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Vaccinez-les tous, confinez-les ensemble, le triste exemple de 1974

Bernard Guennebaud nous rappelle ici les heurs et malheurs du confinement et de la vaccination systématique des sujets contacts s’agissant non pas de l’entourage des malades atteints de la Covid (plus que rares à cette heure) mais de la variole dans les années 1970. Cet article représente la suite logique des deux premiers de la série(*)(**) et vise à faire comprendre qu’en matière sanitaire les solutions à l’emporte-pièce brutales, généralisées et intuitives sont rarement génératrices des succès espérés. Nos formidables élites vont-elles se souvenir des erreurs passées ou replongeront-elles dans les mêmes ornières ? Bonne lecture.

Introduction

Je voudrais évoquer ici les mois les plus noirs du programme d’éradication de la variole et l’effet Buchwald (**) à l’échelle de l’Inde de janvier à juin 1974 ([1] p. 762).

Dans l’article précédent on a vu que les effets Buchwald permettaient d’expliquer des constatations sur des individus et des observations sur des groupes limités. Les mêmes phénomènes ont aussi été constatés à grande échelle et tout particulièrement en Inde. En 1972 le directeur du programme d’éradication de l’OMS, Donald Henderson reconnaissait lui-même une efficacité limitée à la vaccination de masse et constatait que beaucoup d’officiels de santé persistaient encore à croire que la seule solution était dans la vaccination de 100 % de la population. S’appuyant alors sur les succès rapides et spectaculaires obtenus en Indonésie par la stratégie de surveillance-endiguement, il lança cette stratégie en Inde et en attendait des succès rapides [1] :

Capt. écran

À sa grande surprise, il devra  constater  un désastre sans précédent comme le montre l’évolution du nombre de cas notifiés en Inde Centrale [1] :

Tableau 1

Plus précisément, le même document donne l’évolution mois par mois du nombre de cas notifiés au Bihar, l’État de l’Inde qui fut le plus frappé par les épidémies de variole.

Pour 1971 le maximum se produisit en mars avec 336 cas ; il sera de 5.321 cas en décembre 1973 et de 35.626 cas en mai 1974 ! L’épidémie régressera ensuite pour atteindre 527 cas en décembre avant de disparaître en mai 1975. La variole était alors éradiquée de l’Inde.

Quelques explications

Comment expliquer de tels faits ? La stratégie mise en place sur le terrain a été décrite avec une évolution au cours du temps et selon les régions. À partir de janvier 1973 la vaccination des contacts va devenir systématique [2] :

– « La méthode standard d’endiguement demandait de connaître les contacts et prenait beaucoup de temps. Nous avons voulu restructurer l’endiguement pour qu’il ne dépende pas d’un interrogateur bien motivé et talentueux. Pour ces raisons nous avons abandonné l’approche par contact spécifique au profit d’une intense vaccination locale en anneau. Traduit dans le contexte du Bangladesh l’anneau était le village. »

Si on admet que le vaccin était doté du second effet Buchwald, la vaccination systématique des contacts immunisés par une ancienne variole ou une ancienne vaccination ne pouvait qu’accroître le nombre de cas de variole. De plus, si ceux-ci n’étaient pas tous  isolés ils pouvaient amplifier les épidémies. C’est ce qui sera constaté.

Ce fait conduira,  à partir d’octobre 1973, à organiser une semaine de prospection toutes les 4 semaines ce qui était aussi la durée de la maladie. Les cas étaient maintenus en quarantaine dans l’habitation où ils avaient été découverts ainsi que toutes les personnes qui s’y trouvaient. Elles ne pouvaient donc pas transmettre le virus au-delà de l’habitation qui était gardée 24 heures sur 24, personne ne pouvant ni y entrer ni en sortir. Ils recevaient cependant de la nourriture.

Les équipes d’intervention restaient sur place en se logeant dans des tentes. Elles  faisaient de la surveillance au voisinage des habitations en quarantaine tout en pratiquant autour une vaccination dite en anneaux. Quand la maladie avait disparu de la zone surveillée, l’équipe repartait pour de nouvelles prospections.

Bengladesh, stratégie de confinement des varioleux

A priori, cette stratégie de prospection active et de mise en quarantaine pourrait expliquer à elle seule la disparition de la maladie puis l’éradication du virus. Cependant, en laissant les malades à la charge des non malades présents dans l’habitation, la transmission pouvait se faire parmi eux.  L’accroissement considérable du nombre de cas notifiés pourrait alors s’expliquer par le fait que beaucoup d’entre-eux tombaient aussi malades. Pourtant, ils avaient tous été systématiquement vaccinés au moment de la découverte du cas, ce qui montre au moins que  cette vaccination n’était pas protectrice quand elle était pratiquée dans ces conditions.

Une question se pose : Est-il nécessaire d’aller chercher les effets Buchwald pour expliquer cette amplification considérable du nombre de cas ? Avec ces seules considérations, il faudrait des données plus détaillées montrant que, par exemple, d’anciens varioleux ou d’anciens vaccinés placés en quarantaine avec un malade et qui étaient vaccinés à cette occasion, auraient  fait la maladie. Ces données  existent car les équipes rédigeaient des rapports qui ont été conservés au siège de l’OMS.

Elles ont été numérisées et représentent 700 000 pages !

Le cas particulier de l’Inde

Pour l’Inde, il avait été noté un accroissement de la mortalité qui avait conduit les autorités indiennes à réclamer  à l’OMS l’arrêt de la stratégie dite de surveillance-endiguement et le retour à la vaccination de routine. Il y eut à cette époque une tension très vive entre l’OMS et l’Inde qui contraignit D.Henderson, le directeur du programme d’éradication, à se rendre à New Delhi pour y rencontrer les autorités indiennes. Tout cela est décrit [1] par Henderson lui-même.

Mais comment expliquer que la variole, maladie reconnue pour se propager lentement, ait pu soudain se transformer,  en 1973-1974, en des épidémies qui furent qualifiées par l’OMS « d’inattendues et d’explosives » et qui furent plus tard considérées comme des désastres par Henderson ?

Un document OMS  par un médecin indien le Dr Mahendra Singh relatait ceci en 1970  [3] :
– « Observations au cours des prospections spéciales au Rajasthan. Nous avons trouvé une transmission active avec une couverture vaccinale certifiée de 97 %.  Comme il est difficile de contacter et de vacciner chaque personne pour obtenir une couverture vaccinale complète à 100%, l’importance de la surveillance, les notifications précoces et la prompte mise en place des mesures de confinement est le SEUL moyen pour arrêter la transmission de la maladie »

L’auteur laisse ainsi sous-entendre que s’il avait été possible de vacciner 100% de la population, la variole aurait certainement été  vaincue ainsi. Si on admet la réalité du second effet Buchwald pour le vaccin antivariolique, rien ne serait moins sûr comme le montre ce que j’appelle le théorème de Buchwald :

Les campagnes de vaccinations locales pouvaient être suivies de flambées épidémiques et non de leur atténuation. Ce phénomène s’est manifesté au cours de campagnes de vaccination dites de masse et plus encore consécutivement à des vaccinations ciblées dites en anneaux.

Examen des Relevés Epidémiologiques Hebdomadaires

Voici une succession d’extraits des REH (Relevé épidémiologique hebdomadaire) de l’OMS au cours de l’année 1973 qui marque le début de la vaccination systématique de tous les contacts mais dont certains étaient laissés libres de leurs mouvements :

REH n°2 du 12 janvier 1973 [4a]

 Il dresse le bilan de l’année 1972 bien que les chiffres ne soient pas encore définitifs. Pour l’Inde :
– « Pendant les 12 derniers mois le nombre de cas déclarés par l’Inde a régulièrement dépassé les niveaux de l’année précédente (1971). Dans de nombreux États cette accroissement correspond à une surveillance plus efficace et à la découverte de nombreux cas qui n’auraient pas été déclarés auparavant.»

REH n°11 du 16 mars 1973 [4b]

– « Les problèmes sont d’une ampleur telle que des efforts encore plus considérables que ceux qui sont déployés seront nécessaires pour interrompre la transmission. Note de la rédaction : d’importantes épidémies éclatent en ce moment à Calcutta ainsi que dans d’autres régions de l’Inde et au Bangladesh. Ce sont les plus étendues qu’on ait jamais enregistrées au cours des dix dernières années. »

REH  n° 18 du 4 mai 1973 [4c]

– « On peut s’attendre pour 1973 à un nouvel accroissement qui tiendra en majeure partie, non à une amélioration de la notification mais à une hausse marquée de l’incidence en Inde et au Bangladesh » (p. 191)

Dès le 4 mai le discours a changé : Ce n’était plus essentiellement la sous-notification même s’il y en avait,  mais une réelle et très importante augmentation du nombre de cas.

– « Le succès du programme mondial d’éradication s’est trouvé sérieusement menacé par l’apparition cette année de grandes épidémies de variole dans le nord de l’Inde et en particulier dans les États du Bengale-Occidental, d’Uttar Pradesh et de Bihar. La notification étant tardive et incomplète et les mesures d’endiguement inadéquates, les poussées relativement limitées de l’an dernier se sont transformées en épidémies de grande envergure. On s’inquiète tout particulièrement de l‘épidémie majeure, telle qu’on n’en avait pas observé depuis plus de 10 ans, qui sévit à Calcutta. L’abondance relative des moyens de transports en Inde a notablement contribué à compliquer le problème, de nombreuses personnes en période d’incubation ayant parcouru des centaines voire des milliers de kilomètres à travers le pays* et ainsi recrée des foyers d’infection dans des zones précédemment indemnes ».

– « Les importations dûment établies dans les États voisins des zones infectées se sont comptées par centaines ».  (p. 193)

* Faudrait-il croire que les déplacement des populations n’auraient débuté qu’en 1973 ?

REH n° 26 du 29 juin 1973  [4d]

Plus grave encore, les épidémies s’étendent rapidement à des contrées indemnes :

– «En Inde les principales régions d’endémicité continuent à déclarer plus de cas qu’elles ne l’ont jamais fait depuis plus d’une décennie. De nouveaux foyers d’endémie sont encore détectés et un certain nombre d’épidémies se sont produites récemment dans les États de l’Est et dans d’autres régions jusque là exemptes de la maladie. Ces épidémies sont liées principalement à des cas importés des États à forte endémicité, Bengale-occidental, Bihar, Uttar Pradesh. L’apparition d’épidémies dans la partie orientale du Madhya Pradesh qui en était naguère encore exempte est particulièrement préoccupante. En outre il est décevant de constater à ce jour l’échec des efforts d’endiguement entrepris pour interrompre la transmission dans le Rajasthan et l’Andhra Pradesh, où l’incidence de la maladie est faible et où des mesures d’endiguement relativement limitées mais efficaces devraient rapidement produire leurs effets. »

Ce qui est surtout décevant c’est qu’ils ne remettent pas en cause la vaccination de contacts dont certains étaient libres de leurs mouvements …

REH n° 38 du 21 septembre 1973 [4 e]

– « La période juillet-octobre est généralement celle où l’incidence de la variole et le nombre de zones touchées sont les plus faibles. Toutefois, la maladie est encore assez répandue cette été. Cette situation très préoccupante rend nécessaire un programme de surveillance-endiguement beaucoup plus agressif afin d’éviter de graves problèmes pendant la prochaine saison de la variole. Dans les trois pays où la variole persiste à l’état endémique, de vastes campagnes sont engagées pour déceler et éliminer les derniers îlots d’infection à cette époque de l’année où l’incidence est faible. L’aide internationale fournit à cette effet des soutiens supplémentaires mais le succès de la campagne d’automne exige encore des mesures de surveillance plus efficaces. »

REH n° 24 du 14 juin 1974  [4f]

– « C’est dans le Bihar que se livre la bataille principale contre la variole. Pour ce qui est du Bihar, le programme a été lent à démarrer, en partie à cause des inondations, et n’est vraiment opérant que depuis le début de cette année. Entre-temps, la variole avait pris une grande extension, débordant la capacité du dispositif sanitaire existant pour faire face aux épidémies. »

– « Toujours en Inde, d’autres foyers importants de variole existent à proximité de l’État du Bihar et de nombreuses épidémies observées à une plus grande distance se sont révélées avoir eu pour origine une infection contactée dans cet État. »

Opérations vaccinales ou militaires ?

On peut trouver des compléments très intéressants rapportés par un historien de l’Inde moderne, Paul Greenough [2bis]. Il s’est penché sur la campagne d’éradication de la variole en Inde et au Bangladesh  [2] :

« Intimidation, coercition et résistance dans l’étape finale de la campagne d’éradication de la variole en Asie du Sud – 1973-1975 »

Il distingue 2 phases dans la pratique de la vaccination des contacts (p 635 col.2) :

  • Au début on ne vaccinait pas les contacts quand ceux-ci apportaient la preuve d’une vaccination un peu ancienne pratiquée avec succès ou s’ils avaient déjà fait la variole.
  • En 1973 ce critère restrictif sera supprimé afin de gagner du temps en évitant d’avoir à discuter avec les habitants dont les étrangers qui participaient aux campagnes ne connaissaient pas la langue. Ainsi, tous les habitants du village seront alors systématiquement vaccinés. Le village représentait ainsi l’analogue du troupeau dans la lutte contre les maladies du bétail. Cette mesure donnera lieu à des pratiques  »quasi militaires » comme le rapporte cet historien (p 635 col.2 …) :

– « La mise en œuvre de l’endiguement, tel qu’il a été défini, produisait souvent le chaos dans les villages concernés. L’endiguement était marqué par une attaque quasi militaire des villages infectés. Dans l’excitation d’une telle campagne, les femmes et les enfants  étaient souvent vidés de leur lit ou des latrines. Presque invariablement, une poursuite ou une vaccination forcée s’ensuivait. Nous considérions que les villageois avaient une crainte irrationnelle de la vaccination. Nous voulions seulement que la population n’attrape pas la variole et meure inutilement. Nous allions de porte en porte et nous vaccinions. Quand ils couraient, nous les pourchassions. Quand ils barricadaient leurs portes, nous fracassions leurs portes et les vaccinions. »

Évidemment de telles méthodes engendrèrent des résistances et des protestations !!! Quand on réalise que ce furent justement ces vaccinations forcenées qui, loin de protéger la population de la variole, exacerbèrent les épidémies on pourrait être pris de vertige … Pour les vaccinateurs, la  motivation dominante justifiant leur action était de protéger les habitants de la variole alors que ceux-ci avaient, selon eux, une peur irrationnelle de la vaccination. Cette peur n’était pas aussi irrationnelle que cela car les habitants étaient bien placés  pour constater que les épidémies flambaient aussitôt après le passage des équipes de vaccination alors que les vaccinateurs poursuivaient leur chemin sans se retourner … Bien sûr, ce constat se propageait de village en village.

En 1999 D. Henderson reviendra sur la campagne d’éradication en reconnaissant que [5] :

– «  En 1980 le programme d’éradication de la variole était alors gravement décrié par les planificateurs internationaux de la santé. Pour eux, la campagne contre la variole incarnait le pire de ce qu’ils qualifiaient de programmes anachroniques, autoritaires et condescendants. »

Rétrospectivement, on peut reconnaître que les attitudes extrêmes et violentes manifestées par les acteurs sur le terrain ne furent que le reflet des certitudes arrogantes des experts clamant leur foi inébranlable dans la vaccination quelle que soit sa mise en œuvre. Cette foi s’exprima dès le début par la certitude de vaincre la variole en quelques années par la vaccination de masse puis, après son échec,  la certitude que la vaccination des contacts ne pouvait être qu’une mesure efficace. Ces certitudes furent sans doute le principal obstacle à une analyse pertinente des faits qu’ils avaient pourtant sous les yeux.

Par exemple, en Inde, le Bihar sera même considéré comme une région particulière où la stratégie qui réussissait ailleurs n’était pas applicable ([1] p. 767 ):

– « Avec une épidémie aussi extensible que celle observée au Bihar, certains épidémiologistes de l’Inde et du programme OMS commencèrent à spéculer que le Bihar devait représenter un cas spécial où la stratégie de surveillance-endiguement maintenant bien testée n’était pas applicable. »

Ce qui était spécial, c’est qu’au Bihar il avait manqué un petit détail qui change tout. Fin 1973, en raison des inondations on n’isolait pas les malades et les contacts, les équipes devant quitter le village aussitôt après en avoir vacciné les habitants. Plus tard, ces équipes resteront 3 semaines et même 6 semaines pour surveiller les zones infectées.

