Commentaires du site

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    12/06/2020 08:20
    Bernard Guennebaud
    Il faut aussi faire attention au fait que l'article que vous citez, Olive Verte, date du 25 mai avec "Les études négatives s’accumulent et la dernière en date celle du Lancet permet sans doute de siffler la fin de la partie." On sait depuis que c'est surtout la fin de la partie pour l'étude du Lancet. D'ailleurs un des équipiers de Raoult, le professeur Mathieu Million explique les résultats obtenus par ce type d'études informatisées où les auteurs n'ont pas vu les malades : Pour lui, 25% de mortalité correspond à la mortalité observée en réa. Si on donne le traitement à ce moment là il ne changera rien et on attribuera ce taux de mortalité au traitement alors qu'il est celui habituellement observé en réa. Il distingue 3 phases dans l'évolution de la maladie. Selon lui, le traitement a une certaine efficacité au cours de la première phase. Quand se déclenche la tempête cytokinique c'est trop tard pour l'HCQ et l'AZ. Il faut alors une autre classe de médicaments. Puis quand la troisième phase apparaît, la détresse respiratoire, alors c'est la réa où on va essayer de soutenir la réparation des poumons. Si on donne l'HCQ pendant cette phase cela ne servira à rien. C'est ce qu'explique très bien ce professeur qui a publié récemment une étude sur ces questions. Je ne suis pas convaincu que si une étude randomisée avait été réalisée à Marseille et se soit montrée positive, le résultat aurait été accepté car on a pu voir, c'était facile, qu'il existait et existe toujours une très puissante volonté de casser le traitement "Raoult" ainsi que le personnage, autrement dit de faire de l'obstruction comme on fit au foot. Il aurait en particulier été soutenu que l'échantillon n'était pas suffisant, ce qui était facile car l'échantillon traité était automatiquement divisé par 2 et que si on voulait avoir une chance de promouvoir le traitement avant la fin de l'épidémie il fallait se limiter en temps. Et aussi que cela ne traitait pas les formes graves etc ... Quand le plus fort, et de loin, ne veut pas, vous vous casser les dents. Ils le savent très certainement à Marseille alors ils ont décidé d'agir plutôt que d'attendre un feu vert qui n'avait aucune chance de se manifester. Comme l'explique aussi ce professeur les études randomisées dans de telles épidémies qui ont toutes chances d'être de courte durée, à la différence d'une maladie comme le chikungunya qui s'installe de façon endémique, il faut pouvoir intervenir rapidement. Aussi ils se sont appuyés sur d'autres données pour prendre la décision collégiale, le 20 mars, de soigner les malades avec ce traitement, avant l'aggravation, comme l'explique son collègue le professeur Philippe Brouqui : https://www.youtube.com/watch?v=osrtVhuX5j8

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    12/06/2020 06:08
    Leaunade
    Le rôle d'un médecin n'est-il pas de soigner le mieux possible,en son âme et conscience les malades qui se confient à lui!Errare humanum est!. Le dialogue médecin patient permet d'ajuster la thérapeutique en fonction des effets observés et de l'évolution de la maladie.Chaque suivi est unique et est une création.Ce qui fait que la médecine est un art. Durant cette épidémie,j'ai pris conscience de l'influence énorme des essais thérapeutiques qui réduisent le malade à l'état de cobaye.Et j'avoue que je ne m'en remets pas!

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    11/06/2020 22:20
    Bernard Guennebaud
    Vous m’avez posé une question Jucar, je vais essayer d’y répondre en restant dans mes limites. Fondamentalement il y a 2 types de tests : 1- On compare les données observées avec un modèle théorique. C’est ce qui a été fait à Marseille où ils ont utilisé les connaissances acquises sur l’évolution de la maladie en l’absence de traitement grâce aux malades qu’ils avaient vus avant l’utilisation du traitement et grâce aux publications des Chinois en particulier. Cette connaissance portait tout particulièrement sur la durée de la persistance du virus. Après avoir constaté sur 24 malades traités avec l’HCQ et l’AZ que ce critère était nettement amélioré, l’équipe de Marseille décida de façon collégiale, le 20 mars, de traiter ainsi les malades et non pas de faire des études. Je n’ai pas la connaissance et la compétence pour juger si le choix fait à ce moment là était justifié en raison d’une amélioration significative des paramètres retenus et de l’absence d’autres traitements possibles ou si ce choix était aventureux et risqué. Mais avant de juger, et je n’ai pas l’intention de le faire, il faut d’abord savoir ce qu’ils ont fait car Raoult n’était pas seul loin de là ! La vidéo du professeur Brouqui explique ce premier point. 2- La seconde méthode consiste à ne traiter qu’un malade sur 2 avec tirage au sort. Ainsi les malades non traités vont jouer le rôle du modèle théorique en apportant des informations sur le déroulé de la maladie en l’absence du traitement. Si on a acquis auparavant suffisamment d’informations fiables sur ce déroulé, cette façon de procéder devient inutile et même nuisible à la qualité de l’observation, indépendamment de toutes considérations éthiques : en effet avec moitié moins de malades traités les informations sur les effets du traitement seront beaucoup moins satisfaisantes. C’est évident. Aussi, contester le traitement de Marseille en raison d’une absence de randomisation n’est pas scientifiquement valable. Pour contester plus rigoureusement il fallait essayer de mettre en doute la pertinence de la comparaison avec ce que j’appelle « le modèle théorique » c’est à dire les données acquises par ailleurs en l’absence de traitement tout en tenant compte du fait qu’en divisant par 2 le nombre de malades traités on perdait de l’information sur ce bras. J’ai vu Daniel Cohn Bendit marteler du poing que tant qu’il n’y aurait pas 2 groupes randomisés il n’y aurait pas de preuves de l’efficacité du traitement. Il répétait ce qu’il avait entendu des experts qui défilaient sur les télés pour casser le traitement « Raoult » au seul motif qu’il n’avait pas fait 2 groupes. La réaction de Cohn Bendit ainsi que de nombres de journalistes attestent que ce fut un slogan qui a bien fonctionné et qui semblait paré des vêtements de la science mais ce n’était pas valable. Il fallait travailler davantage ! Et surtout il devenait beaucoup moins aisé d’entraîner les foules avec des arguments beaucoup plus sophistiqués. La critique a choisi la facilité. Aujourd’hui, avec les nouvelles données enrichies en provenance de toutes la France peut-on y voir plus clair ? Depuis peu les professeurs de l’IHU de Marseille ont donné beaucoup d’explications dans de courtes vidéos. Ils sont souvent plus clairs, précis et rigoureux que leur directeur. Je peux dire qu’ils m’ont inspiré confiance et je pense qu’ils ont accomplis un boulot énorme. Il y a par exemple celui qui a négocié la coopération des vétos pour réaliser des tests. Une règle administrative interdisait aux vétos de faire des PCR sur du matériel humain. Je ne sais si cette règle avait été abrogée mais à Marseille les vétos ont coopéré et permis la réalisation de plus de 160000 tests. Ils ont obtenu aussi la coopération de 50 médecins supplémentaires, de nombre d’infirmières etc … La stratégie du ministère était « restez chez vous sauf si ça s’aggrave.. » mais à l’IHU on faisait tout autrement et je suis tenté de penser que dans le contexte où nous étions ce ne fut pas du mauvais boulot. Quand on prend conscience de cela on pourrait avoir honte d’être assis sur sa chaise à décerner des bons points et des mauvais points à de tels acteurs. Le 19 mars 2008 j'avais participé à une émission radio avec Roger Salamon 10 ans président du HCSP. Je lui parle de Raoult. Il répond : "il est contre tout ce que fait le ministère. Mais il a raison !" C'est sur youtube.

