Commentaires du site

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    06/04/2020 12:06
    math78
    Excusez-moi, mais la comparaison ne tient pas. Plonger avec ou sans bonnet de bain n'altère en rien les chances de sauver un enfant de noyade. Soigner le COVID-19 avec ou sans hydroxychloroquine on n'en sait rien si cela altère les chances de sauver une personne. Puisqu'on ne le sait pas encore (et ceux qui disent, si on le sait vont bien devoir faire attention à la significations des mots "scientisme" et "science", le risque boomerang est bien réel) rien n'empêche que le médecin pratique son "Art", et MDL le dit bien dans son texte : "Je n’en voudrais pas au professeur marseillais, ou à tout autre médecin généraliste pratiquant à la frontière belge, sur la côte Normande ou les faubourgs de Limoges, de prescrire de l’hydroxychloroquine à des patients demandeurs (ou suppliants) en espérant leur faire du bien, sur la base de son intuition ; et en prenant toutes les précautions cardiologiques.". Mais il dit également, ou en tous cas c'est comme ça que je l'interprète, qu'il est plus qu'urgent qu'on ait réponse à ces questions...

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    06/04/2020 12:05
    Inoxydable
    @ Emma Khan :Tout ça c'est bien beau et très juste mais avec des "si ", des "si on avait" c'est jouer sur le temps, et lui il est linéaire et sans retour à ma connaissance. Alors, dîtes moi, "En effet, supposons qu’on ait « sacrifié » des malades en leur donnant un placebo dès décembre 2019 (en Chine) ou janvier 2020, et qu’on ait montré ainsi l’utilité de l’hydroxychloroquine : dès fin janvier 2020 tous les malades au monde auraient pu bénéficier de ce traitement et on aurait sauvé des milliers de vies." seriez vous disposée à être sacrifiée ? On peut être "héroïque" en prenant sans réfléchir parfois une décision sacrificielle mais dans la durée ? On est malade, ça glisse vers la gravité, peut-être l'issue fatale, que doit-on faire ? Continuer à être héroïque ? Vous parlez de la Suisse , avez vous lu cela : https://www.aargauerzeitung.ch/aargau/kanton-aargau/erst-3-von-100-aargauer-betten-der-intensivstationen-sind-belegt-so-ruesten-sich-die-spitaeler-auf-die-epidemie-137332716 Où sont les 21176 patients infectés , Il devrait y en avoir pléthore en soins adaptés ou intensifs ...

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    06/04/2020 11:49
    CD
    Communiqué du service de cardiologie de la Timone, le 1er avril: "Actuellement, sur un nombre conséquent d’électrocardiogrammes avant prescription (plus de 500), le traitement n’a été contre-indiqué que dans des cas exceptionnels. Le traitement n’a été ensuite arrêté pour raison cardio-vasculaire qu’encore plus exceptionnellement. Le suivi strict des patients par l’équipe du Pr Raoult n’a pas révélé d’événement clinique significatif." https://www.mediterranee-infection.com/procedure-de-securisation-de-la-prescription-du-traitement-hydroxychloroquine-azithromycine/

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    06/04/2020 11:46
    CD
    Rapport ANSM 2016 sur l'HCQ: "Sur le site « Crediblemeds », la chloroquine figure, comme il se doit, dans le groupe des authentiques torsadogènes. Quant à l’hydroxychloroquine, elle est classée dans le groupe 3, celui des substances à risque « conditionnel », après le groupe 1 « TdP documentées » et le groupe 2 « TdP possibles ». Il serait intéressant de connaître les raisons qui ont conduit à inclure l’hydroxychloroquine dans ce groupe. Car, hormis une parenté structurelle avec la chloroquine, il n’a pas été retrouvé de données cliniques ou électrophysiologiques publiées qui évoque un risque torsadogène." https://www.ansm.sante.fr/var/ansm_site/storage/original/application/74f9b6ee1af50a0f8511e27931a9571a.pdf Ce n'est qu'en octobre 2019 qu'elle est passée directement du groupe 3 au groupe 1: https://www.crediblemeds.org/blog/hydroxychloroquine-and-nifekalant-known-risk-tdp/ L'éclairage d'un cardiologue sur le risque torsadogène de l'HCQ serait intéressant.

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    06/04/2020 11:44
    Surya
    Je ne comprends pas la réflexion, comment peut-on sérieusement envisager d'administrer potentiellement à des millions de personnes (probablement dizaines ou centaines de millions sur toute la planète) un traitement si les preuves sont basées sur un essai de merde méthodologiquement défaillant avec à peine 6 personnes dont le succès n'est même pas jugé sur un critère clinique mais des mesures merdiques à la fiabilité douteuse de charge virale.

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    06/04/2020 11:41
    Evans
    Le nombre de morts est monté à 7 hier : le taux apparaît donc beaucoup moins bon, d'autant plus qu'il me semble que les catégories les plus à risque (plus de 65 ans et cardiaques) sont exclues de son essai.

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    06/04/2020 11:37
    Surya
    Car si l’HCQ n’est pas administrée dans les tous premiers jours, elle sera sans effet, puisque dans tous les cas, complications ou non, le virus disparait au bout de 8 jours, et donc l’administrer alors serait inutile. Rassurez-nous, vous n'êtes pas vraiment médecin quand même ?

