- Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
22/04/2022 13:52
Dr Vincent Reliquet
Aucun échec cher Bernard, au contraire, toutes les facettes de cette histoires sont importantes, merci à toi de t'y être intéressé pour nous +++. - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
22/04/2022 12:07
Minna
Bien sûr ! Il y a sans doute des sources environnementales pathogènes dont il faut éviter de parler, comme les routeurs WiFi (2,4GHz) qui endommagent la glande pinéale, sans parler du reste... Les dirigeants le savent, mais il y a tellement d'argent en jeu. Sans vouloir offenser personne ni mettre en doute la sincérité des uns et des autres, il me semble que les théories virales sont de parfaites "couvertures" pour éviter l'émergence de théories alternatives qui pourraient mettre carrières et royalties en danger. La meilleure preuve est le renforcemnt du contrôle social pour la CoViD19. Meerci à tous - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
22/04/2022 11:18
Bernard Guennebaud
Je voudrais rappeler ce fait datant de 1957-58 mais qui est aujourd'hui d'une actualité brûlante : cette campagne de vaccination obligatoire sur plus d'un million de Congolais avec un vaccin expérimental contre la polio, vaccin produit sur place, il n'y a aucun doute à avoir sur ce point, sur rein de chimpanzé cultivé dans un extrait du sang de ces singes. Il y a avis là un gros risque de transmettre à l'homme des virus du singe et cela est une certitude pour le vaccin polio de Sabin avec au moins le SV 40. A l'époque, l'OMS avait très vigoureusement condamné ces expérimentations qu'elles jugeaient dangereuses comme l'atteste le document montré dans le documentaire réalisé par 5 télévisions dont France 2. Malgré la réaction ponctuelle et honorable de l'OMS à l'époque, conduire de telles expérimentations sur des Africains n'a pas provoqué le tollé général qui aurait du être. Aujourd'hui, des expérimentations sont conduites avec le plein accord des autorités, non pas sur un 1 million d'Africains, mais sur des centaines de millions d'Occidentaux, en Amérique, en Europe, en Australie, en Israël ...Et ce avec la complaisance des médias, la passivité des populations et la violence, au moins verbale mais lourde de menaces et ce au plus haut niveau de l'Etat, à l'encontre des résistants. Au Congo belge, il y a 64 ans, ceux qui ne se présentaient pas pour recevoir le vaccin expérimental étaient signalés et le chef du village savait les retrouver selon le témoignage d'une Congolaise qui avait vécu cette époque. Pourtant, il y a le vieux proverbe bien connu : "Qui fait une expérience médicale sur un Africain, expérimente sur le monde entier !" Ce pourrait être là la leçon principale à retenir de cette campagne avec le vaccin Koprowski. J'avais pris une précaution oratoire en précisant que je n'avais pas l'intention de discourir sur l'origine du sida car j'avais vu que l'affaire Koprowski contenait d'autres enseignements que cela, aussi important que cette question puisse être. J'avais aussi vu que cette fameuse question sur l'origine du sida était le meilleur moyen pour détourner l'attention des autres aspects très importants de cette affaire. Dans la rédaction de cet article j'avais tout fait, je pense, pour tenter d'éviter ce détournement d'attention. Le moins que l'on puisse dire est que j'ai complètement échoué ! - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
20/04/2022 15:58
Brigitte Fau
Tiens, tiens ! Cela me parle. Mais j'ajoute que même s'il y avait "isolat", il pourrait tout autant être partie de l'organisme sur lequel il a été prélevé quelque soit son aspect. Seule une position dogmatique empêche de l'envisager. En tout cas merci Nad pour ce rapport complet et instructif, surtout pour ceux qui ne prennent pas le temps de lire les liens qui donnent tous ces détails. Mais il faut du temps en effet. - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
20/04/2022 14:05
Bernard Guennebaud
D'abord merci à nad pour ses interventions très documentées et riches mais qui ne sont pas dans mon champ de compétence. Il y a un fait très surprenant dans toute cette controverse sur le sida et ses origines : D'une part, au symposium de Londres, les 10-11 septembre 2000, toute la stratégie organisée contre Hooper et ses recherches était de montrer que le vaccin de Koprowski n'avait pas été produit sur chimpanzé. D'autre part j'avais reçu par la poste la traduction (110 pages) de l'analyse que Peter Duesberg faisait du sida "La contraction du sida par toxicomanie et autres facteurs de risque non contagieux". C'était le 10 juin 1996 soit 4 ans auparavant. Bien sûr que les protagonistes du symposium, plus de 4 ans plus tard, étaient au courant des travaux de Duesberg. Pourquoi n'ont ils pas utilisé ses arguments pour montrer que même si le vaccin Koprowski avait été cultivé sur chimpanzé (ce qui est une certitude), il ne pouvait y avoir de lien avec le sida ? Au lieu de cela ils ont préféré maintenir la thèse de la contamination par un VIS mutant en VIH après être passé chez l'homme tout en se compromettant très gravement, ce dont ils ne pouvaient pas ne pas avoir conscience. Il y avait là une prise de risque et donc un comportement pour le moins étonnant mais qui correspond certainement à quelque chose de très important. Si sida et VIH ne sont pas liés, ou que rarement, pourquoi agir ainsi ? Le vaccin de Koprowski pourrait avoir été à l'origine d'une épidémie de VIH mais pas pour autant du sida. - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
20/04/2022 11:01
nad
Qu'est-ce qui est vrai ? Le professeur Peter Duesberg (Université de Californie à Berkeley) a été celui qui a fait le plus de bruit en manifestant que le HIV ne serait pas la cause du sida. Il fut bientôt suivi par le professeur Robert Root Bernstein dont le livre, Rethinking AIDS (repenser le sida), est une démonstration dévastatrice des intrigues politiques et pseudo-scientifiques tournant autour du sida. Le débat a été illustré par Neville Hodgkinson, correspondant scientifique du Sunday Times (Royaume-Uni), dont l'article du 3 avril 1994, "la Conspiration du Silence", met en lumière le scepticisme scientifique en ce qui concerne le mythe HIV = sida. Voici quelques citations de témoins : "Le dogme selon lequel le virus HIV cause le sida représente l'escroquerie la plus gigantesque et peut-être la plus moralement destructrice qui ait jamais été perpétrée sur de jeunes hommes et femmes". - Charles Thomas, ancien professeur de biochimie à Harvard. "La façon dont on applique la théorie du HIV est infalsifiable et donc inutile en tant qu'hypothèse médicale. Le sida est le résultat d'un énorme degré d'exposition à des virus et des bactéries humaines". - Dr Kary Mullis, prix Nobel de chimie 1993. "De nombreuses personnes atteintes du sida n'ont pas le virus HIV, et un grand nombre de personnes présentant le virus HIV ne déclarent pas le sida. L'hypothèse HIV+sida est beaucoup trop simple. Une alternative plausible, des causes testables... devraient faire partie de la recherche ordinaire sur le sida". - Dr Hank Loman, professeur de chimie biophysique, Université Libre d'Amsterdam. "On voit s'accumuler de plus en plus rapidement les preuves du fait que la théorie initiale du virus HIV n'est pas exacte. Celui-ci n'est pas suffisant pour causer la maladie". - Dr Steven Jonas, professeur de médecine préventive, Université de l'Etat de New-York. (Source : Int'l Journal of Alternative and Complementary Medicine, Août 94) 2. Mais alors, qu'est-ce que le sida ? Si le virus HIV n'est pas la cause du sida, qu'est-elle ? Du point de vue de Peter Duesberg, "vingt-cinq maladies déjà connues auparavant mais presque entièrement non-reliées entre elles ont été redéfinies comme étant le sida, du moment qu'elles se déclarent en la présence du virus HIV". (Pharmacology and Therapeutics , 1992, 55:201-77). En d'autres termes, si vous avez la tuberculose sans avoir fait un test ELISA, vous avez la tuberculose. Mais si la tuberculose est diagnostiquée en même temps qu'un test HIV positif, vous avez le sida. Selon le point de vue hérétique, l'effondrement immunitaire sévère constaté dans le sida déclaré n'est pas causé par un microbe, mais par une variété de facteurs séparés de modes de vie à risque spécifiques à certains groupes à haut risque dont la santé est compromise bien avant la déclaration de la maladie. Le lien commun, selon Eleni Eleopoulos, est que ce sont tous des agents d'oxydation - c'est-à-dire qu'ils provoquent des "feux" indésidables dans les cellules, comme fait le cancer. De telles insultes au corps ne causent l'effondrement immunitaire qu'au bout d'un temps assez long, de même que le fait de fumer des cigarettes met des années à produire un cancer. La croyance principale est que le syndrôme immuno-dépresseur est causé par un certain nombre de faits suivants : * Chez les hommes homosexuels, le fait d'avoir un nombre élevé de partenaires et d'assumer le pôle réceptif dans la pénétration anale, ainsi que de s'exposer à certaines drogues comme les nitrites. Selon Eleni Eleopoulos, de nombreuses études démontrent que l'immuno-suppression apparaît plus souvent chez les récepteurs de sperme par l'anus (c'est-à-dire les partenaires passifs), et non pas chez leurs partenaires donneurs. De plus, des études chez l'animal démontrent de façon concluante que le sperme est très fortement immuno-suppresseur s'il migre dans les cellules générales du corps. Ceci est possible surtout dans la sexualité anale puisque, contrairement au vagin dont la paroi épaisse rend impossible le passage de la semence dans le sang, le rectum n'est séparé du flux sanguin et du système lymphatique que par un mince mur cellulaire, aisément traversé lors d'un acte sexuel anal. (Medical Hypotheses, 1988, 25:151-62). * Chez les hémophiles, non seulement l'état de ces malades lui-même, mais aussi des impuretés présentes dans l'agent coagulant appelé Facteur VIII. Dans une étude, on constata qu'un plus grand nombre d'hémophiles non infectés par l'HIV avaient contracté des maladies reliées au sida que ceux qui étaient séropositifs confirmés. (Gomperts E.D., de Biasi R. and De Vreker R., "The Impact of Clotting Factor Concentrates on the Immune System in Individuals with Hemophilia ", Baxter Healthcare Corporation, Hyland Division, Glendale, California, 1991). * Chez les usagers de de dérivés opiacés par intraveineuse, l'effet immuno-suppresseur des drogues, lequel est connu depuis les années 1970. * Chez les récipiendaires de transfusions, les produits sanguins et la transfusion elle-même, dont l'effet immuno-suppresseur est connu, en particulier en cas d'usage de sang irradié. Une étude a démontré que plus le patient reçoit de sang, plus son nombre de cellules-T diminue. (British Journal of Hematology, 1985, 59-713). * Chez les bébés nés d'une mère séropositive, l'accoutumance aux drogues ou les effets de cette accoutumance chez la mère. Les trois quarts des bébés américains atteints du sida sont nés de "mères à crack", dit Duesberg. D'autres bébés du sida sont des récipiendaires de transfusions ou des hémophiles. * Chez les Africains, la malnutrition et la sexualité anale largement pratiquée par les hétérosexuels. Le sida est un nom pour de vieilles maladies indigènes. De plus, ce que nous appelons "l'épidémie du sida" pourrait résulter d'une inadéquation sauvage du test sida en Afrique, où des milliers de gens porteurs d'anticorps multiples apparaissent séropositifs lors du test ELISA. Contrairement aux cas de sida américains et européens, le sida africain n'apparaît pas chez les homosexuels, les drogués ni les hémophiles. * Chez tous les malades atteints du sida, la prophylaxie par des drogues telles que l'AZT, qui provoque l'anémie et la baisse de la numération des cellules, causant le "sida sur ordonnance", selon Duesberg. 