Falsifications du biopouvoir sur la rougeole

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La mort d’un bébé dans le comté de Lancaster en Pennsylvanie, le 14 aout 2026, « à cause de la rougeole », a soulevé une vague d’indignation internationale contre les méchants antivaxx en général, et contre Robert Kennedy Jr en particulier. Mais à la lumière de la réalité médicale de ce dossier on comprend qu’une fois de plus la désinformation médiatique devait tourner à plein en faveur du vaccin anti-rougeole. Robert Thacker, journaliste multi-récompensé pour son immense travail autour de la dénonciation de la corruption et des conflits d’intérêts insoutenables qui gangrènent le milieu médical (*), a définitivement mis les choses au point dans un article au vitriol (**). Bonne lecture.

Cet article est la traduction par Deepl relue par nos soins d’un article paru sur le blog « Substack » du journaliste Paul D. Thacker, le 10 septembre 2026. Depuis, deux autres décès dus à la rougeole ont été déclarés par les mêmes autorités. Et nous avons appris qu’une vaste campagne de vaccination avait été lancée au cours des derniers mois en Pennsylvanie. Le type du virus lié à ces décès n’a pas été rendu public (ou n’a pas été étudié), et on ne peut pas savoir si ces quatre décès sont liés au virus sauvage ou au virus vaccinal, qui est capable de se transmettre de vacciné à non-vacciné.

 

Vérification des faits : Paul Offit s’exprime sur la rougeole et les vaccins après qu’un médecin légiste ait conclu qu’un nourrisson était décédé des suites d’une rupture de la rate. Offit a ignoré les preuves médicales et a déclaré à l’échelle nationale que l’enfant était mort de la rougeole

 

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Dr Paul Offit

 

Introduction

Paul Offit, de Penn Medicine (***), a gagné des millions de dollars grâce à l’industrie des vaccins — il suffit de rechercher « Paul Offit » et « vaccins Merck » dans votre application d’IA préférée. Et il a été pris en flagrant délit de mensonge à plusieurs reprises pour faire la promotion de leurs produits. Or il vient d’être pris en flagrant délit en train de raconter un autre mensonge éhonté sur la rougeole et les vaccins.

Après qu’un médecin légiste de Pennsylvanie ait déclaré aux médias locaux que le médecin légiste du comté avait procédé à une autopsie et conclu qu’un nourrisson était décédé des suites d’une rupture de la rate, Offit est intervenu à la télévision nationale et a menti, en affirmant que l’enfant était mort de la rougeole. Je ne plaisante pas. Tout cela a été filmé. Et après avoir menti sur les causes du décès du nourrisson, Offit s’est ensuite lancé dans une diatribe à propos des vaccins dans le journal télévisé de PBS. Mais ce n’est pas tout.

Non seulement Offit s’est servi de la mort de ce pauvre nourrisson pour lancer une campagne promotionnelle au profit des géants pharmaceutiques, mais il a en réalité inventé une nouvelle cause de décès : la rupture de la rate provoquée par la rougeole.

Si l’on consulte la littérature scientifique, il est impossible de trouver une étude de cas clinique ou un article universitaire dans lequel un expert aurait conclu que la rougeole a provoqué une rupture de la rate entraînant la mort du patient. Il s’agit d’une pathologie imaginaire issue de l’esprit de Paul Offit, influencé par l’industrie pharmaceutique.

Voici ce qui s’est passé.

 

ACTE 1 : Le gouverneur Shapiro induit les médias en erreur

Le 25 août 2026, le gouverneur de Pennsylvanie, Josh Shapiro, a tenu une conférence de presse à l’hôpital Penn Medicine de Lancaster, et annoncé que deux personnes non vaccinées étaient décédées — les premiers décès « liés à la rougeole » dans cet État depuis 35 ans. Regardons la conférence de presse, car il y a beaucoup de choses à analyser.

Tout d’abord, il faut bien comprendre le contexte politique. Le gouverneur Shapiro est démocrate. Il a a été écarté comme co-listier de Kamala Harris pour la vice-présidence en 2024. Depuis lors, Shapiro s’est efforcé de faire parler de lui dans la presse nationale, a publié un nouveau livre autobiographique et s’en est pris à pratiquement tous les responsables politiques d’une importance nationale supérieure à la sienne, y compris à des membres éminents de son propre parti et au président Donald Trump. La conférence de presse sur la rougeole semble être une stratégie de Shapiro visant à faire parler de lui en cherchant la confrontation avec le ministre de la Santé, Robert Kennedy Jr.

Deuxièmement, Shapiro a dissimulé des informations essentielles concernant l’identité des personnes décédées. Lors de la conférence de presse, les patients ont été présentés comme des « résidents de Pennsylvanie » du comté de Lancaster. (Nous y reviendrons dans un instant.)

Troisièmement, Shapiro a continué à jouer sur les mots tout au long de la conférence de presse, en soulignant que deux personnes « non vaccinées » du comté de Lancaster étaient décédées de causes « liées à la rougeole ». Il a ainsi entraîné les médias sur une piste narrative soigneusement élaborée qui s’est conclue par des titres évidents mais trompeurs : « La rougeole a tué deux personnes non vaccinées ».

Cependant, des informations ont commencé à filtrer, et la conférence de presse trompeuse de Shapiro s’est rapidement effondrée. En l’espace de quelques heures, un responsable du comté de Lancaster a publié sur les réseaux sociaux que le bureau du médecin légiste du comté de Lancaster n’avait constaté « aucun décès dû à la rougeole dans le comté de Lancaster ». 

Ni le gouverneur, ni Penn Medicine, ni le département de la santé de l’État n’ont voulu préciser aux responsables du comté de Lancaster quels décès présumés dus à la rougeole auraient eu lieu à Lancaster. Le comté responsable a ajouté : « À l’heure actuelle, nous ne disposons donc d’AUCUNE information permettant de confirmer l’hypothèse selon laquelle deux décès dus à la rougeole auraient eu lieu dans le comté de Lancaster. »

Le New York Times s’est néanmoins contenté de suivre docilement les traces de Shapiro. Et alors que ce dernier a déclaré que la rougeole était « associée » à ces décès, le Times a réécrit le compte-rendu de sa conférence de presse pour affirmer que la rougeole en était la cause.

 

ACTE 2 : Les faits sont révélés au grand jour, le médecin légiste dénonce les mensonges de Shapiro

Mais ce n’est pas tout. Le gouverneur Shapiro a divulgué des informations médicales privées et personnelles provenant de l’hôpital Penn Medicine et concernant deux personnes du comté de Lancaster : leur statut vaccinal et les circonstances de leur décès. Mais la conférence de presse de Shapiro a mis fin à toute nouvelle question concernant les deux « personnes » du comté de Lancaster, « non vaccinées », qui sont décédées. On nous a expliqué que c’était « par respect pour leur vie privée ».

Nous avons ensuite compris pourquoi Shapiro n’avait pas donné plus de détails : ces deux « personnes » étaient en réalité des « nourrissons ». L’un était un nouveau-né décédé peu après sa naissance, et le second est mort à l’âge de six semaines.

Qualifier ces nourrissons de « non vaccinés » contre la rougeole est trompeur et malhonnête, ce que Shapiro, Penn Medicine et le ministère régional de la Santé devaient savoir. Sinon, pourquoi dissimuler leur âge tout en nous affirmant qu’ils n’étaient pas vaccinés et qu’ils sont morts de la rougeole ?

Le vaccin contre la rougeole n’est pas homologué pour les nourrissons. Ce vaccin ne peut être administré qu’à partir de l’âge d’un an [aux USA]. Bien sûr, les deux nourrissons n’étaient pas vaccinés, car AUCUN nourrisson n’est vacciné contre la rougeole.

Le 27 août 2026, un responsable du comté de Lancaster a accusé le ministère régional de la Santé de diffuser de fausses informations en publiant sur les réseaux sociaux que le nouveau-né était décédé des suites d’une lacération de la rate.