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    06/04/2020 11:00
    Hélène Banoun
    Évidemment un tel article ne peut que susciter beaucoup de critiques quand à l'éthique médicale : "Comment accepter de mener une étude scientifique avec un groupe placebo qui ne recevra aucun traitement?" Il est certain que la prise en charge des patients par les équipes du Pr Raoult à l'Institut Méditerranée Infection a de bien meilleurs résultats qu'ailleurs (mortalité de 0,78 % chez les patients positifs à Marseille et de 0,36% chez les patients traités à l'IHU ce jour: ces chiffres sont en évolution constante et se rapprochent avec le temps et l'élargissement - sans doute du traitement - global ou pas?- IHU appliqué aux autres établissements de Marseille, la différence était supérieure il y a qq jours). Mais comment affirmer que cette différence est due uniquement à l'utilisation de l'association hydroxychloroquine+azithromycine? C'est que nous explique Michel de Lorgeril ici. En effet, il se pourrait que la différence observée vienne de l'excellence du traitement global appliqué à l'IHU où se trouvent les spécialistes parmi les meilleurs au monde dans leur domaine (de la recherche la plus fondamentale en évolutionnisme moléculaire jusqu'à la clinique des maladies infectieuses émergentes). Pour apporter de l'eau au moulin de MDL : si une étude sérieuse et indépendante avait été menée le plus vite possible (illusoire dans les conditions de la médecine actuelle au niveau mondial, trop dépendante de l'industrie!), on aurait pu, contrairement à ce qui est dit éviter des morts! En effet, supposons qu'on ait "sacrifié" des malades en leur donnant un placebo dès décembre 2019 (en Chine) ou janvier 2020, et qu'on ait montré ainsi l'utilité de l'hydroxychloroquine : dès fin janvier 2020 tous les malades au monde auraient pu bénéficier de ce traitement et on aurait sauvé des milliers de vies. Si l'IHU avait mené une étude scientifique avec OHC et AZT contre placebo et n'avait montré aucune efficacité de l'association, alors on aurait su qu'il fallait chercher dans la prise en charge globale de l'IHU : tous les autres critères ont été escamotés avec cette histoire d'hydroxychloroquine. Par exemple les chinois insistent sur le fait de ventiler dès les premiers symptômes de difficulté respiratoire, il y bien d'autres choses qui pourraient entrer en jeu! Au passage on peut noter qu'à Marseille (endroit du monde où on teste le plus), il y a 17% de positifs parmi les traités. En Suisse (d'après un article de swissinfo.ch transmis hier par JP Auffret, dont je n'ai pas retrouvé la trace), le taux de positifs est de 15%. Donc les tests PCR semblent assez fiables, puisqu'on retrouve des % très proches dans des conditions différentes.

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    06/04/2020 10:56
    Monique Fourreaux
    Je suis assez déçue par cet article et par le Dr de Lorgeril que j'estime par ailleurs ....en est-on au respect de la méthodologie ??? ...si un gamin etait en train de se noyer dans la piscine , il serait malvenu d’être choqué parce que celui qui plonge pour le sauver n'a pas mis son bonnet de bain .

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    06/04/2020 10:54
    spartacus
    Le scientisme est une croyance, largement partagée par nos élites, la science est une pratique, souvent bien mal menée ; ce qui laisserait penser, si on peut appeler cela comme cela, à nos contemporain qu'il s'agit d'y croire ou pas.

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    06/04/2020 10:47
    spartacus
    Amen ! Quand la dichotomie de la pensée prend les hommes elle réduit la pensée à rien.

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    06/04/2020 10:44
    daniel.bardou
    @ Dr. Pierre-Henri Bredontiot 6/04 9h27 C'est surement un "quitte ou double" pour eux. Et c'est surement ça qui fait mal. Dans tous les cas et si l'on arrive à passer au travers d'une vaccination manu militari il faut que l'on profite de cette crise pour améliorer notre prophylaxie et que l'on n'oublie pas ces "geste barrières" pour l'avenir. Le secteur financier va bien sur tout faire pour sauver le soldat vaccin, mais si de notre coté nous conservons ces bonne habitudes, ce sera toujours une bonne chose. Tiens une idée aux fabricants de masques pour l'année prochaine, pourquoi ne pas floquer dessus : Je suis enrhumé.. Et vous ?? Peut être que dans le métro ça arrangerait les choses.