3. Les maladies qui définissent le sida Le sida est généralement caractérisé par un grand nombre de maladies "opportunistes", qui peuvent devenir actives dans un corps dont le système immunitaire a été sérieusement endommagé. Ceci inclus la pneumonie à pneumocystis carinii (PCP) et la candidose (toutes deux causées par des champignons parasites présents chez tous les humains), la tuberculose, la toxoplasmose, la cytomegalovirose et l'herpès. De plus, les malades atteints du sida peuvent souffrir d'autres troubles non causés par l'immuno-déficience, parmi lesquels le lymphome et le sarcome de Kaposi (deux formes de cancer), la démence etc. Si le sida est provoqué par un virus, il a une étrange tendance à causer dans certains groupes certains types de maladies. Par exemple, Duesberg souligne les faits suivants : * Les homosexuels américains contractent le sarcome de Kaposi vingt fois plus souvent que tous les autres patients américains atteints du sida. Par contre, moins d'un pour cent des hémophiles et des Africains contractent cette maladie. Des études ont relié le sarcome de Kaposi à la sexualité anale et aux "poppers", c'est-à-dire l'amyl-nitrite. * Les usagers de drogues par intraveineuse ont tendance à avoir la tuberculose. * Les utilisateurs du "crack" attrapent la pneumonie, en plus de la tuberculose. * Les hémophiles favorisent des infections opportunistes, dont les trois-quarts sont à champignons, en plus de la pneumonie virale. * Les bébés du sida ont des maladies bactériennes et la démence. * Quatre-vingt dix pour cent des malades africains atteints du sida, hommes et femmes en nombre égal contrairement à ce qui se passe en Occident, attrapent des fièvres, la diarrhée, la tuberculose et la "maladie de la maigreur" - maladies depuis longtemps établies sur ce continent. Les Africains n'ont pas la pneumonie PCP et la candidose, bien que ces parasites existent chez tous les humains y compris les Africains. 4. La cellule kamikaze Ainsi que Duesberg et Eleopoulos le font remarquer, le virus HIV est l'un des cent ou cent-cinquante rétrovirus présents à l'état de latence chez les humains, tous ayant la même structure génétique. Au début des années 1980, Robert Gallo de l'Institut Américain du Cancer ainsi que Luc Montagnier de l'Institut Pasteur ont tous les deux isolé un rétrovirus présent chez des patients homosexuels que l'on croyait atteints du sida. Selon la théorie Gallo-Montagnier initiale, ce rétrovirus est un virus dont le propre ARN (code génétique court qui enseigne à chaque cellule la manière de se reproduire) est transmué par une enzyme particulière (la transcriptase inverse) en ADN, dont la longue hélice double porte le code de l'information cellulaire complète. Selon les théoriciens de la cause unique, le virus HIV peut "s'introduire par effraction" dans une cellule-T du système immunitaire et s'attacher à l'ADN de la cellule, dont il se nourrit. Lors de la réplication de la cellule, le virus procède également à sa réplication. Lorsque le patient est atteint du sida pleinement déclaré, on suppose que le virus a alors complètement dévoré ces cellules, laissant le corps complètement démuni face à n'importe quelle espèce de maladie. Au vu des trous géants que comporte cette théorie, les "révisionistes" du sida, parmi lesquels le co-découvreur Montagnier, ont tenté de sauver l'hypothèse HIV grâce à la proposition selon laquelle le virus HIV a besoin d'un certain nombre de co-facteurs, tels que le mycoplasme et autres virus, pour induire la mort de la cellule. Ou bien, fait unique dans l'histoire de la maladie infectieuse, le HIV peut forcer le système immunitaire à réagir contre lui-même ou à se suicider. Duesberg souligne que de nombreux rétrovirus existent dans toutes les cellules à la manière du HIV, et non pas simplement dans quelques unes d'entre elles. Et la plupart des groupes à risques du sida ont un grand nombre d'anticorps à de nombreux parasites humains qu'ils ont accumulés au cours de comportements à haut risque (tels que l'usage de drogues), de transfusions sanguines ou d'intense promiscuité. Duesberg et Eleni Eleopoulos considèrent le virus HIV comme un "innocent passager microbien" sans distinction particulière. Par conséquent, même transmis périnatalement aux bébés, il serait sans danger. Source : NEXUS , oct-nov 1994, repris de "What doctors don't tell you " (vol.5, n 4, 1994), 4 Wallace Road, London, N1 2PG, UK. Traduction en français : Mona Bossy - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
20/04/2022 10:55
Minna
Un exemple banal : le gastro-entérite "virale" saisonnière, courante dans les villes comme Nice. Après un épisode de pluies violentes, l'eau de la ville est traitée, et sur-traitée au chlore ou à l'ozone, ça dépend des quartiers. Dans les jours qui suivent, certains habitants (voisins, etc...) contractent la gastro-entérite. Y a-t-il des virus dans l'eau "potable" de la ville : on ne sait pas car on ne cherche pas. Par contre, on trouve plein de "virus" dans les eaux usées. J'élabore un scénario alternatif : l'eau de la ville, sur-traitée pour cause de pluie, est sur-oxydée. L'odeur même en est gênante s'il s'agit du chlore. La contagion ne serait-elle pas seulement le fait de partager le même environnement pathogène et les virus les témoins de l'apoptose cellulaire (merci Jengi !) et donc une production endogène ? Chacun tombant ou non malade pour des raisons diverses. Il est à noter que le scénario se tient, qu'on prenne les "virus" pour la cause ou le produit d'un désordre non identifié. Merci à tous. - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
20/04/2022 10:49
nad
Documents courts 1er octobre 1985 Anticorps transitoire contre le virus associé à la lymphadénopathie/le virus T-lymphotrope humain de type III et les anomalies des lymphocytes T chez la femme d'un homme qui a développé le syndrome d'immunodéficience acquise HAROLD BURGER, Ph. DMD, BARBARA WEISER, M.D., WILLIAM S. ROBINSON, M.D., … Voir plus Informations sur l'auteur, l'article et la divulgation https://doi.org/10.7326/0003-4819-103-4-545 PDF Outils Partager Abstrait Nous présentons des preuves de la transmission du virus associé à la lymphadénopathie (LAV)/virus T-lymphotrope humain de type III (HTLV-III) d'un homme à sa femme, et d'un retour à un nombre normal de lymphocytes T auxiliaires et d'une perte d'anticorps après l'arrêt de l'exposition sexuelle au LAV/HTLV-III. L'homme souffrait d'hémophilie A et a développé le syndrome de lymphadénopathie, des anticorps anti-LAV et un faible nombre de lymphocytes T auxiliaires. Sa femme, qui n'avait aucun risque pour le syndrome d'immunodéficience acquise autre que le contact sexuel avec lui, a développé des anticorps LAV (titre, 1: 160) et un nombre légèrement diminué de cellules T auxiliaires. Le mari a par la suite développé le syndrome et a perdu l'anticorps LAV. Pendant 10 mois de suivi, sa femme est restée cliniquement en bonne santé, a interrompu l'exposition au sperme, puis a perdu l'anticorps LAV et a retrouvé un nombre normal de cellules T auxiliaires. https://www.acpjournals.org/doi/pdf/10.7326/0003-4819-103-4-545 - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
20/04/2022 10:47
nad
Voici comment ont été fabriquées les informations génétiques sur le VIH... En dépit de ce déplorable état de chose, la majorité des chercheurs qui travaillent sur le SIDA persiste à croire à l'authenticité du VIH parce qu'une de ses supposées séquences génétiques a déjà été publiée. De plus, il existe maintenant des procédés génétiques qui, à la différence des tests aux anti-corps, essayent d'identifier plus ou moins immédiatement la présence du VIH sans attendre les semaines nécessaires à la formation des anti-corps. Le fait que les tests génétiques (PCR) (22) ne donnent pas le même résultat que les tests de détection des anti-corps est tout simplement ignoré. Puisqu'aucun virus n'a été isolé, il s'ensuit qu'il n'a pas non plus été possible d'en isoler l'acide nucléique. On décrit, dans la littérature scientifique, des processus compliqués à l'issue desquels on produit quelque chose qu'on appelle acide nucléique du VIH. (23) 22 : Le peu de confiance placée dans la validité de ces tests est évident lorsqu'on lit les mises en garde de la notice qui accompagnent l'un d'eux : "Le test Amplicor VIH-1 PCR a été testé seulement à l'aide de spécimens de sang intégral. Ses performances en présence d'autres spécimens n'ont pas été évaluées et pourraient fournir des résultats faussement positifs ou faussement négatifs... La détection du VIH-1 peut dépendre de la quantité d'ADN proviral du spécimen. Les méthodes de collecte du spécimen et les facteurs propres au patient tels que l'âge, l'état sanitaire, les facteurs de risques, etc. peuvent affecter les performances du test. Comme pour tout autre test de détection visant à établir un diagnostic, les résultats de l'Amplicor VIH-1 doivent être interprétés en tenant compte des informations cliniques et des données obtenues en laboratoire." Le lecteur comprendra plus loin pourquoi ce test a recours à des spécimens de sang intégral de préférence au sérum, d'autant plus que le but de ce test est de détecter des particules virales transmissibles qui ne devraient aucunement être affectées par la présence ou l'absence de cellules sanguines. Ceci est d'autant plus significatif qu'un des facteurs majeurs de transmission du VIH est censé être le Facteur 8 administré aux hémophiles et que ce Facteur 8 ne comporte pas de cellules sanguines. Une telle déclaration implique qu'il serait impossible de détecter l'ADN "viral" en l'absence de cellules sanguines ! ...dans une éprouvette On peut, nous dit-on, fabriquer des "litres" de VIH et de son ADN (24), mais dans des conditions pour le moins surprenantes. On permet, entre autres, l'usage d'extraits de plantes et autres produits chimiques oxydants, agents qui ne pourraient exister in vivo. Les lignées de cellules immortalisées (puis brevetées) par les équipes de Mrs Montagnier et Gallo sont co-cultivées avec des cellules humaines ou de leurs extraits. Le processus terminé, on n'obtient pas le VIH lui-même ; on démontre simplement la présence d'une activité de transcriptase d'inversion, dont on tient pour acquis qu'elle signale l'existence d'ADN qui "doit" être d'origine virale. La véritable explication du phénomène est la suivante. Dans ce mélange de cultures de cellules et de cellules humaines altérées (stressed), on trouve de grandes quantités d'ARN et de transcriptase d'inversion, car ces cellules ont été tout spécialement sélectionnées et traitées pour réagir ainsi. L'ARN est transcodé en ADN par la transcriptase d'inversion. On obtient alors de longs fragments d'ADN que l'on appelle "ADN viral". Il s'agit en fait de fragments, sans rapport les uns avec les autres, de cellules d'ARN exprimés (expressed), transcodés en ADN et reliés les uns aux autres par un procédé du nom de "template switching" (une des caractéristiques bien connues de la transcriptase d' inversion).(25) Le chercheur moyen ne manqua pas de croire à tort qu'il avait vraiment fabriqué de l'ADN viral. On dit que cet ADN linéaire est la forme libre ou non intégrée du VIH, et même que c'est là une des singularités du VIH, parce qu'une telle quantité d'ADN linéaire libre n'a jamais été détectée dans aucun autre modèle de rétrovirus. ...et par un processus de sélection A ce stade, ces fragments d'ADN sont par ailleurs plus courts ou plus longs que la norme "exacte" du VIH. Il faut donc sélectionner des fragments de la taille "exacte", sans quoi cette préparation censée être d'ADN spécifique n'est qu'un magma de fragments de tailles différentes ; ce qui transgresse une des lois fondamentales de la virologie, à savoir que tous les acides nucléiques d'un même virus doivent être de dimensions identiques. ...et par un processus de détection Ces fragments d'ADN artificiellement sélectionnés pour présenter des dimensions identiques, ne sont pas encore conformes. Il s'agit, à ce stade de l'opération, d'une mixture de toutes sortes de fragments d'ARN transcodés en ADN et qui ne présentent pas un ADN viral de modèle unique spécifique. Il faut alors avoir recours à un procédé de détection (qui évoque une serrure à combinaison), procédé que l'on appelle "hybridation"(hybridisation). Procédé au cours duquel des fragments d'ADN sont détectés par une espèce de sonde (probe) qui les collecte grâce à sa forme présélectionnée en fonction de la forme du morceau d'ADN que l'on désire trouver. ...en choisissant une sonde sur mesure Puisqu'il n'existe aucun ADN provenant réellement du VIH avec lequel il serait possible de procéder à l'hybridation de la mixture d'ADN, Mrs Montagnier et Gallo utilisent simplement des séquences (stretches) de l'ADN qu'ils ont prétendu être spécifiques au VLTH-I (un rétrovirus dont Mr Gallo avait auparavant prétendu avoir découvert l'existence) et qui leur a paru convenir pour cette hybridation. L'ADN ainsi détecté fut dupliqué ; certaines séquences (stretches) en furent clonées et déclarées être de l'ADN de VLTH-I (baptisé plus tard VIH). Pour résumer : le but de cet exercice est la culture du VIH ; mais le résultat réel est une mixture de fragments de différentes longueurs d'ADN (ce qui va à l'encontre de la loi virologique des dimensions identiques), et n'est en aucun cas une culture de virus. On nous soutient ensuite que l'ADN "exact" a été préparé en isolant certains fragments de cette mixture hétérogène par un processus d'hybridation à l'aide d'une sonde (probe) d'ADN VLTH-I dont la séquence est connue et définie comme étant semblable à celle du VIH. Il n'en reste pas moins que dans une préparation véritablement correcte, on ne devrait trouver aucun fragment non hybridant d'ADN. Donc, le fait que l'on trouve ces fragments, prouve que c'est un véritable pot-pourri de fragments d'ADN sans aucune indication de l'origine des différents composants de la mixture. Il s'ensuit que l'ADN du "VIH" n'est qu'une fabrication de laboratoire selon des directives préconçues sur ce que "doit" être l'ADN d'un virus. Et personne ne semble se soucier du fait que le virus même ne puisse pas être reproduit, qans quelques conditions expérimentales que ce soient. L'ADN du VIH cloné par Montagnier et Gallo On ne peut manquer de s'étonner que personne n'ait depuis longtemps songé à repérer la faille dans les techniques employées par les équipes de Mrs Montagnier et Gallo. Après avoir assumé que quelques fragments d'ADN sont spécifiques du VIH, chaque chercheur a travaillé avec seulement quelques séquences clonées très courtes (jamais sur des fragments entiers), en assumant logiquement que les caractéristiques originales avaient été convenablement reproduites. Si on se souvient du processus d'identification et d'isolation que nous venons de décrire, il s'ensuit qu'en réalité chacune des séquences proposées à l'étude diffère des autres, ce que chaque chercheur n'a pas manqué d'interpréter à tort comme une preuve de la légendaire capacité de mutation de la part du VIH. Une simulation d'arbre phylogénétique a alors été mise au point sur ordinateur et n'a pas manqué de prouver exactement ce que son concepteur cherchait à établir.(26) - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
