Commentaires du site

  • BCG épisode 2, Guérir la tuberculose avec de la tuberculine
    22/12/2018 22:45
    Bernard Guennebaud
    Sur me même thème voici un extrait de la "Note pour Monsieur le Secrétaire d'Etat à la Santé" transmise par l'Agence du Médicament le 21/09/98 et ayant pour objet : " Vaccins contre l'hépatite B - compte-rendu de la réunion internationale" tenue le même jour à cette Agence. "on ne peut pas exclure que la vaccination hépatite B puisse révéler ou faciliter le développement de ces affections démyélinisantes chez certains vaccinés. En effet, les trois études réalisées peuvent être considérées comme traduisant une telle tendance." "Pour ce qui concerne les actions de santé publique à mener, deux positions ont été exprimées : 1- la première émanant du responsable du programme de vaccination contre l'hépatite B de l'OMS (le dr M. Kane) visant à surtout ne rien modifier à la politique vaccinale pour éviter de mettre en péril la campagne de vaccination universelle. 2- la seconde proposition plus consensuelle a été de réévaluer le rapport bénéfices-risques en prenant en compte dans les différents pays à la fois l'épidémiologie de l'hépatite B et la politique vaccinale nationale." La position de l'OMS rapportée dans ce compte-rendu montre clairement que le problème n'est pas de savoir si la vaccination hépatite B pourrait favoriser les atteintes démyélinisantes mais de tout faire pour que les populations et leurs médecins ne se doutent de rien et donc de ne rien faire qui puisse leur mettre la puce à l'oreille. Cela correspond tout à fait à ce que nous observons aujourd'hui pour les vaccins devenus obligatoires . Ce fut ainsi dans le passé pour la vaccination antivariolique, le BCG, la tuberculine etc

  • BCG épisode 2, Guérir la tuberculose avec de la tuberculine
    22/12/2018 16:32
    Bernard Guennebaud
    J'avais gardé copie sur papier. Il faudrait donc que je le scanne, ce qui n'est pas un problème. Après, ai-je le droit de le publier ? Je me pose la question. J'en ai donné des copies papiers à des associations pour ne pas être le seul à avoir ce document. Je pourrai le faire pour l'AIMSIB. Le dossier complet fait plusieurs dizaines de pages. L'objectif de sa publication sur le site du ministère était sans doute de justifier la décision de Bernard Kouchner de suspendre la vaccination dans les collèges, décision qui fut sévèrement attaquée par l'OMS dès le lendemain 2 octobre par un communiqué incendiaire à l'encontre de la décision française puis, vers le 15 octobre, par un communiqué commun d'une quinzaine de sociétés dites savantes. Pourtant, 10 ans plus tard, pratiquement jour pour jour, sortait la publication de M. Tardieu et all sur les atteintes démyélinisantes chez les enfants après vaccination hépatite B. Les données contenaient un signal très fort non publié mais facile à trouver, à savoir : Pour les 349 enfants atteints d'une démyélinisation et retenus dans l'étude, l'écart entre les taux de conversion en scléroses en plaques chez les non vaccinés hépatite B et les vaccinés hépatite B est très significatif et parait en faveur de l'hypothèse que cette vaccination aurait favorisé cette évolution sans exclure qu'elle aurait aussi pu créer la première atteinte. Cela serait suffisant pour justifier rétrospectivement la décision de Bernard Kouchner. Les auteurs avaient-ils vu ce signal ? Je me suis posé longtemps la question. Aujourd'hui j'ai acquis la certitude que oui et même qu'ils avaient montré ce résultat à d'autres experts qui avaient aussi étudié les donnes pour trouver le même résultat. A ce sujet vous pouvez écouter l'enregistrement d'une émission radio à laquelle je participais (vers 38mn) : https://www.youtube.com/watch?v=Ga_EPBp7ubk

  • BCG épisode 2, Guérir la tuberculose avec de la tuberculine
    21/12/2018 22:12
    Surya
    Tu peux mettre le document en ligne ?

  • BCG épisode 2, Guérir la tuberculose avec de la tuberculine
    21/12/2018 21:57
    Bernard Guennebaud
    "La vaccination contre le méningocoque n'est pas anodine" affirme Didier Raoult il y a moins d'un an. Je vais illustrer ce point : le 21 septembre 1998 une très importante réunion internationale de 47 experts dont un représentant de l'OMS, s'était tenue à Paris à l'Agence du Médicament. Son objet était d'étudier le lien éventuel entre la vaccination hépatite B et un certain nombre de pathologies, dont la sclérose en plaques. Plusieurs experts étaient venus présenter leurs travaux dont Lucien Abenhaïm (directeur général de la santé) et Muriam Sturkenboom sur la base de données britanniques du GPRD. Le compte-rendu qui en a été fait et qui fut sur le site du ministère jusqu'en 2011 se terminait par : "Il faut cependant noter que d'autres vaccins (que celui de l'hépatite B) sont concernés par l'estimation d'odds ratios élevés. C'est le cas du vaccin contre le méningocoque avec OR=4,8 et un intervalle de confiance à 95% [1,2 20] ... qui est statistiquement augmenté au seuil de 5%." Il s'agit des atteintes démyélinisantes dont la scléroses en plaques. Il est possible de calculer la probabilité associée au test qui est de 1,33%. Elle est significative au seuil choisi quand elle est inférieure à 2,5%. Ce résultat est inclus dans tout un dossier publié en octobre 1998 après la célèbre conférence de presse du 1er octobre du secrétaire d'Etat à la santé Bernard Kouchner. Ce dossier fut mis en ligne sur le site du ministère par sa volonté ainsi que celle de son ministre de tutelle Martine Aubry. Quand je l'avais découvert, j'en avais pris copie. J'avais bien fait car au printemps 2011 le site du ministère est en cours de refonte. Je m'assure que le dossier est toujours accessible mais le lien est cassé. On pouvait contacter l'équipe chargée de la refonte, ce que je fais. J'ai une réponse, je donne les renseignements dont je dispose, en particulier le lien cassé et le fait que c'est sur le Compte de la Sécurité Sociale. Il me sera répondu que le document est introuvable, ce qui me parait surprenant ? Plus besoin de brûler les bibliothèques comme celle d'Alexandrie. Des documents importants peuvent ainsi disparaître sans laisser de traces ...

  • IPP au long cours, la prescription de tous les dangers
    21/12/2018 18:46
    Dr Vincent Reliquet
    Voilà, si vous voulez expliquer pourquoi les gastrectomisés reçoivent leurs B12 en intra musculaire, ne vous gênez pas mais à ce stade vous ne vous adressez plus qu'aux passionnés, faites-les rêvez!

  • IPP au long cours, la prescription de tous les dangers
    21/12/2018 13:50
    ant Sor
    "..Pourquoi tous les gastrectomisés reçoivent régulièrement de la B12 en intra-musculaire..." Facteur Intrinsèque, cela vous dit quelque chose ?