Dans le premier cas, ils font référence à un nourrisson décédé AVEC la rougeole, mais pas À CAUSE de celle-ci. D’après notre médecin légiste,
« le médecin légiste du comté de Lancaster, Stephen Diamantoni, a déclaré que la cause du décès n’était pas la rougeole. Le nouveau-né est décédé peu après sa naissance des suites d’une lacération de la rate, bien que des anticorps contre la rougeole aient été détectés lors des analyses post-mortem, a-t-il précisé lors d’une interview. »

Le 30 août 2026, le médecin légiste du comté de Lancaster, le Dr Stephen Diamantoni, a accordé une interview à une chaîne de télévision locale. On lui a demandé si la rougeole aurait pu provoquer une rupture de la rate. Le Dr Diamontoni a répondu qu’il était « possible » que la rougeole entraîne une hypertrophie ou une inflammation de la rate, mais que celle-ci « n’était ni hypertrophiée, ni enflammée ». Le pathologiste a donc conclu que « la lacération de la rate n’était pas liée à la rougeole ».

 

ACTE 3 : Paul Offit ment sur la rougeole et fait la promotion des vaccins

Le 2 septembre, Paul Offit, de Penn Medicine, est intervenu dans le journal télévisé de PBS et a réfuté les conclusions du médecin légiste, en affirmant que la rougeole pouvait entraîner une hypertrophie de la rate et provoquer sa rupture ; ce qui signifie que le nourrisson est décédé des suites de la rougeole. « Je pense qu’il est juste de dire que cet enfant est mort de la rougeole, mais nous ne cessons de tourner en rond dans ce genre de marécage sémantique. »

Bien sûr, ce n’est là qu’un exemple parmi tant d’autres où Paul Offit a été pris en flagrant délit de mensonge. Parmi les nombreux autres exemples, on peut citer la correction d’un texte de 300 mots publiée par l’Orange County Register en 2011, après que leurs rédacteurs en chef eurent surpris Paul Offit en train de faire des déclarations « non fondées et/ou fausses » à leur journaliste, et que des documents eurent révélé qu’il avait dissimulé des millions de dollars qu’il avait reçus de l’industrie pharmaceutique, notamment des redevances versées par Merck. Les preuves des mensonges d’Offit abondent sur Internet. Ils forment une piste que tout journaliste doté d’un minimum d’intérêt pour son métier n’aurait aucun mal à suivre.

Alors pourquoi la chaîne PBS a-t-elle invité Offit dans son émission, lui a-t-elle permis de mentir et a-t-elle omis d’informer les téléspectateurs de ses liens avec l’industrie et de ses antécédents en matière de mensonges ?

Si nous vivions dans un monde normal où le fait d’être pris en flagrant délit de mensonge avait de l’importance, Paul Offit aurait été mis hors jeu il y a plus de dix ans, lorsque l’Orange County Register a publié ce rectificatif de 300 mots.

Mais nous ne vivons pas dans un monde normal, et il arrive constamment que des médecins soient pris au piège de leurs petits mensonges sans pour autant que cela les empêche de poursuivre leur chemin.

La plupart des journalistes s’en moquent, ils ont juste besoin d’un « expert » pour leur fournir une citation.

 

Paul Offit,  les vaccins et  l’argent

Pour la postérité, et par simple bon sens, voici l’intégralité du Rectificatif de l’Orange County Register, qui expose en détail les mensonges de Paul Offit.

Corrections du 18 avril 2011 par Orange County Register, publié le 18 avril à 15 h 49 (heure du Pacifique) :

« Un article de l’OC Register daté du 4 août 2008 et intitulé « Le Dr Paul Offit répond » contenait plusieurs déclarations désobligeantes que le Dr Offit, de l’Hôpital pour enfants de Philadelphie, avait formulées à l’encontre de Sharyl Attkisson, correspondante d’investigation de CBS News, et de son reportage. Après un examen plus approfondi, il apparaît qu’un certain nombre de déclarations du Dr Offit, telles que citées dans l’article de l’OC Register, étaient sans fondement et/ou fausses. Sharyl Attkisson avait déjà fait état des liens entre le Dr Offit et d’autres personnalités et l’industrie des vaccins dans un reportage diffusé dans le CBS Evening News, « Dans quelle mesure les défenseurs des vaccins sont-ils indépendants ? »

« Parmi les affirmations non étayées figurent l’allégation d’Offit selon laquelle Attkisson aurait « menti » ; et celle selon laquelle CBS News aurait envoyé un e-mail « mesquin et virulent », « signé par Sharyl Attkisson », qui affirme : « Vous cachez manifestement quelque chose. » En réalité, l’OC Register ne dispose d’aucune preuve à l’appui de ces allégations.

De plus, Offit a déclaré à l’OC Register qu’il avait fourni à CBS News « les détails de sa relation, ainsi que celle de l’Hôpital pour enfants de Philadelphie, avec le laboratoire pharmaceutique Merck ». Cependant, les documents fournis par CBS News indiquent qu’Offit n’a pas divulgué ses relations financières avec Merck, notamment la chaire Hilleman (****), dotée d’1,5 million de dollars, qu’il occupe et qui est cofinancée par Merck. D’après les documents de CBS News récemment examinés par l’OC Register, la chaîne avait demandé (mais Offit ne l’a pas divulgué) le profil complet de ses relations financières professionnelles avec les laboratoires pharmaceutiques ; notamment le montant des rémunérations qu’il avait perçues, de la part de  quelles sociétés, au titre d’honoraires de conférences ; ainsi que ses relations de conseil auprès de l’industrie pharmaceutique et les honoraires correspondants. Les documents de CBS News indiquent qu’Offit n’a pas non plus divulgué sa part des redevances passées et futures relatives au vaccin de Merck qu’il a co-inventé. Dans la mesure où des allégations non fondées et/ou fausses ont été publiées dans l’OC Register et reprises par d’autres organisations et individus, l’OC Register tient à apporter cette précision à titre de référence et pour mémoire. »

 

Paul D. Thacker
Septembre 2026

 

Notes et sources

(*) https://www.pauldthacker.com/about/?utm
(**) Article original: https://disinformationchronicle.substack.com/p/paul-offit-measles-vaccine-claims

(***) Le Système de santé de l’Université de Pennsylvanie (UPHS) est un important réseau hospitalier dont le siège se trouve à Philadelphie, en Pennsylvanie. L’UPHS et la faculté de médecine Perelman de l’Université de Pennsylvanie forment ensemble « Penn Medicine », une entité clinique et de recherche de l’Université de Pennsylvanie. Les hôpitaux de l’UPHS comprennent l’Hôpital de l’Université de Pennsylvanie, le Penn Presbyterian Medical Center, le Pennsylvania Hospital, le Chester County Hospital, le Lancaster General Hospital, le Princeton Medical Center et le Doylestown Hospital.

(****) La Chaire Maurice R. Hilleman de vaccinologie fait partie des chaires dotées de l’École de médecine Perelman de l’Université de Pennsylvanie. Créée par la Fondation Merck Company, cette chaire rend hommage au légendaire immunologiste Maurice R. Hilleman, qui a mis au point plus de 40 vaccins contre certaines des maladies les plus graves au monde, notamment la rougeole, les oreillons, la rubéole et les hépatites A et B.

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33 Commentaires
Brigitte Fau
20 septembre 2026 18h25

Les maladies infantiles sont des maladies de croissance, d’assimilation.
Les enfants en sortaient grandis, mûris, reposés, à condition d’avoir permis ce repos.

Que de mensonges dans cette science tenue par des intérêts financiers qui ont fabriqué des dogmes, qu’ils entretiennent par propagande.