20/04/2022 10:40
nad
EXPLICATION NON VIRALE Aucune preuve de l’isolement du VIH n’existant dans la littérature, et E. P-Eleopulos ainsi que d’autres scientifiques ayant montré que le SIDA ne se comportait pas épidémiologiquement comme une maladie contagieuse (Duesberg, "Inventing the AIDS virus"), Giraldo se tourne vers une explication non virale pour comprendre les réactions positives aux "tests VIH". Il se réfère aux travaux d’E. P-Eleopulos. Les éléments du prétendu VIH à partir desquels les "tests VIH" ont été produits semblent à cette chercheuse être des éléments ordinaires du corps humain. Cela serait invraisemblable si le "matériel VIH" utilisé pour les tests avaient été extraits d’isolats VIH (c’est-à-dire prélevés sur des cultures consistant exclusivement en particules ressemblant à des virus et se comportant comme des virus). Mais E. P-Eleopulos s’aperçut que tout ce qui était présenté dans la littérature médicale comme des "isolats de VIH" se compose essentiellement de matériel manifestement non viral mélangé à une minorité de particules déclarées être du VIH. Elle soutient que ces particules correspondent à la description classique de "microvesicules" cellulaires, et non pas de virus. Elle ne trouve aucun fait prouvant que ce matériel d’"isolat VIH" soit autre chose que des constituants cellulaires normaux. Etienne de Harven, spécialiste en microscopie virale est du même avis. Il semble donc à Giraldo que les tests d’anticorps VIH détectent simplement si l’organisme a été exposé à des facteurs augmentant la production d’anticorps réagissant à des protéines prélevées dans les cultures improprement appelées "isolats de VIH". Ce peut être tout un éventail de facteurs identifiés par E. P-Eleopulos et d’autres chercheurs comme étant la cause probable du SIDA : consommation de drogues, traitements de l’hémophilie, (en particulier multiples transfusions), infections et antibiothérapies sans arrêt répétées (comme chez les homosexuels masculins) et dans le Tiers Monde multiples parasites et infections chroniques comme conséquence de malnutrition, d’absence d’eau potable et de soins médicaux élémentaires. Concernant le test de charge virale, Giraldo n’a pas d’hypothèse à priori, car il n’a pas encore étudié la question. Il propose des expériences qui aideraient à expliquer la signification de ces tests. Une chose est désormais certaine : les données existantes ne confirment pas l’hypothèse selon laquelle un test VIH positif (ELISA ou Western Blot) est le signe d’une quelconque infection virale. Giraldo prétend que tout le monde peut produire une certaine quantité d’anticorps contre les prétendues protéines VIH. Il n’en conclut pas pour autant que tout le monde, séropositif ou non, est infecté par du VIH. http://www.sidasante.com/themes/tests/tout_le_monde_est_il_positif_pour_le_VIH.htm - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
20/04/2022 10:37
nad
L’expérience de Giraldo " Ma curiosité me conduisit à faire une expérience au laboratoire médical de Yorktown Heights, NY. Je pris d’abord un échantillon de mon propre sang qui, à la dilution mystérieusement requise de 1/400, s’avéra négatif. Je refis alors des tests avec le même échantillon de sang, mais sans le diluer (1/1). Ainsi testé pur, le sérum donna à chaque fois une réaction positive. Ensuite je testai le sérum non dilué d’autres sujets dont le sérum dilué à 1/400 était négatif. Tous ces sérums, comme le mien, réagirent positivement lorsqu’ils furent testés non dilués. Mentionnons que, à part mon propre sérum, tous les échantillons de sang étaient envoyés par des médecins qui demandaient un test VIH. Mon expérience m’a appris qu’une demande de test signifie généralement que le patient appartient à un groupe à risque (homosexuel masculin, drogue intraveineuse) ". Giraldo étudia aussi la quantité d’anticorps que révélaient les résultats des tests. " Selon la notice du laboratoire Abbott, la valeur d’absorption (c’est-à-dire l’intensité de la coloration jaune) est proportionnelle à la quantité d’anticorps anti VIH-1. Je constatai que les sérums qui étaient négatifs quand ils étaient dilués au 1/400 mais positifs quand ils n’étaient pas dilués avaient une valeur d’absorption plus faible que les sérums qui, dilués selon les instructions, étaient positifs aux tests ELISA et Western Blot. Ce fait signifie sans doute que le sang séronégatif quand il est dilué mais positif quand il ne l’est pas a un taux d’anticorps moins élevé que le sang doublement positif quand il est dilué ". Donc tout le monde, semble-t-il, peut avoir une certaine quantité d’"anticorps anti-VIH" dans le sang. Et tout le monde peut être, jusqu’à un certain point, déclaré "séropositif VIH". Qu’est-ce que cela signifie ? - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
20/04/2022 10:29
nad
Conclusion Une idée, essentielle à la théorie du Dr. Ho, est que le VIH mute si rapidement qu'en quelques jours ou semaines, il devient résistant à n'importe quel médicament "antiviral" pris par le patient. Afin d'empêcher cela, on recommande que le patient prenne un "combo" (ndt : cocktail) de trois médicaments qui théoriquement frappe le VIH sous tous les angles simultanément ; ce qui réduit le risque qu'une souche résistante survive. Pendant ce temps, il faut surveiller constamment "la charge virale" avec des tests qui coûtent 200 dollars. L'accent est mis sur une intervention rapide, c'est à dire qu'on administre aux patients des multi-drogues dès qu'ils sont séropositifs (ce qui suppose, pour commencer, que tout le monde sait quand cet événement a eu lieu) et qu'on les fait continuer à prendre ces médicaments le reste de leur vie. Quoique personne n'ai démontré qu'elles étaient pertinentes, les analyses de charge virales sont vigoureusement promues comme outils de l'état de l'art pour les sidéens, et il n'est pas difficile de comprendre pourquoi. Dans le Washington Post (6-02-96), David Brown a involontairement indiqué la raison : "le traitement agressif du VIH sera probablement bien plus cher que par le passé. Mesurer la charge virale coûtera environ $200 par test, et la nouvelle génération de traitements anti-VIH sera probablement au moins aussi chère que celle qu'elle remplace". US News et World Report (12-2-96) étaient plus spécifiques : ils ont estimé le coût annuel d'un inhibiteur de protéase à environ $6.000, et le coût d'une tri-thérapie de $12.000 à $18.000. Des combos de trois ou quatre drogues sont maintenant prescrits, là où un seul (l'AZT) suffisait. Comme de plus en plus de médicaments sont considérées comme nécessaires pour "traiter" les gens, beaucoup de ces derniers n'ayant aucun symptôme, il est évident que ça va être une mine d'or pour l'industrie pharmaceutique. La théorie de la charge virale a créé une nouvelle source de stress insupportable dans la vie de personnes désespérées. On dit désormais qu'une personne a comme un pistolet à un coup avec les nouvelles drogues "antivirales" (principalement les inhibiteurs de protéase). Si vous ne les prenez pas exactement au bon moment, avec exactement les bonnes combinaisons ou quantités, ou si imprudemment vous prenez un seul médicament à la fois, ou que vous abaissez la dose parce que la dose courante vous rend malade, votre virus deviendra résistant et les médicaments ne marcheront plus jamais sur vous. Et vous ne pouvez pas stopper non plus les médicaments, pour la même raison, même s'ils vous rendent malade à mort. Chaque article sur le sujet a eu jusqu'ici un avis d'expert différent concernant la façon dont tout ce programme est censé fonctionner : personne ne sait si vous pouvez guérir ou simplement tenir le coup ; personne ne sait quel est le pronostic à long terme pour ceux qui prennent ce triple-combo triplement toxique (les inhibiteurs de protéase ont produit des réactions extrêmement défavorables chez beaucoup de gens. Donc, le résultat ne devrait pas être dur à deviner). N'importe qui assez fou pour s'engager là-dedans deviendra un cobaye pour des personnes qui ne savent pas ce qu'elles font. Quand arrêterons-nous de permettre d'être employés comme cobayes lorsque de nouvelles idées délirantes font leur apparition ? Quand fermerons-nous nos portes-monnaie et refuserons-nous de payer le privilège d'être empoisonnés ? Et quand arrêterons-nous de soutenir les êtres humains les plus vils qui soient -- ceux qui profitent de la douleur des autres ? Christine Johnson est membre du MENSA et journaliste scientifique indépendante à Los Angeles (Etats-Unis). Elle est la personne de contact de HEAL/Los Angeles, est membre de la commission consultative du magazine Continuum et est l'éditrice de copies de Reappraising AIDS. Elle a une expérience étendue en médecine, loi et recherche bibliothécaire et est motivée par le désir de découvrir la vérité concernant le "SIDA". Elle s'intéresse tout particulièrement à rendre l'information des journaux techniques scientifiques accessible au public. Au cours des quatre dernières années, elle a suivi le travail du groupe de Perth et a écrit des articles critiques sur les tests d'anticorps VIH, y compris une grande interview avec Eleni Papadopulos-Eleopulos, qui ont été publiés dans le monde entier. - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
20/04/2022 10:23
nad