  Les « épidémies explosives et inattendues » au Bihar (octobre 1973 – mai 1974)

REH n°19 du 10 mai 1974 [4g] : « La notification est devenue pratiquement complète dans la plupart des régions. En même temps des épidémies explosives se sont produites dans l’État indien de Bihar »

Bihar, 10/73-05/74, Variole, nombre de cas

Voici les nombres de cas notifiés par semaine au Bihar. Les semaines de prospection sont en rouge. Ce sont les semaines 43, 47 et 51 de 1973 ainsi que les semaines 6, 12 et 18 de 1974. On peut faire un constat intéressant : en 1973 les nombres de cas notifiés dans les semaines qui suivent la semaine de prospection sont  faibles. C’est l’inverse après les semaines 6, 12 et 18 du 1974 où les notifications flambent alors que les équipes  sont sur zones et peuvent ainsi notifier les nouveaux cas qui apparaissent. Beaucoup de ces nouveaux cas étaient sans doute des contacts qui venaient d’être vaccinés et qui étaient  enfermés en quarantaine avec le malade initial dans l’habitation où il avait été découvert.

Que des épidémies explosives apparaissent en même temps que l’application de la stratégie de vaccination systématique des contacts ne fut pas d’une force suffisante pour que Henderson et ses collaborateurs s’interrogent sur la possibilité d’un lien. Ils croyaient disposer de preuves scientifiques sur l’efficacité de cette vaccination alors que ces preuves n’avaient aucune valeur comme cela pouvait se voir immédiatement. Malheureusement, leur formation scientifique n’était pas suffisante pour cela.

Pour moi, ce serait cela la raison principale à l’origine de la mise en œuvre et du maintien de ces mesures catastrophiques : une formation scientifique insuffisante.

Les retombées de la bombe atomique indienne

Malgré son importance, l’épidémie de variole qui sévissait dans certaines régions de l’Inde était peu connue en dehors. Cependant, un événement va bouleverser cette état de fait : l’explosion souterraine de la première bombe atomique indienne dans le Radjastan le 18 mai 1974. Du coup, la presse internationale convergea vers New Delhi pour couvrir l’événement. Simultanément, la même semaine, la variole venait d’exploser en Inde avec plus de 11 000 cas notifiés au cours de cette semaine. De fait, la presse internationale va couvrir les 2 événements. Henderson écrit à ce sujet ([1] p 770 col. 1) :

– «  L’état-major du programme expliquait à maintes reprises (à la presse) qu’une notification plus complète rendait compte pour la plus grande part de ce qui apparaissait comme étant la plus importante épidémie depuis de nombreuses années, mais le scepticisme était dominant et compréhensible. »

Ce scepticisme dominant et compréhensible dont Henderson fait état en 1988  révèle que la sous-notification, constamment et complaisamment avancée, n’expliquait pas tout comme les REH de l’époque (1973)  l’avaient  reconnu.

Opposition de l’Inde à la politique de l’OMS

Il y eut aussi, à la même période, une vigoureuse opposition de l’autorité sanitaire indienne à la nouvelle politique de l’OMS, l’Inde voulant revenir à la vaccination massive de routine. Il ne fait aucun doute que ce fut l’accroissement considérable des épidémies de variole qui se produisaient de façon concomitante à la mise en place de cette nouvelle politique qui avait conduit les autorités indiennes à manifester cette très vive opposition relatée à la fois par l’historien Paul Greenough et le document OMS de 1988. En effet, devant les catastrophes constatées avec un accroissement considérable du nombre de cas et des décès, les autorités indiennes réclamaient l’abandon de la nouvelle stratégie et le retour à la vaccination de masse ([1] p. 767) :

– « Au Bihar, il y eu une explosion du nombre de cas sans précédents malgré le programme de surveillance-endiguement. Les autorités sanitaires du Bihar et d’Inde militaient pour le retour à la vaccination de masse, en opposition aux directives de l’OMS. Le ministre de la santé du Bihar finira par donner l’ordre de retirer les équipes médicales en place pour aller vacciner les zones non infectées. Mais il a du annuler son ordre suite au lobbying du Dr Sharma auprès du ministre de la santé de l’Inde. Certains épidémiologistes indiens et de l’OMS, ont supposé que la stratégie de confinement/endiguement n’est peut être pas applicable dans le cas d’une forte expansion de la maladie. »

Ces faits avaient laissé une trace dans un bref encart que j’avais trouvé dans Sciences et Vie en 1974 : « Situation critique en Inde. Selon le Conseil indien de la recherche médicale,  le vaccin contre la variole  est devenu inefficace en Inde. 20000 décès en 1973 .»

Conclusions provisoires

Aucune des deux stratégies qui s’opposaient intensément au plus haut niveau — la vaccination de masse et la surveillance-endiguement — n’étaient satisfaisantes. La vaccination de routine avait démontré ses limites et si l’isolement des malades et des contacts était une mesure d’endiguement très positive, le fait que les malades soient laissés le plus souvent à la charge des contacts et le fait que ces contacts soient vaccinés en cette occasion furent deux mesures très délétères.

Il aurait évidemment été préférable d’isoler les malades sous de petites tentes individuelles comme le montre une photo dans [1], mais cela fut exceptionnel. Les responsables du programme en avaient certainement conscience. La vaccination des contacts aggravait encore la situation mais, convaincus par l’existence de « preuves » considérées comme scientifiques, ils ne le comprenaient pas à l’époque. Il faudra attendre au moins 2005 avec les premières expérimentations animales pour ouvrir enfin les yeux sur un fait pourtant connu dès 1870 mais qui fut écrasé par les experts de l’époque en le qualifiant de « rumeur »… (**)

 

Bernard Guennebaud,
Septembre 2020

 

Notes et sources
(*) https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2023/11/image-4042920-20201130-ob-6b8f5e-dr-helene-banoun.jpg.org/2019/12/22/eradication-de-la-variole-les-grandes-manoeuvres-ont-commence/
(**) https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2023/11/image-4042920-20201130-ob-6b8f5e-dr-helene-banoun.jpg.org/2020/05/10/eradication-de-la-variole-la-desastreuse-vaccination-des-sujets-contacts/
[1] « Smallpox and its eradication » par Fenner, Henderson … http://apps.who.int/iris/handle/10665/39485  pages 743, 761 et 766.
[2] Paul Greenough sur les campagnes coercitives de vaccination :
http://archives.evergreen.edu/webpages/curricular/2007-2008/globalhealth/files/globalhealth/Greenough%20Intimidation%20in%20South%20Asian%20Smallpox.pdf
[2bis]  Sur l’historien Paul Greenough :
https://clas.uiowa.edu/history/people/paul-r-greenough
[3]  https://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/68048/SE_WP_70.12.pdf
[4]  REH n°
[a] 2 du 12/01/1973
https://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/219213/WER4802.PDF?sequence=1
[b] 11 du 16/03/ 1973
https://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/219299/WER4810.PDF?sequence=1
[c] 18 du 4/05/1973
https://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/219371/WER4818.PDF?sequence=1
[d]   26 du 29/06/1973
https://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/219443/WER4826.PDF?sequence=1 
[e]  38 du 21/09/1973
https://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/219548/WER4838.PDF?sequence=1
[f] 24 du 14/06/1974
https://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/219910/WER4924.PDF?sequence=1
[g] 19 du 10 mai 1974
https://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/219854/WER4919.PDF?sequence=1
[5] Henderson 1999  https://www.cdc.gov/mmwR/preview/mmwrhtml/su48a6.htm

Grenough page 635, colonne 1 [5] :
« Despite these much more coordinated and stringent measures, the SEP (Smallpox eradication programme) came close to collapse in India in the first six months of 1974. There was an explosion of outbreaks in Bihar and Madhya Pradesh, and the largest number of new cases anywhere in the world during the prior six years was recorded in May of 1974. Arrival of these data coincided with grave financial problems in the Indian SEP, the onset of regional railroad strikes and an outbreak of widespread political disturbances. There was also a serious disagreement between the WHO advisers, on the one side, and India’s Director General of Health Services and the Bihar health minister, on the other; these two officials had lost faith in surveillance/containment methods and advocated a return to mass vaccination. Similar high-level calls for mass vaccination came from Bangladesh early in 1975 [1 ; p. 835]. »

Document OMS 1988 page 767 [1] :
«India’s Director-General of Health Services, still an advocate of mass vaccination, became increasingly alarmed and advised Bihar’s Minister of Health to with draw staff from the infected areas and to begin mass vaccination campaigns in the areas still free of smallpox to prevent them from becoming infected.
Dr Sharma, learning of this only after the minister in Bihar had begun to take action, protested direct to India’s Minister of Health and Family Planning, Dr Karan Singh, and together they flew to Bihar to intercede. The Bihar minister rescinded his order.
In an epidemic as extensive as that occurring in Bihar, some of the Indian and WHO programme epidemiologists began to speculate that Bihar might represent a special case in which the now well-tested surveillance and containment strategy might not be applicable. »

Attaques militaires
« The actual application of containment so defined, however, often produced chaos in the affected villages.
The initial stage in the evolution o f a coherent containment policy was marked by an almost military style attack on infected villages . . . . In the hit-and-run excitement of such a campaign, women and children were often pulled out from under beds, from behind doors, from within latrines, etc.
Almost invariably a chase or forcible vaccination ensued in such circumstances … We considered the villagers to have an understandable though irrational fear of vaccination … We just couldn’t let people get smallpox and die needlessly. We went from door to door and vaccinated.
When they ran, we chased. When they locked their doors, we broke down their doors and vaccinated them. »

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81 Responses

  1. La conclusion est que en vaccinant, on infecte les gens. C’est une volonté de l’OMS de pratiquer la dépopulation.

  2. Robert F. Kennedy junior dénonce le programme globaliste de vaccination de Gates. Qui ne sait pas maintenant que Microsoft fait tout pour mettre en place un projet d’identification des gens grâce à la vaccination ? Une manière comme une autre d’avoir un contrôle dictatorial sur la politique de santé mondiale.

    Ainsi sur le milliard de dollars nécessaires à l’éradication de la polio, Gates avait promis la moitié et pris le contrôle du groupe consultatif technique national sur l’immunisation (NTAGI). En raison du chevauchement du programme de vaccinations des enfants de moins de 5 ans, on en était arrivé jusqu’à une cinquantaine de doses obligatoires contre la polio (entre 2000 et 2017). Cela provoqua sur un demi million d’enfants une paralysie flasque aïgue (PFA). Après l’affaire de la variole (voir article de Bernard Guennebaud) le gouvernement indien mit une nouvelle fois à la porte Gates. Du coup, les taux de PFA chutèrent très rapidement. Ce que dut admettre l’OMS. Bien entendu des épidémies semblables liées à la vaccination on en trouve aussi bien au Congo qu’aux Philippines ou encore en Afghanistan. En 2018, 70% des cas de polio dans le monde étaient dus aux vaccins de Gates.

    En 2002, lors de la campagne Men AfriVac, les employés de Gates vaccinèrent de force des milliers d’enfants contre la méningite. Un demi-million d’entre eux furent atteints de paralysies. Patrick bond (l’économiste de Mandela) alla jusqu’à accuser Gates de pratiques immorales et sans scrupules.

    En 2010, avec GSK, Gates finançait un vaccin contre la malaria qui provoqua là aussi de graves effets secondaires (paralysies, convulsions fébriles, crises d’épilepsie…) et plus d’une centaine de morts. Sur 5 000 enfants, 1000 tombèrent ainsi malades. Il faut dire qu’en 2010, Gates allouait à l’OMS 10 milliards de dollars pour faire de la décennie celle de la vaccination. Lors de la conférence sur l’innovation à Montery (Ted Talk), Gates ne cacha pas que les vaccins pouvaient réduire les populations.

    En 2014, Gates finançait en Inde un vaccin contre le HPV avec GSK et Merck. Sur 23 000 jeunes filles, 1200 souffrirent d’effets secondaires graves (et même des troubles de la fertilité). La même année, l’Association médicale catholique du Kenya accusa l’OMS d’avoir stérilisé chimiquement des millions de femmes contre leur gré avec une fausse campagne contre le tétanos. Des labos indépendants découvrirent qu’effectivement un composant stérilisant se trouvait bien dans le vaccin. Des accusations similaires vinrent de la Tanzanie, le Nicaragua, le Mexique et les Philippines. L’OMS admit par la suite que plus d’une décennie avait été investie dans les vaccins stérilisants.

    L’étude de 2017 de Mogensen (et bien d’autres) révélèrent que le vaccin DTC (diphtérie/tétanos/coqueluche) de l’OMS tuait plus d’Africains que les maladies. Les filles vaccinées avaient un taux de mortalité 10 fois plus élevé que les non-vaccinés. L’OMS refusa pourtant de retirer le vaccin, alors qu’elle pourrait avantager bien plus les programmes d’hygiène, d’eau potable, de nutrition et de développement économique.

    Actuellement, le grand philanthrope Gates contrôle l’OMS, l’UNICEF, Gavi, la fondation Path et des entreprises de vaccination. Prochaine étape grâce au Covid-19, la vaccination de plus de 7 milliards d’habitants….

    https://www.kla.tv/_files/video.kla.tv/2020/05/16418/RobertFKennedyJrLLeProgrammeDe_480p.webm

    1. Concernant le DTP (en anglais coqueluche se dit pertussis), en 2000, une étude menée en Guinée-Bissau par l’anthropologue danois Peter Aaby et publiée par le British Medical Journal, a dénoncé une augmentation de la mortalité du nourrisson dans les six mois suivant la vaccination systématique.

      Deux ans plus tard, le Comité consultatif mondial de la sécurité vaccinale (GACVS) a invalidé cette « hypothèse » sur la base d’études conduites au Bangladesh, au Burkina Faso, en Indonésie et en Papouasie-Nouvelle-Guinée, concluant : « Toutes indiquent une mortalité moindre chez les enfants vaccinés avec tous les vaccins ».

      Une nouvelle publication, du même auteur et toujours dans le BMJ, enfonçait pourtant le clou en 2012, réaffirmant les effets non-spécifiques du vaccin DTP, avec pour principale conséquence une augmentation de la mortalité des filles.

      L’OMS refit alors une nouvelle mise au point dans son Relevé épidémiologique hebdomadaire en mai 2014 : pour son Comité stratégique consultatif d’experts (SAGE), « les données disponibles ni n’infirment ni ne confirment la possibilité d’effets bénéfiques ou négatifs non spécifiques du vaccin DTC sur la mortalité toutes causes confondues ».

      En 2018, après plus de deux décennies de recherches en Guinée-Bissau, Aaby revint à la charge avec trois autres auteurs en publiant une méta-analyse de 8 études en plus de ses données sur le terrain, et réaffirma que la mortalité à trois ans des enfants vaccinés au DTP était au moins deux fois supérieure à celle des non-vaccinés. « S’il semble protecteur contre les maladies visées, le DTP pourrait en revanche augmenter la susceptibilité à d’autres infections » avançait-il en 2017 comme piste d’explication.

      Dernièrement, c’est le professeur danois et ancien responsable de la branche Europe du nord de la collaboration Cochrane Peter Gøtzsche qui entamait une nouvelle revue des données disponibles, y compris les plus récentes, en rapport avec la vaccination DTP dans les pays à faible revenu. L’enjeu est de taille car ce vaccin est l’un des piliers du Global Vaccine Action Plan (GVAP) de l’OMS. Dans son rapport, Peter Gøtzsche confirma que cette stratégie serait contre-productive, car elle augmenterait effectivement la mortalité totale toutes causes confondues dans les pays à faible revenu où elle est déployée. Peter Gøtzsche rappela ce principe essentiel en médecine attribué à Hippocrate : « Primum non nocere » (en premier ne pas nuire), en particulier lorsqu’ils sont administrés à des personnes en bonne santé comme dans le cas des vaccins.

      Conséquence de l’introduction de la diphtérie-tétanos-coqueluche et du vaccin oral contre la polio chez les jeunes nourrissons dans une communauté urbaine africaine : Le DTC était associé à une mortalité accrue !
      https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28188123

      L’OMS a toutefois suspendu le Quinvaxem, (la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l’hépatite B et HiB (Haemophilus influenzae de type b).) :
      https://neptunya.fr/loms-suspend-le-quinvaxem-la-diphterie-le-tetanos-la-coqueluche-lhepatite-b-et-hib-haemophilus-influenzae-de-type-b/
      Au moins 26 enfants sont morts et la santé de plusieurs autres a été sérieusement endommagée après qu’ils aient reçu ce vaccin avec 5 valences offert gratuitement par l’UNICEF :
      http://www.lavigiemarocaine.com/2020/04/deja-26-enfants-morts-loms-suspend-le.html

      Bref, difficile de prendre après çà le milieu médical au sérieux.

      1. Difficile après ça de prendre le monde industriel au sérieux, et les médecins qui le sert. De nombreux médecins ont parfaitement compris depuis longtemps ce que vous dénoncez brillamment, si vous souhaitez publier chez nous n’hésitez pas à nous soumettre vos textes…

    2. « Prochaine étape grâce au Covid-19, la vaccination de plus de 7 milliards d’habitants…. »

      Je ne tiens pas à être rabat-joie mais il faudrait se souvenir de l’épidémie H1N1 pour comprendre ce qu’il risque de se passer avec celle du covid-19 ! Aux USA, un médecin dont le fils était autiste voulut avoir recours au « Freedom of Information Act » (Acte donnant libre accès à des documents secrets) pour obtenir des documents du CDC (Centres Américains de Contrôle des Maladies). Il voulait avoir accès à l’information que possédait le CDC au sujet des dangers que présentent les vaccinations. Selon la loi, il devait recevoir réponse dans les 20 jours. Pratiquement 7 ans plus tard, le médecin s’adressa finalement à la justice, et c’est là que le CDC fit valoir qu’il n’était pas obligé de remettre ces documents. Finalement, un juge a ordonné au CDC de les remettre au médecin pour le 30 septembre 2011.

