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Les porteurs de maladies auto-immunes sont-ils si rares qu’on peut les vacciner sans réfléchir?

Voici un article peu banal signé par Marianne Bertrand, une des traductrices françaises de Sarah Ballantyne la spécialiste américaine incontestée du traitement des maladies auto-immunes par l’alimentation (*). Marianne connait le sujet à fond, accablée qu’elle est par une somme de ces pathologies si particulières. Quels vécus, quelles répercussions professionnelles, quelles attitudes attendre du corps médical face à des souffrances parfois impossibles à formuler ? Les politiciens ont-ils compris la spécificité à apporter à leurs santés si particulières ? Bonne -mais triste- lecture…    

Dernière minute : Il était prévu que l’auteure de cet article intervienne dans le programme du 25 Juin lors du congrès AIMSIB de Marseille. Hélas, son état de santé actuel ne lui permet ni de se déplacer aussi loin, ni de témoigner parmi nous lors de cette journée. Nous voulons lui dire combien nous pensons à elle et lui assurer qu’elle trouvera certainement à l’avenir la ressource physique pour pouvoir nous rejoindre. Nous lui adressons tous nos vœux de courage et toute notre compassion. 

Introduction

Le mois de mars, aux Etats-Unis, c’est le mois des maladies auto-immunes. Des patients se mobilisent, tentent d’atteindre et alerter les consciences. Le concept est mal connu du grand public, en témoigne cette réaction spontanée du journaliste Pascal Praud (CNews) en juillet 2019, répliquant à un invité, en détachant bien les syllabes : « Mais c’est quoi, une maladie au-to-im-mu-ne… ? ». Il n’est pas seul à ne pas en comprendre les mécanismes : bien des médecins eux-mêmes, brillants dans leur spécialité, avouent qu’ils n’y connaissent rien, que ce n’est « pas [leur] domaine… ».
Des patients impuissants à faire entendre ce qu’ils ressentent, voire endurent, des médecins impuissants à poser un diagnostic et proposer un soulagement, un traitement – par déficit de formation : des deux côtés, on souffre.

On dénombre pourtant une centaine de maladies auto-immunes, auxquelles s’ajoutent aujourd’hui quarante autres soupçonnées d’être de même nature.

Caractéristiques des maladies auto-immunes

Elles sont chroniques, altèrent grandement la qualité de vie (au point de pouvoir empêcher de travailler du jour au lendemain), peuvent écourter vos jours, vous accompagner une vie durant. La majorité des patients qui en sont atteints ont désormais moins de 30 ans lorsqu’ils reçoivent leur premier diagnostic. Souvent au terme d’années d’errance. Il n’existe pas de médecin unique pour prendre en charge ces maux : le patient doit naviguer entre la médecine de ville et la médecine hospitalière (souvent en conflit), entre tous les spécialistes concernés selon les atteintes d’organes. Il n’existe pas de lieu unique pour réaliser tous les examens nécessaires, en dépit de la très grande faiblesse dans laquelle se trouvent souvent ces malades.

Qui en a entendu parler ? Qui sait ce que c’est ? Qui peut en nommer ? Etes-vous capable de compter combien de vos proches, de vos amis, de vos connaissances, sont concernés ? En examinant la liste des pathologies auto-immunes, vous en trouveriez une dizaine, au bas mot.

En France et en français, il n’existait pas de livre dédié ouvertement au sujet et visant le grand public, avant la parution de celui du Professeur François Tron en 2015 (1). L’ouvrage, excellent, est toutefois un peu difficile d’accès pour des patients non-initiés, car non illustré. Il n’a pas dû atteindre un large public. Aux Etats-Unis, la formidable Donna Jackson Nakazawa publiait « The autoimmune epidemic » en 2008 déjà (2). La prise de conscience n’est toujours pas effectuée sur notre sol. Que de temps perdu… et quel gâchis : immunité, dysimmunité, auto-immunité, cancer, virus, vaccins, sont en effet étroitement liés, comme nous allons le voir.

Malades mais vaccinés quand même

Ce silence, volontaire, choisi par les autorités et les pouvoirs industriels, entretenu 70 ans durant par les éditeurs et les médias (aux mains des mêmes), renvoie à son tour aux, a littéralement permis, l’essor des programmes de vaccination déployés de manière systématique, non pas adaptées aux patients destinataires. Le dérapage ne fait que commencer :

La Commission européenne, non élue, est en train d’inclure les passeports vaccinaux dans nos passeports européens. Désormais, pour pouvoir sortir de son pays, il faudra avoir reçu « sa dose ». Quelles que celles-ci puissent être à l’avenir, et quel qu’en soit le nombre.

Les industriels expliquent ouvertement dans leurs interviews qu’ils ont une vingtaine de produits quasi-prêts pour une mise sur le marché, que ces autorisations s’obtiennent très vite aux Etats-Unis (et donc à l’OMS, autorisations désormais promptement validées dans la foulée par la CEPI, puis par l’Europe qui s’est ouvertement placée sous sa tutelle – tout comme la France –, via la toute nouvelle entité HERA), qu’ils ne produiront que sur « commandes fermes des Etats » (sic). Quand le vin est tiré, il faut le boire : vous ne serez, nous ne serons, plus jamais maitres de notre santé – si nous devions laisser faire…

Nos corps ne nous appartiennent plus, selon les programmes de déploiement européens en cours. Pour des raisons initialement politiques et économiques, désormais sociologiques (pour éviter la peur panique, chez l’individu, d’être infecté par x ou y et d’en mourir) et financières (pour satisfaire des actionnaires : le marché des vaccins a engendré la création d’obligations au sens financier du terme, lesquelles engendrent à leur tour les obligations corporelles tout court), les campagnes sont, et seront, menées sans finesse ni distinction des cas de figure et des états de santé préalables aux injections.

Les conditions d’exemptions, minimes, de pure façade, sont dictées en haut lieu, supra-étatique, par des « autorités sanitaires » non élues de surcroît, cooptées, et les médecins sous le joug de leurs Ordres n’osent pas émettre de certificats d’exonération. Des gens vont mourir, en nombre.

Si cela a été rendu possible, c’est que nous nous heurtons, collectivement, à :
– l’ignorance, par le grand public, de ce qu’est l’auto-immunité,
– l’ignorance, par ce même public, du nombre faramineux de malades que nous sommes.
Et qui va empirer… dans des proportions auxquelles on préfère ne pas songer. Que n’ignorent pas du tout, en revanche, les autorités sanitaires de tous pays, et encore moins l’industrie pharmaceutique et les investisseurs. En témoignent les nombreuses études disponibles sur Statista, que découvre bien tard, hélas, le non-initié. Toutes les perspectives d’évolution des marchés des immunosuppresseurs, -modulateurs, anticorps monoclonaux s’y trouvent (3).

Etudier les MAI

Pour qui s’intéressait à ces questions, il était possible, depuis des années, de découvrir peu à peu… :
1. une notion d’épidémie, de très inquiétante prévalence des maladies auto-immunes, et les millions d’humains malades que nous sommes, que nous étions avant même que ne débute la pandémie. Qui va décupler ce drame : le SarsC2 a été rebaptisé par les chercheurs, qui ont vite compris, « The autoimmune virus », voir ci-après.
2. l’information, aussi, que l’immunité est sexuée (ce qui n’est pas sans incidence sur l’industrie des vaccins, et des torts que plusieurs d’entre eux provoquent sur la santé globale des femmes, plus tard dans leur vie (4). De fait, les effets secondaires des vaccins en cours de déploiement répertoriés sur les différents sites américain, européen, français, font bien apparaitre une forte différence dans les suites négatives, 3 fois plus importantes chez les femmes. C’est frappant dans les graphiques. Et que si le cancer est le mal qui tue le plus les hommes, l’auto-immunité est le mécanisme qui tue le plus les femmes.
3. qu’elle est dépendante de votre patrimoine génétique familial,
4. qu’elle est ethnique, l’épidémiologie et la génétique ont parfaitement démontré que nous n’étions pas tous à la même enseigne en fonction de nos origines. (Comment donc des vaccins uniques pourraient-ils agir semblablement sur tous ?)
Nos organismes n’interagissent pas tous, loin de là, avec nos environnements externes ou internes, de la même façon. Il n’existe pas de terrain immunitaire unifié à partir duquel raisonner en termes de « couvertures vaccinales » : c’est une illusion au mieux, au pire, un mensonge. Les réponses immunitaires attendues seront différentes pour chacun de nous.
5. que les suites des infections Covid seraient très largement de nature auto-immune, c’est de cela que souffrent vraisemblablement la majorité des « Covid longs » – à qui on a le culot, en France, de dire très officiellement qu’ « on ne sait pas encore ce qu’ils ont », qu’on « va chercher »… Plus de 200 articles grand public et publications médicales sur ce lien sont pourtant accessibles et ont commencé de paraitre dès le printemps 2020. Pas en français, il est vrai…
6. que les effets secondaires des vaccins seraient eux aussi de nature auto-immune.