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    11/06/2020 21:44
    Olive verte
    Si la modération est d'accord, je remets un lien déjà donné plus haut un peu perdu dans les autres messages. A lire en entier, par ex. pour ces passages : "Le Professeur Flahault a expérimenté la chloroquine lorsqu’il était en charge de l’épidémie de chikunguya dans les années 2006." et "Il pensait qu’il tenait là un médicament efficace. Le Professeur Flahaut avait d’ailleurs fait une communication sur son expérience en collaboration avec l’équipe de Marseille. Cette communication avait été reprise par un journal de la réunion qui avait mis en grand titre à sa une « Un médicament en vue !»" ou encore ces paragraphes : "un essai clinique en bonne et due forme a été réalisé sur l’homme et sur des macaques de l’île Maurice qui présentaient une maladie tout à fait semblable à celle de l’homme. Résultat des courses : aucune efficacité, la déception de l’équipe fut énorme, à la mesure de la certitude qu’elle avait de tenir un bon médicament." "La polémique sur la chloroquine n’aurait pas flambé comme elle l’a fait si le professeur Raoult avait eu la même loyauté scientifique que celle du Professeur Flahault." Bref ce type d'espoir de médicament salvateur a déjà eu lieu, pour la même molécule et a malheureusement été douché par la réalité. C'est là :
    Anti Raoult contre pro Raoult, une bataille qui aurait pu être évitée
    Il me semble que le billet de l'Aimsib peut être lu dans les deux sens. Il faut réclamer aux vaccins ce qu'on réclame à ce protocole IHU, c'est de + en + évident pour de + en + de monde, mais il faut aussi réclamer à ce protocole IHU ce que les membres de l'Aimsib réclament pour les vaccins. Ce sont des produits avec une activité manifeste dans l'organisme, c'est la moindre des choses de chercher si le remède sert à quelque chose voire s'il est pire que le mal. Il n'y a que comme ça qu'on peut être sûrs du résultat. L'exemple du chikungunya est frappant. L'équipe de Marseille a d'ailleurs été mise en contact avec ces travaux si je comprends bien. Leur attitude 2020 est d'autant plus étonnante, ils connaissaient un précédent échec qui n'a pu être montré qu'avec une étude clinique. Je serai le premier à prendre de ce produit en cas de nécessité - qui n'apparaîtra plus j'espère - si on me démontre qu'il est efficace, mais pour l'instant il n'y a rien de convaincant. A titre perso J'accepterai aussi une autre méthode que la méthode standard si elle est réellement démonstrative. Mais à + de 90 % de guérison spontanée il faut qu'elle soit sacrément bien menée. Sur les notions de liberté de prescrire, etc. là c'est autre chose et ce débat me dépasse. J'ai déjà entendu de nombreux médecins être littéralement terrorisés à l'idée de déprescrire des statines, donc il y a un réel problème de liberté médicale en France. Ceci dit, est ce qu'un manque de liberté de déprescrire, sur la base d'arguments solides bien sûr, est la même chose qu'un manque de liberté de prescrire ?

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    11/06/2020 21:09
    Eric Marquant
    Je ne crois pas, vous faites, à mon avis, la démonstration de ce que je vous proposais et qui suscitait votre colère. Maintenant vous êtes libre d’énoncer votre point de vue mais admettez seulement que le point de vue de l’autre puisse être différent du vôtre sans que cela ne vous mette en colère, elle est toujours mauvaise conseillère.

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    11/06/2020 20:50
    Inoxydable
    @ Eric Marquant : Ca c'est ce que vous croyez. Je n'ai pas pour habitude de mâcher mes mots, parfois ils sont excessifs sans doute, mais reposent sur une base solide et vous me permettrez d'être en colère sur toute la gestion de cette pandémie et contre l'aveuglement obtus de certains qui ne relèvent que le négatif sur le Pr Raoult : ex, "tatayoyo" cité sur twitter par @ akira qui arrive à se contredire elle même et à reconnaître dans des réponses à ses contradicteurs que le fait de de signer toutes les études n'est pas l'apanage de Raoult. Je défie quiconque de de montrer une étude publiée quelle que soit la revue dans laquelle le chef de service ou le responsable" de l'étude" n'y appose pas sa signature même s'il n'a rien fait personnellement, juste la lire et corriger après que le comité de lecture de la revue n'y ait lui même mis son grain de sel si celle-ci ne correspond pas à son optique. Parfois même le commité de lecture n'a pas les compétences nécessaires pour en juger et le fait quand même. Je suis en colère par ex. contre les dispositions prises dans les écoles maternelles pour des enfants de 4 -5-6 ans qu'on empêche de jouer, qu'on distancie du copain ou de la copine, qu'on empêche de ramsser son joué tombé et si un autre le ramasse, on lui interdit de le récupérer, et toutes les autre obligations de "distanciations" que le bambins ne comprennent pas alors qu'il est démontré maintenant qu'il y a qu'exceptionnellement de contagions entre eux, que le cas échéant ils résistent à maladie etc... Ce sont des mesures de fous, et je bous de colère lorsque j'entends les nouveaux conseils dispensés dans les médias audios et télévisuels de nature à terroriser le malheureux qui a attrapé un simple rhume et éternue pour une rhinite allergique : On a le droit de prendre froid et le cas échéant de suspicion de Covid avéré ( qui a oublié ces temps ci de circuler) il n'aura même pas le droit de se faire soigner par le seul protocole de soins qui donne quelques résultats. mrd.

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    11/06/2020 16:26
    Jucar
    Bernard, les explications données par l'équipe de l'IHU tiennent la route à mon sens, mais elles ne vont pas convaincre "les anti-Raoult" (je mets des guillemets car le terme est sans doute excessif). Avez-vous un avis sur les statistiques affichées par l'IHU? Moi je ne suis pas dans mon domaine d'expertise, mais d'un point de vue purement mathématique j'avoue que je suis perplexe lorsque je compare les résultats globaux à la maille nationale aux résultats affichés par l'IHU. Au 10/06/2020 en France: - il y a eu 155136 cas confirmés de Covid 19 pour 29319 décès, soit une létalité de 19 % - il y a eu 83510 personnes soignées dans les hôpitaux pour 18935 décès, soit une létalité de 23% Au 10/06/2020 à l'IHU: - L'équipe du Pr Raoult a soigné 3320 cas confirmés pour 18 décès, soit une létalité de 0,5 %. Les 3320 patients soignés à l'IHU n'ont pas tous été hospitalisés en longs séjours (pour les 83510 soignés dans les autres hôpitaux Français je ne sais pas?), mais si on prend comme hypothèse que seulement 10% des patients soignés à l'IHU ont été hospitalisés (ce qui n'est pas absurde car l'IHU compte 75 lits), on obtient une létalité de 5 %, ce qui reste bien inférieur au global national. Au vu des résultats affichés par l'IHU j'ai le sentiment que le protocole du Pr Raoult marche plutôt bien, mais évidemment je n'exclue pas que ce soit une imposture.