La bDNA - BRANCHED DNA PCR C'est le test utilisé dans le papier de Ho. Bien qu'il ne s'agisse pas, à proprement parler, de PCR, on le mentionne comme tel dans la mesure où il incorpore une technologie de type PCR. La différence est que l'ADN amplifie le signal, pas la cible. La PCR classique multiplie la cible, ce qui entraîne qu'on peut la trouver, tandis que le bDNA projette en quelque sorte un faisceau lumineux sur la cible, de telle sorte qu'on pourra mieux la voir. Le "Project Inform" a été assez aimable pour m'envoyer l'explication suivante concernant la façon dont le bDNA fonctionne : (9) "Des copies d'une sonde d'ADN sont fixées aux parois d'un petit récipient ; puis, l'échantillon est mis dedans. [une sonde d'ADN est un petit morceau d'ADN complémentaire de la séquence de l'ADN cible.] Cette sonde se lie à une certaine partie de l'ARN de VIH, s'il y en a dans l'échantillon, retenant l'ARN dans le récipient. Ensuite, une autre sonde d'ADN est introduite ; un bout de celle-ci s'attache à une autre partie de l'Arn du VIH. L'autre extrémité de la deuxième sonde a de nombreuses branches et chaque branche se termine avec un produit chimique "révélateur" qui, dans certaines conditions, produira une lumière qui peut être détectée par l'équipement du laboratoire. Chaque molécule de l'ARN de VIH peut se lier à une de ces structures en branche et s'accrocher à quelques unes des sources lumineuses, pas simplement une. De cette façon, de très faibles quantités d'ARN cible peuvent être détectées, sans besoin d'amplification PCR." Dans son papier initial, Ho n'a fourni aucune donnée concernant les protocoles pour ce test, ou même s'il était fiable. Le lecteur a été renvoyé à deux autres papiers qui étaient "en cours d'impression". Ainsi, aucune donnée n'était disponible à ce moment-là pour qui voulait vérifier cette méthode. Les données obtenues à partir du bDNA étaient confirmées par QC-PCR, les détails de la QC-PCR étant présentés dans une référence écrite par quatre co-auteurs de l'étude de Wei, pas vraiment ce que vous pourriez qualifier de chercheurs indépendants ou objectifs. Dans la tradition de la recherche du VIH, des théories non prouvées et des études défectueuses sont acceptées sans se poser de questions et incorporées à "la sagesse conventionnelle" avant d'être correctement validées. A partir de là, les dommages sont faits, et si des failles sont découvertes ensuite, ça importe peu. Les mécanismes du bDNA sont complexes : cinq réactions différentes d'hybridation sont réalisées. L'hybridation est une technique standard où une sonde d'ADN est mise dans un échantillon et se liera à tous les segments complémentaires qu'elle trouve. C'est un autre test indirect, et il présente beaucoup de problèmes. Selon le biologiste moléculaire Bryan Ellison, "le seul cas où la biologie moléculaire fonctionne se situe quand on purifie les choses d'abord. Il y a toujours la possibilité de réactions croisées, particulièrement quand vous mettez vos sondes dans une grande soupe de protéines "(ce qui est exactement ce qu'est l'échantillon de sang cible). Duesberg a précisé ce qui suit : après avoir fait les ajustements appropriés à ses calculs, Ho lui-même a constaté plus tard que plus de 10.000 virus déduits par l'analyse bDNA utilisée dans son papier publié dans "Nature" correspondaient en réalité à moins d'un virus infectieux ; ce qui conduit à se demander ce qui est réellement mesuré lors de ces tests. (10) Pourtant, ces papier spéculatifs et non validés ont été acceptés comme vérités d'évangile ! Dans l'esprit d'Ellison, l'étude de Ho est "de la pure imagination. Il n'y a jamais eu un papier montrant la charge virale." - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
20/04/2022 10:21
nad
La QC-PCR Il s'agit du test utilisé dans le journal mentionné ci-dessus par Anthony Fauci (Pantaleo) et Ashley Haase (Embretson). Ce sont eux qui ont déclaré que le VIH "se cachait dans les ganglions lymphatiques". Ces articles ont été acceptés comme des faits, alors que la QC-PCR était, et reste, une technique non-validée. Mark Craddock, de l'université de Sydney (Australie), a expliqué les principes et les problèmes de la QC-PCR comme suit : (8) "La PCR produit en masse des fragments d'ADN. Vous commencez avec une petite quantité d'ADN, et après chaque cycle de PCR, la quantité d'ADN que vous obtenez est entre une et deux fois la quantité au début du cycle. Ainsi, la quantité d'ADN que vous pouvez étudier augmente exponentiellement. Le fait que la PCR est un processus de croissance exponentielle signifie que les erreurs expérimentales se développeront également exponentiellement. Aussi, vous devez faire très attention à ce que vous faites durant le processus. "Un certain nombre de personnes ont décidé qu'il devrait être possible d'estimer la quantité d'ADN présente dans un échantillon en employant la méthode PCR. C'est la PCR concurrentielle quantitative. L'idée est d'ajouter à l'échantillon à mesurer, une quantité connue d'ADN semblable mais distinguable et d'amplifier les deux ensemble. L'hypothèse est que les quantités relatives des deux produits devraient rester identiques, et que par conséquent, vous pourrez établir la taille de l'échantillon avec lequel vous avez commencé en connaissant le rapport des deux (ce dernier étant déterminé par observation quand la PCR a produit assez des deux ADN pour faire des mesures), et combien d'ADN de contrôle a été ajouté au départ. "Ce qui est absolument crucial c'est que les quantités relatives de l'ADN test et de votre ADN de contrôle demeurent exactement égales. Une valeur proche n'est pas suffisante. Les plus légères variations seront magnifiées exponentiellement et peuvent produire des erreurs massives dans votre évaluation. "Les difficultés lors de l'emploi quantitatif de la PCR ont été précisées par Luc Raeymaekers dans le journal "Biochimie Analytique" en 1993. Il a remarqué que les papiers publiés sur la QC-PCR contiennent des données qui prouvent que le présupposé fondamental que les tailles relatives des échantillons demeurent constantes ne se vérifie pas en pratique. En dépit de ça, les chercheurs continuent à employer la PCR pour mesurer la charge virale. Il n'y a tout simplement aucun moyen de savoir si une évaluation donnée est correcte ou est 100.000 fois trop importante !" - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
20/04/2022 10:20
nad
L'utilisation de la méthode PCR pour trouver le VIH Un problème pour l'hypothèse officielle du VIH était que, même avec l'utilisation de la PCR standard, les chercheurs n'ont pu trouver beaucoup de traces de VIH, si ce n'est une seule, chez des personnes diagnostiquées comme ayant le SIDA. Pour résoudre ce paradoxe, les auteurs des nouveaux articles sur "la charge virale" ont proposé deux modifications de la PCR, qu'ils ont déclarées être beaucoup plus efficaces pour trouver du VIH. Il s'agit de la QC-PCR et du branched DNA test (bDNA). Et soudain -- eureka! -- des milliards de copies de ce qui était considéré comme du VIH ont été trouvées. La contradiction ici semble avoir échappé aux auteurs de ces articles : pourquoi ces puissants nouveaux tests auraient-ils été absolument nécessaires pour trouver un microbe qui est présent par milliards ? Les méthodes traditionnelles auraient du suffire. http://www.sidasante.com/themes/tests/pcr/charge_virale_et_pcr.htm - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
20/04/2022 10:18
nad
Les tests (tests d'anticorps et de charge virale) Si l'isolation du virus n'a jamais été faite, toute la théorie du VIH/SIDA s'effondre. Et la première chose à tomber ce sont les tests détectant soi-disant des anticorps à un virus qui n'existe pas. Ils sont, bien évidemment, complètement bidons. Mais, s'ils ne mesurent pas la présence d'anticorps au virus, que mesurent-ils ? Eh bien, les dissidents pensent que ce que les tests mesurent, ce sont des protéines de stress biologique présentes chez tout le monde à des degrés divers. C'est pour cela que tout le monde est positif en réalité. Mais, tout le monde ne réagit pas positif car les tests ne sont pas des tests tout ou rien, mais des tests avec seuil. Si quelqu'un présente des niveaux de particules de stress inférieurs à un certain seuil, il ne sera pas considéré comme positif alors que les particules sont présentes. De plus, ces tests sont dilués. Et pas un peu, mais énormément par rapport à d'autres test d'anticorps : 400 fois pour l'Elisa et 50 fois pour le Western Blot. Du coup, seuls ceux qui auront un taux de particules de stress assez élevé réagiront positifs. Parmi ceux-ci : consommateurs de drogues, de certains médicaments, transfusés, vaccinés récemment, personnes souffrant d'autres maladies (comme la tuberculose, un rhume), ou sortant d'une maladie, femmes enceintes, et personnes pratiquand le sexe anal inversif (celui qui reçoit). Ca ne veut pas dire que toutes ces personnes vont forcément réagir positif, mais que leur situation entraine plus de risque que le test réagisse positif. Toutefois, même s'il y avait un virus (mais il n'y en a pas), les tests seraient tout de même bidons. Parce que les antigènes qu'ils détectent ne sont pas spécifiques. Des gens ou des animaux qui ne sont pas en situation d'avoir jamais été en contact avec le supposé VIH, réagissent positifs à des antigènes supposés spécifiques du VIH. A noter qu'un fois déclaré positif, c'est fini. Vous êtes considéré comme séropositif à vie. A partir de ce moment-là, on ne refait pas de test Elisa ou Western Blot, mais un test de charge virale. Or, que votre test de charge viral soit positif ou nul, pour nos amis les médecins, ça ne change plus rien. Car si votre charge virale est indétectable, on déclare que le virus est toujours présent, mais se cache dans les ganglions. http://www.sidasante.com/themes/lestests.htm - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
20/04/2022 10:17
nad
Tout à fait, pourquoi faire simple quand on peux faire compliqué et qu en plus cela rapporte........On pourrais tout aussi bien relier ces pneumonies atypiques à la pollution puisque les cartes ce suivent. - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
20/04/2022 10:11
nad
c est rien - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
20/04/2022 10:11
nad
Salut Bernard, tu oublis les traitements et notamment l AZT. C'est au moment de l introduction de l AZT que les séropositifs ont commencé à tomber comme des mouches. Concernant les prostituées c'était aussi un paradoxe car seul les prostituées accro à la drogue "contractaient" le VIH. Montagnier a déclaré qu il n'avait pas pu mettre en évidence le role du VHI. Des tas de gens testés positifs à l époque sont en vie sans traitements et notamment Le Dr Manuel Guarrido Sotello 30 ans plus tard Voir le reportage Positive Hell https://www.qwant.com/?client=opensearch&q=positiv+hels+garrido+sotello&t=videos&o=0%3A5Nkpd0vJO04 .Etre dépisté séropositifs avec des tests erronés condamne les gens à ne plus être soignés mais à subir un harcèlement pour prendre des rétroviraux qui finalement les détruits peu à peu.Notre mode de vie est destructeur, il n y a pas besoin de VIH pour avoir une faible immunité.Par exemple tout bète: On à dit au gens qu il fallait éviter de s'exposer au soleil par crainte des cancers de la peau sommes toutes assez rares ,résultat un manque de vitamines D chronique de la population doublé par l utilisation de crèmes solaires cancérigènes. C'est toute la science qu'il faut remettre à plat ainsi que les soins qui actuellement détruisent plus qu il ne soignent. - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
20/04/2022 09:46
nad
Oui effectivement. - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
20/04/2022 09:24
Bernard Guennebaud
Je remets ici cet extrait de Peter Duesberg présenté comme le chantre du sida sans VIH mais qui a quand même écrit ceci ( extrait de l’étude de Duesberg page 97, en français) :` « Le paradoxe apparent dans le fait que le même virus causerait au même moment deux épidémies du SIDA entièrement différentes, une en Afrique et l’autre en Amérique. et en Europe, est un artefact de la définition du SIDA. En raison de la définition du SIDA basée sur VIH, une nouvelle épidémie de drogues en Amérique et en Europe et une épidémie d’anciennes pathologies spécifiques à l’Afrique ont été toutes deux appelées SIDA depuis que l’on a pu détecté VIH. Comme VIH est endémique chez plus de 10% des Centreafricains, plus de 10% des pathologies définissant le SIDA sont aujourd’hui appelées SIDA. » Ce passage nous inciterait à repenser la définition même de ce qu’on appelle sida et pourrait expliquer pourquoi il y a des sida sans VIH ce qui peut conduire à nier le rôle du VIH dans l’apparition de la maladie. On aurait désigné du même nom deux maladies aux origines totalement différentes d’où une confusion totale. Le VIH pourrait être, avec d’autres conditions, un élément déclenchant d’une maladie décrite comme sida tout en y étant pour rien pour d’autres maladies également classées sida. On en arrive aussi à oublier le fond de cet article, judicieusement rappelé dans la présentation faite par Vincent : pourquoi les 2 principaux acteurs de cette affaire, Hilary Koprowski et Paul Osterrieth ont ils décidé de nier, contre toute évidence, avoir utilisé des chimpanzés pour préparer le vaccin ingéré par plus d'un million de Congolais entre 1957 et 1959 ? Le premier déclarant, vers l'an 2000 "jamais de la vie" et le second " Je n’aurais jamais risqué ma réputation et la vie d’êtres humains en faisant des choses aussi hasardeuses". Pourtant ils l'ont fait, c'est INDISCUTABLE. Et pourquoi ceux qui, avec beaucoup de zèle, développent des thèses sur l'origine de l'épidémie de sida ont ils une tendance marquée pour occulter cet épisode qui avait pourtant beaucoup fait parler de lui avec, tout particulièrement, le symposium de Londres en septembre 2000 ? Il est vrai que ce symposium avait été organisé pour être l'enterrement solennel du fabuleux travail de fourmi réalisé par Hooper (17 années de patientes enquêtes). L'enterrement recevra le soutien immédiat de l'OMS qui titra aussitôt : "rejet de l'hypothèse ...". OUF !!! Moins de 4 ans plus tard, 5 télévisions feront revivre en images le travail de Hooper pour le mettre à la portée de tous. L'ensemble des commentaires sur ces 2 articles montre que l'enterrement avait accompli son oeuvre et combien il était utile de tenter de faire revivre tout cela aujourd'hui. - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
19/04/2022 22:15