Les MAI en chiffres

1. Quelle prévalence ?

On pouvait trouver, dans l’édition originale de l’ouvrage d’une certaine Dr. Ballantyne, biophysicienne, consacré aux maladies auto-immunes et paru en 2013, 3 tableaux, très clairs, frappants (5). Les voici :

(Lire soigneusement le commentaire de cet encart.)

Venait ensuite :

Ce graphique renvoie à une étude des NIH américains de 2002. 20 ans se sont écoulés depuis.

Sarah Ballantyne avançait, dans une interview récente, que les maladies auto-immunes continueraient d’augmenter au rythme de 1 à 10% par an.

Où pouvons-nous en être aujourd’hui ? Même en partant de l’hypothèse la plus basse, 1% annuel, étions-nous 30, 40% de malades auto-immuns avant même le début de la pandémie ?

Ceci, enfin :

Une autre image, peut-être moins lisible, circule ce mois-ci sur le net :

1 individu sur 5 serait donc touché par ces dérèglements ?
Nous serions 20 millions de patients dysimmuns a minima, en France, selon ce ratio ?
(Ce nombre rejoint les 20 millions de malades chroniques reconnus par le groupe de médecins ayant publié un ouvrage collectif sous le titre « Les maladies chroniques » chez Odile Jacob, en 2017.)

2. L’immunité est sexuée

Les maladies auto-immunes tuent, donc, oui, à petit feu ou plus vite : elles raccourcissent certaines espérances de vie de 15 ans. Et pourtant, les maladies auto-immunes ne figurent pas sur les certificats de décès. On les cachera en n’évoquant que le cancer ou l’arrêt cardiaque qui auront eu raison de la bête. Ainsi, on efface la cause.

Les infographies paraissant dans la presse mainstream chaque année (telles que les « De quoi meurt-on en France ? » que l’on peut trouver dans Le Point par exemple) ne mentionnent que la sclérose en plaques* soudain, et aucune autre M.A.I. ? Pour quelle raison étrange ?

La SEP n’est pas la M.A.I. la plus répandue, loin de là ! Le Gougerot-Sjögren, par exemple, au nom imprononçable, serait la 2ème maladie auto-immune la plus répandue aux dires d’une association américaine dédiée ! Qui en a jamais entendu parler ?

De même, dans le visuel ci-dessous, les maladies auto-immunes n’apparaissent pas ?

Les patients sont pourtant très nombreux. Aux Etats-Unis, une association fédératrice existe depuis près de 30 ans : l’AARDA (American Autoimmune Related Diseases Association). Récemment rebaptisée Autoimmune Association, plus simplement. Elle communique autour du chiffre de 50 millions de malades depuis des années. Les chiffres des NIH n’ayant visiblement pas été rafraichis.

Les associations françaises, quant à elles, sont dédiées à des diagnostics précis et œuvrent isolément dans leur coin. Elles ne sont fédérées qu’au sein de l’ « Association des… Maladies Rares » (6). Ou d’une obscure filière au nom imprononçable et difficile à mémoriser, comme à dessein : FAI2R.
Les malades sont systématiquement, et depuis toujours, cachés sous le vocable « rare », épithète automatiquement apposé au dérèglement immun détecté. Cette façon de faire est aussi fausse, aussi erronée, que si l’on décidait que tout cancer, fusse-t-il, de la trachée ou des testicules, de la langue ou du pancréas, est une maladie ‘rare’. Il existe autant de « maladies auto-immunes » que de possibles liaisons antigène-anticorps défectueuses, quand celles-ci entrainent la destruction cellulaire. Soit à ce jour un nombre incalculable. On peut en cumuler des centaines. Les patients atteints de poly-pathologies auto-immunes sont légion. Sans travail sur le terrain, le fonds, ces dérèglements de réactions biochimiques en chaine s’aggravent. Un tel choix est dicté par un impératif économique, politique, social, évident : dissimuler le nombre effroyable de malades chroniques, de plus en plus jeunes, de plus en plus nombreux. Désormais encadrés par une « enveloppe de prise en charge » limitée et non extensible en prime, en a tout récemment et en catimini décidé le gouvernement en place.

Dans le médiocre état de santé où se trouvent désormais nos enfants (l’asthme, les allergies, les intolérances sont partout), l’avenir s’assombrit. A l’avenir, les dépassements de frais, pour des maux réputés incurables, seront à la charge de patients souvent dans l’incapacité de travailler. La voie est sans issue…

 

 

 Ces maladies sont-elles ‘rares’, vraiment, alors que nous serions 300 millions ? A combien de millions de patients une maladie cesse-t-elle d’être « rare » ?

3. L’immunité est liée à son patrimoine génétique

Résumons.
– La somme des cancers est accablante, peu importe l’organe touché. On trouve pour cette cause des financements, depuis toujours ; elle bénéficie d’une communication ouverte.
– La somme des maladies auto-immunes l’est 4 à 6 fois plus encore, et nul ne le sait. Pas d’Institut National, pas de campagnes de levées de fond, encore moins de campagnes de dépistage.
– Les maladies auto-immunes constituent pourtant un corpus de maux, une même famille, un même mécanisme d’action (une liaison anticorps-antigène défectueuse, induisant une autodestruction), au même titre que le cancer.

5. Maladies auto-immunes et Covid, quel rapport ?

Si le problème de la prévalence de ce corpus de pathologies devient plus critique encore aujourd’hui, c’est que plus de 200 articles ont paru (en langue anglaise ou américaine, tant dans des médias mainstream que dans des publications scientifiques), évoquant les suites auto-immunes – tant du virus que des « vaccins » en cours de déploiement. Certains sonnent franchement l’alarme : aucun média français n’en aura rendu compte.
a. Le virus a très vite été rebaptisé « The autoimmune virus » par les chercheurs, et ce dès le printemps 2020. Qui le sait, en France ? Qui en a parlé ? (A part, sans doute, entre eux, les professionnels avertis ?).
b. Une vaste étude a analysé les données médicales de près de 2 millions d’Américains touchés par le virus. (1,959,982 dossiers précisément. Fair Health, une organisation indépendante, a collecté les informations fournies par des compagnies d’assurance maladie.) Les conclusions sont inquiétantes :

Près de 50% des personnes hospitalisées à cause du virus ont expérimenté au moins un des symptômes relatés par les « Covid longs », pour 27% des cas de Covid-19 symptomatiques, mais aussi, de façon notable, quasiment 19% des cas asymptomatiques. (7)

Croisons cette information avec toutes les suites auto-immunes décrites dans les 200 articles évoqués ci-dessus :

  • où en sommes-nous ?
  •  Combien de malades étions-nous avant que ne débute cette pandémie ?
  • Combien de malades ayant conservé, ou aggravé, des séquelles auto-immunes, pourrions-nous bien
    être à ce jour ?

Nous sommes visiblement en péril. Plus particulièrement dans les pays occidentaux (les plus pauvres ayant su soigner à l’aide de traitements traditionnels réputés inefficaces chez nous, et n’ayant pas encore débuté de campagnes de vaccination à grande échelle.) Des mères et des pères ne sont plus en état de s’occuper de leurs enfants ou d’exercer leur métier.

Il faut que nous prenions conscience de la dérive sanitaire dans laquelle l’humanité se trouve et qu’elle ne perçoit pas. Il faut que chacun prenne conscience de l’existence de ces maux. De leur prévalence, de l’extrême souffrance des malades, de leur degré de solitude. Tous les malades auto-immuns que vous rencontrerez croient souffrir d’une maladie « rare », isolés qu’ils sont à domicile souvent, parce que c’est ce qu’on leur a dit… (Ceci rejoint la cause des « Millions missing ». On souffre, longuement, des années, une vie entière parfois, sans que nul ne le voie, on meurt pareillement.)

C’est parce que les autorités sanitaires et politiques ont caché l’étendue du mal depuis des lustres, à l’international mais plus encore en France, que les femmes (et les hommes concernés aussi, bien sûr) continuent de souffrir autant, d’être traité(e)s avec autant de mépris, d’être systématiquement renvoyé(e)s chez elles/eux avec pour toute solution anxiolytiques et antidépresseurs, sans examens recherchant des autoanticorps ou des marqueurs d’inflammation. Que leur errance médicale dure 5 à 8 ans. Qu’on peut faire croire que leurs tourments sont « dans la tête », « autosuggérés » ou « d’ordre psy ». Alors que leurs souffrances sont telles que le recours à l’euthanasie ou à l’autolyse (le suicide) sont envisagés avec soulagement par certains malades… (8)

La gamme des expériences corporelles que vivent les patients auto-immuns va de l’inconfort, du déroutant, au dérangeant, puis au douloureux, et peut atteindre l’échelle du handicap, de l’abominable, de l’intenable enfin. Selon les atteintes cellulaires, nerveuses, d’organes concernées.

