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Les espagnols risquent de mourir en masse du monkeypox

Bill Gates l’a promis depuis des mois, quelqu’un l’a peut-être fait, voilà que le virus MKP de la variole du singe, clade ouest-africain, est apparu concomitamment dans de nombreux pays européens dont la France, les USA, le Canada et ailleurs, touchant particulièrement une population d’homosexuels masculins ce qui n’est à ce jour expliqué par personne. Comment des sujets qui n’ont pas voyagé peuvent avoir contracté cette maladie spécifiquement Nigériane, extrêmement peu contagieuse et sur tous les continents en même temps? Un gain de fonction bricolé en laboratoire hissera-t-il ce virus au dessus de ses 2% de mortalité habituelle ce qui le rendrait cent fois plus mortel que CoV-2 et corroborerait les prédictions de Gates ? Ce qui est sûr, c’est que l’agitation thérapeutique à déjà commencé (**) et que surtout, horreur de toutes les horreurs, les épidémiologistes les plus nuls du monde (ou les plus corrompus, mais ce sont souvent les mêmes) nous préparent la vaccination la plus mortelle qui soit, celle des sujets déjà mis en contact avec les malades. Tout est démontré depuis le XIXe siècle, cette vaccination, si elle est mise en oeuvre, tuera de manière certaine et à très grande échelle. Vincent Reliquet et Bernard Guennebaud coopèrent ici pour un éclairage urgent. Prévenez vos amis Espagnols, une nouvelle folie commence, probablement orchestrée depuis mars 2021 et vous verrez comment, bonne lecture…

Introduction

Plusieurs cas de variole du singe sont apparus en Europe et même en France.

Il existe deux virus de la variole humaine, celui de la variole majeure, la plus grave, et celui de la variole mineure aussi nommée d’un nom portugais alastrim.

Ces deux virus, de la famille des poxviridae, ont été officiellement déclarés éradiqués par l’Assemblée mondiale de la santé le 8 mai 1980. Cela signifie qu’ils ne circulent plus bien qu’ils soient officiellement conservés dans deux laboratoires, l’un aux USA et l’autre en Russie. Cependant, il existe d’autres poxvirus comme celui du chameau ou celui du singe, le monkeypox. Ces virus peuvent, le cas échéant, contaminer des humains comme cela s’était produit à plusieurs reprises depuis 1980. Selon Nice-Matin, l’Espagne envisagerait de vacciner les contacts avec le vaccin utilisé contre la variole humaine :

https://www.nicematin.com/sante/variole-du-singe-lespagne-commande-des-milliers-de-doses-de-vaccin-contre-la-variole-classique-pour-freiner-la-propagation-768655
  • « Aucun vaccin n’a pour le moment été approuvé en Europe, mais face à la montée des cas de variole du singe sur le territoire espagnol, le ministère de la santé a décidé de commander des milliers de doses de vaccin contre la variole classique. Le vaccin devrait être injecté aux personnes cas contacts. »

Vacciner les sujets-contacts de la variole, la mauvaise idée de toujours

Cette vaccination des contacts fut utilisée de façon de plus en plus systématique et contraignante au cours de la campagne d’éradication de la variole humaine.

Il n’y a guère de doutes à avoir aujourd’hui pour pouvoir attribuer à cette vaccination des contacts les flambées épidémiques qui suivaient ces vaccinations et qui furent qualifiées « d’explosives et d’inattendues » par l’OMS. Mais comme cette vaccination des contacts était pratiquée conjointement à l’isolement (mise en quarantaine le plus souvent) des malades et des contacts, la transmission du virus fut interrompue et ce succès fut largement attribuée à tort à cette vaccination des contacts.

Cette mesure, qui aggravait la maladie et amplifiait les épidémies, fut ainsi introduite dans les plans variole des Etats et même rendue obligatoire en France pour les contacts de haut niveau par un décret de février 2003.

J’avais étudié ces questions dans trois articles Aimsib (1)(2)(3)  Voici un complément à ceux-ci.

Inde, 1974: Vaccination suivi du confinement de tous les contacts avec les malades: Explosion des cas, puis éradication de la maladie.

 

Sur le site de l’OMS, la page d’accueil relative à la variole déclare (4) :
– « Suite à une campagne de vaccination mondiale menée par l’OMS, la variole a été déclarée éradiquée en 1980. »
Pourtant, cette même page d’accueil renvoie vers des documents qui, comme on va le voir, sont loin d’être aussi affirmatifs, démontrant que l’éradication fut une aventure dont l’issue favorable ne fut obtenue que de justesse. Il y avait beaucoup d’obstacles sur le terrain pour pouvoir appliquer partout où la variole était présente, l’isolement des cas qu’il fallait d’abord découvrir puis celui de leurs contacts.

Le succès de ces interventions, rendues parfois périlleuses par un réseau précaire de communications, fut malheureusement compromis par la vaccination de plus en plus systématique des contacts en raison de ce que j’ai proposé d’appeler les effets Buchwald que je rappelle ici (2) :

– Premier effet Buchwald : chez une personne non immunisée, la vaccination pendant la période d’incubation ou quelques jours auparavant aggravera la maladie. Collectivement, cet effet se manifestera par un accroissement des formes graves et de la mortalité chez les malades (létalité).
– Second effet Buchwald : chez une personne immunisée (par une ancienne vaccination ou une ancienne variole) la même vaccination déclenchera la maladie qu’elle aurait sinon évitée. Collectivement, cet effet se manifestera par une amplification des épidémies.

Ils étaient connus en 1870 comme les écrits des experts de l’époque en témoignent mais ils les considéraient comme une simple rumeur qu’ils vont écraser en préconisant au contraire la vaccination systématique des contacts. Un siècle plus tard, la même attitude s’imposera au cours de la campagne d’éradication :

  • « la vaccination antivariolique est protectrice quand elle est appliquée dans les 4 jours qui suivent le contage.»

Je propose de nommer cette affirmation le postulat d’Henderson afin de s’y référer facilement même s’il avait été affirmé depuis longtemps. Il était considéré comme ayant été établi par une démonstration immunologique confirmée par une démonstration épidémiologique.

  • La « preuve » immunologique : la durée moyenne de l’incubation de la variole est 14 jours et il est admis que les anticorps apparaissent 10 jours après la vaccination. Aussi, si la vaccination a été pratiquée dans les 4 jours qui suivent le contage, les anticorps apparaîtront avant que la maladie débute. Cela était considéré comme suffisant pour pouvoir en déduire que le virus allait être neutralisé avant l’apparition de la maladie … Cependant, il était aussi connu que les anticorps apparaissaient une semaine après le début de celle-ci et que malgré cela, elle se poursuivait encore pendant 3 semaines. Ce fait aurait pu être suffisant pour mettre en doute la pertinence d’une argumentation aussi simpliste. Malheureusement, il n’en fut rien.
  • La « preuve » épidémiologique : elle a été rapportée dans le document fondamental de Fenner, Henderson et al avec l’étude de Rao (5) :
    Au cours d’une épidémie de variole, 61 personnes identifiées comme contacts de cas ont été vaccinées pour la première fois en cette circonstance, 18 feront la variole (29,5%). Parmi 42 contacts qui n’avaient jamais été vaccinés, 20 feront la variole (47,6%). Cette différence de proportions a été jugée démonstrative de l’efficacité de cette vaccination réalisée après contage.
  • La faille dans cette « démonstration » est qu’il n’existait aucun moyen pour savoir si les contacts avaient réellement été contaminés par le virus de la variole sauf s’ils faisaient la maladie. Il n’existe donc aucune preuve que les 43 contacts vaccinés et restés indemnes étaient des vrais contacts ou des faux contacts. Par contre, on peut soutenir que les 22 contacts jamais vaccinés et qui n’avaient pas non plus fait la variole auparavant étaient des faux contacts non contaminés par le virus.

Combien de faux contacts parmi les 43 vaccinés et non malades ? Nul ne le sait, ce qui enlève toute valeur à une telle conclusion.

Ou si vous voulez, ajoutant 10 volumes d’eau dans le whisky contre 1 volume dans la bière, on pourrait démontrer que la bière est plus chargée en alcool que le whisky ! C’est évidemment à proscrire.

Qu’en penserait l’inspection des fraudes ?

Qui déclarer comme sujet-contact ?

Cette vaccination étant depuis toujours affirmée efficace sur les contacts, les vaccinateurs avaient tendance à classer comme contacts un maximum de personnes afin de les protéger en les vaccinant.

Il est donc tout à fait logique de trouver beaucoup plus de faux contacts parmi les vaccinés que parmi les non vaccinés. Les critères de recrutements étant très différents, les proportions observées ne sont donc pas du tout comparables. Il faudra attendre 2005 avec les premiers résultats sur les expérimentations sur des singes pour que les experts commencent à prendre enfin conscience que cette vaccination des contacts pouvait ne pas être efficace.

On aurait pu le réaliser beaucoup plus tôt, dès 1870 comme les documents de l’époque permettent de le montrer.

Beaucoup plus tard, en 2009, Samuelsson écrira ceci (6) :

  • « Les recommandations de l’OMS en cas de variole incluent la vaccination en post-exposition aussi rapidement que possible. Cependant, il existe seulement des informations historiques anecdotiques sur le succès de la vaccination en post-exposition contre la variole et, dans la plupart des cas, le statut pré-vaccinal n’était pas clair. »« Par ailleurs, dans des modèles animaux, aucun avantage significatif de survie après une vaccination en post-exposition n’a été observé chez le singe » Il fait alors référence à Staib et Stittelaar (2005, 2006) »
  • « Nous n’avons pas pu trouver de preuves scientifiques solides sur l’efficacité de la vaccination en post-exposition chez des personnes naïves pour le virus de la variole. »

Il y a aussi, à ce sujet, le rapport du Comité d’experts indépendants (AGIES) nommé par le Directeur général de l’OMS pour examiner les expérimentations conduites entre 1999 et 2010 sur la variole: (7):
– « L’analyse scientifique évoque la possibilité d’utiliser la vaccination après exposition pour des interventions à visée thérapeutique, mais les données relatives à cette méthode prometteuse restent limitées. »
– « Si une flambée de variole éclate, il faudra procéder à des vaccinations après exposition, mais des travaux sont encore nécessaires pour valider cette stratégie. Ce point n’est que brièvement évoqué dans ce chapitre, peut-être en raison de la rareté des données. »

Des données limitées et rares ? La vaccination sur des contacts a été pratiquée systématiquement sur des dizaines et centaines de milliers de personnes au cours de la campagne d’éradication. Des rapports de terrain étaient rédigés par les équipes sur place. Conservés par l’OMS, ils représentent 700 000 pages de documents qui ont été numérisés.

Un autre rapport datant aussi de 2010 par un comité nommé par l’OMS n’hésite pas à remettre en cause l’efficacité de la vaccination antivariolique sur les contacts telle qu’elle était affirmée dans la mouvance de la grande campagne d’éradication de la variole. (8)

  • « Ces résultats semblent remettre en question les données limitées, rassemblées pendant la phase d’éradication de la variole, relatives à l’efficacité de la vaccination administrée jusqu’à 4 jours après l’exposition pour prévenir la maladie. »

Quand l’erreur est communément partagée

En 2002, le professeur Didier Raoult, expert de tout premier plan au niveau mondial sur les maladies infectieuses, sera sollicité par le gouvernement pour émettre des analyses et recommandations relatives au risque bio-terroriste : (9)
– « La vaccination contre la variole a été la première à faire l’objet d’une stratégie d’encerclement, dans une situation dans laquelle une partie de la population était déjà immunisée. Cette stratégie consistait, à chaque fois qu’un nouveau cas de variole était notifié, à vacciner très largement autour des cas observés. Cette stratégie a eu un grand succès dans l’éradication des derniers cas de variole »
– « Cependant, la constatation d’une protection conférée par une vaccination réalisée dans les 4 jours suivant l’exposition suggère un rôle de l’immunité cellulaire. Le vaccin peut donc être administré avec efficacité aux patients après qu’ils ont été en contact avec des sujets atteints de variole. »

Pour lui, comme pour tous les experts institutionnels en 2003, le postulat d’Henderson reposait sur des constatations alors qu’il n’avait jamais été démontré et qu’il sera reconnu faux quelques années plus tard.

A l’époque, le Ministre de la Santé en prendra bonne note pour une éventuelle application. Des recherches scientifiques suivront. Elles vont complètement bouleverser cette croyance sur la vaccination des contacts contre la variole.

Les expérimentations sur des singes

La vaccination antivariolique était purement empirique, aucune expérimentation animale n’ayant jamais été conduite sur elle. La première raison à cela était que le virus de la variole ne se cultivait pas sur l’animal. C’est cette spécificité du virus pour l’espèce humaine qui a permis son éradication. Cependant, en procédant par intraveineuse, on a pu provoquer la maladie chez le singe. Les premières publications sur ces expérimentations sortirent en 2005-2006 (Stittelaar, Staib).

Elles vont exprimer la surprise des expérimentateurs constatant qu’en primo-vaccination le postulat d’Henderson n’était pas vérifié, certains antiviraux pouvant se montrer protecteurs mais pas la vaccination.