      Le 26 octobre 2011, l’éditorialiste du « Denver Post » s’est dit choqué que l’administration Obama, après avoir promis d’être particulièrement transparente, proposait des modifications au Freedom of Information Act , permettant d’entraver la révélation de documents secrets en autorisant les agences gouvernementales (comme le CDC) à déclarer certains documents « inexistants ».

      Une bonne démonstration comme quoi le CDC agit manifestement à l’encontre de la santé de la population. Justement, lors de la pandémie du H1N1 en 2009, le CDC refusa aussi de répondre à la requête d’information de CBS qui s’en référait au « Freedom of Information Act ». Ce que voulait cacher le CDC, c’était son propre rôle dans un des plus grands scandales médicaux de l’histoire, en s’en référant à des données follement exagérées sur les cas de grippe H1N1 en vue de créer une fausse impression de « pandémie » aux Etats-Unis. Ce fut aussi un scandale financier car cette fausse pandémie coûta des milliards de dollars. Mais il y a pire, le CDC n’avait pas hésité à mettre les femmes enceintes en première ligne pour un vaccin non testé qui comprenait un agent stérilisant, le polysorbate 80.

      En Grande Bretagne par contre, un autre médecin put avoir recours au F. I. A. ! Cela lui a révélé le contenu de 30 ans de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :
      1. savaient que certains vaccins ne fonctionnaient pas
      2. savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
      3. savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
      4. se sont entendus pour mentir au public
      5. se sont attelés à empêcher les études de sécurité.

      https://ascensionwithearth.wordpress.com/2013/05/29/the-vaccine-hoax-is-over-documents-from-uk-reveal-30-years-of-coverup/

      A noter qu’actuellement, on se réfère à des données « follement exagérées » sur les cas de coronavirus. N’est-on pas là devant un remake plus poussé du scenario de la grippe H1N1 ? 8% des Français s’étaient faits vacciner. Combien le seront-ils en 2021 ?

      1. les autorités internationales sont très conscientes du danger des vaccins anti-covid : le phénomène de facilitation
        Voir mes 2 articles précédents

      2. Même cas en Italie ! Le choix du gouvernement italien pour gérer l’urgence du Covid-19 est basé sur l’avis du Comité technico-scientifique (CTS).

        Sachant que la loi accorde la liberté d’information et l’accès du public aux données détenues par le gouvernement, trois avocats, faisant partie d’une fondation, ont décidé de déposer une FOIA (demande d’accès aux documents), pour consulter les procès-verbaux du Comité technique scientifique des 18 février, 1er, 7, 30 mars et 9 avril, afin de connaitre les raison, motivations, fondements des décisions. Leur demande fut rejetée en première instance. Ils ont donc été contraints de saisir un tribunal. Le 23 juillet 2020, le tribunal administratif régional du Latium (TAR) s’est prononcé en faveur de la publication des documents au plus tard le 21 août. Le 31 juillet le gouvernement italien, par l’intermédiaire du procureur de l’État, s’y est opposé en expliquant que la publication aurait causé « un réel dommage à l’ordre public et à la sécurité. »

        Qu’est-ce qui peut bien causer un dommage à l’ordre public et à la sécurité ? Mystère.

        https://www.corvelva.it/fr/speciale-corvelva/le-comunicazioni/international-call-to-action-demand-your-governments-to-access-the-technical-scientific-data-of-covid-19-emergency.html

        Mais voilà, le 31 juillet 2020, le gouvernement italien, par l’intermédiaire du procureur de l’État, s’est opposé avec un arrêt de la Cour (TAR), de publier aurait causé « un réel dommage à l’ordre public et à la sécurité que la divulgation des procès-verbaux du CTS, à ce stade de l’urgence, entraînerait à la fois des évaluations techniques et des directives générales de l’organisme technique »

  3. « Vaccinez-les tous, confinez-les ensemble » et faites leur porter un masque 8h par jour.

    Les enfants commencent à avoir des migraines et en ont assez de porter chaque jour une dizaine de kg sous prétexte de suppression des casiers pour cause de coronavirus :
    https://www.youtube.com/watch?v=DoRFpQfTiX0

    Les parents ne bougent pas. Ils les laissent s’intoxiquer avec leur augmentation de CO2 dans le sang et se bousiller le dos si jeune, malgré une mortalité due au virus extrêmement faible :
    https://1.bp.blogspot.com/-Zf5GaITa3I4/X1SKGkGD-hI/AAAAAAABBE4/sIifrLPVGTw1_DSmittCkKQo9teax-IvgCLcBGAsYHQ/w640-h362/rldometer.png

    Quelle sera la prochaine étape répressive des dirigeants ?
    http://dessins.de.konk.free.fr/laboratoire/viol_foule.jpg

    Pour Martine Wonner, psychiatre et députée : « Aujourd’hui tout ce que nous vivons est totalement illicite en matière de privation de liberté. »
    https://www.youtube.com/watch?v=hr_6GZ_6ERE

    « L’avenir de nos enfants est en jeu » dit le prof Toussaint face au Dr Blachier !
    https://www.youtube.com/watch?v=Jd5zrV0p8IE

      1. « Sur un peu plus de 60.000 écoles en France, 28 et 262 classes sont fermées ce lundi », a annoncé le ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer. «Quand on ferme une classe, ça ne veut pas dire que l’établissement est fermé», a souligné le ministre. Selon lui, la présence de 3 cas positifs «peut déclencher une fermeture de classe voire une fermeture d’école ou d’établissement».

        Pensez-vous aussi riboulours que Blanquer touche de l’argent pour chaque classe fermée ?

      2. à Benoit : Riboulours a le cerveau sclérosé par le MacronoSakosisme, il n’a toujours pas compris qu’il ne s’agit pas d’un complot mais d’une ligue , la Ligue des Profiteurs, Gates ( l’homme des portes qui entre par la fenêtre) et tous ces larrons qui s’entendent comme en foire sous des aspects de philanthropie dont le seul vrai but est de faire du Big pognon en prétendant avoir raison avec la vaccinolâtrie.
        Tout est bon pour l’imposer, le Covid19 ( d’origine naturelle ou accidentelle) était une vraie aubaine pour eux et tous les moyens Googlelinesques, Faceboucquesques sont bons : Maîtriser les médias et faire passer les opposants pour des farfelus, des menteurs ou des débiles … même si des personnalités scientifiques de premier plan apportent des arguments, malgré eux souvent, qui confortent l’opinion qu’on peu avoir des ce milliardaires sans scrupules et aux pleins pouvoir! Qui a regardé le documentaire ARTE de ces jours ci
        https://www.arte.tv/fr/videos/085428-000-A/big-pharma-labos-tout-puissants/?fbclid=IwAR1WNi0dSxL5gCkhcKSrDM5bHysI34K-QKi4A0jT4IK70_or22w-74GuNjE
        et ne veut pas comprendre la puissance de Bigpharma et de ses complices, plus forts que les gouvernements, a de la mrd dans les yeux et les oreilles et grâce à ça on a transformé par la terreur les populations notamment Française en  » cague mou » comme on dit du côté de Marseille et ça plaît même à certains de jouer les zombies masqués dans un triste remake de feuilleton de « Morts Vivants. »
        Alors, vous ne changerez pas Riboulours et d’autres naïfs ou terrorisés par le matraquage de nos politiques et autorités sanitaires. ce ne sont pas les mains qu’il faute se laver ( si quand même) mais le cerveau.

  4. L’épidémie est finie depuis 3 mois, le nombre de « cas » explose parce que l’on teste de plus en plus, et si on y ajoutait à la louche les contacts… ça exploserait les compteurs, mais plus personne n’en meurt.

    https://ourworldindata.org/grapher/daily-covid-cases-deaths?year=latest&time=2020-02-18..2020-09-07&country=~FRA

    https://ourworldindata.org/grapher/total-covid-deaths-per-million?tab=chart&year=latest&time=2020-02-24..2020-09-07&country=AUS~BEL~FRA~DEU~ITA~NLD~ESP~SWE~USA

    Une confusion dans les médias comme dans les discours de certaines personnalités règne entre « contaminés » et « infectés ». Que le nombre de contaminés (asymptomatiques, non-malades) soit important serait plutôt un très bon signe sur le concept de l’immunité collective, et le port du masque complétement contreproductif, à croire qu’on souhaiterait le contraire…
    Il est vrai qu’un vaccin contre une maladie immunisante serait inutile et une vaccination de masse une stupidité, pas besoin de s’appeler Raoult pour le comprendre.

  5. Le Bihar est aussi la région où on a vacciné le plus les enfants avec le VPO, jusqu’à 10 doses/an et 46 doses à 5-6 ans. Résultat: une explosion des cas de PFA !
    Entre 2000 et 2017, en Inde un surplus de 496.000 cas de PFA, déjà dénoncés à partir de 2013 car plus on vaccinait et plus on constatait de cas . A contrario, moins on vaccinait et moins de cas. Voir études du Dr Jacob Puliyel, chef de service Pédiatrie dans un grand hôpital de New Delhi.

  6. Quand le masque n’est pas la panacée :

    (Panacée était une déesse qui prodiguait aux hommes des remèdes par les plantes. Avec le coronavirus, l’artémisia semble toute indiquée)

    Nous inhalons en moyenne 200 000 virus par minute, soit 3333 virus par seconde ou 105 milliards par an ! Leur ordre de grandeur est du micromètre (0.001 millimètre), d’où leur possibilité de passer à travers un masque !
    https://reseauinternational.net/wp-content/uploads/2020/07/23-2-740×431.jpg
    D’ailleurs il est indiqué sur les masques « grand public » qu’ils ne protègent pas contre les virus :
    https://1.bp.blogspot.com/-sC6lTdN16FM/XxWKiuHCsYI/AAAAAAAA_dE/SvP2LNNMRxQVdHrnlQmRc8SLeQlrc7TyQCLcBGAsYHQ/s1280/F599EE04-D3E0-4FE1-BBBC-EDE1856DD806.jpg
    https://liesidotorg.files.wordpress.com/2020/08/masques.jpg

    Et si au repos, un être humain respire 10 litres d’air par minute, cela va jusqu’à 50 litres lors d’un effort physique conséquent.

    1 mètre cube d’air contient entre 1.7 et 40 millions de virus. L’amplitude dépend surtout de la période pendant laquelle les recherches ont été effectuées. Car on constate que l’air contient plus de virus en hiver. Un pic est atteint en janvier pour redescendre avec l’arrivée du printemps.

    Les mains sont le principal vecteur de transmission des virus. Il est donc indispensable de les laver régulièrement avec un savon liquide pendant au moins 30 secondes. L’important est de se laver les mains après s’être mouché et d’éviter de se toucher le visage, en particulier le nez et la bouche.

    Bien entendu, l’isolation des maisons actuelles donne un air sec qui agresse les muqueuses des voies aériennes et les rend plus vulnérables face aux virus. Il faut aérer chaque jour pendant 10 minutes toutes les pièces de la maison, même s’il fait très froid ou s’il pleut.

    En période d’épidémie, on limite les contacts cutanés comme les poignées de main. Si on éternue, on protège ses voisins en se couvrant la bouche.

    Ces quelques conseils devraient donner tort au ministre de la Santé Véran qui prédit une augmentation des cas graves d’hospitalisation dans les deux semaines ! (il faudrait qu’il donne l’adresse de sa voyante). Même chose avec l’OMS qui déclare que la crise sanitaire devrait durer 2 ans. Par contre début septembre, Hans Kluge, directeur régional de l’OMS, pensait que l’Europe pourrait vivre avec le COVID-19 sans vaccin et sans retour nécessaire à de nouveaux confinements généralisés :
    https://www.lindependant.fr/2020/09/01/coronavirus-le-reconfinement-generalise-et-le-vaccin-ne-sont-pas-necessaires-en-europe-selon-loms-9043658.php

    Petite remarque, on nous avait fait le même coup avec les masques. En début d’année ils n’étaient pas utile. En été, ils le devenaient.

    1. Ce qui m’inquiète, ce sont les capacités professionnelles de la dite voyante de Véran. Car jusqu’à maintenant il a eu tout faux : pas de masques pendant la vague pandémique mais obligatoires par la suite etc….
      https://www.bfmtv.com/societe/coronavirus-veran-s-attend-a-une-augmentation-des-cas-graves-dans-les-15-prochains-jours_AV-202009050080.html
      Samedi dernier, il parlait d’une moyenne de 1500 à 2000 admissions en réanimation par mois. Pourtant quand on regarde la carte au jour le jour, il y en a nettement moins :
      https://geodes.santepubliquefrance.fr/#bbox=-968031,6684736,2074472,1336183&c=indicator&i=covid_hospit_incid.incid_hosp&s=2020-09-05&selcodgeo=67&t=a01&view=map2

      Dans le Bas-Rhin, pas de nouvelle hospitalisation. Alors pourquoi passe-t-il donc par-dessus l’autorité de la Préfète, qui avait décidé d’inviter les maires des communes à lui faire connaître les lieux et périodes où l’arrêté de port du masque obligatoire s’appliquerait ? N’est-il pas en contradiction avec les déclarations récentes du gouvernement privilégiant la décentralisation ? De plus, les dispositions précitées de l’article 1er du décret du 10 juillet 2020 autorisent uniquement le représentant de l’État à rendre le port du masque obligatoire lorsque les circonstances locales l’exigent. Ce qui n’est pas le cas dans cette région. Même si la préfète a expliqué que l’ARS locale lui avait indiqué qu’il y avait eu 5 hospitalisations, sans préciser le profil des malades. Mais voilà, la directrice de l’ARS, Mme Desailly Chanson, est une proche du ministre de la Santé Mr Véran et du directeur général de la Santé Mr Salomon et a remplacé Mr Lannelongue, limogé en avril 2020 pour avoir commandé des masques en mars contre l’avis du ministre. C’est donc ainsi que Véran fit appel, en demandant au parti adverse, de remettre leur conclusions en défense pour une audience prévue le dimanche à 11h. Une urgence pour le moins difficilement compréhensible en plein weekend. Comment trouver un avocat pour se défendre au conseil d’État en si peu de temps ? Conséquence, le Conseil d’État a entériné l’arrêté obligeant au port du masque à Strasbourg. Mais pour les 13 communes, un périmètre a été défini autour de certains établissements recevant du public.
      https://www.dna.fr/sante/2020/09/07/port-du-masque-et-situation-sanitaire-dans-le-bas-rhin-le-point-apres-la-decision-du-conseil-d-etat

      Du côté des jeunes, cela commence à bouger. Gates n’est plus un philanthrope sacré :
      https://www.youtube.com/watch?v=mvwLkKovXdQ
      On tient à défendre son droit de respirer librement :
      https://agir-ensemble.eu/
      En Belgique, vingt-quatre professionnels de santé belges ont voulu témoigner leur ras le bol :
      https://www.youtube.com/watch?v=dt7V5lnJ–c

      Une bonne nouvelle, on a compté que 72 décès dus à la grippe cette année, alors que d’habitude cela tourne autour de 8.000 à 20.000. Si la France est championne du monde grâce à son taux le plus élevé au niveau létalité (avec le coronavirus), elle est aussi celle qui a le moins de décès dû à la grippe.

  7. Par rapport aux commentaires ci-dessus, je voudrais souligner qu’à l’époque, dans les années 1970 et avant, experts, décideurs et vaccinateurs sur le terrain étaient tous convaincus que plus on vaccinerait contre la variole et dans n’importe quelles conditions (sauf sur les malades quand même !!!) et mieux ce serait. Ils ne pouvaient pas concevoir que la vaccination pratiquée plus ou moins simultanément avec la contamination pouvait avoir un effet délétère. Il n’y avait pas de volonté de nuire ni de réduire la population de la planète. Henderson qui a conduit le programme d’éradication était certainement honnête et croyait bien faire en organisant la vaccination des contacts.

    D’ailleurs le témoignage d’un vaccinateur sur le terrain rapporté par l’Historien Paul Greenough en dit long à ce sujet :

    « Presque invariablement, une poursuite ou une vaccination forcée s’en suivait. Nous considérions que les villageois avaient une crainte irrationnelle de la vaccination. Nous voulions seulement que la population n’attrape pas la variole et meurt inutilement. Nous allions de porte en porte et nous vaccinions. »

    A l’époque c’était cela à tous les niveaux. Aujourd’hui les exécutants pourraient encore avoir cet état d’esprit car il est entretenu avec soins. Par contre au plus haut niveau ce n’est plus aussi évident aujourd’hui tant la corruption s’est généralisée. Ce n’est pas moi qui le dit mais Christian Perrone en direct sur une radio alors qu’il a occupé pendant 15 ans de très hautes fonctions en France sur les maladies infectieuses et pendant 5 ans à l’OMS comme vice-président de la commission sécurité des vaccins.