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    11/06/2020 16:18
    Vikash
    Raoult et ses confrères ont toujours assumé ne jamais vouloir entreprendre de RCT, car c'est LEUR stratégie (celle de l'IHU) que de dire, "par souci déontologique, pas question pour nous que de proposer un placebo à 50% des malades" et ce même pendant 1 mois, 15 jours ou 1 journée. Votre déontologie médicale ne repose sans doute pas sur les mêmes valeurs que celles assumées par l'IHU (et les gens qui soutiennent leur démarche). Cette divergence de sensibilité est profonde, à ce niveau c'est de l'ordre de la programmation neuro-linguistique, on ne peut pas faire grand chose pour rapprocher ces deux approches/camps que tout oppose dans la manière de considérer la médecine lors d'une gestion de crise soudaine. Entre le 27 janvier et le 10 avril, l'IHU avait réalisé 68 640 tests, dont 3 998 étaient positifs (soit 5,8% des tests). Parmi ces 3 998 positifs, 2 397 furent traités par HCQ + AZT. https://www.sciencesetavenir.fr/sante/a-l-ihu-les-tests-serologiques-a-l-epreuve_143405 Si l'IHU avait entrepris un RCT entre le 27 janvier (début de leurs données) et le 10 avril, c'est donc 1999 patients (50% des personnes traitées) qui auraient reçu un placebo dans le cadre d'un protocole de RCT qui aurait duré un peu plus de 2 mois, et l'autre moitié qui airait reçu le traitement HCQ + AZT. Si on applique un taux de mortalité de 18,9% (celui de la France métropolitaine*) aux 1 999 personnes qui auraient pu recevoir le placebo de l'IHU, cela donne un potentiel de 377 décès sur la période du 27 janvier au 10 avril pour l'IHU. Or, si on regarde cette fois les chiffres réels, pour la période du 27 janvier au 10 juin (soit 2 mois d'observation de plus), l'IHU Méd Infection (sans l'APHM) a enregistré seulement 18 décès réels. https://www.mediterranee-infection.com/covid-19/ Par ailleurs, l'HCQ est-elle si dangereuse? Vu le nombre de pays qui l'utilisent, les effets secondaires induits par cette molécule dangereuse devraient émmerger parmi les milliers de doses prescrites, car les effets secondaires redoutés sont soudains (et donc observables/imputables) et non diffus dans le temps. Ce n'est que mon avis, et peut-être auriez-vous eu la volonté de faire partie du groupe contrôle si vous vous étiez trouvé en situation, mais ce n'est pas mon cas. *Pour la France métropolitaine, selon les chiffres actualisés au 3 juin, la mortalité du SarsCov2 s'établit autour de 18,9% (29 319 décès pour 155 000 cas). https://www.google.fr/search?source=hp&ei=Dz_iXqOFK8CP1fAPqMeuiAk&q=taux+mortalit%C3%A9+sars+cov+2&oq=taux+mortalit%C3%A9+sars+cov+2&gs_lcp=CgZwc3ktYWIQAzoCCAA6BggAEBYQHjoICCEQFhAdEB5QygFYtDJgtDRoAHAAeACAAWCIAdAOkgECMjWYAQCgAQGqAQdnd3Mtd2l6&sclient=psy-ab&ved=0ahUKEwjjyPX1-_npAhXARxUIHaijC5EQ4dUDCAc&uact=5

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    11/06/2020 13:19
    Raymonde
    Merci à vous Bernard Guennebaud. Très clair !

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    11/06/2020 11:33
    Bernard Guennebaud
    Voici une vidéo de 5 mn (10 juin) par le prof Philippe Brouqui IHU directeur du pôle maladies infectieuses à l'IHU Marseille qui explique sobrement la stratégie qu'ils ont utilisée pour soigner les malades. Il y en a une autre ( 4 mn 8 juin) par le prof Mathieu Million responsable de l'hôpital de jour. Il compare les études réalisées par des médecins qui ont vu les malades avec des études réalisées sur des données informatisées sans que les auteurs aient vu les malades. https://www.youtube.com/watch?v=A32epJKWg5k

  • Gardasil 9, pour ne pas dire qu'on ne savait pas...
    11/06/2020 10:29
    Dr Vincent Reliquet
    Question intéressante! On ne demande pas au médecin de donner un avis de causalité quand quelque chose de bizarre survient après un vaccin, mais simplement de le signaler à la pharmacovigilance qui devrait évaluer l'imputabilité à son niveau. Cette histoire est atypique, on croit comprendre que ces deux femmes ont reçu des diagnostics probables et non certains. Donc possiblement non liés... Du coup c'est à vous de voir...

  • Gardasil 9, pour ne pas dire qu'on ne savait pas...
    11/06/2020 10:09
    zarah
    bonjour ?je souhaiterais avoir votre avis sur un cas dans ma patientèle , qui n'est pas ne SEP une jeune patiente de 25 ans dans ses antécédents elle a eu en avril 2009 une première injection de gardasil (pas par moi 😉 en juin 2009 elle a eu une méningite, qualifiée de virale par l'hopital, (je n'ai pas le compte rendu hospitalier ,n'étatn pas son médecin à l'époque) sa mère a eu la meme chose , mais aucune contamination dans la classe , ce qui a beaucoup étonnée l'hopital cela peut et avoir un lien avec la vaccination ??(mais sa mère n'a pas été vaccinée ce qui semble absoudre la vaccination) cela peut -il etre lié au vaccin dois je faire une déclaration de pharmacovigilance a postériori?, merci

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    11/06/2020 09:50
    Raymonde
    Les morts se taisent, les vivants ne veulent pas entendre et les survivants ne peuvent pas parler. Serge Joncour

  • L'explication sur la thrombose qui va vous en boucher un coin
    11/06/2020 09:31
    Pascal_59
    Bonjour, vous dites au début "manger acide est plutôt bon", puis à la fin "il faut manger des aliments "antioxydants". Ce qui est antioxydant est-il alcalinisant (ou basifiant) ou pas, ou est-ce autre chose ? De plus J'ai lu que ce qui est acide n'est pas obligatoirement acidifiant et inversement, et ce serait pariel pour l'aspect alcalin! j'avoue que je n'y comprend plus rien . j'ai vu qu'il est parlé d'un indice"pral", mais ?. Pouvez-vous m'aider a comprendre mieux, par des références peut-être. Plus je cherche, moins je trouve ou comprend. merci. Pour l'instant je mange de tout et différemment selon ce qui est moins couteux.

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    11/06/2020 07:47
    Eric Marquant
    Un commentaire Inoxydable, Voyez comment vous jugez un propos, non sur le texte lui-même mais à priori sur ce que vous prenez pour la signature. Si le même texte avait été signé par un autre, vous n’auriez pas forcément été d’accord, mais vous l’auriez traité différemment avec probablement moins de véhémence que vous n’en avez eue avec Surya. Comme quoi le messager importe autant que le message. Merci de votre démonstration.

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    10/06/2020 21:42
    Vikash
    Affligeant? C'est plutôt l'obstination de certains à ne pas savoir prendre de décision dans un laps de temps aussi court que l'épidémie qu'on a connue, sans s'appuyer (se cacher?) derrière des RCT dont on attendrait encore les résultats. Qu'est-ce qu'un bon chercheur? https://marchenry.org/2020/06/02/22%e2%80%a2quest-ce-quun-bon-chercheur%e2%80%af/

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    10/06/2020 21:12
    Raymonde
    https://youtu.be/RW_7xxVJZmk Remonte à un jour !

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    10/06/2020 21:00
    Raymonde
    https://youtu.be/aWF88NjT7_I Peut-être a-t-elle déjà été vue ? Si oui, veuillez m'en excuser. Merci.