Ils utilisaient une dose épreuve mortelle à 100 % sur les témoins. Ces expérimentations furent reprises en 2008 par Earl et al. (10) avec une dose réduite mortelle à environ 50 % et le vaccin Dryvax utilisé pendant la campagne d’éradication. Les résultats publiés vont confirmer le premier effet Buchwald :

En comparaison avec les témoins non vaccinés, la vaccination avec Dryvax montre son efficacité quand elle est pratiquée 10 jours avant l’épreuve et même 6 jours avant. Par contre, les résultats s’inversent 4 jours avant avec 1184 lésions en moyenne pour les vaccinés contre 643 pour les témoins.

Les auteurs ont aussi utilisé le vaccin MVA (souche Ankara modifiée). Ce vaccin a été obtenu en cultivant 530 fois le virus de la vaccine sur embryon de poulet. Il perd alors sa capacité de se répliquer ce qui fait qu’il ne produit pas de pustule vaccinale. Son efficacité contre la variole n’est pas connue.

10 jours ou 6 jours avant l’épreuve, ce vaccin se montre moins efficace sur les singes car il se produit des lésions plus nombreuses qu’avec Dryvax. Par contre, 4 jours avant, les résultats s’inversent de façon très nette avec une moyenne de seulement 248 lésions contre 1184 avec Dryvax.

Ces constatations pourraient apporter une confirmation, dans les conditions de l’expérience, de la réalité du premier effet Buchwald avec Dryvax.

Curieusement, les auteurs commentent leurs résultats en affirmant qu’il n’y a pas de différences entre les témoins et les vaccinés !!! De plus, ils ne publient aucun résultat quand la vaccination est réalisée par exemple 2 jours avant la dose épreuve ou le jour même. Compte tenu de la très importante dégradation des résultats quand on passe de 6 jours avant à 4 jours avant, il n’est pas difficile de prévoir, sans grand risque d’erreurs, que les résultats seraient catastrophiques.

Ces expériences ont-elles été conduites ? C’est très vraisemblable car la communauté scientifique qui s’occupait de cette question et qui était dotée d’un gros budget en raison de la crainte du bioterrorisme, en attendait les résultats avec grand intérêt après l’échec des expérimentations de 2005 avec des doses épreuves mortelles.
Plus curieux encore, les auteurs dont la mission était de vérifier ou d’infirmer la véracité du postulat d’Henderson en primo-vaccination, s’appuient sur lui pour expliquer l’échec qu’ils constatent sur les singes. Voici :

« Analysis of historical records suggests that primary vaccination within 4 days after exposure to smallpox is usually protective of serious illness ».
Dans cette première phrase ils rappellent le postulat d’Henderson en le considérant comme établi alors que l’objectif de leurs expérimentations était de le vérifier. Dans ces conditions, pourquoi sacrifier des singes ? D’autant plus que l’expérimentation en est interdite sauf autorisation spéciale de l’Animal Rule à laquelle il faut exposer les motifs et les conditions de l’expérimentation.

« Because the incubation period preceding systemic smallpox is 2 weeks, it is understandable that Dryvax administered only 4 days before an i.v. challenge would not be protective. »

La première partie de la phrase suivante se rapporte aussi aux humains alors que sa seconde partie s’applique aux singes, « an i.v » signifiant en intraveineuse. Il y a ainsi un mélange entre les durées d’incubation humaine et animale, ce qui est une comparaison des plus douteuses.

Une comparaison judicieuse ne peut être faite entre l’homme et le singe, surtout en s’appuyant sur un postulat non démontré pour l’homme. Elle doit se faire entre les singes eux-mêmes. D’abord entre les témoins et les singes vaccinés et là les résultats sont clairs : inversion très nette des nombres de lésions quand on passe de 6 jours avant (avantage aux vaccinés) à 4 jours avant avec un avantage aux témoins confirmé par la virémie (voir l’étude). De plus, on note une accélération considérable de la dégradation des résultats quand on passe de 6 jours avant à 4 jours avant. Cela pourrait s’expliquer biologiquement par le fait qu’alors les deux virus, vaccinal et contaminant, avaient la possibilité de se rencontrer. Le vaccin MVA non répliquant ne provoque pas ce phénomène, du moins avec une telle ampleur.

Réunions annoncées mais données secrètes

Le rapport de 2010 du Comité consultatif OMS de la Recherche sur le Virus variolique fait état de la consultation de données non publiées, ce qu’on appelle la littérature grise. Il nous apprend que ces données ont été présentées au cours d’une réunion OMS au plus haut niveau car ouverte par le Japonais K. Fukuda, le second de l’OMS, l’un des 2 rapporteurs étant le Français R. Drillien (11) :

« 1. Rapport du Secrétariat
1.1 Le Comité consultatif OMS de la Recherche sur le Virus variolique s’est réuni les 17 et 18 novembre 2010, avec le Professeur G. L. Smith pour Président et les Drs R. Drillien et F. McLellan comme Rapporteurs.
Le Dr Robert Drillien a indiqué qu’il avait travaillé comme consultant pour Bavarian-Nordic, une firme qui produit un vaccin antivariolique, et qu’il était consultant auprès de l’armée française en matière de vaccins antivarioliques.
1.2 Le Dr K. Fukuda a ouvert la réunion, notant que les discussions relative à ces questions sont en cours depuis 1986 et présentent toujours un grand intérêt pour les pays. L’évaluation s’intéressera à deux points principaux : tout d’abord à un examen de la littérature et des données non publiées mené par un groupe de scientifiques approuvé par le présent Comité. »

Au congrès Adelf-Sfsp de Bordeaux des 17-19 octobre 2013, j’avais présenté un poster sur le sujet (12). Il va jouer un rôle révélateur car le vendredi 18, pendant la pause de midi, je constate qu’une personnalité importante du congrès le lit attentivement. Je m’approche. Il me fait remarquer que je ne parle que de la vaccination des contacts puis me dit qu’on ne l’avait jamais utilisée dans ces conditions (13) !!! Là, je suis déstabilisé ! Je reconnais qu’il m’a pris complètement à revers car je ne m’attendais vraiment pas à cela ! Il est parfaitement avéré au contraire et il le savait très certainement, que la vaccination sur les contacts fut un véritable mitraillage systématique et contraignant et que notre plan variole de 2003 l’avait rendu obligatoire par un décret du 3 février 2003 … J’insiste pour soutenir cela mais mon interlocuteur maintient fermement son affirmation. Il mettra fin à cet échange pour le moins surréaliste en me disant « je ne connais qu’une seule vaccination efficace après contage, celle contre la rougeole dans les 72 heures ».

Il venait donc de me dire, compte tenu du contexte, que celle contre la variole n’était pas efficace dans ces conditions ! Même s’il y a un fossé au moins formel entre non efficace et aggravante, voilà un aveu qui mériterait d’être encadré ! Formellement il y a un fossé mais dans les faits c’est moins sûr car, pour ma part, je ne connais pas de situations épidémiologiques où l’absence d’efficacité de la vaccination antivariolique n’ait pas été associée à une aggravation. C’est d’ailleurs ce que montre l’expérimentation sur des singes.

Cette aggravation, même chez des personnes immunisées, était-elle connue de mon interlocuteur ? Depuis cet échange surréaliste, c’est devenu hautement vraisemblable pour moi car je ne vois pas comment expliquer autrement son affirmation quand il soutenait que la vaccination des contacts n’avait jamais été utilisée. C’est comme s’il m’avait dit « certes, on a un fusil qui peut tuer mais on n’a jamais tiré sur personne avec ! » En effet, il n’a pas cherché à contester ce que je disais dans le poster sur les effets catastrophiques de cette vaccination.

Pour moi, l’explication la plus vraisemblable à l’ensemble de ces faits est qu’une solide équipe d’épidémiologistes serait allé étudier les rapports de la campagne d’éradication au siège de l’OMS et que, les yeux ouverts par les expérimentations animales, ils auraient enfin compris ce qui s’était passé. Ayant ainsi eu sous les yeux la réalité dramatique des effets Buchwald et l’explication des désastres reconnus par Henderson, ils auraient exposé tout cela dans un rapport étudié au cours de la réunion OMS ouverte par Fukuda et dont R. Drillien était rapporteur.

Il est hautement vraisemblable que R. Drillien fut auditionné par le HCSP pour préparer l’avis du 21 décembre 2012 sur la révision de notre plan variole à la demande de la DGS (14). Notons encore que cet avis mentionne s’appuyer sur un rapport non publié du HCSP sur le sujet et que j’ai pu savoir, au cours de ce congrès qu’il avait été classé secret défense. Aujourd’hui, il est reconnu qu’on ne sait pas comment s’opère la résistance à la variole (voir les rapports OMS 2010) ni comment agit le vaccin.

En octobre 2001, le risque bioterroriste fera la une des médias et sera à l’origine d’un document « Utilisation du virus de la variole comme arme biologique place de la vaccination » (15). Rédigé par Nicole Guérin, expert au ministère et Daniel Lévy Bruhl aujourd’hui responsable de l’unité vaccinations à Santé publique France, il mentionne page 18 :

  • La transmissibilité limitée permettait, à condition d’agir vite, d’interrompre les chaînes de transmission grâce à l’isolement des cas, la recherche active de leurs contacts, leur vaccination et leur suivi pour vérifier qu’ils ne développent pas la maladie. Il est indubitable que c’est la mise en œuvre de ces stratégies de contrôle qui a permis, au moins dans les régions de forte densité, d’atteindre l’élimination, le niveau d’immunité dans la population générale qui aurait été nécessaire pour permettre à lui seul l’élimination, proche de 100 % pour les régions les plus peuplées, étant impossible à atteindre en pratique.”

Les 12-14 mars 2003 D. Lévy Bruhl participait à la formation des formateurs à la vaccination anti-variolique au CRESA de Grenoble où il présentera cette diapo (16) :

La recherche active des malades et de leurs contacts suivie de leur isolement au cours de la campagne d’éradication ainsi que l’importance de cette stratégie est attestée par le rapport de la Commission mondiale pour l’éradication de la variole: (17)

http://apps.who.int/iris/bitstream/10665/39258/1/a41464_fre.pdf

Ajoutons que Nicole Guérin, cosignataire du document de 2001 sur le bioterrorisme avait dit au colloque organisé par les VERTS à l’Assemblée Nationale, le 31 janvier 2001 : “La variole a été vaincue par la vaccination et un certain nombre d’autres choses”.
Elle répondait à trois intervenants qui avaient affirmé que la variole avait été vaincue par la vaccination. Il s’agissait d’un député Vert européen, du Directeur général de la santé Lucien Abenhaïm et d’un immunologiste de Strasbourg. En tant qu’intervenant prévu, je vais ensuite exposer ce qu’avaient été ces  »autres choses ».
Le 22 décembre 2017 une conférence de presse très solennelle (16) « Les vaccins : une chance pour nos enfants », avait été organisée à l’université Paris-Descartes. D. Lévy Bruhl y lancera cette magnifique tirade :
–  » La seule maladie qui n’ait jamais été éradiquée de cette terre, l’a été grâce à la vaccination et c’est la variole avec son cortège de souffrances, de décès et de séquelles.  »

Les conclusions de Bernard Guennebaud

Je n’aime pas conclure car pour moi une recherche n’est jamais achevée surtout sur un thème aussi fort, complexe et embrouillé à souhait que celui de la variole et de son éradication. Pour moi, ce qui domine dans cette affaire, après une longue et patiente recherche qui débuta en 1978, c’est d’abord l’incompétence scientifique des experts en santé publique. Cette incompétence ne leur a pas permis de comprendre ce qui se passait quand il en était encore temps pour éviter les désastres. Aujourd’hui les spécialistes de cette question de la variole en ont certainement pris conscience, du moins c’est ma conviction, mais l’affaire est rétrospectivement si grave qu’ils ne peuvent en faire état publiquement.

La vaccination de contacts de cas de variole pouvait se produire au cours de la vaccination dite de masse en zone endémique et plus encore au cours de la vaccination dite en anneaux. Elle eut pour effet d’amplifier les épidémies et d’aggraver la maladie et la mortalité. Ainsi, pour la propagande, la vaccination aura vaincue une maladie certes grave mais fortement aggravée par le mésusage du vaccin qui aura aussi mis fin à des épidémies amplifiées par ce même mésusage !!!

Oui, il en va ainsi pour la propagande…
Le 8 mai 1980, jour de la proclamation officielle de l’éradication de la variole, le Directeur général de l’OMS, le Dr H.Mahler, déclarera [9] :
– « En raison du caractère exceptionnel de cette réalisation, il est important que les responsables de la santé publique, les historiens et les générations futures aient accès aux éléments d’appréciation sur lesquels ces conclusions ont été fondées. Le présent ouvrage L’éradication mondiale de la variole – rapport final de la Commission mondiale pour la Certification de l’éradication de la Variole – analyse rigoureusement ces éléments. Puisse ce rapport final nous inciter tous à réfléchir à la manière dont cette expérience peut nous aider à nous atteler plus efficacement à la résolution d’autres problèmes de santé. »

Pouvons-nous oublier, en effet, que dans cette expérience pour vaincre la variole, les connaissances, les méthodes et les pratiques qui y sont attachées se sont développées sur un océan de souffrances et que l’Humanité a payé très cher l’arrogance dogmatique de ceux qui lancèrent imprudemment de gigantesques et inutiles campagnes de vaccination ?