  • BCG épisode 2, Guérir la tuberculose avec de la tuberculine
    20/12/2018 11:41
    Bernard Guennebaud
    Oui, j'aborderai cet aspect du problème, l'origine de la tuberculose, dans le dernier épisode (le 4). Par contre, les 2 produits BCG et tuberculine sont sans doute les 2 produits médicamenteux qui ont été le plus étudiés, y compris expérimentalement sur de multiples animaux dont des bovins. Beaucoup de choses ont été découvertes dont il ne fut pas tenu compte dans l'utilisation de ces produits sur les populations. C'est certainement le fait le plus grave que révèlent ces 2 affaires conjointes, celle du BCG utilisé comme vaccin et celle des multiples usages avancés pour la tuberculine. "ils" découvrent un fait mais "ils" en affirment un autre pour l'usage et "ils" s'étonnent d'échouer dans la lutte contre la maladie ! Il n'est pas vraiment nécessaire de s'opposer aux vaccins, il suffirait de faire connaitre les propriétés des produits. Nous ne savons pas tout bien sûr de leurs propriétés, mais faisons connaitre ce qu'il est possible d'en savoir et ce sera déjà pas mal ! Il n'y a pas que les propriétés de nature biochimique mais aussi les propriétés épidémiologiques, c'est à dire l'impact d'une campagne de vaccination sur la circulation de pathogènes dans une population. Avec les pneumocoques, méningocoques et papilloma virus on a du souci à se faire, la vaccination généralisée contre certains favorisant la circulation des autres.

  • BCG épisode 2, Guérir la tuberculose avec de la tuberculine
    19/12/2018 14:22
    Brigitte Fau
    Il n'est en effet jamais question de chercher à comprendre l'origine des maladies. Pourquoi tant de tuberculoses ? LC Vincent constatait que la vaccination anti-variolique (à base de "tuberculis" prélevé au pis des vaches), se développait dans l'organisme (dans les poumons en particulier) L'aiglon est mort de tuberculose 20 ans après le vaccin. Le fils de Jenner et la plupart de ses collaborateurs également. A quand des études pharmaco-cinétiques sur les vaccins ; c'est là qu'il devrait y avoir obligation. On devrait l'exiger plus que jamais.

  • Dix leçons vidéos sur le Cholestérol délivrées par le Dr J.Marc Rehby
    18/12/2018 09:03
    François OTTELLO
    Voici le lien de l'émission TéléMatin- France 2 incriminée hier :https://www.france.tv/france-2/telematin/843101-sante-cholesterol-un-nouveau-traitement.html SCANDALEUX et gravissime!

  • Dix leçons vidéos sur le Cholestérol délivrées par le Dr J.Marc Rehby
    17/12/2018 19:00
    François OTTELLO
    Courriels au médiateur de France Télévisions, au directeur de l'info et à la chaîne France 2: Ce lundi 17 décembre 2018 sur France 2, dans l’émission Télé-matin à partir de 7h50 le thème était « un nouveau traitement anti cholestérol » sans les inconvénients des statines. La présentatrice explique que le cholestérol est un danger cardio-vasculaire, que 3 français sur 10 sont en excès de cholestérol, que 12 % des adultes sont en traitement mais que les statines ont des effets secondaires importants et contraignants. Oui, en effet, près de 7 millions de français prennent une statine, ce qui coûte environ 2 milliards d’euros à l’assurance maladie, sans compter les effets secondaires souvent invalidants. Tout d’abord je vous confirme que rien ne prouve ni médicalement, ni scientifiquement, ni mathématiquement que le cholestérol soit responsable des événements cardio-vasculaires et rien ne démontre le bien fondé de faire baisser le taux de cholestérol, au contraire il est scientifiquement et médicalement prouvé que faire baisser le cholestérol provoque des anomalies graves dans les systèmes endocrinologique, nerveux central, digestif, musculaire et tendineux, … Ces affirmations sont scientifiquement et médicalement démontrées dans l’excellent document d’Anne Georget diffusé 2 ou 3 fois sur France 5 « Cholestérol, le grand bluff » mais aussi dans de nombreuses publications scientifiques, articles médicaux, livres comme ceux, par exemple, du Dr Michel de Lorgeril –cardiologue chercheur CNRS (qui n’a rien à vendre) et de nombreux sites sérieux de médecine. Dans l’émission, un reportage montre le Dr Athul Pathak dialoguant avec un patient sous nouveau traitement anti-cholestérol en auto injection (il s’agit sans que ce soit dit d’un anti-PCSK9) Le Dr Pathak pose des questions au patient qui déclare qu’avec ses 2 g de cholestérol il serait mort dans 2 ans sans ce produit. Puis le Dr Patak fait l’apologie de ce nouveau traitement anti-cholestérol. Non seulement il est évident que le patient ne connait pas les effets délétères d’une baisse importante du cholestérol dans le sang mais il semble avoir été manipulé pour croire en la responsabilité du cholestérol dans son athérosclérose et croire en ce nouveau produit injectable. J’ai regardé sur le site transparence.sante.gouv.fr les conflits d’intérêt déclarés par le Dr Athul Pathak. On y trouve d’extrêmement nombreux paiements de grands groupes pharmaceutiques, laboratoires pharmaceutiques et fabricants de médicaments, pour des dizaines de milliers d’euros ces dernières années (transports, hébergements, repas, interventions, inscriptions - on y trouve par exemple 4 985 € pour un transport en mai 2017 de Toulouse à Suresnes mais aussi, toujours par exemple, plus de 25 000 € de «autre rémunération» par le labo MSD, …) Il aurait été digne du service public qu’est France Télévisions dont je suis un fidèle téléspectateur, de se renseigner mieux sur la grande supercherie du cholestérol (qui date des années 50-60) sur les essais cliniques aux résultats manipulés et biaisés mathématiquement pour être publiés ou présentés au public, sur l’innocence du cholestérol dans l’athérosclérose (vous trouverez facilement toutes les publications du Dr Michel de Lorgeril éditions Thierry Souccar mais aussi le doc d’Anne Georget à la boutique Arte ou le site médical atoute.org du Dr Marc Dupagne) Mais surtout sur les effets gravement délétères de faire baisser le cholestérol pour plus de 6 millions de français dont beaucoup subissent un diabète déclenché par les statines, des musculo et tendinopathies, des problèmes digestifs, sexuels, cognitifs y compris la maladie d’Alzheimer, voire certains cancers. Pour la petite histoire j’ai 70 ans et un taux de cholestérol non traité de 3,3 g/l avec environ 2,1 g/l de LDL … tant mieux pour moi ! Mon père avait les mêmes taux, non traité, il est mort à 99 ans, valide et lucide. Je vous remercie de me dire comment vous avez été contacté pour passer ce reportage car la suspicion de manipulation ou autre fait plus grave est fondée. Vous m’informerez aussi pour votre action d’information auprès de vos téléspectateurs sur les risques qu’ils prendraient à utiliser ces nouveaux produits injectables comme à faire trop baisser leur taux de cholestérol. Je n’ai aucun intérêt autre que la santé publique, les comptes de l’Assurance Maladie et l’information objective. Recevez mes salutations empressées. François Ottello mrkfobassou@gmail.com

  • Dix leçons vidéos sur le Cholestérol délivrées par le Dr J.Marc Rehby
    17/12/2018 18:57
    François OTTELLO
    Excellent ! félicitations ! Limpide,clair, véridique et simple. Ce matin sur France 2 dans télé Mation à 7h50 pub et manipulation pour les anti cholestérol auto-injectables (anti-PCSK9) Gravissime ! je viens d'écrire à France Télévisions et au médiateur.