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    10/06/2020 20:58
    Isabelle
    Heureusement que plusieurs milliers de personnes vont avoir recours auprès du Conseil d’État la semaine prochaine pour excès de pouvoir envers la liberté de prescrire ! https://www.youtube.com/watch?v=jIPLhnEuUFw

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    10/06/2020 18:29
    Inoxydable
    @ Surya : Vous avez posté ce commentaire avec votre nom ou pseudo. L'auteur de ce post est médecin, soit, mais moi je ne suis pas devin et parfois il faut se déterminer. Pour info et je crois que je vais en rester là, je vous poste 2 liens qui analysent bien avec de bons arguments la situation actuelle et passée pour le Covid en France, c'est aussi une équipe de jeunes journalistes pas plus cons que d'autres qui font une bonne démonstration comme celle qu'aurait pu faire l'AIMSIB au lieu de jeter l'anathème sur le Pr. Raoult et ses supposés croyants :
    Covid, une tragédie française
    et a propos d'études que vous paraissez aimer :
    Etude Recovery : comment la fondation Bill Gates a financé le suicide des malades anglais à l’hydroxychloroquine
    Bon, sans doute vous sera t-il agréable de tuer le ou les messagers, mais ça n'enlève rien au message.

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    10/06/2020 18:07
    Dr Pierre-Henri bredontiot
    Je voudrais signaler la façon indigne dont de nombreux media traitent le Pr. Raoult (et tous ceux considérés comme adversaires de la bien-pensance officielle). C'est par exemple Ruth Elkrief sur BFM TV. Pendant qu'il essaye désespérément de lui répondre, voici la tirade qu'elle balance sans respirer: "Mais vous, vous travaillez aussi avec des labos y a un labo heu qui a été heu à l'IHU pendant très longtemps sanofi jusqu'en 2015 ah ben c'est sur votre site d'aujourd'hui enfin j'veux dire les labos c'est pas non plus ils ont trouvé des médicaments contre le cancer contre l'hépatite contre le sida c'est pas que je sois contre les labos j'm'en fiche mais c'est la contradiction il faut être, écouter les contradictions" Il essaye de dire non, je ne travaille pas avec des labos, mais elle suit son idée. C'est là vers 36': Ces techniques journalistiques sont bien connues: énumérer des mensonges et parler, parler, pour empêcher l'interlocuteur (ici clairement défini comme un adversaire), de s'exprimer.

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    10/06/2020 18:07
    Raymonde
    @akira Excusez-moi, mais il me semble que vous ne preniez en compte que ce qui est négatif en ce qui concerne le Pr Raoult ... le positif ne vous intéresse pas ... les deux façons de voir sont pourtant le fruit des médias ? Je ne crois absolument pas que ce pauvre Professeur soit un polichinelle ou je ne sais quoi d'abominable ! ... Je comprends l'agacement du Dr Bredontiot, d'Inoxydable, d'Olivier Campistron et de nombreuses autres personnes. Par contre je ne comprends absolument pas le positionnement de l'AIMSIB. Qu'on me le pardonne. Il est vrai que mon avis n'est que peu d'importance, mais, impossible pour moi de le réprimer.

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    10/06/2020 17:33
    Jucar
    ******************************************************************Disons-le tout net : l’affaire de la Chloroquine doit faire jurisprudence ! *****************************************************************Il me semble que c'est prématuré de parler de jurisprudence, car le terme "jurisprudence" concerne l'ensemble des arrêts et des jugements qu'ont rendu les Cours et les Tribunaux pour la solution d'une situation juridique donnée, or, à ce jour, le Pr Raoult n'est pas encore passé sous les fourches Caudines de la justice au sujet de la Chloroquine. Par ailleurs, je crois qu'il faut attendre un peu avant de porter un jugement définitif sur la question, pour moi, compte tenu des résultats affichés par l'IHU Marseille, il y a deux hypothèses: -Soit le protocole du Pr Raoult marche plutôt bien, soit c'est une imposture (je ne retiens pas l'hypothèse d'une incompétence généralisée de l'équipe de l'IHU, même si à l'évidence ils sont hors des clous eu égard aux règles concernant les essais cliniques...). On ne devrait plus tarder à y voir clair, si vraiment c'est une imposture je crois que le Pr Raoult ne pourra bénéficier d'aucune mansuétude.

  • Pandémie COVID-19, les recommandations essentielles de l'AIMSIB
    10/06/2020 16:53
    Lucie
    Ah merci à vous pour ce commentaire du plus élémentaire bon sens - Quand je vois dans la rue ou dans le métro cracher certaines personnes, pour rappeler semble-t-il qu'ils sont détenteurs de virilité, j'ai souvent l'impression d'habiter sur la lune - Je me souviens pourtant que quand j'étais gosse, on pouvait voir partout des affichettes "il est interdit de cracher sous peine d'amende", ce qui frapppait beaucoup la petite provinciale campagnarde que j'étais ..... Il est vrai qu'on sortait de la grande épidémie de tuberculose - en cela nous avons des chances de voir réapparaître ces rappels élémentaires à la citoyenneté -

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    10/06/2020 15:50
    Surya
    Je ne suis pas l'auteur de la réponse, si des membres veulent se plaindre, ils peuvent le faire en postant des commentaires ici ou en passant par le formulaire de contact du site. mais vous n’êtes pas médecin ni scientifique c'est pas de chance, l'auteur de la réponse collective de l'aimsib postée plus haut est médecin et scientifique.

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    10/06/2020 15:44
    Inoxydable
    @ Surya:Ayant suivi le même chemin AIMSIBien que @Olivier Campistron je reprends à mon compte vos critiques contre « Vous n’êtes pas le seul ». Vous écrivez à propos de sa position : » Nous la respectons mais nous estimons que vous êtes dans l’erreur. » C’est assez hypocrite et en plus vous vous vous félicitez que l’ association ait « choisi d’emblée une position prudente et humble « … Humble, vous êtes sûr d’être humble ? Vous parlez de « croyance  religieuse » à propos d’académiciens pompeux et mégalomanes qui étalent leur grossière incompétence, vous ne désignez personne mais en filigrane vous stigmatisez le Pr. Raoult. Ca s’est insultant ! Vous êtes compétent en Médecine ? Donc si je comprends bien, le personnes d’un certain âge, faisant partie de celles qui sont susceptibles d’être « touchées » par le virus en raison de leur pathologie/s, doivent attendre d’avoir un pied dans la tombe et l’autre sur le couvercle du cercueil pour faire confiance à ceux qui les ont laissé de côté et qui n’auront pas d’autre traitement que de leur servir «  le bouillon de 11 heures » qui leur fera débarrasser l’Hôpital et la réa… et de jouer à « à la roulette russe » d’être dans les 91 % de ceux qui sont supposés guérir tout seul... Vous poursuivez par :« De quelle science infuse disposez-vous pour nous matraquer ainsi de vos certitudes ? » . Je dirai la même chose que vous, celle qui vous fait réfuter systématiquement toutes les études qui prêtent à l’HCQ et AZT un bénéfice favorable. On a beau mettre les liens scientifiques en regard, ce n’est jamais assez « scientifique », mais quelle joie transcende dans vos commentaires basés sur des liens de vraies désinformations comme la dernière du « Lancet ». Oh, bien sûr, vous la déplorez après coup mais vous gardez vos oeillères, comme les chevaux en montagne de peur de déraper. Le reste de vos critiques est dans la même veine jusqu’à dire que « le site de l’AIMSIB est un lieu public qui ne laisse aucune place aux illusions grossières et à la désinformation ». En effet, passons sur certains articles pour lesquels il y a une dissonance avec la science dite « officielle », mais au moins on peut y commenter sans se faire traiter « croyant » ou carrément de benêt. J’ai admiré jusqu’à présent certains de vos articles bien ciselés et documentés, mais vous n’êtes pas médecin ni scientifique et je vous dénie le droit de prétendre que celui ou ceux qui ont une vision différente de la vôtre à propos « d’une maladie qui « jouerait à la roulette russe avec les malades » ont « subi, de la part des médias et des académiciens, un véritable lavage de cerveau. Si votre critique est l’opinion des médecins de ce site, il faudra revoir certains articles et commentaires bienveillants … pour «  Finalement pardonner «  ce que vous appelez «  sentence insultante vous accusant de « non-assistance à personne en danger » ! Qu’avez vous proposé pour assister les personnes en danger ? ?L’abstention ? La non intervention ? La prudence ? Le « débunkage de fakes » n’allant pas dans votre sens ? Enfin, c’est vrai qu’un médecin – et vous ne l’êtes pas – n’a pas à prescrire ici tel ou tel protocole de soins et je garde tout mon respect pour les travaux et livres du Dr MdL sur les maladies cardiaques ou les vaccins mais se baser sur un « Décret » scélérat pour en faire une jurisprudence me paraît hasardeux : Un décret ça s’abroge au gré du politique et d’éventuelles nouvelles informations indiscutables ou plus plausibles. J’ajoute une dernière chose : C’est bien beau de comptabiliser les morts et on verra dans quelque temps la réalité lorsqu’on aura fait le vrai décompte et séparé ceux qui sont réellement décédés du Covid et ceux de leurs pathologies ou des maladies saisonnières habituelles ( se souvenir des morts de la grippe )en regrettant que ceux-ci ( les morts) ne puissent plus parler et on oubliera et on refusera comme actuellement d’écouter ceux qui ont survécus grâce ou en dépit du traitement préconisé par Raoult, ceux là seront tenu pour des menteurs ou des crédules.

