Commentaires du site

  • Falsifications du biopouvoir sur la rougeole
    26/09/2026 11:42
    Maisenfin
    Sur le site de l’OMS, qui relaye une plate-forme de suivi épidémiologique mondiale, IRIS. Ce chiffre devrait vous faire peur, à vous, Najma, qui semblez afficher sur ce site un certain goût pour les contes anti-vaccins. Quant aux personnes qui nous lisent depuis leur chaumières, il ne s’agit pas d’avoir peur, bien au contraire! Après tout, 95000 c’est bien moins que les 780000 qui nous tracassaient, nous, un peu plus au début du millénaire! Qu’est ce qui a changé depuis? Le vaccin. Il n’y a pas que la France, Najma, ne l’oubliez pas.

  • Falsifications du biopouvoir sur la rougeole
    26/09/2026 10:03
    Prof. Yeahman
    Je me dois de réagir ici aussi: En fait, cette conversation me laisse à penser que votre structure de pensée est invariable et aurait tendance à ne pas vous rendre service. Je m’explique, en toute bienveillance. Vous répondez ici en employant un canevas identique à celui employé sur l’autre sujet concernant les effets « non niables » du vaccin hépatite B: - une découverte personnelle non répliquée, défendue depuis des décennies ; - une preuve qui "a existé" mais qu'on ne retrouve plus et non: « jamais qu'il se soit trompé, toujours qu'on l'ait fait disparaître » ; - un témoin tiers vague et invérifiable (le collègue physiologiste "vers 1990", comme Salamon à la radio) ; - et la conclusion : quelque chose de gênant a été supprimé. Ce n’est pas un processus scientifique ça, Monsieur Guennebaud. Du coup, comme je disais. Devant un scientifique, vous n’allez pas servir votre cause. Devant une personne sans bagage scientifique, vous allez faire germer un doute. Alors quel est votre raison première de faire ça?

  • Falsifications du biopouvoir sur la rougeole
    26/09/2026 09:57
    Maisenfin
    Et quid de ça: le bacille « ficelle » n’a jamais disparu. C’est juste un nom qui a été cité dans quelques ouvrages. D’ailleurs en allant lire quelques introductions sur scribd.com, on en parle encore comme le bacille « ficelle » ou le bacille « en corde ». C’est pas Tissot qui l’a inventé. C’est simplement une représentation des images obtenues en microscopie. Quant à Tissot… vous étudiez depuis 50 ans un type qui était lui même une figure de l’antivaccinisme. J’ai l’impression, à lire vos autres commentaires, que vous puisez en réalité votre « réalité scientifique » dans une école de pensée vieille de presque 150 ans (ce fameux pleiomorphisme, cet attrait pour le terrain avant le germe qui est réfuté depuis plus d’un siècle mais semble gagner une nouvelle noblesse sur ce site). En réalité, donc, non seulement votre réponse n’est pas satisfaisante d’un point de vue scientifique, mais en plus elle ne fait pas suite à mon précédent commentaire. Je conçois que vous « ne comprenez pas pourquoi tel ou tel truc vous échappe », mais si vous vous obstinez à ne chercher des preuves que dans des courants de pensée morts et enterrés (ou presque), on va juste pas s’en sortir dans cette conversation…

  • Falsifications du biopouvoir sur la rougeole
    26/09/2026 09:56
    njama
    95000 morts ? de où sortez-vous ce chiffre hallucinant ? pour faire peur dans les chaumières ? un cumul de statistiques sur 3 ou 4 décennies ? Vous confondez « cas » et « morts » ! Les données épidémiologiques 1. En France Données actualisées de SANTÉ PUBLIQUE FRANCE. ... 2008 à 2016 Du 1er janvier 2008 au 31 décembre 2016, soit en 9 ans, plus de 24 000 cas de rougeole ont été déclarés en France (dont près de 15 000 cas pour la seule année 2011). Près de 1 500 cas ont présenté une pneumopathie grave, 34 une complication neurologique (31 encéphalites, 1 myélite, 2 Guillain-Barré) et 10 sont décédés. Le nombre de cas a fortement diminué en 2012, puis est resté stable en 2013 et 2014 (respectivement 859, 259 et 267 cas déclarés). https://www.mesvaccins.net/web/diseases/8-rougeole 24 000 cas sur 9 années, parmi lesquels le statut vaccinal n’est pas connu ou communiqué (?) mais probablement très élevé..., soit une moyenne de 2 666 cas / année "1 500 cas ont présentés une pathologie grave" soit 166 par an en moyenne de pneumopathies graves (qui se soignent assez bien avec des antibiotiques...), déclarés /an, et 3,78 complications neurologiques / an, et 1,1 décès /an. Les statistiques ne présentent jamais le profil de santé des personnes, leurs antécédents, milieu social... qui pourraient expliquer en partie qu'elles furent prédisposées à des complications post-vaccinales. Le "dont près de 15 000 cas pour la seule année 2011"... soulève la question de l'efficacité très relative du vaccin ! Les vaccins magiques n'existent pas, n'ont jamais existé... sauf dans les contes pour enfants.

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    26/09/2026 08:50
    Prof. Yeahman
    Monsieur Guennebaud, vous tournez en rond. Même si vos constats étaient crédibles et vérifiables et scientifiquement pertinents, vous ne répondez jamais, absolument jamais à ma question de départ. Et pourtant, je la rappelle à la fin de chacune de mes réponses: quelle est la preuve là dedans de ces effets « non niables »? Votre accusation est grave et pourtant vous n’avez toujours rien trouvé de mieux à avancer comme « faits » que des témoignages personnels, des vidéos retirées ou des biais non pris en compte ou encore des bévues de communication de la part des politiques. Rien qui « prouve » quoi que ce soit en réalité! Et je dois dire, je trouve cela étonnant, voire carrément suspect quand on a un bagage scientifique (mathématique?) comme le vôtre de ne pas réussir à comprendre ce simple concept. On en viendrait à se demander si tout cela n’est pas volontaire, in fine. Si, même en partant d’un raisonnement fondé et d’idées nouvelles, vous ne décideriez pas un peu consciemment de « noyer le poisson dans la marre » histoire d’instiller le doute dans l’esprit des gens. Je ne vais pas vous tenir trois semaines. D’ailleurs je m’arrête là. Ça ne servirait à rien de toute façon. Je pense que sur ce forum, on est pas accueilli de manière bienveillante dès que les idées ne vont pas dans le sens de l’article.

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    25/09/2026 23:03
    Bernard Guennebaud
    Non, la radio avec Roger Salamon ne fut pas toujours un souvenir oral non publié. La vidéo fut en ligne pendant plusieurs années. Puis elle a disparu. Cependant, le lien suivant révèle l'existence de son cadavre : https://www.youtube.com/watch?v=Ga_EPBp7ubk Il renvoie "cette vidéo n'est plus disponoble" Quand vous écrivez, une fois de plus "Et « on a retiré des cas biaisés et le signal a disparu » décrit une analyse qui fonctionne correctement, pas un cover-up." vous ne tenez pas compte des constats que je vous ai présenté et qui ne sont pas des idées en l'air : 1- Les auteurs n'ont pas retiré les cas dits biaisés de leur publication, sinon je n'aurai pu retrouver le signal. 2- Confrontés au signal sur "les observants" que les experts officiels voulaient casser (tout en reconnaissant son existence alors qu'en réalité il n'existe pas), aucun de ces experts n'a fait valoir qu'il y avait des cas biaisés qui pouvaient tout changer. 3- Roger Salamon, 10 ans. président du HCSP et en fonction quand la publication de 2008 est sortie, a affirmé bien connaitre la question et a reconnu l'existence de ce signal (celui sur les taux de conversion). Ce qui prouve que les auteurs l'avaient vu. Pourquoi auraient-ils cachés ce signal dans la publication tout en en sortant un autre, celui sur les observants, ce ne serait pas très cohérent. Et ce d'autant plus qu'ils avaient montré le premier signal au ministère et au HCSP avant publication alors qu'ils ne l'avaient pas fait pour celui sur les observants. Le ministère avait découvert son existence par un communiqué de la revue qui allait publier l'article. Elle a annoncé, fin septembre 2008, "qu'elle avançait la publication de 2 mois en raison d'un résultat très important pour la France". Cette annonce mettra le feu aux poudres et ce AVANT la publication le 8 octobre 2008 avec interdiction faite à Marc Tardieu, par le ministère, de tenir la conférence de presse dont il avait annoncé la tenue. Il y a là des petits couacs qui peuvent interpeler et dont on a le droit d'en rechercher les causes en formulant des hypothèses. Ce fait, parfaitement public à l'époque (communiqué par Libération), révèle une certaine tension entre Tardieu et le ministère, c'est le moins que l'on puisse dire. J'espère que l'on a encore le droit de rassembler des faits, d'essayer de les comprendre et de les faire comprendre. L'autorité ne dit pas toujours le Vrai et ne fait pas toujours le Bien. C'est ce que la Vie m'a appris.