  • BCG épisode 1, comment cette affaire éclaire l'actualité vaccinale
    15/12/2018 14:20
    Bernard Guennebaud
    On peut aussi lire le document historique de A. Calmette publié en 1928 et qui se trouve aux archives nationales : La vaccination BCG par A. Calmette https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54537102/f10.image

  • BCG épisode 1, comment cette affaire éclaire l'actualité vaccinale
    13/12/2018 12:57
    Bernard Guennebaud
    Il y aussi un document intéressant (27 pages) publié par l'Inserm en "Notes sur l'histoire de la vaccination par le BCG en France de 1921 à 1970" qui est en fait un extrait de la publication Inserm de nov 2004 (ma référence [7]) http://www.ipubli.inserm.fr/bitstream/handle/10608/151/?sequence=12 Page 114 : "L’histoire de la vaccination est aussi l’histoire de la croyance en la vérité et la légitimité de la science. L’autre registre sous-jacent à ces attitudes de refus ou d’abstention a trait aux craintes d’une intervention excessive de l’État dans la vie des individus et des familles. L’histoire de la vaccination est aussi celle des rapports entre l’État et la famille. Intransigeance du législateur Les obstacles jetés sur la route de la vaccination antituberculeuse ne sont pas toujours indépendants de certaines contradictions inhérentes à la loi qui, trop souvent, contrarient l’application des mesures de santé publique en France. Nous sommes là, comme le soulignent les juristes, au cœur même du principe de l’obligation. Les prescriptions relatives aux vaccinations relèvent de la police sanitaire. Le texte de 1950 puis le décret d’application du 9 juillet 1951 (JO du 22 juillet 1951) vont toutefois au-delà de cette notion classique, piétinant au passage certaines règles garantissant les libertés individuelles. Dans son article 13, en effet, le décret impose aux sujets négatifs après deux immunisations une revaccination dans les seuls centres organisés par le ministère de la Santé publique : atteinte au principe du libre choix du médecin. Dans son article 6, il énumère limitativement les contre indications médicales susceptibles de suspendre l’obligation légale et charge un médecin désigné par l’administration de contrôler le médecin vaccinateur : atteinte au principe de la liberté de prescription médicale. Enfin, l’article 9 prévoit la séparation prophylactique des vaccinés d’avec leur entourage et leur placement provisoire : atteinte à la liberté individuelle et aux droits de la puissance paternelle. Rien d’étonnant si ce décret fut plusieurs fois attaqué en excès de pouvoir par les associations familiales. "

  • BCG épisode 1, comment cette affaire éclaire l'actualité vaccinale
    11/12/2018 14:09
    Bernard Guennebaud
    La grippe et sa vaccination, c'est pas le sujet du jour mais c'est la saison ! Alors voici :début novembre 2015 j'assistais au congrès Sfsp de Tours avec une session spéciale grippe. Isabelle Bonmarin, responsable de la grippe à l'InVS fait un exposé sur la vaccination. Je pose une question à laquelle elle répond "avec la vaccination contre la grippe, on ne cherche pas à casser les épidémies mais à éviter les complications chez les personnes fragiles". Oui et il y a de bonnes raisons pour cela : une personne immunisée contre la grippe peut fort bien renvoyer le virus à partir des fosses nasales par le souffle, les doigts et les supports touchés par ces doigts. D'où les mesures barrières préconisées par le HCSP en octobre 2015. D'où aussi l'idée de créer un vaccin nasal contre la grippe. Cela correspond au vaccin inactivé injectable pour la polio et au vaccin oral destiné à créer une immunité intestinale. Pour la polio, le vacciné par l'injectable peut transmettre le virus pas les selles, d'où l'utilisation du vaccin oral pour tenter d'arrêter la circulation des virus polio. C'est la même chose pour la grippe, le vaccin injectable ne peut pas stopper le virus dans les fosses nasales ou sur les doigts. Aussi, il ne peut pas empêcher le virus de la grippe de se propager. J'ai écrit un article sur la propagation du virus de la grippe où j'ai regroupé ce que j'avais trouvé sur le sujet : http://questionvaccins.canalblog.com/archives/2015/10/14/32774465.html

  • Grippe H1N1 (épisode 3) et Pandemrix©, les consternations de la Directrice du BMJ
    11/12/2018 12:57
    ETCHEVERRY
    Remarque de béotien: -l'industrie pharmaceutique gagne beaucoup d'argent grâce aux maladies -l'industrie pharma. cherche à créer des vaccins pour "éradiquer" les maladies Cherchez l'erreur!

  • BCG épisode 1, comment cette affaire éclaire l'actualité vaccinale
    11/12/2018 11:33
    njama
    Le cas de la vaccination BCG est un cas d'école qui démontre la connivence entre l’industrie pharmaceutique et le pouvoir politique. La corruption continue, la médecine est devenue une religion d’État, et même mondiale. « LE PROCÈS DES VACCINATIONS OBLIGATOIRES », Aspects Médical, Juridique, et Moral, janvier 1960 par le Dr Jacques M. KALMAR et Maître Jean EYNARD avocat à la cour de Grenoble page 188-189 « Il est d’ailleurs immoral de penser qu’une entreprise privée, quelle qu’elle soit (et l’Institut Pasteur est la seule en France dans ce cas), ait pu se faire octroyer par l’État l’invraisemblable privilège de rendre obligatoire la consommation de ses produits ! Et une autre circonstance est, à mon sens, fort gênante pour l’Institut Pasteur : la loi du 5 janvier 1950 avait rendu obligatoire la vaccination par le B.C.G., mais pendant deux ans la forte opposition du corps médical en avait fait ajourner le décret d’application. Or nous voyons, aux élections de 1951, M. Pasteur-Vallery-Radot, Président du Conseil d’administration de l’Institut Pasteur, se présenter dans un secteur parisien comme tête de liste d’un grand parti national d’alors ; son élection était évidemment assurée ; il entre au Parlement, fait adopter les décrets d’application du produit que sa maison fabriquait, puis démissionne (onze mois après son élection) en déclarant : « J’ai constaté que l’exercice de mon mandat n’était pas en fait, compatible avec l’accomplissement de mes devoirs professionnels ». . Que ne s’en était-il aperçu plus tôt ! Je laisse au lecteur le soin de juger de la moralité de ce véritable tour de passe-passe dont la population toute entière fait aujourd’hui les frais... et dont le revenu doit être quelque peu substantiel ! »