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    06/04/2020 10:44
    Olive verte
    Si j'étais médecin je serai bien emmerdé et démuni face à des patients dans la panique et l'incertitude ambiante, surtout face aux patients les plus fragiles. Mais je suis étonné par les réactions de plusieurs d'entre vous à ce billet. Donner de l'espoir est important certes, mais si le produit est inefficace, c'est un faux espoir qui peut être dangereux. Ou a minima juste inefficace, c'est donc une perte de temps dans des situations où le temps compte. Sur l'argument des produits connus et utilisés depuis très longtemps : et alors? Ca fait des années et des années que des quantités de courrier astronomiques partent pour le vaccin contre la grippe, et que celui-ci est massivement pratiqué. C'est hyper répandu et beaucoup de médecins y croient dur comme fer, en pensant sincèrement sauver leurs patients et leur entourage. Et pourtant c'est strictement inefficace aussi bien quand on vaccine les personnes âgées (analyse cochrane d'il y a plusieurs années et publi du 3 mars 2020) que quand on vaccine les soignants. Sans compter les effets secondaire sur les enfants (facilitation d'autres infections) ou sur les bébés de mères vaccinées au troisième trimestre. Si un ensemble d'études bien faites comme décrites par le Dr de Lorgeril avaient été réalisées assez vite sur ce sujet, on n'en serait pas à cette incroyable gabegie financière et perte de temps en consultation et perte de chance pour les patients. Et d'ailleurs ce budget aurait été peut être plus disponible pour le matériel "barrière" simple, c'est encore une autre histoire. Et il aurait fallu aussi que les études en question soient lues par les praticiens, ce qui n'est facile. Je crois que c'est le point manquant du billet : la compétence pour savoir lire et interpréter les essais cliniques pour distinguer ce qui est applicable de ce qui ne l'est pas, quelles que soient les rosp et autres recommandations. Devant le fort taux de guérison spontanée de ce virus, tout essai mal conduit ne peut être qu'ininterprétable. D'où l'intérêt d'études encore plus carrées et solides. Et soigner beaucoup de gens à partir de résultats faux peut être très problématique. En l'état, en tant que patient, j'aurai beaucoup de mal face à un médecin qui raisonnerait comme ça : c'est, à ce stade, le même niveau de raisonnement que celui d'un médecin qui me parle de statines ou de vaccin contre la grippe en croyant réellement me sauver la vie : des produits qui sont là parce que les études initiales ont été foireuses, et que des soignants en voulant bien faire rejettent les incohérences, pourtant nombreuses. Résultat : ces produits inefficaces et souvent toxiques sont toujours là. Autre exemple : J'ai déjà été un malade très mal en point et très inquiété par plusieurs jours de ce qu'on nomme un hoquet persistant, avec un rythme infernal (ça évoquait une mitraillette par moment, c'est très déroutant et épuisant). La seule solution médicale était de l'haldol (à des doses toutefois basses) sans prise en compte du tout ni même connaissance de la surmortalité induite par ce produit (à doses normales, c'est à dire pour des psychotiques, son indication initiale). Je n'en ai pas pris et heureusement ce hoquet a fini par passer tout seul (probable irritation du nerf phrénique due à un genre de gros rhume avec beaucoup de toux). C'était tellement difficile de ne plus dormir que j'aurai peut être fini par prendre ce produit malgré ses effets secondaires. Si j'y étais resté ce serait passé comme conséquence de mon dt1, ou du hoquet, ou que sais-je encore. Là encore les médecins se basaient sur des recommandations pour un produit selon eux connus de longue date, et parce qu'ils n'ont rien d'autre, et qu'ils veulent agir face à la détresse du patient. Alors que ce produit est une horreur absolue. Toujours recommandé je crois dans ce cas. Bref, de mon point de vue de patient, la précision et la rigueur demandées par le Dr de Lorgeril pour tout produit de traitement, quel qu'il soit, sont un minima. Que des médecins pourtant ouverts et distants des recommandations officielles, puisqu'ils sont ici, ne souhaitent pas en tenir compte m'étonne ou me fait peur. Et à part ça, la mortalité dans le var et le vaucluse, ou d'ailleurs, n'était pas plus forte qu'en bouche du rhône quand j'ai regardé ça. L'effet Raoult peut n'être qu'un simple effet géographique général, sans rapport avec son traitement.

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    06/04/2020 10:32
    Dr. Pierre-Henri Bredontiot
    Attention: sur ce coup-là, Raoult fait preuve de bon sens, et peut-être de génie, allez savoir. Mais il ne faudrait pas oublier ses positions sur les vaccins, qui sont parfaitement indéfendables. Il veut même en rajouter trois autres obligatoires, papillomavirus (garçons et filles), varicelle et rotavirus. Tout ça pour dire que ce n'est pas mon gourou, ni ma tasse de thé.

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    06/04/2020 10:27
    Noirot
    Bonjour, j ai lu que l HCQ aurait moins d effets torsadogenes que la chloroquine, y a t il beaucoup d effets différents et de risques entre les 2 molécules.?On a l impression que tout est mis dans le même sac quand on lit la presse. Merci

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    06/04/2020 10:26
    Dr. Pierre-Henri Bredontiot
    Attention! Si on commence à trouver des médicaments pas chers qui tuent effectivement les virus, et si vous en faites la promotion, l'industrie vaccinale va vous tomber sur le poil. J'ai la nostalgie d'une médecine où on pensait à soigner plutôt qu'à prévenir tous azimuts, de façon d'ailleurs très inefficace. Je crois que nous fabriquons des êtres fragiles et surtout dépendants. Pour l'industrie pharmaceutique, la seule alternative à un vaccin ne peut être qu'un antiviral hors de prix.

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    06/04/2020 10:22
    daniel.bardou
    @ Erci 5/04 21h17 Bonjour. Il y a effectivement plusieurs vidéos qui tournent sur le réseau et qui évoquent ce genre de chose. C'est encore une fois le vieux précepte de Taleyrand qui est utilisé, "ce qui est exagéré est insignifiant" d’ailleurs, je ne résiste pas à l'envie de vous faire lire un peu pendant ce confinement. https://citations.ouest-france.fr/citations-charles-maurice-de-talleyrand-perigord-834.html ça fait du bien. Pour revenir "à nos moutons", nous allons assister à un déballage de fausses informations qui ne seront là que pour tenter de trancher le débat dans le seul but d'éviter la voie centrale toujours modéré de la vérité, et qui n'est jamais la voix officielle. Les exemples sont nombreux et je me souvient d'une vidéo en 2001 qui expliquait que les images des avions étaient de synthèses et qu'ils n'avaient jamais existé. Pourtant la question "à qui profite le crime méritait d'être posée", tout comme aujourd'hui d'ailleurs. Ne nous laissons pas entrainer dans le manichéisme qui est encore le seul moyen pour les corrompus d'imposer leur "saine" vision des choses. Cordialement.

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    06/04/2020 10:18
    Martine GARDÉNAL Dr
    Merci Michel pour cette excellent article qui apporte un bel. apport de lumière dans ce désordre glauque de cette période COVID-19 !!!! À très vite

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    06/04/2020 10:14
    Dr. Pierre-Henri Bredontiot
    Il faut arrêter avec ces effets indésirables: on a déjà largement expliqué qu'ils étaient rares et facilement maîtrisables. Quel est ce chien que vous voulez noyer en l'accusant de la rage? Quelle est la raison vraie de cet acharnement? On peut se poser la question.

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    06/04/2020 10:11
    Dr. Pierre-Henri Bredontiot
    Vous avez certes compris l'intérêt d'un essai en double aveugle, fort bien exposé. Ce n'est d'ailleurs pas un scoop et Lorgeril réinvente l'eau tiède. Mais vous n'avez pas compris que dans le cas présent, cet essai fera des morts. Que dis-je: il en fait déjà des centaines.

