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Vacciner les femmes enceintes est une folie absolue

Covid,vaccin,femmes enceintes

Chez les médecins français, il existe un exercice périlleux qui consiste à montrer son désaccord médical à un élu de son Conseil de l’Ordre car cela se solde par des poursuites à l’encontre de l’écervelé qui croyait que la confraternité pouvait autoriser … les échanges confraternels (1). Nous évoquerons ici les tentatives menées par un président de Conseil Départemental pour exhorter ses confrères à vacciner les femmes enceintes contre la Covid à partir d’un bagage scientifique et éthique plutôt fragile. Mal lui en pris car quelques-uns de ses « administrés », qui n’ont à vendre que leurs compétences, en connaissent un énorme rayon sur le sujet : voici leurs réponses. Nous conclurons sur quelques évidences énoncées par une biostatisticienne de grand talent (2), par une réflexion intéressante autour des « hépatites incompréhensibles du nourrisson » et par une action juridique belge de protection des soignants qui s’annonce d’ampleur et que nous soutenons absolument (3). Bonne lecture.   

 

Conseil départemental de l’ordre des médecins de XXX
Monsieur le Docteur XXX
6 XXXXX
XX000 XXXXX

Monsieur le Docteur XXXX,

Nous nous permettons de vous écrire suite à la position que vous avez émise, en tant que président de l’ordre des médecins de XXXX, à l’intention de vos confrères et consœurs, en janvier dernier.
Vous avez souhaité attirer leur attention sur le fait que, selon vous, « Covid et Grossesse : la vaccination s’impose ».

Nous voudrions, à notre tour, attirer votre attention sur certains éléments qu’il nous semble important de rappeler.

Il est connu de tous, et encore plus sûrement des médecins attentifs aux données scientifiques que :

  • La durée des tests sur les vaccins n’a été que de 6 mois au lieu de 9-15 ans habituels,
  • Certaines étapes cruciales des tests ont été absentes (dont les tests sur animaux),
  • Jamais aucun vaccin ARNm n’a été mis sur le marché à cause de 30 ans d’essais ratés. https://drive.google.com/file/d/12WK0z0TPYclaXnkGo2ks9Z6QGqZxGb-S/view?usp=sharing
  • Quasiment tous les médicaments sont interdits aux femmes enceintes, même les plus courants et les plus éprouvés.
  • Pfizer n’a pas testé son produit sur les femmes enceintes et n’a même pas fini les tests de phase 3 qui précèdent normalement la mise sur le marché. 
  • Pfizer ne recommande pas la vaccination des femmes enceintes.

Concernant directement le cas particulier des femmes enceintes et de la gestation, il faut préciser que :
Les études de tératogénicité n’ont pas été faites et la FDA demande une étude à Pfizer pour 2025.
– Pfizer reconnait ne pas connaitre les effets sur les femmes enceintes (p. 72). https://ema.europa.eu/en/documents/rmp-summary/comirnaty-epar-risk-management-plan_en.pdf
– Pfizer a commencé ses tests en juin 2021 pour une fin décembre 2025 https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT04705116
– Moderna confirme ne pas avoir testé sur les femmes enceintes https://www.ema.europa.eu/en/documents/variation-report/comirnaty-h-c-5735-ii-0030-epar-assessment-report-variation_en.pdf
– Moderna a commencé ses tests en juillet 2021 pour une fin en janvier 2024. https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT04958304

Encore le 25/11/2021, dans un rapport remis aux autorités de santé Européennes, Pfizer indique que la sécurité est non connue chez les femmes enceintes (p. 99), ainsi que pour les EFFETS à long terme.
http://ema.europa.eu/en/documents/rmp-summary/comirnaty-epar-risk-management-plan_en.pdf

Il est donc cohérent, au regard des données scientifiques disponibles à ce jour, que Pfizer, directement sur son site internet, rappelle qu’il ne recommande pas la vaccination lors de la grossesse. Ainsi la prudence devrait, semble-t-il, s’imposer à tous et à vous en particulier en tant que président de l’ordre des médecins de XXX.