Par respect pour toutes ces souffrances passées et toutes celles qui pourraient être évitées aujourd’hui par l’application de méthodes analogues, ou demain face à des maladies émergentes contre lesquelles il n’y aura pas de vaccin, avons-nous le droit de participer, consciemment ou non, à l’occultation de tout ce qui ne fut pas de la vaccination dans la victoire sur la variole ?

Renoncer à cette occultation, connaître et faire connaître cette aventure, voilà certainement le plus bel hommage que nous pourrions rendre aux victimes de la variole comme de sa vaccination. J’avais écrit ces lignes en 2007. Aujourd’hui, tout ce qui se révèle avec cette pandémie de coronavirus en apporte une nouvelle illustration.

L’affaire Monkeypox de mai 2022

L’irruption de cas de variole du singe frappant concomitamment une population plutôt homosexuelle masculine à la fois en France, au Royaume-Uni, au Portugal, en Espagne, en Suède, aux USA et au Canada (18), chez des sujets qui n’ont aucunement voyagé en Afrique de manière récente, laisse pantois.

Il apparaît évidemment comme hautement improbable que cette dissémination soit le fait du hasard d’autant plus qu’une simulation de mars 2021 nous en donnait déjà une glaçante prédiction, voyez plutôt :

https://www.nti.org/wp-content/uploads/2021/11/NTI_Paper_BIO-TTX_Final.pdf

Ce document de 36 pages fut produit en marge de la Conférence de Sécurité de Munich ou MSC, il prend comme base de l’exercice qu’un pays fictif, le Brinia, voit s’installer une épidémie de variole du singe (monkeypox) d’origine terroriste et que secondairement celle-ci se communique aux pays voisins. (19)

C’est déjà fortement curieux mais ça le devient encore plus quand on prend connaissance du déroulé chronologique édicté pour l’exercice, je vous en communique une simple image :

https://www.nti.org/wp-content/uploads/2021/11/NTI_Paper_BIO-TTX_Final.pdf p,12

 

S’il est un peu tôt à ce jour pour confirmer la suite de la simulation imaginée il y a plus d’un an, on ne peut que rester stupéfait par la date de démarrage de « l’épidémie », collant absolument à la réalité actuellement vécue en Europe

On rappelle que Bill Gates est devenu le maître incontesté de toutes les décisions de l’OMS car il en a pris le contrôle en même temps que toutes les décisions sanitaires des pays membres, en Mars 2020 (20). Cette simulation a eu lieu au plus au niveau comme en atteste la liste des membres présents, faut-il s’étonner ou pas d’y retrouver un salarié de la Bill et Melinda Gates Fundation, Chris Elias, ainsi d’ailleurs qu’un membre du board de chez Merck :

https://www.nti.org/wp-content/uploads/2021/11/NTI_Paper_BIO-TTX_Final.pdf p.9

Globalement ce document n’apporte pas de proposition thérapeutique spécifique, mais insiste largement sur les mesures de contraintes à appliquer aux populations, distances de sécurité, restriction des déplacements, confinements et naturellement port du masque généralisé. L’un des participants y a lâché cette phrase, très préoccupante pour l’avenir de nos libertés car reprise dans le document final :

  • “It will be chaotic and frightening, but you can’t wait until you have certainty. You have to act with no regrets.” 

Trad: « Ce sera chaotique et effrayant mais vous ne pouvez pas attendre d’en avoir des certitudes, vous devez agir sans regret. »

A ceux qui s’étonnent que dans cet exercice aucun recours ne soit exercé au niveau de l’utilisation du vaccin anti-variole humaine, la réponse se trouve dans l’appendix de la p.28:

  • « Through intentional modifications made by Arnican virology lab scientists sympathetic with the Arnican terrorists, this monkeypox strain is assumed to be more contagious than naturally occurring monkeypox— with a basic reproductive number (R0) for the modified strain of 3, as compared to 2.13 for the wildtype strain. The lab-modified strain is also engineered to be resistant to the smallpox vaccine. Vaccine resistance is assumed to be driven by the introduction of the Interleukin-4 gene, as demonstrated in previous mousepox studies. We assume a case fatality rate of approximately 10 percent, which is consistent with previously described monkeypox outbreaks. »

Trad: « Grâce à des modifications intentionnelles apportées par des scientifiques du laboratoire de virologie d’Arnican sympathisant avec les terroristes d’Arnican, cette souche de monkeypox est supposée être plus contagieuse que le monkeypox naturel – avec un nombre de reproduction de base (R0) pour la souche modifiée de 3, contre 2,13 pour le souche de type sauvage. La souche modifiée en laboratoire est également conçue pour être résistante au vaccin contre la variole. La résistance aux vaccins est supposée être induite par l’introduction du gène de l’interleukine-4, comme l’ont démontré les études précédentes sur la variole de la souris. »

Qu’en est-il dans la réalité ? Ce MKP est-il augmenté pour résister à la vaccination existante, comme dans la simulation du MSC ou s’agit-il d’un largage de virus sauvage non modifié ?

Depuis le temps que Bill Gates prévient l’humanité que le virus qui suivra CoV-2 entraînera une pandémie autrement plus destructrice…

Dernière minute, communiqué par Hélène Banoun: Tout s’expliquerait ici!

Le vaccin contre la variole et la variole du singe approuvé par la FDA est aussi un virus vecteur (MVA, virus non réplicatif de la variole, modified vaccinia Ankara) de vaccin anti-Ebola, anti-Marburg,etc…) (21)
Le Monkey pox vient à point nommé pour expérimenter ce type de nouveau vaccin en population générale, de même que la Covid a permis d’expérimenter les vaccins à ARNm pour les autres maladies (dont la grippe, comme c’était prévu en octobre 2019, voir l’article sur l’origine du virus Covid). Et même un vaccin anti-Covid à base de vecteur MVA (22)!

 

Bernard Guennebaud
Dr Vincent Reliquet
Mai 2022

 

 

Notes et sources:
(*) https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/2022-dgs-urgent_55_monkeypox.pdf
(**) https://pasteur-bangui.org/6-decembre-2021-siga-obtient-lapprobation-de-lagence-europeenne-des-medicaments-ema-pour-lutilisation-du-tecovirimat-tpoxx-dans-le-cadre-du-traitement-de-la-vari/
(1) https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2023/11/image-4042920-20201130-ob-6b8f5e-dr-helene-banoun.jpg.org/2019/12/22/eradication-de-la-variole-les-grandes-manoeuvres-ont-commence/
(2) https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2023/11/image-4042920-20201130-ob-6b8f5e-dr-helene-banoun.jpg.org/2020/05/10/eradication-de-la-variole-la-desastreuse-vaccination-des-sujets-contacts/
(3) https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2023/11/image-4042920-20201130-ob-6b8f5e-dr-helene-banoun.jpg.org/2020/09/06/vaccinez-les-tous-confinez-les-ensemble-le-triste-exemple-de-1974/
(4) https://www.who.int/topics/smallpox/fr/
(5) Smallpox and its eradication http://apps.who.int/iris/handle/10665/39485 p.591
(6) Samuelsson http://www.jci.org/articles/view/33940/version/2/pdf/render p. 1782 col1 et 1783 col 2}
(7) AGIES Comité consultatif OMS d’experts indépendants p.11 https://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/70607/WHO_HSE_GAR_BDP_2010.4_fre.pdf?sequence=1
(8)  Comité consultatif OMS de la Recherche sur le Virus variolique, p.38
https://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/70606/WHO_HSE_GAR_BDP_2010.5_fre.pdf?sequence=1
(9) Rapport Raoult 2003 p. 101 https://medecine.univ-amu.fr/sites/medecine.univ-amu.fr/files/mission_bioterrorisme_raoult.pdf
(10) Earl p. 10893 col. 1 http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2495015/pdf/zpq10889.pdf
(11) Comité consultatif OMS de la Recherche sur le Virus variolique p.3 https://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/70606/WHO_HSE_GAR_BDP_2010.5_fre.pdf?sequence=1
(12) Poster congrès Adelf-Sfsp https://p4.storage.canalblog.com/42/31/310209/121014493.pdf
(13) C’était le mensonge du jour, regardez: Conseil d’Orientation de la Stratégie Vaccinale, Avis du 7 mai 2021 – vaccination en anneau
« Cet avis répond à une saisine du 4 mai 2021 par le Directeur Général de la Santé. La vaccination en anneau est une stratégie de vaccination utilisée en situation épidémique pour éviter la diffusion de l’agent infectieux à partir d’un foyer de transmission. Cette stratégie consiste à vacciner tous les individus ayant été en contact avec un sujet présentant une infection confirmée, ainsi que toutes les personnes en contact avec ce premier cercle de sujets contacts »
Risque éventuel pour les personnes qui seraient vaccinées au cours de leur période d’incubation :Il n’y a pas de risque identifié pour les personnes qui seraient vaccinées au cours de leur période d’incubation. En effet, des cas symptomatiques de Covid-19 ont été observés dans les essais cliniques de phase 3 dans un délai inférieur à 10 jours post-vaccination, sans que la gravité de ces cas ne soit amplifiée. Il n’a de plus pas été observé d’effet indésirable sévère lié à l’administration d’une dose de vaccin pendant une période d’incubation potentielle. »
Il est frappant de constater qu’en 1870 les experts disaient exactement la même chose à propos de la vaccination antivariolique pratiquée à proximité de la contamination : « si elle n’est pas protectrice, elle ne sera pas aggravante. On peut donc la pratiquer sans restrictions. » C’était faux, complètement faux même mais cette croyance va se perpétuer jusqu’en 2005 et sera à l’origine de grandes souffrances pour les populations.
(14) Avis du HCSP 21 déc 2012 : https://www.hcsp.fr/Explore.cgi/avisrapportsdomaine?clefr=318
(15) Taper le titre « Utilisation du virus de la variole comme arme biologique » puis lancer le pdf.
(16) diapo 9: http://www.infectiologie.com/UserFiles/File/medias/_documents/BT/vaccin%20variole.PDF
(17) p.22: http://apps.who.int/iris/bitstream/10665/39258/1/a41464_fre.pdf
(18) bilan d’extension au 22/05/2022: https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/2022-dgs-urgent_55_monkeypox.pdf
(19) https://www.nti.org/wp-content/uploads/2021/11/NTI_Paper_BIO-TTX_Final.pdf
(20) à 24 minutes, https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2023/11/image-4042920-20201130-ob-6b8f5e-dr-helene-banoun.jpg.org/2022/01/30/dou-viens-tu-sars-cov-2/
(21) https://www.researchgate.net/publication/359686026_Origine_du_virus_de_la_Covid-19_mise_a_jour_1er_avril_2022
(22) https://www.thelancet.com/journals/lanmic/article/PIIS2666-5247(22)00027-1/fulltext » target= »_blank » rel= »noopener noreferrer »>https://www.thelancet.com/journals/lanmic/article/PIIS2666-5247(22)00027-1/

80 réponses

    1. A priori non, la transmission de la monkeypox se réaliserait plutôt par voie respiratoire

      1. > A priori non,..

        science et divination…. les sœurs jumelles, nées sous le signe du gémeau

      2. Bonjour Docteur. Si le scénario se produit effectivement en 2023, il faut s’attendre a des millions de morts. Quelle marge de manoeuvre avons-nous réellement? Refuser la potion sera t elle suffisante?
        Merci de votre réponse.

  1. Au moins, si ce scénario venait à se vérifier, l’on pourrait s’orienter sur des traitements qui inhiberaient l’interleukine 4, non ?

  2. Vous n’avez pas honte de sortir un article aussi anxiogène ? Vous recevez des subventions de qui ? Bande de baltringues !

    1. Qui ou quoi est anxiogène?
      Cet article, ou bien les prédictions de la Conférence de Sécurité de Munich prévoyant 27 millions de morts d’ici un an?
      https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2022/05/capture-decran-2022-05-22-a-103736.png
      Quand on a un peu de mémoire, on se souvient de la réunion de Davos le18 octobre 2019 à New-York sur le covid qui n’existait même pas à l’époque (malgré ces dénégations grotesques:
      https://factuel.afp.com/la-fondation-bill-gates-participe-une-simulation-de-pandemie-en-2019-mais-elle-na-rien-voir-avec-le. )
      Et on fait le parallèle.
      Et on évite de faire l’autruche.

      1. Si on regarde les choses d’un peu plus haut, on comprend que toutes ces pitreries n’ont d’autre but que de donner tout pouvoir sur nos vies à l’OMS corrompue de Bill Gates, aux mondialistes, aux eugénistes et autres transhumanistes, tous plus frapadingues les uns que les autres, mais pour l’instant diablement efficaces.
        Ici, l’analyste affirme que c’est en fait un programme communiste chinois qui veut s’appliquer à toute l’humanité au détriment de toutes nos libertés:
        https://odysee.com/@Elo:84/WHOtreaty:a
        Je pense qu’il n’a pas tort.

    2. @ Turco : gardez vos insultes pour celui qui vous habille le matin et pour ceux qui vous payent!