    1. Bernard Guennebaud ,

      Ce que j’en comprends en tous cas , c’est qu’il est possible que le vaccin antivariolique ait eu une influence pour baisser l’incidence de la variole en période et région non épidémique, mais de là à affirmer qu’à lui seul , il aurait permis l’éradication de la variole, il y a un gouffre. On aurait plutôt justement , avec le recul, des preuves du contraire…

      Un peu comme aujourd’hui , on voit bien que l’OMS se prend les pieds dans le tapis avec la polio de souche vaccinale qui non seulement sévit mais est en recrudescence, car, tout comme le vaccin antivariolique était un vaccin atténué ( au demeurant assez dangereux mine de rien ) , autant l’éradication de la polio ne sera jamais atteinte aussi longtemps qu’on utilisera le VPO ( aussi un vaccin atténué, et pire, pris par voie orale, la polio maladie contamine aussi les malades par voie orale malgré tout ) . On sait maintenant que certains vaccinés avec le VPO ont les souches vaccinales qui reprennent de la virulence dans les intestins , et qu’ils répandent sans le savoir la polio dans l’environnement, surtout aussi longtemps que les structures d’épuration des eaux usées et de distribution de l’eau contrôlée ne seront pas généralisées à peu près partout sur la planète.

      Et tout comme , ils se tirent une balle dans le pied en prétendant qu’on parviendrait un jour à l’éradication de la rougeole par la seule vaccination ( toujours un vaccin atténué en passant , sans compter que la pertinence de vouloir éradiquer la rougeole n’est pas du tout aussi évidente que la volonté dans les années 50 60 de vouloir éradiquer la variole , maladie autrement plus fréquemment meurtrière et très invalidante)

      On ne peut nier que la vaccination rougeole ait eu un impact sur la diminution de l’incidence de la maladie, mais on voit bien dans des populations ultra vaccinées , à parfois plus de 99% , que des épidémies se propagent encore parfois des 10 aines d’années après une période  » silencieuse ». Il y a une circulation à bas bruit de la rougeole parmi les vaccinés, à 2 doses, 3 doses et parfois même 4 doses et plus. ( l’immunité vaccinale semble provisoire au moins pour une partie des vaccinés , sans qu’on ne sache précisément quelle est cette durée d’immunité , vu que personne ne se donne la peine de faire des sérologies systématiques régulièrement pour surveiller l’évolution des taux d’anticorps qui ne sont d’ailleurs qu’une indication par rapport à la réelle immunité des sujets.

      Concernant la variole, ces constatations sont d’autant plus importantes que tous les programmes de vaccination en période endémique s’inspirent justement des méthodes utilisées pour la variole . Encore une absurdité, car les maladies sont différentes, les vaccins sont inégalement efficaces et inégalement dangereux, et on voudrait calquer les protocoles d’une maladie à l’autre , d’un vaccin à l’autre.

      On a bien vu pourtant que sur la tuberculose, la vaccination s’est révélée simplement inefficace tout court à prévenir la tuberculose pulmonaire de loin la plus fréquente et la plus contagieuse. Tout comme prétendre éradiquer la grippe serait totalement illusoire avec des vaccins si peu efficaces comme ceux dont nous disposons aujourd’hui .

      Le rapport mondial d’éradication de la variole de 1979 de l’OMS est pourtant largement introduit par un long paragraphe , espérant que cette éradication puisse servir aux générations futures dans la lutte contre d’autres maladies infectieuses. Il ne semble pas que cela soit le cas, tant on nous donne qui plus est , une version totalement édulcorée de cette éradication par des  » la variole a été éradiquée par la vaccination  » lapidaires et juste totalement inexacts !

      Je me rappelle que Raoult au sujet de la rougeole, préconise , par exemple une vaccination tous les 5 ans des professionnels de santé, et prétend qu’on devrait, comme pour la variole, pratiquer une politique intense de détection des cas et de leur isolement ( tout en soulignant que le vaccin contient la souche A et que les souches principalement en circulation sont les souches B3 et D8 … ) . Sauf que précisément, la rougeole et la variole sont fondamentalement différentes, la variole ne commence à être contagieuse que 48 h après les premières éruptions si caractéristiques, en isolant les malades dès le début des éruptions, on avait donc de bonnes chances en effet de parvenir à l’éradication. Alors que pour la rougeole, c’est précisément le contraire, on a une éruption qui  » fait penser » à la rougeole quand le sujet est déjà contagieux depuis 3 jours. Dans ces conditions, même si on calquait la politique de détection et d’endiguement pour la rougeole , il est assez facile de comprendre que cela n’entraverait probablement pas du tout la propagation de la rougeole . Il faut donc bien trouver des plans spécifiques à chaque maladie, en s’intéressant aux spécificités de chacune, et qu’on ne peut calquer une stratégie bêtement comme ça .

      Merci de nous aider à réfléchir et de partager tes connaissances sur de tels dossiers sensibles.

      1. Je vais juste apporter une précision : le vaccin antivariolique n’avait pas été obtenu en atténuant un virus initialement virulent. Jenner est allé chercher le virus de la vaccine qui provoque la variole de la vache qui était beaucoup moins virulent pour l’homme que le virus de la variole. Il n’a été procédé à aucune atténuation de celui-ci par mise en culture sur un milieu approprié comme on l’a fait plus tard avec d’autres pathogènes (tuberculose par exemple).
        Par contre, lorsque ces 2 virus se rencontrent chez le même individu, c’est à dire quand vaccination et contamination sont à peu près simultanées, alors ça se passe très mal. Ce n’est pas reconnu même si des expérimentations sur des singes en avaient montré la possibilité (Earl 2008) et même si de nombreux faits pourraient en attester la véracité. C’est d’ailleurs l’objet essentiel des articles que je proposé ici sur la variole.

        Un phénomène analogue se produit aussi avec le BCG (mycobactérie tuberculeuse bovine atténuée et stabilisée après 230 passages sur pomme de terre cuite dans de la bile de boeuf. Là ce fut reconnu par Calmette et Guérin eux-mêmes et ce fut à l’origine du test tuberculinique préalable avec non vaccination en cas de positivité. De même, avec le Gardasil on évite de vacciner des personnes qui pourraient avoir déjà été contaminées.

        On pourrait aussi se poser des questions quand la contamination et la vaccination grippale sont simultanées, ce qui doit pouvoir se produire vu que cette vaccination se déroule pendant la période de l’épidémie. De même avec le virus-dont-on-parle-tant et qui pourrait contaminer en même temps que l’on reçoit des vaccinations, grippales par exemples.

  8. Le monde de l’industrie a besoin d’un bon de commande pour calibrer sa production, celles de ses partenaires sous-traitants (matières premières, emballages, logistique…) au moins assez approximativement, quels que soient le produit, un médoc ou un lave-linge, ce qui lui permet de définir ses coûts de fabrication et un prix de vente. Dans le domaine de la santé les donneurs d’ordre sont les politiques. Je ne pense pas que l’on puisse en vouloir à l’industrie, mais que l’on peut en vouloir à cette dérive qui a permis l’industrialisation des médicaments en la laissant au marché, aux mains de quelques multinationales qu’on appelle big pharma. Le temps des préparations magistrales est révolu, celui de petites unités de production aussi.
    Il reste pourtant des pays au monde qui assurent une grande partie de leurs besoins en médicaments ce qui leur assure une souveraineté nationale dans ce domaine, Cuba, la Chine, la Russie, la Syrie qui assure plus de 90 % de ses besoins et qui dans le contexte actuel d’agression internationale qu’elle subit a interdit ses exportations… pour ne citer que ceux-là. Il y aurait un modèle politique à revoir, à nationaliser cette industrie peut-être ?… car le notre « d’occident » n’est pas le bon, indépendamment de considérations scientifiques.

    1. Vous avez raison Njama de préciser que notre modèle n’est pas le bon « indépendamment de considérations scientifiques ». Le vrai problème est là ! Que le modèle économique pour organiser la production des médicaments biochimiques ne soit pas le bon est une chose que je qualifierai de secondaire par rapport à la conception complètement fausse que l’industrie pharmaceutique et donc aussi la « science » qui la soutient ont de la vie et de la maladie.

      Cette « science » a enfermé la vie dans une prison étriquée avec interdiction d’en sortir. Pour moi le véritable confinement est d’abord là et il est en place depuis longtemps. Ce confinement de l’esprit s’est encore renforcé récemment avec les attaques contre l’homéopathie après d’autres choses et en attendant la suite.

      En un mot, ce confinement social est la résultante d’une « science » confinée dans les limites du tout biochimique que l’on veut nous imposer et que nous acceptons faute d’avoir vu un jour qu’il y avait autre chose. Si à Chamonix le brouillard était permanent, personne ne saurait que le Mont Blanc existe ni même le ciel bleu.

      Pour en revenir à la variole qui est quand même le thème de la semaine, le confinement de l’esprit dans l’idéologie du vaccin a empêché les experts de voir dans les très nombreuses données ce qui pourtant aurait du crever les yeux selon l’expression consacrée. Il est vrai qu’une fois les yeux crevés, on ne voit plus rien diraient les plaisantins.

      Le plus redoutable des confinements n’est pas celui du corps mais celui de l’esprit ! Jolie formule o combien vraie !

    2. La Syrie …… oui !
      Le peuple Syrien subit une agression depuis + de 10 ans , de la part de Bachar de Vlad’ qui bombardent toutes les villes et hôpitaux du pays , c’est vrai Njama !
      Cher Vince pardonne cette incursion politique , mais ce blog me vrille les nerfs , je vais le zapper de mes favoris et reprendre la pétanque .

  9. Pour ceux qui hésitent encore à croire que cette « plandémie » est politique, ils devraient étudier de près le cas de la Biélorussie. La Biélorussie, qui n’a pas imposé de confinement sanitaire à la population, s’en sort beaucoup mieux que la plupart des pays occidentaux sur la crise du Coronavirus, avec 8 fois moins de morts par habitant qu’aux États-Unis et 12 fois moins qu’en Belgique.

    Pourquoi donc le Fonds monétaire international (FMI) lui a-t-il fait du chantage ? Il a osé conditionner l’octroi d’un prêt de 940 millions de dollars à la Biélorussie à une modification de la politique de lutte contre la Covid19 (en l’obligeant de confiner sa population avec masques obligatoires). Le FMI serait-il devenu une organisation médicale ?
    https://www.youtube.com/watch?v=3z5QX78z3QI
    Pour Valérie Bugault, spécialiste de la géopolitique juridique et économique, l’obligation du port du masque dans les rues des grandes villes, alors que l’épidémie est terminée, s’apparente à une opération de contrôle social organisée par le pouvoir pour tester la docilité des Français. Elle évoque la campagne de vaccination en préparation et la révolution monétaire mondiale à venir avec un blockchain se servant de l’interaction du corps humain.
    https://www.youtube.com/watch?v=EWHBMKa2lEs
    On va arriver en final à la fin des démocraties mais au début du pouvoir des banquiers apatrides sur le monde. Malheur à celui qui leur résistera. On lui supprimera en l’espace d’une seconde l’accès à son compte bancaire. Il ne pourra plus ni acheter ni vendre.

    1.  » Pour Valérie Bugault, spécialiste de la géopolitique juridique et économique, l’obligation du port du masque dans les rues des grandes villes, alors que l’épidémie est terminée  »

      Allez dire ça aux Madrilènes !

      ( Va-t-on finir par filtrer et effacer toutes les conneries publiées sur ce site , oui ou non ?
      je commence à comprendre pourquoi Michel s’est fait la malle …)

      1. Ces 2 médecins sont-ils en plein déni de réalité?

        La première vidéo en Espagne, à Madrid (une interview d’un médecin dans un hôpital de Madrid en direct, c’est assez drôle)

        https://www.levilainpetitcanard.be/medecin-recalcitrant/

        La deuxième vidéo par le Pr Toussaint qui ne sait donc pas compter les morts?

        https://www.youtube.com/watch?v=k5s3RSiGEug

        Quels sont vos arguments? J’entends par là des données factuelles, irréfutables nous permettant de comprendre la gravité de la seconde vague.

      2. A MT

        Qui contredit le Dr Toussaint ? Le Dr Martin Blachier qui passe souvent dans les médias. Il affirmait doctement durant les mois d’avril et de mai derniers que nous allions comptabiliser 65 000 décès en plus quelque soit la façon dont le déconfinement allait se réaliser, quand bien même tout le monde porte le masque, respecte les gestes barrières, la distance… !
        https://www.lelibrepenseur.org/quand-martin-blachier-predisait-80-000-morts-en-france/
        Il est le PDG d’une entreprise « Public Health Expertise » qui réalise des modélisations mathématiques : « les industriels et les pouvoirs publics nous font confiance » est-il écrit sur le site :
        https://www.ph-expertise.com/
        Martin Blachier: « Je ne reçois aucune rémunération personnelle des laboratoires ou autres … mais mon entreprise travaille autant avec des acteurs publics que privés » Effectivement, 471.000 euros de Gilead.
        https://pbs.twimg.com/media/EhQleSUXcAEq85Y?format=jpg

        D’autres institutions sont aussi payées pour entretenir la peur. Des chiffres ont été dévoilés par l’Institute for Health Metric and Evaluation basé à l’université de Washington. Il s’agit d’un organisme indépendant de recherches dans le domaine de la santé lancé en 2007 en partie grâce à la fondation de Bill et Melinda Gates. D’après l’institut, 2 811 777 décès seraient à dénombrer à travers le monde d’ici la fin de l’année contre 880 955 aujourd’hui.
        https://www.gentside.com/sante/covid-19-trois-fois-plus-de-deces-dans-le-monde-d-ici-2021-selon-une-etude_art95929.html

        Pour mémoire, on avait eu un précédent rapport de l’Imperial College mi-mars qui avait évalué que l’épidémie pourrait faire jusqu’à 510 000 morts au Royaume-Uni (merci Ferguson). Pas besoin d’ajouter financé aussi par Gates.

        En France, l’Express annonçait le 23 mars 2020 1,8 million de morts dans le monde même avec de strictes mesures destinées à réduire sa propagation :
        https://www.lexpress.fr/actualite/monde/le-coronavirus-pourrait-tuer-1-8-million-de-personnes-dans-le-monde_2122078.html

        Au moins 15 millions de morts et 2.400 milliards de dollars de baisse du PIB mondial. C’est ce que prédisaient des chercheurs australiens à propos du coronavirus dans le meilleur des cas. Mais il pourrait tout aussi bien dépasser les 68 millions de victimes :
        https://fr.sputniknews.com/international/202003061043202988-le-coronavirus-tuera-au-moins-15-millions-de-personnes-dans-le-meilleur-des-scenarios-affirme-une/

        Le virologue Christian Drosten annonçait 280 000 décès en Allemagne..
        https://www.liberation.fr/planete/2020/03/13/le-covid-19-va-t-il-provoquer-300-000-morts-en-allemagne_1781666

        On pourrait continuer comme çà longtemps et dans de nombreux pays ! Résultat, Ils se sont tous trompés. Mais ils ont un point commun ! Ils reçoivent des financements de Gates ou de Big pharma (Gilead…).

      3. La situation hier sur toute la France :

        4.960 personnes sont hospitalisées dont 574 en réanimation. (un patient Covid-19 reste en moyenne 20 jours dans un service de réanimation) … 38 personnes ont perdue la vie, le total est de 30.764 personnes décédées soi disant du coronavirus.

        En 2019, 612 000 personnes sont décédées en France. 147.500 du cancer. Maladie cardio-vasculaire : 140.000. Drogue (tabac, stupéfiant, alcool) : 94.000. Obésité : 55.000. Diabète : 32.156. Broncho-pneumopathie chronique obstructive : 16.000. Maladies infectieuses (grippe, sida, maladies diarrhéiques) : 25.600. Accident domestique : 16.500. Suicides : 12.900. etc….

        Comme le classement des morts du coronavirus s’est fait à la grande louche et de nombreuses personnes avaient intérêt à gonfler les chiffres… Un médecin par exemple demandait 55 euros si coronavirus !
        https://www.rtl.fr/actu/bien-etre/coronavirus-55-euros-la-consultation-chez-le-medecin-pourquoi-un-tel-prix-7800486704
        On comprend mieux pourquoi la grippe n’a fait que 72 morts cette saison. Les morts du coronavirus remplacent ceux de la grippe et des broncho-pneumopathies chroniques.

        Pour comprendre réellement si le coronavirus a été une véritable pandémie, il faut comparer le nombre de morts avec l’année précédente. Pour l’instant rien n’indique une pandémie. D’autant plus qu’en refusant de soigner les malades, on aurait du avoir mathématiquement bien plus de décès.