Il nous apparaît très troublant que vous recommandiez (« imposer » selon vos termes) cette vaccination car cela va clairement à l’encontre de Article R.4127-39 CSP
– « Les médecins ne peuvent proposer aux malades … comme … sans danger, un remède … insuffisamment éprouvé. »

Dans la suite de votre courrier, vous étayez votre propos en citant des publications scientifiques. Nous nous demandons pourquoi vous ne faites pas l’effort de donner les liens précis pour permettre à vos confrères et consœurs de pouvoir lire les documents que vous citez.

Dans le premier point que vous abordez, vous affirmez que la grossesse est un facteur de risque. Vous ne donnez malheureusement aucun chiffre pour évaluer ce risque. De plus, il a été impossible de trouver l’article que vous citez car il n’ y a eu aucun rapport du CDC le 12 septembre. Et rien dans les rapports du 10 ou 17 septembre 2021. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/labs/pmc/journals/2817/

Il n’est donc pas possible de connaître la valeur de ce risque que constitue la grossesse et donc de discuter sa significativité.

Mais surtout, vous ne citez aucune des nombreuses publications indépendantes qui montrent le contraire. En voici quelques exemples.

Selon les données anglaises, les femmes enceintes étaient moins susceptibles
– D’avoir besoin d’oxygène.
– D’être admises en soins intensifs.
– De mourir.

Avec les chiffres donnés, on peut calculer que les femmes enceintes n’ont pas plus de risque que les autres. Le risque est réduit de 41,5% chez les femmes enceintes. (24 décès sur 1 million de grossesse versus 319 pour 7,7 millions de femmes de 20-39 ans) https://assets.publishing.service.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/977287/s1171-ukoss-isaric-co-cin-covid-19-young-females-pregnancy-report.pdf

Une étude danoise sur 82 682 cas d’infection au Covid-19 chez les femmes enceintes n’a montré aucune différence dans les résultats obstétricaux ou néonataux. Le COVID n’a pas d’impact. Le rapport bénéfice/risque est alors forcément en défaveur du vaccin.

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34467518/

C’est confirmé, même par le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF). https://www.france-assos-sante.org/2020/06/05/femmes-enceintes-covid-19/

Et d’autres encore.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32513659
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33971101/

Il n’y a donc pas de raisons objectives ou scientifiques pour promouvoir la vaccination de cette population particulière.

Vous continuez en exposant un article du CMAJ du 19 mai 2021 sur les risques de l’infection pendant la grossesse. Pour ne pas faire du COVID une exception médicale, il faut rappeler que les infections sont dangereuses pour le fœtus. Ce risque est bien connu pour la grippe… https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32958663/

Pour autant, il n’y a jamais eu de volonté d’imposer cette vaccination anti-grippale pour les femmes enceintes.

Il n’a pas été possible de trouver un article du 19, mais on trouve un article du 17 mai.
https://www.cmaj.ca/content/193/20/E750
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34001557/

L’article prend les positions suivantes :
– « Les données d’essais cliniques actuellement disponibles ne prouvent pas que le vaccin contre le SRAS-CoV-2 est sûr pour les personnes enceintes ou qui allaitent »
– « Au Canada, on recommande d’éviter l’administration systématique du vaccin contre le coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère 2 (SRAS-CoV-2) aux personnes enceintes ou qui allaitent tant que les données seront insuffisantes; »
– « L’administration systématique du vaccin contre le coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS-CoV-2) aux personnes enceintes ou qui allaitent devrait être évitée jusqu’à ce qu’on dispose de suffisamment de données, mais que la vaccination de ces dernières pouvait être envisagée dans certaines situations où les avantages surpassent les risques »
– L’article répète plusieurs fois « attendre que plus de données soient disponibles avant de procéder à la vaccination. »

Les positions prises par le Comité consultatif national de l’immunisation du Canada sont vraiment opposées à la vôtre : « la vaccination s’impose ». La prudence du Comité consultatif national de l’immunisation du Canada semble plus cohérente avec l’absence de données scientifique sur le sujet et l’absence d’un risque important pour les femmes enceintes.

Dans la suite, vous discutez le risque d’avortement spontané en vous appuyant sur 2 articles : NEJM, 21 avril 2021 et JAMA, 8 sept 2021.

L’article du NEJM du 21 avril 2021 est le suivant :
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33882218/
Cet article est bien connu et ses auteurs concluent qu’il n’y a pas d’augmentation du risque de fausses couches.