Brigitte Fau
Quand on veut faire coller la réalité avec l'explication que l'on souhaite, tout devient bon pour l'expliquer. "En résumé, on peut avoir des sida sans HIV, des HIV sans sida et HIV et sida" répond Bernard à Nad. On peut faire le même résumé entre sars-cov2 et covid. Après çà que dire ? Vous connaissez mon point de vue (voir mes commentaires sur l'article précédent). Franchement, ce n'est pas de la Science mais du grand n'importe quoi. Tout le monde trouve naturelles ces explications bâtardes parce que l'on fonctionne ainsi depuis si longtemps. Comme ces gens qui sont vaccinés et "attrapent" plusieurs fois le "covid" et qui accusent ceux qui ont tombé le masque. A quand le changement de paradigme ? - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
19/04/2022 21:29
Président de la Ligue antivaccinale
Pour faire plus simple Aucun virus n' a jamais été isolé Ce qui est démontré par Stefan Lanka depuis 1997 http://wissenschafftplus.de/uploads/article/wissenschafftplus-l-erreur-d-interpretation-virus-1.pdf - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
19/04/2022 19:41
Bernard Guennebaud
Ce qui m'a paru intéressant dans l'affaire de ce marin norvégien était par rapport à l'échange sur ce blog où certains avancent les arguments en faveur de l'absence de lien entre VIH et sida. Ce marin ainsi que sa femme et sa fille sont morts d'une maladie qui n'avait pu être déterminée à l'époque. C'est sans doute pour cette raison que des prélèvements sanguins congelés avaient été réalisés avant leur mort. Plus tard ces prélèvements seront testés positifs au VIH selon les analyses qui ont été faites (et ce n'est pas wikipedia qui l'affirme). Cette maladie, non identifiée à l'époque, a pu ainsi être classée sida a posteriori, ce qui contribuerait à penser que VIH et sida peuvent aussi être liés même si ce n'est pas toujours le cas. Ceci pour conclure qu'il faut être prudent avant de brandir des conclusions définitives sur le lien ("il y a toujours un lien") ou l'absence de lien entre VIH et sida ("il n'y a jamais de lien"). - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
19/04/2022 17:28
herve_02
Est-ce que wikipedia propose également la thèse du vaccin polio oral ? ou il est juste factuel avec les cas qui innocentent la médecine ? Est-ce qu'il retrace factuellement l'enquête en afrique et les 500 pages ? même s'il y a des articles factuels, les conclusions des faits (c'est le 1er cas..) est parsemé de conjectures. il AURAIT contracté... il AURAIT fréquenté.. il AURAIT contaminé, elles AURAIENT contaminé.. qu'il soit positif est peut être vrai, que sa femme le soit aussi et sa fille aussi (en supposant que ce ne soit pas un/des faux positifs) ... rien ne peut affirmer qu'il fut positif AVANT sa femme. on SUPPOSE que c'est le cas car cela rentre parfaitement dans le narratif que l'on (rien de perso hein !) veut soutenir. On peut poser des faits cela ne fabrique pas une chaîne de réactions, surtout après autant de temps qui coula sous les ponts. Ont-ils été vaccinés contre la polio ? ou est-ce la aussi un angle mort des faits ? a-t-il fréquenté une prostituée qui a été inoculée contre la polio ? (recherches sur le vaccin 1957 - marine marchande 1962 ...) J'ai l'impression que l'on accepte assez facilement que c'est LE/UN disséminateur, comme on a accepté facilement que le covid c'était le pangolin-civette, comme on a accepté facilement que la chloroquine ne soignait pas et que le vaccin évitait les formes grave pendant... 2 mois. C'est ce que je reproche à la médecine : choisir les faits qui l'intéresse pour en tirer les conclusions qu'elle veut. Ce ne serait pas grave si cela, in fine, ne tuait pas des gens. Admettons même qu'il fut contaminé, cela n'enlève en rien qu'il pu y avoir d'autres contaminations ailleurs, par d'autres voies. wikipedia ne propose que ce qui innocente la médecine. - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
19/04/2022 16:53
Bernard Guennebaud
J'ajoute que la meilleur preuve disponible que Wikipédia n'a fait que rapporter cette histoire de ce marin norvégien peut se lire dans les premières lignes : "« Arne Vidar Røed, que les publications médicales ont surnommé ... fait partie des plus anciens patients reconnus comme contaminés par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) et il est le premier malade confirmé en Europe, bien que les médecins de l’époque n’aient pas identifié l’origine de son mal. Les chercheurs étudiant son cas le désignaient comme « marin norvégien » ou par l’anagramme Arvid Noe afin de protéger son identité." ça parait clair, le cas de ce marin norvégien a été très étudié par de nombreux chercheurs médicaux. Il n'y a rien à suspecter de la part de wikipedia sur ce point où ce serait un a priori non justifié sur ce coup là. - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
19/04/2022 16:43
Bernard Guennebaud
Sur l'affaire de ce marin norvégien il semble que ce soit factuel. Les mêmes faits sont rapportés sur d'autres liens sans que je puisse vous dire les sources originelles. Quels que soient ses défauts, ses limites et ses orientations particulières, Wikipedia n'a pas inventé cette histoire et je ne pense pas qu'il y ait une idéologie quelconque derrière le fait de la rapporter. Par contre il vaut mieux être prudent avec l'imagination de Jacques Pépin. J'ai en effet trouvé ceci : "Le mystère de l'origine du sida résolu ? Dans une version mise à jour de son célèbre livre «Aux origines du sida», l'infectiologue et épidémiologiste canadien Jacques Pépin affirme que le «patient zéro» du VIH est un soldat de la Première Guerre mondiale affamé, blessé lors d'une chasse aux chimpanzés dans une forêt du Cameroun. Ce militaire ferait partie de l'armée de 1.600 soldats français et belges des forces alliées ayant pris part à l'invasion du Cameroun, colonie allemande à l'époque, durant la «Grande Guerre». Les soldats se sont donc rapidement retrouvés en manque de nourriture et ont été contraints d'aller chasser dans la brousse. «Mon hypothèse est que l'un des militaires a été infecté en chassant dans la forêt. Un chimpanzé a été tué et en coupant l'animal pour le ramener, ce soldat s'est fait une blessure qui a été infectée par le virus», explique au Daily Mail le Dr Jacques Pépin, médecin dans un hôpital de brousse du Zaïre (aujourd'hui la République démocratique du Congo ou RDC) avant de devenir professeur au département de microbiologie et de maladies infectieuses de l’Université de Sherbrooke, au Canada. De précédentes études ont en effet montré que l'origine du VIH se trouvait chez le virus de l'immunodéficience simienne (VIS), équivalent du sida chez les singes. Cette version diffère donc de celle figurant dans la première édition de l'ouvrage de Jacques Pépin «Aux origines du sida», sortie en 2011, selon laquelle le «patient zéro» du sida était un chasseur local." Il donne du réalisme à son imaginaire et à ses hypothèses mais cela reste quand même des hypothèses. Bien sûr, ce soldat malade est allé à Léopoldville et là il a contaminé du monde qui à son tour ... et c'est ainsi, dit il que cette ville est devenue le berceau du sida. Sida qui aurait donc du se développer dans cette ville avant l'arrivée du vaccin expérimental de Koprowski (1957-58) alors que le premier échantillon de sang prélevé dans cette région par des médecins belges en 1959 (2000 échantillons congelés) ont donné un et un seul test positif quand les tests devinrent possibles. Si se blesser en découpant un chimpanzé peut permettre au VIS de ce singe de passer dans le sang du blessé pour s'y transformer en VIH, comment ne pas penser que d'avaler un vaccin préparé sur des reins de chimpanzés découpés en très fines lamelles et cultivés sur un extrait du sang de ces chimpanzés ne puisse pas offrir la même opportunité sur un vacciné qui aurait une blessure dans la bouche ou à un autre lieu du système digestif ? D'un côté un petit nombre de mangeurs de chimpanzés et de l'autre plus d'un millions de vaccinés au Congo belge... https://www.cnews.fr/monde/2021-01-31/sida-le-patient-zero-identifie-1041427 - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
19/04/2022 15:18
herve_02
@Bernard Guennebaud sur des sujet polémiques, je ne prendrais pas wikimerdia comme source pour appuyer un raisonnement. C'est une usine à propagande qui accepte sans grinver ce qui va dans son sens, mais demande 2000 sources concordantes de "grandes" publication pour laisser entrevoir qu'il pourrait y voir d'autres pistes qui pourraient être explorées. Il n'est que voir sa "politique" "éditoriale" pendant cette "crise" "sanitaire" pour remettre cette "encyclopédie" à sa juste place : ce que la majorité doit croire. même pour l'histoire je ne la crois pas... peut être la géographie s'il n'y a pas de problématiques de politiques internationales derrière. - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
19/04/2022 14:27
Sophie GUILLOT
Herve_02 Au sujet de l'hypothèse de contamination de l'homme via la chasse, en réalité, la propagation ne se serait pas faite parce que les hommes mangent du singe cuit , mais plutôt au moment où les chasseurs dépecent l'animal, pourraient potentiellement se blesser + la plaie au contact de la chair crue donc du sang animal. Ce qui est curieux dans cette hypothèse ne tient donc pas au fait que ce serait impossible en raison de la cuisson de l'animal porteur , mais au fait que l'homme chasse tue et mange de la chair de simiens depuis des millénaires. Pourquoi cette contamination se serait elle alors produite au XX ieme siècle ? Et pas avant ? - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
19/04/2022 14:05
Bernard Guennebaud
Je m'excuse pour nadir au lieu de nad mais c'est la correction automatique qui joue parfois des tours quand le mot n'est pas répertorié ... - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
19/04/2022 14:03
Bernard Guennebaud
D'abord MERCI à nadir pour son apport qui demande un certain temps pour la digestion ! Peter Duesberg écrivait qu'il fallait distinguer entre le sida d'Amérique et d'Europe d'une part et le sida en Afrique. Pour lui ce seraient 2 maladies différentes, en tout cas ayant des origines différentes. J'avais donné une citation de Duesberg à ce sujet dans les commentaires du précédent article. En résumé, on peut avoir des sida sans HIV, des HIV sans sida et HIV et sida. Il me parait utile de rappeler l'histoire de ce marin norvégien décédé en. d'une maladie étrange et alors inconnue. Voilà ce qu'en dit Wikipedia : "Arne Vidar Røed, que les publications médicales ont surnommé Arvid Darre Noe, était un marin et conducteur de poids lourds norvégien né en 1946 et décédé en 1976. Il fait partie des plus anciens patients reconnus comme contaminés par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) et il est le premier malade confirmé en Europe, bien que les médecins de l'époque n'aient pas identifié l'origine de son mal. Les chercheurs étudiant son cas le désignaient comme « marin norvégien » ou par l'anagramme Arvid Noe afin de protéger son identité, qui n'est révélée qu'après son décès. Røed intègre la marine marchande en 1961 à l'âge de 15 ans. D'après le journaliste Edward Hooper, Røed s'est rendu en Afrique deux fois au cours de ses voyages entre 1961 et 1962 alors qu'il sert à bord du Hoegh Aronde, depuis le long de la côte ouest de l'Afrique vers Douala. Røed contracte alors une gonorrhée. En 1968, Røed quitte la marine et il exerce comme conducteur de poids lourds, parcourant l'Europe et surtout l'Allemagne. À partir de 1968, Røed est atteint de douleurs articulaires, de lymphœdème et d'infections aux poumonsa. Un traitement stabilise la santé de Røed jusqu'en 1975, puis ses symptômes empirent et il développe des difficultés motrices et une démence. Il meurt le 24 avril 1976. Son épouse, qui souffre d'affections similaires, meurt en décembre. Bien que les deux premiers enfants du couple soient séronégatifs, leur troisième enfant — une fille — meurt le 4 janvier 1976, à l'âge de huit ans. L'enfant constitue le premier cas reconnu de décès imputable au SIDA hors des États-Unis. Røed, son épouse et leur fille sont inhumés en Norvège, à Borre. Environ dix ans après le décès de Røed, le Dr Stig Sophus Frøland (en) du Rikshospitalet conclut que les échantillons de sang venant de Røed, son épouse et leur fille sont tous trois séropositifs. Les recherches menées sur les itinéraires de Røed conduisent à estimer qu'il a contracté le VIH au Cameroun en 1961 ou 1962, époque où il entretenait des relations avec de nombreuses Africaines, dont des prostituées. Røed était porteur de la variante HIV-1 groupe O, qui était prévalente au Cameroun au début des années 1960. Alors que Røed exerce comme conducteur de poids lourds entre 1968 et 1972, il a des relations sexuelles avec de nombreuses prostituées et il est presque certain qu'il leur a transmis le VIH ; à leur tour, ces femmes ont contaminé leurs clients." https://fr.wikipedia.org/wiki/Arvid_Noe Un exemple comme celui là montre qu'il ne faut sûrement pas s'emballer avant de décréter qu'il n'y aurait jamais de lien entre VIH et sida même si le VIH peut exister sans sida et inversement. - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
