucoup n’ont pas reçue et la maladie qu’ils n’ont pas faite se répartissent ou non de façon aléatoire dans le temps. Ce qui revient à utiliser des souris non inséminées ou stériles pour étudier la durée de la gestation chez la souris …
Un grand épidémiologiste américain comme Hernan n’a pas fait mieux dans sa célèbre publication de septembre 2004. Dans les deux cas, aucun des commentateurs de ces publications, pourtant très nombreux et titrés, n’ont vu le problème …
CSI n° 139 https://crowdbunker.com/v/31ShWLTq
CSI n° 135 https://crowdbunker.com/v/o2Fi859b
21 avril 2024 L’épidémiologie se rend malades à cause de ses mauvaises étude « cas-témoins »
https://www.aimsib.org/2024/04/21/lepidemiologie-se-rend-malade-a-cause-de-ses-mauvaises-etudes-cas-temoins/
Il est certain qu’un non-vacciné, non contaminé, ne peut transmettre « le » virus naturel, ni même le virus vaccinal de la rougeole, alors qu’un vacciné, serait davantage susceptible d’être transmetteur du virus vaccinal, ou même peut-être (?) du virus naturel s’il « ne répond pas » à ses anticorps, (réagirait) dans l’hypothèse d’une protection efficace du virus naturel sur le papier… ce qui est largement documenté dans des populations ayant un taux de couverture vaccinale supérieur à > 90 %.
D’autant qu’il n’existe qu’un seul sérotype du virus rougeoleux [décrit à ce jour…]… contrairement à d’autres virus infectieux ayant pléthores de sérotypes
Ce qui fait que la ré-émergence chronique de « cas de rougeole » apparait forcement davantage liée à la vaccination.
Il y a certainement un % de ratés avec les vaccinations…, qui pourraient tenir aussi simplement à différents facteurs, assimilations immunogènes diverses chez les receveurs pas tous calibrés pareillement d’un point de vue immunitaire arbitraire (réceptivité), à des DOSAGES INADAPTÉS, dose unique et identique pour des personnes, enfants et adultes de poids différents, comme à, et surtout, à des complexions physiques très différentes (constitution physique globale d’une personne), grands, petits, gros, maigres… ou, antécédents pathologiques réels qui auraient amoindris, voire altérés leur système immunitaire…
Tout cela que chacun peut comprendre « sans érudition, sans Science… », laisse naturellement place à une défiance intuitive légitime… ce que le « système » semble s’évertuer à ne pas comprendre, ou à préférer… à ne pas chercher à la comprendre, parce qu’il raisonne comme si nous étions tous comme des identités identiques comme en mathématiques. La vaccination « citoyenne », le citoyen, l’étalon… statistique !
L’explication, vue de ma petite lorgnette, clairement vaccino-sceptique (j’assume), une explication, qui n’est pas « fermée », mais simplement parce que nous avons tous besoin d’y mettre « des mots »… en attendant d’autres explications… solides.
« D’autant qu’il n’existe qu’un seul sérotype du virus rougeoleux [décrit à ce jour…]… contrairement à d’autres virus infectieux ayant pléthores de sérotypes »
Non, pas du tout ! Il existe au moins 25 ou 26 sérotypes du virus de la rougeole. Ils sont répartis dans des groupes nommés A …D… Le vaccin a été produit avec un virus A et les sérotypes ne réagissent pas tous de la même façon aux anticorps produits contre le virus vaccinal. Aussi les campagnes de vaccination sélectionnent les sérotypes qui sont les moins affectés par ces anticorps. Les sérotypes qui circulent aujourd’hui ne sont pas ceux qui circulaient le plus au début des campagnes de vaccination qui pourraient même faire apparaitre de nouveaux sérotypes comme cela avait été annoncé il y a quelques années.
Erreur : il s’agit de génotypes : on en dénombre 24 mais le problème est le même car ils ne sont pas tous sensibles de la même façon aus anticorps du vaccin.
Le problème essentiel des vaccinations ne tiendrait-il pas à ce qu’elles induisent réellement dans le corps humain, des effets « étrangers » aux hypothèses réductrices, voire simplistes… sur le papier (?), au-delà de l’équation présentée à une seule solution que les antigènes suscitent des anticorps pour répondre à des infections, et puis voilà, et épicétou ! … même si c’est le but revendiqué par les vaccinations.