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    10/06/2020 15:23
    Dr. Pierre-Henri Bredontiot
    Nous n'avons aucune raison de faire confiance aux pingouins parachutés de la HCSP. Il plane sur leurs personnes un fort parfum de corruption. Je préfère cent fois écouter le Pr. Raoult qui expose qu'on ne meurt pas plus de la grippe aujourd'hui qu'en 1918, mais des surinfections bactériennes qui s'ensuivent, ce qui justifie pleinement la prescription d'antibiotiques quasi systématiques aux premiers signes d'aggravation. L'HCQ diminue la charge virale dès le premier jour de prise de 30%, et continue son action en limitant l'orage de cytokines. L'azythromycine empêche la surinfection bactérienne et a aussi une action similaire sur l'auto-immunité induite. Ce sont deux excellentes raisons de les prescrire, surtout quand on n'a RIEN d'autre à proposer. Quant à l'intérêt des antibiotiques dans la grippe, il est démontré ici à 12': https://www.youtube.com/watch?v=ao1Wcm_6o5U&feature=youtu.be Ce qu'on reproche à Raoult est un grand classique: c'est le mépris et le dénigrement des meilleurs par les pires.

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    10/06/2020 12:53
    Hélène Banoun
    La même chose avec le Zithromax (azithromycine) Trouvé sur "France Soir"! "Nous reproduisons ici ce courrier : Expéditeur: dgs-urgent@dgs-urgent.sante.gouv.fr Date: 9 juin 2020 09:26:28 UTC+2 Destinataire: undisclosed-recipients:; Objet: [DGS-URGENT] 2020-INF-37 Usage des anti-infectieux dans le Covid-19 Mesdames, Messieurs Le HCSP a récemment publié son avis du 18 mai 2020 relatif à l’usage des anti-infectieux dans le Covid-19 (https://www.hcsp.fr/Explore.cgi/PointSur?clef=2). Le HCSP recommande, de manière générale, qu’aucune antibiothérapie ne soit prescrite chez un patient présentant des symptômes rattachés à un Covid-19 confirmé (en dehors d’un autre foyer infectieux documenté) du fait du caractère exceptionnel de la co-infection bactérienne. De manière plus détaillée : -En ville, chez un patient ayant une infection respiratoire (haute ou basse) fortement évocatrice de Covid-19, ou confirmée au SARS-CoV-2, il n’y a pas d’indication à prescrire une antibiothérapie. -En secteur d’hospitalisation conventionnelle, où le patient peut être surveillé, en l’absence de critère de gravité, il n’y a pas d’indication à prescrire une antibiothérapie dans l’attente des résultats microbiologiques et radiographiques. Une fois le diagnostic de Covid-19 confirmé, si les symptômes cliniques et scanographiques s’intègrent dans le tableau de Covid-19, il n’y a pas d’indication à initier ou poursuivre une antibiothérapie. -Dans l’infection par le SARS-CoV-2, la littérature n’apporte pas d’argument pour proposer la prescription d’azithromycine. Il semble cependant que les prescriptions d'antibiotiques restent fréquentes, en préventif comme en curatif, chez les patients suspects ou atteints de Covid-19. Chacun d'entre nous doit oeuvrer pour améliorer les pratiques. Pour votre information, une fiche COVID-19 a été ajoutée sur l’espace thématique d’information à destination du grand public Antibio-Malin (https://sante.fr/antibiomalin), qui présente sous forme de fiches courtes les infections les plus courantes ainsi que l’ensemble des antibiotiques prescrits par les professionnels de santé de ville. N’hésitez pas à en faire la promotion ; un flyer est disponible sur antibiotiques.gouv.fr à cet effet. Pr. Jérôme Salomon Directeur Général de la Santé Un médecin spécialiste nous dit : « Les propriétés antivirales de l’antibiotique azithromycine sont clairement niées par le HCSP et la DGS. » Les médecins se voient une nouvelle fois menacés dans leur liberté de prescription et les patients dans leurs chances de traitement. L'azithromycine en permettant de réduire la charge virale en début d’infection de la COVID-19 modifie non seulement le cours évolutif de la maladie, mais également diminue la contagiosité des patients, ce qui en phase épidémique est un élément majeur à prendre en considération. Cela ne manquera pas de faire sauter les médecins au plafond qui ont un retour d’expérience de terrain totalement différent. Un déni de soin pour les patients ?"

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    10/06/2020 12:43
    Hélène Banoun
    Réponse à olivier Campistron Il me semble que vous avez mal compris l'article ci-dessus et le rôle de l'Aimsib de façon plus générale. Michel de Lorgeril ne prend pas position pour ou contre un traitement particulier de la Covid, il utilise la décision des autorités pour demander qu'elle soit appliquée également à d'autres traitements. Ce n'est pas le rôle d'un médecin particulier, fût-il extrêmement bienveillant, ni de l'Aimsib de préconiser de façon uniforme un traitement particulier pour une maladie particulière. Il me semble que l'Aimsib demande depuis longtemps une liberté de choix thérapeutique pour les médecins. Ce choix n'est plus autorisé depuis quelque temps : il me semble (je ne suis pas médecin) que le rôle du médecin, pour les autorités, se limite à faire un diagnostic et ensuite à appliquer le traitement préconisé par la HAS (Haute Autorité de Santé). L'Aimsib n'est pas la HAS et n'a pas à décider, dans le cas présent, si les médecins doivent prescrire de l'hydroxychloroquine à tout patient présentant des symptômes de Covid. Et ceci d'autant moins que l'épidémie est terminée, on trouve encore des traces du virus car on le traque dans ses derniers retranchements mais les personnes testées positives sont rarement malades (d'après ce qu'on lit dans la presse qui ne s'interdirait sans doute pas de nous informer en cas contraire).