  • Falsifications du biopouvoir sur la rougeole
    25/09/2026 22:30
    Bernard Guennebaud
    Je complète ma réponse en renvoyant à mon article AIMSIB
    Tuberculose et réalité
    où vous pourrez trouver des photos, deux de Tissot et une prise sur internet en couleur. Toutes les 3 montrent le "bacille ficelle" comme il fut appelé pendant un temps. La photo en couleur provenait d'un site dont je n'avais pas noté les coordonnées. Une autre photo montrait le réseau connexe des organites haltères tels que photographié par Tissot. Elle n'a pas été reprise au moment de la refonte du site mais son emplacement demeure. Je viens de constater que le bacille ficelle semble avoir disparu et que, comme vous le disiez, le bacille tuberculeux, qu'on le nomme BK ou MT, se présente de la même façon, en bâtonnets ... J'en suis abasourdi car ce "bacille ficelle" a bien existé. Wikipédia, sans le nommer ainsi, décrit "un bacille long et fin". Une grave question se pose : aurait-on éliminé ce bacille ficelle pour revenir exclusivement au bacille en bâtonnets et pour quelles raisons ? Pour obtenir un bacille en ficelle, c'est à dire non segmenté par les méthodes préparatoires, il faut utiliser d'autres méthodes que celles qui segmentent. En appliquant ces méthodes, découvertes par Tissot il y a déjà très longtemps, on pourrait découvrir des faits très gênants. Pour étudier le plus scientifiquement possible les effets d'un produit, on pourrait l'appliquer expérimentalement sur un tissu cellulaire. Puis on passe au microscope pour voir l'effet produit. Si on prend comme référence la structure connexe de Tissot et que l'on observe une structure disloquée et en partie lysée dans le cytoplasme, on aura la preuve de la grande nocivité du produit sur les cellules. Au contraire, si on prend pour référence la structure disloquée et fortement lysée par les procédés usuels, les destructions opérées par le produit testé n'apparaitront plus. Aussi, la nocivité du produit pourra être écartée. Il y a dans cette disparition du bacille ficelle une anomalie flagrante et je cherche à comprendre car je suis sur les découvertes de Tissot depuis plus de 50 ans. J'en avais parlé vers 1990 à un collègue physiologiste de l'université où je travaillais. Il n'avait pas nié la découverte du bacille tuberculeux en filaments. . La photo en couleur dans mon article montre bien le bacille tuberculeux en ficelles (long et fin comme le voyait aussi Tissot). Je ne la retrouve plus sur internet. Etrange ... La réponse de mon interlocuteur montre aussi ce que pourrait être la dictature de l'IA. Elle se manifeste déjà.

  • Falsifications du biopouvoir sur la rougeole
    25/09/2026 21:45
    Maisenfin
    « j’ai entendu une institutrice qui ne connaissait pas Steiner, dire que tel enfant, depuis qu’il avait fait une rougeole, était beaucoup mieux qu’avant. » Ah ben si une instit l’a dit, je vois même pas pourquoi on paie des gens à faire de la science… « Pour ma part, je teste tous les jours sur moi-même des produits homéopathiques et des ondes produites par un appareil. pour choisir. Cela marche très bien et ainsi, à bientôt 83 ans, j’ai très significativement amélioré ma santé par rapport à ce qu’elle était il y a 10 ans. » Ah ben… même chose! Pourquoi faire des études en double aveugle alors que l’expérience d’une seule personne suffit? Ça ne va pas beaucoup faire avancer notre conversation tout ça. Comme je disais donc: « (…) transforme le scepticisme scientifique en négation de faits établis. » Et « (…) Remplacer les preuves par un autre dogme ne l’est pas. » On va en rester là: 95000 morts là où la couverture vaccinale baisse! Mais tant que vos enfants vont bien, pourquoi on s’en inquiéterait, pas vrai?

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    25/09/2026 20:18
    Prof. Yeahman
    Vous ne comblez pas le trou, vous le déplacez. La comparaison "vaccinés vs non-vaccinés" que vous réclamiez a déjà été publiée (Mikaeloff, Brain 2007) avec un résultat négatif, en utilisant une analyse de survie, pas des proportions brutes à une date arbitraire. Votre 52%/32% n'est qu'un artefact de durées de suivi inégales entre les deux groupes : ce n'est pas un signal, c'est un biais méthodologique classique, et votre "1 chance sur 10 000" teste la mauvaise hypothèse. Pour rappel donc, parce que je l’ai déjà dit dans mon précédent commentaire. Quant à Salamon, c'est toujours un souvenir oral non publié, dix ans après, par une seule personne. Et "on a retiré des cas biaisés et le signal a disparu" décrit une analyse qui fonctionne correctement, pas un cover-up. Vous militez sur ce sujet depuis des années, vous avez rédigé des articles, des vidéos pour défendre cette thèse. Après tout cet investissement, vous m'opposez un calcul jamais vérifié par personne d'autre que vous, un souvenir de radio invérifiable, et un scénario de censure ministérielle sans une seule preuve documentaire. Ce n'est pas moi qui ai la charge de la preuve ici, mais vous. Et tant que vous n’aurez rien d’autre à m’opposer, on tournera en rond.

  • Falsifications du biopouvoir sur la rougeole
    25/09/2026 19:46
    Bernard Guennebaud
    Vous avez tout à fait raison sur le fait que les découvertes de Tissot n'ont été en AUCUNE façon ni à l'époque ni aujourd'hui reconnues par la science officielle. Il n'y a aucun doute à ce sujet. L'IA dit effectivement que MT est un bacille en bâtonnets, que c'est le nom scientifique et que BK est le nom historique. J'ai demandé la différence entre bacille de Koch et Mycobacterium Tuberculosis. Wikipédia dit "Mycobacterium, la Mycobactérie, est un genre de bactéries de la famille des Mycobacteriaceae. Ce sont des bacilles aérobies assez longs et fins," et ne parle pas de bâtonnets. Dans la revue La Recherche, j'avais lu, il y a longtemps, avant l'an 2000, un article sur cette mycobactérie. Le bacille tuberculeux était alors qualifié de "bacille ficelle" pour le distinguer justement du bacille en bâtonnets. Il y avait des photos qui montraient ce bacille ficelle long et fin comme les photos de Tissot datant de 1936. OUI, Tissot montre des photos du bacille tuberculeux en ficelle et non en bâtonnets. Ce sont des photos, pas des spéculations. Il y a donc un problème. On ne peut le nier. Vous avez raison, c'est une affirmation de Steiner qui était effectivement dans une orientation ésotérique mais pas forcément fausse pour autant même si elle n'a jamais été confirmée "scientifiquement". mais a t'on vraiment cherché à la confirmer ? Il y a des observations qui vont en ce sens. Au cours d'une réunion de parents d'élèves, j'ai entendu une institutrice qui ne connaissait pas Steiner, dire que tel enfant, depuis qu'il avait fait une rougeole, était beaucoup mieux qu'avant. Des morts par rougeole en raison d'une couverture vaccinale insuffisante. ? La couverture sera toujours insuffisante car la vaccination ne pourra jamais remplacer l'immunité naturelle acquise par la maladie à un âge où elle est rarement grave. La vaccination généralisée contre la rougeole a ajouté à l'immunité acquise par la maladie celle acquise par la vaccination. c'est un fait, d'où la réduction drastique des cas de rougeole et cela on le doit à la vaccination, sans aucun doute. Mais le revers de la médaille risque fort d'être saignant quand les classes d'âge qui ont connu la rougeole dans l'enfance auront été remplacées par des classes d'âge qui n'auront connu de la rougeole que sa vaccination. Pour lancer les campagnes de vaccination il fut affirmé qu'elle protégeait toute la vie une fois qu'on avait séro -converti (d'où la seconde dose qui n'est pas un rappel). Mais la durée de la protection est limitée, (15 ans en moyenne selon Raoult, on le sait aujourd'hui). Faire des rappels aux adultes ? Le vaccin est à virus vivant. Aussi, les anticorps, maternelles où acquis par la vaccination, empêchent le vaccin d'être efficace s'ils sont encore présents. D'où la vaccination tardive des enfants (1 an alors qu'il y a des rougeoles à 6 mois et même avant) et la seconde dose. D'où aussi la difficulté pour réaliser des rappels efficaces : si l'adulte revacciné a encore des anticorps, le rappel sera sans effet. Quelques années plus tard il aura perdu ses anticorps ; on le croira immunisé par son rappel mais il n'en sera rien. La vaccination a transformé une maladie qui ne frappait que les enfants d'âge scolaire et, la plupart du temps de façon bénigne, en une maladie certes beaucoup plus rare, mais qui frappe gravement des adultes de plus en plus âgés. Ainsi, une maladie, qualifiée de bénigne dans les anciens manuels médicaux, est classée aujourd'hui maladie grave, voire très grave. Mes 3. enfants ont fait la rougeole. Aucun de mes 5 petits enfants ne l'ont faite. Pour l'avenir, je ne suis pas inquiet pour mes enfants. Par contre je le suis davantage pour mes petits enfants, même s'ils ont été vaccinés contre la rougeole. "Quant à tester l’homéopathie et des « ondes » par résonance vibratoire : c’est le degré zéro de la preuve! Aucun de ces protocoles n’a jamais survécu à un test en double aveugle. Autant choisir le traitement à pile ou face, ça coûte moins cher en pendule." Où prenez-vous une telle affirmation ? Pour ma part, je teste tous les jours sur moi-même des produits homéopathiques et des ondes produites par un appareil. pour choisir. Cela marche très bien et ainsi, à bientôt 83 ans, j'ai très significativement amélioré ma santé par rapport à ce qu'elle était il y a 10 ans. Je ne vais plus voir les médecins. Ce sera peut-être moi qui vous enterrerai à moins que vous ne soyez encore jeune. Mais dans quel état serez vous à 83 ans même si je meurs avant vous ? Deux fois par semaine je vais dans une salle de sport à 28 km et, quand il fait beau, ce qui est le cas actuellement, j'y vais en vélo avec 700m de dénivelé aller-retour, des côtes à 6% et même un passage à 10%. Le vrai test il sera là !