19/04/2022 12:25
herve_02
Donc pour faire un résumé, le sida/vih n'existe pas en soi et est du coup un ensemble de causes diverses et disjointes qui ont une étiologie un peu semblable que le milieu médical dans son ignorance habituelle colle à une étiquette sida. ok, pas de soucis. Faisons un exercice de pensée avec cela comme prémisse. 1. DONC le fabius est coupable de rien, puisque les hémophiles ne peuvent avoir été contaminés par un sang contaminé par un truc qui n'existe pas. 2. les gens qui sont morts "du sida/vih" sont en fait morts de plein d'autres trucs, car le "sida/vih" n'existe pas. 3. les tests vih sont, comme pour le covid (qui lui aussi est un virus qui n'existe pas), sans utilité puisqu’il ne peut détecter un virus qui n'existe pas. 4. l'étude des 282 couple-années (clin d’œil à 2ray qui lui aussi arrive à répartir les grossesses sur plusieurs femmes et qui explique que comme on a tout plein de cobaye, pas besoin de recul) est une étude stupide, puisqu'elle étudie une séropositivité faite avec un test qui ne teste rien puisque rien n'a été isolé. 5. le sida/vih n'a pas pu être inoculé par ce test de vaccin polio puisque le virus n'existe pas et ce sont les coïncidences, tellement présentes en médecine, qui fait que les premières épidémie de cette maladie qui n'existe pas coïncide avec les tests sur un vaccin (lui-même créé pour un virus qui n'existe pas) Je serais un avocat qui utiliserait le système de défense de rupture, c'est ce que je dirais pour défendre mes clients empêtrés dans une affaire de sang dit contaminé alors que ce n'est pas possible puisque le contaminant n'existe pas. Seigneur, protégez-moi de mes amis, de mes ennemis je m'en occupe moi-même. Maintenant posons une théorie. Imaginons que le VIH, la polio, le sars-cov*... existent pour de vrai. Qu'on n'arrive pas à les voir parce que nous ne comprenons pas grand-chose à la biologie du vivant et que nous sommes en incapacité à voir parce que nous ne savons pas quoi chercher. Que nos outils sont le résultat de l'évolution des années 1900 avec un peu d'innovation. et que le milieu médical se crispe dès que l'on touche à leurs dogmes, dogmes qui leur permettent de rester en blouse blanche sur le piédestal du sachant. Ne l'appelons pas virus, ne tentons pas de le décrire avant de le voir, mais ne peut-on penser qu'une "maladie" (ou un ensemble de maladies) qui se répand, comme un colorant dans de l'eau, dans une population que l'on peut suivre de cas contacts en cas contacts pour peu qu'on y travaille pour de vrai (avec les incertitudes inhérentes à l'observationnel), ne peut-on penser qu'il y a un élément extérieur ? et qu'il n'est pas idiot de tenter de combattre cet élément extérieur ? Enfin, comment râle sur les scientifiques fou qui travaille sur des gains de fonctions de virus qui n'existe pas. On fait ils sont fous pas à cause de ce qu'ils font (ils ne font rien puisque comme le virus n'existe pas, on ne peut le modifier pour le rendre plus agressif) mais de croire qu'ils travaillent sur des virus. - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
19/04/2022 12:21
Minna
Cher Bernard Guennebaud, je parle évidemment des vaccins EN GENERAL, la variole ayant été la première maladie concernée. Le principe étant le même pour tous les vaccins, je veux dire qu'il s'agit de la même erreur méthodique, depuis le début, avec le même irrespect pour les "objets" d'expérience, humains ou non. Un article à lire : J.B. FRESSOZ https://journals.openedition.org/traces/5368 De même, votre site a publié le 25 décembre 2021, un article exhaustif du Dr Broussalian. - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
18/04/2022 23:06
nad
CJ: Mais alors comment expliquez-vous la séroposivité et le SIDA des hémophiles ? EPE: Mes collègues et moi-même avons publié plusieurs articles sur ce sujet. Nous donnons plusieurs explications possibles. Dans un numéro spécial de la revue Genetica de 1995 qui traite de la controverse VIH/SIDA nous faisons même une analyse détaillée de l'hémophilie. CJ: J'avoue accepter difficilement que les hémophiles n'aient pas été infectés par du facteur de coagulation contaminé. Et je parie qu'il en est de même pour les hémophiles concernés. EPE: Malheureusement, c'est la vérité. Mais peut-être serez-vous persuadée par une petite explication rapide. Dites-moi, si un séropositif se couper et saigne, combien de temps son sang demeure t-il infectieux ? A l'extérieur de son corps ? CJ: D'après ce que j'ai lu, quelques heures tout au pIus. EPE: Et pourquoi? CJ: Parce que le VIH sèche et meurt. C'est du moins ce que dit le Centre Mondial de Surveillance des maladies Infectieuses (CDC). EPE: Effectivement. Maintenant, permettez-moi de vous poser une question: Comment est préparé le Facteur VIII? CJ: A partir des dons du sang. EPE: Exact. Avez-vous déjà vu un flacon de Facteur VIII ? CJ: Non. EPE: Eh bien je vais vous le décrire: Il se présente comme une poudre jaunâtre sèche, floconneuse et au moment où il est utilisé il a déjà au moins 2 mois de stockage. Vous voyez le problème? CJ: Je vois. S'il est dessiqué et vieux de plusieurs mois. Le VIH qu'il contient est mort depuis longtemps. EPE: Evidemment. Comment fait donc le Facteur VIII pour causer infection VIH et SIDA chez les hémophiles ? CJ: Je ne sais pas, mais je commence à comprendre pourquoi vous êtes mal vue dans certains milieux! Nous ferions peut-être mieux de ne pas nous laisser entraîner dans une discussion sur l'hémophilie. J'ai une autre question. C'est à propos du contenu de la bande 1.16gm/ ml. : Comment se fait-il, d'après vous, que la plupart des experts en VIH l'aient pris pour du VIH pur. Du moins jusqu'à tout récemment ? http://www.sidasante.com/science/scielen1.htm - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
18/04/2022 22:59
nad
Commentaire 22. Nous sommes d'accord avec la déclaration : "l'analyse des protéines du virus demande une production massive et la purification. Il est nécessaire de le faire". À cet égard, l'échec de Montagnier et de ses collègues n'est pas partiel, il est TOTAL. Si "l'analyse des protéines du virus demande une production massive et la purification", il en va de même de l'analyse des acides nucléiques, du clonage, etc. Si on ne parvient pas à purifier le virus, alors on ne parvient pas non plus à : (a) caractériser les antigènes viraux et obtenir un étalon incontestable de la réaction anticorps-antigène, c'est-à-dire qu'on ne peut pas utiliser des tests d'anticorps pour définir l'infection par le rétrovirus; (b) obtenir et caractériser les acides nucléiques rétroviraux, ARN (cADN), ce qui a pour conséquence qu'on ne peut pas utiliser les tests moléculaires pour définir une infection rétrovirale puisqu'on ne dispose ni des sondes ni des promoteurs pour l'hybridation et les études PCR (Polymerase Chain Reaction). Ceci est reconnu par Donald Francis, chercheur qui a joué avec Gallo un rôle important dans le développement de la théorie selon laquelle le SIDA serait provoqué par un rétrovirus. En 1983, alors qu'il était responsable des activités du Laboratoire du SIDA au Center for Diseases Control des U.S.A. après avoir été responsable du programme variole à l'OMS, Francis travaillait sur l'hypothèse d'une cause virale du SIDA : "On doit recourir à des méthodes de détection plus élaborées qui permettraient, par quelque moyen spécifique, de "voir" un virus. Des substances spécifiques, tels qu'un anticorps ou des acides nucléiques, permettraient d'identifier des virus même si les cellules restent vivantes. Mais le problème, c'est qu'on ne peut développer de telles méthodes que si l'on sait ce que l'on cherche. Si on cherche un virus connu, on peut vacciner un cobaye, par exemple, avec du virus pur… Mais il est évident que si nous ne savons pas quel virus nous recherchons et qu'il est donc impossible de provoquer la formation d'anticorps dans le cobaye, de telles méthodes deviennent bien difficiles à mettre en œuvre… car cela reviendrait à chercher quelque chose qui n'existe peut-être pas en utilisant des techniques qui ne marchent peut-être pas"(77) (italiques d'Eleni Papadopulos-Eleopulos et al)http://www.sidasante.com/science/dtlmep.htm - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
18/04/2022 22:56
nad
Rappel 18. DT : Pourquoi ne pas avoir purifié ? LM : Je le répète, nous n'avons pas purifié. Nous avons purifié pour caractériser la densité de la transcriptase inverse, qui était nettement celle d'un rétrovirus.Mais nous ne sommes pas arrivés à avoir le pic… ou ça n'a pas marché… parce que si vous purifiez vous endommagez. Pour les particules infectieuses, il vaut donc mieux ne pas trop les tripoter. Vous prenez donc simplement le surnageant d'une culture de lymphocytes qui a produit le virus et vous en mettez une petite quantité dans une autre culture de lymphocytes, et ainsi de suite. Vous transmettez le rétrovirus en série, vous obtenez toujours les mêmes caractéristiques et vous augmentez la production à chaque fois que vous faites cette transmission. Commentaire 18. 1. S'ils n'ont pas purifié les particules, pourquoi n'ont-ils cessé de prétendre l'avoir fait jusqu'à cet interview ? 2. Il est exact qu'ils ont fait état d'un pic d'activité RT à la densité de 1,16g/ml, c'est-à-dire à la densité à laquelle ils ont prétendu avoir "purifié et identifié le virus". Mais comment est-il possible d'affirmer que l'activité RT "était nettement celle d'un rétrovirus" alors qu'ils ne sont "pas arrivés à prendre le pic… ou ça n'a pas marché", c'est-à-dire alors qu'ils n'ont pas trouvé à ce pic de particules ressemblant de près ou de loin à des rétrovirus, et encore moins des rétrovirus proprement dits ? Pour transmettre un rétrovirus d'une culture à une autre, il faut commencer par avoir la preuve de la présence d'un rétrovirus dans la première culture. "Transmettre" des phénomènes non spécifiques ne prouve en rien qu'on a transmis un rétrovirus. En outre, puisque tous les phénomènes que Montagnier et ses collègues ont considérés comme preuve de l'existence d'un rétovirus, y compris l'activité RT et la présence de particules ressemblant à des virus (virus-like) peuvent se produire d'eux-mêmes, de novo, dans les cultures (et tout particulièrement dans les conditions de culture qu'ils ont utilisées), ils ne peuvent absolument pas prétendre avoir fait la preuve qu'ils ont transmis quoi que ce soit. Comment Montagnier et ses collègues savaient-ils que s'ils avaient pris la peine de mettre en place les contrôles corrects, les mêmes phénomènes ne se seraient pas produits dans les cultures de lymphocytes provenant de sang d'un donneur ou de cordon ombilical non "infectés" par le "VIH" ?http://www.sidasante.com/science/dtlmep.htm - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
18/04/2022 22:52
nad
Dans l'étude prospective qui débuta en 1990, elle déclara : "Nous avons suivi 175 couples VIH-discordants (c'est-à-dire dont l'un des partenaires était séronégatif alors que l'autre était séropositif) pendant une durée d'environ 282 couple-années… Le suivi le plus long comporta 12 visites (6 ans). Nous n'avons observé aucune séroconversion au cours de cette étude… Il est probable qu'à mesure que l'étude avançait, les couples s'abstenaient de plus en plus de rapports sexuels ou utilisaient systématiquement des préservatifs… Néanmoins, lors de la dernière visite de contrôle, seuls 75% des couples déclarèrent avoir utilisé systématiquement des préservatifs au cours des 6 mois précédents". Il est à noter que seule l'étude transversale a fait état de cas de séroconversion et que ces cas étaient antérieurs à 1990. Or : (i) tous les experts en "VIH" s'accordent à dire que la spécificité des tests utilisés à cette époque était inférieure à celle des tests d'aujourd'hui; (ii) les critères du Western-Blot en vigueur à l'époque pour définir "l'infection" sont aujourd'hui considérés comme insuffisants pour la définir. Même si l'on accepte les données de Padian et al en ce qui concerne l'étude transversale, ils ont estimé que le risque pour un homme non infecté d'être contaminé par le "VIH" lors d'un rapport sexuel avec une femme infectée est de 0,00011 (1/9 090). Ceci signifie qu'en moyenne un homme non infecté qui aurait un rapport sexuel par jour avec une femme infectée, et ceci pendant 12 années, n'aurait qu'une chance sur deux d'être contaminé. Si la fréquence de ses rapports était de 1 par semaine, il pourrait continuer ses ébats pendant 87 années en n'ayant toujours qu'une seule chance sur deux d'être contaminé. Dans de telles conditions, on peut se demander comment le "VIH" pourrait devenir épidémique du fait de sa transmissibilité bi-directionnelle hétérosexuelle. - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