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    10/06/2020 11:21
    Surya
    L'AIMSIB souhaite répondre à ce message via une réponse que le lecteur trouvera ci-après ----------------------------------- Cher Olivier, nous comprenons votre critique, et aussi votre abrupte position très négative à notre égard. Nous la respectons mais nous estimons que vous êtes dans l'erreur. Vous n'êtes pas le seul ; nombreux sont ceux qui sont tombés dans le piège de l'illusion et de la désinformation qui, pour une fois et dans un premier temps, ne venait pas des autorités sanitaires. Face à une situation nouvelle et complexe, l'AIMSIB a choisi d'emblée une position prudente et humble ; et chaque jour qui passe nous nous félicitons de notre choix initial. Il est malsain de séparer la médecine pratique de la science médicale : l'une ne va pas sans l'autre, au risque d'une navrante régression aux archaïsmes de la médecine de Molière. Et c'est ici que vous exposez votre principale erreur. Vous écrivez : "Je sais par les médias qu’un traitement existe, qu’il est administré à Marseille par une équipe dirigée par le professeur Raoult" C'est votre droit de "croire" les médias et les déclarations intempestives du Pr Raoult. "Croire" au sens religieux du terme (comme d'autres "croient" à des versets de la Bible ou du Coran) ne fait pas parti de l'alphabet de l'AIMSIB. Mais à l'AIMSIB, nous avons appris (après des décennies de travail) à ne jamais "croire" les médias et encore moins les académiciens pompeux et mégalomanes. Ils ne manquent pas dans tous les camps et pendant cette crise, ils ont eu l'opportunité d'exposer leur grossière incompétence. Vous insistez dans l'erreur en écrivant : "nous savons bien que ce médicament pris au début, hors automédication, avec un suivi médical, a UNE chance d’empêcher la maladie de s’aggraver." D'où vous vient ce "nous savons bien" ? De quelle science infuse disposez-vous pour nous matraquer ainsi de vos certitudes ? Et vous continuez sur le même ton péremptoire : "Le risque d’effets secondaires est infiniment moins important que le risque de mourir pour les personnes fragiles laissées sans soin ou soignées trop tard." Désolé, Olivier, vos affirmations sont gratuites et les scientifiques comme les médecins ne peuvent se contenter de telles assertions. l'Histoire de la médecine est truffée de telles querelles et controverses et depuis Hippocrate, nous avons appris qu'en de telles circonstances (ignorance et l'inconnue), nous devons respecter deux règles qu'on peut qualifier de primaires : 1) D'abord ne pas nuire ; 2) Dans le doute, abstiens-toi ! L'AIMSIB n'a pas à juger les pratiques médicales individuelles, hors d'une critique scientifique rigoureuse. Mais le site de l'AIMSIB est un lieu public qui ne laisse aucune place aux illusions grossières et à la désinformation. Cher Olivier, vous terminez votre diatribe par une accusation qui ne peut nous laisser indifférents. Vous écrivez : "laisser la maladie jouer à la roulette russe avec les malades relève de la non-assistance à personne en danger." Votre vision d'une maladie qui "jouerait à la roulette russe avec les malades" laisse penser que vous avez subi, de la part des médias et des académiciens, un véritable lavage de cerveau. Justement l'AIMSIB et les sciences médicales prétendent qu'il n'y a aucun hasard dans les activités des agents pathogènes. Tous nos efforts visent à identifier les vrais facteurs qui provoquent les maladies. Administrer des produits chimiques sans en connaître l'utilité et l'innocuité relève du jeu de hasard ! Finalement nous vous pardonnons votre dernière sentence insultante nous accusant de "non-assistance à personne en danger" ! Veuillez agréer nos salutations distinguées.

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    10/06/2020 10:52
    Hermine
    Votre billet est rempli de bon sens pour moi ! Comme vous je suis adhérente de l'Aimsib sans être scientifique et je dois dire que la science après cet épisode pandémique m'a quelque peu agacée. Il m'est arrivée d'aller aider en mer un baigneur en difficulté je n'ai pas eu le temps de me demander si j'étais capable de le faire je l'ai fait mais j'ai pris des risques pour lui et moi et c'est ce que l'Aimsib, il me semble, tente de faire en cherchant à nous ouvrir les yeux, en mettant le doigt sur ce qui fait mal, elle est dans son rôle à mettre en évidence ce même combat entre la chloroquine et les vaccins et l'article de Michel de Lorgeril est imparable. Le sigle B a été voulu par les médecins. Il peut arriver dans des contextes aussi difficiles de perdre de vue ce que l'urgence imposait mais la science n'avance qu'à ce prix je crois.

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    10/06/2020 08:53
    Olivier Campistron
    Témoignage d'un simple patient Tout d’abord je me présente brièvement. Je suis un simple patient ; travailleur dit « manuel » de son état, à la retraite, sans aucune compétence médicale, armé de son simple bon sens et de son désir de vivre. D’abord le contexte : J’ai interrogé deux médecins dont mon médecin traitant pendant l’épidémie. Si je suis atteint du coronavirus, que me conseillent-ils ? Ils m’ont répondu ; rien, attendez que ça s’aggrave et allez à l’hôpital. Agé, je fais partie des personnes à risque, je sais que plus la maladie s’aggrave, plus les chances de finir sous un respirateur et en réanimation augmentent. Je sais que 30% des personnes en réanimation ne s’en sortent pas. Je sais par les médias qu’un traitement existe, qu’il est administré à Marseille par une équipe dirigée par le professeur Raoult. Je sais qu’il y a une polémique extraordinaire autour de ce médicament qui, curieusement, était en vente libre jusqu’en janvier 2020 puis, d’un seul coup interdit, non seulement à la vente libre mais même en prescription par un médecin. Je ne connais pas cette équipe de Marseille, je n’en ai jamais entendu parler avant. Je me moque comme de ma première chemise de savoir si cette personne cherche la notoriété, je n’ai pas le culte de la personnalité, je sais juste que c’est le seul traitement proposé au début de la maladie. Si la maladie se déclare chez moi, j’irai tenter ma chance dans son service parce que c’est le seul qui me propose une solution. Membre de votre association, j’attendais de votre part une réponse ou une indication, du moins un conseil. Du haut de votre olympe scientifique, vous me dites que ce n’est pas la vocation de votre association de s’immiscer dans le débat tout en prenant cependant partie pour l’interdiction de ce traitement vu le manque de preuves scientifiques. Et là ma déception est immense, c’est un véritable sentiment de trahison qui m’habite à cause de l’intitulé de votre association : AIMSIB, association internationale pour une médecine scientifique, indépendante et bienveillante. Car je vous suis depuis vos débuts à Lyon où j’ai participé à l’AG de la création de l’association. J’ai suivi les conférences de Michel de Lorgeril avec beaucoup d’intérêt ainsi que celles de Michel Georget, je les ai trouvées accessibles pour un béotien comme moi. Je croyais et je crois toujours à votre intégrité, à votre attachement à la vérité scientifique loin des conflits d’intérêt. Alors, où ça coince ? C’est que nous savons bien que ce médicament pris au début, hors automédication, avec un suivi médical, a UNE chance d’empêcher la maladie de s’aggraver. Le risque d’effets secondaires est infiniment moins important que le risque de mourir pour les personnes fragiles laissées sans soin ou soignées trop tard. Ne pas le tenter, laisser la maladie jouer à la roulette russe avec les malades relève de la non-assistance à personne en danger. Vous avez réagi comme des scientifiques de laboratoire et non comme médecins proches des gens. Je ne vous ai pas trouvé bienveillants dans votre façon de vous situer. Pour moi, le temps du soin n’est pas le temps de la recherche. On ne demande pas à un canot de sauvetage son certificat de conformité quand le bateau coule, on monte dedans. Mais, bien sûr, quelle valeur peuvent avoir ces propos qui n’ont rien de scientifique, qui n’ont pas été randomisés ? Aussi je vous laisse entre scientifiques de haut niveau, je le dis sans ironie, car j’apprécie votre compétence et votre capacité de mettre vos connaissances à portée des gens ordinaires et je crois sincèrement à votre utilité scientifique de chercheurs honnêtes mais pas de médecins bienveillants. Je pense que beaucoup d’entre vous sont trop intelligents. Olivier Campistron