      1. Je ne connaissais pas ce mot baltringue alors j’ai cherché :

        Le Robert dico en ligne :

         » imbécile, abruti, âne, crétin, idiot, incapable, minable, propre à rien, balluche  »

        « Le baltringue est un individu qui transgresse les usages en matière de stupéfiants, de vivre-ensemble et le code de l’honneur.Ethnologie française, 2013, Tristana Pimor (Cairn.info).

        Langue française :
        « Terme de mépris : ■ qqun de peureux, qui manque de courage, lâche, faible ; ■ type de misérable ; ■ personne nulle, ringarde ; délinquant médiocre »

        Dictionnaire de la zone :
        « Personne peureuse, couarde, timorée, lâche. »

        Orthodidacte :
        « Au départ, quand il apparaît au milieu du XXe siècle, ce nom est masculin : un baltringue. Dans le jargon du cirque, il désigne une personne chargée de monter et de démonter le chapiteau ; et en argot, baltringue se définit d’abord comme un bon à rien, un bouffon, un tocard, un incapable (ce sens est encore très vivace aujourd’hui). »

        Faut jamais perdre une occasion de s’instruire !

      2. Et surtout c’était un commentaire tellement navrant que c’aurait été dommage de le laisser perdre. Un peu comme si le gars avait décidé d’aller pique-niquer dehors et qu’il nous en voudrait parce qu’on lui a dit qu’il pleuvait…

      3. Grâce à lui j’ai enrichi mon vocabulaire. Un mot qui va m’être très utile pour qualifier les experts médicaux dans les congrès !!!

  3. et comme l’OMS (BG) met le grapin sur les politiques sanitaires des états membres, on est mal.

  4. Et si en janvier 2020 l’on vous avait annoncé les restrictions de libertés à venir vous auriez pu répondre la même chose ! Et pourtant… La réalité a dépassée la fiction.

    Vous pourriez par ailleurs répondre la même chose à tous les lanceurs d’alerte au cours des années tous domaines confondus.
    Avant d’être (éventuellement) reconnus ils bataillent contre vents et marées pour faire admettre par les États, les puissances d’argents, les consensus de tous poils qu’il y a du sable dans les rouages.

    Certains combats sans gagnés, d’autres sont en cours, d’autres encore débutent au détriment toujours de ceux qui dénoncent (Médiator, depakine, aspartame, aluminium, amiante, tabac, sucre, colorants alimentaires, plastiques, opiacés, herbicides, OGM,. ..).

    Ce qui est anxiogène c’est de constater qu’au pays supposement des droits de l’Homme et de la liberté un médecin en désaccord avec le gouvernement soit interdit d’exercé- que l’enseignement deviennent obligatoire dans le carcant stricte de l’éducation nationale dès 3 ans en bafouant notre constitution – que l’état interdise ou autorise des médias / des informations fussent-ils contestables -que le représentant du peuple « Emmerde » sans broncher le dit-peuple qu’il est sensé représenter après avoir tapper au propre et au figuré sur les gilets jaunes, les pompiers, les infirmières – que tout l’appareil d’état soit chinter par des cabinets de conseils privés étrangers,…

    Ça c’est autrement plus anxiogène !

    1. +1 @ripclaw

      les gens détestent les causes des conséquences qu’ils chérissent. Du moment qu’on tape plus fort sur la tête du voisin, ils acceptent de se laisser taper.

      Lorsque le covid ne marche plus, que l’ukraine se termine en fiasco, que ebolla n’a pas pris, il reste un truc à sortir à partir de 3 cas.

      Si on veut en parler, quelle est la probabilité qu’apparaisse, en même temps, dans des pays différents, sur des gens qui n’ont pas été en contact, la même maladie rare ? et qu’en même temps, elle était le sujet d’une « conférence/jeu de guerre » (un peu comme pour l’event 201) il n’y a pas longtemps et que en même temps elle est reprise dans toute la presse du monde otanesque ?

      Alors je sais que je n’ai pas d’étude randomisée en double aveugle pour en tirer une conclusion (en même temps y’a pas non plus d’étude randomisé sur les parachutes ou le soin d’un bras arraché sans que cela ne dérange personne…) mais comme disait l’autre… » 1 barbu c’est un barbu, 3 barbus c’est des barbouzes. »

  5. L’Assemblée Mondiale de l’OMS se tient en ce moment à Genève et l’un des objectifs de cette assemblée de parasites est d’obtenir le passage de la fonction de recommandation seule à la fonction de contrainte en « cas d’urgence sanitaire » dont la définition et les modalités seront du seul ressort de ses sponsors…

    Pour paraphraser Armand Robin dans son « Programme pour quelques siècles », on peut dire :
    « On supprimera la Médecine au nom de la Santé, puis on supprimera la santé… »

    Au nom du pèze, du fric et di saint profit, amen.

      1. ous l’avez voulu ! Plutôt que d’essayer autre chose, vous avez préféré laisser le Diable continuer son oeuvre de démolition de la France … Alors ne pleurez plus ;

  6. Le Monkey Pox est destiné à éviter de parler du fiasco otanien en Ukraine et la reddition de Marioupol, avant la défaite complète.
    Les USA et leur larbin macron sont en train de prendre une déculottée monumentale, et ça, ça réjouit le coeur de l’honnête homme.
    La guerre en Ukraine était elle-même destinée à masquer le fiasco du vaxxin covid et tous ses morts.
    L’important est de maintenir la peur, et un clou chasse l’autre.
    Mais ça ne prend plus.
    Nous sommes maintenant vaccinés contre les magouilles, et c’est bien le seul vaccin qui aura été salutaire.
    Comme il nous restera toujours l’arme de l’humour, je vous suggère de vous procurer des QRCodes auto-collants de 3,8 cm comme ceux-ci:
    https://www.popcarte.com/sticker-professionnel/qr-code?utm_source=google&utm_medium=cpc&utm_campaign=15213244067&utm_term=&utm_content=129229972933&gclid=CjwKCAjw4ayUBhA4EiwATWyBriiANgwy_CJW3Y5L5ef4Db17z-2UjI0J0QH1GVFoUXL5WBvnz9PEehoC8P4QAvD_BwE
    Dès que l’inévitable port du masque sera rendu obligatoire à nouveau, vous vous collerez un QR Code sur le front en même temps que vous mettrez votre masque.
    Rien de tel pour montrer que vous n’êtes pas dupes et pour ridiculiser ce gouvernement.

    1. Peuples du monde réveillez-vous… voici la Supra-dictature.

      ❝L’OMS est la seule institution légitime pour garantir la sécurité sanitaire universelle, et nous permettre d’avoir une réponse coordonnée, unie et solidaire.❞

      Emmanuel Macron appelle à renforcer l’OMS pour bâtir un monde plus sûr pour les générations futures.

      La France est engagée aux côtés de l’OMS pour ouvrir une Académie de la santé à Lyon, qui sera la référence mondiale en matière de formation aux enjeux de santé globale.

      C’est une réponse concrète à la préparation et à la riposte aux pandémies dans les pays les + fragiles.

      1. que des mensonges dans cette phrase.

        quant au niveau intellectuel et médical de la france, il suffit de dérouler patiemment ce qui s’est passé pendant le covid pour se faire une opinion.

        vous avez moins de risque à aller voir un rebouteux qui récite des mantra que d’aller voir une personne avec une blouse blanche dont la seule réussite intellectuelle prouvée est d’avoir réussi l’examen de fin de première année de médecine.

      2. Herve-02 il n’était pas nécessaire d’attendre la saga du covid pour avoir une idée juste du niveau intellectuel de la médecine française et pas que française. On pouvait le réaliser depuis longtemps avec la façon dont fut conduite la lutte contre la variole avec un vaccin doté d’une certaine efficacité dans certaines conditions mais qui favorisait la maladie et les épidémies dans d’autres.

        Comme je l’ai montré à nouveau dans la première partie de cette article il existe toutes les preuves que la gestion de la lutte contre la variole avant, pendant la campagne d’éradication et même après en préparation d’une attaque bioterroriste a été conduite de façon idéologique et. sans jamais tenir compte des faits qui remettaient en cause les dogmes à la base de l’idéologie vaccinale de façon intense et répétée.

        Ce ne sera pas mieux avec le BCG contre la tuberculose sans parler de l’usage délirant des tests tuberculiniques du genre « l’immunité de votre enfant contre la tuberculose sera testée mardi prochain à l’école » alors qu’aucun laboratoire ne savait le faire et qu’on ne sait même pas en quoi consiste l’immunité contre la tuberculose.

        Pour la polio ils ont cru qu’il serait possible de court-circuiter la nécessité d’offrir aux populations une eau propre en les vaccinant avec un vaccin oral contenant des virus polios certes atténués mais vivants et qui ont pu ainsi se substituer aux virus sauvages dans les intestins des habitants là où la maitrise de l’eau consommée par les populations n’est pas assurée.

        Pour la vaccination hépatite B et la sclérose en plaques les experts en santé publique ont démontré qu’ils étaient capables d’utiliser n’importe comment les tests statistiques, y compris en utilisant des cas et des témoins non vaccinés hépatite B pour montrer ou infirmer l’existence de l’incubation de la SEP par la vaccination par la concentration (ou l’absence de concentration) de l’apparition des SEP sur une durée donnée. Ce qui revient à utiliser des souris non fécondées pour étudier la durée de gestation chez la souris !

        Difficile d’être plus ridicule. Ils y échappent cependant par absence d’un public pour en rire. Le seul mérite de toutes ces « études » pourrait être de nous protéger des ulcères de l’estomac dont le rire serait le meilleur remède …

      3. @Bernard Guennebaud

        Bien entendu, que l’on peut remonter loin dans l’histoire de la médecine pour ne s’apercevoir, en regardant bien, que ce n’est qu’une grande suite de déconvenues (c’est la manière politiquement correcte de dire : des scandales qui ont été cachés, pour que la mafia médicale continue de gagner de l’argent en tuant des gens) avec quelques rares avancées qu’on se dépêche de massacrer.

        MAIS, et c’était le propos de mon message, c’est la première fois que l’homme de la rue, peut VOIR, sans chercher, ni se documenter ce qui se passe : dans mon village de 150 habitants, 3 morts suspectes dans l’année suite à un vaccin, alors qu’il meurt, en moyenne, 1 personne par an. donc 3 morts EN PLUS de la personne « attendue ». Et autour de nous ce sont des cancers « foudroyants », mais plus de 10 (et nous ne sommes pas des « sociaux ») alors que d’habitude c’est 1 tous les 5-10 ans.

        Avant, il fallait fouiller pour trouver les morts de ficher-price et ses bébé bulles, il fallait chiner pour découvrir les vaccins stérilisant de gates en afrique, il fallait se décarcasser pour être au courant des stérilisation forcée de l’unesco (ou l’unicef, je sais plus) dans les andes, il fallait travailler pour le remplacement de la polio par la PFA en inde suite à la vaccination…pour la SEP, il fallait lire des dizaines d’articles de marc girard (avec le remaniment de son blog, c’est devenu une pagaille – webmestre de m*rde). maintenant vous allez sur le marché boire un café et vous n’avez qu’à écouter…

        le fiasco vous saute tout seul au visage. N’en déplaise au branquignoles qui esssspliquent que l’observation ce n’est pas de la science. lorsque vous faites un vaccin aux gens et qu’après ils meurent faut pas avoir fait 20 ans d’études pour comprendre.

        Mais sinon, je leur propose une conjecture scientifique. Si je tire une balle dans la tête de mon voisin et s’il meurt, ont-ils une étude « scientifique » (du genre de la science et pas de l’observation – style randomisation _ prospectives_ , grands nombres, tirage au sort, placebo, tout plein de stats avec des outcomes) qui montre que tirer une balle dans la tête d’une personne la tue et que c’est pas juste un hasard ?

        j’ai lu ici des commentaires de grands scientifiques qui semblent vouloir faire mon éducation à la « vraie » science, je leur serais infiniment reconnaissant d’éclairer ma lanterne, parce que pour le moment, j’ai l’impression que la justice fait du charlatanisme en condamnant des gens sans preuve.

      4. Pour la vaccination hépatite B et la sclérose en plaques, nombre de personnes et de familles virent le problème sous leurs yeux avec la SEP qui apparaissait soudainement après une vaccination. D’où l’énorme réaction qui ne se trouvait pas dans les écrits de Girard mais qui était vécue par des infirmières en nombre et bien d’autres. Ce fut un fait social avant de devenir l’objet de discussions entre experts. Aujourd’hui les experts ont « démontré » qu’il n’y avait pas de lien. « Le’ vaccin HB a été lavé de tout soupçon » écrira Raoult en 2018.

        Plus près encore, en 2017 il y eut l’affaire du nouveau lévothyrox. Pendant des mois la radio que j’écoutais en parlait tous les jours. Puis une « étude » est arrivée pour « démontrer » que ce signal énorme n’était qu’une illusion. C’était surtout « l’étude » qui était une manipulation. J’ai écrit 2 articles Aimsib sur le sujet.