Un ami me disait ce matin quelque chose comme « n’en déplaise aux scientifiques, ce n’est pas parce qu’on ne voit pas que çà n’existe pas », en pensant à tout ce qui échappe à la science.
Eh bien tu seras étonné, lui ai-je répondu, de ce que précisément le dogme actuel de la virologie est celui-ci :
Il a été décidé arbitrairement par la théorie des germes qu’à une maladie correspondait un germe qui la causait. Mais à cette époque on – ou plutôt les scientifiques mal équipés – ne voyait pas plus petit que les micro-organismes (bactéries, moisissures) alors pour coller à cette théorie, il a été décidé qu’il devait exister des germes plus petits et qu’on ne voyait pas, qui étaient des « poisons » (virus = poison) causant les maladies pour lesquels on n’avait pas trouvé ( ou plutôt pas cherché) une cause plus visible.
Comme quoi ….
Puis par la suite pour coller à ce dogme, on a recherché de manière systématique cet élément pour chaque maladie quitte à accuser des particules internes dont jamais on a donné la preuve qu’elles étaient la cause. 
Les scientifiques eux-mêmes à l’origine de ces dogmes n’ont jamais envisagé que les micro-organismes pouvaient être une conséquence et non la cause des maladies en question.
Et depuis les scientifiques fondent tout sur ces certitudes acquises, jamais démontrées scientifiquement.
La plupart n’en ont pas conscience tellement ils ont baigné dans ces dogmes.

Maisenfin
Maisenfin
Répondre à  Brigitte Fau
24 septembre 2026 10h54

Le problème de ce raisonnement, c’est qu’il transforme le scepticisme scientifique en négation de faits établis.

Non, les virus n’ont pas été « inventés » parce que les scientifiques ne voyaient pas assez petit. Leur existence a d’abord été déduite expérimentalement, puis mise en évidence et caractérisée par des méthodes indépendantes. Dire que tout cela repose sur un « dogme jamais démontré » est donc historiquement et scientifiquement intenable.

Oui, la science peut se tromper. Oui, les conflits d’intérêts existent et doivent être surveillés. Mais une erreur ou un conflit d’intérêts ne transforme pas automatiquement une connaissance en mensonge.

Et pour les « maladies de croissance », même logique : constater qu’un enfant se remet d’une infection ne prouve absolument pas que l’infection l’a fait « grandir » ou « mûrir ». C’est une interprétation, pas une démonstration.

Critiquer la science est sain. Remplacer les preuves par un autre dogme ne l’est pas.

Bernard Guennebaud
Répondre à  Maisenfin
25 septembre 2026 14h42

OK !
Cependant, les pathogènes qui se manifestent au cours d’une maladie infectieuse n’en sont pas forcément la cause. L’exemple le plus typique et le plus documenté que je connaisse est la tuberculose. Jules Tissot, professeur au Muséum d’Histoire Naturelle avait fait 3 découvertes. La première fut un nouveau procédé pour préparer les cellules avant passage sous microscope. Ce fut la plus déterminante et à l’origine des deux autres.
La seconde fut qu’avec ce procédé il a mu photographier et publier des centaines et des centaines de photos montrant que le cytoplasme des cellules était rempli d’un réseau connexe d’organites haltères, des mitochondries avec une boule à chaque extrémité, que ces organites étaient reliés entre eux par leurs boules et que l’ensemble s’appuyait sur le noyau et sur la membrane périphérique.
La troisième fut qu’il pu photographier le bacille tuberculeux en filaments, partant du cytoplasme de cellules pulmonaires pour en sortir. Et ce dès 1936. 40 ans plus tard, la science découvrira que le fameux BK, le bacille de Koch vu en bâtonnets, n’existait pas sous cette forme mais sous la forme de filaments. Il sera renommé MT, Mycobacterium Tuberculosis, comme l’avait vu Tissot des décennies auparavant. Il fut, et de très loin, le premier découvreur du MT.

La conclusion très importante est qu’il n’est pas nécessaire d’avoir été contaminé par un bacille tuberculeux pour faire une tuberculose. En pareil cas, même si la contagion peut aussi exister, la cause de la tuberculose n’est pas le bacille tuberculeux mais la cause qui a produit la dégénérescence locale du tissu tuberculeux ou d’un ganglion pour conduire à son apparition. Elle peut être biologique (comme une dose excessive de tuberculine au cours d’un test), chimique (respiration de poussières de silice), physique (respirer un air chaud ou froid excessif pendant de longues durées) …

Indépendamment de cela, il est admis par, par exemple la médecine anthroposophique créée par Rudolf Steiner, que les fièvres éruptives de l’enfance, comme la rougeole, pourraient avoir un effet bénéfique : l’éruption drainerait avec elle, non seulement le virus qui est ainsi éliminé, mais aussi des toxines dont l’enfant avait hérité à la naissance.

La conclusion serait qu’il ne faut pas chercher à éviter ces fièvres éruptives mais plutôt à les accompagner avec des produits homéopathiques judicieux et/ou des ondes judicieusement choisies en les testant par résonance vibratoire sans parler de la naturopathie. Accompagner la maladie plutôt que l’empêcher d’apparaitre, ce qui, pour la rougeole, se révèle être une entreprise vouée à l’échec. A quand des morts par rougeole dans les Ephad ?

Maisenfin
Maisenfin
Répondre à  Bernard Guennebaud
25 septembre 2026 15h41

Sur Tissot et le « renommage » du bacille : ça ne colle pas avec les faits. M tuberculosis est décrit depuis toujours comme un bacille en forme de bâtonnet, et son génome complet a été séquencé et publié dès 1998 (Nature, Institut Pasteur), tout est cartographié. Aucune trace scientifique d’un quelconque renommage suite aux travaux de Tissot. C’est une reconstruction propre aux milieux dissidents, pas un fait reconnu.

Sur l’anthroposophie et la rougeole « purificatrice »: c’est une croyance ésotérique de Steiner, pas une donnée physiopathologique. Aucune « toxine » n’est éliminée par une éruption cutanée virale.

Quant à tester l’homéopathie et des « ondes » par résonance vibratoire : c’est le degré zéro de la preuve! Aucun de ces protocoles n’a jamais survécu à un test en double aveugle. Autant choisir le traitement à pile ou face, ça coûte moins cher en pendule.

Et pendant qu’on teste des dilutions et des vibrations, l’OMS annonce 95 000 morts de rougeole en 2024, essentiellement des enfants de moins de 5 ans et précisément majoritaires là où la couverture vaccinale baisse.

(Pas besoin de me faire un laïus sur le « de/avec » la rougeole. Je suis au courant de ce que ça signifie, il faudra trouver quelqu’un d’autre pour ça)

Bernard Guennebaud
Répondre à  Maisenfin
25 septembre 2026 19h46

Vous avez tout à fait raison sur le fait que les découvertes de Tissot n’ont été en AUCUNE façon ni à l’époque ni aujourd’hui reconnues par la science officielle. Il n’y a aucun doute à ce sujet.

L’IA dit effectivement que MT est un bacille en bâtonnets, que c’est le nom scientifique et que BK est le nom historique. J’ai demandé la différence entre bacille de Koch et Mycobacterium Tuberculosis.

Wikipédia dit « Mycobacterium, la Mycobactérie, est un genre de bactéries de la famille des Mycobacteriaceae. Ce sont des bacilles aérobies assez longs et fins, » et ne parle pas de bâtonnets.

Dans la revue La Recherche, j’avais lu, il y a longtemps, avant l’an 2000, un article sur cette mycobactérie. Le bacille tuberculeux était alors qualifié de « bacille ficelle » pour le distinguer justement du bacille en bâtonnets. Il y avait des photos qui montraient ce bacille ficelle long et fin comme les photos de Tissot datant de 1936. OUI, Tissot montre des photos du bacille tuberculeux en ficelle et non en bâtonnets. Ce sont des photos, pas des spéculations.

Il y a donc un problème. On ne peut le nier.

Vous avez raison, c’est une affirmation de Steiner qui était effectivement dans une orientation ésotérique mais pas forcément fausse pour autant même si elle n’a jamais été confirmée « scientifiquement ». mais a t’on vraiment cherché à la confirmer ? Il y a des observations qui vont en ce sens. Au cours d’une réunion de parents d’élèves, j’ai entendu une institutrice qui ne connaissait pas Steiner, dire que tel enfant, depuis qu’il avait fait une rougeole, était beaucoup mieux qu’avant.