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    09/06/2020 16:54
    DANIEL DESPREZ
    Merci pour cette analyse qui, à mon sens, n'a aucune chance d'être validée par la médecine officielle ... effectivement trop d'intérêts sont en jeu et je ne parle hélas pas de l'intérêt de nous, les "patients" qui subissons après avoir payé ! Car il ne faudrait pas oublier que toutes ces vaccinations dites gratuites le sont parce que nous avons une Sécurité Sociale (que les économistes libéraux seraient très heureux de démanteler) que nos cotisations sociales alimentent. Ils paraît que ces fonds étaient mal gérés par les Organisations Paritaires et qu'avec l'Etat le déficit serait résorbé ... je constate surtout que l'industrie pharmaceutique est entrée en force dans cette gestion et que nous "citoyens patients" n’avons pas plus de possibilités d'avoir une vision un tant soit peu transparente des options privilégiées par des "Agences du Médicament" ou autres "ARS"... Je me demande même dans quelle mesure nos représentants élus en ont une quelconque vision. Dommage, j'aurais bien aimé lire une étude sur le rapport réel mesuré bénéfice/risque des vaccinations antigrippales ... l'hiver 2016-2017 serait je pense très instructif ...

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    09/06/2020 09:55
    Inoxydable
    Joli la conclusion. Merci Dr Bredondiot

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    08/06/2020 22:11
    Dr. Pierre-Henri Bredontiot
    "Karl Mullis indiquait qu’il était frauduleux d’utiliser la PCR à des fins quantitatives. " Non seulement quantitatives mais aussi qualitatives, les particules amplifiées n'ayant rien de spécifique. Pour le VIH, par exemple, des femmes enceintes avaient des tests positifs juste parce qu'elles étaient enceintes. Et il y a de nombreuses circonstances qui fabriquent des faux-positifs. Aucune importance, l'important est de traiter à vie même des gens qui n'ont rien. C'est toujours bon de gonfler les chiffres (des malades, et d'affaire). Comme il sera important de vacciner tout le monde contre le coronavirus, même des gens immunisés (on ne fera pas le détail), même avec un vaccin inefficace, même avec un vaccin dangereux. Ce n'est pas la médecine qui commande, c'est Big Pharma, lequel arrose le politique. Evidemment, avec une HCQ efficace, ça change tous les bons plans...

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    08/06/2020 20:46
    Eric Marquant
    Je ne fais pas de censure sauf quand le propos est en dehors de nos recommandations et j'ai le droit, autant que vous, de m'exprimer sur tous les sujets, c'est vous qui faites-là le censeur car vous m'invitez à me taire ! Je ne suis par ailleurs pas le seul modérateur, aussi soyez modéré. Nous laissons tout le champ à l'expression des soutiens au professeur Raoult, je ne me souviens pas que nous vous ayons attaqué sur votre défense systématique de celui-ci. Inverser la réalité est une vilaine méthode.

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    08/06/2020 20:44
    Olive verte
    La vidéo que je mets en lien, avec des probas et comparaisons chiffrées très alambiquées et hasardeuses à la fin, évoque sans trop y croire la possibilité d'une fuite accidentelle des labos de Wuhan. Si des lecteurs ou lectrices d'ici sont abonné-e-s au monde, ce n'est pas mon cas, ce serait bien d'aller recopier dans un commentaire le lien de l'article de l'Aimsib du début de la crise Covid qui était beaucoup beaucoup mieux fait, argumenté, sourcé, etc. https://www.lemonde.fr/international/video/2020/06/07/le-coronavirus-est-il-sorti-d-un-laboratoire-episode-2-la-these-de-l-accident_6042062_3210.html Plusieurs des commentateurs ont l'air un minimum connaisseurs, je suis sûr qu'ils seraient ravis de trouver ce lien. Pour ce billet ci sur la comparaison entre vaccin et chloroquine, je suis étonné par la notion de "pas d'évidence forte d'efficacité pour le vaccin antigrippal". Au vu des différentes publications, je pensais ce vaccin antigrippal totalement inefficace et depuis très longtemps. Suis-je allé trop loin dans mes conclusions ? Sur la nécessité d'étude scientifique bien menée même pour un produit répandu considéré sûr et efficace par beaucoup, ce billet est intéressant pour le très instructif exemple "Flahaut". https://blog.laurentvercoustre.lequotidiendumedecin.fr/2020/05/25/anti-raoult-contre-pro-raoult-une-bataille-qui-aurait-pu-etre-evitee/

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    08/06/2020 20:41
    Dr Vincent Reliquet
    L'AIMSIB, par la voix de Serge Rader, a en son temps réclamé que ce scandale soit dénoncé et reconnu par nos Autorités. Et? https://www.transparency.org/en/cpi/2019#

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    08/06/2020 19:34
    Surya
    Non mais l'étude indienne c'est un cas-témoins, pour évaluer l'efficacité d'un médoc ça ne vaut rien.

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    08/06/2020 19:23
    Dr. Pierre-Henri Bredontiot
    Il faut lire la conclusion: "Considérant qu'ainsi ce document est contraire aux dispositions des articles L. 5122-2 susmentionnées du code de la santé publique, la publicité susvisée pour la spécialité pharmaceutique GARDASIL est interdite." Il n'empêche que le mal est fait, et que cette publicité (par ailleurs mensongère) a été vue des millions de fois. La sanction logique eut été la suppression du remboursement et une lourde amende.

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    08/06/2020 18:03
    Bernard Guennebaud
    On pourrait aussi se demander pour quelles raisons et à quoi ça sert de se poser une telle question et d'en chercher la réponse : les vaccins sont-ils des médicaments comme les autres ? Il existe un article du code de la santé qui dit que le terme médicament inclus les vaccins. Donc les articles de lois où le terme médicament est utilisé, comme la loi Kouchner 2002, s'appliquent aux vaccins. Mais c'est très spécifique. Le mot vaccin véhicule aussi tout un imaginaire, toute une mythologie que n'a pas le médicament. Toutes les groupes humains, confrontés aux épidémies, ont au moins chercher à se libérer de la peur avec des protections comme un talisman, une incantation, une supplication à un dieu protecteur, la potion magique, la formule magique qui vous transforme en superman etc ... Aujourd'hui cette fonction sociale est jouée par le vaccin. Je suis vacciné je deviens invulnérable ! Il y a très loin du mythe à la réalité mais l'on s'acharne encore, au plus haut niveau de l'Etat et de la recherche à maintenir la force de ce mythe. Pourquoi ? Dans son discours du lundi de Pâques Macron avait placé en premier le vaccin, avant les traitements qui pourtant étaient beaucoup plus urgents. Et encore, le vaccin sera un bien commun à toute l'humanité.

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    08/06/2020 18:03
    Inoxydable
    @ Eric Marquant : Vous êtes le modérateur de ce site mais qui vous a chargé de faire le censeur, de juger les commentaires qui ne vous plaisent pas ? Vous faites du sectarisme ou je ne m'y connais pas. Systématiquement , pour tous les commentaires qui ne vont pas dans la philosophie anti Raoult ou anti HCQ vous mettez en doute les intentions , la probité des commentateurs et des sources contradictoires qu'ils mettent en avant :" dans ce cas précis, je fais davantage confiance à France-Soir qu’au Lancet!" vous vous positionnez en en juge et censeur :" Vous ne devriez pas". C'est quand même un comble ! Vous voulez orienter les lectures et les opinions vers qui ? Les messagers ne vous plaisent pas, alors tuons les messagers ... L' étude citée par N. Delépine ( un vrai médecin que vous voulez museler sans doute ?) entre autre : http://www.francesoir.fr/sites/francesoir/files/media-icons/IndianJMedRes000-7407721_203437.pdf c'est encore un mensonge comme je l'ai dis plus haut ? Les chercheurs Indiens mentent aussi ? Vous voulez une vraie étude scientifique ? Citez en une qui ne soit pas téléguidée par une arrière pensée politique.