  • BCG épisode 1, comment cette affaire éclaire l'actualité vaccinale
    11/12/2018 10:14
    Jabeau
    Merci Bernard et la Rédaction, les faits cités sont exacts et dépourvus d'idéologie, de la vraie connaissance loin des croyances. A propos de croyance, j'ai entendu dire que la décroissance de la tuberculose en Europe à partir de 1948 avait servi d'argument pour faire croire que le BCG était efficace, sans tenir compte de la même décroissance de la tuberculose dans les pays sans BCG comme les Pays-Bas. Dès que le coq chante (BCG), le soleil se lève (moins de tuberculose), post hoc ergo propter hoc. Comment s'immuniser contre le reflexe de croire à la nature causale de toute association entre deux variables ?

  • BCG épisode 1, comment cette affaire éclaire l'actualité vaccinale
    11/12/2018 10:05
    njama
    Mais où s’arrêtera donc cette hystérie vaccinale ? cette hallucinante folie pasteurienne ! Après ONZE vaccins obligatoires, un DOUZIÈME peut-être avec le projet d'obligation du vaccin contre les papillomavirus humains (HPV) pour les filles et les garçons ? Dans le cadre de l’examen du budget de la Sécurité sociale les sénateurs ont adopté vendredi 16 octobre >> l' EXPÉRIMENTATION << de la couverture vaccinale pour les jeunes filles et les garçons contre les papillomavirus humains (HPV) dans les régions Grand Est et Auvergne-Rhône-Alpes. Voir l'article du 16 novembre sur www.publicsenat.fr du 16 novembre 2018 : La recommandation du vaccin anti-HPV étendue aux garçons dans deux régions. Le retour de l'obligation du Vaccin BCG (d'ailleurs souvent pratiquée sur les nourrissons sans accord des parents) serait un TREIZIÈME. Celui contre la grippe, bientôt un QUATORZIÈME ? Le Professeur Philippe Brouqui, chef de service des maladies infectieuses et tropicales à l’hôpital Nord de Marseille n'hésite pas à déclarer dans une interview qu' « Il faut vacciner en priorité les enfants de 2 à 10 ans » (sic) !: « Ce sont les enfants qui au quotidien sont le plus en contact, vivent dans la plus grande proximité, de la crèche à l’école primaire. Donc, de 2 à 10 ans, quand ils commencent à aller en classe, il faudrait les faire vacciner chaque année. » https://www.ledauphine.com/vaucluse/2018/11/26/grippe-il-faut-vacciner-en-priorite-les-enfants-de-2-a-10-ans Sachant que ce vaccin contre la grippe de peu d'efficacité est à refaire tous les ans, combien d'injections vaccins et rappels compris nos petites têtes blondes devront-elles subir ? njama (activiste pour la liberté vaccinale commentateur sur Agoravox depuis cette fumeuse campagne H1N1)

  • Pourquoi et comment demander un deuxième avis en médecine ?
    09/12/2018 21:03
    Ribouldingue
    ......et c'est radical ! 10 mns , après plus aucune gène dans le gosier .

  • Pourquoi et comment demander un deuxième avis en médecine ?
    09/12/2018 21:02
    Ribouldingue
    Je fais un bain de bouche avec de l'argent colloïdal ( dosé à 40 ppm, fabriqué à Aix en Provence ) uniquement lorsque la gorge gratte trop , pour éviter une infection ; pas en prévention .

  • Pourquoi et comment demander un deuxième avis en médecine ?
    09/12/2018 15:53
    Raymonde
    Bonjour, En quête d'un avis si vous me le permettez ... Les bains de bouche répétés à l'ARGENT COLLOÏDAL entraînent-ils les mêmes inconvénients sur la flore buccale que la chlorhexidine, par exemple ? Merci pour votre attention.

  • Pourquoi et comment demander un deuxième avis en médecine ?
    09/12/2018 15:44
    Raymonde
    Recommandation du cardiologue : antibio avant chaque extraction parce que F.A. (+P.R.) M'étant cassée une incisive presque à ras (dentiste à 40km, trois mois d'attente...) le moment venu, par anticipation au cas où, j'ai pris cet antibio persuadée que ... à ma grande surprise, le dit dentiste a reconstruit ma dent ! quelle aubaine pour moi ne supportant pas les prothèses dentaires quelque soit le matériau utilisé ! même s'il y avait eu extraction, j'ai cru comprendre que l'antibiothérapie n'était pas nécessaire parce que dent dévitalisée ... J'ai donc pris inutilement, triple erreur ! expérience ... Sans parler de la flore intestinale ... Et de la fosse septique ... Tout un enchaînement ...

  • Pourquoi et comment demander un deuxième avis en médecine ?
    09/12/2018 10:51
    Ribouldingue
    C'est quoi la vie ? A . Damasio donne sa vision de ce qu'est la vie : http://lecerveau.mcgill.ca/

  • Pourquoi et comment demander un deuxième avis en médecine ?
    09/12/2018 00:46
    Taillant
    Pourquoi "une SUPPOSÉE extraction dentaire " ? Quels sont les antécédents de la patiente , en particuliers cardiaques (valve artificielle) ou infectieuses (RAA, angines.. .) ?

  • Pourquoi et comment demander un deuxième avis en médecine ?
    08/12/2018 09:10
    Raymonde
    En tant qu'usager des soins, vous allez devoir rester patient !

  • Pourquoi et comment demander un deuxième avis en médecine ?
    07/12/2018 22:59
    Inoxydable
    J'ajoute que le texte du Dr Willy Kostucki est vraiment de bon aloi et de bon sens. C'est un conseil que je donne à qui veut bien l'entendre pour des problèmes graves. C'est comme pour beaucoup de choses, avoir un autre regard sur ce qu'on apprête à faire évite parfois bien des erreurs ou permet d'améliorer ce qu'on fait.

  • Pourquoi et comment demander un deuxième avis en médecine ?
    07/12/2018 22:50
    Inoxydable
    " Un chemin n'existe que parce que vous marchez" Saint Augustin.