Des morts par rougeole en raison d’une couverture vaccinale insuffisante. ? La couverture sera toujours insuffisante car la vaccination ne pourra jamais remplacer l’immunité naturelle acquise par la maladie à un âge où elle est rarement grave. La vaccination généralisée contre la rougeole a ajouté à l’immunité acquise par la maladie celle acquise par la vaccination. c’est un fait, d’où la réduction drastique des cas de rougeole et cela on le doit à la vaccination, sans aucun doute.

Mais le revers de la médaille risque fort d’être saignant quand les classes d’âge qui ont connu la rougeole dans l’enfance auront été remplacées par des classes d’âge qui n’auront connu de la rougeole que sa vaccination.
Pour lancer les campagnes de vaccination il fut affirmé qu’elle protégeait toute la vie une fois qu’on avait séro -converti (d’où la seconde dose qui n’est pas un rappel). Mais la durée de la protection est limitée, (15 ans en moyenne selon Raoult, on le sait aujourd’hui). Faire des rappels aux adultes ? Le vaccin est à virus vivant. Aussi, les anticorps, maternelles où acquis par la vaccination, empêchent le vaccin d’être efficace s’ils sont encore présents. D’où la vaccination tardive des enfants (1 an alors qu’il y a des rougeoles à 6 mois et même avant) et la seconde dose. D’où aussi la difficulté pour réaliser des rappels efficaces : si l’adulte revacciné a encore des anticorps, le rappel sera sans effet. Quelques années plus tard il aura perdu ses anticorps ; on le croira immunisé par son rappel mais il n’en sera rien.
La vaccination a transformé une maladie qui ne frappait que les enfants d’âge scolaire et, la plupart du temps de façon bénigne, en une maladie certes beaucoup plus rare, mais qui frappe gravement des adultes de plus en plus âgés. Ainsi, une maladie, qualifiée de bénigne dans les anciens manuels médicaux, est classée aujourd’hui maladie grave, voire très grave.
Mes 3. enfants ont fait la rougeole. Aucun de mes 5 petits enfants ne l’ont faite. Pour l’avenir, je ne suis pas inquiet pour mes enfants. Par contre je le suis davantage pour mes petits enfants, même s’ils ont été vaccinés contre la rougeole.

« Quant à tester l’homéopathie et des « ondes » par résonance vibratoire : c’est le degré zéro de la preuve! Aucun de ces protocoles n’a jamais survécu à un test en double aveugle. Autant choisir le traitement à pile ou face, ça coûte moins cher en pendule. »

Où prenez-vous une telle affirmation ? Pour ma part, je teste tous les jours sur moi-même des produits homéopathiques et des ondes produites par un appareil. pour choisir. Cela marche très bien et ainsi, à bientôt 83 ans, j’ai très significativement amélioré ma santé par rapport à ce qu’elle était il y a 10 ans. Je ne vais plus voir les médecins. Ce sera peut-être moi qui vous enterrerai à moins que vous ne soyez encore jeune. Mais dans quel état serez vous à 83 ans même si je meurs avant vous ? Deux fois par semaine je vais dans une salle de sport à 28 km et, quand il fait beau, ce qui est le cas actuellement, j’y vais en vélo avec 700m de dénivelé aller-retour, des côtes à 6% et même un passage à 10%. Le vrai test il sera là !

Maisenfin
Maisenfin
Répondre à  Bernard Guennebaud
25 septembre 2026 21h45

« j’ai entendu une institutrice qui ne connaissait pas Steiner, dire que tel enfant, depuis qu’il avait fait une rougeole, était beaucoup mieux qu’avant. »

Ah ben si une instit l’a dit, je vois même pas pourquoi on paie des gens à faire de la science…

« Pour ma part, je teste tous les jours sur moi-même des produits homéopathiques et des ondes produites par un appareil. pour choisir. Cela marche très bien et ainsi, à bientôt 83 ans, j’ai très significativement amélioré ma santé par rapport à ce qu’elle était il y a 10 ans. »

Ah ben… même chose! Pourquoi faire des études en double aveugle alors que l’expérience d’une seule personne suffit?

Ça ne va pas beaucoup faire avancer notre conversation tout ça.

Comme je disais donc: « (…) transforme le scepticisme scientifique en négation de faits établis. »

Et « (…) Remplacer les preuves par un autre dogme ne l’est pas. »

On va en rester là: 95000 morts là où la couverture vaccinale baisse! Mais tant que vos enfants vont bien, pourquoi on s’en inquiéterait, pas vrai?

njama
njama
Répondre à  Maisenfin
26 septembre 2026 9h56

95000 morts ? de où sortez-vous ce chiffre hallucinant ? pour faire peur dans les chaumières ? un cumul de statistiques sur 3 ou 4 décennies ?
Vous confondez « cas » et « morts » !

Les données épidémiologiques
1. En France
Données actualisées de SANTÉ PUBLIQUE FRANCE.
…
2008 à 2016
Du 1er janvier 2008 au 31 décembre 2016, soit en 9 ans, plus de 24 000 cas de rougeole ont été déclarés en France (dont près de 15 000 cas pour la seule année 2011). Près de 1 500 cas ont présenté une pneumopathie grave, 34 une complication neurologique (31 encéphalites, 1 myélite, 2 Guillain-Barré) et 10 sont décédés. Le nombre de cas a fortement diminué en 2012, puis est resté stable en 2013 et 2014 (respectivement 859, 259 et 267 cas déclarés).

https://www.mesvaccins.net/web/diseases/8-rougeole

24 000 cas sur 9 années, parmi lesquels le statut vaccinal n’est pas connu ou communiqué (?) mais probablement très élevé…, soit une moyenne de 2 666 cas / année
« 1 500 cas ont présentés une pathologie grave » soit 166 par an en moyenne de pneumopathies graves (qui se soignent assez bien avec des antibiotiques…), déclarés /an, et 3,78 complications neurologiques / an, et 1,1 décès /an.
Les statistiques ne présentent jamais le profil de santé des personnes, leurs antécédents, milieu social… qui pourraient expliquer en partie qu’elles furent prédisposées à des complications post-vaccinales.

Le « dont près de 15 000 cas pour la seule année 2011″… soulève la question de l’efficacité très relative du vaccin ! Les vaccins magiques n’existent pas, n’ont jamais existé… sauf dans les contes pour enfants.

Maisenfin
Maisenfin
Répondre à  njama
26 septembre 2026 11h42

Sur le site de l’OMS, qui relaye une plate-forme de suivi épidémiologique mondiale, IRIS.

Ce chiffre devrait vous faire peur, à vous, Najma, qui semblez afficher sur ce site un certain goût pour les contes anti-vaccins.

Quant aux personnes qui nous lisent depuis leur chaumières, il ne s’agit pas d’avoir peur, bien au contraire! Après tout, 95000 c’est bien moins que les 780000 qui nous tracassaient, nous, un peu plus au début du millénaire!
Qu’est ce qui a changé depuis? Le vaccin.

Il n’y a pas que la France, Najma, ne l’oubliez pas.

njama
njama
Répondre à  Maisenfin
26 septembre 2026 13h01

Ah 95000 décès chiffre de l’OMS !… dans la population mondiale!
dont la France ne représente que 0,8%, ce qui ferait 760 décès / an (en moyenne arithmétique) !
Quand au soi-disant 780000, l’OMS toujours ? l’OMS qui s’emmêle les pinceaux entre mortalité et morbidité ! pour alimenter l’industrie ?

Maisenfin le compte n’y est pas ! c’est encore bien trop, je vous mets au défi de trouver ces données dans les chiffres du CepiDc Inserm qui, comme vous savez, recensent tous les décès par catégories.

Le problème est le même avec les chiffres avancés par SPF sur la grippe, relayés tambours battants par les médias, de 7000 à 10000 décès par an ! c’est pour motiver les troupes, pour la campagne de vaccination annuelle.