      4. Martin Blachier, vérolé comme il est par ses conflits d’intérêt, c’est comme la Pravda («la Vérité ») de la grande époque en URSS: c’est effectivement la vérité, mais «en creux». Il suffit d’inverser ses propos pour avoir une idée approchante de la réalité.
        Ceci n’est qu’une opinion.

      5. « ( Va-t-on finir par filtrer et effacer toutes les conneries publiées sur ce site , oui ou non ?
        je commence à comprendre pourquoi Michel s’est fait la malle …) »
        Et les vôtre mon cher Riboulgrincheux, quand va t’on les effacer.
        Quant à Michel qui dans un post sur son BlogInfo prétendait il y a quelques temps vers le début de l’épidémie ( pour critiquer Raoult qu’il ne porte pas dans on coeur à juste raison peut-être pour certaines de ses déclarations sur les vaccins)) « donnez moi un financement et et je vous monte une étude randomisée sur l’HCQ en 48 heures » ( cité de mémoire, j’ai la flemme de rechercher » à mais que ne l’& t’il pas fait ? Selon certains médecins, il faut bien plus longtemps pour « monter » une telle étude de manière sérieuse et surtout pas en pleine épidémie alors qu’on cherchait désespérément des médocs pour traiterle malades…
        @ akira ! » La quasi totalite des lits de rea Covid19 a Marseille sont occupes … »
        D’où tu sors ça ? Ce n’est pas ce que dit ce médecin de l’HP Nord de Marseille aujourd’hui sur facebook et qui décrit comment on soigne avec succès les malades du Covid dans cet HP et dans d’autres dans cette ville et il ne fait pas parti de l’équipe de Raoult ! Alors, s’il te plaît, arrête la sinistrose…

  10. Je signale que les articles de loi concernant la vaccination contre la variole ont été « abrogés » par le Décret n° 2018-42 du 25 janvier 2018 relatif à la vaccination obligatoire – Article 5
    A modifié les dispositions suivantes :
    Abroge Code de la santé publique – art. D3111-19 (Ab)
    Abroge Code de la santé publique – art. D3111-20 (Ab)
    Abroge Code de la santé publique – art. D3111-21 (Ab)

    ce qui est logique puisque la variole a été déclarée éradiquée par l’OMS en 1980. Ce qui n’a pas empêché l’administration Bush de relancer cette vaccination au prétexte d’une utilisation potentielle comme agent de bioterrorisme ! menace réelle ou paranoïa ?
    Controverse autour de la reprise de la vaccination contre la variole aux États-Unis
    J.-Y. Nau – Rev Med Suisse 2003; volume -1. 956
    https://www.revmed.ch/RMS/2003/RMS-2424/956

    1. La variole fait partie des armes biologiques qu’un pays peu industrialisé peut se permettre de produire ! D’où le danger !
      https://effondrements.files.wordpress.com/2012/05/armes-biologiques1.jpg
      Un aérosol de virus varioleux pourrait contaminer initialement une population importante, compte tenu de la stabilité des virus orthopox en aérosol et de la modestie de la dose infectante. Une fois dispersé par aérosol, il peut survivre en restant infectieux, selon les conditions de température et d’humidité, de quelques heures à 2 jours. D’autre part, la dose infectante est extrêmement faible, quelques virus suffisant à provoquer une infection. Cela dit, la stratégie de vaccination de l’ensemble de la population resterait inappropriée. Elle exposerait de façon disproportionnée les sujets vaccinés à un risque de complications vaccinales sévères.
      file:///Users/FPH/Downloads/32607_725-d65.pdf

      1. Votre lien indique 30% de mortalité (létalité) pour la variole. En fait ce fut le taux de létalité observé au cours des dernières années de la campagne d’éradication qui a été retenu, ce qui est assez compréhensible.
        Cependant, et c’est ce que je tente d’expliquer à travers ces 3 articles sur le sujet, la vaccination des contacts ayant eu pour effet d’aggraver la maladie, la mortalité de la variole s’est ainsi trouvée accrue.
        L’historien de la médecine Pierre Darmon rapporte dans son livre « la longue traque de la variole » une statistique française du 18è siècle qu’il considère comme fiable et qui donne un taux de 10%. Les données incluaient tous les âges alors que la variole était reconnue plus mortelle chez les enfants et les personnes âgées.

        Au cours de l’épidémie d’importation de Vannes en 1954-55 la létalité fut de 20% alors que la vaccination de contacts fut aussi pratiquée, en particulier sur Guy Grosse qui dirigeait la lutte contre l’épidémie et qui mourut de la forme hémorragique (voir mon second article **). Il y eut aussi des infirmières.

        La première des choses à faire aurait été d’éviter de vacciner les contacts pour éviter la rencontre du virus de la variole avec le virus de la vaccine qui avait gardé la capacité de se répliquer, d’où la fameuse pustule. Guy Grosse et beaucoup d’autres l’ont payé très cher. Au fil du temps, au cours de la campagne d’éradication, le moindre intérêt porté à la vaccination de routine au profit des contacts s’avéra catastrophique pour le nombre de cas (voir la courbe observée en Inde en début d’article) et aussi pour la létalité.

  11. L’inertie de tout ce système ne date pas d’hier ou d’avant-hier puisque les Dr Jacques M. KALMAR et Maître Jean EYNARD avocat à la cour de Grenoble écrivaient à ce sujet dans leur livre LE PROCÈS DES VACCINATIONS aspect juridique et moral publié en 1960 en conclusion d’un chapitre (page 51) :
    > On doit comprendre que l’organisation financière et technologique qui assure la préparation et la diffusion des vaccins est devenue beaucoup plus importante que le principe des vaccinations lui-même, à tel point que l’organisation doit continuer de fonctionner même si le principe qui la justifiait au départ a cessé d’être valable. Aussi lorsque les vaccinations suscitent une résistance grandissante de la part du public devient-il nécessaire et de bonne politique de stimuler la foi vacillante dans la sainte Institution en créant des paniques à l’occasion de foyers varioliques insignifiants. La peur reste l’arme maîtresse pour la conduite des peuples. Peut-être croirez-vous que nous exagérons ? Prenez le « Concours médical » un des organes les plus sérieux de la Presse médicale : dans son numéro du 19 février 1955, page 805, vous pourrez lire ceci, à propos de la peur savamment développée lors de « l’épidémie du Morbihan » : « Le Ministre de la Santé aurait peut-être intérêt, pour « lancer » de temps à autre telle ou telle vaccination, à créer fort astucieusement, avec l’aide inconsciente de la « Grand Presse », de tels courants d’opinions ». En admettant que la peur irréfléchie, absurde et sans fondement soit une opinion…
    Quand les hommes et les femmes de France comprendront-ils le solide mépris qu’éprouvent à leur égard ceux qui se croient et qui se disent grands personnages ?
    Mais c’est une œuvre de peu de poids et de petite envergure que de consacrer son activité à tromper. On peut tromper un temps, on ne peut tromper tout le temps. <

    1. petite correction le titre est « LE PROCÈS DES VACCINATIONS OBLIGATOIRES Aspects Médical, Juridique et Moral », Édité par les Auteurs
      ouvrage que l’on trouve encore assez facilement d’occasion.

  12. Pour être plus précis, et c’est très important par rapport à ce qui se joue avec l’éradication de la polio, on n’éradique pas une maladie mais des pathogènes. Ainsi, 2 virus de la variole ont été éradiqués, en ce sens qu’il ne circulent plus même s’ils sont encore conservés dans des laboratoires. Ce sont le virus de la variole majeure, la plus dangereuse mais avec une transmission limitée, le malade étant alitée, et celui de la variole mineure encore appelée alastrim du nom d’un mot portugais. Beaucoup moins dangereuse, on la confondait souvent avec la varicelle. Elle se transmettait plus facilement car les malades pouvaient souvent continuer à se déplacer.

    On a ainsi crée une maladie hybride décrite à la fois comme très dangereuse et très contagieuse en cumulant les caractéristiques les plus défavorables des 2 maladies.

    Pour ce qu’on appelle « l’éradication de la polio » vous noterez que dans ses communiqués l’OMS précise bien qu’on est sur le point d’éradiquer les 3 virus sauvages ou la polio sauvage alors que les virus dérivés de souches vaccinales se multiplient et peuvent aussi déclencher des paralysies. Les médias reprennent cela en disant qu’on est sur le point d’éradiquer la polio alors que ce n’est pas gagné du tout mais alors pas du tout ! Ce n’est pas parce qu’on aura remplacé des nuages noirs par des nuages gris qui peuvent devenir noirs que le ciel sera devenu tout bleu.

  13. « on n’éradique pas une maladie mais des pathogènes… »
    Très difficile d’établir la part de la vaccination dans cette disparition de la variole comme celles d’autres agents infectieux (diphtérie, typhoïde, choléra, tuberculose…), de nombreux vaccins ont été introduits alors qu’il n’y avait plus de cas, ou si peu. Certes les épidémiologistes se basent sur la prévalence de la maladie pour en évaluer l’efficacité, mais ces variations à la baisse comme à la hausse (polio, rougeole,…) dépendent de plusieurs facteurs, hygiène, alimentation, environnement, conditions de vie, de travail,… les épidémies accompagnent souvent les guerres, les famines.
    L’histoire de la variole et de l’usage phare qui en est fait pour en faire un cas d’école, n’est pas si glorieuse quand on fouille un peu, l’OMS reconnaissait à une époque que « la mortalité la plus importante par variole de 1933 à 1952, a touché les pays où la vaccination était obligatoire et la plus fréquemment pratiquée: … » (sic) *
    Mais comme il fallait croire au mythe les vaccinations de masse ont continué, à se demander même si l’idée « d’éradiquer » un pathogène n’a pas servi à les faire prospérer jusque l’absurde ?
    Alors la vaccination « a sauvé des vies » ? la vaccin a éradiqué la maladie ?
    * je citerais ma source après

  14. D’autant plus que l’OMS est en partie grandement financée par Bill Gates et sa fondation, et que celui ci ne se cache pas du tout d’être un eugeniste patenté comme le fut en son époque Henry Ford. Il est curieux de constater que ces grands milliardaires se voient à un moment de leur vie investis d’une mission messianique à l’egard du genre humain.

    1. Dans la vidéo de Silvano, Gates (à 25 mn 40) fait comprendre à nouveau (déjà exprimé lors du Ted) que les vaccins peuvent réduire la croissance de la population ! Et pendant qu’on y est, à 3 mn 20, on voit Macron dans un lycée professionnel à Clermont-Ferrand avoir du mal avec son masque. « Il étouffe » dit-il :
      https://www.youtube.com/watch?v=E0USPLK42ZQ
      https://plus.lesoir.be/323765/article/2020-09-08/emmanuel-macron-retire-son-masque-et-tousse-dans-sa-main-en-visite-dans-un-lycee?from_direct=true

      Ah bon, et les profs qui le gardent bien plus longtemps ? Justement, un médecin laryngologue s’inquiète de la multiplication des pathologies qui découleront du port du masque : Non seulement les flux d’air sont ralentis mais le masque constitue une barrière à la propagation de l’onde sonore. Au déficit respiratoire répondra une tentative de compensation – bien illusoire – par un forçage laryngé créant hémorragies, polypes et nodules. Ces lésions rendent dysphonique et parfois même aphonique. La sanction est sans appel : chirurgie suivie d’une longue rééducation logopédique avec convalescence de trois mois. Certains présenteront malgré tout des séquelles permanentes. En forçant les enseignants à porter le masque en classe, nous nous exposons à un afflux de pathologies vocales dans les mois qui viennent.
      https://plus.lesoir.be/323368/article/2020-09-07/carte-blanche-les-enseignants-masques-ne-tiendront-pas

      Mais que font donc les syndicats enseignants ?

      1. « les vaccins peuvent réduire la croissance de la population ! » nous dit Gates ! Il est vrai que sa famille a la réputation d’être eugéniste. Que faut-il donc penser quand il affirme le 16 aout 2020 : « Vous n’avez pas le choix. Les gens agissent comme s’ils avaient le choix. Pour que le monde revienne à la normale, il faut que l’ensemble de la population mondiale soit vacciné. »
        https://www.youtube.com/watch?v=uejQ3m9b2Pc

  15. Pour moi aujourd’hui, après avoir passé beaucoup de temps à étudier et réétudier les nombreux et imposants documents concernant la variole sur le site de l’OMS, j’ai compris que la question la plus importante n’était pas d’évaluer la place des vaccinations dans le résultat obtenu.

    La question vraiment fondamentale est de vérifier que le vaccin utilisé provoquait les « effets Buchwald » tels que je les avais définis dans l’article 2 (**) et d’apprécier l’importance qu’ils ont eu pour mettre en échec la vaccination de routine dans les zones fortement endémiques et conduire ainsi aux mesures d’endiguement qui incluait la mise en quarantaine des malades et de leurs contacts dans une même habitation, mesure aux conséquences évidemment très délétères en favorisant les contaminations de ces contacts.

    De plus ces contacts étaient obligatoirement vaccinés dans l’intention certes louable de les protéger. C’est là où les « effets Buchwald » entrent en jeu et de 2 façons :

    1- Les vrais contacts qui n’étaient pas immunisés auparavant faisaient une variole plus grave que celle qu’ils auraient faites sans cette vaccination « à chaud » ( premier effet Buchwald ).

    2- Les vrais contacts qui étaient immunisés par une ancienne variole ou une ancienne vaccination faisaient aussi la variole (second effet Buchwald), ce qui provoqua un accroissement considérable du nombre de cas.

    Comme tous ces contacts étaient confinés, ils ne transmettaient pas la maladie au delà du cercle de confinement. C’est ce qui permis le succès dans les régions les plus difficiles, il n’y a aucun doute à ce sujet. Les données de l’Inde sont éloquentes : 1970 :12 500 cas notifiés ; 1973 : 88 000 cas notifiés ; 1974 : 188 003 cas notifiés : 1975 : 1350 cas environ, les derniers en mai 1975.

    Cela n’exclut pas que le vaccin pouvait avoir une certaine efficacité protectrice dans certaines conditions mais certainement pas dans toutes les conditions. Même si les vaccinations pratiquées dans certaines régions du monde avaient pu éliminer la maladie sans recourir à d’autres mesures spécifiques comme l’isolement des contacts, l’expérience indienne démontre qu’il aurait été pratiquement possible de vaincre la variole sans vacciner les populations et en pratiquant une recherche active des malades suivie de leur isolement ainsi que pour leurs contacts et en évitant, dans toute la mesure du possible de les laisser ensemble.

    Compte tenu des effets secondaires très graves et très fréquents provoqués par ce vaccin, cette stratégie aurait été infiniment préférable. Son application universelle aurait permis de réduire considérablement le nombre de victimes de la variole comme de sa vaccination. Par contre il serait vain d’essayer de chiffrer les écarts entre les 2 stratégies.

  16. Mes réponses à njama et Benoit sont passées à la trappe , merci Vincent , je quitte le site , porte toi bien .

    1. Vous avez riboulours une attitude honteuse ! Vous sortez n’importe quoi comme-ci vous vous étiez nourri qu’avec les médias mainstream, que l’on sait hautement manipulateurs ! Vous parliez des guerres prévues pourtant par l’État profond américain. Voyez les vétérans, ce qu’ils en pensent !
      https://www.youtube.com/watch?v=xFxlOzvQO8w
      Vous croyez que les médecins adorent les guerres ? Non ils les détestent !

    2. @riboulours et @akira
      Hors du champ des mathématiques, et de la physique à la rigueur, je crains fort que toute affirmation ne soit guère plus au bout du compte qu’une opinion plus ou moins fondée (1).
      – – – – – –
      (1) ceci n’étant qu’une opinion, à mon avis.

  17. Sent: Wednesday, September 09, 2020 12:47 PM
    Subject: Pasteur s’est-il foutu d’l’armée ?

    https://www.aimsib.org/2020/09/06/vaccinez-les-tous-confinez-les-ensemble-le-triste-exemple-de-1974/
    Mon père marsouin était avec nous à Parakou Dahomey en 56 quand mon frère agé de 6 mois failli claquer après avoir été vacciné contre la variole .
    D’autres blancs vaccinés avaient eux aussi souffert de complications graves = l’armée demanda des comptes
    & on expliqua aux clampins que Pasteur pour l’extérieur = nègres niaquoués & bougnoules filait du second choix
    qu’il ne pouvait vendre en France .

    Alorse Alf a une question :
    La Bretagne était-elle considérée comme une colonie , un protectorat , un territoire annexé ?
    Voui deux cousines de nos âges vaccinées à Rennes ave’ l’ vaccin anti-variole eurent des encéphalites .
    P.S. l’emploi de mots péjoratifs pour les habitants des » colonies  » est un effet de style « pour faire ressortir le mépris du vendeur de vaccins pour le peuple .