La grande, l’immense difficulté à laquelle sont confrontés ces personnes est que les destructions en cours sont le plus souvent internes, donc invisibles. Les malades présentant des lésions cutanées, ou de dégénérescence neuromusculaire avec entraves visibles à la mobilité, des spasmes, des paralysies, des troubles cognitifs, sont plus faciles à croire.

Le plus souvent aussi, dans les cas graves, ces personnes sont trop faibles pour sortir de chez elles, voire même, souvent, pour honorer un rendez-vous médical, et ne s’aventurent plus en ville : elles passent donc en effet totalement inaperçues. Evoluant entre le lit et le canapé, elles disparaissent et meurent chez elles, littéralement, sans que nul ne s’en aperçoive. Tant que les notions de dysimmunité, leurs mécanismes physiologiques, d’autodestruction cellulaire (contrairement à la prolifération cellulaire du cancer), n’auront pas été expliquées aux foules, les femmes continueront de recevoir des diagnostics d’« hystérie » et d’hypochondrie. Il est presque, amèrement, heureux que les hommes soient touchés à leur tour en grand nombre par ce Covid, parce que quand un homme décrit ces sensations physiologiques, quand un sportif professionnel renonce à s’entrainer et concourir, on l’entend, enfin… (9) Comment faire parvenir à l’esprit des gens que ces autodestructions physiologiques sont réelles, et dans certains cas, effectivement invalidantes et très douloureuses ? Qu’il n’est parfois plus possible de travailler ? Qu’on devient à charge ? Que deviendront nos sociétés si 1 individu sur 5 en était déjà là avant le Covid ? Qui restera-t-il pour porter qui ?

Vacciner les porteurs de MAI

De fait, si ce nombre avait été connu, jamais il n’aurait été possible de déployer une idéologie aussi erronée, aussi insane, que celles des « vaccins » à Arn à venir (nombreux), exigeant des rappels rapprochés ; ni d’imposer une « vaccination obligatoire » mondiale généralisée, systématique, telle que l’envisagent et le mettent progressivement, depuis 2018, OMS, CEPI et maintenant HERA au sein d’une Commission européenne non élue, fondations et industriels :

Aucun échantillon humain d’essai clinique ne pouvant refléter la composition des populations destinataires puisqu’on en écarte soigneusement tous les dysimmuns, qu’ils soient auto-immuns ou cancéreux, des essais cliniques. Que vaut, juridiquement, un essai clinique ayant écarté 20% et plus des personnes destinées à être inoculées ?…

Tous ces malades, si nous pouvions apporter la preuve de leur existence, sont certes un poids, inquiétant, pour la société, mais aussi, à l’évidence, le coin que nous pourrions glisser dans la porte de la menace de vaccination obligatoire systématique qui se profile. (Sans possibilité de fixer les conditions d’exemption, dictées par ces obscures – mais officielles – instances supra-étatiques, non par le Parlement européen mais par sa Commission non élue, et bientôt l’OMS d’après les dernières informations recueillies ? Malgré le nombre de cas de syndromes d’activation mastocytaire post-infection rapportés (10)? Alors que les MCAS/SAMA représentaient déjà 17% des populations avant le début de la pandémie ? Pour ne prendre que cet exemple ?). Plus personne n’aurait envie de risquer de se retrouver dans cet état, d’une part. Et plus personne, d’autre part, n’oserait assumer la mort probable de son prochain, affirmer publiquement que s’il faut que meurent 20% d’entre nous pour le bien commun, « so be it ». On peut, publiquement, assumer que les cas « extrêmement rares » existent et que c’est « bien malheureux », que ce sont des sacrifiés sur l’autel du bien commun, de « regrettables » « dommages collatéraux », qu’on ne peut pas faire de la médecine sur mesure quand on est bientôt 8 milliards ; on ne peut pas, en revanche, assumer publiquement qu’un cinquième de la population risque de passer à la trappe. On est alors objectivement confronté à ce qu’il faut bien qualifier de génocide. C’est parce que les gens ont pu fermer les yeux, ne pas voir où nous en étions, qu’ils réfléchissent mal et sont aussi catégoriques dans leurs convictions.
Avec de tels chiffres, tous ces malades deviennent soudain la source de notre possible salut collectif, par un renversement du tableau immunitaire global, un revirement de raisonnement. Il n’existe pas de terrain immunitaire unifié, dont il serait possible de prévoir toutes les réactions individuelles. A ce titre, aucune couverture vaccinale optimale n’est calculable : un « taux de couverture optimale » est nécessairement illusoire. Aucun responsable politique ou dirigeant d’institut médical ne peut assumer publiquement la mort possible, par injection forcée, d’1/5 de la population. Rappelons ici les propos du président de l’entreprise Moderna, interviewé dans Le Point en juillet 2020 :

 Faut-il rendre la vaccination obligatoire ?

– « Je pense que c’est compliqué. Malgré une très bonne efficacité, et un bon profil de sécurité, c’est compliqué pour des personnes qui ont le cancer ou qui ont des maladies auto-immunes. Vous êtes peut-être en bonne santé. Moi, j’ai la chance de l’être. Mais ce n’est pas le cas de tout le monde. »

Voilà qui rassure tout de suite le dysimmun…  Et on sait aujourd’hui ce qu’il en est du « bon profil de sécurité »… (Les investisseurs aussi, nous apprend la Bourse.)

L’heure des comptes

L’heure est venue de faire pencher la balance. Il nous reste, ensemble, collectivement, à l’aide de professionnels intègres et non-intimidables, à :

1. Déterminer très vite la prévalence réelle des MAI, avant la pandémie,

2. Tenter de l’évaluer après, sans céder à la panique, sans perdre son sang-froid. (Dieu, qu’il va être difficile pour les médecins, le personnel soignant, souvent contraints à ces « expérimentations en vie réelle », de réaliser qu’ils sont eux-mêmes exposés aux suites constatées… Il va nous falloir beaucoup de maitrise de soi, de compassion mutuelle et d’amour pour surmonter ce qui vient. Les individus dotés d’une perception spirituelle de l’existence seront à l’évidence mieux armés.) Médecins, étudiants, épidémiologistes et virologues, spécialistes en santé publique, peuvent-ils s’atteler collectivement, et le plus vite possible, à débusquer des chiffres plus récents que les seuls calculés par les NIH en 2002 ? Peut-on les déduire des perspectives de marché des immunomodulateurs, immunosuppresseurs, des anticorps monoclonaux, enfin ? Où trouver les données sur lesquelles s’appuient industriels et investisseurs ?

3. Communiquer, en urgence. De telles prévalences, transposées en millions d’humains concernés, annoncées publiquement par les ré-informateurs et autres lanceurs d’alerte de notre temps, auraient un impact certain, déclencheraient des recherches fiévreuses de la part de tout un chacun. Il ne serait alors plus possible d’accuser les derniers non vaccinés d’« incivisme » et d’ « égoïsme ». Plus possible à un Président (quelle honte… quelle honte pour notre pays) d’oser affirmer publiquement, de manière inique, cruelle et inhumaine, son désir « d’emmerder jusqu’au bout » les mêmes. De parler de « faute morale » en visant des malades graves, procédé vraiment immonde, et sadique. L’ « incivique égoïste » deviendra, bien au contraire, qui tient à tout prix à piquer, au risque de le tuer, qui ne peut l’être, précisément parce que « trop fragile ».

Conclusions

On peut être « trop fragile » par sur-inflammation – et non parce qu’on serait immuno-« déprimé »

Ce vocable est impropre. Il serait plus juste de dire qu’on est immuno-« déréglé », « compromised » en anglais, qui se traduirait littéralement par « mis en danger ». « Déprimé » induit une idée de faiblesse. En réalité, le système immunitaire réagit trop fort). La plupart des malades auto-immuns souffrent d’inflammation chronique forte : il est en ce cas rigoureusement déconseillé, et même interdit, de re-provoquer un système immunitaire. A fortiori, les malades post-Covid. A chacun de décider librement pour lui-même où il situe pour lui le danger : cette pandémie a été une source de dilemmes impossibles pour cette catégorie de malades. Mais pour beaucoup, le mieux était de prier et d’espérer, à force de précautions, passer entre les gouttes. Il faut également vérifier que les lymphocytes B sont en état de produire des anticorps. (= vérifier s’il y a eu infection antérieure à l’EBV, par exemple, soit le cas de… 95% de la population mondiale.

Une pensée ici pour Jacob Desvarrieux, encourageant la vaccination avec enthousiasme devant une caméra juste avant de recevoir 4 doses successives qui ne lui auront jamais permis de produire les anticorps attendus, et qui l’ont tué. Il était diabétique, de type 1, sous immunosuppresseurs, rapporte-t-on. A vérifier.

Que chacun découvre par lui-même, enfin, ce que fait un Wellcome Trust, un « UK Biobank », ce que sont « adversomique » et « vaccinomique ». Et les accidents post-vaccinaux n’existeraient pas ou seraient « rares », eux aussi, alors même qu’on leur consacre des Instituts de recherche exclusivement dédiés ?