  • Pourquoi et comment demander un deuxième avis en médecine ?
    07/12/2018 15:35
    Bernard Guennebaud
    Une question à laquelle les chirurgiens ne donnent pas tous la même réponse est : faut-il enlever le matériel d'ostéosynthèse après fracture du col du fémur ? Certains disent qu'il faut l'enlever, d'autres y sont farouchement opposés. Lu sur un blog : "Mon chirurgien qui m’opéra il y a 4 ans me disait aussi que le matériel d’ostéo-synthèse devrait rester toute ma vie, j’avais 48 ans. En 2016 après de multiples discussions j’ai décidé de tout enlever (27 mois après l’opération). J’ai vécu deux années de rêve. Plus aucune douleur, récupération totale et reprise très vite des activités sportives à 100%. Bien que chaque cas est vraiment unique et que chaque personne progresse différemment, le seul conseil que je peux vous donner, basé sur mon parcours, c’est d’insister pour enlever ce matériel." "J'ai eu une fracture de type1 du col du fémur il y a 6 mois et mon chirurgien m'a posé une plaque et vis. J'ai 60 ans et il m'a dit que ce n'était pas nécessaire d'enlever le matériel." "Mon chirurgien m'a dit exactement le contraire ! "Vous êtes trop jeune pour garder ça !" J'avais 64 ans au moment de la fracture. Parmi les raisons : 1- Au cours d'une chute, le métal peut casser l'os et là c'est grave car l'os peut être fragmenté par le métal. Il n'a pas cessé de me répéter "pas de chute, pas de chute !" pendant tout le temps (17 mois) où j'ai eu cette plaque. 2- La présence de cette plaque me donnait un œdème au dessus de la cheville. 3- j'avais des douleurs à la marche ou en montant un escalier." "je peux moi aussi confirmer que l'ablation du matériel d'ostéosynthèse m'a vraiment permis de récupérer totalement. J'ai 55 ans, suite à une chute en vélo en mai 2015 je me suis fracturé le col du fémur (garden 3). J'ai retiré ma vis DHS en septembre 2016." "Le chir n'était pas motivé pour l ablation, pour lui, ce n est pas la plaque qui provoque ces douleurs, mais n a pas d explication, a part qu'elles resteront…J'ai eu d autres avis de chir, qui pensent également que ce n est pas le matériel qui provoque ces douleurs, un chir m a dit que cela pourrait correspondre à un début de nécrose… je n'ai pas mal dans l aine, et effectue tout les mouvement de hanche sans gêne, sauf l écartement, qui tire un peu l abducteur entre jambe. J ai l impression que les chir sont de bons "mécano" mais qu au niveau ressenti de la douleur c est pas ça…"

  • Pourquoi et comment demander un deuxième avis en médecine ?
    07/12/2018 09:29
    Bernard Guennebaud
    " je pense qu’il y a encore beaucoup de chose à découvrir sur le fonctionnement du corps humain " Comme vous avez raison !!! Ce qu'on appelle la science, c'est un peu de connaissances et beaucoup d'ignorance. Si on en savait davantage, on ferait tout autrement. Rechercher ces autres choses, c'est là l'essentiel et non pas de se demander comment organiser le monde médical pour appliquer des procédés issus d'une "science" qui n'est qu'une recherche sur une matière vivante tronquée et qui impose ses découvertes par la force. Je ne sais pas ce qu'est la vie, qu'elle soit humaine, animale ou végétale, mais je sais au moins une chose : elle n'est pas ce qu'on veut nous faire croire qu'elle est !

  • Pourquoi et comment demander un deuxième avis en médecine ?
    06/12/2018 22:59
    basdevant
    Bonjour, bien d'accord avec les précédents commentaires. J'aime beaucoup les citations. La science à l’âge de son époque, autrement dit je pense qu'il y a encore beaucoup de chose à découvrir sur le fonctionnement du corps humain et que certaines thérapies alternatives à la médecine conventionnelle fonctionnent là où la médecine traditionnelle échoue. Ce n'est pas parce que c'est prouvé scientifiquement que ça marche à coup sûr et inversement ce n'est pas parce que ce n'est pas prouvé scientifiquement que ça ne marche pas.

  • Pourquoi et comment demander un deuxième avis en médecine ?
    06/12/2018 22:53
    Raymonde
    Quand vous voyez sur l'autoroute de votre vie un chemin de traverse, essayez de le prendre en 2CV, c'est plus marrant et plus sécurisant. Jacques Séguéla

  • Pourquoi et comment demander un deuxième avis en médecine ?
    06/12/2018 20:05
    Bernard Guennebaud
    "La recherche de la vérité c'est comme l'équilibre sur un vélo, quand on s'arrête on tombe !" Proverbe chinois datant de 4000 ans ... Entièrement d'accord avec l'ancienne ministre "La vaccination ça ne se discute pas !" Oui, elle a raison, ça s'étudie ! Quand à la nouvelle ministre disant "Je siffle la fin de la récréation " elle a raison aussi car il serait temps de passer enfin aux choses sérieuses et que les "experts", du moins ceux qu'on désigne ainsi, cessent de faire mumuse avec les chiffres car derrière les chiffres il y a des êtres humains et des êtres humains qui souffrent.

  • Pourquoi et comment demander un deuxième avis en médecine ?
    06/12/2018 18:45
    Lucienne Foucras
    Petites citations au hasard de celles qui me reviennent en mémoire : "La vérité appartient à ceux qui la cherchent et non point à ceux qui prétendent la détenir" (Condorcet 1793) " Quand le fait qu'on rencontre est en opposition avec une théorie régnante, il faut accepter le fait d'abandonner la théorie, lors même que celle-ci, soutenue par de grans noms, est généralement adoptée" (Claude Bernard). Et en regard celle-ci : "La vaccination, ça ne se discute pas" (devinez l'auteure).

  • Pourquoi et comment demander un deuxième avis en médecine ?
    06/12/2018 18:01
    jogo
    e suis médecin et j'ai toujours le doute , mais je doit choisir , si j'ai le doute c'est parce que j'ai été confrontée à l'erreur / l'erreur des autres et parfois la mienne , et que notre cerveau ne peux pas integrer tous les paramètres qui sont indispensables avant de faire le choix d'une stratégie, Toutes les situations ne sont pas compliquées et toutes les erreurs de stratégies ne sont pas préjudiciables , mais garder en tête le doute permet au moins de respecter la citation :"primum non nocere " Alors il est légitime de prendre autant d'avis qui nous semblent nécessaires pour se conforter dans l'idée du bon choix.