  • Falsifications du biopouvoir sur la rougeole
    25/09/2026 15:41
    Maisenfin
    Sur Tissot et le "renommage" du bacille : ça ne colle pas avec les faits. M tuberculosis est décrit depuis toujours comme un bacille en forme de bâtonnet, et son génome complet a été séquencé et publié dès 1998 (Nature, Institut Pasteur), tout est cartographié. Aucune trace scientifique d'un quelconque renommage suite aux travaux de Tissot. C'est une reconstruction propre aux milieux dissidents, pas un fait reconnu. Sur l'anthroposophie et la rougeole "purificatrice": c'est une croyance ésotérique de Steiner, pas une donnée physiopathologique. Aucune "toxine" n'est éliminée par une éruption cutanée virale. Quant à tester l'homéopathie et des "ondes" par résonance vibratoire : c'est le degré zéro de la preuve! Aucun de ces protocoles n'a jamais survécu à un test en double aveugle. Autant choisir le traitement à pile ou face, ça coûte moins cher en pendule. Et pendant qu'on teste des dilutions et des vibrations, l'OMS annonce 95 000 morts de rougeole en 2024, essentiellement des enfants de moins de 5 ans et précisément majoritaires là où la couverture vaccinale baisse. (Pas besoin de me faire un laïus sur le « de/avec » la rougeole. Je suis au courant de ce que ça signifie, il faudra trouver quelqu’un d’autre pour ça)

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    25/09/2026 15:36
    Bernard Guennebaud
    Je vais seulement répondre ici à ce que vous reprenez : "chez les sujets considérés comme correctement vaccinés, une vaccination datant de plus de trois ans donne un OR de 1,50 (0,93–2,43), essentiellement lié à Engerix B (OR 1,74 ; 1,03–2,95), avec un OR de 2,77 (1,23–6,24) chez les patients ayant une SEP confirmée. Donc votre affirmation « ils ont trouvé le signal et ne l’ont pas publié » est factuellement incorrecte. Le signal que vous présentez comme ayant été caché est précisément présent dans la publication." Vous confondez deux signaux : celui que vous rappelez ici a effectivement été publié et fut à l'origine d'une énorme polémique publique fin septembre octobre 2008. Mais ce signal résulte d'un mauvais usage complet du test statistique car il consiste à utiliser des témoins non malades de la maladie étudiée et, pour une part importante, non vaccinés par le vaccin étudié, pour décider si les délais qui s'écoulent entre la vaccination étudiée et l'apparition de la maladie étudiée se répartissent au hasard dans le temps ou pas. Seuls, sont qui ont été vaccinés et atteints par cette maladie peuvent être utiles pour cela. C'est la présence dans les calculs de 256 témoins ni vaccinés Engerix ni atteint de SEP qui crée le signal qui en réalité, n'existe pas quand on teste comme on doit le faire, c'est à dire par une loi de Poisson et non pas en cas-témoins. Le test utilisé par les auteurs n'est que du charabia sur des objets mathématiques et rien d'autres. L'autre signal qui lui n'a pas été publié alors que les auteurs ont publié les données qui permettent de le trouver porte sur le fait que chez les enfants ayant fait une première atteinte démyélinisante centrale, il y a 52% de conversion en SEP parmi les vaccinés HB contre 32% parmi les non vaccinés HB. Ce constat numérique sur les données publiées est indiscutable. Ce sont de simples proportions. Le test statistique associé donne une probabilité de 1 sur 10 000 d'obtenir un écart aussi important par le seul fait du hasard. Il est donc TRES SIGNIFICATIF. Les auteurs n'ont pas mentionné ce résultat que pourtant ils connaissaient tout comme Roger Salamon président du HCSP à l'époque (il l'a dit lui-même au cours d'une émission radio à laquelle je participais avec lui), tout comme au ministère puisqu'il a dit qu'une équipe au HCSP, une autre à l'Isped de Bordeaux qu'il avait crée et une autre au ministère avaient étudié les données que les auteurs "nous avaient transmises". "Nous avons trouvé ce que vous dites !" a t'il pu dire au cours de l'émission. Il a ajouté "Il y avait des cas biaisés. En les retirant il n'y avait plus de signal du tout !". Le problème est que les auteurs n'ont pas retiré de leurs données ces cas déclarés biaisés le 19 mars 2018 au cours de la radio. Dans les nombreux commentaires qui fusèrent sur cette publication en octobre 2008, 10 années auparavant, aucun d'entre-eux ne porta sur l'existence de cas biaisés. Pourtant, puisqu'il fallait "casser" le résultat dérangeant de l'autre signal, lui publié, celui sur les observants au calendrier vaccinal, il eut été aisé d'agir ainsi. Je suis obligé de constater que vous confondez entre ces deux signaux. Celui sur les "observants" qui fut publié mais qui en réalité n'existe pas (ce que personne n'a vu) et celui sur les taux de conversion en SEP, qui fut découvert mais non publié. Je n'ai jamais dit ni écrit que les auteurs avaient cherché à le cacher. Bien au contraire, ils voulaient qu'il soit publié. Ils furent frappé d'interdiction de le faire et c'est pourquoi, en guise de protestation contre cette interdiction, ils ont recherché un autre signal qui lui n'existait pas mais qu'ils ont publié SANS en informer à l'avance le ministère alors qu'ils l'avaient fait pour le premier... Pour plus de détails et le tableau original des données publiées allez voir la vidéo où j'expose tout cela (la 139) CSI n° 139 https://crowdbunker.com/v/31ShWLTq CSI n° 135 https://crowdbunker.com/v/o2Fi859b Mais faites vite car elles doivent être archivées le 14 octobre. Après, je ne sais pas comment on pourra les visionner.

  • Falsifications du biopouvoir sur la rougeole
    25/09/2026 14:42
    Bernard Guennebaud
    OK ! Cependant, les pathogènes qui se manifestent au cours d'une maladie infectieuse n'en sont pas forcément la cause. L'exemple le plus typique et le plus documenté que je connaisse est la tuberculose. Jules Tissot, professeur au Muséum d'Histoire Naturelle avait fait 3 découvertes. La première fut un nouveau procédé pour préparer les cellules avant passage sous microscope. Ce fut la plus déterminante et à l'origine des deux autres. La seconde fut qu'avec ce procédé il a mu photographier et publier des centaines et des centaines de photos montrant que le cytoplasme des cellules était rempli d'un réseau connexe d'organites haltères, des mitochondries avec une boule à chaque extrémité, que ces organites étaient reliés entre eux par leurs boules et que l'ensemble s'appuyait sur le noyau et sur la membrane périphérique. La troisième fut qu'il pu photographier le bacille tuberculeux en filaments, partant du cytoplasme de cellules pulmonaires pour en sortir. Et ce dès 1936. 40 ans plus tard, la science découvrira que le fameux BK, le bacille de Koch vu en bâtonnets, n'existait pas sous cette forme mais sous la forme de filaments. Il sera renommé MT, Mycobacterium Tuberculosis, comme l'avait vu Tissot des décennies auparavant. Il fut, et de très loin, le premier découvreur du MT. La conclusion très importante est qu'il n'est pas nécessaire d'avoir été contaminé par un bacille tuberculeux pour faire une tuberculose. En pareil cas, même si la contagion peut aussi exister, la cause de la tuberculose n'est pas le bacille tuberculeux mais la cause qui a produit la dégénérescence locale du tissu tuberculeux ou d'un ganglion pour conduire à son apparition. Elle peut être biologique (comme une dose excessive de tuberculine au cours d'un test), chimique (respiration de poussières de silice), physique (respirer un air chaud ou froid excessif pendant de longues durées) ... Indépendamment de cela, il est admis par, par exemple la médecine anthroposophique créée par Rudolf Steiner, que les fièvres éruptives de l'enfance, comme la rougeole, pourraient avoir un effet bénéfique : l'éruption drainerait avec elle, non seulement le virus qui est ainsi éliminé, mais aussi des toxines dont l'enfant avait hérité à la naissance. La conclusion serait qu'il ne faut pas chercher à éviter ces fièvres éruptives mais plutôt à les accompagner avec des produits homéopathiques judicieux et/ou des ondes judicieusement choisies en les testant par résonance vibratoire sans parler de la naturopathie. Accompagner la maladie plutôt que l'empêcher d'apparaitre, ce qui, pour la rougeole, se révèle être une entreprise vouée à l'échec. A quand des morts par rougeole dans les Ephad ?

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    24/09/2026 17:13
    Prof. Yeahman
    Je ne place pas la science sur l’autel de la vérité absolue. Et encore moins la médecine. Si vous aviez lu (ou compris?) mes messages depuis le début, vous le sauriez. La modestie devrait justement venir de vous, qui tombez à court d’arguments à chaque nouvelle réponse et ne savez même plus comment contourner le sujet. Et la seule ici qui « convoque la science » quand ça lui plaît, c’est vous. De même que vous « convoquez la jurisprudence » quand elle va dans votre sens et « convoquez ma propre modestie » quand c’est vous même qui n’avez pas de quoi satisfaire la vôtre.