  18. C. DE L’INUTILITÉ DE LA VACCINATION ANTIVARIOLIQUE (Le Procès de Vaccinations Obligatoires p. 44 à 46)

    D’un rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé, il ressort que la mortalité la plus importante par variole, de 1933 à 1952, a touché les pays « où la vaccination est obligatoire et la plus fréquemment pratiquée » : Portugal : 2371 morts (double vaccination obligatoire) ; Italie : 310 morts (double vaccination obligatoire) ; France : 99 morts (triple vaccination obligatoire). Cela confirme nos observations précédentes : le vaccin antivariolique sensibilise ou crée la maladie depuis l’ébauche jusqu’à la maladie caractérisée.

    Quant à la mortalité plus faible, selon le même rapport, « elle concerne les pays où l’on ne vaccina pas », du peu moins très peu ! Il en est ainsi de la Suisse : 0 mort (liberté vaccinale totale dans 17 cantons sur 20), de la Hollande : 5 morts (liberté totale de 1928 à 1940, clause de conscience depuis 1940 (19).

    La Grande-Bretagne a établi la liberté totale depuis 1948, après avoir maintenu la clause de conscience depuis 1898 (56 morts en Angleterre, 99 en France pour la même période 1933 à 1952).

    « En Angleterre et au Pays de Galles, au cours des 22 années qui se terminèrent en décembre 1953(20), 2 enfants seulement (au dessous de 5 ans) moururent de la variole, mais 100 de la vaccination. De 1938 à 1942, 20 morts d’enfants au-dessous de 5 ans furent attribués à la vaccination et aucune à la variole. » (Réponse du ministre britannique de la Santé les 13-7-1938 ; 23-10-1941 ; 11-11-1943 ; 24-12-1946 ; 23-9-1948 ; 11-4-1949 ; 9-12-1953 ; 5-7-1954, d’après The Vaccination Inquirer and Health Review.

    Un rapport instructif peut ainsi être établi entre le nombre de morts par vaccination et le nombre de morts par la maladie que l’on veut prévenir. De ce rapport résulte que le plus meurtrier en matière de variole n’est pas la maladie, mais la vaccination. Le faible taux de mortalité par variole ne peut être mis sur le compte d’une vaccination systématique étendue puisque justement, en vertu de la clause de conscience, on vaccine très peu en Angleterre.

    D’un communiqué de la « National antivaccination League », il ressort que le nombre moyen annuel de décès par variole en Angleterre a été d’autant plus élevé que la vaccination y a été plus largement répandue. De 1868 à 1897, alors que la vaccination était obligatoire : 2627 morts ; de 1898 à 1906 (clause de conscience plus ou moins appliquée) : 524 morts ; de 1907 à 1948 (clause de conscience pleinement appliquée) : 12 morts ; de 1949 à 1953 (liberté totale) : 3 morts(21).

    Comme le fait remarquer la Ligue britannique contre les vaccinations, « nous sommes un pays pratiquement non vacciné et exempt de variole. Il est ridicule de dire que la vaccination a arrêté la variole devant ces chiffres officiels ». Nous sommes, en effet, bien loin des 70 à 80 % de sujets vaccinés qui seraient nécessaires pour assurer une protection efficace.

    (19) La clause de conscience dispense de la vaccination ceux qui la refusent aussi bien pour eux-même que pour leur famille.
    (20) Période pendant laquelle la clause de conscience fut appliquée.
    (21) In « Vaccination ou Santé », N° 16, septembre 1956, p. III

    1. Tout à fait ! En 1980, l’OMS claironnait l’éradication de la variole après avoir lancé en 1962 une dernière campagne « d’éradication » à l’échelle mondiale. Consciente que cette vaccination ne parvenait pas à enrayer le mal, l’OMS préconisa alors d’abandonner la vaccination de masse au profit d’une stratégie dite de «surveillance-endiguement». Ces déclarations officielles du 28 novembre 1972 émanaient du chef du service d’éradication de la variole à l’OMS, le Dr Donald A. Henderson. Elles furent ensuite reprises par Le Monde du 21 décembre 1977 et par les Affiches parisiennes et départementales. Ainsi, l’OMS reconnaît que la disparition de la variole n’est pas due à la vaccination systématique, mais bien à des mesures « d’hygiène » au sens large, seul rempart efficace à la propagation des germes.

      D’ailleurs la disparition des autres maladies infectieuses est-elle due aux vaccins ? Chiffres et courbes prouvent que non. En 1348, la terrible peste noire, après avoir sévi pendant des siècles, s’est éteinte totalement, sans aucune vaccination. De même le choléra. Quant à la lèpre, qui existe encore dans certains pays à l’état endémique, elle ne cause plus de ravages comme elle le fit par le passé et les grandes épidémies ne sévissent plus, bien qu’il n’existe aucun vaccin contre cette maladie.

      Tuberculose et BCG : Un certain nombre de pays ne vaccinent pas contre la tuberculose, notamment les États-Unis, car 
le fait d’avoir reçu le BCG entraîne un test tuberculinique positif qui brouille le diagnostic de la maladie en cas de tuberculose. Le fait de vacciner contre le BCG rend plus difficile l’identification de l’infection. On ne peut donc attribuer la diminution spectaculaire des cas de tuberculose au vaccin. En 1975, la Suède a décidé d’interrompre la vaccination systématique des nouveau-nés. L’incidence de la tuberculose a continué à décroître au même rythme. Dans son numéro spécial de février 1997, le Bulletin Epidémiologique signalait que sur «7 594 cas de tuberculose déclarées en France en 1996, parmi les 293 enfants de moins de 15 ans atteints, dont le statut vaccinal est connu, 70 % ont été vaccinés… Et si l’on observe la courbe de mortalité en Allemagne entre 1750 et 1950, on remarque que les cas ont diminué bien avant la vaccination.
      https://reseauinternational.net/wp-content/uploads/2013/07/courbe.jpg
      Quant à la courbe de mortalité en Grande-Bretagne entre 1865 et 1964, elle permet de constater une diminution régulière et spectaculaire des cas, avec des paliers durant les deux guerres, bien avant l’introduction du vaccin en 1955. En France et en Hollande :
      https://www.jp-petit.org/Presse/curseur/illustrations/courbes_vaccination5.gif

      La diphtérie : le déclin naturel de la diphtérie est inscrit au crédit de l’action vaccinale, alors qu’il s’agit d’un phénomène spontané de régression épidémique dans tous les pays d’Europe, qu’il y ait eu vaccination ou pas. En Australie, dès 1923, K. R. Morre avait remarqué que la diphtérie avait autant régressé dans les localités non vaccinées que dans celles où les vaccinations avaient été recommandées. Depuis cette époque, de nombreuses observations basées sur les chiffres fournis par l’OMS ont montré une décroissance identique de la diphtérie en Allemagne, en Hongrie, en Suisse, en Pologne et aux États-Unis.
      https://reseauinternational.net/wp-content/uploads/2013/07/courbe2.jpg
      https://reseauinternational.net/wp-content/uploads/2013/07/europe.jpg

      Poliomyélite et tétanos : Vers la fin des années 40, on dénombra en Angleterre et au pays de Galles de nombreux cas de poliomyélite après l’injection du vaccin antidiphtérique, ce qui mena à interdire le vaccin dans ces pays en avril 1950. Et sur 1308 cas de paralysie survenus à cette époque chez des enfants âgés de 6 mois à 2 ans, 170 cas étaient liés à une injection antidiphtérique. Pour le tétanos, la situation est différente. La maladie n’étant pas contagieuse, elle ne se transmet donc pas par contact d’individu à individu, et elle n’est pas immunisante. Mais puisqu’un malade guéri du tétanos n’est jamais immunisé contre une seconde atteinte, comment un vaccin pourrait-il mieux protéger de la maladie ?

      Étonnant de voir que pour la diphtérie, le tétanos ou la polio, le chlorure de magnésium est efficace (par injection aussi). Pourquoi y a-t-il eu une opposition farouche de la part du corps médical contre ce remède à bas coût ?

      Vaccin anti-hépatite B : Lors de la folie vaccinale de 1994 qui a permis de vacciner la moitié de la population française, la courbe de la Courly, qui réunissait les échantillons sanguins provenant de la surveillance épidémiologique de 70 laboratoires d’analyses biologiques dans la région lyonnaise, montrait que l’on avait douze fois plus de cas d’hépatite B en 1978 qu’en 1992. Entre 1963 et 1979, la fréquence de l’hépatite B s’était déjà réduite de 90 %, grâce aux mesures prises pour éviter les transmissions par seringues chez les drogués et des contaminations par le sang chez les transfusés. Depuis l’obligation vaccinale pour le personnel de santé, la décroissance des cas aurait dû être deux fois plus rapide chez eux que dans la population générale, or elle est identique.

      Rougeole : aux États-Unis, en 1958, on répertoriait environ 800 000 cas de rougeole, mais en 1962, une année avant l’introduction du vaccin, ce chiffre était brusquement tombé à 3 000. Pendant les quatre années suivantes, ce chiffre a continué à baisser alors que les vaccins administrés pendant cette période furent jugés par la suite parfaitement inutiles au point d’être abandonnés. Cependant, les vaccinations ont repris de plus belle dès 1978 et, d’après le Dr Mendelsohn, « la mortalité par rougeole a été multipliée par 25 depuis ces campagnes vaccinales ». en 2006, les CDC (Centers for Desease Control and Prevention) signalaient que 89 % des enfants d’âge scolaire qui avaient contracté la rougeole étaient vaccinés.
      https://reseauinternational.net/wp-content/uploads/2013/07/rougeole.jpg

      Oreillons : Il en est de même pour les oreillons, car on a constaté que les fortes couvertures vaccinales (environ 97,6 %) n’empêchent pas l’apparition de la maladie. En avril 2006, une sérieuse épidémie d’oreillons s’est déclarée dans huit États du centre des États-Unis. Ce fâcheux « incident » n’a pas empêché les CDC de continuer à affirmer que « le vaccin est efficace à 90 ou 95 % et que l’immunité dure alors plus de 25 ans, sans doute la vie entière ». Au Royaume-Uni, la mortalité par les oreillons a chuté à partir de 1915, alors que la vaccination n’est intervenue qu’à la fin des années 60.

      Coqueluche : des épidémies se sont déclarées dans des populations à couverture vaccinale très élevée (entre 81 % et 91 %), notamment en Afrique du Sud en 1988-1989, ou aux États-Unis, où le nombre de cas a doublé. Le British Medical Journal of Medicine (n° 19 de 1995) mentionne des flambées épidémiques dans les pays où s’est généralisée la vaccination, et en 1998, le même journal signalait des épidémies de coqueluche en Hollande, Norvège et Danemark, malgré une couverture vaccinale de 96 %. Le Quotidien du médecin du 5 janvier 1994 signalait que des élèves avaient été contaminés par des camarades vaccinés, et non le contraire comme on le prétend souvent. Le vaccin a fait disparaître les symptômes de la coqueluche, qui n’existe presque plus sous sa forme habituelle, mais il a fait apparaître des formes différentes de la maladie qui atteignent à présent les adultes et les adolescents avec plus de gravité la plupart du temps. La coqueluche est devenue une maladie de l’adulte (J. Trop. Pediatr. vol. 37, 1991).

      Moralité de l’histoire, il ne faut pas se précipiter bêtement sur le vaccin dit miracle contre le coronavirus ! D’autant plus créé en moins d’un an !

  19. Merci a toustes,

    Pré sentiment. Y’ a un gros camion qui vient!
    Restez vigilants. Vous savez tous a quel point ce sont des tordus.

    L’Ars met en place une vingtaine de centres afin de tester plus de personnes. Vu tout le cirque autour du testage ces derniers jours, Cassetête, Latombe, la pression se fait sentir.

    Pas besoin de vaccins pour imposer a la population un carnet, une autorisation, une marque.

    Positif: pas bouger. Avec réobligation de refaire un test pour pouvoir se mouvoir.

    Négatif: libre. Pour un temps. Jusqu’à croiser un futur positif qui se fera un plaisir de vous signaler, ou sera fait par le biais de son médecin comme contact rapproché.

    Cela fonctionne aussi avec le positif pas bouger. Dès qu’il ressortira, il croisera un futur positif qui se fera un plaisir de vous signaler ……. pensant bien faire. C’est une boucle sans fin.

    Vont ils imposer le test obligatoire? Vendredi 11?

    C’est tout aussi lucratif qu’un vaccin et les gens se méfierons moins. La preuve, les files d’attentes dans beaucoup d’endroit. Bah! Ce n’est qu’un simple test!

    Ce n’est pas pour rien que certains labos sortent de la course au vaccin, annoncé comme étant foireux. De plus, il est affirmé par Prof Raoult qu’un vaccin est un défi idiot. Il doit savoir de quoi il parle.

    https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2020/09/09/astrazeneca-coule-en-bourse-son-vaccin-est-foireux/#comments

    Bien a vous, haut les coeurs, l’essence Ciel, ????

    Encore un truc,

    Gardez ceci en mémoire s’il reste une petite place dans votre tête. Et faite le rapport avec la prise de fluor, petite doses, soi disant pour notre bien.

    Il n’existe aucune donnée sur les effets de l’hydroxychloroquine sur la fécondité.
    Une étude menée sur des rats mâles après un traitement oral de 30 jours par une dose de
    5 mg/jour de chloroquine a révélé une réduction du taux de testostérone, une diminution du poids
    des testicules, de l’épididyme, des vésicules séminales et de la prostate, ainsi que la production
    de spermatozoïdes anormaux. Une baisse du taux de fécondité a été observée au terme d’une
    autre étude menée chez le rat, celle-ci ayant porté sur un traitement administré par voie
    intrapéritonéale à raison de 10 mg/kg/jour pendant 14 jours.

    1. C’est effectivement une rumeur qui circule ! L’HCQ réduirait la fertilité masculine ! Ce qui est drôle, on a vu que Gates semble vouloir par les vaccins, réduire la fertilité ! De plus, certains malades du coronavirus se plaignent d’avoir des douleurs aux testicules ! « les complications thrombotiques du SARS-CoV-2 peuvent également affecter le système génito-urinaire » en concluent des chercheurs :
      https://www.cnews.fr/monde/2020-09-09/les-douleurs-aux-testicules-nouveau-symptome-du-coronavirus-996661

      1. Bonjour,

        Pardon? Comment cela, une rumeur qui circule?

        TOXICOLOGIE

        Comme on ne dispose que de données précliniques limitées sur l’hydroxychloroquine, on
        rapporte ici les données obtenues avec la chloroquine, vu la similarité de ces deux produits en
        matière de structure et de propriétés pharmacologiques.

        Génotoxicité

        Il existe des données limitées sur la génotoxicité de l’hydroxychloroquine.
        Selon les publications, la chloroquine est un agent génotoxique faible qui peut provoquer à la
        fois des mutations géniques et des bris au niveau des chromosomes/de l’ADN. Les mécanismes
        en cause pourraient comprendre l’intercalation de l’ADN ou le stress oxydatif. On a obtenu des
        résultats tant positifs que négatifs dans le cadre de tests de mutation génique inverse in vitro
        recourant à des bactéries (test d’Ames) et d’études in vivo réalisées à l’aide de rongeurs (échange
        de chromatides-sœurs dans des cellules de moelle osseuse chez la souris, anomalie
        chromosomique dans les cellules de moelle osseuse chez le rat et bris de brin d’ADN chez le rat
        dans plusieurs organes lorsque les animaux étaient exposés par voie intrapéritonéale).

        Carcinogénicité

        Il n’existe pas de données sur la carcinogénicité de l’hydroxychloroquine chez l’animal, et celles
        dont on dispose sur la chloroquine sont insuffisantes. Il n’est donc pas possible de procéder à la
        classification de ces agents sur le plan de la carcinogénicité chez l’être humain.

        Toxicité liée à la reproduction et au développement

        Il existe des données limitées sur la tératogénicité de l’hydroxychloroquine.

        L’administration de doses suprathérapeutiques de chloroquine a donné lieu à un taux de mortalité
        fœtale de 25 % et à des malformations oculaires chez 45 % des fœtus. Des études
        d’autoradiographie ont montré que lorsqu’elle est administrée au début ou à la fin de la période
        de gestation, la chloroquine s’accumule dans les yeux et les oreilles.
        Il n’existe aucune donnée sur les effets de l’hydroxychloroquine sur la fécondité.
        Une étude menée sur des rats mâles après un traitement oral de 30 jours par une dose de
        5 mg/jour de chloroquine a révélé une réduction du taux de testostérone, une diminution du poids
        des testicules, de l’épididyme, des vésicules séminales et de la prostate, ainsi que la production
        de spermatozoïdes anormaux. Une baisse du taux de fécondité a été observée au terme d’une
        autre étude menée chez le rat, celle-ci ayant porté sur un traitement administré par voie
        intrapéritonéale à raison de 10 mg/kg/jour pendant 14 jours.

        Page 18,

        http://products.sanofi.ca/fr/plaquenil.pdf

        Bien a vous,

      2. Très intéressant Ratatouille mais attention; Vous ne citez que des « données constructeurs ». Valeurs? Ont-ils écrit tout ce qu’ils savent? J’en doute énormément.