Il y a tant de notions à transmettre… Il faut éduquer et alerter le public, qu’ ‘anti’ et ‘pro’ puissent se comprendre, enfin.

Pitié.

Hope, Au nom de tous les malades.

Marianne Bertrand
Mai 2022

(*)

 

Notes et sources:
(1) https://www.editions-harmattan.fr/livre-maladies_auto_immunes_quand_notre_systeme_de_defense_nous_trahit_francois_tron-9782343077697-48891.html
(2) Donna Jackson Nakazawa publiait un ouvrage intitulé « The autoimmune epidemic » en… 2008, déjà. Elle a écrit plusieurs livres formidables sur l’auto-immunité depuis. Aucun n’a paru en français, lacune à combler. https://www.amazon.fr/Autoimmune-Epidemic-Balance-Cutting-Edge-Promises/dp/0743277759/ref=sr_1_1?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&crid=1DTTBMYTW5D7K&keywords=The+autoimmune+epidemic&qid=1646493914&s=books&sprefix=the+autoimmune+epidemic%2Cstripbooks%2C118&sr=1-1
(3) Pfizer ainsi vient d’investir 6,7 milliards de dollars dans une nouvelle biotech développant ces produits, fort des effroyables et juteuses suites auto-immunes qui se dévoilent, tant du Sars que des « vaccins ». Notre Ministre a offert les résultats des recherches cliniques de l’unité de soin récemment ouverte à l’Hôtel-Dieu, dédiée aux « Covid longs », à… une biotech, évidemment. Ce ne sont que deux exemples, parmi des dizaines. Les biotechs poussent comme des champignons. Elles sont encouragées par le plan de « Médecine génomique 2025 » mis en place en 2015 par Manuel Valls, jamais évoqué par les médias.
(4) How vaccines train the immune system in ways no one expected | Christine Stabell Benn | TEDxAarhus https://www.youtube.com/watch?v=_d8PNlXHJ48
(5) Hélas non retenus dans l’édition française, pour des raisons éditoriales compréhensibles d’« adaptation au marché ». https://www.marabout.com/livre/objectif-sante-immunitaire-9782501134293/
(6) L’Association dédiée au lupus a certes bien apposé les mots « et autres maladies auto-immunes » à la fin de son intitulé, mais pourquoi le lupus serait-il mis en avant plus qu’une autre ?
(7) https://www.sudouest.fr/sante/coronavirus/pres-d-un-quart-des-malades-du-covid-ont-des-soucis-de-sante-persistants-selon-une-etude-americaine-3782824.php
https://s3.amazonaws.com/media2.fairhealth.org/whitepaper/asset/A%20Detailed%20Study%20of%20Patients%20with%20Long-Haul%20COVID–An%20Analysis%20of%20Private%20Healthcare%20Claims–A%20FAIR%20Health%20White%20Paper.pdf
Citons au passage : « Les symptômes persistants du Covid-19, des cas nommés « Covid longs », sont peu à peu étudiés par les scientifiques.
Mais les causes « sont toujours inconnues », note Fair Health. « Les hypothèses incluent une réponse immunitaire persistante […], des dégâts provoqués par le virus, par exemple des voies neuronales, qui mettent du temps à guérir, ou la présence durable d’un faible niveau de virus ».
Cette dernière affirmation est inexacte, ou plutôt mensongère au regard du nombre d’articles scientifiques qui avaient paru sur les réactions auto-immunes induites par le virus, parfaitement identifiées déjà, au moment où cette étude tirait ses conclusions. Encore cette omerta… Ne pas affoler les foules.
(8) On garde en mémoire, émus, Cindy Shepler, américaine, atteinte de polypathologies auto-immunes, grande militante pour la cause, décédée de son plein gré en Suisse en juin 2020. https://edition.cnn.com/2020/06/07/health/cindy-shepler-assisted-death-wellness-trnd/index.html. (On remarque, étonné, le mot « wellness-trnd » dans l’adresse. As in « trend » ? Le suicide pour cause de souffrances non soulagées deviendrait une tendance Bien-Etre ? Confort ? Ce monde a-t-il été totalement perverti ?).
Ou la jeune et talentueuse Faustine Nogherotto, révélée par l’émission « Star Academy » en 2006, qui aura marqué les esprits en choisissant de se délivrer par la mort en Belgique le 29 janvier 2021. A 31 ans. Choisir de quitter cette vie, de son plein gré, à 31 ans, pour une suite auto-immune d’infection à l’EBV, en éprouvant de la gratitude pour cette issue : les foules vont-elles enfin comprendre la gravité possible de ces maux ? De la situation ? Faustine décrivait ici ce qu’elle vivait : https://www.dailymotion.com/video/x7z0emv. L’entretien, qui évoque la pseudo « rareté » des pathologies diagnostiquées chez elle, est surréaliste.
(9) https://themighty.com/2021/10/surviving-covid-19-rheumatoid-arthritis/
(10) https://www.youtube.com/watch?v=uJjRcFSx1Hk&t=225s

 

33 réponses

  1. La réélection d’un des larbins de Big Pharma ouvre une voie royale aux vaccinations obligatoires.

    1. On a ce que l’on a voulu : »Extrait de Remy du Juste milieu : « Panique à bord dans les médias !
      Chère lectrice, cher lecteur,
      En 2019, le montant des subventions versées par l’État à la presse a atteint 76 millions d’euros [1]. Par exemple, c’est plus de 5,6 millions pour Le Figaro dont le propriétaire n’est autre que la famille Dassault (fortune : 23,8 milliards d’euros en 2018).

      En 2020, en pleine crise du coronavirus, le gouvernement a débloqué 2 milliards pour aider les médias [2]. Histoire de continuer à déverser le discours gouvernemental sans craindre l’approche de la fin du mois…
      CNews, Europe 1, Le Monde, Le Figaro, Le Parisien… En France, 10 milliardaires [3] (Niel, Dassault, Bolloré, Kretinsky & co) possèdent 90 % des quotidiens nationaux, 55 % des parts d’audiences TV et 40 % des audiences radio.
      Et après, on veut vous faire croire à l’indépendance des médias ?

      Posons-nous 2 questions simples.

      Quels sont les médias 100 % indépendants aujourd’hui ?

      Quels sont les médias qui n’ont pas peur de mourir si l’État leur retire les subventions ?

      Un petit exemple parmi tant d’autres…
      Libération et leur façon peu adroite d’être à gauche
      Nous sommes en pleine élection présidentielle en 2017.

      Emmanuel Macron est opposé à Marine Le Pen.
      Voici ce que titre Libération, célèbre journal de gauche, dans son édition du samedi 6 et dimanche 7 mai 2017… « faites ce que vous voulez mais votez Macron »
      Un journal historiquement situé à gauche qui appelle à voter pour un ex-banquier d’affaires de la maison Rothschild.

      Cherchez l’erreur !
      ALERTE : on aurait pu croire que c’était une erreur…On aurait pu se dire : « Allez, ils ont oublié leur déontologie et leur honneur, pour une fois, ça arrive… »
      Libération a récidivé dans l’entre-deux-tours de l’élection présidentielle 2022.
      Voici la Une du quotidien dans son édition du 22 avril 2022. « Contre l’exrême droite voton » Macron »
      Vous l’aurez compris…
      … Libération soutient ouvertement le pouvoir en place.
      Désormais, comment les prendre au sérieux ?
      Commentaire personnel :Grâce à eux on en reprend pour 5 ans mais en pire et tous ce qui est cité dans le billet de MdL c’est de l’utopie…
      alors pensez donc pour les maladies auto immunes …
      Conf. https://michel.delorgeril.info/politique-de-sante/exigences-electorales-pour-une-reforme-des-politiques-sanitaires-retablir-les-libertes-et-le-regne-de-la-raison/

      1. Moi l’élection de macron était une presque évidence. L’espace d’un instant (bref) j’ai espéré que ce soit lepeigne, mais j’ai sous estimé la capacité de nuisance des « résistants à macron ».

        J’aurais dû me douter un peu, vu ce qui s’est passé pendant les 2 ans précédant : rien. On pique comme des chiens les vieux ? silence ! on soigne pas ? silence ! On chie sur les chercheurs et médecins qui soignent ? Silence ! On vaccine à tout va (on parle de 4ème dose – 4 ! putain, en moins de 2 ans) ! silence ? il y a une explosion de morts « inexpliqués » ? silence !. Alors Il n’y a rien à attendre des élus « dits » de la zopositions. Ils sont dans la majorité, la majorité de eux contre nous.

        Cette « gauche » s’accorde parfaitement d’un régime autoritaire, qu’elle saurait utiliser « à bon escient » (mais ce n’est pas POUR nous). Ils ont des érections à l’idée de mesures bien fortes pour « calmer » les récalcitrants et leur imposer leur idéologie à 2 balles. Ils ne se rendent pas compte de ce qui se passe. Et, de mon point de vue, c’est cela le plus grave. Pendant qu’on tue des gens avec application et constance; ils se pignolent sur l’age de la retraite, ou le montant du smic ? EUX (ceux qui sont contre nous) organisent la pénurie, le vol de nos communs par les copains, la 3ème guerre mondiale… et ces abrutis parlent d’écologie ? À un moment, il faut savoir gérer les priorités. Il se passe des trucs impensables au niveaux de l’oms et .. silence… mais on a l’habitude de la zopozitions playmobil (qui font de la figuration).