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    24/09/2026 16:21
    njama
    Comprendre le pourquoi des Tests PISA, nécessite de comprendre les objectifs de l'OCDE pour recentrer sur le sujet de l'article, incidence ou pas de l'iode mise à part... C'est devenu un marronnier de la presse que l’Éducation Nationale en France connaît un véritable effondrement depuis une trentaine d’années. Ce que confirme d'une certaine manière les derniers résultats des Tests PISA illustrations graphiques 2003 - 2025 dans l'article. Des évaluations de Tests peut-être pas si désintéressées que cela, mais orientées, des résultats à la baisse pour servir les objectifs politiques de l'OCDE, pour mettre en place des "mesures d'ajustement structurel" (?) Le sujet de l'école s'invite inévitablement dans toutes les campagnes politiques, législatives, présidentielles. Il n'est jamais question d'améliorer l'existant, mais de réformer ! De la maternelle à l’université, tout devient limpide lorsque l’on a lu ça : Centre de développement de l'OCDE, Cahier de politique économique n°13 https://www.oecd.org/content/dam/oecd/fr/publications/reports/1996/10/the-political-feasibility-of-adjustment_g17a1795/110210303112.pdf # Extraits Morceaux choisis La Faisabilité politique de l’ajustement, par Christian Morrisson © OCDE 1996 ... « Pour réduire le déficit budgétaire, une réduction très importante des investissements publics ou une diminution des dépenses de fonctionnement ne comportent pas de risque politique. Si l’on diminue les dépenses de fonctionnement, il faut veiller à ne pas diminuer la quantité de service, quitte à ce que la qualité baisse. On peut réduire, par exemple, les crédits de fonctionnement aux écoles ou aux universités, mais il serait dangereux de restreindre le nombre d’élèves ou d’étudiants. Les familles réagiront violemment à un refus d’inscription de leurs enfants, mais non à une baisse graduelle de la qualité de l’enseignement et l’école peut progressivement et ponctuellement obtenir une contribution des familles, ou supprimer telle activité. Cela se fait au coup par coup, dans une école mais non dans l’établissement voisin, de telle sorte que l’on évite un mécontentement général de la population. » https://88.snuipp.fr/IMG/pdf/Des_elements_forts_du_Cahier_no13_de_l_OCDE.pdf L'OCDE s'occupe de perspectives économiques, et fait la promotion du libéralisme économique, son sujet c'est l'économie de marché. "Selon Raoul-Marc Jennar, essayiste anti-libéral, l'OCDE constitue un « véritable bureau d'études des pays industrialisés, qui propage la doctrine libérale, juge les politiques des États membres et propose des accords orientés dans le sens d'un dépérissement des pouvoirs publics et d'une autonomie des acteurs privés »[44]." https://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_de_coop%C3%A9ration_et_de_d%C3%A9veloppement_%C3%A9conomiques#Critiques Dans la doctrine libérale, l'éducation est marchandisable... mais elle se heurte sur ce point aux structures traditionnelles de nombreux États dont la France où l'instruction est publique, gratuite, et nationale. L'appauvrissement, une baisse graduelle de la qualité de l’enseignement comme variable d'ajustement pour faire passer des réformes, l'excellence (passée ?) est un obstacle aux réformes. # source :Silence, on tue (aussi) l’école primaire et la maternelle Laurence David, Directrice d'école maternelle.  Publié le 10 mars 2016 https://web.archive.org/web/20160311105456/https://www.causeur.fr/ecole-primaire-maternelle-reforme-vallaud-belkacem-37117.html

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    24/09/2026 15:16
    njama
    La preuve scientifique... « convoquer la science » c'est utiliser ses arguments ou son autorité comme une arme, une preuve absolue ou un argument d'autorité incontestable, souvent pour valider une opinion, une décision politique ou clouer le bec à ses contradicteurs. Je ne pense pas que la médecine qui est plus un art qu'une science, un composite de sciences molles qui passe aussi par le prisme d'interprétations cliniques bien humaines (signes, symptômes, résultats d'examens, antécédents tous singuliers...), puisse se piquer de certitudes absolues ! Et encore moins en matière de vaccinations, paris toujours très hasardeux sur la foi prédictive d'oracles d'épidémio(astro)logistes. La littérature médicale depuis le XIX° sur le sujet toujours controversé depuis, ne plaide pas dans ce sens, bien au contraire... elle traine des cimetières entiers derrière elle. Le scepticisme, ou la relativité si vous préférez s'impose, ou alors vous tombez dans le dogme, la foi vaccinale ou l'arrogance du bistouri qui supprime le problème. Un peu de modestie s'impose... Inutile de camper la médecine sous une auréole « scientifique » qui n'existe pas... même si elle en présente quelques atours...

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    24/09/2026 11:46
    Prof. Yeahman
    Oui, mais tu confonds deux choses : preuve juridique et preuve scientifique. La Cour de cassation dit qu’un juge peut retenir, dans une affaire de responsabilité, un lien causal sur la base de « présomptions graves, précises et concordantes », sans exiger une certitude scientifique absolue. Elle ne dit pas que ces présomptions constituent une démonstration scientifique. Autrement dit : le droit peut permettre d’indemniser sur la base d’un faisceau d’indices là où la science ne peut pas conclure avec certitude. C’est précisément pour protéger les victimes que ce mécanisme existe. Donc brandir cette jurisprudence pour dire « la causalité est démontrée » est un contresens. Elle dit exactement l’inverse : la certitude scientifique n’est pas toujours nécessaire pour établir une responsabilité juridique. Et accessoirement, « faire jurisprudence » ne signifie pas que toute causalité vaccinale peut désormais être présumée : il faut toujours démontrer que les éléments du dossier sont graves, précis et concordants.

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    24/09/2026 11:10
    njama
    Le rôle causal peut résulter de simples présomptions, pourvu qu'elles soient « graves, précises et concordantes » Haas Avocats 10/07/2009 Dans un arrêt du 25 juin 2009, la Cour de cassation censure l’arrêt qui exigeait une preuve scientifique certaine alors que le rôle causal d’un vaccin dans l’apparition d’une pathologie, peut résulter de simples présomptions, pourvu qu’elles soient graves, précises et concordantes.  En l’espèce, un enfant qui avait reçu sur prescription de son médecin de famille trois injections d’un vaccin ORL, a été atteint d’une affection neurologique caractérisée par des convulsions et une épilepsie sévère évoluant vers une dégradation intellectuelle. Ses parents, après avoir sollicité en référé la désignation d’un collège d’experts, ont agi en justice pour voir engagée la responsabilité du laboratoire qui avait fabriqué ce vaccin et celle du médecin qui l’avait prescrit. Déboutés en première instance et en appel, les parents de l’enfant malade se sont pourvus en Cassation faisant grief à l’arrêt de Cour d’appel de Versailles de juger que la preuve d’un lien de causalité direct et certain entre l’injection du vaccin et le déclenchement de la pathologie dont l’enfant a été atteint n’était pas rapportée en l’absence de certitude scientifique absolue « il n’y a pas de preuve formelle d’un lien de causalité direct et certain entre l’injection vaccinale et le déclenchement de la pathologie, tout en constatant que l’absence, dans l’histoire et les antécédents familiaux, d’éléments susceptibles d’évoquer une maladie neurologique milite en faveur d’une causalité probable entre l’injection du vaccin et la pathologie soudaine développée par l’enfant et ce dès lors que les deux collèges d’experts n’avaient pas exclu l’hypothèse d’une stimulation antigénique déclenchante, due au produit vaccinal, corroborée par la nature même du produit et par la chronologie des événements » (Cour d’appel de Versailles du 10 janvier 2008) La Haute Juridiction censure la décision des juges d’appel sur le fondement des articles 1153, 1382 et 1147 du code civil au motif que : Les juges du fond doivent rechercher si les éléments de preuve, qui leur sont soumis, constituent, ou non, des présomptions graves, précises et concordantes du caractère défectueux d’un vaccin litigieux, comme du lien de causalité entre un éventuel défaut et le dommage subi Cette solution reprend celle énoncé précédemment le 22 mai 2008 dans l’affaire des scléroses en plaques et du vaccin contre l’hépatite B (Cf. Cour de cassation 1ère chambre civile 22 mai 2008 pourvoi n° 06-10.967) et confirme que lorsque le doute scientifique est persistant, il peut être érigé en présomption de causalité, ce qui vient alléger la charge de la preuve des victimes. Référence : Civ. 1re, 25 juin 2009, pourvoi n° 08-12.781 – voir le document Civ. 1re, 22 mai 2008, pourvoi n° 06-10.967 – voir le document
    Le rôle causal peut résulter de simples présomptions, pourvu qu'elles soient « graves, précises et concordantes »
    Ces décisions de la Cour de Cassation de 2008 et 2009 font désormais jurisprudence... qu'on se le dise...

  • Falsifications du biopouvoir sur la rougeole
    24/09/2026 10:54
    Maisenfin
    Le problème de ce raisonnement, c’est qu’il transforme le scepticisme scientifique en négation de faits établis. Non, les virus n’ont pas été « inventés » parce que les scientifiques ne voyaient pas assez petit. Leur existence a d’abord été déduite expérimentalement, puis mise en évidence et caractérisée par des méthodes indépendantes. Dire que tout cela repose sur un « dogme jamais démontré » est donc historiquement et scientifiquement intenable. Oui, la science peut se tromper. Oui, les conflits d’intérêts existent et doivent être surveillés. Mais une erreur ou un conflit d’intérêts ne transforme pas automatiquement une connaissance en mensonge. Et pour les « maladies de croissance », même logique : constater qu’un enfant se remet d’une infection ne prouve absolument pas que l’infection l’a fait « grandir » ou « mûrir ». C’est une interprétation, pas une démonstration. Critiquer la science est sain. Remplacer les preuves par un autre dogme ne l’est pas.

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    24/09/2026 08:36
    Prof. Yeahman
    La personne qui ne veut ni voir ni entendre ici, c’est vous. Je pose une question: quelle preuve pour affirmer que ce n’est pas niable? Jusque maintenant j’ai eu beaucoup de réponses. Avec beaucoup de phrases et de paragraphes mais jamais une seule démonstration ni aucune preuve. Un témoignage, Najma, ce n’est pas une preuve. Sinon moi aussi je vous trouve un témoignage disant que les vaccins c’est bien et c’est safe. Alors si en plus le médecin de ce témoignage balance des choses erronées… (ici par exemple: non, la pharmacovigilance ne reconnaît pas de relation entre sa maladie et le vaccin. Ce n’est même pas le but de la pharmacovigilance…)

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    23/09/2026 22:05
    njama
    C'est sûr que si l'on ne veut pas voir ni entendre, les problèmes n'existent pas. Lien de causalité ? les médecins sont même sourds à cette question... Si ça peut vous donner une idée de ce que vivent les victimes de vaccins, car « ils existent »... Témoignage d'un médecin victime des vaccins : "On m'a dit que c'était psy !" 8 juin 2017 Dr Bernard Izard : "Quand deux services de pharmacovigilance reconnaissent une relation entre ma maladie et les vaccins, pourquoi les médecins que j'ai consultés - douze en tout - refusent de se mettre en relation avec leurs confrères de pharmacovigilance pour discuter de mon cas, et faire avancer le problème ?" (8:11) https://www.youtube.com/watch?v=ifOPWe-FAaI Source : Vidéo Assemblée Nationale OPECST : les adjuvants vaccinaux du 22 mai 2014 n'est plus disponible en ligne.