        Les 13-14 novembre 2006 il y eut l’audition publique sur la levée de l’obligation du BCG pour les enfants. Depuis la salle, un Africain noir témoigne : « j’ai eu le BCG et pourtant j’ai fait une tuberculose ». Réponse de l’intervenant à la tribune : « le BCG n’est pas efficace à 100%, vous n’avez pas eu de chance ! »

        A l’époque où il y avait de la variole en France et où l’on vaccinait, les gens avaient conscience que la vaccination favorisait les épidémies. Un médecin du sud de la France dira « qu’il était impossible de vacciner les gens en période d’épidémie ». Ils avaient raison les gens mais les experts écrasaient tout avec leur « expertise ». Alors, a posteriori il faut bien démonter tout cela.

        Au Bengladesh aussi « les gens » étaient très conscients de la réalité de ce que j’appelle « les effets Buchwald » car ils les constataient de visu.

        Un historien Paul Grenough rapporte cela page 635, colonne 2 – 636 colonne 1 [1] :

        Opération vaccinale ou militaire ?

        « The actual application of containment so defined, however, often produced chaos in the affected villages.
        The initial stage in the evolution of a coherent containment policy was marked by an almost military style attack on infected villages . . . . In the hit-and-run excitement of such a campaign, women and children were often pulled out from under beds, from behind doors, from within latrines, etc.
        Almost invariably a chase or forcible vaccination ensued in such circumstances … We considered the villagers to have an understandable though irrational fear of vaccination … We just couldn’t let people get smallpox and die needlessly. We went from door to door and vaccinated.
        When they ran, we chased. When they locked their doors, we broke down their doors and vaccinated them. »
        {Quand ils couraient, nous les pourchassions. Quand ils barricadaient leurs portes, nous fracassions leurs portes et les vaccinions.}
        Pour les vaccinateurs c’étaient « les gens » qui étaient irrationnels. Alors, a posteriori il est important d’expliquer pourquoi « les gens » qui observaient avec leurs yeux les épidémies sans avoir à consulter des « études » avaient bien vu et comment « les experts » se trompaient.

        Aujourd’hui « les gens » voient ce qui se passe avec les vaccinations covid comme ils voyaient aussi dans le passé. Mais qu’en restera t’il quand les experts auront démontré que tout cela n’est que coïncidence comme ils ont toujours réussi à le faire auparavant ?

        [1]. L’article de Paul Greenough sur les campagnes coercitives de vaccination :
        http://archives.evergreen.edu/webpages/curricular/2007-2008/globalhealth/files/globalhealth/Greenough%20Intimidation%20in%20South%20Asian%20Smallpox.pdf

      5. Ce qu’il en restera ?

        probablement rien, la pressetitué le fera oublier les politicards mentiront, les sexperts truanderont comme d’habitude, l’école accentuera sa mission de propagande et formatage… et dans le monde potemkine tout semblera continuer comme si de rien n’était.

        MAIS derrière le monde pôtemkine, derrières les palissades ripolinées par les petits mains du fascisme ordinaire, il y a la vraie vie. Les gens retourneront à la « médecine » qui soigne en allant voir des non-médecins. les enfants ne « donneront » pas leurs parents âges aux molochs médico-financiers, ils ne les médicaliseront plus autant.

        le monde de la médecine va péricliter petit à petit. comme dans le cycle des fondations, cela ne se fait pas en un jour mais le trend est là. on le voit autour de nous. les gens se soignent avec des trucs trouvés dans les jardins, ils plantent des remèdes, le capitulaire de villis va reprendre ses lettres de noblesses. dans les festivals (on dit festivaux ?) alternatifs on trouve à donner des plants d’artemisia (notre jardin à maintenant le sien) … une partie de la population se « désindustrialise » et revient à l’échange, le circuit court, le local, l’auto-produit.

        Bien entendu nous ne parlons pas de 80% de la population. pourtant ce qui était il y a 5-10 ans un truc réservé aux 150 beatniks regroupés à élevé des chèvres dans le larzac, il y a maintenant dans de très nombreuses villes de nombreuses personnes. D’ici quelques temps, tout le monde connaîtra quelqu’un capable de le soigner du covid, de la variole su singe ou de la chtouille politicienne.

        C’est un changement civilisationnel que nous sommes en train de vivre. Alors bien entendu l’état facho en place va tenter de forcer de plus en plus les gens à faire des choses (11 vaccins obligatoire – pour le moment) mais cela poussera de plus en plus de gens en rebellions et à la marge. Je connais des gens qui coupent leur carte vitale, qui accouchent à la maison. l’état à perdu son image « patriarcale » pour celle d’oppresseur. et il faudra de très nombreuses années et de travail pour qu’il récupère un bout de légitimité.

        C’est comme la police et la gendarmerie. l’épisode des gilets jaunes à détruit l’image qu’ils avaient. Ils se sentent forts, mais n’obtiendront AUCUNE aide d’une part grandissante de la population. Nous ne les protégerons plus jamais, nous ne les aiderons pas lorsqu’ils en auront besoin. Lorsqu’ils viennent pour des enquêtes de voisinage, nous n’avons rien à leur dire.

        un état sans le soutien de la population n’est plus rien. et les politiques (TOUS) se sont déconsidéré pendant cette crises. les nupes (on dit nuches) comme les zautres. le mammouth s’effondre sur lui même.

    2. à part une pub pour le site vendant du sticker, quel est le message ?

      parce que le qrcode pointe sur la page en question.

  7. Merci, Bernard, Vincent, pour ce long article soulevant les failles et tant de questions restant en suspend au point qu’ « on ne peut pas conclure » en effet.

  8. Bonjour à Tous.

    Excusez moi de poser une « question bête », mais quelqu’un sait il sur quelle base de « purée de Singe » avait été réalisé l’Astra ???
    Je dis ça je dis rien, mais ça me turlupine…

    Et que penser de la « prédiction » du docteur Montagné concernant la résurgence de HIV (dont les « racines » simiennes sont avérées) après les injections ARN ?

    En tout cas, je connais Gates depuis de trop nombreuses années pour savoir qu’il a fait sa fortune dans l’industrie des Virus…. Fussent ils informatiques…. On ne change pas une méthode qui gagne.

    Cordialement.

    1. Bonjour cher Daniel,

      De quelle prédiction de feu Montagnier parlez-vous ?

      Des cas de séropositivité au « VIH » apparus après injections de « vaccins » covid expérimentaux ?
      Ou bien de la découverte de la présence de séquences du génome du « VIH » dans celui du virus de la Covid ?
      Le SIDA est une fraude. Le SIDA n’est pas une maladie virale. Les antigènes du « VIH » ne sont pas des marqueurs spécifiques du « VIH ». Et l’ARN présumé du « VIH » n’est pas davantage un marqueur spécifique du « VIH »…
      Le « VIH » n’est pas la cause du SIDA et il n’y a jamais eu de « VIH ». Il n’y a pas de « racines » simiennes avérées du « VIH ».
      Tous les fabricants pharmaceutiques eux-mêmes des kits des tests de dépistage sérologique du « VIH » comme pour les tests PCR pour quantifier la charge virale écrivent noir sur blanc sur les boîtes et dans leurs notices que tous ces tests ne sont nullement spécifiques au diagnostic de l’infection au « VIH »…
      Le jour où la fausse pandémie covid sera exposée à la face du monde, on peut espérer que la fraude du « VIH » SIDA tombera à la suite et avec elles, l’idéologie vaccinale.
      Cordialement.

  9. scénario variole de singe écrit en 2021 (début de la campagne de vaccination)

    Pour aider ceux qui voudraient approfondir les recherches sur ce sujet, Le National Threat Initiative à publié ce document en 2021 (voir lien en dessous)

    4 Scénarios dont une date de départ pour le 1er scénario le 15 mai 2022 avec une souche « monkeypox », et une date butoire fin 2023.

    voir à partir de page 10

    https://www.nti.org/wp-content/uploads/2021/11/NTI_Paper_BIO-TTX_Final.pdf

    encore une preuve que ce sont les vaccins qui causent la variole de singe vu que la campagne vaccinale a débuté en 2021!

    nombre de piqouzés= nombre de variole de singe

    pas piqouzé= bonne santé

  10. A l’instant entendu sur LCI à 24h Pujadas, vers 18h15 … le retour de Martin Blachier, désormais célèbre épidémiologiste. La raison de son. retour, devinez ? La variole du singe bien sûr avec 71 cas en Grde Bretagne, 3 en France …
    Bien sûr la vaccination des contacts avec un vaccin contre la variole est annoncée et même décidée aux USA s’il s’y produisait des cas.

    Martin Blachier commente en disant que c’est ainsi, en vaccinant les contacts qu’on a éradiqué la variole !!!! BRAVO MARTIN ! Un peu plus tard Pujadas en rajoute  » on a terrassé la variole par la vaccination et cette vaccination autour d’un cas » ce que l’ami Martin confirmera.

    Tout cela me confirme que toutes les recherches que j’ai pu faire et depuis longtemps (1980) n’étaient pas inutiles mais que c’est dur d’avancer sur ce terrain quand on est contraint de constater que même des médecins très critiques sur telle ou telle vaccins et vaccinations, peuvent valider le succès de cette méthode alors que ce fut elle qui fut la cause des désastres reconnus par Donald Henderson qui dirigeait le programme d’éradication à l’OMS et que ce fut cette vaccination des contacts qui provoqua des épidémies « inattendues et explosives » : alors qu’il y avait 12 700 cas notifiés de variole en Inde en 1970, il y en aura 88 000 en 1973 puis 188 003 en 1974 et que le dernier cas de variole en Inde sera observé en mai 1975 grâce à la recherche active des malades, leur isolement ainsi que celui de leurs contacts, ce qui stoppa la transmission.

    Cette stratégie, pourtant parfaitement documentée sur le site de l’OMS, (j’en ai apporté les preuves) y compris par des photos, semble totalement ignorée par notre épidémiologiste professionnelle Martin Blachier. Comment cela est-il possible ?

      1. Pas sûr que ça suffise car même s’il nous ignore il ne peut ignorer que la stratégie d’éradication de la variole incluait l’isolement des malades, de leurs contacts et de leur vaccination, stratégie désignée par l’OMS comme étant « la surveillance endiguement ». Cela il ne peut l’ignorer.

      2. Si blachier savait lire, il ne dirait pas autant de conneries

      3. Pas sûr et c’est bien le problème !
        C’est pourquoi il est beaucoup plus important d’essayer de contacter Pujadas que Blachier.
        On ne peut espérer faire bouger les experts en discutant avec eux entre 4 yeux. Il faut qu’ils se sentent confronté à un public qui a de bonnes raisons pour ne plus croire ce qu’ils racontent et qui leur font comprendre.

    1. Merci,

      Martin Blachier
      @MartinBlachier
      ·
      20 mai
      Variole du singe : éléments très rassurants

      1. Ce n’est pas nouveau (cas de retour du Nigéria 2018 au UK)
      2. Vaccin de la variole efficace à plus de 80%
      3. Contact tracing + vaccination très efficace
      4. Peu contagieux en dehors de contacts intimes / rapproché

      https://twitter.com/MartinBlachier

      _________________________________________

      USA – Les Etats-Unis se dirigent vers la vaccination des cas contacts contre la variole du singe

      Les Etats-Unis se préparent à vacciner les personnes ayant été en contact proche avec des patients atteints de la variole du singe, au moment où le pays, qui compte aujourd’hui cinq cas probables ou confirmés, s’attend à voir leur nombre augmenter.

      « Nous souhaitons maximiser la distribution de vaccins à ceux dont nous savons qu’ils en bénéficieraient », a déclaré lundi 23 mai, Jennifer McQuiston, responsable au sein des CDC. « C’est-à-dire ceux ayant été en contact avec un patient connu de la variole du singe, comme les soignants, les contacts personnels très proches, particulièrement ceux à risque de développer un cas grave de la maladie », a-t-elle précisé lors d’une conférence de presse…

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      « La HAS recommande aujourd’hui la mise en œuvre d’une stratégie vaccinale réactive, c’est-à-dire autour d’un cas confirmé », écrit l’instance dans un communiqué. « Les adultes dont le contact avec une personne infectée est considéré comme à risque, y compris les professionnels de santé exposés sans mesure de protection individuelle », doivent avoir accès à la vaccination, préconise la HAS, dont les avis ont été régulièrement suivis par le gouvernement durant la pandémie de Covid-19.

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      Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques
      Mardi 24 mai 2022

      Déclaration, analyse et communication autour des effets indésirables des vaccins contre la Covid-19

      http://videos.senat.fr/video.2908931_628cbfd4c67cf.declaration-analyse-et-communication-autour-des-effets-indesirables-des-vaccins-contre-la-covid-19?timecode=1549000

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      Déclaration de Bill Gates lors du Forum économique mondial de Davos cet après-midi : « Dans dix ans, nous pourrons diagnostiquer toute une population en un mois. »

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      Le chef de l’OMS, Tedros, dirigera l’agence de santé des Nations Unies pour un deuxième mandat de cinq ans.

      https://globalnews.ca/news/8865329/who-chief-tedros-adhanom-ghebreyesus-second-term/

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      Bien a vous, toustes,

    1. Merci, cher BG, en notre nom à tous, mais cet homme important (par sa fonction bourreuse de crânes) vous lira-t-il ? Cela devrait le rendre un poil plus sincère [il a eu naguère un micro-accès de non-conformisme.  Mauvais sujet, je le saute (zappe) systématiquement].