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    06/04/2020 10:01
    Dr. Pierre-Henri Bredontiot
    "les traitements expérimentaux apparaissant comme inefficaces pourront être abandonnés rapidement et remplacés par d’autres molécules qui émergeront de la recherche. »" Effectivement, on a tout le temps d'en discuter autour d'une tasse de thé, devant une maladie qui tue en huit jours. C'est bien une réflexion de pingouin de l'INSERM, dont le patron est le mari de Buzyn.

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    06/04/2020 10:01
    Krakatoa
    si cette personne avait été dans le bras contrôle par exemple? https://www.republicain-lorrain.fr/sante/2020/04/06/coronavirus-le-bilan-tres-positif-d-un-praticien-lorrain-qui-prescrit-la-chloroquine pour un traitement inconnu ok, mais pratiqué comme il l'est à l'IHU ou ailleurs avec électrocardiogramme, etc... je pense que la balance bénéice/risque du placébo est à l'avantage de ce dernier, urgence oblige, sinon on arrive avec de super outils mais après la bataille

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    06/04/2020 09:59
    Jucar
    (C’est bien joli tout ça, mais connaissez vous beaucoup de patients prêts à accepter d’être un possible « placebo » dans un essai sachant que si l’essai tourne en sa défaveur il a perdu un chance de guérir rapidement ou même de ne pas mourir ? C’est le patient qui serait courageux d’accepter cela et idiot de s’en remettre à la seule science alors que seule un faible pourcentage d’essais de la sorte débouche sur une vraie utilité et efficacité médicale.) Bien vu Mr Inoxydable, effectivement, il y a très peu de patients qui vont accepter de jouer à la roulette russe avec 6 balles dans le barillet. Et que dire de tous ceux qui ne sont même pas éligibles à une étude randomisée, car pas éligibles à intégrer une cohorte de patients en réanimation (car ayant plus de 75 ans ou résidants en EHPAD....), pour eux c'est urgent. Une étude clinique randomisées en double aveugle c'est fondamental pour tester au long court une nouvelle molécule, mais dans le cas présent c'est à l'évidence hors sujet.

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    06/04/2020 09:56
    Hermine
    Et voilà CQFD ! Merci une nouvelle fois de votre éclairage scientifique de chercheur éthique. Cependant je peux comprendre, dans l'urgence qui nous anime aujourd'hui, la différence entre la recherche et ce qui se vit sur le terrain. Au lieu de s'en remettre au hasard nous devrions avoir la possibilité de choisir à tort ou à raison mais avoir cette possibilité d'assumer cette liberté.

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    06/04/2020 09:45
    Inoxydable
    @ Surya : Et alors ? C'est bien gentil d'être comme @ akira le défenseur inflexible du Dr MdL comme je le suis moi-même avec cependant un petit bémol : "Dans le texte ils ont écrit que c’était sur un jugement clinique qu’ils décidaient de donner l’azt en sus ou pas. Il n’y a que 6 patients traités qui l’ont reçu." MdL comme d'autres n'ont ils pas dit constamment que " La médecine n'est pas une science exacte mais un ART" ! Alors on ne va pas reprocher au Dr Raoult d'adapter le traitement à chaque cas ou alors ils faudra faire soigner (?!) les "Covidés" par des robots ou des perroquets savants... @ akira : tu me parais traumatisé par les effets cardiaques cumules de l’AZT et de l’HCQ alors qu'ils ne s'agit que de très rares effets qui peuvent être contrôlés médicalement par les soignants avertis. As-tu une pathologie cardiaque pour diffuser cette litanie anxiogène ? Moi oui et je n'hésiterai pas une seconde à me faire traiter par ce protocole le cas échéant, je n'attendrai pas qu'on vienne me confirmer par les résultats " d'une étude rigoureuse" que le traitement est efficace ... ou pas. Capisce ? Que penser de cette étude ou de ce traitement envisagé ? https://www.santelog.com/actualites/covid-19-lantiparasitaire-qui-tue-le-virus-en-48-heures "comme l’hydroxychloroquine, il s’agit d’un repositionnement d’un médicament existant." On peut y inclure le Bleu de Méthylène. L' article original : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0166354220302011 https://fr.wikipedia.org/wiki/Ivermectine Question candide : Puisqu'on n'a pour l'instant que des médicaments anti paludiques ou anti parasites envisagés pour luter contre le virus du Covid, pourquoi ne pas envisager une étude sur le Fluvermal, médicament anti oxyures par excellence ne coutant que 1€22 la boite ? voir son mécanisme d'action...

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    06/04/2020 09:42
    Dr. Pierre-Henri Bredontiot
    @eck marie josé "Le traitement du Docteur Raoul semble efficace et bien suivi n’est pas plus dangereux que le doliprane" Mais il est au contraire beaucoup moins dangereux. Dans toute affection virale, le doliprane peut tuer en privant l'organisme de la fièvre qui n'est là que pour le sauver. Lorgeril me déçoit aussi beaucoup. Il en sait pourtant au moins autant que moi sur ce coup, et je ne comprends pas ses motivations.

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    06/04/2020 09:36
    Dr. Pierre-Henri Bredontiot
    @@@@@Surya L'AZT (azidothymidine, AZT ou ZDV) n'est toujours pas l'azythromycine, mais un soi-disant anti-SIDA. l'azythromycine est un dérivé de l'erythromycine, vendue sous le nom de zithromax. La posologie proposée ici est celle que nous utilisons en ville (2+1+1+1+1) de façon courante. 8 millions d'américains ont pris ce produit l'année dernière (1 milliard pour l'HCQ ou la nivaquine depuis 70 ans).

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    06/04/2020 09:29
    riboulours
    L' un soigne , l'autre pas !