      3. Ah ? Les millions de personnes qui ont utilisé l’HCQ pendant des années contre le paludisme, (militaires, expatriés en Afrique etc…) sont donc devenus impuissants ? C’est la première fois que j’entends ça et ça étonne d’autant plus que les Africains, très prolifiques en enfants, ne semblent pas avoir compris que ça baissait leur fertilité…
        Bon, faudra que je donne de l’HCQ aux rats qui de temps en temps se manifestent dans on vide sanitaire, ça m’évitera de les nourrir avec des appâts toxiques de chez Bayer.

      1. Pourquoi Chantal, un type comme cet urologue transhumaniste, Laurent Alexandre, tient-il tant à la vaccination ? Particulièrement les personnes âgées qui ont d’après lui « une espérance de vie résiduelle ».
        https://www.dailymotion.com/video/x7w4cq8
        Il prend exemple sur la variole pour démontrer qu’il est possible de rendre obligatoire le vaccin ! Il n’a évidemment pas lu le billet de Bernard Guennebaud ! Il n’est pas surprenant de voir que cet individu est contre Raoult, Trump et les gilets jaunes.

      2. 10 choses à savoir sur Laurent Alexandre, gourou de l’intelligence artificielle
        https://www.nouvelobs.com/sciences/20170210.OBS5170/10-choses-a-savoir-sur-laurent-alexandre-gourou-de-l-intelligence-artificielle.html

        Le « sulfureux » transhumaniste, darwinien, (néo)eugéniste… Laurent Alexandre Président exilé de DNAVision (Bruxelles) qui « navigue dans les eaux marchandes de la génétique contemporaine » comme l’écrivait un journaliste, n’est peut-être pas désintéressé dans le développement de nouveaux de vaccins…
        https://www.dnavision.com/

        « Mais dans le numéro du 19 juin 2019 de L’Express, il écrit encore, en se référant très vaguement à des travaux, notamment à ceux de Robert Plomin (en), que « ce n’est pas parce qu’il y a des livres chez les intellectuels que leurs enfants lisent bien : c’est parce qu’ils ont reçu un bon patrimoine génétique […] En niant le déterminisme génétique, on laisse croire que l’école peut transformer un âne en cheval de course37. » Il incite également les femmes intelligentes à faire davantage d’enfants ou à ce que leurs ovocytes soient congelés, notamment pour que la « France reste une grande puissance »23,2,38. Il propose également d’« augmenter le QI des pauvres »24. Plusieurs chercheurs critiquent cette approche théorique voire idéologique, qui est similaire à celle du généticien et eugéniste britannique Francis Galton39,40. »
        https://fr.wikipedia.org/wiki/Laurent_Alexandre

    2. Oui, et on pourrait aussi s’intéresser au paracétamol et faire un match en comparant ses effets indésirables à ceux de l’HCQ.

  20. Il faut faire très attention, njama, car quand vous rapportez que « Un rapport peut ainsi être établi entre le nombre de morts par vaccination et le nombre de morts par la maladie que l’on veut prévenir. De ce rapport résulte que le plus meurtrier en matière de variole n’est pas la maladie, mais la vaccination. » on pourrait objecter que si la vaccination prévient la maladie, cela entraînera une réduction du nombre de malades et aussi une diminution du nombre de morts !

    Supposez que la vaccination soit efficace à 100% et que toute la population ait été vaccinée, vous aurez 0 malade et donc 0 mort. Le vaccin apparaîtra comme ayant tué plus de personnes que la maladie !

    D’une manière générale il faut être prudent quand il y peut y avoir des échanges entre 2 classifications. L’exemple le plus fort et que je redonne souvent, on ne devrait pas se lasser ds bonnes choses, est entre les atteintes démyélinisantes centrales non SEP et les SEP. Si une vaccination favorise l’évolution en SEP, la proportion de vaccinés parmi les atteintes non SEP pourra être plus faible que parmi les SEP. C’est le cas avec la vaccination HB mais personne ne semble l’avoir vu.

    Les 2-4 novembre 2011 j’assistais au congrès Sfsp de Lille. Daniel Floret planchait sur les publications Mikaeloff-Tardieu. Il n’hésitera pas à dire « la vaccination contre l’hépatite B pourrait avoir un effet protecteur contre les atteintes démyélinisantes ». En fait de protection se serait plutôt un effet aggravant !

    C’est sans doute là le secret de l’affaire de la vaccination HB et de ces publications épidémiologiques qui ne trouvent pas de signal.

  21. Sur la suggestion d’Akira j’ai regardé cette vidéo pas très audible. Raoult dit avoir découvert récemment l’observation sur des calculs rénaux soignés par 2 traitements A et B. C’est cet exemple qui a donné naissance au paradoxe de Simpson qui a été interprété (à tort) comme étant lié à des différences importantes d’effectifs entre les facteurs de confusion qui sont les petits et gros calculs.
    La conclusion sur les données qu’on trouve partout est que A est plus efficace que B sur les petits et gros calculs alors qu’il y a davantage de guéris par B que par A. C’est le paradoxe.

    Cependant, les effets comparés des 2 traitements ne sont pas si différents que cela. En effet, ce qui est très significatif c’est le fait que le traitement A n’a pas du tout la même efficacité sur les petits et gros calculs et de même pour B :
    Pour A on a 81 petits calculs guéris sur 87 contre 192 gros calculs sur 263 soit une chance sur 1 million d’avoir un tel écart par le seul fait du hasard.
    Pour B on a 234 petits calculs guéris sur 270 contre 55 gros sur 80 soit 7 chances sur 10 000 par le hasard.
    Si on compare les effets de A et B sur les petits calculs on trouve 3 % qui n’est pas tout à fait significatif au seuil habituel (il faudrait moins de 2,5%).
    Sur les gros on trouve 23,5 % qui n’est donc pas du tout significative. Sur ces observations on devrait au contraire accepter que A et B auraient des effets comparables.

    La règle générale, qui devrait être générale, est que quand il y a un facteur de confusion il FAUT le trouver puis dissocier les données. Cette opération conduit à réaliser 4 comparaisons : la première pour constater qu’il y a un écart significatif pour A entre petits et gros calculs. De même avec B. Puis on compare A et B sur les petits calculs. Puis on le fait pour les gros.
    Il devrait paraître évident qu’il sera impossible de traduire une réalité ainsi décrite avec 4 tests par un seul qui n’est aucun des 4.

    L’utilité d’une randomisation est qu’on équilibre à peu près dans les 2 groupes les effectifs associés à un facteur de confusion (à peu près le même nombre de petits calculs traités par A et par B et de même pour les gros alors que ce facteur de confusion n’a pas été identifié avant de commencer à traiter). Mais elle ne dispense pas de rechercher sur les résultats ces facteurs de confusions puis de dissocier.

    Une erreur qui semble souvent commise est de croire que la randomisation dispenserait de dissocier. On la retrouve dans les tests dits cas-témoins où l’expertise croit que de faire un ajustement par régression logistique conditionnelle dispenserait de dissocier selon les facteurs de confusion. C’est l’exemple que j’ai donné dans mon précédent commentaire.

  22. Ne laisser jamais vos enfants être séparés de vous, jamais!

    Enfants en Danger

    Le Center for Disease Control a récemment mis à jour son site Web informant les parents de se préparer à une «soirée pyjama soudaine» pour leurs enfants en cas de catastrophe, qui pourrait inclure le COVID-19
    Information quelque peu troublante…

    Par coïncidence ou non, quelques jours plus tard, le 31 août, une nouvelle ordonnance a été émise par le directeur intérimaire du département de la santé de l’Ohio, Lance Himes, créant des abris FEMA COVID-19 et légalisant leur utilisation.

    Les abris de la FEMA doivent être utilisés pour «isoler les personnes diagnostiquées ou présentant des symptômes de COVID-19».

    (Voir l’article précédent).

    ????Le CDC a conseillé aux parents de se préparer à ce que les enfants soient détenus pendant la nuit en cas de catastrophe, classant le COVID-19 comme une «menace biologique» qui serait qualifiée de catastrophe.

    Le gouverneur Mike DeWine demande aux écoles de signaler les cas de COVID des élèves de la maternelle à la 12e année au gouvernement. Cela doit être fait dans les 24 heures suivant un test positif.

    Une carte de préparation en trois étapes publiée par le CDC indique qu’il est aussi facile que ABC de se préparer.

    Voici les informations données aux parents:

    ????«Informez les administrateurs de l’école de toutes les fournitures supplémentaires dont votre enfant pourrait avoir besoin pour passer une nuit loin de la maison en toute sécurité», a conseillé le CDC.

    ????«Apportez des médicaments supplémentaires, des aliments spéciaux ou des fournitures dont votre enfant aurait besoin s’il était séparé du jour au lendemain.»

    ????«Remplissez une carte de sac à dos et placez-en une dans le sac à dos de votre enfant et dans votre portefeuille.»

    ????L’ordonnance la plus récente du ministère de la Santé de l’Ohio pourrait exiger que les étudiants des collèges soient envoyés dans des établissements d’isolement par des responsables de la santé, même s’ils ne sont pas testés positifs au COVID-19.

    La commande a été signée par le directeur de la santé de l’Ohio, Lance D. Himes, lundi 31 août.

    Le déplacement vers un établissement Covid peut être nécessaire si l’étudiant vit dans un dortoir ou dans une situation avec une salle de bain ou une chambre partagée qui ne répond pas aux critères d’isolement établis par les autorités sanitaires.

    ????Selon l’ordonnance, toute personne testée positive pour le covid qui ne nécessite pas d’hospitalisation peut être condamnée à l’isolement.

    ????De plus, toute personne qui a été exposée au COVID et toute personne asymptomatique mais jugée «à haut risque» peut être condamnée à l’isolement par mesure de précaution.

    ????Les étudiants sortant des hôpitaux pourraient également être tenus de s’isoler dans un tel établissement, a déclaré l’ordonnance.

    Les étudiants mis en quarantaine ne peuvent pas quitter un établissement d’isolement tant qu’ils n’ont pas reçu une autorisation écrite des autorités sanitaires. Chaque établissement d’enseignement déciderait si les parents ou autres visiteurs seraient autorisés à entrer dans l’établissement, conformément à l’ordonnance.

    ????Tout citoyen de l’Ohio vivant dans un ménage que les autorités sanitaires jugent inacceptable (généralement une salle de bain partagée) pourrait légalement être renvoyé dans un refuge de la FEMA.

    https://ohiostatehousenews.com/2020/09/college-students-can-be-ordered-to-isolation-facilities-says-new-state-order/?fbclid=IwAR3KuJ4PlJ5YV2VGwzyPvAumC7oMfdswjO6aXbJeFrb4eecKlgG_-wBY0K8

    https://www.cdc.gov/childrenindisasters/features/keeping-children-safe.html?fbclid=IwAR2ErDrLdU5ch0ByGRXRawTBgyhfPB0T4V-rmi1eiDJ1yhLWLBe93OI65OQ

    http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2020/09/le-center-for-disease-control-recemment.html

  23. https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/l-ihu-de-marseille-censure-par-226995?fbclid=IwAR2MYJZEW0uHVPKgvkghAYVDHz8kVeAgramYbFG5-rxKautg5pYbDKcsOBM

    Très grave ce que l’on vit …
    Le monde est petit … nous apprenons de gens bien informés (puisque faisant partie du personnel soignant) qu’il n’y aurait personne dans le service « covid » à la Timone à Marseille … alors que les médias tentent …..
    plus à un mensonge près !

  24. N’ai pas tout compris ! Vous avez deux fois le même lien parce que j’ai eu beaucoup de mal à envoyer et ai recommencé … je ne pensais pas que vous recevriez … je pensais même, vraiment, qu’il y avait interception !!…??? curieux !!

  25. Bernard, tu disais précédemment « Si à Chamonix le brouillard était permanent, personne ne saurait que le Mont Blanc existe ni même le ciel bleu »
    La science pourrait être dans ce brouillard qui l’empêche d’observer les maladies sous un autre point de vue. Les observations et les analyses qui sont faites des maladies infectieuses sont toutes faites sous l’angle de la phobie des microbes, ces méchants êtres qui nous attaquent.
    Essayons juste d’observer, dans la mesure des éléments que nous avons sous l’angle du terrain propice à la maladie, les microbes rencontrés sur un individu étant alors propres à l’individu appartenant à son microbiome interne (rien ne le contre-dit, puisque les génomes microbiens sont systématiquement différents d’un individu à l’autre) et aucunement cause de la maladie.
    Vous verrez comme alors que le ciel s’éclaircit. Je ne pense pas, vu sous cet angle qu’une attaque bactériologique de variole puisse provoquer une épidémie, de la même manière que si une pandémie de covid a pu être provoquée, elle a avorté.
    Je m’explique :
    Du point de vue du terrain selon les mesures de LC Vincent : une maladie s’exprime sur un terrain propice. La variole s’exprime sur un terrain (sang veineux) très réduit – alcalin, nos organismes sont désormais plutôt oxydés voire même très oxydés favorisant les maladies dégénératives et virales.
    Quand on parle de « l’efficacité » des vaccins, c’est par rapport à la maladie qu’il tente de prévenir et il se trouve que les vaccins et particulièrement les adjuvants déportent le terrain vers d’autres maladies, donnant l’impression d’efficacité mais en réalité provoquant des maladies souvent plus graves à plus ou moins long terme : l’absence de test pharmaco-cinétiques, et de suivi des conséquences vaccinales empêche d’effectuer ce constat qui se révèle par l’ampleur des maladies dégénératives et handicapantes de plus en plus jeunes et de plus en plus nombreuses.
    Louis Claude Vincent constatait que le vaccin de Jenner déportait le terrain vers la tuberculose et posait la question : quelle nouvelle maladie apparaît après chaque campagne de vaccination ?
    On le voit bien avec la crise actuelle, comment on s’enferme dans ce « brouillard » malgré les incohérences tellement énormes qu’on se demande encore comment on peut chercher à accuser un virus qui n’est jamais le même (expliqué par une extrême mutabilité) mais surtout que l’on ne retrouve pas sur la plupart des malades (*) et (**) et que les tests PCR font apparaître sur de nombreux bien-portants (servant de prétexte à la dictature sanitaire !)
    Comment arrive-t’on encore à faire le lien entre le virus et la maladie ? Quelles sont les véritables causes affectant des organismes déjà dégénérés et provoquant des détresses respiratoires (le sang doit être réduit pour capter l’oxygène) ? Comment ne pas faire le lien avec le vaccin anti-grippe, hyper oxydé (rh2 = 33 selon l’ABEV) ?
    Alors si l’on sortait de ce brouillard et que l’on cherchait à voir les maladies et les microbes sous un autre angle, « tout est une question de milieu » : inévitablement j’en viens à Béchamp qui pourrait donner une véritable leçon de science à beaucoup d’entre nous et aux scientifiques en particulier perdus dans ce brouillard infusé qui les empêche d’observer avec tout le recul nécessaire.
    (*) Quasi totalité des test PCR des malades « covid » négative selon ce pneumologue :
    http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/ma-vie-est-devenue-un-enfer?fbclid=IwAR3n9v-XubLXPywPEWJO6LhskLWdAZhdxvt5zsgqFQh7QLkVQkH7Nq23Rfs
    (**) Voir les 100 cas d’infections respiratoires étudiés par l’IHU de Marseille en début d’épidémie : https://www.laprovence.com/article/papier/5940125/pr-didier-raoult-je-ne-suis-pas-un-outsider-je-suis-en-avance.html?fbclid=IwAR3erJsx0ICMBqnn-2FT2MLQsn-kFzu68VbqKNX_M3RrUfbMv95b0AJTtlE

  26. @ Brigitte Fau
    oui certainement nous avons une fausse conception des épidémies et de la contagion comme ce médecin l’explique « Il est amplement démontré que la notion de contagion pastorienne, qui fait la loi aujourd’hui, est inexacte et appliquée sans aucun discernement. En pratique, le terrain est essentiel. »

    Dr Jean-Michel CRABBÉ
    Qualifié en Médecine Générale et biologie appliquée aux sports
    21 C, rue Jean Wyrsch
    25 000 Besançon
    tél : +33 3 81 50 39 93 – gsm : +33 6 80 20 32 48
    à Conseil de l’Ordre des Médecins du Doubs,
    Copie : M. Pierre Laurent, L’Est Républicain,
    Besançon, le 13 mai 2020