18/04/2022 22:51
nad
Nancy Padian, du Département d'épidemiologie et de biostatistiques de l'Université de Californie, a mené les études à ce jour les plus poussées sur la transmission hétérosexuelle. Commentant l'étude de Redfield et al ainsi que d'autres études qui prétendaient avoir établi la preuve de ce mode de transmission, elle écrivit en 1991 : "Il se peut que ces études n'aient pas suffisamment pris en compte le rôle majeur joué par les modes de transmission non sexuels tels que les risques associés à l'usage de drogues par voie intraveineuse. Des cas qui à première vue semblent devoir être attribués à une transmission hétérosexuelle s'avèrent, après un interrogatoire plus poussé, être dûs à une autre source… Parce que, par définition, les études portant sur des partenaires sexuels ne se conforment pas à la règle d'échantillonnage aléatoire et que la plupart des résultats dont il est fait état se basent sur des analyses rétrospectives ou transversales, certaines études peuvent privilégier (parce que leur identification est plus facile) la sélection de couples dont les deux partenaires sont infectés, ce qui fausse les taux de transmission qu'on en dérive. Il est en outre souvent difficile d'établir l'origine de l'infection chez ces couples. Lorsqu'on ne dispose que de trop peu de données prospectives ,ce qui était le cas pour la plupart de ces études, l'un des seuls moyens d'éviter que les résultats ne soient faussés consiste à recruter des couples monogames en ne connaissant pas, lors du recrutement, le statut sérologique d'un des partenaires".(56) De fait, les études prospectives ne sont pas nombreuses mais aucune n'a fourni la preuve que le "VIH" soit sexuellement transmissible.(57-58) L'étude de Padian et de ses collègues, incontestablement la plus longue et la meilleure de son genre, s'est étendue sur dix années au cours desquelles aucun effort ne fut épargné en vue de prouver que le "VIH" est transmissible par voie hétérosexuelle.(59) Cette étude comprend deux parties, l'une transversale et l'autre prospective. Dans la première, pour 360 femmes dont le partenaire masculin était infecté, "le risque moyen de transmission d'homme à femme fut estimé à 0,0009 par rapport sexuel" (c'est-à-dire 1 chance sur 1 111). Les facteurs de risque de séroconversion étaient : (i) les rapports anaux (Montagnier lui-même a montré que des personnes séropositives peuvent redevenir séronégatives et le nombre de leurs cellules T4 revenir à la normale par la simple cessation des rappports anaux, ce qui signifie que le passage à la séropositivité n'était pas due à un rétrovirus); (ii) le fait que le partenaire ait été contaminé par usage de drogues (Padian elle-même dit que ceci signifie que la femme fait probablement aussi usage de drogues par voie intraveineuse); (iii) la présence chez la femme de MST (maladies sexuellement transmissibles) car les anticorps des microbes qui les provoquent peuvent donner lieu à réaction croisée avec les protéines du "VIH".(31) Sur 82 hommes séronégatifs partenaires de femmes séropositives, deux seulement devinrent séropositifs. Padian et son équipe estimèrent que la probabilité de transmission de la femme à l'homme était 8 fois plus faible que pour la transmission de l'homme à la femme. Padian elle-même a émis des doutes sur les deux cas de séroconversion précités. Pour le premier, elle donna plusieurs explications en 1991 lorsque ce cas fut mentionné pour la première fois. Pour le second cas, elle attira l'attention sur la coïncidence frappante qu'il y avait entre la contamination par les chlamydia et le passage à la séropositivité. http://www.sidasante.com/science/dtlmep.htm - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
18/04/2022 22:50
nad
Tout le monde reconnaît aujourd'hui qu'aussi bien chez les patients souffrant du SIDA que chez ceux "à risque", la diminution des cellules T4 s'accompagne de l'augmentation des cellules T8, le total des deux restant constant. (53) Il n'est pas sans intérêt de rappeler que, dès 1985, Montagnier écrivait : "Ce syndrome (le SIDA) survient chez une minorité de personnes infectées qui ont généralement en commun d'avoir subi avant l'infection par le LAV une importante stimulation antigénique et une dépression immunitaire"(54), c'est-à-dire que Montagnier reconnaissait que dans le groupe "à risque" vis-à-vis du SIDA, la déficience immunitaire précède l'infection par le "VIH". En 1984, Montagnier et ses collègues (parmi lesquels Barre-Sinoussi et Chermann) déclaraient que "la preuve indiscutable exigera un modèle animal dans lequel ces virus (LAV, HTLV-III = HIV) provoqueraient une maladie semblable au SIDA". À ce jour, un tel modèle n'existe pas, ce qui n'a pas empêché Montagnier de répondre à Kary Mullis (prix Nobel) qui lui demandait les références d'au moins un article scientifique prouvant la théorie "VIH" du SIDA : "Pourquoi ne citez-vous pas les travaux effectués sur le VIS" (Virus de l'Immunodéficience Simiennne);(55) http://www.sidasante.com/science/dtlmep.htm - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
18/04/2022 22:36
nad
De quels anticorps s'agit-il donc ? Facteurs reconnus pouvant donner des résultats de tests VIH faussement positifs. Par Christine Johnson, Continuum Sept./Oct. 1996 Traduction Dr. Marc Deru L'establishment SIDA est arrivé à convaincre beaucoup de gens que les tests dits "du SIDA" (Elisa, IFA et Western Blot) sont sûrs à "99.5%". Dans cet article Christine Johnson donne une liste de situations reconnues comme pouvant faire réagir positivement ces tests. Elle s'est basée pour cela sur la littérature scientifique et donne ses références. Cette liste va sans doute susciter beaucoup de discussion et de controverses. Donnons donc dès le départ quelques éclaircissements. Qu'un facteur se trouve sur la liste n'implique pas qu'il va sûrement, ni même probablement, causer un résultat faussement positif. Un faux positif dépend des anticorps dont l'individu est porteur, mais aussi des caractéristiques de chaque test en particulier. Par exemple, certaines personnes, mais pas toutes, ayant reçu des transfusions de sang, ou ayant été plus d'une fois enceintes, ou ayant subi une transplantation d'organe, vont faire des anticorps HLA. Et certains tests (Elisa ou Western Blot), mais pas tous, seront contaminés par des antigènes HLA vis-à-vis desquels ces anticorps peuvent réagir. Il faut que ces 2 conditions soient réunies pour qu'un faux positif sur HLA apparaisse. Certains facteurs causent plus facilement que d'autres des faux positifs. Et d'autres facteurs que nous ne connaissons pas encore, mais qui pourraient nous apparaître à l'avenir, peuvent aussi causer de faux positifs. Certains des facteurs de la liste ont été étudiés par rapport seulement au test Elisa, d'autres par rapport aux tests Elisa et Western Blot (WB). Certaines personnes pourraient objecter que si un facteur est connu comme cause de faux positifs seulement avec le test Elisa, il n'y aurait pas de problème car le WB, lui resterait négatif. Mais n'oublions pas que le WB est un test basé sur l'accumulation de réactions antigènes-anticorps positives chez un individu (39). Donc plus un individu a été exposé à des protéines, agents infectieux et antigènes étrangers, plus il aura accumulé d'anticorps dans son organisme, et plus il est probable qu'il y aura chez cet individu suffisamment d'anticorps réagissant pour rendre le WB positif. Il faut noter que tous les groupes à risque SIDA, y compris les Africains, ont en commun ce problème : il sont exposés à une foule de protéines et antigènes étrangers. Ce qui n'est pas le cas de la population générale aux Etats-Unis et en Europe occidentale. C'est la raison pour laquelle les représentants d'un groupe à risque ont souvent un WB positif (et sont de ce fait considérés comme "infectés par le VIH"), et pas les autres gens. Des gens "non à risque" peuvent cependant, pour des raisons encore mal comprises, présenter aussi un WB positif. (47) Comme on a pu trouver des faux positifs pour chaque protéine VIH (36), comment savoir si les bandes positives du WB sont le témoin de protéines VIH ou bien seulement un ensemble de réactions faussement positives à divers anticorps non VIH ? Facteurs reconnus pouvant donner des résultats de tests VIH faussement positifs. anticorps anti-glucidiques (52, 19, 13) anticorps spontanés (5, 19) immunisation passive par gammaglobulines ou immunoglobulines (utilisées prophylactiquement contre une infection immunisante). (18, 26, 60, 4, 22, 42, 43, 13) lèpre (2, 25) tuberculose (25) mycobactérie aviaire (25) lupus érythémateux disséminé (15, 23) insuffisance rénale (48, 23, 13) insuffisance rénale avec hémodialyse (56, 16, 41, 10, 49) traitement à l'interféron de patients hémodialysés (54) grippe (36) vaccin antigrippal (30, 11, 3, 20, 13, 43) herpès simplex 1 (27) herpès simplex 2 (11) infections des voies respiratoires supérieures (rhume ou grippe) (11) infection virale récente ou vaccination contre maladie virale (11) grossesse chez des femmes multipares (58, 53, 13, 43, 36) malaria (paludisme) (6, 12) taux élevés de complexes immuns circulants (6, 33) hypergammaglobulinémie (taux élevés d'anticorps) (40, 33) faux positifs pour d'autres tests, y compris le test RPR (rapid plasma reagent) pour le syphilis (17, 48, 33, 10, 49) polyarthrite rhumatoïde (36) vaccination antihépatite B (28, 21, 40, 43) vaccination antitétanique (40) transplantation d'organe (1, 36) transplantation rénale (35, 9, 48, 13, 56) anticorps antilymphocytaires (56, 31) anticorps anticollagène (qu'on trouve chez des homosexuels masculins, des hémophiles, des Africains des deux sexes, des lépreux) (31) test positif pour le facteur rhumatoïde, anticorps antinucléaires, (présents tous deux dans les polyarthrites rhumatoïdes et d'autres affections associées) (14, 62, 53) maladies auto-immunes (44, 29, 10, 40, 49, 43) : lupus érythémateux disséminé, maladies du tissu conjonctif, dermatomyosite infections virales aiguës (59, 48, 43, 53, 40, 13) néoplasmes (cancers) (40) hépatite ou autre maladie du foie d'origine alcoolique (32, 48, 40, 10, 13, 49, 43, 53) cholangite sclérosante primaire (48, 53) hépatite (54) anémie à cellule falciforme (chez les Africains) (38, 34, 40) anticorps à forte affinité pour le polystyrène (utilisé dans les test kits) (62, 40, 3) transfusions sanguines, transfusions répétées (63, 36, 13, 49, 43, 41) myélome multiple (10, 43, 53) anticorps HLA (vis-à-vis des antigènes leucocytaires de classe I & II) (7, 46, 63, 48, 10, 13, 49, 43, 53) anticorps "anti-smooth muscle" (48) anticorps antimembrane cellulaire (48) IgM (anticorps) antihépatite A (48) IgM antihépatite B (HBc) (48) préparations d'immunoglobulines humaines datant d'avant 1985 (10) hémophilie (10, 49) affections hématologiques malignes, lymphome (43, 53, 9, 48, 13) cirrhose primaire du foie (43, 53, 13, 48) syndrome de Stevens-Johnson (9, 48, 13) fièvre-Q avec hépatite asociée (61) échantillons de sérum inactivé par la chaleur (51, 57, 24, 49, 48) sérum sanguin surchargé de lipides (hyperlipémie) (49) sérum venant de sang hémolysé (dont l'hémoglobuline a quitté les globules rouges) (49) hyperbilirubinémie (10, 13) globulines produits au cours de gammapathies polyclonales (qui se rencontrent dans les groupes à risque SIDA) (10, 13, 48) réactions croisées pour d'obscures raisons chez des individus sains (10) ribonucléoprotéines humaines normales (48, 13) d'autres rétrovirus (8, 55, 14, 48, 13) anticorps antimitochondriaux (48, 13) anticorps antinucléaires (48, 13, 53) anticorps antimicrosomes (34) anticorps antileucocytes T (48, 13) protéines du papier filtre (13) virus d'Epstein-Barr (mononucléose infectieuse) (37) leichmaniose viscérale (45) relation sexuelle anale (réceptrice) (39, 64) http://www.sidasante.com/science/scifalse.htm - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
18/04/2022 22:35
nad
http://www.sidasante.com/science/scipete1.htm Le virus du sida relève-t-il de la science-fiction? La cause du SIDA serait à trouver dans un comportement immunosuppresseur et non pas dans le virus HIV. Peter H. Duesberg et Bryan J. Ellison - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
18/04/2022 22:34
nad