        Ils ont fait élire macron en pensant arriver à être premier ministre (lol) D’ailleurs pendant cette « campagne » ils n’arrivent qu’à dire : « les zotres c’est que des maichants ». Ils laissent construire cette société mondiale autoritaire en pensant qu’ils arriveront à en prendre le contrôle « pour le bien de tous ». pitoyable.

        Quand à delorgeril…. le bonhomme qui conchiait raoult car pas de double aveugle : il a pris la position du médecin qui ne soigne pas parce qu’il n’y a pas de protocole adoubé par l’industrie ! ! ! ! sacré résistance…

        mon dieux, protégez moi de mes amis, de mes ennemis je m’en charge.

      2. Herve-02 vous me donnez une nouvelle opportunité pour reparler de l’évaluation statistique d’un médicament. « Pas de randomisation ? Aux Enfers !!! »
        Il y a eu un article sur cette question en juin 2020 qui se terminait par l’exemple de la streptomycine contre la tuberculose :
        https://www.aimsib.org/2020/06/21/covid-19-et-cette-rigueur-scientifique-qui-nous-aura-tout-le-temps-manque/

        « Une des premières études (la première?) randomisées est celle qui a démontré l’efficacité de la streptomycine dans la tuberculose.

        L’étude randomisée a été publiée par les Anglais dans le BMJ en 1948.
        Pour démontrer l’efficacité du traitement contre placebo il aura fallu 55 patients dans le groupe traité et 52 patients dans le groupe placebo ! 107 patients au total, c’est tout ce qu’il aura fallu pour démontrer l’efficacité du médicament qui sauvera des millions de patients.
        Et ceci sans formules statistiques complexes et sans aucune des manipulations statistiques que l’on rencontre dans nos papiers modernes. »

        VIVE LA RANDOMISATION ! C’est elle qui a sauvé des millions de vie et non pas la streptomycine ….
        A l’époque et depuis plus d’un siècle, la tuberculose faisait des ravages en Europe. Tous les médecins voyaient en permanence des cas de tuberculose. L’évolution de la maladie en l’absence de traitement efficace avait été observée et décrite des centaines et des milliers de fois dans la littérature médicale d’Angleterre comme de France et d’ailleurs. Avait-on vraiment besoin d’avoir 52 témoins non traités pour établir une comparaison valable avec l’évolution des 55 malades traités ? Ou plutôt, la comparaison n’aurait elle pas pu être bien meilleure et bien plus démonstrative en traitant les 107 malades dont les auteurs avaient pu disposer pour leur étude pour comparer l’évolution de la maladie avec celle observée auparavant sur des milliers de cas ?

        Fondamentalement, il y a en effet 2 méthodes. Je l’illustre avec 100 pièces pour lesquelles on veut savoir si le fait de peindre une face pourrait changer la probabilité de tomber sur pile.

        1- La comparaison avec un modèle théorique préétabli : les observations précédentes avaient montré que d’autres pièces de la même fabrication étaient équilibrées. On peut alors peindre le même côté des 100 pièces disponibles puis les lancer pour comparer le résultat avec ce qui est attendu.

        2- Ne disposant pas d’informations préalables, on se contente de peindre 50 pièces pour comparer les résultats entre les 2 groupes de 50.

        Quelle est la meilleure méthode ? Si on dispose d’informations préalables, la meilleure méthode est indiscutablement la première car l’échantillon testé sera double de celui disponible par la seconde méthode. Il n’y a pas photo !
        La seconde méthode est à réservée uniquement quand on ne dispose pas d’informations préalables, alors il faut bien les produire. Par contre les ignorer quand on en dispose, ce n’est pas très judicieux.

        Il n’est pas possible de nier l’existence de la première méthode. Il serait seulement possible de tenter de soutenir qu’elle serait inutilisable en médecine. L’exemple de la tuberculose et de la streptomycine démontre au contraire qu’il aurait été beaucoup plus judicieux d’utiliser la première méthode en l’appliquant aux 107 malades disponibles plutôt qu’à 55.

        Pour en revenir un instant sur la polémique avec Raoult et l’hydroxychloroquine, disposait-on en mars-avril 2020 de données sur l’évolution de la maladie en l’absence de traitement et la différence d’évolution était-elle suffisante pour envisager que le produit pouvait avoir une certaine efficacité ? C’est ce que disait Raoult qui se référait ainsi à la méthode par comparaison avec un modèle théorique qui est tout à fait valable dans son principe.

        Pour attaquer valablement les conclusions de Raoult il fallait non pas l’attaquer sur la méthode, c’est à dire sur l’absence de randomisation, mais sur le fait que sa référence « théorique » pour effectuer la comparaison n’aurait pas été suffisamment établie ou que l’écart entre cette référence « théorique » et les observations faites sur les malades traités n’était pas suffisant.

        Pour conclure : « Pas de randomisation, vous avez zéro professeur Raoult ! » n’était pas scientifiquement fondée. Ce devrait être très clair.

      3. Je profite de cette relance. tout d’abord je lis depuis longtemps votre blog et le donne en référence dès que l’on commence à parler de méthode de test scientifique.

        Je crois que le problème de fond est de vouloir appliquer des modèles mathématiques qui se fondent sur le reproduction illimité des résultats à l’univers biologique qui est fondé sur le principe de la différence.

        Ainsi si vous prenez un ensemble de 10 nombres, peut importe le nombre de fois que vous ferrez l’opération la moyenne restera tout le temps identique. si un autre chercheur choisit les 10 même nombres, il trouvera la même moyenne. MAIS si vous prenez 10 autres nombres, la probabilité de trouver la même moyenne est quasi nulle.

        De la même manière, si vous prenez 10 personnes et que vous donnez un traitement que vous ne connaissez pas (puisque c’est le but de la recherche) il est impossible de déterminer exactement ce que ce traitement fait. On peut prédire son action sur des constantes bien choisies et facilement mesurables, mais on ne peut pas connaître les implications dans d’autres mécanismes biologiques.

        Ainsi contrairement aux mathématiques ou l’on sait précisément ce que l’opération effectue (une moyenne est une moyenne et ne change pas les nombres) le traitement médical est plus aléatoire.

        Et donc appliquer des formules mathématiques faites pour des semblables à des dissemblables est une hérésie. Bien entendu, on tente de réduire cette incertitude en jouant sur les grands nombres. si je prend 100 000 personnes, il y a de forte probabilité que je me rapproche d’une certaine réalité (j’allais dire vérité, mais mon clavier c’est rebellé).

        Oui mais non. prenons le cas du covid. le vaccin marche à 95%, cela veut dire que sur 50 000 personnes sans, 100 ont eu le covid et sur 50 000 personnes vaccinés 5 ont eu le covid. Ce que cela veut surtout dire c’est qu’il a fallut vacciner 50 000 personnes pour peut être « économiser » 95 maladies. MAIS pour que ce résultat ait en lui même une quelconque validité, il faudrait que l’on fasse plus d’une fois l’expérience avec à chaque fois 100 000 personnes différentes et des observateurs différents. Ce qui n’est JAMAIS fait. comme chaque individu est différents, si on passe les 100 qui ont eu le covid dans le groupe des vaccinés, en échange de 100 qui ne l’ont pas eu dans le groupe vacciné est-ce que le résultat aurait été identique ? personne ne peut le dire.

        Alors ils font du multi-centrique, en clair on étudie des choux avec paul et des carottes avec jean et des navets avec luc pour que mathieu puisse affirmer que les légumes sont bons pour la santé. S’ils voulaient faire de la science ils reproduiraient l’expérience, plutôt que de la couper en petit morceau. et ce n’est jamais fait. la preuve est que les grand scandales sanitaires partent tous d’une étude randomisée double aveugle.

        je ne m’attarde pas parce que c’est déjà trop long sur les effets indésirables qui ne sont justes pas étudiés. Combien faudrait-il de personnes dans un essai pour mettre en évidence un EIG sur 10 000 personnes et que cela soit significatif ? combien d’essai sur les vaccins pour l’amm atteignent ce nombre ? donc on n’arrive pas à déterminer un EIG sur 10 000 et on vaccine 7 millions de fois par an. En se dépêchant d’affirmer que les effets indésirables n’ont rien à voir.

        La « science » médicale n’est pas de la science, mais du charlatanisme en blouse blanche.

        le « bon » médecin à en général sa pratique derrière lui, est proche de la retraite et a réussi à se désintoxiquer de ces études de médecine.