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    06/04/2020 09:27
    Dr. Pierre-Henri Bredontiot
    Une idée un peu machiavélique me vient. Cette guerre contre l'HCQ qui semble pourtant faire ses preuves me parait curieuse. Et je cherche donc quelles pourraient être ses motivations. Supposons que le bénéfice de l'HCQ se révèle au grand jour. Il serait alors normal et judicieux d'espérer voir ce bénéfice étendu à d'autres pathologies virales, la grippe en particulier, dans les années à venir. Dans ce cas, à quoi servirait le vaccin contre la grippe saisonnière? On pourrait alors comprendre cet acharnement, qui n'aurait alors pour but que de sauver le vaccin, et les labos qui le produisent.

  • Un an déjà sans Michel Georget
    06/04/2020 09:26
    Daniel Bardou
    @ Dr. Pierre-Henri Bredontiot 4/04 10h58 Le débat me dépasse complètement car je n'ai jamais eu à me retrouver dans le cas de conscience d'un médecin en face de cette situation, mais quelqu'un pourrai t’il m'expliquer ici pourquoi l'on permets à un médecin de prescrire une molécule dont le but serait l'accompagnement à la mort. Alors que l'on interdit à ce même médecin de prescrire de l'HCQ en première intention car il y a un "risque cardiaque".. Je suis plus bête que la moyenne ??? Cordialement.

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    06/04/2020 09:19
    Dr. Pierre-Henri Bredontiot
    Quel enthousiasme! Vous faites vous le porte-parole de ceux que l’HCQ aurait pu sauver? Il est dit dans l’article: « Un argument des autres serait le respect de l’éthique : être randomisé dans le groupe placebo serait une inadmissible perte de chance. C’est encore inexact : seule la conduite d’un essai clinique permet de respecter les intérêts des participants » Eh bien si ça peut être vrai dans la plupart des essais cliniques, où on peut arrêter l’essai quand la balance s’avère favorable au produit testé, c’est tout à fait faux dans la circonstance présente. Car si l’HCQ n’est pas administrée dans les tous premiers jours, elle sera sans effet, puisque dans tous les cas, complications ou non, le virus disparait au bout de 8 jours, et donc l’administrer alors serait inutile. Ce n’est pas quand l’orage immunologique sera déclenché, avec les dégâts pulmonaires qu’on sait, qu’on pourra rectifier le protocole. Donc l’essai en double aveugle est bel et bien une perte de chances dans le cas présent. Par ailleurs, pour ne pas multiplier les interventions, je précise que Raoult dit avoir soigné plus de 1800 patients et déploré seulement 5 morts (létalité 0,25%). Si c’est vérifié, ça vaut tous les essais en double aveugle du monde, vu la létalité ailleurs. Et la statistique de l’INSEE nous parle de la mortalité dans tous les départements, mais pas de celle des Bouches du Rhône: (2ème figure) https://www.insee.fr/fr/information/4470857 Moi je trouve ça, comment dire…Bizarre.

  • Un an déjà sans Michel Georget
    06/04/2020 09:12
    daniel Bardou
    @ Dr. Pierre-Henri Bredontiot 4/04 8h50 Merci pour cette proposition "irrationnelle". Je ne suis pas un essai clinique à moi tout seul, mais si je peux apporter ma contribution de Colibris à cette affaire, c'est avec plaisir. Non vacciné depuis plus de 40 ans, j'utilise aussi cette manière de "chauffer". Une tisane très chaude, un peu de fine de marc (de chez nous...) du miel et trois couvertures. Je ne me considère pas comme un exemple, mais pour moi, ça fonctionne. Pour ce qui est de votre idée de contrôle de la température, bien sur, dans les services de réanimation c'est une base possible mais de là à le faire "à la maison" je peux vous répondre que sur le plan technique, la mise en œuvre serait très simple, par contre, pour faire valider un tél système par les services de santé, je n'imagine pas le parcourt du combattant. Je ne retrouve plus la source mais j'ai eu une information concernant des essais d'administration d'air chaud pas les respirateurs, les résultats avaient été décevants mais il me semble me souvenir que la température n'était pas très élevés à cause d'un choix délibéré et d'un problème dans la technique du masque.` Il est dommage que personne n'ait tenté d'amélioré ce système par un cyclage de la courbe de température d'air par exemple Mais je pense aussi que des protocoles aussi simples ne sont pas assez "à la mode" pour lever des fonds. Cordialement.

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    06/04/2020 09:00
    Brigitte Fau
    Merci, Michel, pour ces explications claires de la méthode. Aucun médicament ne peut être innocent. Je regrette que la bioélectronique des organismes vivants ne soient pas prises en compte. Elle pourrait être un encadrement des solutions possibles, au moins par défaut, en s'assurant qu'un médicament ne risque pas d'aggraver les choses en amplifiant le déséquilibre du terrain au lieu de le restaurer. Les médicaments sont un dernier recours nécessaire sans aucun doute. Il est un fait, que cette "crise", (j'ai bien remarqué que vous n'employez pas le terme de pandémie et ce n'est sans doute pas innocent) est plutôt politique et que les maladies saisonnières = "maladies d'écosystème" insiste le Pr Raoult font des morts tous les ans parmi les personnes "à bout" dans des proportions qui ne justifient pas l'hystérie mondiale cette année plus que toutes les années précédentes (de l'ordre de 40000 morts par an en France d'infections respiratoires sur 612000 morts en France en 2019). Mais elles font aussi des morts par méconnaissance de la santé, par phobie ancrée des microbes et par une prise en charge médicale pouvant aggraver leur état. Mais leur état n'est-il pas déjà la conséquence de l'engrenage médicamenteux que dénonce l'AIMSIB. Chaque cas est sans doute particulier et les solutions généralisées sont une autre déviance de ce système que plus personne ne maîtrise.