    Monsieur le président, mes chers confrères,

    Dans le contexte épidémique covid-19, j’ose rappeler des faits incontestables qui devraient être connus de tous à propos des épidémies.
    Au début du XXe siècle, au plus fort de l’épidémie de tuberculose, un confrère a écrit ceci : « Au sanatorium de Bligny, où tout le monde vit en promiscuité avec les malades, le Dr Guinard n’a jamais vu, ni dans le personnel, ni dans les familles du personnel, un seul cas de tuberculose pouvant être attribué à une contamination dans un service du sanatorium. » (Larousse médical illustré 1924, page 1258/1400).
    Dans les années 1920, le personnel médical soignait les tuberculeux sans gants, sans masques, sans matériel à usage unique, et il n’était pas contaminé. Après la Deuxième Guerre mondiale, alors que l’épidémie régressait, les autorités sanitaires ont présenté la tuberculose comme une maladie très contagieuse, imposé des règles sanitaires rigoureuses, et rendu obligatoire la vaccination par le BCG sans apporter la preuve de son utilité (La Recherche, n° 356, septembre 2002).
    En 2003, dans un service parisien de patients immunodéprimés, un cas de tuberculose très contagieuse chez un soignant n’a donné lieu à aucune contamination parmi les 180 patients très fragiles et les membres du personnel soignant exposés (BEH n° 10-11, 18 mars 2003).
    Comme une majorité écrasante de mes collègues et du personnel soignant, j’ai exercé 45 ans dans le milieu médical sans protections particulières, j’ai traversé des dizaines d’épidémies de grippe très contagieuses sans vaccin, sans jamais être contaminé par la grippe ou par aucune autre maladie transmise par un patient. Comme mes collègues, j’ai constaté que la majorité des maladies infectieuses ne sont absolument pas contagieuses et que dans les familles, il y a rarement plus d’un malade à la fois. Nous sommes tous exposés quotidiennement à des milliards d’agents infectieux sans jamais contracter la moindre maladie, y compris à un âge très avancé.
    L’histoire des grandes épidémies (Pr J-Ch Sournia, revue du Palais de la découverte – Vol. 15 – N° 146) nous enseigne que les phénomènes de contagion – peste, choléra, tuberculose, etc – n’ont jamais respecté les lois statistiques que nos épidémiologistes utilisent pour justifier des règles de confinement et d’hygiène à toute la population.
    Il est amplement démontré que la notion de contagion pastorienne, qui fait la loi aujourd’hui, est inexacte et appliquée sans aucun discernement. En pratique, le terrain est essentiel.
    De nombreux facteurs fragilisent un individu. Certains sont endogènes comme l’âge, les spécificités génétiques, les antécédents, les carences, l’hygiène individuelle. D’autres facteurs sont exogènes comme les stress physiques, l’épuisement professionnel et le travail de nuit, l’exposition à des toxiques et la pollution atmosphérique, les effets secondaires de médicaments ou de vaccins. Même un stress psychologique diminue l’amplitude respiratoire, provoque une stagnation de l’air alvéolaire et favorise la pullulation du bacille de la tuberculose et d’autres agents infectieux comme ce coronavirus.
    Depuis très longtemps, on sait que la meilleure vaccination, c’est un ou deux ans d’allaitement maternel, grâce auquel la mère transmet ses propres cellules immunitaires à l’enfant qu’elle allaite (Pouvert C. et coll., Immunologie fondamentale et immunopathologie, Marketing, 1991).
    La situation actuelle est une perversion de la médecine, une maltraitance de populations entières privées de véritables soins et livrées au pouvoir arbitraire, non des médecins de terrain expérimentés, mais de l’administration et de la police. Cette fausse conception des épidémies et de la contagion est le prétexte à la mise en place d’un système répressif à l’échelle de la planète. Ce système maltraite les jeunes, les travailleurs, les personnes âgées, il réduit l’humanité en esclavage, il neutralise les relations sociales et familiales indispensables à la vie et crée une hystérie collective.
    Aujourd’hui, les hommes sentent que notre société va mal, et ils ont peur. Le non-sens règne partout avec le scientisme, le consumérisme, l’inversion des valeurs traditionnelles, la violation des lois de la nature, la perversion de la notion de famille et de communauté. Le respect des lois naturelles, cela s’appelle la Sagesse, et quand l’humanité viole la Sagesse, elle se met en danger. Alors, avec ou sans confinement, l’humanité s’expose à être ravagée par une épidémie.
    Recevez mes meilleures salutations confraternelles,

    Dr Jean-Michel Crabbé
    source https://www.neosante.eu/3-raisons-de-rejeter-le-masque/

  27. @Njama
    Jules Tissot explique bien en quoi la tuberculose est une maladie autogène et Bernard Guennebeau, lui-même, en fait la démonstration sur cette video (à 3mn de la video) https://www.youtube.com/watch?time_continue=6&v=XIbC2aW_yic&feature=emb_logo
    Il montre que le bacille de Koch, sort de la cellule « infectée » au lieu d’y rentrer, et ce « bacille » est un reste du réseau « bactérien » sous-tendant la cellule.
    La mitochondrie telle que décrite en cytologie n’est qu’un reste de ce réseau détruit par la technique de fixation de l’échantillon en microscopie électronique.
    Les nouvelles technologies confirment cette structure en réseau dit « mitochondrial » désormais. Mais qui n’en est pas moins « bactérien » sans pour autant être « archaïque » selon les explications concernant le côté vivant de la mitochondrie, la science ayant du mal à admettre que des éléments vivants puissent nous être propres ; c’est là l’énorme pas qu’elle doit faire pour avancer vraiment !
    Video très récente d’une cellule : au centre le noyau maintenu par un réseau en permanente reconstruction (c’est peut-être du à l’agression subie par l’échantillon – pas sûr) et bien vivant ! https://twitter.com/NanoLiveLtd/status/1161643898969759744
    C’est dans les années 1930/40 que Tissot parlait déjà de ce réseau.

  28. Méchante Ratatouille, méchante! 🙂

    L’IHU de raoult a reçu non pas quelques milliers, mais bien des sommes astronomiques qui n’apparaissent nulle part grâce à un montage passant par EUROBIOMED (une structure opaque de tutelle de laboratoires en PACA incluant l’IHU)

    https://www.eurobiomed.org/qui-sommes-nous/gouvernance/conseil-strategique-de-projets/

    COLLÈGE 1 – ENTREPRISES :
    J.M. Barret (GamaMabs Pharma)
    B. Buisson (Neuroservice), Président du CSP
    O. Casamitjana (Evotec)
    N. Compagnone (ICDD)
    O. Fedeli (Sanofi)
    F. Hermitte (HalioDX)
    M. Kaczorek (Affluent Medical)
    D. Laune (Kyomed)
    G. Luzergues (CEISO)
    G. Mathis (CISBio)

    C’est une pratique récurrente, il avait déjà créé cette superstructure d’ « infectiopôle sud » rendant opaques les transferts d’argent, et ne faisant pas apparaître les sommes énormes sur les sites dédiés aux liens d’intérêt.

    http://www.infectiopolesud.com/spip.php?article25

    Un événement Eurobiomed, comme celui-ci : https://eurobiomed.org/fr/evenements/evenement/key-advances-on-immunotherapy-and-cellular-therapy-against-cancer-and-inflammatory-diseases/ propose dans son programme une plateforme énorme pour Sanofi, cela illustre parfaitement la chose, ouverture et fermeture étant du SANOFI :

    Quel réseau politique s’est jeté corps et âme dans le réseau Sanofi ?
    Christian Estrosi : « Sanofi doit rester leader mondial »
    M. Douste-Blazy favorable au projet de Sanofi
    Nicolas Sarkozy, le rempart de Sanofi-Aventis

    Le tout grâce à des artisans actifs comme Daniel Vial, très proche de Sanofi et faisant de jolis cadeaux aux gouvernement, passant des vacances à Marrakech avec les uns et dînant avec les autres (Cahuzac) :

    https://www.nouvelobs.com/l-enquete-de-l-obs/20130510.OBS8616/daniel-vial-l-ami-de-cahuzac-et-des-labos-sort-de-l-ombre.html

    Egalement de noter le rapprochement politique actuel des LR avec Macron. Serge Weinberg.
    https://www.sanofi.com/fr/nous-connaitre/gouvernance/conseil-administration/serge-weinberg

    C’est ce même Serge Weinberg qui a introduit Macron chez Rotshild, selon challenges :
    https://www.challenges.fr/economie/emmanuel-macron-le-jeune-loup-de-l-elysee-qui-rassure-les-patrons_8564

    _______
    QUI ES
    T YANIS ROUSSEL, L’HOMME DANS L’OMBRE DE DIDIER RAOULT?

    Devenu un personnage incontournable de la scène médiatique, le professeur marseillais s’est entouré de plusieurs collaborateurs, dont ce jeune homme avec qui, au fil des années, il a bâti une forte relation.
    Âgé de 24 ans, ce Breton originaire de Vannes est l’un des plus proches collaborateurs de Didier Raoult, qu’il rencontre en 2016.

    Engagé auprès d’Emmanuel Macron
    Le quotidien de Yanis Roussel est également empreint d’un engagement politique. Il est listé sur le site de l’équipe territoriale des Bouches-du-Rhône de LaREM.

    https://www.bfmtv.com/societe/qui-est-yanis-roussel-l-homme-dans-l-ombre-de-didier-raoult_AN-202006250108.html

    https://twitter.com/julienbellver/status/1276057837588877314/photo/1

    _______
    Rappel,

    Pour l’hydrochloroquine. Voir page 18. http://products.sanofi.ca/fr/plaquenil.pdf

    Pour la vaccin du gardasil. Nicole et Gérard Delépine : Gardasil, la folie vaccinale https://www.youtube.com/watch?v=jr4ttweKdgo

    Pour le vaccin annuel de la grippe. Enfants compris.

    Pour les tests. 90 % des tests PCR faux positifs. https://www.youtube.com/watch?v=p25L6NXjUkY&ab_channel=jedinew

    Depuis le début de l’épidémie, l’Institut Hospitalo-Universitaire (IHU) Méditerranée Infection de Marseille, situé à l’hôpital de la Timone et dirigé par le professeur Didier Raoult, assure gratuitement le dépistage de toutes les personnes qui s’y présentent spontanément avec des symptômes ou non.

    L’HCQ réduirait la fertilité masculine ! Ce qui est drôle, on a vu que Gates semble vouloir par les vaccins, réduire la fertilité ! De plus, certains malades du coronavirus se plaignent d’avoir des douleurs aux testicules ! « les complications thrombotiques du SARS-CoV-2 peuvent également affecter le système génito-urinaire » en concluent des chercheurs :
    https://www.cnews.fr/monde/2020-09-09/les-douleurs-aux-testicules-nouveau-symptome-du-
    coronavirus-996661

    _______

    Covid-19 : une opportunité pour vacciner les nourrissons

    contre les infections à rotavirus

    Communiqué de l’Académie nationale de médecine

    22 juillet 2020

    Comme chaque année, les épidémies virales saisonnières – grippe et syndromes grippaux, bronchiolites à VRS, gastro-entérites aiguës (GEA) à rotavirus – vont affecter les nourrissons au cours de l’hiver prochain. Si, comme on peut le redouter, le SARS-CoV-2 continue de circuler en France sur un mode épidémique, des difficultés sont à prévoir pour les enfants vivant en collectivité.

    http://www.academie-medecine.fr/communique-de-lacademie-une-opportunite-pour-vacciner-les-nourrissons-contre-les-infections-a-rotavirus/

    La plus grande ruse du diable est de faire croire qu’il n’existe pas,

  29. Une précision,

    Ne suis pas contre un médicament qui peut sauver des vies, dans l’urgence.

    Mais pour que cela devienne un remède miracle a chaque petit nez qui coule, ou simple toux.

    Ce qui est interdit, décrié, est souvent plus sollicité. Cela peut être le but final.

    Bien a vous,

  30. Raoult est un clinicien, contrairement aux médicastres de bureau, ou même non-médecins donneurs de leçons.
    Je trouve au contraire très intéressante sa thèse (que je partage, mais est-ce vraiment la sienne?) de l’équivalence, au final, des ECR et des études observationnelles, à cause précisément des biais de toutes sortes (qu’il convient donc de cerner pour les identifier et les neutraliser dans la mesure du possible… sans introduire de nouveaux biais!)
    Quant à l’évidence de certaines observations (lorsque l’efficacité d’un traitement crève les yeux), «y’a pas photo» et arrêtez de faire chier le monde avec vos ECR.

  31. L’administration hebdomadaire du médicament (40 ou 50 mg / kg de poids corporel) a réduit le nombre de spermatozoïdes épididymaires sans affecter les proportions de spermatozoïdes mobiles ou anormaux.

    Il y avait une réduction significative de la teneur en ADN testiculaire avec les deux doses testées. Bien qu’une légère réduction du poids testiculaire n’ait été enregistrée que dans le groupe 50 mg, le nombre de cellules germinales testiculaires a été réduit avec les deux doses testées.

    Il n’y a eu aucun changement significatif dans le poids des organes accessoires et dans les taux d’androgènes et de gonadotrophines circulants.

    Cependant, la chloroquine a réduit la taille de la portée et augmenté l’incidence des mortinaissances et des chiots anormaux. Le médicament semble être délétère à la fois au niveau testiculaire et épididymaire, bien que ce dernier puisse être le résultat du premier.

    https://journals.co.za/content/sajsci/83/8/AJA00382353_5977?fbclid=IwAR1cqPwtO78Uz-p15-dPHxSp4nS_cZy5fXdrHt0WluenXj1hWvpx87y63b4

  32. @Raymonde
    Je suis très d’accord avec l’opposition de cette jeune maman je trouve scandaleux de pratiquer ce genre de test sur des nourrissons et jeunes enfants même dans le cadre de suspicions covid à fortiori asymptomatiques, des pratiques invasives non justifiées c’est limite maltraitance, toutefois ses émotions, son désarroi ont je pense permis à son bébé d’échapper à ce test, protocole en vigueur dans tous les hôpitaux au Québec !!! en France, quid ?

    Guy Boulianne qui a mis la vidéo en ligne sur YouTube a ajouté ce commentaire : DERNIÈRE NOUVELLE : En fin de compte, Vanessa Eliana est sortie de l’hôpital Ste-Justine sans que son bébé ne soit testé pour le Covid-19. Toutes les explications sur le Colin Show : https://www.youtube.com/watch?v=WIXWVc87sA8
    ———–
    En résumé le test n’a pas été fait, les raisons ne sont pas précisées, l’hôpital a renoncé à le faire peut-être en raison de la mise en ligne de la vidéo sur le compte facebook de cette jeune maman ou du fait de son opposition (non-consentement) à ce qu’il soit fait à son bébé (?)
    Contactée par Colin Show son message dit à 3’28 : « oui je crois que certaines choses seraient à clarifier surtout après avoir reçu des messages me traitant de mère négligente ou bien disant que la dpjdevrait s’en prendre à moi parce que j’ai refuser le test covid. Ce vidéo a était fait pour me protéger et faire voir aux gens que les protocoles des hôpitaux sont à revoir on peut pas se permettre de passer ce genre de test à des bébés ni aux enfants. C’est rendu qu’on coule du nez et il faut passer le test »
    (DPJ directeur de la protection de la jeunesse)
    —————–
    Or, le CHU Sainte-Justine se défend bien d’avoir mis leur vie en danger.
    « Tous les patients qu’on admet sont testés pour la COVID, peu importe l’âge [comme dans tous les hôpitaux québécois] », rappelle tout d’abord la Dre Caroline Quach, médecin responsable de l’unité de prévention et contrôle des infections au CHU Sainte-Justine.
    https://www.tvanouvelles.ca/2020/09/13/une-video-qui-inquiete-a-sainte-justine-1

  33. @ ratatouille : Après les terribles et mortelles torsades de pointes de l’HCQ dont certains nous ont abreuvé depuis des mois, voici maintenant que vous assaisonnez avec le « mal aux testicules » dû à ce même médoc ! Mais vous, vous n’avez pas mal au « c.. » à force de … enfin d’accepter cette propagande anti Raoult + HCQ et de nous la glisser sans vaseline … Marre de cette propagande de terreur.

  34. @ akira et autres terrorisés du Covid, regardez et écoutez bien ce lien qui vous expliquera comment on soigne à Marseille par ex; à l’HP Nord,  » Direct Média
    le 15 septembre à 15:17 ·
    Covid : pourquoi ils ont mieux géré à Marseille ?
    Le Dr Louis Fouché, médecin anesthésiste à l’AP-HM explique comment ils ont traité le… Afficher la suite:
    https://www.google.com/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=&cad=rja&uact=8&ved=2ahUKEwix4tH9-vTrAhUOFRQKHcmvCEMQFjAAegQIARAB&url=https%3A%2F%2Fne-np.facebook.com%2FDirectlemedia%2Fvideos%2Fcovid-pourquoi-ils-ont-mieux-g%25C3%25A9r%25C3%25A9-%25C3%25A0-marseille-%2F335337000915603%2F&usg=AOvVaw2cIVdSv_h_b2i9kp-GVcEm
    juste un petit mot sur ce qu’il a dit : Quel anti viral utilise t’il ?

  35. @ B. Guennebaud : pardonnez moi de parler plus du Covid que de votre article sur la variole qui est toujours aussi précis et intéressant comme d’habitude mais il est trop d’actualité.

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