      4. « le « bon » médecin à en général sa pratique derrière lui, est proche de la retraite et a réussi à se désintoxiquer de ces études de médecine. »

        Lui, il fait exactement la meme chose (des statistique sur sa patientelle) mais sans le savoir (donc sans meme etre conscient de la possibilite de biais) et avec un nombre de patient bien plus faible que dans une etude medicale. Donc il est encore plus sujet a des biais systematique et statistiques.
        Vous preferez cela, c’est votre choix. Mais ce n’est ni scientifique, ni meme raisonnable.

      5. Que c’est bête, mais c’est encore poli, alors…

      6. En préalable à tout test statistique sur des données il y a une modélisation qui reste souvent implicite où plutôt le fait d’utiliser tel test suppose telle modélisation. S’il n’y a pas une bonne adéquation entre le modèle et les données, les résultats seront douteux.
        Par exemple on lit souvent dans les publications que les auteurs (le logiciel) ont fait un ajustement par une régression logistique conditionnelle. Il y a de quoi être impressionné par un tel vocabulaire. Aussi chacun se tient coi, y compris les auteurs qui n’oseraient pas contredire le logiciel.

        En fait le terme « ajustement » est mal interprété par les auteurs et commentateurs. Par exemple on a un nuage de points dans le plan (poids et taille d’un groupe de personnes). On cherche la meilleure droite que l’on peut associer à ce nuage. Elle existe pratiquement toujours et l’on dit qu’on a ajusté les données par une régression linéaire. Mais si le nuage de points n’est pas du tout linéaire, cette droite sera une très mauvaise droite pour représenter le nuage. Dans ce cas il faut soit chercher une autre famille de courbes qui serait plus adaptée (exponentielle, logarithmique , puissance …) soit chercher des partitions judicieuses des données (en fonction par exemple de l’âge, du sexe …). La bonne conclusion pourrait être qu’il n’y a pas de relation linéaire entre la taille et le poids et que l’ajustement linéaire choisi n’ajuste pas les données de façon satisfaisante.

        Avec des données statistiques de type cas-témoins on va rechercher un ajustement par régression logistique conditionnelle qui va sélectionner la meilleure loi binomiale parmi la famille des lois binomiales. Mais si les données ne sont pas du tout de type binomiale, la meilleure de ces lois ne conviendra pas du tout.

        Mais le terme « ajustement » est interprété par nombre d’utilisateurs comme signifiant que les données « ont été ajustée » comme s’il s’agissait d’une ajustement de haute précision réalisé par un ouvrier ajusteur, que donc tout va bien et que le modèle choisi avec ses paramètres est le meilleur possible. Pourtant il serait indispensable d’apprécier si la binomiale sélectionnée ajuste suffisamment bien les données comme on le fait avec l’ajustement linéaire pour lequel il existe le coefficient de corrélation qui est une note pouvant mesurer la qualité de cet ajustement.
        Dans les congrès de santé publique et d’épidémiologie j’ai pu entendre des auteurs dire « nous avons ajusté les données … » dans le sens qu’on a fait du travail de précision alors qu’il ne s’agit pas de cela. On ne change pas les données et heureusement !!!

      7. ah @eli

        Votre foi en la « science » est touchante et votre démonstration par l’absurde est émouvante.

        Non, le médecin ne fait pas de la « science » mauvaise, mais fait de l’art. il tire de son expérience de terrain des informations qu’aucune étude propective randomisée ne pourra jamais faire. la randomisation est le choix pour compenser l’impossible normalisation de l’être humain. et de ce choix découle tout plein de travers. l’un de ces premiers travers que rencontre le parent est la courbe de poids : elle est une moyenne statistique et donc statistiquement il y a des enfants au dessus et des enfants au dessous. est-ce qu’être au dessous est toujours un problème ?

        Ainsi le travail que fait le médecin pendant sa carrière n’est pas de la statistique (je donne du doliprane à 1000 patients et rien à 1000 autre et je regarde si cela calme les douleurs mieux avec que sans), il refait la même expérience un grand nombre de fois avec des personnes différentes et observe si la molécule à l’effet escompté.

        ainsi, sans vouloir polémiquer de trop : je préfère, et de loin, 40 ans de pratique à observer dans sa patientèle les effets des molécules qu’une étude de 2 mois, même sur un grand nombre de personnes.

        alors on peut bien entendu prendre le parti des maths contre l’humain en pensant qu’il vaut mieux 10 000 personnes pendant 2 mois que 1000 personnes pendant 40 ans. Malheureusement les faits parlent d’eux même. les molécules qui furent acceptés sur la fois d’études scientifiques et statistiques parfaites sont retirées après avoir tué des patients par paquets de milles grâce à l’observation des médecins. (lorsqu’ils acceptent d’observer, ce qui se fait de moins en moins)

        Et cette crise du covid est l’exemple parfait de la jonction entre des études scientifiques et statistiques et le négation de l’observation des médecins que l’on terrorise : cela tue des gens, à la pelle.
        Mais comme pour le moment nous sommes encore dans un truc qui ressemble vaguement à une démocratie, je vous propose de suivre la science, de vous injecter les 4 doses du vaccin, de faire idem à vos parents et enfants, de prendre du doliprane si jamais vous tombiez malade à cause du voisin qui n’a pas un schéma vaccinal complet (suivre la science en fait), plutôt que d’écouter ces médecins qui font de la mauvaise science et qui disent ne vous vaccinez pas, je n’ai jamais VU autant d’effets graves sur des populations qui ne sont normalement pas impacté par ces maladies.

        les statistiques c’est bien pour jouer au poker, lorsqu’on les utilise pour vendre un truc cela tue des gens. je ne croirais AUCUNE étude scientifique qui n’a pas été refaite et refaite par plusieurs équipe et qui montre les même résultats. Peut importe la taille de l’échantillon.

        je préfère et de très loin 500 observations en vie réelle sur 100 personnes (à chaque fois différentes) qu’une grande étude sur 100 000 personnes en une seule fois, étude qui n’est JAMAIS reproduite.

        La science ce n’est pas les maths, les stats, les grands nombres, la science c’est la reproductibilité du résultat.

        une pièce n’est pas équilibrée parce qu’elle fait partie du lot des 1000 pièces lancées qui donnent 498 faces et 502 piles, mais parce que CETTE pièce a été lancée 1000 fois et donne 498 faces et 502 piles.

  2. La sclérose en plaques est une maladie auto-immune comme on le lit sur le site du ministère :
    « La sclérose en plaques est une maladie du jeune adulte, (la SEP est souvent diagnostiquée entre 25 et 35 ans) et une prépondérance féminine (3/4 de femme). La SEP touche aujourd’hui 100 000 personnes en France, dont 700 enfants. Deux mille cinq cents nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année.

    La SEP représente la première cause de handicap sévère non traumatique du jeune adulte. Elle affecte donc des adultes jeunes en pleine période de projet d’existence et bouleverse la vie personnelle, familiale et professionnelle. »

    https://solidarites-sante.gouv.fr/soins-et-maladies/maladies/maladies-neurodegeneratives/article/la-sclerose-en-plaques

    Chacun a pu assister à l’énorme controverse sur le lien entre vaccination contre l’hépatite B et la SEP (sclérose en plaques). Pour la communication dans l’espace public, la conclusion considérée comme validée aujourd’hui est que « le vaccin a été lavé de tout soupçon » comme a pu l’écrire Didier Raoult dans son livre de janvier 2018 « La vérité sur les vaccins ». Ou encore, par d’autres experts, « que les études épidémiologiques ont démontré qu’il n’y avait pas de liens … »
    Rappelons par exemple que parmi les 349 cas d’atteintes démyélinisantes centrales retenus pour les enfants dans la publication Mikaeloff Tardieu du 8 octobre 2008, il y avait 154 vaccinés HB dont 80 avaient converti en SEP (52%) contre 195 non vaccinés HB dont 74 avaient converti en SEP soit 32%). Il y a là un signal très fort (moins d’une chance sur 10 000 d’observer un tel écart par le fait du hasard). Ce signal n’avait, bien sûr, pas échappé aux auteurs qui cependant publièrent les données en « omettant » d’étudier cette question qu’ils avaient pourtant traitée et publiée en février 2007 pour les 33 enfants qui avaient été vaccinés HB après avoir fait une première atteinte démyélinisante centrale. Comme seulement 10 avaient transformé en SEP (30,3%) il n’y avait pas de signal. Ils n’avaient évidemment pas oublié de traiter la même question pour les 349 enfants vaccinés HB avant leur première atteinte démyélinisante centrale !

    Voir mes articles Aimsib sur le sujet :

    https://www.aimsib.org/2020/02/23/mentir-ou-travestir-pour-ne-pas-faillir-le-coup-du-signal-fort-quon-prefere-oublier/

    https://www.aimsib.org/2019/11/06/laffaire-des-effets-secondaires-post-vaccinaux-qui-nexistaient-meme-pas/

    Pour voir le problème il faut dissocier les SEP des atteintes non SEP. On est obligé de constater que les seules « études » publiées portent soit sur les SEP seules soit sur le cumul des SEP et des atteintes non SEP, JAMAIS sur les atteintes démyélinisantes centrales non SEP seules. POURQUOI ????