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    06/04/2020 08:59
    Inoxydable
    etite analyse de cette vidéo qui m'a été adressée , extrait (expurgé des des "noms d'oiseaux" ) : " Enfin si Il commence par expliquer un schéma de l'institut italien en anglais qu'il détourne. En effet le graphique montre que parmi les décès liés au coronavirus seulement 1% des personnes n'ont aucun facteur de co morbidité les autres ayant soit un deux ou plus de facteurs ( affections). Il ne dit pas que ce sont les facteurs de co morbidité qui provoquent la mort. Or c'est ce que le commentateur en conclut pour appuyer sa démonstration mais ce n'est pas ce que dit le graphique. La mort est directement lié au coronavirus et que des personnes ayant déjà des maladies sous-jacentes soit essentiellement des victimes ça c'est logique. C'est comme dire que la grippe tue des dizaines de milliers de personnes chaque année c'est faux, elle affaiblit les organismes et les plus fragiles meurent des conséquences mais pas de la grippe. Et si on pousse le raisonnement idiot jusqu'au bout tous les décès sont consécutif a un arrêt du cœur du coup c'est un problème cardiaque... Sérieusement le reste de la vidéo est du même acabit C'est la même voix off qui met les attentats de 2001 sur le dos de la Russie ou que dans la zone 51 on a opéré Roswell pour en faire une Madame. Quand aux citations des experts ils ont soit révisés leur prévisions, soit ils se classent dans la catégorie des débiles qui mettent en danger ..." etc... A méditer.

  • Un an déjà sans Michel Georget
    06/04/2020 08:27
    Dr. Pierre-Henri Bredontiot
    Puisque vous n'êtes pas ce Spartacus là, je vous présente mes excuses. Mais ça n'arrive pas quand on donne son nom. Ca n'arrive pas non plus quand on précise à qui on s'adresse (@...) quand ce n'est pas évident. Dans ce quiproquo, vous aurez au moins appris qu'il existe un Spartacus qui écrit ces abominations et bien d'autres devant 50.000 lecteurs et que vous devriez changer de pseudo pour éviter la confusion. Ce qui est aussi valable pour akira (pas de patronyme), qui semble faire une fixette sur moi, ne relevant que ce qu'il peut trouver de négatif, alors que je pense avoir dit beaucoup de choses positives. Mais c'est vrai que je suis un peu soupe-au-lait, moi aussi, ces derniers temps Je persiste à dire que cette conjoncture permet de nous mettre en situation de dictature acceptée (la pire parce qu'elle empêche toute révolte), comme un banc d'essai vers un avenir sombre, brun. Et je persiste à en être effrayé.

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    06/04/2020 08:26
    Pierre Escudier-Donnadieu
    Bonjour, Toute cette "glose", c'est bien "joli", mais il y aura toujours un mais, tant la Science Médicale d'aujourd'hui, manque de sincérité, d'honnêteté, de rigueur, chez les "détenteurs" de cette rigueur, je veux parler de tous ces médecins qui œuvrent anonymement, et modestement, pour tenter d'éviter le trépas à tout ces gens qui les consultent ..... Tout ces médecins "anonymes" n'ont aucun conflit d'intérêt, pour la plupart, on ne peut pas dire la même chose des "autres", "autorités" de la Médecine, complices des "lobbies" et des "politiques ..... " On ne devient adulte que lorsqu'on a pardonné à ceux qui vous on fait du mal ", et un peu de sagesse serait bien venue dans le contexte !!!..... Non ???.....

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    06/04/2020 08:25
    Domic
    Oui ! mais... https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1690275/video-virale-coronavirus-chiffres-faux-covid-19-confinement-grippe-evrard-caroline-quach-gilbert-boucher

  • Un an déjà sans Michel Georget
    06/04/2020 08:21
    Daniel Bardou
    @Albatross 4/04 3h01 Veuillez m'excuser mais pour ne pas risquer de faute sur les noms longs, j'utilise le copié/collé de l'entête du message. Mr Bredontiot n'utilisant pas toujours la majuscule, elle ne se retrouve pas dans mon message. J'espère n'avoir blessé personne. Cordialement.

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    06/04/2020 07:13
    Posturix
    Votre remarque est fort juste : "beaucoup de patients n’accepteront pas de recevoir un placebo, préférant eux-aussi se livrer aux effets du hasard. Cette possible auto-sélection des patients sera un premier biais majeur à surmonter par ces courageux investigateurs." Elle s'applique aussi bien à la recherche sur le protocole Raoult que sur tout vaccin, voire à toute recherche nécessitant le médico-légal "consentement éclairé". En conclusion, du fait de cette intrusion du droit en médecine, le concept même d'étude "bien menée" n'est-il pas un fantasme scientiste ? Les acteurs de recherche pourront-t-ils un jour s'en affranchir ?

  • Un an déjà sans Michel Georget
    06/04/2020 06:33
    Leaunade
    J'ai une question:Est ce que les anomalies pulmonaires qui provoquent l'asphyxie avec le covid 19 sont semblables aux anomalies retrouvées dans la maladie silicotique? Merci pour toute réponse.

  • Un an déjà sans Michel Georget
    06/04/2020 04:47
    Bothuyne
    Mon papa age de 83 ans est atteint du covid 19. Suite à une infection urinaire, douleur terrible dans épaule gauche et fièvre, il a été hospitalisé dans unité covid. Radio poumons sans problème mais prise de sang mauvaise avec taux Fer très bas. État tout à fait normal pour l instant. Ma maman certainement contaminée par le virus est chez elle et se porte bien pour l instant.