Dans les faits le CepiDc a enregistré une moyenne de 603 décès « grippe » par an en dehors de toutes autres causes… lesquels ne concernaient pour la plupart que de vielles personnes et des immuno-déprimés.

Le biopouvoir s’exerce aussi par les chiffres !

Graphique en illustration :Décès dus à la rougeole en France. (Absence de données pour les années 1922-1924 et 1937-1939)
Annuaire statistique de la France

cliquez sur l’image pour l’agrandir
Le vaccin magique contre la rougeole est arrivé début des années 80 après la bataille… en ramassant les mérites de cette disparition due à bien d’autres causes, amélioration de l’hygiène, antibiotiques, médecine de ville, qualité de vie, et congés payés peut-être…

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Maisenfin
Maisenfin
Répondre à  njama
26 septembre 2026 13h42

Les 780 000, ce n’est pas l’OMS qui « s’emmêle les pinceaux » entre mortalité et morbidité — c’est vous qui mélangez deux années. 780 000 (en réalité ~730-870 000 selon les estimations), c’est la mortalité rougeole mondiale en 2000, avant l’essor des campagnes de vaccination. Les 95 000, c’est un chiffre récent, après deux décennies de vaccination de masse. L’OMS elle-même présente cet écart comme la preuve de l’efficacité vaccinale (plus de 13 millions de morts évités depuis 2000, selon ses propres bilans), vous prenez sa démonstration et la retournez en accusation de confusion statistique.

Sur le « 760 morts qu’on devrait avoir en France » : ce calcul suppose que la mortalité rougeoleuse se répartit uniformément selon la population mondiale, comme si la vaccination n’avait aucun effet. Or ces décès sont concentrés à plus de 95% dans les pays à faible couverture vaccinale, précisément parce que la France est bien vaccinée. Extrapoler le taux mondial à la France pour « prouver » qu’on nous cache des morts revient à supposer, dans le calcul même, que la vaccination ne sert à rien. C’est votre conclusion qui sert de prémisse.

Pour la grippe : c’est le CepiDc — votre source de référence — qui dit lui-même que ses chiffres bruts (comptage des certificats mentionnant « grippe ») sous-estiment la mortalité réelle jusqu’à un facteur 8. Les 7 000-10 000 de SPF viennent d’une méthode de surmortalité toutes causes, standard, utilisée aussi par les CDC américains et l’ECDC européen. Ce n’est pas une invention pour « motiver les troupes ».

Je ne vais pas vous faire le plaisir d’aller rechercher leurs chiffres concernant la rougeole. De un parce qu’il n’y a pas que la France, de deux parce que vous même ne faites pas l’effort de comprendre un minimum.

njama
njama
Répondre à  Maisenfin
26 septembre 2026 14h38

La rougeole n’a aucune classification spécifique dans les données CepiDc !? bizarre…

Les données 2000 à 2016 que par curiosité j’avais relevées le 1er avril 2020 sur leur site puisque les coronavirus sont des rhumes…
copie d’écran ci-dessous

Décès toutes causes confondues
Total Maladies de l’Appareil Respiratoire

Moyenne des décès grippe entre 2000 et 2016 : 603 / an
Décès grippe en France en 2009 : 532 !

Pandémie H1N1 ? Plandémie plutôt… Bill Gates gourou de l’OMS est obsédé par les pandémies, un cas qui relève de la psychiatrie ou de la psychanalyse…, et l’épidémio-astro-logiste Neil Ferguson s’inspirant des Shadoks: « Il vaut mieux pomper même s’il ne se passe rien que de risquer qu’il se passe quelque chose de pire en ne pompant pas. » n’avait pas bien nettoyé sa boule de cristal !
il nous prédisait 9 avr. 2020 — « Jusqu’à 500 000 morts, si l’on ne fait rien »…

Ces données CepiDc 2000 à 2016 pourtant produites par une Institution étatique ne sont plus accessibles au public ?
https://www.cepidc.inserm.fr/donnees-et-publications/grandes-causes-de-deces-et-tendances-recentes

« (comptage des certificats mentionnant « grippe ») sous-estiment la mortalité réelle jusqu’à un facteur 8. »

C’est pas sympa pour les médecins ce que vous dîtes, les certificats sont conçus pour être précis.
Si une personne cacochyme ou polypathologique fortuitement grippée décède, la grippe ne peut être retenue comme cause.

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Maisenfin
Maisenfin
Répondre à  njama
26 septembre 2026 15h44

Sur les certificats : vous décrivez la contrainte de codage (un décès n’est attribué à la grippe que si elle en est la cause directe), mais c’est précisément ce qui rend un chiffre comme « 603 grippe/an » incomparable au nombre de décès que la circulation grippale cause réellement dans la population. Non pas parce que les médecins se trompent, mais parce que le certificat répond à « quelle est la cause immédiate de CE décès », pas à « combien de morts en plus cette année à cause de la grippe qui circule ». Un certificat parfaitement rempli et une sous-estimation de l’impact populationnel de la grippe ne sont pas contradictoires : ce sont deux questions différentes. Ce n’est pas une critique des médecins, c’est une limite connue et documentée de tout système de certification de décès, en France comme ailleurs.

Sur Bill Gates, Ferguson, « plandémie » : c’est le énième changement de sujet accompagné d’une attaque personnelle plutôt que d’un chiffre ou d’une étude. Un homme qui alerte sur le risque pandémique depuis quinze ans n’est pas un « cas psychiatrique », c’est une opinion que vous plaquez sur quelqu’un pour ne pas avoir à discuter de ce qu’il a réellement dit ou prédit.

À ce stade, Najma, ce n’est plus une thèse qu’on discute, c’est un réflexe qu’on regarde tourner… et ça devient usant! Tenez vous en au sujet, et c’est tout! J’arrêterai de répondre au reste.

Bernard Guennebaud
Répondre à  Maisenfin
27 septembre 2026 11h18

Il ne faut pas confondre « La Science dit que .. » avec la démarche scientifique qui débute TOUJOURS par des observations. La science qui dit … c’est en réalité une autorité qui décide de ce qui est reconnu ou pas reconnu. Il existe des affirmations reconnues par la science et qui sont fausses. D’autres qui ne sont pas reconnues mais qui sont vraies, voire qui ont été rigoureusement établies.
La vie n’a pas forcément le temps d’attendre que l’autorité de la science veuille bien reconnaitre telle ou telle chose vraie, démontrée ou pas et qui pourrait nous aider à mieux vivre.
L’observation prime tout. Elle est le premier fondement de la vraie démarche scientifique qui n’a rien à voir avec les affirmations de ceux qui ont oublié la démarche scientifique pour conduire le peuple à coup d’affirmations déclarées scientifiques.
Quand j’étais jeune on a voulu m’apprendre deux choses : l’autorité dit le Vrai et fait le Bien. Si tu répètes ce que l’autorité de dit de dire et si tu fais ce qu’elle te dit de faire, tu diras le Vrai et tu fertas le Bien ! On ne m’a pas appris autre chose, comme à vous tous. Mais la Vie m’a vite appris que c’était souvent faux. Ce que nous avons tous vécu en 2020, 2021 …n’a fait que confirmer au centuple à quel point c’était faux. Le Vrai et le Bien il faut le chercher soi-même au milieu d’un fatras d’affirmations dites scientifiques, relayées par l’IA que certains utilisent déjà pour tenter d’instaurer la dictature de l’IA.
Vers 1978 j’échangeais sur le BCG en tant que vaccin contre la tuberculose, avec un étudiant en médecine. Il me dira que son efficacité (contre la tuberculose) avait été démontrée sur ordinateur ! On pourrait sourire … A l’époque, le nouveau Dieu était l’ordinateur. Maintenant c’est l’IA. Dormez en paix braves gens, l’IA veille sur vous !

Maisenfin
Maisenfin
Répondre à  Bernard Guennebaud
27 septembre 2026 12h48

Ai-je dit le contraire ? Ai-je seulement dit que l’observation N’ETAIT PAS le début de toute démarche scientifique?