    1. > JAMAIS sur les atteintes démyélinisantes centrales non SEP seules. POURQUOI ???

      peut être pour la même raisons que les études sur vaccination et autisme ,ne sont jamais sur « autisme régressif sans pathologies associées ».

      Pour cacher l’important, noyons le dans le bruit.

      1. Il est parfaitement démontrable et démontré sur les données publiées sur les enfants que le fait de traiter ensemble les SEP et les atteintes démyélinisantes centrales non SEP et de le faire en cas-témoins permet de noyer le poisson. Il existe même des faits qui montrent que les auteurs avaient vu le problème mais furent contraints de n’en point parler. Leur opposition à cette contrainte (les auteurs sont en principe indépendants) se manifesta en publiant un autre signal sur les « observants au calendrier vaccinal ».

        Ce signal fit beaucoup de bruit après le 25 septembre 2008 et tout fut entrepris pour en casser la portée (c’est le risque de première espèce qui serait très élevé fut il dit …). Tout sauf l’argument massue qui montre que les tests utilisés qui sont en cas-témoins sur des délais (nombre de cas apparus dans les 3 ans qui suivent la vaccination) ne sont pas des tests statistiques mais n’importe quoi car ils conservent dans les calculs les cas et témoins non vaccinés HB et pour lesquels le délai entre la vaccination et l’apparition de la maladie n’est pas défini. De ce fait, la notion même de risque de première espèce n’est pas définie non plus !

        Cette façon de tester sur des délais n’est pas une initiative des auteurs. L’épidémiologie internationale procède ainsi et ce procédé est même intégré dans les logiciels d’épidémiologie. Par exemple les 72 tests de la publication américaine Langer Gould (qui étudie le lien entre vaccinations et démyélinisations) sont tous en cas-témoins sur des délais avec utilisation des cas et témoins non vaccinés, ce qui revient à utiliser des souris non fécondées (non vaccinées)pour étudier la durée de gestation (la durée d’incubation).

        Ces calculs totalement délirants ont conduit, dans la publication Mikaeloff-Tardieu du 8 octobre 2008, à publier d’une part un résultat indiquant que les 19 cas apparus au delà des 3 premières années était significativement plus nombreux que les 11 cas apparus au cours des 3 premières années ET un autre résultat, sur la ligne juste au dessus, indiquant qu’il n’y avait pas de différence significative entre 11 et 19 !!!!!!!!

        Cette anomalie pour le moins cocasse n’a dérangé ni les auteurs, ni les commentateurs autorisés réunis en comités ou en individuel, ni les leaders de la critique de la vaccination hépatite B qui n’ont rien vu non plus alors que tous, avec des motivations opposées, étaient aux aguets sur ce coup. Cela peut paraitre incroyable mais c’est ainsi.

        Pour les autres publications sur les adultes, je ne peux pas affirmer que ce fut volontairement que les auteurs laissèrent ensemble les SEP et les autres démyélinisations, mais l’effet produit, c’est à dire la neutralisation d’un signal possible, est ainsi obtenue.

  3. Merci Marianne pour cet excellent article.
    J’ai été touchée également par une PR, et donc parmi les plus réputées des maladies auto-immunes et dites « incurables ».
    Je me désole tant de ce qu’on observe la décadence de la Santé en persistant dans les mêmes voies.
    La maladie est un déséquilibre du terrain biologique et psychologique.
    Nos organismes stressés, oxydés par tant de chimie, d’intoxications de toutes parts d’autant plus graves quand elles sont injectées, forçant les barrières naturelles.
    Quoiqu’on pense, il n’y a pas de maladies incurables sauf à persister encore et toujours dans les mêmes erreurs.
    J’avais lu, il y a 25 ans après le diagnostic, « La guérison du cœur » de Guy Cornaud, sur les conseils de mon excellent médecin le Dr Daoudal.
    Suite à quoi, J’ai fait sur moi un travail psychologique, seule parce que c’est ainsi que je le sentais.
    Une épreuve subie dans l’adolescence a ressurgi de ma mémoire. Je l’avais occultée pendant si longtemps.
    Un bizutage odieux, je ne rentrerai pas dans les détails.
    Je m’en voulais de n’avoir pas su dire non par besoin d’intégration.
    Maladie « auto-immune », n’est-ce pas l’organisme qui s’en prend à lui-même ? J’avais occulté par honte de moi-même, et à partir de là tout était prêt dès que mon terrain était dégénéré pour déclencher la maladie « punissante ».
    J’ai à partir de cette prise de conscience :
    – appris à dire non !
    – changer mes habitudes alimentaires.
    – changer mon rythme de vie devenu fou pour tenir sur tous les fronts
    – ….
    Après un rêve, très significatif, dans lequel je retrouvais mon enfant intérieur, j’ai refait des analyses qui s’étaient en quelques années aggravées avant cette étape révélatrice. Résultat : plus de traces de PR.
    Plus rien depuis ! Cela fait 25 ans et je n’ai aucun doute sur le fait que le rétablissement du terrain est possible, je l’ai vécu et mesuré depuis que j’ai pris le temps d’étudier les travaux que l’on nous cache dans cette conspiration du silence qui atteint des sommets.

  4. J’ai longtemps cru que les effets indésirables des vaccins étaient un dommage collatéral.
    Je pense maintenant que l’affaiblissement des défenses naturelles est le but recherché depuis très longtemps, après que les eugénistes au pouvoir (Rockefeller, Gates, couronne d’Angleterre et des Pays Bas, fondateurs du groupe Bilderberg, Shwabb et Davos, Noah Harari, etc) aient compris que les vaccins ne servaient pratiquement à rien, mais qu’ils pouvaient réaliser leurs buts: la dépopulation mondiale.
    La quasi totalité des effets indésirables suite aux vaccins est de nature auto-immune. La plupart des cancers sont probablement dus à cet affaiblissement. La multiplication des vaccinations prépare les organismes à ne plus pouvoir se défendre, et pire, à s’attaquer à eux-mêmes.
    Les projets de nouveaux vaccins poursuivent ce but (on parle de 300 dans les tuyaux).
    On ne peut pas comprendre ce qui nous arrive si on ne connait pas les buts réels de l’opération vaccinale, et ce document pourrait aider:
    https://fr.sott.net/article/38009-Bill-Gates-Elon-Musk-Rockefeller-Les-soi-disant-vaccins-a-ARNm-l-eugenisme-la-depopulation-et-la-montee-en-puissance-du-transhumanisme#
    J’aurais mille choses à dire sur le plan eugéniste mondial, mais c’est bien trop long pour notre espace limité: le mieux est de faire vos propres recherches.
    Il faut cesser de commencer toutes ses phrases par « Je ne suis pas anti-vaccin, mais… » Même les meilleures volontés (Raoult , Perronne) sont incapables de revenir en arrière après avoir prôné les vaccins toute leur vie.
    C’est humain.
    Je termine avec ce schéma, qu’il faut toujours avoir en tête:
    http://www.jedisimon.com/articles/Vaccin1.jpg
    Je pense que toutes ces pathologies n’ont pas d’autre cause que l’auto-immunité post-vaccinale.

    1. Tout-à-fait d’accord avec vous, cher Docteur, sur tout sauf sur votre terme auto-immune, lâcheur (mon post ravageur était encore dans les tuyaux).

    2. Épatant, votre 2e lien, cette figure bicolore singeant un histogramme pour une douzaine de maladies. Mais que signifie KIGGS ?

      Pour traduire le reste (afin de le populariser), vais me débrouiller. « Ah, cette langue ! » disait Grand-Mère. Suis bien de son avis, d’autant que celle-là affectionne le vague.

    3. C’est une honte que les comite scientifiques et de redaction de l’AIMSIB laissent passer ces elucubrations sur la depopulation ou l’eugenisme sans aucune critique. Par votre passivite, vous encouragez la propagation de ces delires.
      C’et indigne de l’association !

      1. Vous voyez qu’on laisse s’exprimer la critique…

      2. Elie, c’est le fils de Klaus? Alors tout s’explique….
        Je pense qu’avec ces deux minutes de discours délirant de Yuvan Noah Harari, les lecteurs auront un aperçu de la réelle nature des eugénistes, et l’envie d’aller plus loin.
        https://odysee.com/@Quartz:1/Harari-Quartz-Traduction:a
        Je conseille aussi mon confrère Laurent Alexandre (ici avec Attali), une sal…erie d’une envergure peu commune:
        https://odysee.com/@Veritas:19/4_5895651450591120088:0

      3. La croyance, la conviction, que sais-je, en faveur d’une volonté d’organiser une certaine dépopulation ou une forme d’eugénisme est un courant qui s’exprime largement. C’est une réalité dans notre société occidentale. Elle est sans doute totalement délirante et non fondée mais elle existe en tant que phénomène humain ou de société.