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    08/06/2020 17:17
    ferrand
    le medecin soigne en son âme et conscience dites vous mais ils vaccinent tous par ignorance ou par peur du conseil de l'ordre ,alors oui que l'état n'interfère pas dans leurs prescriptions mais qu'ils arrêtent d'injecter à nos enfants et petits enfants ces vaccins et qu'ils nous aident dans notre combat pour des études independantes sur l'inocuité et la pertinence des vaccins merci à l'AIMSIB pour celà

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    08/06/2020 17:05
    Albatross
    Je vous suis, B.G.! Il existe des propositions qu'on ne sait pas (encore) démontrer (ce sont des conjectures), des propositions démontrées vraies, des propositions démontrées fausses, d'autres dont on a démontré qu'elles ne peuvent être ni démontrées ni invalidées (démontrées fausses) dans le cadre d'une théorie donnée (ce sont les indécidables), et d'autres dont on n'a pas encore pu démontrer qu'elles pouvaient ou non être démontrées, ou infirmées. Cependant, une proposition indécidable n'est ni vraie ni fausse: elle est indécidable! Ici, on peut considérer, en adaptant la logique mathématique à la logique du langage, et donc avec toutes les précautions et limitations sémantiques nécessaires, que la proposition qui nous intéresse "Les vaccins sont des médicaments comme les autres [médicaments]" est vraie et fausse à la fois: -Elle est vraie car les vaccins sont des médicaments comme les autres (ils sont produits par l'industrie pharmaceutique, décrits dans le VIDAL, ils ont des indications nosologiques particulières, ils sont prescrits, administrés, entraînent des effets indésirables... etc. -Elle est fausse car ces médicaments ne sont pas comme les autres médicaments: ils sont administrés d'autorité à des personnes qui ne sont pas malades (en général on ne vaccine pas quelqu'un qui est malade, surtout un nourrisson, cf. le fameux "HUB" ou "Healthy User Bias", le "biais du patient en bonne santé"), sans discrimination ni personnalisation aucune. La "théorie" qui tolère une telle contradiction est au cœur du credo de l'Eglise de Vaccinologie, et ce credo est donc formellement incohérent.

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    08/06/2020 16:23
    Bernard Guennebaud
    Le jeu des acteurs manifestant cette " réactivité incroyable" peut certes être amusante, à croire qu'ils auraient un pistolet sur la tempe. Mais le plus important est sans doute ce que ce jeu pourrait révéler sur les dépendances qui les forcent à agir ainsi. Il en aura révélé des choses ce virus !

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    08/06/2020 16:01
    Albatross
    Non, si vous m'avez bien lu, je dis simplement: 1. que l'EBM a été pervertie par l'industrie pharmaceutique qui a ainsi circonvenu les meilleures revues médicales; 2. (et là je ne fais que me répéter) la Médecine n'est pas une science mais une discipline si possible bienveillante qui fait appel, entre autres, à la Science, et donc pourquoi pas à une EBM non pervertie (il y a d'excellentes intentions dans l'EBM!)

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    08/06/2020 15:35
    Bernard Guennebaud
    Juste une remarque en passant mais sans lien avec votre propos, Albatross : "En logique mathématique, une proposition qui est vraie et fausse à la fois trahit l’incohérence de la théorie qui la produit." En fait il existe en mathématiques des propositions dites indécidables en ce sens qu'il a été démontré quelles ne pouvaient ni être affirmée ni être infirmée par une démonstration ne comportant qu'un nombre fini d'étapes. C'est fort, très fort !!! EXEMPLE : on peut montrer que l'infini des nombres entiers et l'infini des points d'une droite (l'infini continu) ne sont pas de même nature en ce sens qu'on ne peut pas numéroter les points d'une droite. Plus précisément on ne peut pas établir une bijection entre les points d'une droite et les nombres entiers. On s'est alors posé la question de savoir s'il existait un infini intermédiaire entre l'infini discret (les entiers) et l'infini continu. Il a été démontré que c'était une proposition indécidable.

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    08/06/2020 15:22
    Eric Marquant
    Vous ne devriez pas.

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    08/06/2020 14:37
    nad
    A quoi avons nous à faire, il convient peut être de revoir la source du problème.L'étude chinoise indique que le COVID 19 ne respecte pas les postulat de KOCH ,curieux....Ce n'est pas le seul d'ailleurs puisque le VIH ne les respectent pas non plus...... Donc nous avons des génomes issus de surnageant de cultures impures contenant du matériel humain . A qui ou à quoi correspond l'ADN? Cela implique que les tests fabriqués à partir de cette soupe ne seront pas fiable.Donc on va utiliser la PCR avec des amorces dont nous ne sommes pas certains "puisqu'il n'y a pas d'étalon or "qu'elles appartiennent au pseudo virus. La technique PCR ayant été adoptée sans être validé ça pose aussi un problème. Je rappelle que son inventeur Kary Mullis indiquait qu'il était frauduleux d'utiliser la PCR à des fins quantitatives. En bref la théorie du virus à été la seule piste écartant au passage la piste toxique et peut ètre d'autres. La mauvaise science existe depuis bien longtemps et s'il faut remettre en cause les causes il faut tout remettre en cause y compris les moyens de diagnostiques trompeurs. Certains parlerons des morts, mais mort de quoi exactement... de soins invasifs de médicaments toxiques donnés dans la panique, de manque de soins pour certains, du rivotril pour les autres.d'autres invoquerons la saturation des services hospitaliers de réa.Alors pourquoi les cliniques ayant des services de réa n'ont pas été autorisées à prendre en charge des patients "COVID".... C'est une épidémie à la David Copperfield. Il n'y a plus rien qui tiennent la route Je cite: Comment la QC-PCR, avec toutes ses failles, est-elle devenue un test VIH acceptable ? Miller explique que : "Dans la science moderne, cette situation s'est manifestée de la façon suivante : d'abord certaines personnes dépensent beaucoup de temps à essayer d'obtenir qu'un test fonctionne, et si elles sont chanceuses, elles finissent par publier des articles fournissant des avertissements sur le procédé. En second lieu, d'autres arrivent à obtenir que le test leur donne une réponse qui "fasse sens" et publient leurs données en tant que contribution significative au domaine. Troisièmement, en raison de sa nouveauté relative et de sa nature mystérieuse, le test reste comme quasi-admis avec beaucoup de sceptiques passifs et quelques utilisateurs. Cependant, la plupart de ceux qui l'utilisent sont plus intéressés par leur propre phénomène favori que par les mécanismes de la réaction."

  • Jurisprudence chloroquine et médecine des vaccins
    08/06/2020 14:11
    Bernard Guennebaud
    "Il existe une solution thermonucléaire à ce problème, la nationalisation des firmes pharmaceutiques pour en revenir à un objectif de santé publique et plus un objectif de profit, réinventer une médecine de santé et oublier la médecine commerciale !" La nationalisation ne suffirait sans doute pas pour faire comprendre que la matière, vivante ou pas, n'est pas ce qu'on croit. Il faudra, il faudrait, sortir du TOUT BIOCHIMIQUE. Techniquement, scientifiquement c'est possible. Reste à le comprendre et à le vouloir ...