Sauf que l’article donne des chiffres qui permettent de calculer un taux de 82% de fausses couches chez les femmes enceintes vaccinées lors des 2 premiers trimestres.

En effet, sur les 827 femmes suivies, 700 ont eu l’injection au 3ème trimestre et sont donc exclues des fausses couches. Il reste donc 127 femmes qui ont eu l’injection au 1er et 2éme trimestre et chez qui on observe 104 fausses couches.

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On est alors à 82% (104 fausses couches / 127 femmes injectées au 1er et 2ème trimestre).

Ces calculs sont repris et confirmés par plusieurs équipes de médecins et chercheurs. https://americasfrontlinedoctors.org/2/frontlinenews/study-concludes-womens-fertility-harmed-in-vaccinating-countries/

https://cf5e727d-d02d-4d71-89ff-9fe2d3ad957f.filesusr.com/ugd/adf864_2bd97450072f4364a65e5cf1d7384dd4.pdf

Mais il vous a visiblement échappé que les auteurs ont écrit un correctif le 8 septembre 2021. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34496193/

Ce correctif vient annuler purement et simplement la conclusion de l’article initial qui disait qu’il n’y avait pas de risque à vacciner les femmes enceintes.

Dans la suite, vous discutez la protection par immunisation passive naturelle du nourrisson à partir d’un article qui n’est pas encore publié.
Il ne nous a pas été possible de prendre connaissance de l’article.

Quoiqu’il en soit, il est connu que les Ac maternels de type IgG passent à travers le placenta et dans le lait. Pas besoin de nouvelles études pour cela.

Concernant la protection, c’est plus compliqué.
– D’une part, car les enfants ne sont pas touchés par le COVID (dans le sens où la grippe est bien plus dangereuse pour les jeunes).
– D’autre part, il est acquis que la protection diminue très rapidement chez les adultes alors avec une immunisation passive, c’est sûrement encore plus rapide.

Et surtout, la vaccination, depuis le début, mais encore plus maintenant, se fait contre une souche qui n’existe plus. Il est avéré que la protection contre OMICRON est très faible.

Pour finir, il est dommage que vous ayez choisi de ne pas évoquer les données concernant les effets indésirables. La base des effets indésirables européenne et américaine donne des chiffres préoccupants comme jamais auparavant.

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Y compris dans les rapports de l’ANSM:
https://ansm.sante.fr/uploads/2021/05/21/20210521-covid-vaccins-rapport-grossesse.pdf

En résumé de l’ensemble de ces données, il apparait que votre conclusion est fausse :
– « Ne pas être vaccinées expose les femmes enceintes à des complications graves tant pour elles-mêmes que pour leur enfant en cas d’infection par le virus de la covid 19 ».

Si elle était étayée par des faits scientifiques, la société Pfizer le saurait et ne déconseillerait pas la vaccination des femmes enceintes.

Au regard des informations disponibles que nous nous sommes permis de vous soumettre, il semble que recommander la vaccination des femmes enceintes soit une erreur et nous vous invitons, par souci de transparence scientifique, à transmettre les informations que nous venons de vous donner à vos confrères et consœurs.

Croyez, Monsieur, en notre impartialité scientifique et sachez que nous restons à votre disposition à l’adresse suivante (…) pour échanger sur les points précédents.

Pour l’union de collectifs citoyens
Référents des différents collectifs
Mars 2022

 

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Notes et sources:
(1) Revoir le précédent avec l’affaire Reliquet au « 6- Autre implications judiciaires », ici: https://www.https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2014/03/410rGOiFI2L._SX332_BO1204203200_-1.jpg.org/2022/05/01/https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2014/03/410rGOiFI2L._SX332_BO1204203200_-1.jpg-le-rapport-moral-pour-lannee-2021/
(2) Michele Rivasi interviewe Christine Cotton, biostatisticienne, la partie afférente à la vaccination des femmes enceinte  se trouve à 30 min.

(3) Dépôt de plainte collective en Belgique, ici

Médecins & Professionnels de la santé

 

30 réponses

  1. Merci, merci ! L’église remise au milieu du village. Cette injection des femmes enceintes est la plus ignoble révélation du degré de malfaisance de ce qui se passe. Gratitude pour la qualité de votre travail qui nous aide à apporter des éléments concrets. Tout de bon.