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    23/09/2026 20:39
    Prof. Yeahman
    Pourtant, de réponses en réponses je n’ai toujours pas ma démonstration de pourquoi ce lien n’est pas « niable ». Je ne vais pas vous faire « péter » un plomb. Je vais juste revenir sans cesse à cela jusqu’à cette démonstration.

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    23/09/2026 20:37
    Prof. Yeahman
    Des « envoyés spéciaux », il y en a de tous les bords. Qui ne nous dit pas ici que les répondants à vos réponses ne sont pas également issus d’une usine à trolls payés pour alimenter les vagues anti-vaccins? En tout cas, cela fonctionne plutôt bien aux États-Unis… Mais… encore une fois… attaquons la personne plutôt que ses arguments… tellement simple, simpliste et simplet venant d’une personne « sachante » comme vous…

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    23/09/2026 20:34
    Prof. Yeahman
    Je me suis fait passer pour un amateur de musique électronique adepte de l’IA Monique. Mais à nouveau, faire preuve d’esprit critique ici c’est être arrogant visiblement… Le respect, il manque également là où l’honnêteté scientifique est bafouée. C’est là une raison de mon « emportement » dans les réponses précédentes. Mais si vous me lisez d’avantage, vous vous apercevrez sans doute que je répond avec calme et raison. Peut être aurez-vous à ce moment une réponse plus constructive? Ou bien vous aussi votre intégrité scientifique n’est pas capable d’encaisser un peu de raisonnement factuel, clair et structuré au point de vous faire plonger dans l’invectivité à mon égard?

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    23/09/2026 20:29
    Prof. Yeahman
    Donc répondre avec des données vérifiables, un soupçon de réflexion (et de bagage) scientifique et méthodologique et une volonté de ne pas être noyé comme un poisson dans une mare par ce nombre impressionnant de phrases et « démonstrations » épidémiologiques » c’est faire preuve d’arrogance? Comment appelez-vous une personne dont les arguments le font passer pour un amateur de techno adepte de l’IA sur un forum notoirement décrit pour être vaccinoseptique? Ce n’est pas de l’arrogance ça? Quant à la violence de mes mots… ils le seraient peut être moins si, au fond de vous, ils ne titillaient pas une certaine forme d’honnêteté intellectuelle… vous attaquez donc la forme plutôt que le fond… et c’est moi qui suit arrogant. La prochaine fois, je choisirai un pseudo avec un « Prof. machin chose » plutôt qu’un Yeahman un peu détaché du sérieux qui nous entoure tellement ici qu'il nous en fait perdre le bon sens! Au mois je serai plus crédible à vos yeux, cher « MF ».

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    23/09/2026 20:22
    Yeahman
    Désolé pour ma réponse tardive. Je fais aussi de la science ailleurs que sur ce forum. J’ai essayé d’être structuré. Il y a déjà pas mal de redites et j’ai peur que nous ne finissions par tourner en rond… Je pense qu’on peut préciser le désaccord, parce que vous mélangez dans votre démonstration trois niveaux différents : ce que les études de Mikaeloff ont effectivement montré, ce que vous recalculeriez à partir de leurs données, et les conclusions causales que vous en tirez. Je vais donc vous concéder d’emblée deux points. 1. Vous avez raison sur une limite de mon précédent message. L’étude de Brain de 2007 porte sur la vaccination contre l’hépatite B après une première atteinte démyélinisante. Elle cherche à savoir si cette vaccination ultérieure augmente le risque de conversion vers une SEP. Les 356 enfants ont été suivis à partir de leur première atteinte et 33 ont reçu un vaccin HB pendant le suivi. Le résultat ajusté était HR 0,78 (0,32–1,89) dans les trois ans et 1,09 (0,53–2,24) sur toute la période. Donc oui : cette étude ne répond pas à la question de savoir si une vaccination antérieure à la première atteinte augmente le risque d’avoir cette première atteinte. Sur ce point, votre objection est recevable. Mais cela ne donne absolument pas raison au reste de votre argumentation. Et il y a surtout une erreur importante dans la manière dont vous présentez l’article. 2. Vous dites que les auteurs auraient trouvé un « signal très fort » chez les 154 vaccinés puis qu’ils ne l’auraient pas publié. Ce n’est pas ce que montre l’article. L’étude porte bien sur 349 cas et 2 941 témoins appariés. Les auteurs utilisent une régression logistique conditionnelle. Et ils publient effectivement un résultat positif dans une sous-analyse : chez les sujets considérés comme correctement vaccinés, une vaccination datant de plus de trois ans donne un OR de 1,50 (0,93–2,43), essentiellement lié à Engerix B (OR 1,74 ; 1,03–2,95), avec un OR de 2,77 (1,23–6,24) chez les patients ayant une SEP confirmée. Donc votre affirmation « ils ont trouvé le signal et ne l’ont pas publié » est factuellement incorrecte. Le signal que vous présentez comme ayant été caché est précisément présent dans la publication. La vraie question est donc : pourquoi ce résultat de sous-groupe ne permet-il pas, à lui seul, de conclure à une causalité ? Et là, votre argument ne suffit plus. 3. Votre exemple des pièces est juste mathématiquement. Mais il ne démontre pas votre conclusion. Votre exemple montre simplement qu’une comparaison globale peut masquer des différences entre sous-groupes. Très bien. Mais cela ne signifie pas qu’un ajustement sur la variable concernée est inutile. Dans votre exemple, on peut effectivement observer 50 % de piles dans chaque pays alors que les pièces de 1 € et de 2 € ont des comportements opposés. C’est précisément pourquoi on peut regarder les résultats séparément selon la valeur de la pièce, ou utiliser une méthode statistique qui tient compte de cette variable. Votre exemple démontre donc qu’il faut tenir compte d’une variable susceptible de modifier le résultat. Il ne démontre pas que l’ajustement statistique est incapable de le faire. Le paradoxe de Simpson n’est pas une réfutation de la régression logistique. Pour établir que l’analyse de Mikaeloff est réellement biaisée, il faudrait montrer précisément ce qui ne va pas dans leur modèle : variable mal prise en compte, interaction non modélisée, forme fonctionnelle inadéquate, biais de sélection, etc. Le simple fait que la vaccination soit beaucoup plus fréquente à certains âges ne suffit pas à démontrer que leur analyse est invalide. 4. Vous dites ensuite : « il fallait dissocier les quatre classes d’âge ». Très bien. Mais où est l’analyse qui le démontre ? C’est ici que votre argument passe du constat à la spéculation. Vous dites vous-même : « Les données publiées ne permettent pas de faire les calculs » puis vous ajoutez : « il y aurait fort à parier que […] la probabilité […] serait beaucoup plus faible ». Mais si les données ne permettent pas de faire le calcul, vous ne pouvez pas transformer le résultat hypothétique de ce calcul en argument contre l’analyse publiée. « Il y aurait fort à parier » n’est pas un résultat épidémiologique. Vous avancez une analyse qui n’a pas été réalisée, avec un résultat que vous supposez, et vous demandez ensuite que cette analyse hypothétique pèse davantage que l’analyse effectivement publiée. Ce n’est pas une démonstration. 5. Et surtout, vous semblez confondre ajustement sur l’âge et comparaison brute de populations d’âges différents. Vous dites en substance : « Puisque la couverture vaccinale est très différente selon l’âge, il faut obligatoirement séparer les classes d’âge. » Non. Le fait qu’une exposition varie selon l’âge est précisément une raison pour tenir compte de l’âge dans l’analyse. Cela ne signifie pas qu’il faille nécessairement jeter une partie des observations et analyser séparément quatre groupes. Stratifier est une possibilité. Apparier est une possibilité. Ajuster dans un modèle est une possibilité. Utiliser une fonction non linéaire de l’âge en est une autre. Selon la structure des données, certaines méthodes peuvent être préférables à d’autres. Mais vous devez démontrer que la méthode effectivement utilisée est inadéquate dans ce jeu de données précis. Le simple fait que l’âge soit fortement associé à la probabilité d’être vacciné ne suffit pas. 6. Il y a d’ailleurs un problème assez révélateur dans votre argument. Vous reprochez aux auteurs de ne pas avoir publié une analyse particulière. Mais l’étude de 2009 n’affirme pas : « aucune association n’existe ». Elle dit beaucoup plus prudemment que la vaccination HB n’augmente pas globalement le risque de maladie démyélinisante chez l’enfant, tout en signalant précisément le résultat Engerix B et en concluant que celui-ci doit être confirmé par d’autres études. Autrement dit, les auteurs ont fait exactement ce qu’on attend d’une étude épidémiologique confrontée à un résultat de sous-groupe : ils l’ont signalé, mais ils n’ont pas transformé automatiquement ce résultat en preuve de causalité. Et le comité de l’Institute of Medicine a lui aussi explicitement relevé le OR de 2,77 pour Engerix B. Il ne l’a donc pas « caché » non plus. 7. Votre argument historique de 1998 est encore d’une autre nature. Je ne conteste pas qu’il y ait eu à cette époque une controverse importante, des avis divergents et une suspension de la vaccination scolaire en France. Mais vous faites ensuite un raisonnement du type : « des experts ont exprimé des inquiétudes », puis « Kouchner a suspendu la campagne scolaire », puis « l’OMS a protesté », donc « ils savaient qu’il existait un signal causal », donc « ils ont empêché sa publication ». Les trois premiers éléments peuvent être documentés. Les deux derniers sont une interprétation. Pour passer du premier ensemble au second, il faut un document établissant que les personnes concernées disposaient d’une analyse montrant une association et qu’elles ont décidé de ne pas la publier. Sans ce document, « ils savaient et ils ont caché le résultat » n’est pas un fait : c’est une hypothèse sur leurs intentions. Et précisément, lorsqu’on reproche aux épidémiologistes de ne pas suffisamment démontrer leurs conclusions, il serait assez paradoxal de demander au lecteur d’accepter une conclusion historique aussi lourde sans document qui l’établisse. 8. Enfin, votre argument le plus fort ne dit pas ce que vous prétendez lui faire dire. Vous avez montré qu’il est possible qu’une analyse globale masque une différence entre sous-groupes. Je suis parfaitement d’accord. Vous n’avez pas montré que c’est ce qui se produit ici. Vous avez montré qu’une analyse différente pourrait donner un résultat différent. Vous n’avez pas montré qu’elle donne effectivement ce résultat. Vous avez montré qu’il existe un signal dans une sous-analyse Engerix B. Je suis également d’accord et les auteurs eux-mêmes l’ont publié. Vous n’avez pas montré que ce signal est causal. Et vous n’avez surtout pas montré que l’ensemble des autres données épidémiologiques devient invalide parce que votre exemple des pièces illustre le paradoxe de Simpson. C’est là que se situe, à mon sens, le cœur du désaccord. Je ne prétends pas que l’épidémiologie soit infaillible. Je ne prétends pas non plus que le risque soit mathématiquement démontré nul. Les auteurs de Mikaeloff eux-mêmes écrivent que leurs résultats nécessitent confirmation. Mais entre : « certaines analyses ont produit un signal qui mérite d’être étudié » et « le lien entre vaccin HB et SEP est établi et les épidémiologistes ont enterré la démonstration », il y a un gouffre méthodologique. Un signal n’est pas une causalité. Une sous-analyse n’est pas une réplication. Un résultat hypothétique n’est pas un résultat observé. Et le paradoxe de Simpson n’est pas une réfutation de l’ajustement statistique. Si vous voulez réellement démontrer que les études de Mikaeloff sont invalides, le débat devient alors très précis : il faut montrer, calculs à l’appui, quelle hypothèse statistique est violée, quel biais subsiste après l’appariement et la régression conditionnelle, et quelle analyse correctement spécifiée donne effectivement le résultat que vous annoncez. C’est cela que j’attendrais comme démonstration. Pas qu’on me dise que « les épidémiologistes travaillent mal », ni qu’il « y aurait fort à parier » qu’une analyse non publiée aurait donné un résultat différent. La charge de la preuve est précisément là…