Maintenant l’observation n’est pas tout non plus. Ici, je lis que vous êtes des « champions » de l’observation (quand ça va dans votre sens), mais que vous êtes nulle part dans la démarche scientifique. Or, il faut au moins les deux pour prétendre être dans le début du vrai.

Par conséquent, épargnez-moi ce genre de morale paternaliste.

Bernard Guennebaud
Répondre à  Maisenfin
27 septembre 2026 14h06

Voici un exemple précis. Que dit l’homéopathie d’Arnica ? Que ce produit a une action sur les traumatismes, qu’ils soient physiques ou psychiques. J’en prends tous les jours et je me sens beaucoup mieux.
Qu’en dit la science ? Que c’est de la foutaise, que ce soit l’académie de médecine ou d’autres.
Je fais quoi ? Je me range à la science qui ne nous voudrait que du bien ?
J’ai choisi de lui faire un pied-de-nez ! Elle peut raconter ce qu’elle veut, on a compris qu’elle n’était pas au service de l’humain mais au service de l’industrie pharmaceutique et agro-chimique. Alors je cherche ailleurs et parfois je trouve des trésors. Je fus chercheur en mathématiques pures, 6 années au CNRS et désormais je poursuis mes recherches mais pas uniquement en maths, même si, pour cette partie maths, j’ai pu mettre en évidence certaines stupidités de l’épidémiologie comme de nouveau décrit dans un commentaire de ce jour.
Certains cherchent la vérité dans PubMed ou dans les communiqués des académies. PubMed ça veut dire quoi au juste ? Publicité médicale !
Je n’éprouve nul besoin qu’une autorité vienne me dire que j’ai raison ou tort ni d’être reconnu Je sais ce que je trouve et je l’applique, là où je peux.

Mais enfin Yeahman, ne prenez pas tout pour vous, j’écris aussi pour les autres lecteurs.

Maisenfin
Maisenfin
Répondre à  Bernard Guennebaud
27 septembre 2026 16h50

Alors, je pense que « PubMed » vient surtout de « Publications » médicales. Mais bref. Une énième attaque gratuite sur un site prônant la bienveillance. Bref, bref, bref.

Ensuite, vous semblez un peu susceptible, voire carrément à cran. Je ne pense pas que la « science » ait dit que votre Arnica était du bullsh*t. Je pense par contre que cette même « science » n’a jamais pu démontrer un effet distinguable du placebo. C’est tout.

Donc, cette « science » ne vous interdit pas d’en prendre. Si ça vous fait du bien! Perso, moi je pense qu’une petite bière brune le samedi soir ça me fait un bien fou! Est-ce que j’ai besoin de l’avis de la « science » pour m’en rincer une? Non. Vous devriez arrêter de vous vexer et faire pareil que moi, surtout si ça vous fait du bien.

MAIS, ce n’est pas le sujet. Vous êtes comme une girouette un soir de tempête dès qu’on est pas d’accord avec vous: ça part dans tous les sens!

Je ne vous critique pas, je n’ai absolument rien contre vous d’ailleurs! Mais je répond à un commentaire, vous venez nuancer mes propos jusqu’à passer pour le gardien de la vérité et pourtant vous n’avez jamais de faits autres que vos expériences à m’opposer.

Par contre j’aimerais rebondir sur un point: vous dites vouloir faire un pied de nez à la « science » en raison de ses affinités avec les industries pharmaceutique et agro-chimique. Très bien. Mais seriez-vous du genre à penser que l’industrie de l’homéopathie est une industrie « caritative »? Boiron (puisque vous parlez d’Arnica) a quand même été cotée en bourse durant 36 ans. Et maintenant rachetée par EW Healthcare Partners, qui n’a pas basé ce rachat sur des valeurs « philosophiques » puisque Boiron est même plutôt l’exception. Voyez leur portfolio: https://app.dealroom.co/investors/ew_healthcare_partners/

(thérapies géniques, produits pharmaceutiques de base, biotechnologie, dispositifs médicaux, métabolomique,…)

Depuis des décennies, le chiffre d’affaires des fabricants de produits homéopathiques ne fait que croitre, jusqu’à 2 chiffres pourcents par décennie!
Le site « fundamentalbusinessinsights » estime à 11 milliards de dollars le marché de l’industrie homéopathique et établi des projections jusqu’à 35 milliards en 2035. D’ailleurs, l’investissement de EW Healthcare Partners dans Boiron, c’est parce qu’ils projettent que Boiron aura une croissance annuelle d’environ 20%… Et tout ça sans véracité « scientifique » démontrée. Tout ça parce que « ça vous fait du bien »… et que ça rapporte du blé bien sûr…!

Alors je ne critique pas, une entreprise à le droit de vendre un truc « qui fait du bien » et s’en foutre plein les poches. Mais ne venez pas prêcher contre « big pharma » alors que l’Arnica que vous prenez tous les jours n’est que lui même un représentant de ce « big pharma ».
Ne venez pas me dire ce qu’est la science et ce qu’elle n’est pas tout en me disant que vous lui faites un pied de nez.

njama
njama
Répondre à  Maisenfin
27 septembre 2026 14h23

La méthode scientifique vs La méthode en vigueur

sur le site de feu Jacques Duran, physicien et ancien directeur de recherche au CNRS et directeur des études de l’École supérieure de physique et chimie, Paris (en 1997)

Un de mes collègues chercheur m’a fait parvenir un document amusant et surtout très révélateur des distorsions qu’apportent à la vraie démarche scientifique, les méthodes de financement actuelles qui visent à ne faire travailler les chercheurs que sur des contrats industriels ou sur d’autres formes de pilotage. En matière de recherche comme dans toute autre matière, les crédits c’est à dire l’argent indispensable à la poursuite de ses travaux, est le nerf de la guerre.

Hélas ! Hélas, Hélas, comme je vous l’ai déjà dit dans « ce blog, pourquoi faire« , nous en sommes arrivés à des sommets en matière de distorsions et de détournements de la science dont on peut mesurer chaque jour les effets destructeurs : Omniprésence des lobbies, pression des médias, résultats déviants filtrés ou carrément interdits de publication, disparition de l’indépendance intellectuelle des chercheurs, effets de « mode » récurrents etc. Ce n’était pas comme cela, il y a quelques années !

Le plus révélateur de ce petit document c’est qu’il a été composé par un étudiant en PhD (Thèse de doctorat) d’une université américaine. Il s’appelle Jorge Cham et vous pourrez trouver la version originale (en anglais évidemment) de son petit diagramme sur son site, (www.phdcomics.com) très amusant et très typique des pressions qui s’exercent sur les jeunes chercheurs outre-atlantique mais aussi sur les nôtres, hélas, depuis peu (notamment par le biais de l’ANR (Agence Nationale de la Recherche)). Si vous êtes anglophone, je vous en recommande la consultation…

Voici le diagramme original :
copie d’écran ci-dessous ou sur le lien : https://pensee-unique.climato-realistes.fr/methode.html

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Maisenfin
Maisenfin
Répondre à  njama
27 septembre 2026 16h54

Najma, je préfère vous le dire maintenant: vous ne répondez jamais à mes observations et venez toujours avec un nouveau sujet, ou un nouvel article tronqué.

Je n’ai même pas lu votre dernière réponse et ne compte plus vous répondre temps que vous ne restez pas un peu plus concentré sur ce que je dis ou bien que vous ne montriez un peu d’humilité devant les réponses à vos commentaires.

Au plaisir.