  2. Cela fait tellement mal de comprendre l’inconséquence de tels actes.
    Nous nous demandions il y a 2 ans jusqu’où « ils » seraient capables d’aller. Le constat est là et on ne peut parler d’irresponsabilité : ils sont responsables de leurs actes, c’est bien le pire.

  3. Il ne s’agit pas d’une erreur mais d’un crime avec préméditation.
    Les vieux d’abord, les foetus ensuite, et pour finir les jeunes en âge de procréer qu’il faut stériliser.
    Il faut que chacun comprenne qu’il s’agit de la mise en place d’un vaste plan eugéniste, dont ce n’est que le début.
    J’ai noté :
    « Ce correctif vient annuler purement et simplement la conclusion de l’article initial qui disait qu’il n’y avait pas de risque à vacciner les femmes enceintes. »
    C’est une pratique courante: on sait que les gens ne lisent pas les études, mais seulement leurs conclusions, qui sont parfois diamétralement opposées au contenu (c’est une pratique courante au GIEC). De plus, si les articles princeps bénéficient d’une large publicité, les correctifs et droits de réponse sont toujours très discrets.

  4. C’est de la folie peu ou prou obscurantiste, même si certaines mamans et leur bébé s’en sortent

    Ca peut aider à comprendre l’état réel du monde médical que de lire le livre sortie mi-avril de Marc Menant

    « L’inquiétante histoire des vaccins »

    NB Dommage de dire « vacciner » au lieu de « Injecter » Et justement Marc Menant déniaise à propos de Pasteur qui n’apprécierait pas ses 262 pages.

    1. Finalement, ce sont vraiment des vaccins :
      Ils immunisent le pouvoir supra-étatique contre la vie qui encombre ses plans. #RéductionDuTroupeau

      « Dormez tranquilles, bonnes gens,
      tout est parfaitement faux et le reste est sous contrôle.
      « Boualem Sansal – 2084 –

  5. et pourtant sur France Inter tous les jours et plusieurs fois, le message du ministère de la santé recommandant aux femmes enceintes de se faire vacciner dès le début de leur grossesses, terminant par le slogan « tous vaccinés, tous protégés » alors que les preuves sont à en regardant ne serait-ce que la carte de l’université John Hopkins : ce sont les pays les plus vaccinés que ont le taux d’infection le plus élevé; mais, ils continuent dans le déni et le mensonge; c’est un immense scandale

    1. Oui vous avez raison et j’avais l’intention de dénoncer ces flashs soi disant pour le bien des femmes enceintes… Moi même je suis branchée sur France musique et c’est la même rengaine tous les jours. J’en suis écoeurée au point de couper la radio lorsque c’est diffusé 😠

  6. ANSM
    •La vaccination contre le Covid-19, avec un vaccin à ARNm (Comirnaty ou Spikevax), est fortement recommandée pour les femmes enceintes.
    •Si une première dose a été administrée en début de grossesse, alors que celle-ci n’était pas encore connue, il n’existe aucun élément inquiétant à ce jour pour la mère et pour l’enfant à naître, quel que soit le vaccin (ARNm ou vecteur adénoviral).
    •A ce jour, aucun signal n’a été identifié chez les femmes enceintes et allaitantes avec l’ensemble des vaccins contre le Covid-19 disponibles en France.

  7. Faut-il encore ajouter quelque témoignage que ce soit pour faire arrêter cette intoxication à outrance des instances médicales et gouvernementales dans tous les « médias », pour que cesse ce « génocide » intentionnel ???….. Allez visionner la vidéo de FranceSoir avec Michelle Rivasi et Christine Cotton, puis celle qui concerne les Femmes et leurs problèmes de Règles et les conséquences après vaccination contre la Covid-19 …..
    Les énormes « bourdes » commises, avec la complicité de certains médecins et de journalistes avec les gouvernements et l’OMS, lors de la gestion de cette « prétendue pandémie », et ce n’est que « petite bière » quand ON fait l’anamnèse des « gouvernances » depuis quelques dizaines d’années, si l’on s’en réfère à la discussion entre le commandant Cousteau et le journaliste Jean Daniel en 1992 …..
    J’en ai le « raca-vomi » !!!…..