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    23/09/2026 19:53
    Yeahman
    Sur le point des chiffres, c'est noté. L’erreur de recopie ne change effectivement pas grand-chose à l'écart observé. Ce n'était pas mon point principal, je vous le laisse. Sur le reste, j'ai vérifié un point factuel avant de vous répondre: la conférence de presse annulée de Tardieu le 8 octobre 2008 et l'article du Monde du 29 octobre qui en parle sous le titre "une communication mal maîtrisée", sont des faits réels et documentés. Je ne le conteste pas. Mais il faut être précis sur ce que cet épisode démontre. Ce qui a été annulé, c'est une conférence de presse, un événement de communication publique et non pas la publication scientifique elle-même. L'étude de Mikaeloff-Tardieu est parue dans Neurology comme prévu le 8 octobre 2008, avec l'ensemble de ses données, y compris le sous-groupe "observants au calendrier vaccinal" avec son risque relatif de 2,77. Ce résultat a ensuite été examiné publiquement par la Commission de pharmacovigilance et le HCSP, largement repris dans la presse, débattu à l'Académie de médecine, et a pesé dans la décision de Kouchner de suspendre la vaccination en collège. C'est l'inverse d'une dissimulation! C’est même l'un des résultats les plus scrutés de toute cette controverse. Ce qui a fait polémique en 2008, documenté partout, c'est ce signal-là: le RR de 2,77 chez les "observants". Ce n'est pas le même chiffre que votre calcul personnel de 52% contre 32% sur la conversion en SEP parmi les 349 cas. Je n'ai trouvé cette seconde statistique nulle part dans la couverture de l'époque, ni dans les avis de la Commission de pharmacovigilance, ni dans celui du HCSP, ni dans les articles du Monde ou de Libération sur l'incident de la conférence annulée. Elle n'apparaît que dans vos propres textes. Donc l'épisode de la conférence annulée, aussi réel soit-il, ne prouve pas qu'il existait un second signal caché, il prouve seulement qu'un signal publié et débattu a mal été communiqué au public. Sur votre critique du test statistique concernant les observants : la commission de pharmacovigilance elle-même a conclu que ce résultat était probablement "fortuit", c'est-à-dire dû au hasard. Si son avis officiel converge avec votre propre conclusion (pas de signal réel dans ce sous-groupe), je ne vois plus très bien où se situe la dissimulation puisque les autorités et vous arrivez, par des chemins différents, à la même conclusion sur ce point précis. Il reste donc votre calcul des 52%/32%, qui n'a, à ma connaissance, jamais été discuté publiquement par personne d'autre que vous, ni publié, ni répliqué. C'est ce point précis qui continue de me sembler reposer uniquement sur votre propre lecture des tableaux de données, sans confirmation indépendante et non pas la question de savoir si les autorités ont mal géré la communication d'octobre 2008, ce qui, ça, est bien établi…

  • La vitamine C à haute dose, agent anticancéreux prometteur
    23/09/2026 09:23
    cerave80
    La seule vitamine C intraveineuse à dosage maximal spécifiquement conçue pour les patients atteints de cancer est celle de PharmaLife Laboratories. La plupart des cliniques l'utilisent à une concentration maximale de 50 grammes par flacon. J'ai étudié en détail leur protocole, disponible sur leur site web: www.gerovital-h3.ch

  • Falsifications du biopouvoir sur la rougeole
    22/09/2026 23:25
    Bernard Guennebaud
    OUI, c'est vraiment très fort ! MERCI Inoxydable pour la découverte de cette émission.

  • Falsifications du biopouvoir sur la rougeole
    22/09/2026 18:52
    inoxydable
    La Vaxx ! Qui protège ? Voyez ceci mes frères et me soeurs : https://www.youtube.com/watch?v=J7wafTHGkF0 Données mondiales : la preuve est sur la table, on ne peut plus la contester - Patrick Stocco

  • Falsifications du biopouvoir sur la rougeole
    22/09/2026 08:29
    Dieter Fleischer
    Il n'y a plus la place au doute en ce qui concerne le lien entre les "vaccins" ARNm (protéine Spike) et les turbo-cancers! L'ADN du "vaccin" du Covid de Pfizer à été trouvé à l'intérieur de la tumeur ...

  • Falsifications du biopouvoir sur la rougeole
    21/09/2026 21:59
    Bernard Guennebaud
    On sait depuis longtemps que les enfants nés d'une mère qui n'a connu de la rougeole que sa vaccination sont moins bien protégés de la maladie au cours de la première année comme rapporté dans une magnifique thèse https://www.yumpu.com/fr/document/view/38634696/souches-africaines-du-virus-de-la-rougeole-etude- "« Les mères immunisées par la vaccination ont peu d’anticorps et sont donc prédisposées à transmettre un faible taux d’anticorps à leurs enfants (Markowitz, 1996 ; Zanetta, 2002). Les enfants nés de mères vaccinées perdent plus tôt leurs anticorps maternels et sont donc susceptibles à un très jeune âge. » La conséquence est que des enfants peuvent faire des rougeoles très jeunes, moins d’un mois et que ces rougeoles sont très graves. Cela ne se produisait pas avant la vaccination. Si vous voulez plus d'information sur la vaccination contre la rougeole, il y a cet article AIMSIB https://www.aimsib.org/2017/12/20/propagation-de-rougeole-feu-de-vaccination/

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    21/09/2026 20:21
    Monique F
    Exact ....👍

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    21/09/2026 19:26
    Bernard Guennebaud
    Leur objectif premier, voire le seul, n'est pas de rétablir la vérité mais d'essayer de nous faire péter un plomb, de fiche le bazar. C'est pourquoi ils se montrent agressifs. C'est ce que j'avais observé. Il ne faut surtout pas tomber dans leur piège. Un autre procédé est de déplacer le problème initialement étudié. Ainsi, de réponses et réponses de réponses, on se décalent.

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    21/09/2026 16:03
    Monique F
    Merci Bernard ,c'est un témoignage très intéressant ... On appelle ces gens des trolls ...et il n'est pas surprenant de voir un certain nombre de ces spécimens sur les forums ...Souvenez vous de cette policière , il y a quelques mois ... Pour moi ,c'est une raison de plus de ne pas accepter qu'ils contaminent les échanges

  • Falsifications du biopouvoir sur la rougeole
    21/09/2026 15:01
    Marianne Rist
    marianne.rist@ntlworld.com Il me semble qu'autrefois une maman ayant eu la rougeole et donc y ayant developpé l'immunité, passait au nourisson cette protection pour les premiers mois de sa vie. Je ne sais pas si c'était par le le lait maternel ou autrement. Ce n'est pas le cas d'une maman protégée de la rougeole par vaccination.

  • Falsifications du biopouvoir sur la rougeole
    21/09/2026 14:02
    Armelle
    Et Yves Rasir dans son magazine Néo Santé et ses lettres d'information qui nous explique depuis des années que les virus ne sont pas nos ennemis. La vaccination est une religion, Pasteur est son dieu...Amen!

  • Falsifications du biopouvoir sur la rougeole
    21/09/2026 06:53
    Dieter Fleischer
    Claire Severac, Sylvie Simon et J.J.C - Documentaire : L'arnaque de la vaccination !