Donc, à la marge de cette recette / équation simpliste « antigènes vaccinal => => => anticorps » et puis voilà… provoquée par inoculations / injections, d’autres excipients étrangers même pour certains à la biologie (aluminium,…), ne peuvent qu’interagir simultanément avec le système immunitaire, eux-mêmes également tous aussi susceptibles de provoquer « un changement dans l’état physique des colloïdes humoraux. »
L’affaire n’est pas nouvelle, elle était déjà exprimée EN EXERGUE noir sur blanc dans la publication « LE PROCÈS DES VACCINATIONS OBLIGATOIRES », Aspects Médical, Juridique, et Moral, janvier 1960 par le Dr Jacques M. KALMAR et Maître Jean EYNARD avocat à la cour de Grenoble.
Je cite (Pages 13 et 14):
LE PRINCIPE THÉORIQUE DE L’IMMUNISATION
Lorsqu’une substance étrangère de nature protéique, dit antigène, ou plus exactement comme l’a précisé ARTHUS lorsqu’une substance albuminoïde à l’état colloïdal pénètre un organisme vivant, celui-ci cherche à s’en débarrasser. Il sécrète ce que ABDELHALDEN a appelé des diastases de défense auxquelles on donne le nom d’anticorps.
Dans le Traité de Pathologie interne d’ENRIQUEZ, LAFIITTE, LAUBRY, et VINCENT nous lisons à ce sujet : « Les anticorps apparaissent donc lorsqu’on injecte à un animal, une substance quelconque qui lui est étrangère, qu’il s’agisse d’un bacille, d’une moisissure, d’un corps complexe comme des globules rouges, d’une émulsion de tel ou tel organe (foie, rein, etc.), voire même d’une substance chimique définie, pourvu que cette substance soit protéique et de constitution colloïdale ».
L’introduction d’agents pathogènes dans l’organisme se traduit, entre autres phénomènes, par des modifications humorales qui sont dues, pense-t’on, « non pas tant à la formation de substances chimiques antagonistes, qu’à un changement dans l’état physique des colloïdes humoraux. La seule action de la présence de corps étrangers (microbes, ou toxines) dans les humeurs de l’organisme, entraine des modifications de la tension superficielle, de la charge électrique des colloïdes, de l’alcalinité du liquide intermicellaire, etc., bref des changements d’ordre physico-chimique créant un nouvel équilibre humoral. Ce nouvel état physiologique, ce nouvel agencement des milieux humoraux (micelles humorales et liquide intermicellaire) a pour conséquence, soit de troubler les fonctions de l’organisme et de déterminer la maladie ou la mort, soit au contraire de rendre la situation intenable pour le microbe lui-même…».
Les anticorps constituent un élément fondamental du phénomène de l’immunisation. Par cette immunisation le sujet devient réfractaire à la maladie infectieuse dont le germe a favorisé la production d’anticorps spécifiques (3).
Les vaccinations consistent à provoquer, en inoculant une culture ou des toxines microbiennes atténuées, une réaction défensive de l’organisme et tendent à enclencher le processus d’immunisation.
Ainsi considéré, le problème paraît simple. Mais peut-être n’est-il pas simple que parce qu’on l’a simplifié ? Certains médecins s’accordent pour voir dans les vaccinations une méthode de prévention admirable.
Or, en contradictions formelles avec leurs déclarations, nous trouvons tout un faisceau d’observations, une accumulation de faits contrôlés qui tendent à prouver la nocivité, l’inefficacité, l’inutilité des vaccinations. Que faut-il croire ? Les faits ou la propagande vaccinale ? les chapitres qui suivent vont s’efforcer de répondre à cette question qui laisse tant de personnes perplexes.
(3) En fait, ce principe présente bien des exceptions
Il me (njama) paraît que cette analyse garde tout sa pertinence scientifique, ;qu’elle n’aurait pas pris une ride depuis une soixantaine d’années…
s’il faut remettre l’ouvrage « sur la paillasse » elle ferait bien d’y figurer…
car pas sûr que les médecins de terrain dans leur grande majorité contrediraient leurs pairs