    1. Michelle Rivasi et Christine Cotton, je les révère toutes deux et pour l’ensemble de leur œuvre.

      Et d’autant plus pour la première que Jadot (ce mou de l’écologie) ne fit que la désavouer devant les énormes dangers qu’elle dénonçait.

  8. Article remarquable ! Un très grand merci.
    Pour aller au-delà je me pose la question : faut-il réhabiliter les nazis pendus à Nuremberg puisque nos dirigeants aussi bien politiques que dans l’ordre continuent de se pavaner et de se produire en parangons de science ?
    Quand donc tirerons nous ces criminels de leurs lits douillets pour les passer en cour martiale ?

    1. Préalable indispensable pour pouvoir les « tirer de leurs lits douillets », faut gagner la guerre avant…

      1. Les résistants n’avaient pas attendu la fin de la guerre pour « les tirer de leurs lits douillets ». pas certain que la guerre fut gagnée sans ces actes individuels qui maintenaient un climat demandant un changement.

        Pourquoi gagner une guerre si tout le monde semble s’accomoder de la situation, sauf quelques râleurs pas dangereux ?

        Nous sommes face à l’empire du mensonge; ils peuvent dire ce qu’ils veulent, même le plus gros mensonge visible à l’œil nu, le système entier (journalope compris – opposition élue compris) le défendra comme une vérité. tout sera utilisé comme armes individuelles pour faire avancer son projet.

        Ainsi les vaccins serviront à faire lever les brevets pour la gauche débile et ils vaccineront le monde entier. Les corrompus seront le prétexte à plus d’état pour la gauche molassonne quand bien même c’est cet état qui a orchestré cette catastrophe. Toute péripatéticienne élue tentera de tirer partie de la situation pour elle, même si elle doit laisser tuer des gens.

        Il ne reste qu’une seule solution : protéger les siens, par les armes s’il le faut, tout le reste est une perte d’énergie. comme on ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif, on ne peut pas convaincre un médecin imbu de sa position, se pensant sachant, qu’il se trompe. Il préférera tuer la moitié de sa clientèle (par une corrélation qui ne vaut pas causalité) que d’admettre qu’il s’est trompé et qu’il se trompe encore.

        le monde est comme ça. les pires se retrouvent en position de faire le mal et on ne veut pas les en déloger, préférant tenter de les convaincre d’arrêter. Cela tue des gens, mais à la mode matérialisme historique, peut être est-ce un mal pour un bien, lorsque tous les « gentils » auront été exterminés, il y aura un nouvel équilibre qui satisfera tous les survivants ?

      2. Bonjour, comme le Dr Vincent Reliquet, je crois qu’il faut s’organiser de manière insidieuse afin de se préparer à gagner la guerre. Ensuite, nous pourrons les traduire devant une justice populaire.

    2. Les nazis n’ont pas tous été pendus.
      Certains ont ressurgi plus tard pour continuer cette guerre qui a duré tout ce temps sans qu’on s’en rende compte. Nous y sommes plus que jamais en effet, Vincent.
      « Un nazi recyclé par les américains » : Walter Hallstein fut le premier président de l’UE
      voir à 2mn57 de cette vidéo avec les explications de F. Asselineau: https://www.youtube.com/watch?v=I0YxHLKB-WQ

  9. « Trop de temps et d’argent ont été consacrés à insister sur le fait que les injections de Covid-19 sont extrêmement sûres et efficaces pour que les autorités admettent maintenant qu’elles avaient tort. Et elles ont également beaucoup trop d’argent lié à Big Pharma pour risquer de tout perdre en le faisant.

    Mais les études ayant conclu que les injections de Covid-19 de Pfizer peuvent provoquer une hépatite grave, c’est certainement l’un des premiers points sur lesquels l’Organisation mondiale de la santé et l’UKHSA devraient se pencher afin d’éviter que d’autres enfants ne perdent tristement la vie. »

    https://lesakerfrancophone.fr/une-nouvelle-etude-confirme-que-le-vaccin-covid-provoque-une-hepatite-auto-immune-severe

    pas besoin de commentaires 🙁

    1. Si : autoconne auto-immune. Mon cul dirait Zazie.  »Pouvez pas dire ‘merde’ comme tout le monde ? » demandait le cardinal Marty.