  • Pourquoi et comment demander un deuxième avis en médecine ?
    06/12/2018 13:57
    Bernard Bel
    Excellent article qui me remet en mémoire les interactions avec 5 cardiologues, l'an dernier, pour le "suivi" d'un syndrome coronarien aigu - aujourd'hui en veilleuse après 4 stents et l'amélioration de mes habitudes de vie (https://lebonheurestpossible.org/je-suis-a-lhopital/). Pas un pour rattraper l'autre : c'étaient des gags à répétition, bien que les circonstances ne m'aient pas poussé à rire ! Pour le quatrième j'avais choisi un médecin d'origine belge (préjugé favorable) et jeune (préjugé favorable), avec dans mon sac la copie papier (124 pages) de ma synthèse d'écrits et ouvrages sur les statines et le cholestérol. Un de ses patients m'a confié plus tard qu'il racontait que Michel de Lorgeril n'était "même pas cardiologue" ! Donc, à tout faire, autant lui présenter ma prose plutôt que d'évoquer un imposteur 🙂 M'ayant vu froncer les sourcils à l'évocation de statines pour "soigner" mes 1.2 g/l de LDL, et prévenu que j'avais exercé comme documentaliste, il a décoché l'élément de langage habituel : "Monsieur, TOUTES les études prouvent que..." (Vous connaissez la suite.) A quoi j'ai répondu, car je m'y étais préparé : "Puisque TOUTES les études le prouvent, montrez-moi au moins UNE étude qui le prouve !" Il est resté bouche bée et j'ai posé sur sa table les 124 pages : "Vous trouverez ici les références d'une bonne centaine d'études qui prouvent le contraire. Mais vous en connaissez qui vont dans le sens opposé, je suis prêt à les étudier et les inclure à ma documentation." Il a pris un air contrit pour me dire : "Je suis votre médecin et vous êtes mon patient. Il est indispensable qu'il y ait un contrat de confiance entre nous… Je ne peux pas vous soigner si chaque fois que je vous dis quelque chose vous me demandez de montrer l'étude qui prouve que j'ai raison. D'ailleurs je n'ai pas le temps de chercher." Je lui ai répondu que je lui faisais entièrement confiance pour tout ce qu'il affirmerait en conformité avec les données de la science. Je n'ai pas ajouté que je ne venais pas pour un soin mais uniquement pour un diagnostic - évaluer l'utilité d'une nouvelle angioplastie, ce qu'il a fait parfaitement - ni rappelé que le Code de déontologie médicale exige que le praticien tienne compte "des données acquises de la science". Il m'a dit qu'il n'aurait pas le temps de lire mon document. Je l'ai laissé sur son bureau et n'ai plus jamais entendu parler de lui. Le cinquième médecin (qui a posé les 2 derniers stents) m'a prescrit une statine hors AMM (Crestor™ en prévention secondaire) "pas pour votre cholestérol mais pour lutter contre l'inflammation"… C'est une autre histoire qui n'est pas sans rappeler la prescription de Mediator pour "soigner l'obésité". Cela après avoir dit qu'il avait "vu mon cholestérol" pendant l'angioplastie, à quoi j'ai répondu en riant que les techniques d'imagerie avaient dû faire beaucoup de progrès depuis la précédente opération ! Le problème est que tous les cardiologues que j'ai consultés reprennent à la virgule près le même discours, demandant en premier à voir l'ordonnance du précédent confrère pour faire du copier-coller et un peu de baratin sur l'importance de tel médicament. Il a fallu que je consulte en Allemagne pour ne plus entendre le même refrain. Pas facile de les remettre à leur place car l'entretien a lieu avant l'examen. Si on continue à les fréquenter c'est uniquement pour un diagnostic, mais ce n'est pas très fiable après une engueulade qui fait monter la tension à 18 ! 😉

  • Pourquoi et comment demander un deuxième avis en médecine ?
    06/12/2018 09:19
    Raymonde
    Personnellement, il y a deux jours, j'ai pris 3g d'amoxicilline, d'un coup, sur recommandation, avant une supposée extraction dentaire ... si j'avais su !!

  • Grippe H1N1 (épisode 5): la propagande vaccinale par les études épidémiologiques
    01/12/2018 15:38
    Bernard Guennebaud
    En relation avec les critiques formulées ici sur cette publication, il y a un document intitulé "Recommandations de déontologie et bonnes pratiques en épidémiologie" version France 2007 réalisé par l'Adelf, Epiter, Aeema et Aderest, des associations en liens avec l'épidémiologie. Le doc ne parait pas copiable, aussi je n'en donne pas d'extraits mais chacun pourra juger par lui-même de l'adéquation de la publication incriminée ici avec la déontologie et les bonnes pratiques. http://www.epiter.org/spip/IMG/pdf/Recommandations_2_-_Version_finale-France-Aout_2007.pdf

  • Grippe H1N1 (épisode 5): la propagande vaccinale par les études épidémiologiques
    27/11/2018 15:10
    Bernard Guennebaud
    J'avais assisté en 2013 au congrès Adelf-Sfsp où un professeur venu du Québec avait décrit la publication réalisée par GSK sur la narcolepsie au Québec après qu'il ait acheté les données : " Risque de narcolepsie associée au vaccin influenza pandémique adjuvanté 2009 au Québec De Wals Philippe" sur le site du congrès https://adelf-sfsp-2013.sciencesconf.org/resource/page/id/31 Je ne peux pas rapporter ici ce que l'orateur avait révélé sur cette "étude" (qui mérite bien des guillemets" ... Par ailleurs, je ne suis plus certain que les pourcentages que j'ai utilisés comme 33,1% etc correspondent à des pourcentages de cas vaccinés. Cela correspondrait plutôt aux tests effectués pour assurer la combinaison des données des différents pays incorporés dans cette publication. On constaterait alors que les résultats annoncés par les auteurs sont affirmés sans préciser les données qui sont à leur origine : "The OR of the restricted period analysis in children ≤18 years of age was 0.80 (95% CI 0.21–3.01) for Arepanrix-AS03 and 4.12 (95% CI 0.99–17.16) for Focetria-MF59." Aucune donnée relative à ces tests relatifs à une période limitée et de même pour ces résultats globaux par exemples : "The OR of the total period analysis in adults was 1.00 (95% CI 0.21–4.81) for Arepanrix-AS03, 0.65 (95% CI 0.14–2.95) for Focetria-MF59, and 0.66 (95% CI 0–3.3) for Pandemrix-AS03 " Ce n'est pas habituel, fort heureusement. Par exemples les publications Tardieu et Langer Gould précisent les nombres de cas et de témoins vaccinés, y compris relatifs à des durées diverses comme 1 an, 2 ans ... 6 ans, ou 14 jours, 30 jours, ... Ici rien ! C'est pourquoi j'avais naturellement pensé que cela correspondait aux pourcentages publiés mais avec la mention "pH1N1 vaccination coverage cases [%]" En ce moment même (15h10) , sur une radio (Europe 1), une personne va témoigner en direct : elle a fait une narcolepsie après un vaccin ...

  • Grippe H1N1 (épisode 5): la propagande vaccinale par les études épidémiologiques
    26/11/2018 22:17
    Le Vigilant
    Bonsoir. En fait je ne me suis pas plongé dans les calculs de rapport de côtes, cette étude est tellement merdique qu'il n'y en a pas besoin. Il y a une série d'articles à venir sur le gardasil / vaccins anti HPV, les études de cohorte sont tellement nulles dans leur méthodo que là encore, il n'y a même pas le moindre calcul à faire pour les démasquer. Bien à vous.