  11. Communiqué de presse de la HAS
    https://www.has-sante.fr/jcms/p_3340419/fr/monkeypox-vacciner-les-adultes-et-professionnels-de-sante-apres-une-exposition-a-la-maladie

    « La HAS recommande la mise en œuvre d’une stratégie vaccinale réactive en post-exposition avec le vaccin de 3ème génération uniquement […], administré idéalement dans les 4 jours après le contact à risque et au maximum 14 jours plus tard avec un schéma à deux doses (ou trois doses chez les sujets immunodéprimés), espacées de 28 jours ».

    La HAS a opté pour cette stratégie en considérant différents éléments, et en particulier la durée d’incubation de la maladie comprise entre 6 et 16 jours et les données précliniques préliminaires transmises par l’ANSM. Cette vaccination doit être réalisée avec un vaccin de troisième génération (commercialisé sous le nom Imvanex en Europe, et sous le nom Jynneos aux Etats-Unis) disposant d’une AMM européenne pour l’immunisation active contre la variole et d’une AMM aux Etats-Unis pour la prévention de la variole et du virus Monkeypox.

    Ce vaccin « présente un mode d’administration et un profil de sécurité beaucoup plus favorable que ceux des vaccins de 1ère et 2ème génération, tout en assurant une immunogénicité comparable », selon l’avis. Cela dit, ce vaccin n’est autorisé qu’à partir de 18 ans et son utilisation est, faute de données, à éviter chez la femme enceinte. »

    Ce que j’ai exposé dans cet article et d’autres auparavant correspond à la vaccination par un vaccin antivariolique de seconde génération avec le virus de la variole. La situation présente est différente : ce n’est pas le virus de la variole humaine mais le monkeypox et c’est un vaccin de troisième génération. D’ailleurs la HAS ne recommande que les vaccins de troisième génération.

  12. Dans les résultats présentés dans le tableau, je ne vois pas le nombre de singes injectés. Je suppose que c’est le même nombre dans les 4 catégories.
    Avant 10 jours, aucun animal ne présente de lésions. Ce vaccin semble redoutablement efficace sur les singes au moins. Si la vaccination des cas contacts est à éviter, la vaccination en prévention pourrait être intéressante, non?
    Comme la confiance est rompue, je me vois mal me faire injecter quoi que ce soit, mais une telle efficacité mérite qu’on en discute ou je n’ai rien compris.
    Merci à vous deux.

    1. Très bonnes remarques souris7 ! Il y avait 6 témoins, d’ailleurs sur la ligne décès j’avais mentionné 2 décès sur 6 témoins + 2 euthanasiés. Chaque groupe de vaccinés comportait seulement 4 singes. Sur la ligne décès j’avais mis 2/4 quand la vaccination a été réalisée 4 jours avant la contamination.
      Les effectifs sont faibles mais l’expérimentation sur les singes est aujourd’hui très réglementée. Les variations individuelles entre eux sont plus faibles qu’entre les humains et ce sans doute parce les singes de laboratoires vivent tous de la même façon, reçoivent la même nourriture et peuvent être sélectionnés avant expérimentation.

      Vous avez constaté l’efficacité de la vaccination chez les singes. En effet, elle parait claire quand elle est réalisée suffisamment de temps avant la contamination (la dose épreuve). Il ne faut pas oublier les conditions de l’expérience : le vaccin est sorti du congélateur juste quand il faut pour vacciner. Les singes sont tout près du congélateur. Le vaccin est dans sa « forme optimale » si j’ose dire. Sur le terrain c’est autre chose. Le vaccin peut avoir été exposé à des chaleurs importantes pendant de longs moments et l’introduction du vaccin n’est pas toujours réalisée au mieux.
      Mais ce qui me parait être l’essentiel est que ces vaccinations toutes réalisées dans les meilleurs conditions, ont des résultats très différents selon le délai entre cette vaccination et la dose épreuve et qu’à -4 jours il vaut mieux ne pas être vacciné, les témoins s’en sortent mieux.

      Il faut aussi noter que les auteurs ne donne aucun résultat à -2 jours, le jour même ou 2 jours après la contamination. Ce silence est révélateur. On se doute que les résultats doivent être désastreux.

      Les résultats avec les vaccins MVA peuvent nous intéresser particulièrement puisque c’est cette souche qui devrait être utilisée aujourd’hui. Mais là aussi, aucun résultat publié quand on vaccine le jour même de la contamination, le lendemain ou 48h après. Or c’est dans cette situation que la vaccination des contacts devrait se faire. Il faudra attendre facilement 2 jours pour identifier les contacts d’un nouveau malade. Quels seraient les résultats expérimentaux sur des singes vaccinés MVA 2 jours après le contage ? La publication Earl de 2008 ne donne aucune réponse. Elle ne formule même pas la

      question.http://questionvaccins.canalblog.com/archives/2012/01/03/23148650.html

    2. une telle efficacité.. sur quelle preuve ? un papier d’un péquin ? expérience refaite ailleurs ? pendant combien de temps ? quel recul sur l’injection ? quels examens biologiques ont été fait ? qui a été voir chez les sujets ce qui a changé dans leur corps ? ils sont comment les sujets ? après 1 an ? après 2 ans ?

      on ne peut pas mentir à 1000 personnes 1000 fois… comme quoi…

    1. Bin oui notre Blachier Martin, quand il a une idée en tête il ne la lâche pas. Il vient redire sur C8 ce qu’il avait dit sur LCI « les vaccins contre la variole, qui ne sont pas des nouveaux vaccins et qui fonctionnent très bien car ils ont permis d’éradiquer la variole … » Il ne sait toujours pas, cette épidémiologiste qui étudie jour et nuit les épidémies depuis des années et des années, que l’OMS qui avait prévu en 1962 d’éradiquer la variole en 4 ou 5 ans en vaccinant 80% des populations concernées, fut contrainte de faire évoluer sa stratégie vers ce qu’elle nomma « stratégie de surveillance endiguement » dont l’une des composantes était l’isolement des malades et de leurs contacts. Un exemple entre 1000 sur le site de l’OMS :

      « Observations au cours des prospections spéciales au Rajasthan ( Dr Mahendra Singh) »
      « Nous avons trouvé une transmission active avec une couverture vaccinale certifiée de 97% »

      Ce texte se trouve dans [1] en bas de la page 16.L’auteur commente ainsi cette observation :
      « Comme il est difficile de contacter et de vacciner chaque personne pour obtenir une couverture vaccinale complète à 100%, l’importance de la surveillance, les notifications précoces et la prompte mise en place des mesures de confinement est le SEUL moyen pour arrêter la transmission de la maladie »
      Cette brève citation illustre bien l’impasse dans laquelle le programme d’éradication s’est trouvé. Il avait été établi dans des régions densément peuplées de l’Inde qu’un malade contaminait en moyenne 4 personnes. D’où la conclusion qu’il suffirait d’en vacciner 80% pour faire disparaitre le virus. Quand 1 malade en contamine 20 il faut passer à 95% d’immunisés. Quand 1 malade en contamine 50 il faut monter à 98%.

      Personne ne s’est demandé comment on avait pu passer ainsi d’une situation où 80% d’immunisés était suffisante pour stopper la circulation du virus à une situation où même à 98% ce ne serait pas suffisant ! Il faut reconnaitre que l’existence de ce que j’appelle « les effets Buchwald » apportent une explication lumineuse à une telle situation.

      Contrairement à une croyance très répandue, la démarche scientifique ne consiste pas à démontrer la réalité des effets Buchwald mais à rechercher des hypothèses qui permettent d’expliquer des faits. Des faits qu’on aurait ici bien du mal à expliquer autrement [2].

      [1] http://whqlibdoc.who.int/smallpox/SE_WP_70.12.pdf

      [2]. http://questionvaccins.canalblog.com/archives/2012/02/03/23430717.html

  13. « Les cas contacts de cas contacts ne sont pas des cas contacts » dixit Olivier Véran, 17 sept 2020, parole du ministre de la santé !
    Si cette approche était considérée valable pour la covid, on peut extrapoler à d’autres contaminations virales, dont ce Monkey-Pox à priori très peu contagieux, et voila que cela invaliderait l’anneau périphérique de la stratégie en anneau « les Contacts des contacts », dont la dimension pourrait être pour le moins relever complétement de l’arbitraire, un même lieu de vie partagé?, un quartier ?, un village entier comme au XIX° siècle ?, davantage ? les passagers du RER A ou B ?, les électeurs du bureau de vote n°x, …

    Ajoutons que contrairement à ce qu’annonce l’OMS dans un Communiqué « En général, le taux de létalité s’est établi entre 1 % et 10 %, la plupart des décès survenant chez les plus jeunes. », les données épidémiologiques disent le contraire comme le signale FranceSoir dans un article :

    Un discours à rebours de celui tenu par le Dr Peter McCullough, qui rapporte : « Un article de 2019 de Simpson et al. résume 40 ans de données sur la variole du singe, une zoonose dont les personnes âgées de 50 ans et plus sont en général protégées. Les cas concernent surtout des jeunes hommes, avec une mortalité faible sauf chez les personnes ayant un VIH avancé. »

    https://twitter.com/P_McCulloughMD/status/1528737325970333696?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1528737325970333696%7Ctwgr%5E%7Ctwcon%5Es1_&ref_url=https%3A%2F%2Fwww.francesoir.fr%2Fsociete-sante%2Fvariole-du-singe-les-etats-unis-veulent-vacciner-les-cas-contacts

    Même son de cloche chez le Dr Robert Malone qui écrit dans un article sur Substack*: « [La variole du singe] n’a pas un taux de mortalité élevé. À moins qu’il n’y ait eu une altération génétique, soit par évolution, soit par manipulation génétique intentionnelle, il ne s’agit pas d’une menace biologique importante et n’a jamais été considéré comme un agent pathogène à haut risque par le passé. Alors arrêtez le discours de peur, la mésinformation et la désinformation ».

    * https://rwmalonemd.substack.com/p/monkey-pox?utm_source=%2Fprofile%2F49176289-robert-w-malone-md-ms&utm_medium=reader2&s=r

    Source : https://www.francesoir.fr/societe-sante/variole-du-singe-les-etats-unis-veulent-vacciner-les-cas-contacts

  14. Un remède naturel peut-être ? plutôt que des vaccins… une piste de recherche sur les principes actifs de la plante

    sarracenia purpurea (Sarracénie pourpre)
    (…) Phytothérapie
    « Les équipes de recherche du laboratoire Jeffrey Langland ont récemment « redécouvert » que Sarracenia purpurea, « L’oreille de cochon » a une activité anti-orthopoxvirus (anti-variolique). Il existe de nombreux rapports historiques faisant état d’un traitement réussi au moyen de cet extrait botanique lors de flambées de variole survenues sur le continent nord-américain. Le groupe de Langland a démontré que cet extrait inhibe bien la réplication virale de divers orthopoxvirus ainsi que les effets cytopathiques qu’ils induisent. Aux doses auxquelles la réplication a été inhibée, la toxicité cellulaire observée a été faible ou inexistante. Au début, la réplication virale a été bloquée mais, peu après, une réplication partielle a été observée, probablement en raison de la dégradation ou de l’utilisation des composants actifs présents dans l’extrait. Cependant, le traitement des cellules à l’aide d’extrait frais toutes les six heures a complètement aboli la réplication virale. L’extrait inhibe efficacement la réplication des orthopoxvirus simien, de la vaccine et de la variole en agissant au stade de la transcription précoce.L’effet inhibiteur est spécifique aux orthopoxvirus et n’a pas eu beaucoup d’effet sur la réplication des autres virus testés. Enfin, les autres remèdes à base de plantes testés n’ont eu aucun effet sur la réplication du virus de la vaccine. Cette activité contre les orthopoxvirus indique le potentiel de ce remède comme agent thérapeutique. »9

    9 Comité consultatif OMS de la Recherche sur le Virus variolique, Rapport↵ de la douzième réunion [archive], Genève, Suisse, 2010, référence ↵WHO/HSE/GAR/BDP/2010.5, 60 pages (lire p. 12)[PDF].