      Peuvent pas dire IMMUNE (tout court) comme tout le monde ?

      Auto-immune = intox ennemie (protégeant le poison en dissuadant sourdement de l’identifier), Messieurs les chercheurs en peau de toutou. C’est, comme d’hab, la faute du patient, sinon de ses parents (pour l’autisme, hein ; ça a 2000 ans).

      Bien affectueusement, Hervé02, Frère en contestation de l’oppression.

  10. Je vais seulement commenté ceci :
    « Certaines étapes cruciales des tests ont été absentes (dont les tests sur animaux), »

    Il y a à ce sujet les exemples de 2 vaccins contre 2 bandes maladies, la variole et la tuberculose.
    Le BCG a indubitablement été le vaccin qui a été le plus expérimenté sur des animaux et pas sur des souris mais sur des bovins, à l’Institut Pasteur de Lille pendant les 13 années que durèrent les 230 mises en culture successives. Les animaux étaient autopsiés, ce qui permis de constater que le bacille de Calmette et Guérin se localisait dans des ganglions ou autres organes où il constituait des colonies. Plus tard, chez l’humain, on pourra suivre le cheminement du bacille vaccinal après l’avoir marqué au carbone 14. Il peut aller pratiquement partout où le bacille tuberculeux va lui-même, ganglions, poumons …

    L’autre point très important fut qu’il fallait éviter de vacciner une personne déjà contaminée par le bacille tuberculeux. D’où le test tuberculinique préalable. D’où aussi l’article 9 du décret d’application de l’obligation vaccinale. Il stipulait qu’avant de vacciner un enfant vivant en milieu contaminé, il fallait le soustraire à ce milieu pendant 2 mois puis lui faire et test tuberculinique et ne le vacciner que s’il était négatif. En raison des difficultés pour son application, cet article fut supprimé…Il en reste cependant quelque chose aujourd’hui : dans ses recommandations sur la vaccination BCG l’OMS précise que lorsqu’un enfant n’ayant pas eu le BCG est découvert dans un milieu contaminé, il faut le traiter pendant 9 mois à l’isoniazide (antituberculeux notoire connu sous le nom commercial de Rimifon) avant de lui faire le BCG.

    Par contre le vaccin contre la variole n’avait fait l’objet d’aucune expérimentation animale jusqu’en 2005. Je ne sais pas s’il fut utilisé sans restrictions sur les femmes enceintes mais il le fut sans restriction aucune bien au contraire sur les contacts. Pourtant de très nombreuses observations, et ce dès au moins 1870, avaient alerté sur les graves dangers de la vaccination des contacts. Elle fut pourtant systématiquement appliquée au cours de la campagne d’éradication. Elle s’accompagna d’effroyables flambées épidémiques avec des épidémies « inattendues et explosives » comme elles furent qualifiées par les experts dans des documents sur le site de l’OMS comme le REH (Relevé épidémiologique hebdomadaire).
    Les animaux étaient insensibles aux virus varioliques humains, rendant toute expérimentation animale impossible. Cependant, vers 2005 il fut découvert que l’on pouvait provoquer la maladie sur des singes en inoculant le virus variolique humain en intra veineuse. C’est alors qu’il fut constaté que la simultanéité temporelle (à quelques jours près) de la vaccination et de la contamination sauvage aggravait la maladie, ouvrant ainsi les yeux des experts « officiels » (ceux qui conseillent les gouvernements).

    Les observateurs non officiels avaient vu cela dès 1870 et le médecin allemand Buchwald le dira à la télévision allemande le 2 février 1970 alors que sévissait l’épidémie d’importation de Meschede : « L’infirmière Barbara Berndt n’a pas été tuée par la variole mais par la vaccination qu’elle avait reçue alors qu’il y avait des cas de variole dans son hôpital ». A l’époque les experts-décideurs ne l’écoutèrent pas.Il aurait été encore temps d’arrêter la vaccination systématique des contacts au cours de la campagne d’éradication. Il n’en fut rien, bien au contraire : 12 700 cas notifiés en Inde en 1870 ; 88 000 en 1973 ; 188 003 en 1974 …

    On peut voir sur ces 2 exemples de vaccination que l’expérimentation animale peut jouer un rôle important. A condition cependant de tenir compte de ses enseignements. Mais la seringue démange souvent le bras des vaccinateurs frénétiques.