        Une fois ce constat fait, on peut choisir de l’ignorer, de le bâillonner ou de l’étudier comme un phénomène sociologique et psychologique pour tenter d’en comprendre les origines et les fondements. Les sciences humaines ont cela pour objectif, étudier les manifestations humaines et sociologiques quand elles ont une dimension collective assez partagée. Pour les étudier le plus objectivement possible il ne faut pas les juger en les condamnant et en militant contre elles.

        On a ainsi le choix entre conduire un combat contre un ennemi qu’il faudrait anéantir ou en faire un objet d’étude et d’observation avec des émotions apaisées. Ne jamais oublier que les émotions s’opposent au fonctionnement harmonieux et efficace de l’encéphale. Autrement dit, nos émotions nous rendent moins intelligents.

      4. @Quanah

        votre jugement est un peu sommaire. Et la simplicité nuit à l’intelligence. Je ne sais pas s’il y a de « courant » mondial eugéniste. Mais il y a des faits :
        – un vaccin inoculé à des femmes en afrique avec une protéine nécessaire à la grossesse. Erreur ? volonté ? qui peut le dire ?
        – stérilisation par l’unicef des femmes dans les andes sous couvert d’opération « de routines ». Là aussi, les médecin confondaient utérus et appendice ?
        – vaccins covid qui provoque 81% d’avortement et morts nés si pendant le premier trimestre.

        On pourrait faire d’autres recherches plus poussées, mais je n’ai pas de temps à perdre à instruire les « surs de tout ».

        Disons qu’il y a une poignée d’eugénistes (les fins de race comme rotchild), une petite compagnie de suiveur voulant se hisser à la position au dessus (les gates et consorts), une belle armée de corrompus qui suivent sans comprendre mais en tirent bénéfice et quelques armées de cons qui suivent sans rien en tirer.

        Ces personnes tuent des gens, depuis au moins 200 ans et le covid est la mise en lumière parfaite. dire qu’ils ne savent pas est faux : il s’emploient activement à cacher, tricher, maquiller les chiffres, et faire taire les voix dissidentes.

        Donc à part la volonté de tuer des gens, quel serait l’autre but poursuivi ?

      5. L’obsession de dépeupler qui mine les rendus fous par le pouvoir et son fric, s’explique de manière aveuglante par la peur compulsive d’avoir à PARTAGER dans un monde où un ENFANT MEURT DE FAIM toutes les CINQ SECONDES (Jean Ziegler) ou de misère toutes les 3 secondes (Jean Fabre).

        Ces constatations irréfutables, elles, laissent impavides (tous sans exception) nos brillants interpréteurs de songes pharaoniques ou sondeurs des reins et des cœurs.

        Bien amicalement à tous.

    4. « Qu’une recherche de pointe soit associée à une véritable menace à la survie de l’humanité, une menace même à la vie tout court sur la planète, ce n’est pas une situation exceptionnelle, c’est une situation qui est de règle » – Alexandre Grothendieck –
      Les « philanthropes » milliardaires discutent de dépopulation mondiale dans leur «Good Club».https://twitter.com/OrwellEtHuxley/status/1523748100606955521
      L’éradication institutionnalisée des humains ne date pas d’aujourd’hui. Mais au nom du « bien », les monstres sont toujours applaudis par leur troupeau, fût-il leur cible … https://youtu.be/LchIBC0T-wA

    5. (profitant du silence)

      Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

      Vous êtes le premierà affirmer clairement que le premier effet des vaccins (classiques) est d’affaiblir systématiquement le SYSTÈME IMMUNITAIRE.

      À vous, cher Docteur PHB, toute ma reconnaissance en conséquence. D’autant que vous trouvez les mots exacts de compréhension à l’égard de nos 2 héros et traceurs de pistes Raoult et Perronne, tous deux déjà assez persécutés comme cela.

      Cette expression ’système immunitaire’, mon peuple (les mêmes souffrants que les vôtres) le comprend très bien [à la différence des auto-immunoconneries désobligeantes qui ne servent qu’à infatuer des sachants surtout préoccupés de compliquer encore la marche vers la véritable santé (libérée des fricards). Nous ne sommes pas là pour ça, disiez-vous ; bien retenu].

      Le scandale des vaccins (chacun) est d’ailleurs tout-à-fait plausible s’agissant de trucs prétentiards (abusant de la crédulité citoyenne) prétendant (bien juteusement : 40 à 1) compenser de prétendues infériorités de notre organisme [décidément si mal ficelé par Dieu le Père (ou Dame Nature suivant les goûts) il y a des millénaires].

      Cap au contraire maintenant sur les 8 préventions PREMIÈRES (pas primaires, ne vous en déplaise, là non plus, cher Docteur) dont 4 (vulgaires décarençages) lancées par le CSI. D’après mes petits calculs exclusifs de toxicologue free-lance (mais 1/2 valeur C Cnam), elles divisent tout risque ‘INFECTIEUX’ par au moins 500.

  5. Se gargariser avec le terme ‘auto-immunes’, imposé par les pharmas pour pouvoir continuer à les exploiter ?

    Les gens corrects (Seignalet, ou mapomme) disent IMMUNES (les timides) ou XÉNO-IMMUNES [pour inciter de bouillants chercheurs à débusquer le XÉNOBIOTIQUE (étranger à la vie) responsable [ici probablement liposoluble (soluble dans l’huile) et donc cumulatif]. La toxicologie, cela existe (bien qu’encore totalement patronale).

    C’est comme la très grande majorité des toubibs qui avaient appris à dire ‘GRAISSES’ [pâteuses et donc saturées, et donc très nocives (surpoids, obésité, diabète, HTA, cancers, sein ou prostate, etc)] au lieu de PLURI-INSATURÉS (qui nous en libèrent au contraire). Ils peuvent ainsi continuer à nous abreuver des dangereux hypolipidémiants, bêtabloquants et surtout, saloperies de statines.

    Déniaisés, les termes DI-INSATURÉ (linoléique), TRI-INSATURÉS (linoléniques) continuent néanmoins (avec leur rapport i2/i3 = 4 indispensable) à leur arracher la bouche, à ces je-sais-tout (nuls en nutrition observationnelle) si philanthropes [25 à 35 % de C.A. par vaccins classiques, tous inefficaces et tous dangereux (Mawson 2017 ou Mogensen 2017). Qu’ils me citent une seule étude contraire, eux].

  6. Et, voilà pourquoi votre fille est muette !!!…..
    Ce « génocide » a été programmé depuis longtemps, déjà, mais il est mal-séant d’en parler : malheur à celui par.qui le scandale arrive !!!…. Pourtant, les alertes ont depuis aussi longtemps été données : cf , Jacques-Yves Cousteau/Jean Daniel ….. Fibromyalgie au départ, ignorée pendant des décennies, patients renvoyés chez les « psy »….. A t-on seulement pensé avec suffisamment d’acuité aux intoxications par les métaux dits lourds : aluminium, plomb, mercure, etc … etc … Aucune étude sérieuse sauf par des associations comme NAMD, (non au mercure dentaire), E3m …..
    La complicité de certains Médecins est « patente » comme il en a été pendant la prétendue pandémie, et les pouvoirs publiques en ont fait « les choux gras » !!!…..

  7. Mon système immunitaire est devenu « fou », après la « vaccination » obligatoire en tant que professionnelle de santé, contre l’hépatite B (protéine recombinante). j’ai développé des allergies sévères (choc anaphylactique, œdème de Quincke, réaction urticarienne, allergie cutanée), une amylose cardiaque à chaine légère, une thyroïdite d’Hashimoto, un diabète de type II. La CPAM a refusé de reconnaitre une contre-indication à l’injection génique. Le service d’hématologie qui me suit m’a proposé de m’injecter 3 doses avec dosage d’anticorps, avant de participer à un essais clinique (officiellement de bénéficier d’un traitement innovant), sur les anticorps monoclonaux. Avant cette injection, j’étais en excellente santé.
    RMR

    1. Comment allez-vous maintenant ?  Si toujours ennuyée, essayez (sans aucun risque) 8 c. à café par jour (1 c. à Soupe + 3 c. à c.) d’huile bio de première pression à froid de CHANVRE au moins un mois (3 % d’acide gammalinolénique, anti-inflammatoire phénoménal sans aucun effet indésirable).  Donnez-nous de vos nouvelles.  Après, nous argumenterons et optimiserons le rapport di-insaturé/tri-insaturés. 

      1. Les huiles ppfb doivent toujours rester au réfrigérateur (pour éviter un rancissement désagréable).

  8. Que penser des traitements proposés, methotrexate, celebrex,traitements dits « biologiques » en fait anticorps monoclonaux. ? Merci si quelqu’un a des renseignements à ce sujet. Très touchée par cet article et le témoignage de Mme Fau

  9. Je connaissais l’huile de chanvre comme condiment (délicieux goût de noisette). Je n’avais pas pensé d’en faire un usage thérapeutique. Je vais essayer. Merci
    RMR

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