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    20/09/2026 18:48
    njama
    "Les épidémiologistes sont d’abord des médecins, donc à bac+7 qui se sont spécialisés." Non pas tous, loin de là surtout dans la génération d'avant..., exemple dame Costagliola, maitrise de physique en 1975... Avant guerre et même après, un Bac quel que soit l'option suffisait pour intégrer la fac de médecine, mon père né en 1923 a intégré celle de Lille avec un bac Lettres classiques/philo... les études de médecine ne nécessit(ai)ent pas un niveau en maths physique "athlétique" ! comparé aux filières prépa sciences, grandes écoles, ingénieur, et même fac licence / maitrise maths physique. Il y a des profils matheux bien sûr parmi les médecins, mais ce n'est pas la majorité. J'ai connu la filière bac C, 9 heures de maths /semaine, 7 heures de physique-chimie. Mon père n'avait franchement rien d'un matheux, mais par contre une mémoire d'éléphant carrément athlétique !!! j'faisais pas le poids... Aujourd'hui la filière S c'est 6h + 2 h optionnelles spécialité mathématique ; Physique-chimie 5 h par semaine pour le tronc commun (dont 2 h de travaux pratiques). 7 h par semaine pour les élèves ayant choisi la physique-chimie comme enseignement de spécialité (5 h de tronc commun + 2 h de spécialité). Sur l'année... et les années lycée ça fait une grosse différence cumulée d'heures d'enseignement, et d'explorations scientifiques théoriques et pratiques... c'est forcément moins athlétique avec des programmes largement rabotés !... par qui ? par les gouvernements !... pour des raisons « d'économies budgétaires », directives de l'OCDE (?) "Quand les jeunes ayant 15 ans aujourd’hui et qui auraient un niveau intellectuel bien inférieur à ceux qui ont 50 ou 60 ans aujourd’hui et qui ne comprennent pas ces problèmes pourtant simples, on fera comment ?" A y regarder de près, l'importance des Tests PISA, c'est seulement dans les médias !et une orientation made in OCDE pour les pays membres, car... seulement 7 920 élèves ! 832 799 naissances en France en 2010, moins de 1 % (0,00951) est-ce bien un échantillon représentatif, aléatoire sûrement, mais pas pioché parmi les « athlètes » en début de lycée (âge 15 ans). Résultat, les statistiques vues par des épidémiologistes, mais pas des mathématiciens pur jus, on peut un peu leur faire dire ce qu'on veut, dire ou entendre suivant les échantillons sélectionnés... ou ce que ceux qui les pilotent veulent manifester. Un classement ? féliciter ou gronder... grrr...

  • Falsifications du biopouvoir sur la rougeole
    20/09/2026 18:25
    Brigitte Fau
    Les maladies infantiles sont des maladies de croissance, d'assimilation. Les enfants en sortaient grandis, mûris, reposés, à condition d'avoir permis ce repos. Que de mensonges dans cette science tenue par des intérêts financiers qui ont fabriqué des dogmes, qu'ils entretiennent par propagande. Un ami me disait ce matin quelque chose comme « n’en déplaise aux scientifiques, ce n’est pas parce qu’on ne voit pas que çà n’existe pas », en pensant à tout ce qui échappe à la science. Eh bien tu seras étonné, lui ai-je répondu, de ce que précisément le dogme actuel de la virologie est celui-ci : Il a été décidé arbitrairement par la théorie des germes qu’à une maladie correspondait un germe qui la causait. Mais à cette époque on - ou plutôt les scientifiques mal équipés - ne voyait pas plus petit que les micro-organismes (bactéries, moisissures) alors pour coller à cette théorie, il a été décidé qu’il devait exister des germes plus petits et qu’on ne voyait pas, qui étaient des « poisons » (virus = poison) causant les maladies pour lesquels on n’avait pas trouvé ( ou plutôt pas cherché) une cause plus visible. Comme quoi …. Puis par la suite pour coller à ce dogme, on a recherché de manière systématique cet élément pour chaque maladie quitte à accuser des particules internes dont jamais on a donné la preuve qu’elles étaient la cause.  Les scientifiques eux-mêmes à l’origine de ces dogmes n’ont jamais envisagé que les micro-organismes pouvaient être une conséquence et non la cause des maladies en question. Et depuis les scientifiques fondent tout sur ces certitudes acquises, jamais démontrées scientifiquement. La plupart n’en ont pas conscience tellement ils ont baigné dans ces dogmes.

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    20/09/2026 15:03
    njama
    Test PISA, des résultats à relativiser, échantillon national de seulement 7 920 élèves ! 832 799 naissances en France en 2010 des QCM en maths !!! font plus appel à la mémoire qu'à la logique, au raisonnement. Épreuves de deux heures et quarante minutes, c'est un peu léger comme étalon d'évaluation... bref, bof... pas de quoi fouetter un chat... mais sûrement que le classement alimente un esprit de compétition un peu malsain... et servira de prétexte à des réformes politiques dans l’Éducation PISA 2025 : le dossier du Café pédagogique 9 septembre 2026
    PISA 2025 : le dossier du Café pédagogique
    PISA : nouvelle chute des résultats en maths "Les tests ont été organisés entre mai et novembre 2025. Au total, 760 000 jeunes y ont participé. Ils étaient scolarisés dans 91 pays et territoires. En France, l’échantillon compte 7 920 élèves. Ils sont issus de 335 établissements publics et privés. Le choix des participants doit permettre de représenter la diversité des élèves français de 15 ans." PISA ne se limite pas aux résultats scolaires Les jeunes sont aussi interrogés sur leur vie à l’école et leur environnement familial et social. Les chefs d’établissement répondent également à un questionnaire. Organisation, climat scolaire ou conditions d’apprentissage sont notamment abordés. Les épreuves se déroulent sur ordinateur depuis 2015. QCM, vrai ou faux et réponses ouvertes se succèdent. Les élèves passent environ deux heures sur les exercices. Ils consacrent ensuite une quarantaine de minutes au questionnaire de contexte.  https://www.cafepedagogique.net/2026/09/08/pisa-nouvelle-chute-des-resultats-en-maths/

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    20/09/2026 15:02
    Bernard Guennebaud
    Le niveau était-il si élevé avant, de mon temps dirait-on ? Les épidémiologistes sont d'abord des médecins, donc à bac+7 qui se sont spécialisés. Que font-ils ? Je l'ai déjà dit ici plusieurs fois. En résumé non exhaustif : 1- Utiliser en grand nombre des personnes ni vaccinées par le vaccin étudié ni atteint par la maladie étudiée pour décider si les délais qui s'écoulent entre la vaccination qu'ils n'ont pas reçue et le début de la maladie qu'ils n'ont pas faite, se répartissent dans le temps de façon aléatoire ou pas !!! 2-Dilater les intervalles de confiance à la proportionnelle alors que leur largeur est (à peu près) proportionnelle à la racine carrée de la taille de l'échantillon. 3- Quand j'en fait la remarque en illustrant avec des pièces, une épidémiologiste d'au moins 60 ans, membre d'un comité de lecture d'une grande revue médicale, me répondra que les médicaments c'est pas comme les pièces !!! 4- Sur les enfants de la cohorte KIDSEP, il y a des classes d'âge qui avaient été vaccinées HB à 80% alors que les moins de 10 l'avaient été à moins de 25%. Pour l'ensemble de ces enfants, la probabilité d'avoir été exposé à la vaccination HB ne peut exister. Il devient alors impossible de valider un test cas-témoins qui consiste à comparer la probabilité d'avoir été vacciné HB chez les cas et chez les témoins. L'épidémiologie internationale croit qu'on règle le problème en faisant un ajustement sur l'âge ! Un tel ajustement ne peut avoir le pouvoir de créer une probabilité qui ne peut exister ! Comme pour tout ajustement, on devrait se demander si c'est un bon ajustement qui colle bien aux données ou pas. S'il n'est pas bon il faut faire quelque chose comme dissocier judicieusement les données. L'épidémiologie internationale n'a pas compris cela. Quand les jeunes ayant 15 ans aujourd'hui et qui auraient un niveau intellectuel bien inférieur à ceux qui ont 50 ou 60 ans aujourd'hui et qui ne comprennent pas ces problèmes pourtant simples, on fera comment ? Si l'autorité qui nous dirige veut avoir une population aux ordres, ne se posant aucune question relatives aux affirmations de l'autorité, elle a tout intérêt à poursuivre ainsi. Les robots et l'IA lui permettront de vivre très confortablement sans recourir aux services des populations dont le nombre deviendra un insupportable poids pour elle.

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    20/09/2026 13:58
    njama
    Oui, qu'une carence en iode ce serait trop simple, et cela mériterait pour le coup une petite recherche épidémiologique, pour comparer les populations éloignées des océans, de celles qui vivent à proximité de l'océan... et valider l'hypothèse, l'infirmer, ou la nuancer... Que valent d'ailleurs au juste les tests PISA acronyme pour Programme international pour le suivi des acquis des élèves (en anglais Programme for International Student Assessment). Les enquêtes sont menées tous les trois ans auprès de jeunes de 15 ans dans les 38 pays membres de l'OCDE ainsi que dans de nombreux pays partenaires pour aboutir à un « score  » puis à un « classement ». (Wikipedia) L'OCDE a succédé à l'Organisation européenne de coopération économique (OECE) issue du plan Marshall et de la Conférence des Seize (Conférence de coopération économique européenne) qui a existé de 1948 à 1961.  L'OCDE qui lui succède en 1961 se tourne vers les études économiques... (Wikipedia) Un arbitrage qui peut paraître tendancieux... et pas si universel que ça comme référence. Un socle commun de connaissances et de compétences... entre autant de pays ? Est-ce que l'OCDE ne piloterait pas une forme d'harmonisation mondiale, pour la rendre compatible avec l'économie de marché, des recommandations économiques (?) L'OCDE, un des instruments de la Globalisation alias mondialisation... Au prétexte d'harmonisation, une tendance à l'uniformisation ? pour en faire une société unidimensionnelle... L'OCDE qui nous dirait quels sont les bons élèves et les mauvais sur les critères de ses propres appréciations ! A contrario on peut imaginer que l'intelligence se déplace en suivant le tropisme de nouveaux intérêts, de nouvelles façons de voir et d'appréhender le monde, car les générations ne se ressemblent pas, et que les Programmes scolaires évoluent différemment d'un pays à l'autre... souvent en relation avec les besoins sociétaux, économiques, industriels, et tertiaires (administration, commerce, santé,...). Les tests PISA n'évaluent que certains domaines de compétences... Faut-il s'affoler... ? surtout que la tendance à la baisse est générale comme le montrent les graphiques. En illustration ci-dessous Countries and ecomonies participated in PISA 2022 (blue belonging OECD, red not belonging to OECD)

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    19/09/2026 21:24
    Rémi Fanjat
    Bonjour Comme certains l'écrivent, je ne pense pas que la seule cause de la dégringolade intellectuelle soit une carence en iode. Moi-même, enfant d'origine savoyarde donc susceptible d'en être carencé et donc d'appartenir au club très fermé des "Crétins des Alpes", ait pu faire des études supérieures. Et je ne suis pas le seul Savoyard dans le monde universitaire ! Plus sérieusement, le nivellement des études par le bas pour afficher des résultats flatteurs dans les statistiques de réussite au bac et permettre à nos politiques de s'enorgueillir de leur clairvoyance dans la conduite de la politique en matière éducative, ne serait-il pas pour une plus grande part dans ce triste constat ?