    1. Dans le domaine médical nous n’avons que des docteurs folamour enivrés de leur soit-disantes compétences.

      Je n’arrive pas à comprendre comme une personne ayant fait au moins 10 ans d’études, qui passe son temps à faire de l’observation : Il ne fait pas d’étude en double aveugle de son diagnostic, il le pose d’après ce qu’il voit ou croit voire. Qui fait une ordonnance en se basant sur sa simple observation, que son mode de vérification que son ordonnance est la bonne est l’observation (la personne ne revient pas) et très rarement une vérification biologique.

      Donc ce médecin qui ne fait que de l’observationnel, lorsqu’il voit des dizaines de gens malades après l’injection, rejette cette observation comme pertinente car ce n’est pas de la science, y’apadpreuve ; cela me semble incompréhensible, inexplicable.

      Il ne peut y avoir que 2 solutions :

      a) il s’en moque de tuer des gens, et comme il a fait lui même l’injection, il se défend de sa culpabilité comme il peut.

      b) Il est incapable cognitivement de faire une analyse objective qui sorte des « protocoles » qu’on lui a enfoncé dans le crane pendant ces 10 ans d’étude, en faisant un petit exécutant des basses œuvres des « nazis » au pouvoir.

      Je ne sais pas ce qui serait le pire.

      Les modèles animaux sont là déjà pour voir si cela ne les tue pas. On sait que les vaccins corona sur les animaux les tuaient. On sait que les vaccins arnm sur les bébés en tuaient (d’ailleurs fisher devrait être en prison)..

      Donc un vaccin arnm pour un corona fallait être un sacré âne bâté pour penser que cela allait bien se passer. tu m’étonnes qu’ils ont squeezé les tests sur animaux.

      vous avez regardé ce que faisait l’adjuvant aluminique dans les vaccins vétérinaires ?

      1. En fait, la plupart du temps les médecins ne font pas d’observations. Observer serait très long. Ils disposent d’un certain nombre de traitements avec leurs indications et ils cherchent à retrouver telle ou telle indication dans la liste dont ils disposent. Puis ils rédigent l’ordonnance. Suivant …

        Mais vu comment la médecine est organisée, peuvent-ils faire autrement ?

      2. > Mais vu comment la médecine est organisée, peuvent-ils faire autrement ?

        je ne sais pas comment la médecin est « organisée », ce que je sais c’est que les médecins « libéraux » nous chantent sur tous les toits qu’ils sont libéraux. Ainsi ils sont entièrement RESPONSABLES de leur prescription. ILS décident de ne pas prendre de temps, ILS décident de prescrire l’un ou l’autre sans se baser sur « la science » car les examens biologiques nécessaire à « certifier » un état pathologique ne sont généralement pas faits. Et lorsqu’ils sont faitd c’est pouyr des pathologie que font leur vie en toute tranquillité, médecin ou pas (et peut être même pire avec un médecin).

        Je pense que si nos « médecins » « scientifiques » se retrouvaient devant le juge à expliquer leurs décisions, ils abandonneraient la science pour la pratique en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire.

        science à la télé, pratique dans le prétoire…. des bouffons

  11. L’une des images fortes de cette période folle restera pour moi la vaccination, devant les caméras, de la secrétaire d’état Olivia Grégoire, enceinte de 5 mois, par Olivier Véran
    Au delà de l’opération de communication et de la manipulation grossière, le plus condamnable est que deux principes fondamentaux de la médecine ont été piétinés ce jour-là par le ministre de la santé lui-même :
    « Primum non nocere » et secret médical !
    Mais que fait le conseil de l’ordre ?!
    Ah, mais un ami (complotiste) me parle d’injection de sérum phy ! Ah bon ! Tromperie en plus ? !

  12. Bonjour toustes,

    Vacciner les femmes enceintes est une folie absolue

    Merde alors, je vais me fâcher, ai les yeux qui saignent en lisant le titre! La folie est absolue pour TOUSTES!