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    06/04/2020 01:27
    Thomas
    Il y a bien des manières de savoir si un médicament, un protocole, sont efficaces, et le RCT en est un parmi d'autres. Si un praticien applique un protocole avec intelligence, que lui et son équipe constatent chaque jour qu'il fonctionne, que ses patients sont plus rapidement négatifs, qu'ils meurent moins qu'ailleurs, alors l'intelligence réclame que l'on demande à ce praticien comment il fait, et qu'on applique sa méthode ailleurs. Et d'autre part, pourquoi vouloir éviter l'effet placebo, plutôt que le rechercher, s'il est si efficace ?

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    06/04/2020 00:52
    Peeters luc
    suite au brillant exposé du docteur de lorgeril, Je voudrais poser quelques questions mais excusez moi éventuellement de leur naiveté n'étant pas spécialiste dans ces matières , Je commencerais par éthique médicale vs éthique recherche scientifique " comme si ce n'était pas la même chose " En dehors des explications de confusions explicités par michel et au delà de la complexité de ces notions, il me semble que l' éthique médicale diffère quelque peu de l'éthique scientifique en ce sens où dans le premier cas on cherche à soigner même si l'on ne comprends pas forcemment les mécanismes scientifiques sous jacent ( exemple des stoppeurs de feu en milieux hospitalier) tandis que dans l'éthique scientifique, on cherche d'abord à prouver et éventuellement comprendre ..il y a là deux ensembles de règles ( soigner et prouver que l'on soigne) qui peuvent s'enrichir mutuellement mais qui ne sont pas rigoureusement les mêmes surtout sur le plan chronologique quand l'urgence est maître d'oeuvre non? Le professeur raoult met en avant son expertise en épistémologie pour s'affranchir des règles traditionnelles et s'expose ainsi à des critiques académiques fondées des spécialistes de la statistique qui ont laminés ses deux publications oú le terrible hasard pourrait expliquer les résultats en sus des biais ( https://www.pauljorion.com/blog/2020/03/29/hydroxychloroquine-et-coronavirus-comment-apprecier-la-valeur-des-resultats-de-didier-raoult-par-alexis-toulet) et de la conduite des essais cliniques qui seraient indiscutables. Néanmoins ce grand découvreur persiste tel le trublion scientifique qu'il a toujours été .. Une grande ètude baptisèe ècovid est censée clore le débat ..michel a t'il vu le protocole et applique t'elle vraiment la recette magique de didier raoult à savoir, hydroxychloroquine associé à l'azytromycine et sulfate de zinc? Le mot magique n'est pas de moi mais de michel ..le fameux effet placebo se cumulant à l'effet magique raoult? Diable ou diantre , celà serait une très grande découverte en cas d'efficacité pour combattre le covid-19..la puissance de l'esprit pouvant baisser une charge virale à elle seule? Une chose est sure en recherche expérimentale, c'est l'imagination et souvent la transgression des règles établies qui font vraiment avancer la science par la mise en forme de ce qui n'était au départ qu'une intuition, et pour avoir eu la chance de vivre plusieurs fois celà dans ma vie passèe de chercheur notamment par exemple la possibilité de visualiser l'adn avec des lasers argon en microscopie confocale à balayage laser, chose impossible dans les livres dans les années 90, je peux comprendre la démarche du grand magicien 😉 Merci à toute l'équipe et les contributeurs de l'aimsib pour votre travail bénévole instructif qui se veut le plus objectif et bienveillant possible dans le domaine de la médecine en général et de la vaccination en particulier

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    06/04/2020 00:36
    Lentzner
    C'est que c'est plus subtile que cela... La réponse à votre question "pourquoi tant de hargne?" sur le choix de la hydroxychloroquine est ailleurs ! Ce refus du gouvernement et des institutions "mainstream", alignées, soumises à "l'état profond", est d'ordre stratégique, financier, spirituelle, ésotérique et éthique : L'enjeu est vaccinale et se chiffre en centaines de milliards de dollars pour l'empire pharmaceutique. Leur but et finalité était une vaccination mondiale obligatoire. Et c'est donc là sur cet aspect que l'hydroxychloroquine est extrêmement importante pour nous les médecins non-alignés : il s'agit de proposer un remède efficace, pour éviter absolument une vaccination obligatoire mondiale, qui serait potentiellement mortifère par ses adjuvants, ses métaux lourds, ses composés "biohazard" et virus atténués), qui relancerait l'épidémie une saison encore, et encore, et encore, ... jusqu'à atteindre la réduction de population et de démographie planifiée par le N.O.M... Au fond, Il s'agit d'un vieux combat entre des forces croissantes de la vraie lumière divine sur terre (représenté ici par le Pr Raoult, et tous ceux qui soutiennent une vraie justice, une médecine honnête libre non-aliénés, etc), ...contre les forces déclinantes des ténèbres (représentés ici par ces soit-disant "scientifiques" qui s'opposent au Prof Raoult, suivis par ces centaines d'élus Franc-Maçons, les préfets, les députés, les sénateurs,... les gouvernements de l'Otan, et "l'état profond" qui les pilote). À terme, en empêchant la vaccination obligatoire mondiale, nous pourrions sauver des milliards de vie, et contribuer à une victoire sur les forces noires des ténèbres (en perdition) ... !! Vous qui lisez ceci, merci de ressentir en vous la portée de mon message. Et dans ce combat, chacun qui voudra témoigner de la VÉRITÉ, deviendra un porteur de lumière, qui contribue à ce que la paix s'installe sur Terre... Pour le plus grand bien-être de tous. Portez-vous bien ! Stéphane L auteur, rédacteur, médecin chinois, naturopathe,...