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Sarrac%C3%A9nie_pourpre

  15. A l’attention de à Dreamer s’il me lit ( un peu hors sujet mais…) à propos de l’essai Togheter sur l’ lIvermectine, :
    https://drive.google.com/file/d/11Qy6GEEdQNPkKwdWQWdj65ncp0JFR9nf/preview
    https://www.trialsitenews.com/a/surgisphere-ii-repeated-refusals-to-disclose-the-death-and-hospitalization-rates-for-the-together-trial-ivermectin-vs.-placebo-0aecb0b2
    Sur le Blog Info de MdL ça ne passe pas … Quand on croit avoir raison depuis le début on réfute tout argument qui vous contredit…

    1. « Quand on croit avoir raison depuis le début on réfute tout argument qui vous contredit… »

      Si vous le dites …

      1. Ce n’est pas la peine de te cacher derrière un patronyme provocateur mon cher Akira. Toujours le même à critiquer et vomir ta haine de l’AIMSIB dans le blog Info de Michel de Lorgeril ! Ici aussi ou tu t’avance masqué…
        Pour ma part, j’ai le plus grand respect de MdL pour ses livres sur les Statines et la Cholestérol, y compris ses écrits et livres sur les vaccins, toujours de fines et judicieuses analyses mais il a des oeillères en ce qui concerne les traitements simples et sans danger du Covid par l’HCQ et surtout l’Ivermectine, on peut lui témoigner de n’importe quelle guérison avec ses médocs ( et il y en a) c’est toujours « anecdotique » « pas de science », pas d’études scientifiques faites par des médecins scientifiques  » indépendants », tous ceux qui ont fait des essais ou études avec ces médocs sont de « Ânes » incompétents et les médecins qui les utilisent de inconscients et des charlatans ! Lui seul sait les faire.
        Les études observationnelles c’est « bidon » alors qu’il a lui même admis dans certains de ses écrits que parfois on ne pouvait pas faire autre chose et il fallait s’en contenter … mais pas pour le le Covid et toi, en bon »groupie » EBM tu te prends pour un médecin et tu fais comme lui, tu te mets des des peaux de saucissons sur les yeux en guise de lunettes et tu nie tout ce qui est contraire à ta perception biaisée sur la question des traitements simples et même sur la vaccination, tu y trouve des raisons pour vacciner les « vieux » dont je suis qui sont des cas graves selon tes délires mais pas le jeunes…
        Crois ce que tu veux mais arrête de vomir sur l’AIMSIB chaque fois que tu y lis quelques chose qui ne va pas dans tons sens de « gauchiste » ( et encore je reste sobre sur le terme) et si quelques commentaires te choquent ne les lis pas et arrêtes de faire la Police de la pensée, il y a suffisamment de « Politiques » qui s’en chargent .
        Quoi que tu en pense et MdL aussi( je le lui avait écrit il y a quelques temps dans un de mes commentaire, à la fin, c’est Raoult qui aura raison …

      2. Sa haine est tellement grotesque qu’elle se repère immédiatement malgré le pseudo sous lequel il souhaite venir faire semblant de participer aux débats. Ce garçon est-il très malheureux, ou un peu malade…

  16. Réaction du Professeur Perronne à l’annonce de la variole du singe

    UnisVers 𝑙’𝐼𝑛𝑓𝑜
    Forwarded from
    Astrid Stuckelberger PhD MSc
    Fake Outbreak – Saison 2
    MONKEYPOX – VARIOLE DU SINGE
    No panic, No Vaccine!

    Voici la réaction élaborée de ce matin du Professeur Perronne à l’annonce de la variole du singe 🐒

    Maintenant que vous savez comment ça marche, on crée la peur et on impose un vaccin jamais validé, expérimental, dont on ne connaît pas le contenu, et que la compagnie va jusqu’à payer université, hôpitaux et médecins pour vous extorquer un consentement non éclairé tout en ne payant pas les dommages et décès de vos proches..
    Vous savez cette fois, ce sera plus facile de choisir de dire « non »..
    Astrid
    —-

    Le monkeypox a une létalité faible de 2 à 3%. Rien à voir avec celle de la variole humaine qui dépasse 30%.
    Sauf s’ils y ont introduit des gènes pour gain de fonction. Mais 3%, c’est quand-même 100 fois plus que le Covid.
    Bizarre, Bill Gates avait annoncé qu’il y allait avoir une épidémie d’un virus dérivé de la variole et a investi sur un nouveau vaccin. Il est fort !
    Bizarre que ça touche surtout les homosexuels masculins. Dans le communiqué DGS, il est dit que ça atteint surtout les homosexuels masculins et que la transmission se fait surtout par voie respiratoire. Il y a quelque chose qui m’échappe.
    C’est aussi très bizarre que les cas arrivent simultanément dans plusieurs pays éloignés. Il y a peu de chance pour une extension rapide et large car les personnes symptomatiques sont couvertes de grosses vésicules, y compris sur le visage et se repèrent donc de loin. Ces malades ont de la fièvre et une grande fatigue. Ils ne sont pas en état de courir partout dans les transports ou au travail. Facile de les isoler (sauf si on leur dit de rentrer chez eux pour contaminer tout le monde). Le monkeypox est peu transmissible d’homme à homme. Il faut un contact étroit et prolongé.
    Ça semble impossible qu’il y ait émergence spontanée, en quelques jours, de cas isolés au Canada, aux USA et dans plusieurs pays d’Europe. Surtout que les malades n’avaient pas voyagé avant.
    La ficelle est trop grosse !
    Ils vont pouvoir suspendre tous les transports et confiner la planète.
    t.me/unis_vers/14385

    1. « Rien à voir avec celle de la variole humaine qui dépasse 30%. » rappelle Perronne par le relai de njama.
      Dans « la longue traque de la variole » chez Perrin 1985, Pierre Darmon cite une statistique française datant du 18è siècle qu’il considère comme étant très fiable et qui donne une létalité de 10% tous âges confondus. Il suffit de compter les morts parmi les malades qui étaient faciles à repérer, pas besoin de tests biologiques.

      La létalité retenue aujourd’hui est celle observée à la fin de la campagne d’éradication alors que la vaccination des contacts était devenue systématique et très contraignante. Ainsi, la létalité a pu être considérablement accrue en raison de ce que j’appelle « les effets Buchwald » qui aggravent la maladie comme d’ailleurs les autorités Indiennes l’avaient constaté en 1973, réclamant l’arrêt de la nouvelle stratégie et le retour à la vaccination de routine. Donald Henderson, le directeur du programme d’éradication à l’OMS, fut contraint de se rendre à New Delhi pour discuter directement avec les plus hautes autorités indiennes. Il faut savoir que pour cette campagne d’éradication l’Inde avait été placée sous tutelle de l’OMS.

      Au cours de l’épidémie de Vannes en 1955 il y eut 11 médecins frappés par la variole. Tous firent des varioles qualifiées de « frustres et larvées » ou de « pauci variole », tous sauf Guy Grosse qui s’était fait revacciné dès le début de l’épidémie, « par précaution » et qui mourut de la forme la plus grave de la maladie, la forme hémorragique. Voir à ce sujet l’article Aimsib :

      https://www.aimsib.org/2020/05/10/eradication-de-la-variole-la-desastreuse-vaccination-des-sujets-contacts/

    2. Cher Njama,

      Les lésions de cette « variole du singe » qui touchent essentiellement des hommes homosexuels ne sont pas situées ni sur le visage ni sur l’ensemble du corps comme pour la variole du singe « classique » mais exclusivement sur les organes génitaux et l’anus… donc aucune façon pour ces personnes d’être « repérées » de loin. Ce qui rajoute encore aux mystères de cette nouvelle épidémie décidément très singulière.

  17. Comité consultatif OMS de la recherche sur le Virus variolique 2010 page 14

    https://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/70606/WHO_HSE_GAR_BDP_2010.5_fre.pdf?sequence=1&isAllowed=y

    10. Le point sur les vaccins antivarioliques
    10.1 Le Dr L. Wegner a présenté l’état de développement clinique du vaccin antivariolique vivant atténué IMVAMUNE® (voir résumé à l’annexe 1). L’IMVAMUNE® s’est avéré sans danger chez les sujets en bonne santé et chez les patients infectés par le VIH ayant une numération des lymphocytes T CD4+ supérieure à 200 par μl. L’IMVAMUNE® induit une réponse immunitaire rapide et forte, spécifique du virus de la vaccine, et comparable, qu’il s’agisse des sujets en bonne santé ou des groupes à risque.

    DISCUSSION DU COMITE : des questions ont été posées concernant la réponse
    lymphocytaire T par comparaison avec les vaccins traditionnels. Le Dr L. Wegner a informé le Comité que l’IMVAMUNE® a une réponse en lymphocytes T comparable à celle des vaccins traditionnels. Le nombre de doses nécessaires a été évoqué, tout comme la voie d’administration (à l’heure actuelle l’administration sous-cutanée donne de meilleurs résultats que l’administration intramusculaire). On s’est ensuite interrogé sur les difficultés que va rencontrer l’IMVAMUNE® dans le cadre de l’« Animal Rule » et il a été constaté que, bien que l’IMVAMUNE® soit considéré comme sans danger pour des essais chez l’homme, aucune comparaison avec des vaccins traditionnels (de première et de deuxième génération) n’est possible puisque la FDA des États-Unis d’Amérique n’autorisera pas des essais avec les vaccins traditionnels en raison des problèmes d’innocuité qu’ils posent. »

  18. Sur l’origine naturelle (zoonose) ou non de cette bestiole appelée « Monkey-Pox », elle pourrait très bien être une chimère de virus recréé en laboratoire, un « tricotage » de séquences d’ADN ainsi que le suggère cette vidéo (6’07) de Science et Vie de 2020, un virus de la variole ayant été reconstitué par une équipe canadienne en 2017.
    https://lilianeheldkhawam.com/2022/05/25/bioterrorisme-la-variole-recreee-en-laboratoire-video-science-et-vie-2020/

    Une approche un poil plus complotiste (j’assume en raison des arguments présentés), certains se demandent si… « La variole a-t-elle vraiment été éradiquée ? »
    tant la similitude entre la variole du singe et la variole est grande !
    (Extraits)
    « Comme le montrent les informations fournies par l’OMS, la variole du singe et la variole sont exactement la même maladie. Elles présentent les mêmes symptômes, le même mode de transmission, le même vaccin et la même réponse théorique des anticorps. La seule différence revendiquée par l’OMS est que la variole du singe est estimée moins mortelle que la variole et qu’elle provient d’un animal de source inconnue alors que la variole ne se trouve que chez l’homme. Ces deux différences sont d’ailleurs théoriques. »

    « Il est clair que la variole du singe et la variole présentent exactement les mêmes symptômes. On dit que la variole du singe est cliniquement indiscernable de la variole. Il est impossible de les différencier sous microscope électronique car les particules sont exactement les mêmes. Il a été admis que si un réservoir animal de variole était découvert, il ne pourrait pas être éradiqué. Ainsi, au lieu de prétendre que le « virus » de la variole infectait aussi bien les animaux que les humains, ce qui aurait détruit l’histoire de l’éradication, un nouveau « virus » a été créé afin de dire qu’un « virus » identique était passé de l’animal à l’homme. C’est ainsi qu’ils peuvent s’en sortir lorsqu’ils disent que la variole a été éradiquée tout en affirmant que la même maladie existe mais qu’elle est causée par un « virus » différent. Ainsi, les virologues peuvent avoir le beurre et l’argent du beurre. »

    (conclusion) « La variole a-t-elle réellement été éradiquée comme le prétendait l’OMS en 1980 ? Cela dépend de la définition du terme « éradiquer ». Si l’on se réfère à l’élimination du nom « variole » utilisé pour décrire un ensemble de symptômes reconnaissables de la maladie, alors la réponse est un OUI absolu puisque le nom a été retiré et remplacé par celui de variole du singe (ou de varicelle, de rougeole, de rubéole, etc.). Si l’on se réfère à la suppression complète des symptômes associés au nom, alors la réponse est un NON catégorique, car les mêmes symptômes de la maladie apparaissent dans diverses maladies sous des noms différents et sont même acquis par des vaccinations de routine. « L’éradication » de la variole n’était rien de plus qu’un écran de fumée utilisé pour vendre au monde le « miracle » de la vaccination. C’est une affirmation qui ne résiste pas à un examen approfondi.

    source : ViroLIEgy
    https://viroliegy.com/2022/01/05/was-smallpox-really-eradicated/
    via cv19 (traduction)
    https://cv19.fr/2022/05/24/la-variole-a-t-elle-vraiment-ete-eradiquee/

    L’éradication de la variole telle que présentée par l’OMS en 1979 n’aurait été qu’une victoire symbolique pour encenser la vaccination, après deux siècles d’inoculations aussi inefficaces que dangereuses…

    1. En fait le terme éradication ne s’applique pas à une maladie mais à des pathogènes. Ce qui a été officiellement proclamé par l’Assemblée mondiale de la santé ce n’est pas l’éradication de la variole mais l’éradication de 2 virus, celui de la variole majeure et celui de la variole mineure encore nommée d’un nom portugais alastrim.
      Par simplification en terme de communication, on parle plus volontiers parce que c’est plus « parlant » d’éradication d’une maladie.
      Le document du 9 décembre 1979 parle explicitement du virus monkeypox qui lui n’a pas été éradiqué ainsi que d’autres poxvirus ayant des réservoirs animaux et qui n’avaient pas été éradiqués. Ce document atteste donc qu’il n’y avait pas eu à l’époque de volonté de tromperie à ce sujet.
      Par exemple page 11 on lit « 45 cas d’une nouvelle maladie humaine évoquant la variole ont été découvert depuis 1970 en Afrique centrale et occidentale. Elle est due à une espèce distincte d’othopoxvirus désignés sous le nom de virus du monkeypox… On ne pense pas qu’il ait la possibilité de se propager de façon épidémique. »
      Voir la réf 17 de l’article.