  • Grippe H1N1 (épisode 5): la propagande vaccinale par les études épidémiologiques
    26/11/2018 21:23
    Bernard Guennebaud
    Oui, ce n'était pas votre objectif car nous avons des formations sans doute très différentes et de ce fait nous ne regardons pas les mêmes choses. Vous observez la collecte des données, ce qui est très important bien sûr, surtout avec des données médicales ; je regarde ce qu'on peut en faire, même en se limitant, par la force des choses, à ce qui en a été publié. La moisson pourrait être plus fructueuse qu'on pouvait le penser car on voit immédiatement sur les pourcentages que les vaccins non adjuvantés de vont pas donner de signal avec 16,3% de cas vaccinés ainsi contre 15,9% de témoins. Par contre, pour les 2 autres, si ! Pour Forcetria-MF59 c'est 18,4% contre 2,1% et pour Pandemrix-Aramperix ASO3 c'est 33,1% contre 0,8%. Regroupons les données pour ces 2 vaccins, soit 51,5% de cas et 2,9% de témoins vaccinés par l'un ou l'autre de ces vaccins. L'odds ratio vaut 35,25 !!! Evidemment, c'est ultra significatif ! Comment les auteurs auraient-ils pu ne pas voir cela ? Si vous voulez les intervalles de confiance, pour celui de mon précédent commentaire avec OR=8,9, la borne inférieure de l'IC est 6,15 et pour celui-ci avec OR=35,15, la borne inférieure vaut 22,37 !!! Il faut qu'elle soit supérieure à 1 pour assurer le caractère significatif du test selon la norme habituelle. Bon, y'a de la marge ! Ces résultats sont tellement énormes que j'en arrive à en douter. J'me pince ! Je fais une erreur, non, ce n'est pas possible ? D'autres peuvent-ils vérifier ? En fait, il suffit de comparer les pourcentages de vaccinés chez les cas et les témoins pour se convaincre que ce n'est pas si surprenant. Vous vous rendez compte : 33% de vaccinés chez les cas contre 0,8% chez les témoins ou 51,5% de vaccinés chez les cas contre 2,9% chez les témoins ! QUESTION : expliciter comment les auteurs s'y prennent pour transformer un tel signal en une absence de signal ? Je n'ai pas encore décortiqué le processus.

  • Grippe H1N1 (épisode 5): la propagande vaccinale par les études épidémiologiques
    26/11/2018 17:27
    Le Vigilant
    Bonjour. Il y a plein de trucs "louches" dans ce papier, le but de l'article n'était pas de faire un débunking complet, la simple méthodologie consistant à sortir du périmètre tous les pays dans lequel le pandemrix a été utilisé alors que c'était sensé être le principal sujet de l'étude suffit à ridiculiser cet "article". Bien à vous.

  • Grippe H1N1 (épisode 5): la propagande vaccinale par les études épidémiologiques
    26/11/2018 16:09
    Bernard Guennebaud
    Il y a une carence de données publiées qui n'inspire pas confiance, c'est certain. Si je compare à la publication M.Tardieu et all de 2007 dont je parlais ci-dessus, les auteurs indiquent par exemple, non seulement les nombres de cas (143) et de témoins (1122) mais aussi combien sont vaccinés HB (80 et 609) alors qu'on a droit seulement à des pourcentages. De plus, pour les délais ils indiquent combien de cas et de témoins (par ex; 62 sur les 4 premières années ans contre 12 sur les 2 années suivantes etc. Néanmoins, j'ai commencé à essayer de me débrouiller avec les maigres données publiées. Ainsi, pour les enfants, le tableau 2 indique 150 cas et 1308 témoins pour les 7 pays cumulés. Pour les 3 types de vaccins considérés on a, parmi les cas les pourcentages de vaccinés 18,4 33,1 et 16,3 soit un pourcentage cumulé de 67,8 ce qui fait 101,70 cas. Disons 101 cas vaccinés. Je fais de même avec les témoins : 2,1+0,8+15,9=18,8% de vaccinés soit 245,9 vaccinés parmi les 1308 témoins. Retenons 246. On peut alors calculer l'odds ratio soit l'odd pour les cas 101/49 (49=150-101) et l'odd pour les témoins soit 246/1062 (1308-246=1062). On obtient OR=8,9 qui est donc très élevé; Je ne calcule pas l'intervalle de confiance qui est inutile dans ce genre de question, la valeur théorique de l'odds ratio étant connue (elle est 1). On peut calculer la probabilité d'avoir un écart avec la valeur théorique 1 au moins aussi grand que celui obtenu. Elle est inférieure à 10 puissance -30, ce qui donne un signal énorme, le seuil habituel de signification étant 2,5%; La borne inférieure de l'intervalle de confiance serait donc très largement supérieure à 1, pour ceux qui auraient absolument besoin de passer par ce détour inutile et beaucoup moins précis. Je n'ai pas programmé son calcul, mais si vraiment vous y tenez et que la probabilité ne vous parle pas, je ferai peut-être un effort ! Ce résultat ne devrait pas trop surprendre quand on compare les taux de vaccinés chez les cas et les témoins. En particulier, 18,3% avec Pandemrix et Arepanrix ASO3 pour les cas contre 0,8 pour les témoins. Par contre, c'est presque équilibré avec les vaccins non adjuvantés (16,3 contre 15,9). En conséquences, le signal devrait être encore plus fort avec Pandemrix et Arepanrix ASO3. Vous avez lu l'étude - je veux dire la publication - plus en détails que moi. Qu'en pensez-vous ?

  • Grippe H1N1 (épisode 5): la propagande vaccinale par les études épidémiologiques
    26/11/2018 12:28
    Bernard Guennebaud
    J'ajoute à mon commentaire précédent que cet exemple suédois des variations importantes de l'incidence de la narcolepsie en Suède montre clairement que ce sont ces variations de l'incidence qu'il faut étudier et que cela ne peut pas se faire en cas-témoins. Les délais successifs, par exemple par années ou par semestre ou par mois selon les cas, constituent LE système de référence adéquat. Aller chercher des témoins pour constituer un autre système de référence qui ne testera pas la même chose, ça ne va pas et ce indépendamment de la qualité du recrutement des cas. On peut donc aussi pointer cette utilisation très systématique et beaucoup trop généralisée du cas-témoins pour étudier de tels problèmes et pas uniquement dans cette publication. Les auteurs écrivent d'ailleurs (page 6205 du pdf) ;"We estimated incidence rate ratios (IRR), comparing the two latter periods to the pre-pH1N1 period, using Poisson regression." Ils pensent donc à tester par Poisson comme on le fait par rapport à des délais alors que le cas-témoins utilise une toute autre méthode qui peut neutraliser des signaux ou, plus exactement, ayant obtenu une absence de signal statistique en cas-témoins, d'en déduire que cela signifie aussi une absence de signal sur les cas, ce qui peut être complètement faux : en effet, il faudrait s'assurer pour cela que les témoins sont neutres par rapport à la chose testée, ce qui n'est pas toujours le cas et l'est rarement quand on teste sur des délais.