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    05/04/2020 23:41
    Encéphalix
    Merci au Dr Michel de Lorgeril pour ces rappels concernant la méthodologie des essais cliniques randomisés. On voit encore une fois combien il est indispensable d'avoir des données scientifiques solides et indépendantes pour pouvoir avancer et faire ce qui est le mieux. On peut à la lecture de cet article se demander si les différences de mortalité observées selon les régions et les pays pourraient être en partie dues aux traitements administrés qui précipiteraient les décès dans certains cas. Même si le placebo est indispensable pour avancer dans la recherche, son utilisation n'est absolument pas éthique à mon sens pour 2 raisons (je ne parle pas que du Covid19) : 1) Si la molécule testée est efficace, il y a une perte de chance pour ce bras même si on réalise un essai avec cross-over si le traitement doit être administré en début de pathologie pour être efficace (cf en cancérologie, certains patients ont eu un placebo lors d'un essai thérapeutique et quand ils sortent de l'essai car la pathologie évolue c'est trop tard pour les sauver...) 2) Dans le cas d'une maladie mortelle à court terme, on sacrifie le bras placebo (à condition que la molécule testée ne soient pas toxique où évidemment la survie serait plus longue dans le bras placebo) Le Dr de Lorgeril évoque la méconnaissance de ses confrères pour conduire correctement un essai clinique. Comme dans toute profession il y a des "bons" et des "moins bons". J'espère que les gens compétents représentent encore la majorité. Dans le cas de la médecine (entre autre domaine), il y a un troisième facteur : la corruption. Il suffit de regarder les médecins médiatiques et de vérifier sur la base transparence santé ou même leurs publications aux USA où ils ont l'obligation de donner leurs liens. Dans le cas du Covid19, c'est frappant de voir les intérêts non cachés des labos mélangés à l'équipe marseillaise dont le patron fait des conférences dont le titre est "Contre la méthode" ou encore un de ses collègues "contre les essais randomisés". La situation ne pouvait qu'être explosive ! Ce n'est pas étonnant que la réponse ferme et définitive concernant l'utilité de l'hydroxychloroquine ne vienne pas de Marseille. Les essais cliniques sont utiles mais quoiqu'on en dise c'est peu éthique pour les personnes qui s'y soumettent car il y a aura forcément des pertes de chance d'un côté ou de l'autre. Enfin, la comparaison avec les discours des vaccins est très intéressante car on voit les arguments qui ressortiront (comme à chaque fois) pour vendre le vaccin qui sortira dans quelques mois. Cependant la rougeole n'est pas forcément le meilleur exemple à mon avis (bien qu'il n'y ai pas de traitement ni de preuve d'efficacité du vaccin) puisque on parle d'environ 1 mort/an vs quelques centaines par jours pour le Covid19.

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    05/04/2020 23:24
    PM
    Contrairement à d’autres avis, je trouve que ce texte, annoncé depuis hier, est assez décevant par rapport à l’espoir qu’il suscitait et surtout ne réponds pas à la question : « aujourd’hui, qu’est ce qu’on fait ? » En effet, s’il explique très clairement comment doit être conduit un essai clinique et les obligations méthodologique qu’il doit respecter - et reprend les explications déjà données par l’auteur sur son blog le 23/11/2016 ( « C’est quoi un essai clinique » – épisodes 1 à 4), cette procédure est à mettre en œuvre « avant » et pas « pendant » ! Pour ne pas reprendre la terminologie guerrière du Président, on pourrait faire une comparaison plus sportive : Le jour de la compétition, c’est trop tard pour s’entrainer. Alors aujourd’hui, des médecins font avec ce qu’ils ont en rayon et se contenter de résultats plutôt prometteurs, c’est mieux que rien ! Bien sur les résultats encourageants, même si, non-preuves-scientifiques, du Pr Didier Raoult doivent évidement être confirmés et comme le « matériel » ne manque pas. Au boulot ! Mais les connaissances qui seront acquises lors de ces études pourront servir et espérons le, bénéficier dans 1, 2, 3… 6 mois à la 2° vague, mais pas à la première ! Il est à noter que les différents programmes lancés pour tester la meilleure stratégie qui incluent l’hydroxychloroquine ne le font pas dans les conditions exactes utilisées par le Pr Didier Raoult, comme si on voulait ne pas avoir la réponse à la question « est-ce que le Pr Didier Raoult a misé sur le bon cheval ? ». Théorie du complot sans doute ! Si demain j’attrape cette saleté, et bien je mise sur son expérience et son vécu faute de mieux, et sans assurance aucune, je choisi son protocole plutôt que le traitement témoin. Il y a des moments où il faut décider même si on n’a pas toutes les cartes en mains. Et puis ces molécules, hydroxychloroquine et azithromycine ne sont tombées de la dernière pluie puisque connues depuis 65 et 40 ans !

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    05/04/2020 22:10
    FD
    Akira, L'INSERM explicite que " L’essai clinique est “adaptatif”, c’est-à-dire que les traitements expérimentaux apparaissant comme inefficaces pourront être abandonnés rapidement et remplacés par d’autres molécules qui émergeront de la recherche. " Mais je ne sais pas au bout de combien de temps (''abandonnés rapidement''.... c'est vague !) et surtout à partir de quelle différence entre deux branches on bascule d'un traitement à un autre. SI on ne déclare pas ces critères A PRIORI.... ça va devenir très très subjectif et c'est la porte ouverte à de la très mauvaise science aussi....

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    05/04/2020 21:55
    Surya
    Dans le texte ils ont écrit que c'était sur un jugement clinique qu'ils décidaient de donner l'azt en sus ou pas. Il n'y a que 6 patients traités qui l'ont reçu.

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    05/04/2020 21:47
    Dr Vincent Reliquet
    Il l'a annoncé dans une de ses vidéos, l'AZT est inclue dès le départ à 500mg le premier jour puis 250mg/j les quatre jours qui suivent pendant que l'HCQ est poursuivie 10j à 600mg/j.

  • COVID-19 et hydroxychloroquine, pourquoi tant de hargne?
    05/04/2020 21:31
    Surya
    Ce n'est pas indiqué dans le texte de la publication. J'ai présumé que les prises étaient simultanées compte tenu des dates de réalisation de l'essai et la date de mise à disposition du texte publié.