Les causes chimiques des diverses épidémies de SIDA : Drogues récréationnelles, chimiothérapies antivirales, malnutrition. JOURNAL BIOSCIENCE, VOL 28, #4, June 2003, 383-412 © Indian Academy of Sciences par Peter Duesberg, Donner Laboratory, University of California Berkeley, Berkeley, CA 94720, USA, and corresponding author (fax, 510-643-6455 ; Email, duesberg@uclink4.berkeley.edu) Claus Koehnlein, Internistische Praxis, Koenigswege 14, 24103 Kiel, Germany David Rasnick, Donner Laboratory, University of California Berkeley, Berkeley, CA 94720, USA http://www.sidasante.com/science/bioscience.htm http://www.sidasante.com/science/scipete1.htm - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
18/04/2022 22:30
nad
Tout le monde est-il infecté par le VIH ? Par Paul Philpott Rethinking AIDS, mai 2000 http://www.sidasante.com/science/giraldo.htm Pour n'importe quel virus, c'est l'isolement du virus qui détermine les procédures de test, mais Giraldo ne trouve aucune donnée faisant état de l'isolement du VIH. Il ne découvrit pas non plus pourquoi le niveau de dilution exigé était si mystérieusement élevé, pourquoi la réaction était dite positive à partir d'un certain seuil de luminosité, pourquoi il fallait un certain nombre de réactions protéiques pour qu'un Western Blot soit déclaré positif, pourquoi on n'utilisait pas de tests antigène VIH. Ses recherches par contre lui firent connaître les travaux d'une équipe de chercheurs australiens dirigée par Eleni Papadopulos-Eleopulos. Cette dernière a partout cherché les données attestant l'isolement du VIH qui justifieraient les tests VIH, mais n'a rien trouvé. (R.A. Juin-juillet 1997). Ses travaux amenèrent un autre spécialiste de l'isolement des virus, Etienne de Harven, à se pencher sur la question. Il arrive à la même conclusion. (R.A. Nov-Déc 1998). - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
18/04/2022 22:28
nad
RETROVIRUS: LES SOUVENIRS D'UN MICROSCOPISTE ÉLECTRONICIEN. Etienne de Harven. http://www.sidasante.com/edh/edhsouv.htm Les années 1970-1980 furent dominées par une série d'idées dont la valeur scientifique n'aurait jamais été acceptée 10 ou 20 ans auparavant. Par exemple: 1. Il devenait acceptable d'affirmer que, lorsque des virus ne pouvaient pas être identifiés par la microscopie électronique, d'autres méthodes de nature biochimique ou immunologique, supposées capable d'identifier des "marqueurs" viraux, étaient suffisantes pour démontrer l'infection virale des cellules étudiées. Ces "marqueurs" pouvaient être un enzyme (RT), un antigène, diverses protéines, ou certaines séquences d'ARN. Le fait de n'avoir jamais vu au microscope de particules virales était expliqué d'une façon fort commode par l'intégration du génome viral dans les chromosomes des cellules prétendument infectées. Accepter une telle interprétation impliquait l'ignorance complète de tout ce que nous avions appris durant l'étude des cancers expérimentaux des animaux de laboratoire Il faut toutefois reconnaître que, dans ces modèles expérimentaux, la microscopie électronique ne permettait d'observer que l'étape finale de la multiplication virale, les étapes initiales consistant en une série d'événements moléculaires qui échappent complètement aux images ultrastructurales. Et pourtant, dans tous les systèmes expérimentaux classiques tels que les leucoses aviaires ou murines, les phases terminales de la réplication virale (le bourgeonnement, "budding") étaient toujours observées et considérées comme essentielles à la propagation de l'infection virale d'une cellule à l'autre. 2. Un autre court-circuit aux conséquences désastreuses fut cette notion fort naïve selon laquelle tout matériaux biologiques sédimentant sur gradient de sucrose à la densité 1.16gr/ml étaient de nature rétrovirale ! Sans aucun doute, les rétrovirus bien caractérisés sédimentent au voisinage de cette densité. Mais ceci n'implique pas que tout ce qui sédimente à cette densité soit de nature rétrovirale ! Dans les années 1960, des collègues biochimistes me demandaient souvent de regarder (au microscope électronique) certaines "bandes" sédimentant à la densité 1.16: "Regarde bien ceci, ça forme une bande nette à 1.16, ce doit être du pur rétrovirus !". Les culots d'ultracentrifugation obtenus à partir de ces fameuses "bandes 1.16" , étudiés en coupe fines par microscopie électronique, permettaient de reconnaître une grande variété de microvésicules et de débris cellulaires, mais pas un seul rétrovirus ! Et cependant cette méthode de sédimentation à la densité 1.16 est toujours utilisée pour identifier de prétendus "marqueurs" viraux ! Comme il est désolant de penser qu'un contrôle adéquat au microscope électronique de ces fameuses "1.16 bands" (ce qui prend environ 2 jours et coûte quelque centaines de dollars seulement) aurait pu éviter ces interprétations dangereuses de prétendus "marqueurs rétroviraux" sur lesquels d'énormes budgets de recherche ont été lamentablement gaspillés... - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
18/04/2022 22:26
nad
Un entretien à vous glacer le sang avec le Dr. Valendar F. Turner Par Huw Christie. Continuum, hiver 1997 Traduction Pete Kimberley Le Dr. Valendar F. Turner est un des membres du groupe de Perth, un groupe de dissidents qui milite contre l'hypothèse VIH/SIDA. Il a été diplômé par l'University of Sydney en 1969, c'est un "Fellow du Royal Australasian College of Surgeons" et aussi un "Foundation Fellow of the Australasian College for Emergency Medicine". Il pratique à la Royal Perth Hospital dans l'Australie de l'Ouest. Huw Christie est l'éditeur du magazine " Continuum " à Londres. Après une enfance en Tasmanie, Australie, il a été diplômé par Oxford University, Angleterre, en 1981. Il est membre du conseil de l'association suisse " International Forum pour Accessible Science " (IFAS). http://www.sidasante.com/science/scivalt.htm - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
18/04/2022 22:22
nad
Je vous invite à lire le livre de Robert Kennedy Big Pharma Fauci ,Bill Gattes et de visionner la vidéo du reportage du group de Perth sur le VIH "les habits de l empereur dont voici le lien : https://www.youtube.com/watch?v=LB2JyBnlE7w Reportez vous ensuite sur toutes les déclarations du professeur Montagnier et ce depuis les années 1990 et sur d'autres nombreux témoignages de scientifiques sérieux dont Pr Duesberg, A. Hässig, H. Kremer, S. Lanka, W-X Liang, K. Stampfli Val Turner.David Rasnick. etc etc............. ces plus de 2000 scientifiques médecins dont 3 prix Nobel qui ont demandé la réévaluation du risque SIDA. - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
18/04/2022 22:17
Bernard Guennebaud
Dans sa vidéo Jacques Pépin mentionne au début l'isolat le plus anciennement collecté et qui avait été testé positif quand les tests seront disponibles en 1983. Cet isolat avait été prélevé et congelé en 1959 à Léopoldville devenue Kinshasa. Cela correspond à ce que rapporte Van de Pitt dans le documentaire. Il fut directeur par interim du laboratoire de Stanleyville quand Courtois était en vacances. Avec un autre il avait lui même collecté près de 2000 échantillons de sang. Puis Pépin lance l'hypothèse du chasseur contaminé en se blessant en découpant un chimpanzé pour proposer la date de 1921 comme première contamination conséquente. Mais il ne donne aucun argument en faveur de cette date ni même en faveur d'une telle hypothèse. Disons que ça parait séduisant quand on se raconte ainsi l'histoire mais le niveau de preuve est très bas par rapport à l'isolat de 1959. Bien qu'il reconnaisse qu'au début de l'ère du sida, Kinshasa fut la zone la plus touchée et bien que beaucoup pensaient que c'était là qu'il fallait chercher l'origine du sida, il veut situer cette origine dans un pays situé à l'ouest du fleuve Congo, là où vivent les "bons" singes". Puis, pour expliquer l'explosion de la maladie à Kinshasa, il va chercher une modification significative de la prostitution dans cette ville alors que les "bons singes" ne vivaient pas au Congo belge. On peut se laisser bercer par le ronronnement de l'argumentation mais elle possède "des trous béants" comme dirait le pathologiste américain Cecil Cole (voir le documentaire). - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
18/04/2022 20:31
Bernard Guennebaud
En fait il s'agissait, Minna, de la polio et non de la variole. - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Première partie
18/04/2022 17:55
Sophie GUILLOT
Bonjour , Il y a déjà qq années, après avoir visionné attentivement ce documentaire, j'ai acheté le bouquin The River en anglais et j'ai commencé à le lire. Je tiens juste à ajouter qq précisions sur ce que Hooper a écrit : On s'est rendu compte de la présence de virus simiens dans les vaccins polios ( à ce sujet , le documentaire est un peu confus sur le fait de savoir s'il s'agissait de vaccin PO ou de vaccin PI. ) vers la fin des années 60. Le virus baptisé " SV40" inquiétait en raisons de capacités cancérigènes sur certains mammifères de laboratoires. Mais en lisant The River j'ai appris que si le SV40 portait ce nom, c'est parce que c'était le 40 ieme virus simien retrouvé dans les vaccins polios , donc qu'il y en avait eu 39 découverts avant lui ...mais il y en a eu au moins 30 de plus . ( en tout plus de 70 souches différentes donc ) Second point qui m'avait bcp surprise = avant que Koprovsky ne se décide à aller vacciner les populations autochtones dans diverses régions du Congo Belge, il avait déjà fait une tournée dans certaines régions et avaient fait des prélèvements sanguins chez les populations. À ce moment-là, personne n'avait jamais utilisé de vaccins polios et il avait constaté que chez les adultes , 95 à 98% d'entre eux étaient naturellement solidement immunisés contre la polio. Ce qui n'a pas empêché Koprovsky de vacciner absolument tout le monde dans ces mêmes populations quand il est revenu plus tard avec son fameux vaccin .... Merci à Bernard pour souligner que le point essentiel de cette controverse fut de savoir s'il était exact que de chimpanzés ou non furent utilisés par Koprovsky au cours des années 50 . Et les raisons pour lesquelles Koprovsky a cherché avec tant de virulence à décrédibiliser la thèse de Hooper . - Le SIDA a-t-il vu le jour à cause d'un vaccin anti-polio défectueux? Seconde partie
18/04/2022 13:12
njama
« Voulez-vous dire, lui demande CNN, que le monde scientifique refuse d’endosser la responsabilité morale à défaut d’une responsabilité légale pour ce qui s’est passé pour le virus du sida? » ça s'appelle le déni il me semble, le refus de reconnaître une réalité, ou ça y ressemble fort, il n'est pas propre qu'au monde scientifique...Déni
Pas facile d'accepter une part de responsabilité... ou même de simplement récuser que les vaccins depuis qu'ils existent n'auraient aucune base scientifique. D'hypothèses ils sont passés à un acte de foi dont le prophète est Louis Pasteur, pour "sauver des vies" malgré qu'ils créent de façon aléatoire des dommages graves, voire mortels, documentés. Pas simple non plus de reconnaître ses méconnaissances, voire son ignorance, et tellement plus aisé de rester dans sa zone de confort, bercé par la doxa. Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur : « On ne sait pas comment marchent les vaccins » ! e Dr Jean-François Saluzzo, Directeur de Production des vaccins viraux et chef de projet Recherche & Développement pour les vaccins anti-SIDA, anti-dengue et contre le SARS chez Sanofi Pasteur mais également consultant pour l’OMS, a notamment déclaré dans une vidéo sur la fabrication et le contrôle des vaccins qu’ils ne savaient pas comment marchent les vaccins. la VIDÉO sur CIF Vaccinologie 2011- Fabrication et contrôle des vaccins https://www.canal-u.tv/chaines/canal-u-medecine/vaccinologie-clinique-paris-2011-hopital-du-val-de-grace/cif-18 [...] à 50’15 : « Une des raisons essentielles de l’histoire des vaccins, c’est qu’on ne comprend pas comment marchent les vaccins. Tout simplement parce que quand un vaccin a été mis au point, plus personne ne s’intéresse au vaccin, si bien que de nos jours quand un nouveau virus apparaît, on ne sait pas comment les autres vaccins ont marché et est-ce qu’on peut s’inspirer d’autres vaccins ? Je pense que si on veut faire des progrès dans l’avenir dans le domaine de la vaccinologie et des vaccins nouveaux, c’est d’étudier d’abord la réponse immunitaire. » à 51’ : « …Jamais on n’a pu faire un vaccin avec une protection mucosale… tout simplement parce qu’on met toujours la charrue avant les bœufs… On ne connaît pas comment marchent les vaccins. » lire l’article : http://initiativecitoyenne.be/article-dr-saluzzo-de-sanofi-pasteur-on-ne-sait-pas-comment-marchent-les-vaccins-114130498.html