    2. Le document du 9 décembre 1979 qui présida à la proclamation officielle de l’éradication de la variole (des 2 virus de la variole humaine) ne parle pas que du rôle de la vaccination. Quand on lit bien on y trouve aussi référence à la recherche active des malades, leur isolement, l’identification des contacts et leur isolement (groupé avec le malade, ce qui n’était pas très satisfaisant bien sûr).

      L’importance de ces isolements est reconnu ainsi que l’échec des vaccinations de masse. Certes, l’image de la vaccination est protégée, on peut le voir aussi quand on compare ce document avec les REH des années 1973-1974 mais la nécessité du changement de stratégie pour passer de la vaccination de routine et de masse à la surveillance-endiguement incluant isolement et vaccination des contacts est reconnue.
      Seul l’échec de ces vaccinations des contacts n’a pas été reconnu, peut-être parce que cet échec n’avait pas été identifié, masqué par le succès que l’on doit en définitive attribuer à l’isolement des malades et des contacts.

      Il faudra effectivement attendre les premières expérimentations sur des singes en 2005-2008 pour que les conséquences catastrophiques de ces vaccinations qui permettaient la rencontre de 2 virus, le sauvage et le vaccinal, de se rencontrer chez le vacciné. Pourtant, des observateurs indépendants l’avaient parfaitement vu dès au moins 1970 ainsi que les mère Michu de France, d’Inde et d’ailleurs quand elles vivaient dans des lieux où la variole sévissait et où les vaccinateurs passaient sans se retourner sur leur passage pour constater les dégâts que leur zèle avait provoqué.

      Notons aussi que l’auteur principal de ce document est Fenner qui fut le penseur de la campagne d’éradication. Imaginez un match PSG-Marseille arbitré par le président du PSG …

  19. Arrêté du 25 mai 2022 :

    La ministre de la santé et de la prévention,
    Vu le code de la santé publique, notamment son article L. 3131-1 ;
    Vu l’avis n° 2022.0034/SESPEV du 20 mai 2022 du collège de la Haute Autorité de santé relatif à la vaccination contre la variole du singe (Monkeypox virus) ;
    Vu l’avis du Haut Conseil de la santé publique en date du 24 mai 2022 relatif à la conduite à tenir autour d’un cas suspect, probable ou confirmé d’infection à Monkeypox virus ;
    Considérant le virus Monkeypox comme un agent biologique pathogène émergent en raison de l’augmentation significative de cas autochtones dans des régions non endémiques pour le Monkeypox par transmission interhumaine par le virus Monkeypox et du caractère infectieux et transmissible de cet agent biologique pathogène y compris par voie de transmission interhumaine ;

    Considérant qu’aucun traitement prophylactique n’est à ce jour autorisé chez les personnes exposées au virus Monkeypox ;

    Considérant la nécessité de disposer de traitements prophylactiques post-exposition chez les personnels de santé en milieu de soin exposés à un risque élevé de transmission du virus Monkeypox, comme indiqué dans l’avis cité en deuxième référence ;
    Considérant la nécessité de tenir compte de l’évolution des données scientifiques dans la prise en charge de la maladie à virus Monkeypox ;
    Considérant que le vaccin vivant atténué non réplicatif antivariolique (virus vivant modifié de la vaccine Ankara) dispose d’une autorisation de mise sur le marché européenne pour l’immunisation active contre la variole en Europe depuis 2013 sous le nom commercial IMVANEX® ;
    Considérant que le vaccin vivant atténué non réplicatif antivariolique (virus vivant modifié de la vaccine Ankara) dispose d’une autorisation de mise sur le marché aux Etats-Unis d’Amérique pour l’immunisation active contre la variole du singe depuis 2021 sous le nom commercial JYNNEOS®,
    Arrête :

    Article 1

    A titre dérogatoire, peuvent être autorisés dans le traitement prophylactique contre la variole du singe des personnes contacts à risque d’une personne atteinte de l’infection ou des professionnels de santé en milieu de soins exposés au virus Monkeypox :

    – le vaccin IMVANEX® ;
    – le vaccin JYNNEOS®. »

    CONSTAT : tout traitement est interdit ! Refrain connu ! C’était il y a 2 ans avec le décret du 26 mars 2020 qui autorisait l’hydroxychloroquine contre le SRAS 2 pour l’interdire 24 heures après par décret …pour voir Karine Lacombe aux côtés du premier ministre, appuyée comme lui à un pupitre marqué « Premier Ministre », s’en prendre en termes qu’on oserait à peine reproduire, au professeur Didier Raoult qui faisait de la mauvaise science parce qu’il ne randomisait pas. Il comparait l’évolution de la maladie, la durée et l’importance de la fièvre, la persistance de la toux, la persistance du virus chez les traités et les non traités.

    1. « Considérant qu’aucun traitement prophylactique n’est à ce jour autorisé chez les personnes exposées au virus Monkeypox ;… »

      La nouvelle ministre de la santé n’est peut-être pas encore informée qu’un traitement antiviral qui a reçu « un avis favorable » de la FDA et de l’EMA « approuvé pour un usage médical dans l’ Union européenne en janvier 2022  » existe sous le nom de Técovirimat alias TPOXX contre les orthopoxvirus tels que la variole et le monkeypox .

      formule C19 H15 F3 N2 O3, Jengi pourra peut-être nous éclairer sur cet assemblage chimique.

      https://en.wikipedia.org/wiki/Tecovirimat
      (page en français) https://en-m-wikipedia-org.translate.goog/wiki/Tecovirimat?_x_tr_sl=en&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=sc

      Ce qui serait peut-être plus intelligent que d’arroser tout le monde avec un vaccin…

      Pour ceux qui préfèrent la médecine homéopathique on trouve SARRACENIA PURPUREA en Parapharmacie, en différentes dilutions, 5 CH, 15 CH, 30 CH… à voir avec votre homéopathe préféré…

      Le remède contre la variole
      Par Jean Provencher le 5 octobre 2018

      En 1885, au moment de l’épidémie de variole à Montréal, la population de la région de Québec, non touchée, croit que la Sarracénie pourpre est le meilleur moyen de se prémunir contre cette maladie.
      Une grande quantité de la plante appelée Sarracenia purpurea qui est considérée comme un antidote de la variole a été offerte sur les marchés de la ville [de Québec].
      Il s’en est vendu autant qu’il en a été emporté.

      La Presse (Montréal), 6 octobre 1885.
      https://jeanprovencher.com/2018/10/05/le-remede-contre-la-variole/

  20. Anticorps, anticorps ; facilitateurs ?

    Autre facétie, les ÉPIDÉMIOLOGUES (si respectés à cause de leur vocabulaire tarabiscoté pour cacher le fait que leur discipline ne repose que sur les 4 opérations arithmétiques) viennent de commettre avec ensemble une tricherie gigantesque, pardon, un BIAIS MONUMENTAL :

    Ils ont tous ignoré volontairement [laissé sciemment de côté (p 0,001)] la plus grande partie des EFFETS TOXIQUES (pas du tout ‘’secondaires’’) des injections prétendument supervaccinales (ARNeries ou spikeries).

    Pourquoi ? Parce que Pfizer le leur a enjoint sous prétexte qu’elles n’agissaient pas avant 14 JOURS.

    Pur mensonge (comme d’hab) : leur premier et principal pic d’effets nocifs se produit autour du 4E JOUR (médiane). La seconde vague, beaucoup plus plate, commence à s’étirer un mois plus tard.

    Gageons que, honnêtes comme les croient les médecins (lassés de la lecture par 10 ans d’interminables bachotages exténuants), ils auront l’honnêteté d’AVOUER ,

    en caractères d’imprimerie au moins AUSSI GRANDS SVP.

    Le ‘’LANCETGATE’’ a fait abandonner à la totalité des médecins-hospitaliers le traitement précoce Raoult (HCQ+AZM, divisant la létalité par 5,5) alors qu’ils étaient la moitié à le prescrire auparavant.

    Nous sommes entrée dans une époque où, pour éviter l’assassinat hippocratique, il convient de LIRE SOI-MÊME le détail des zétudes au lieu de faire confiance aux journalistes, aux résumés, aux rédacchefs, ni surtout au ministre ou à ses décrets. Aucun n’avoue jamais.

  21. Voici un extrait particulièrement savoureux de l’avis de la HAS sur la vaccination post exposition du monkeypox :

    « Les vaccins de 1ère génération et de 2ème génération qui ne sont plus utilisés en population générale depuis 1984 du fait de l’éradication de la variole. Ces vaccins nécessitaient une technique d’injection particulière (injection par aiguille bifurquée), présentaient une réactogénicité et des effets indésirables graves (encéphalite, encéphalopathie, eczéma vaccinatum, vaccine progressive ou générale, atteintes cardiaques…). Ils sont contre-indiqués dans de nombreux cas et notamment chez la femme enceinte, les sujets immunodéprimés et les enfants de moins d’un an.

    Ces vaccins ont montré leur grande efficacité dans le cadre de la stratégie de vaccination des contacts des cas en particulier si l’administration avait lieu dans les 4 jours suivant le contact. »

    Ce qui est savoureux c’est cette dernière phrase car le 18 octobre 2013 j’avais pu échangé avec un membre important du HCSP devant la communication affichée (poster) que je présentais au congrès Adelf-Sfsp de Bordeaux (17-19 octobre). Voir ce poster :

    https://p4.storage.canalblog.com/42/31/310209/121014493.pdf

    Son thème était justement la vaccination des contacts contre la variole au cours de la campagne d’éradication. Cette personne, qui avait lu attentivement son contenu, me dira « je ne connais qu’une seule vaccination efficace après contact, celle contre la rougeole dans les 72 heures. »
    Compte tenu du contexte il venait de me dire que la vaccination contre la variole avec les vaccins existants à l’époque n’était pas efficace après contamination.
    Il est exact qu’au cours de la campagne d’éradication il fut affirmé que cette vaccination était efficace quand elle était pratiquée dans les 4 jours qui suivaient la contamination. Il est indubitable que non seulement ce fut affirmé mais que ce fut mis en oeuvre de façon extrêmement contraignante. Mais il est tout aussi vrai que le contenu de cette affirmation est complètement faux comme je me suis longuement attaché à le montrer. C’est même l’inverse exact avec les « effets Buchwald ». Les expériences publiées par Earl en 2008 ont même montré la réalité du 1er effet Buchwald sur des singes quand la vaccination a lieu 4 jours avant la contamination. Alors si elle a lieu après … D’ailleurs les auteurs n’ont publié aucun résultat à moins de 4 jours avant la contamination. Ce qui ne veut pas dire qu’ils n’avaient pas fait les expériences.

    A l’époque, en 2013, le HCSP savait cela. Très probablement d’ailleurs parce qu’il avait auditionné Drillien, un Français qui était rapporteur d’un exposé confidentiel exposant à l’OMS les résultats non publiés concernant la variole et sa vaccination. L’existence de cette réunion est avérée, j’en parle dans l’article, mais son contenu n’a pas été publié.

    Cela pourrait expliquer pourquoi le HCSP ne recommande pas la vaccination en post exposition alors que la HAS, qui serait restée en dehors de la confidence révélée par Drillien au HCSP, en serait encore à croire les sornettes qui faisaient la loi jusqu’à ce que les premières expérimentations sur des singes en 2005 révèlent que la réalité était tout autre.

  22. Si je puis me permettre : « est apparu dans de nombreux pays européens dont la France, aux USA (…) » ou « dans de nombreux pays occidentaux dont la France, les USA (…) »

  23. Si j’ai bien compris… l’effet Buchwald
    à la différence des années 1980 (stratégie en anneau), si un cas contact était déclaré positif au test PCR variole du singe (qui n’existait pas à l’époque) qui va sortir très prochainement, il vaudrait beaucoup mieux pour lui ne pas recevoir le vaccin, fût-il de « troisième génération » (comprendre expérimental), car il pourrait faire pire que mieux, sachant que le taux de contagiosité et de létalité est très faible pour cette pathologie identifiée « variole du singe »…

  24. Oui en raison très certainement de la rencontre de 2 virus chez la même personne.
    Pour la variole il y avait rencontre entre le virus de la variole humaine plus redoutable que le Monkeypox et du virus de la vaccine ayant conservé la capacité de se répliquer, plus agressif donc que le virus MVA qui a perdu cette capacité.
    Aussi on peut penser, a priori, que la rencontre entre le monkey et le MVA sera moins dangereuse qu’entre le virus de la variole majeure et le virus de la vaccine.

    Il avait été constaté depuis longtemps que cette rencontre provoquait 2 maladies comme l’exposera dès 1870 un médecin Français à un colloque à Turin je crois et comme cela fut confirmé par la suite. Au congrès SFSP le Lille en 2011 je présentais une communication orale sur le sujet. J’ai dit cela et Lévy Bruhl qui était dans la salle dira, sans micro mais fort, « je confirme ! »
    Deux maladies qui se superposent dont la variole, on comprend que ça puisse être plus grave ! Ce qu’on ne comprend pas c’est qu’il ait fallu expérimenter sur des singes pour qu’ils le constatent.

  25. J’arrive peut-être hors délais ? Et peut-être même hors sujet ? !
    Pourriez-vous m’éclairer sur le vaccin à base de poxvirus recombinant contre le sars-cov-2 ? Est-il possible de faire un rapprochement avec les cas de variole du singe actuels ?
    Merci

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