Bernard Guennebaud
Répondre à  Bernard Guennebaud
25 septembre 2026 22h30

Je complète ma réponse en renvoyant à mon article AIMSIB
https://www.aimsib.org/2022/11/13/tuberculose-et-realite/

où vous pourrez trouver des photos, deux de Tissot et une prise sur internet en couleur. Toutes les 3 montrent le « bacille ficelle » comme il fut appelé pendant un temps. La photo en couleur provenait d’un site dont je n’avais pas noté les coordonnées.
Une autre photo montrait le réseau connexe des organites haltères tels que photographié par Tissot. Elle n’a pas été reprise au moment de la refonte du site mais son emplacement demeure.
Je viens de constater que le bacille ficelle semble avoir disparu et que, comme vous le disiez, le bacille tuberculeux, qu’on le nomme BK ou MT, se présente de la même façon, en bâtonnets … J’en suis abasourdi car ce « bacille ficelle » a bien existé. Wikipédia, sans le nommer ainsi, décrit « un bacille long et fin ». Une grave question se pose : aurait-on éliminé ce bacille ficelle pour revenir exclusivement au bacille en bâtonnets et pour quelles raisons ?
Pour obtenir un bacille en ficelle, c’est à dire non segmenté par les méthodes préparatoires, il faut utiliser d’autres méthodes que celles qui segmentent. En appliquant ces méthodes, découvertes par Tissot il y a déjà très longtemps, on pourrait découvrir des faits très gênants.

Pour étudier le plus scientifiquement possible les effets d’un produit, on pourrait l’appliquer expérimentalement sur un tissu cellulaire. Puis on passe au microscope pour voir l’effet produit. Si on prend comme référence la structure connexe de Tissot et que l’on observe une structure disloquée et en partie lysée dans le cytoplasme, on aura la preuve de la grande nocivité du produit sur les cellules. Au contraire, si on prend pour référence la structure disloquée et fortement lysée par les procédés usuels, les destructions opérées par le produit testé n’apparaitront plus. Aussi, la nocivité du produit pourra être écartée.

Il y a dans cette disparition du bacille ficelle une anomalie flagrante et je cherche à comprendre car je suis sur les découvertes de Tissot depuis plus de 50 ans. J’en avais parlé vers 1990 à un collègue physiologiste de l’université où je travaillais. Il n’avait pas nié la découverte du bacille tuberculeux en filaments. . La photo en couleur dans mon article montre bien le bacille tuberculeux en ficelles (long et fin comme le voyait aussi Tissot). Je ne la retrouve plus sur internet. Etrange …
La réponse de mon interlocuteur montre aussi ce que pourrait être la dictature de l’IA. Elle se manifeste déjà.

Maisenfin
Maisenfin
Répondre à  Bernard Guennebaud
26 septembre 2026 9h57

Et quid de ça: le bacille « ficelle » n’a jamais disparu. C’est juste un nom qui a été cité dans quelques ouvrages. D’ailleurs en allant lire quelques introductions sur scribd.com, on en parle encore comme le bacille « ficelle » ou le bacille « en corde ».

C’est pas Tissot qui l’a inventé. C’est simplement une représentation des images obtenues en microscopie.

Quant à Tissot… vous étudiez depuis 50 ans un type qui était lui même une figure de l’antivaccinisme. J’ai l’impression, à lire vos autres commentaires, que vous puisez en réalité votre « réalité scientifique » dans une école de pensée vieille de presque 150 ans (ce fameux pleiomorphisme, cet attrait pour le terrain avant le germe qui est réfuté depuis plus d’un siècle mais semble gagner une nouvelle noblesse sur ce site).

En réalité, donc, non seulement votre réponse n’est pas satisfaisante d’un point de vue scientifique, mais en plus elle ne fait pas suite à mon précédent commentaire.

Je conçois que vous « ne comprenez pas pourquoi tel ou tel truc vous échappe », mais si vous vous obstinez à ne chercher des preuves que dans des courants de pensée morts et enterrés (ou presque), on va juste pas s’en sortir dans cette conversation…

Prof. Yeahman
Prof. Yeahman
Répondre à  Bernard Guennebaud
26 septembre 2026 10h03

Je me dois de réagir ici aussi:

En fait, cette conversation me laisse à penser que votre structure de pensée est invariable et aurait tendance à ne pas vous rendre service. Je m’explique, en toute bienveillance.

Vous répondez ici en employant un canevas identique à celui employé sur l’autre sujet concernant les effets « non niables » du vaccin hépatite B:

– une découverte personnelle non répliquée, défendue depuis des décennies ;

– une preuve qui « a existé » mais qu’on ne retrouve plus et non: « jamais qu’il se soit trompé, toujours qu’on l’ait fait disparaître » ;

– un témoin tiers vague et invérifiable (le collègue physiologiste « vers 1990 », comme Salamon à la radio) ;

– et la conclusion : quelque chose de gênant a été supprimé.

Ce n’est pas un processus scientifique ça, Monsieur Guennebaud.

Du coup, comme je disais. Devant un scientifique, vous n’allez pas servir votre cause.
Devant une personne sans bagage scientifique, vous allez faire germer un doute.

Alors quel est votre raison première de faire ça?

Armelle
Armelle
21 septembre 2026 14h02

Et Yves Rasir dans son magazine Néo Santé et ses lettres d’information qui nous explique depuis des années que les virus ne sont pas nos ennemis. La vaccination est une religion, Pasteur est son dieu…Amen!

Marianne Rist
Marianne Rist
21 septembre 2026 15h01

marianne.rist@ntlworld.com

Il me semble qu’autrefois une maman ayant eu la rougeole et donc y ayant developpé l’immunité, passait au nourisson cette protection pour les premiers mois de sa vie. Je ne sais pas si c’était par le le lait maternel ou autrement. Ce n’est pas le cas d’une maman protégée de la rougeole par vaccination.

Bernard Guennebaud
Répondre à  Marianne Rist
21 septembre 2026 21h59

On sait depuis longtemps que les enfants nés d’une mère qui n’a connu de la rougeole que sa vaccination sont moins bien protégés de la maladie au cours de la première année comme rapporté dans une magnifique thèse

https://www.yumpu.com/fr/document/view/38634696/souches-africaines-du-virus-de-la-rougeole-etude-

« « Les mères immunisées par la vaccination ont peu d’anticorps et sont donc prédisposées à transmettre un faible taux d’anticorps à leurs enfants (Markowitz, 1996 ; Zanetta, 2002). Les enfants nés de mères vaccinées perdent plus tôt leurs anticorps maternels et sont donc susceptibles à un très jeune âge. »

La conséquence est que des enfants peuvent faire des rougeoles très jeunes, moins d’un mois et que ces rougeoles sont très graves. Cela ne se produisait pas avant la vaccination.

Si vous voulez plus d’information sur la vaccination contre la rougeole, il y a cet article AIMSIB
https://www.aimsib.org/2017/12/20/propagation-de-rougeole-feu-de-vaccination/

Dieter Fleischer
Dieter Fleischer
22 septembre 2026 8h29

Il n’y a plus la place au doute en ce qui concerne le lien entre les « vaccins » ARNm (protéine Spike) et les turbo-cancers!

L’ADN du « vaccin » du Covid de Pfizer à été trouvé à l’intérieur de la tumeur …

inoxydable
inoxydable
22 septembre 2026 18h52

La Vaxx ! Qui protège ? Voyez ceci mes frères et me soeurs : https://www.youtube.com/watch?v=J7wafTHGkF0
Données mondiales : la preuve est sur la table, on ne peut plus la contester – Patrick Stocco

Bernard Guennebaud
Répondre à  inoxydable
22 septembre 2026 23h25

OUI, c’est vraiment très fort ! MERCI Inoxydable pour la découverte de cette émission.

thérébentine
thérébentine
26 septembre 2026 17h29

J’ai lu que les filles qui avaient eu la rougeole enfant cela les protégeait du cancer des ovaires

njama
njama
3 octobre 2026 11h49

A propos de rougeole, l’étiologie n’est jamais évoquée (à ma connaissance…) hors le narratif que le virus tomberait de façon aléatoire sur certaines petites têtes blondes et pas sur d’autres plus chanceuses…, et l’histoire en a fait une petite maladie bénigne de l’enfance contagieuse d’origine virale qui se transmet par voie aérienne. C’est ainsi qu’on la présente, c’est ainsi que nos médecins l’ont appris sur les bancs de la fac.
Hors les cas d’infections virales causées par la récente vaccination qui touchent des adultes.