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    19/09/2026 11:41
    njama
    Puisqu'il est question de neurodéveloppement, en terme de performance intellectuelle, est-ce que les enfants et ados seraient pareillement touchés par une carence en iode indépendamment du sexe, garçons / filles ? Prévalence comparée (Aperçu IA) Hypothyroïdie : Elle touche environ 1 % à 5 % de la population générale (et jusqu'à 10 % selon les critères diagnostiques et l'âge), avec une nette prédominance féminine (3 à 10 femmes pour 1 homme). L'hypothyroïdie subclinique (frustre) est encore plus fréquente, estimée entre 4 % et 10 %. Hyperthyroïdie : Elle est plus rare, touchant environ 0,2 % à 2 % de la population. Elle concerne également plus souvent les femmes (environ 7 à 8 femmes pour 1 homme), mais sa prévalence globale reste inférieure à celle de l'hypothyroïdie.  Les carences en iode, comme en magnésium, et autres oligo-éléments semblent provenir en bonne partie des « progrès » de l'agriculture moderne... la science agronomique est passée par là, de plus en plus d'intrants chimiques dans les cultures qui font que les plantes ne puisent pas, moins ou peu, de minéraux et oligo-éléments dans la terre pour leur croissance, et de plus en plus de cultures hors sol qui se développent partout dans le monde... pour manger des fraises à Noël ! Un paradoxe, notre terre-mère qui était nourricière... et aujourd'hui des productions qui sont généralement réalisées dans des substrats neutres, à l’aide de techniques hydroponiques pilotées par irrigation fertilisante... faut pas s'étonner que les légumes manquent de saveur hors cultures bio Dans les illustrations de l'article, la France ne fait que suivre la tendance dans les pays de l'OCDE, la baisse est générale... ce n'est donc pas qu'une question de qualité d'enseignement scolaire

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    18/09/2026 21:59
    Bernard Guennebaud
    Sur cette histoire d'ajustements (par régression logistique conditionnelle pour épater la galerie et clouer le bec à tous) je complète mes explications. Dans les publications Mikaeloff sur les enfants, les 4 classes d'âge vaccinées au collège l'ont été à 75/80% alors que pour les enfants plus jeunes la couverture n'atteint pas les 25%. Normalement il faudrait dissocier. L'épidémiologie croit que ce n'est pas nécessaire et qu'il suffit de faire un ajustement sur l'âge pour régler la question tout en conservant l'échantillon complet (tous les enfants) Rien n'est plus faux et c'est encore une fausse croyance véhiculée par l'épidémiologie internationale. Que vous la repreniez à votre compte est tout à fait normal si vous avez été "formé" par cette discipline éminemment scientifique puisque représentée à l'Académie des Sciences par Dominique Costagliola qui n'a pas compris ce qu'était le risque de première espèce comme je l'ai expliqué dans un autre commentaire.. Les données publiées ne permettent pas de faire les calculs en se limitant aux 4 classes d'âge vaccinées au collège mais si c'était possible (les auteurs le pourraient sans doute), il y aurait fort à parier que la probabilité d'obtenir un écart au moins aussi grand que l'écart observé entre valeur observée et valeur théorique pour l'odds ratio serait beaucoup plus faible qu'avec tous les enfants même si elle n'était pas significative. Cela illustrerait que les ajustements ne sont pas suffisants pour gérer de tels problèmes. En fait il s'agit seulement d'un réglage fin pour le choix de la valeur des paramètres pour effectuer le test. En un mot, le fait qu'il n'y ait pas de signal avec tous les enfants ne permet pas d'en déduire qu'il n'y en aurait pas non plus en testant sur ces 4 classes d'âge sous prétexte qu'on a fait un ajustement sur l'âge.

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    18/09/2026 19:31
    Bernard Guennebaud
    Vous dites "Ces études stratifient et ajustent sur l’âge — ce ne sont pas de simples comparaisons brutes poolées comme dans votre analogie des deux pièces, qui ne s’applique que si personne ne corrige pour l’âge." Vous ne semblez pas comprendre le problème : si sur les cas retenus pour faire le test cas-témoins, la probabilité d'exposition n'existe pas vous ne pouvez pas tester ainsi. Il FAUT DISSOCIER judicieusement pour avoir sur l'une ou l'autres des parties la possibilité de l'existence d'une probabilité. On a la preuve de cette non existence quand les valeurs observées sur chacune des parties sont trop éloignées pour être compatibles avec des variations aléatoires. Cependant, on peut montrer que si on a obtenu un signal alors qu'il faudrait dissocier, le signal se maintiendra et même se renforcera en dissociant. Par contre, s'il n'y a pas de signal, il pourrait apparaitre en dissociant judicieusement comme le montre mon exemple des pièces françaises et allemandes. Votre histoire sur l'ajustement sur l'âge n'a rien à voir avec le problème que j'avais soulevé. Il ne suffit évidemment pas de faire un ajustement sur l'âge (ou autre chose) pour obtenir une situation homogène du point de vue de l'exposition choisie. D'ailleurs, là encore, les données de Mikaeloff permettent de montrer qu'il y a un problème pour les tests cas-témoins relatifs à l'exposition à la vaccination. Bien qu'ayant ajusté sur l'âge, les auteurs n'ont pas montré qu'en se limitant aux enfants vaccinés au collège on n'obtiendrait pas un signal.

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    18/09/2026 19:00
    Bernard Guennebaud
    Le 16 mars 2015 se sont tenues à l'Institut Pasteur de Paris les secondes Assises du vaccin. J'y avais assisté. Un des directeurs d'un grand industriel des vaccins dira "il nous faudra payer une centaine de jeunes pour aller sur les forums des sites anti-vaccinaux afin d'y rétablir la vérité.." C'était en réponse à une remarque du docteur Robert Cohen, pédiatre, qui observait l'intensité et l'importance des critiques sur les vaccins et vaccinations. Il dira même qu'il n'était pas toujours aisé de contrer leurs arguments. J'avais effectivement échangé avec lui plusieurs mails sur la vaccination HB et la SEP ... J'ai eu effectivement à faire avec plusieurs "envoyés spéciaux" sans doute payés et dont le seul objectif était la contradiction à tout prix et même hors de prix ! Je veux dire en racontant n'importe quoi. Le mieux était de les laisser dire en attendant qu'ils affirment une grosse boulette pour les coincer, ce qui se produisait invariablement car les industriels du vaccin n'envoyaient pas leurs meilleurs chercheurs pour faire ce sale boulot. Il y en a même eu un qui ne savait pas comment se lisait un tableau à double entrée ! C'était complètement risible. Le même a discuté pendant 3 semaines avec moi avant de comprendre que le test cas-témoins sur des délais c'était complètement inadapté et même ridicule. Quand il a compris, il s'est réfugié sur son site en s'auto-interviewant pour s'expliquer ...Je me suis bien amusé. C'était sur le site belge "Initiative Citoyenne" où il s'était nommé "initiative rationnelle... Je ne sais pas si notre visiteur yeahman fait partie des "envoyés spéciaux" des industriels du vaccin mais il emploie les mêmes principes et en premier que seule l'autorité a raison. Si on n'a pas réussi à la convaincre que ce qu'on avance est valable, alors c'est que ça ne vaut rien. Mais l'autorité ne reconnaitra jamais le lien entre vaccination HB et SEP pour ne pas nuire à la campagne universelle de vaccination. Avec ce que nous avons connu en 2020-2021 et suivants, ça ne devrait pourtant pas surprendre.

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    18/09/2026 16:48
    Monique F
    Effectivement Bernard ,je sais que vous avez la stature pour vous défendre ...en fait je voulais surtout défendre la "fluidité " de ce forum car il est anormal que n'importe qui puisse venir se comporter de manière arrogante , en se faisant passer ,le plus souvent ,pour ce qu'il n'est pas ... J'estime personnellement que quand on a des arguments contraires ,on peut les exprimer ...avec respect ...

  • Effondrement européen au classement PISA : les vraies raisons de la chute
    18/09/2026 15:46
    Bernard Guennebaud
    Merci MF pour votre message, mais ne vous inquiétez pas pour moi, ce n'est pas la première fois que je suis confronté à ce genre d'opposition et cela m'amuse beaucoup. Quand on traite de tels sujets il ne faut pas s'attendre à ne recevoir qu'un accueil ouvert et curieux. La question sur laquelle nous échangeons est explosive. Mais laissons le faire et dire, s'il persiste à vouloir défendre ce qui est indéfendable, il ne pourra que s'enferrer. Il est possible qu'il croit encore que l'autorité dit le Vrai et fait le Bien. Réaliser que ce n'est pas toujours le cas est une expérience psychologique difficile mais qu'il est devenu vital de faire. Pour ma part je ne m'occupe que des arguments, je n'en manque pas et ils sont très forts !