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    Découvertes microscopiques du pharmacien Suisse Jacques Bauer, dans les injections Covid_19 .
    « Des millions de petites particules vivantes »…

    https://twitter.com/_2019_nCoV/status/1524725427335757824

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    « Nous voyons des altérations du sang chez tous les vaccinés, sans aucune exception ! »

    Le Dr Klaus Retzlaff, physicien et thérapeute allemand, est le porte-parole d’une équipe internationale d’experts qui examine les doses vaccinales et les dommages causés (par les vaccins). Les scientifiques qui ont mené l’expérience ont comparé les analyses de sang des sujets vaccinés avec celles des non-vaccinés.

    Le résultat époustouflant est que « Nous voyons des altérations du sang chez tous les vaccinés, sans aucune exception ».

    https://planetes360.fr/alerte-modification-de-lhemogramme-chez-les-personnes-vaccines-contre-le-covid-nous-voyons-des-alterations-du-sang-chez-tous-les-vaccines-sans-aucune-exception/

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    À l’heure actuelle quels sont les projets dans votre groupe de chercheurs ?

    Quelles sont les autres études (planifiées) ?

    Dr K. Retzlaff : Nous examinons aussi le sang avec des filets neuronaux artificiels. Cela veut dire qu’on soumet des photos du sang à l’intelligence artificielle des ordinateurs afin qu’elle distingue le sang des vaccinés de celui des non-vaccinés.

    Actuellement, nous avons des groupes de 14 et 16 sujets d’expérience, vaccinés et non-vaccinés, et c’est là que l’IA (intelligence artificielle) arrive à distinguer à 100% le sang des vaccinés et celui des non-vaccinés, même si on admet que pour l’instant ce n’est qu’un tout petit groupe.

    J’aimerais suggérer que d’autres groupes de chercheurs fassent aussi des études. Surtout, nous avons besoin de plus de patients qui participent à ces recherches – mais le fait que c’est possible (de faire la distinction) est déjà un problème en soi.

    Car cela veut dire que le sang, c’est-à-dire un liquide organique du corps, est de toute évidence altéré par les vaccins. Mais cela n’a jamais été un but. Il ne faut pas oublier que le sang s’est optimisé à travers des millions d’années. Si maintenant, tout à coup, des altérations peuvent être prouvées à l’aide d’instruments de mesures sophistiqués, la question d’un délit se pose.

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    https://twitter.com/Stephan95105295/status/1524778962194407428/photo/1

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    https://solaris-france.org/

    https://solaris-france.org/2021/10/14/solaris-par-departement/

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    Merci de tout coeur a toustes, 🙂

  13. Bonjour,

    J’ai eu la curiosité de consulter les chiffres de décès donnés par l’INSEE pour vérifier la totale inefficacité des vaccins anti COVID sur la mortalité (https://www.insee.fr/fr/statistiques/4931039?sommaire=4487854#tableau-figure2). En effet, la mortalité du 1er trimestre 2022 est comparable à celle du 1er trimestre 2021, càd bien supérieure à la moyenne des années 2015-2019 à la même période de l’année.

    Mais ce qui m’a le plus choquée, c’est de réaliser qu’il n’y a eu AUCUN pic de mortalité en janvier-février 2020, soit avant les 1ères mesures de confinement et de restriction de voyage en Chine, et alors que le coronavirus circulait largement en Europe donc. En fait, la mortalité bondit en mars 2020, lorsque le gouvernement confine les Français (normalement, le confinement fait chuter la propagation du virus, donc la mortalité en théorie, si j’ai bien tout compris…).

    Faut-il en déduire que c’est l’interdiction faite aux médecins de prescrire des antibiotiques et de l’hydroxychloroquinine qui a alors causé le surplus de mortalité ? Le fait de donner aux malades uniquement du paracétamol et de leur dire d’appeler le samu uniquement quand ils sont en détresse respiratoire (sans parler du rivotril aux personnes âgées en maison de retraite) ??

    Je m’excuse si vous avez déjà analysé ces chiffres, mais même si c’est le cas, une piqûre de rappel (sans mauvais jeu de mot) n’est sans doute pas inutile.

    1. Bonjour Marie, si vous souhaitez développer ce thème dans un article principal vous serez publiée très volontiers, à bientôt

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