Dans la Page Wikipedia « Epidemiologie » je suis tombé sur cet étonnant document historique qui donne une toute autre perspective à cette pathologie puisque l’épidémie touchait principalement des adultes !
Illustration ci-dessous, cliquez pour agrandir l’image

Épidémiologie de la rougeole ; cartographie pour les États-Unis de l’importance d’une épidémie de rougeole, sur la base des taux d’admission pour 1 000 personnes/an d’hommes blancs enrôlés dans l’armée d’avril à décembre 1917 ; Archives médicales militaires américaines.

Map showing admission rates for measles by state (Reeve 033413), National Museum of Health and Medicine Description: Measles. Map showing admission rates for measles by state, per 1000 per annum of white enlisted men in the United States from April 1917 to December 1919. Solid black areas represent 50-116 per 1000 per annum. Heavy black areas represent 25-49 per 1000 per annum. Checkerboard areas represent 10-24 per 1000 per annum. Light barred areas represent 516-999 per 1000 per annum. Date: unknown, World War I
(trad) : Carte montrant les taux d’hospitalisation pour rougeole par État (Reeve 033413), Musée national de la santé et de la médecine

Description : Rougeole. Carte montrant les taux d’hospitalisation pour rougeole par État, pour 1 000 hommes blancs enrôlés par an aux États-Unis, d’avril 1917 à décembre 1919. Les zones noires pleines représentent 50 à 116 pour 1 000 par an. Les zones noires épaisses représentent 25 à 49 pour 1 000 par an. Les zones en damier représentent 10 à 24 pour 1 000 par an. Les zones hachurées représentent 516 à 999 pour 1 000 par an.

A forgotten epidemic that changed medicine: measles in the US Army, 1917–18
David M Morens 1, Jeffery K Taubenberger 
Published in final edited form as: Lancet Infect Dis. 2015 Jun 9
Abstract
A US army-wide measles outbreak in 1917–18 resulted in more than 95 000 cases and more than 3000 deaths. An outbreak investigation implicated measles and streptococcal co-infections in most deaths, and also characterised a parallel epidemic of primary streptococcal pneumonia in soldiers without measles. For the first time, the natural history and pathogenesis of these diseases was able to be well characterised by a broad-interdisciplinary research effort with hundreds of military and civilian physicians and scientists representing disciplines such as internal medicine, pathology, microbiology, radiology, surgery, preventive medicine, and rehabilitation medicine. A clear conceptualisation of bronchopneumonia resulting from viral–bacterial interactions between pathogens was developed, and prevention and treatment approaches were developed and optimised in real time. These approaches were used in the 1918 influenza pandemic, which began as the measles epidemic waned. The outbreak findings remain relevant to the understanding and medical management of severe pneumonia.
https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC6617519/

Résumé
Une épidémie de rougeole survenue dans l’armée américaine en 1917-1918 a entraîné plus de 95 000 cas et plus de 3 000 décès. L’enquête épidémiologique a mis en évidence des co-infections par la rougeole et des infections streptococciques dans la plupart des décès, et a également caractérisé une épidémie parallèle de pneumonie streptococcique primaire chez des soldats non atteints de rougeole. Pour la première fois, l’histoire naturelle et la pathogenèse de ces maladies ont pu être caractérisées avec précision grâce à un vaste effort de recherche interdisciplinaire impliquant des centaines de médecins et de scientifiques militaires et civils, représentant des disciplines telles que la médecine interne, l’anatomopathologie, la microbiologie, la radiologie, la chirurgie, la médecine préventive et la médecine de réadaptation. Une conceptualisation claire de la bronchopneumonie résultant des interactions virales et bactériennes entre agents pathogènes a été élaborée, et des stratégies de prévention et de traitement ont été développées et optimisées en temps réel. Ces stratégies ont été utilisées lors de la pandémie de grippe de 1918, qui a débuté alors que l’épidémie de rougeole s’atténuait. Les conclusions de cette étude épidémiologique restent pertinentes pour la compréhension et la prise en charge médicale des pneumonies graves.
———————————

Les militaires us et de toutes nations engagées recevaient plusieurs vaccins dès leur mobilisation, si ce document montre une possible corrélation temporelle d’envergure, on ne peut exclure une cause à effets…
Ou, il s’agit de co-infections par la rougeole (?) comme cette étude le suggère, ou autre hypothèse inverse, la rougeole chez ces militaires aurait résulté de co-infections vaccinales et de complications bactériennes… ?

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njama
njama
Répondre à  njama
3 octobre 2026 12h26

Et une corrélation peut-être… (?) avec l’illustration que j’exposais dans mon commentaire plus haut 26 septembre 2026 13h01 

incidence des vaccins multiples sur les soldats, contaminations rougeoleuses par l’armée américaine… ? devant l’analogie temporelle et circonstancielle (la guerre) la question se pose…

Graphique en illustration :Décès dus à la rougeole en France. (Absence de données pour les années 1922-1924 et 1937-1939)
Annuaire statistique de la France
cliquez sur l’image pour l’agrandir

rougeole infantile, ou adulte ?

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Bernard Guennebaud
Répondre à  njama
4 octobre 2026 18h03

On pourrait même remonter le temps : sur le continent américain, après l’arrivée de Christophe Colomb et de ses successeurs, deux maladies inconnues des. autochtones vinrent les décimer par des épidémies foudroyantes, la rougeole et la variole. En échange, les navigateurs rapportèrent en Europe une maladie in connue jusqu’alors : la Siphilis qui sera dénommée à l’époque le mal de Naples.
Ce qui avait permis de classer médicalement la rougeole comme étant une maladie bénigne avant la vaccination, ce fut la couverture vaccinale entretenue par les rougeoles faites par les enfants d’âge scolaire et qui les protégeaient à vie, ce que le vaccin ne réalise pas. L’épidémiologie de la rougeole n’était peut-être pas la même aux USA qu’en Europe en 1917 et avant ?

njama
njama
Répondre à  Bernard Guennebaud
4 octobre 2026 20h18

C’est exactement ce qu’il manque à ce que « je » considère (qui n’engage que mes observations… à titre personnel) comme pseudo science,cette science médicale actuelle qui ne sait, ou préfère ne pas voir, ou ne peut… (?) pas remonter dans sa pourtant histoire récente… pas enseignée en universités, éludée… mise sous le tapis puisque, depuis que Jenner, et Pasteur, seuls ou presque les « microbes » seraient responsables de nos déboires sanitaires… indépendamment de ce que nous, bipèdes, faisons de nos vies en tant que nations et individus.

bref, l’hypothèse virale, une fatalité de l’existence (?), qui n’en demandait pas tant ! sans qu’elle puisse s’en défendre…

Il lui manque, à cette médecine, cette dimension d’approche d’une lecture « anthropologique » (qui contextualiserait toutes ses observations antérieures liées à des situations historiques particulières, qui lui feraient possiblement de l’ombre, à la doxa du moment… et pourraient en faire librement la critique…), qui éclaircirait ce qu’elle prend pour SCIENCE en étant aveugle à ses prémisses, de ses origines, ses si récents fonds baptismaux académiques !

Il est certain que les violences coloniales, guerrières, d’instabilité politique et économique, des siècles précédents comme celles qui se poursuivent, pauvreté…ont inévitablement affecté la santé tant psychique que physique des personnes mises sous son joug, « politique »… ! blessées physiquement ou moralement…

Un certain nombre de maladies, hors causes exogènes qu’il faut exclure… clairement définies ou très suspectes…, pollutions diverses de notre monde moderne… pourraient trouver leurs causes (étiologie) dans l’HISTOIRE…

Je m’intéresse de plus en plus à cette approche clinique très éclairante… qu’on appelle Analyse psychosomatique…
l’impression qu’elle, en dehors de toutes considérations mécanistes, imageries médicales, biologiques… et autres, met le doigt sur le « Vrai »… qu’elle répond au colloque singulier, à chaque histoire personnelle… qu’elle est « intégrative, holistique… »

J’espère qu’elle pourra prospérer… sans être taxée d’hérésie… car le « bon sens y transpire »…

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