  • Grippe H1N1 (épisode 5): la propagande vaccinale par les études épidémiologiques
    26/11/2018 10:03
    Bernard Guennebaud
    Oui, je ne vois pas non plus, ce qui est un comble et rend cette absence pour le moins suspecte ... Dans la même publication SOMNIA (je dis publication et non étude, nuance ...) on trouve ceci à propos de la Suède (3- Results) : "In Sweden, a previously identified signaling country, IRs increased significantly after the start of its pH1N1 vaccination campaign for children 5–19 years (IRR = 9.01; 95% CI 6.89–11.80) and adults 20–59 years (IRR =1.69; 95% CI 1.46–1.95). From 2011 onwards, narcolepsy IRs decreased in Sweden (Fig. 2)" La fig 2 illustrant un pic spectaculaire de l'incidence des narcolepsies pour les 5-19 ans entre 2009 et 2011 en Suède

  • Grippe H1N1 (épisode 5): la propagande vaccinale par les études épidémiologiques
    25/11/2018 22:16
    Le Vigilant
    Bonsoir. Sauf erreur de ma part, ces données ne sont même pas fournies. "Risk windows for pH1N1 vaccine exposure were any time prior to index date and further split in: 1–180 days, 181 days–2 years, and >2 years before index date. " Il n'y a aucune autre info. Bien à vous.

  • Grippe H1N1 (épisode 5): la propagande vaccinale par les études épidémiologiques
    25/11/2018 22:05
    Bernard Guennebaud
    Eh bien voilà ! Vous avez d'une part le nombre de cas apparus au cours du premier semestre qui suit la vaccination puis le nombre de cas apparus au cours des 3 semestres suivants, soit une durée 3 fois plus longue (à quelques jours près ...). S'il n'y avait pas de lien avec la vaccination, le nombre de cas apparus au cours de ces 3 semestres devrait être 3 fois le nombre de cas apparus au cours du premier semestre, aux variations aléatoires près. On teste alors si l'écart observé est compatible avec des variations aléatoires et cela se fait par une loi de Poisson. Le test cas-témoins est inadapté dans une telle situation et j'avais expliqué pourquoi ici-même début août : les témoins sont construits à partir des cas ; ils sont du même âge, sexe, proximité géographique, ce qui fait que les témoins associés à un même cas seront vaccinés à peu près en même temps que lui. De plus, il s'agit ici d'une vaccination grippale, donc les vaccinations ont été réalisées à peu près en même temps, en tout cas avec un écart faible par rapport aux délais de 6 mois et au délai suivant. Comme la date final pour définir le délai dans lequel se trouvent les témoins est la date du début de la maladie du cas associé (date index), les cas et témoins associés vont être en phase par rapport aux délais tests : si le cas est dans le premier semestre, ses témoins associés y seront aussi (à quelques exceptions près). Cela neutralise le signal. J'avais donné l'exemple particulièrement spectaculaire de Langer Gould avec 195 cas la première années, 106 les 2 années suivantes cumulées, soit un signal énorme ; 854 témoins la première année contre 508 les 2 années suivantes cumulées, soit aussi un signal énorme ; mais pas de signal en cas-témoins car cas et témoins sont "en phase" : les variations des nombres de cas et de témoins quand on passe de la première année aux 2 suivantes sont statistiquement du même ordre. On pourrait avoir ici le même type de situation. Il faudrait avoir les chiffres pour le vérifier mais c'est a priori possible. Donc, pouvez-vous avoir les nombres de cas et témoins pour les 180 premiers jours et pour les 3 semestres qui suivent ?

  • Grippe H1N1 (épisode 5): la propagande vaccinale par les études épidémiologiques
    25/11/2018 20:49
    Le Vigilant
    Bonsoir. Pour le papier de Weibel publié dans Vaccine, sauf erreur de ma part, le critère d'exposition est la vaccination - exposition contrôlée sur dossiers médicaux/registres de vaccination/base de données de remboursement d'assurances maladies. Ensuite l'analyse est découpée en fenêtres temporelles : 1–180 jours, 181 jours–2 ans, et >2 ans avant la date d'index qui est celle du diagnostic (encore une faiblesse méthodologique) Bien à vous.

  • Grippe H1N1 (épisode 5): la propagande vaccinale par les études épidémiologiques
    25/11/2018 20:37
    Bernard Guennebaud
    Deux questions se posent à propos de ces études cas-témoins, indépendamment de la qualité de la collecte des données : 1- Le facteur d'exposition est-il de la forme "avoir été vacciné avec tel vaccin" ou de la forme "la maladie apparaît dans tel délai après la vaccination". En effet, le test cas-témoins n'est pas du tout adapté pour tester sur des délais comme je l'avais montré ici-même début dans la lettre au Conseil de l'Ordre. Pas du tout adapté mais constamment utilisé ... 2- Par contre, le cas-témoin est adapté a priori quand le facteur d'exposition est "avoir été vacciné avec tel ou tels vaccins". mais a priori seulement car il faut aussi que les données soient suffisamment homogènes. Voici un exemple avec la publication de Marc Tardieu de déc 2007 sur la sclérose en plaques chez les enfants après vaccination hépatite B : il y avait 42 enfants dont la première atteinte était apparue avant l'âge de 10 ans et dont 10 avaient été vaccinés HB avant cette première atteinte (moins de 24%). Il y en avait 101 dont la première atteinte était apparue à 10 ans et plus dont 70 vaccinés HB, soit plus de 69% . On ne doit pas combiner les données de ces 2 groupes car les écarts sont beaucoup trop importants. C'est comme si un pièce de 1€ lancée 42 fois était tombée 10 fois sur pile et qu'une pièce de 2€ lancée 101 fois avait donné 70 piles. Peut-on regrouper les résultats afin de chercher une probabilité commune à ces 2 pièces de tomber sur pile ? On peut faire le test de comparaison des moyennes dont le résultat est évident ici sans calculs : au vu de ces résultats, ces 2 pièces n'ont pratiquement aucune chance d'avoir une même probabilité de tomber sur pile. Donc on doit traiter les données séparément, C'est une obligation méthodologique.. Qu'on fait les auteurs ? ils ont cumulé les résultats bien sûr ! Comme il se produit la même chose sur les témoins, ils en arrivent à conclure qu'on peut accepter que la probabilité pour un cas d'avoir été vacciné HB est statistiquement la même que pour un témoin. En réalité, ils ont déclaré égales 2 probabilités qui n'existent pas !!! CONCLUSION : le résultat obtenu par Marc Tardieu et son équipe en déc 2007, qui fut considéré par les commentateurs "autorisés" comme le résultat principal et qui est qu'il n'y a pas de différence significative entre l'exposition à la vaccination HB des cas et des témoins, et donc que cette vaccination n'aurait joué aucun rôle dans l'apparition de la SEP, n'a en réalité aucune valeur. Qu'en est-il ici dans ces "études" sur la narcolepsie, de ce point de vue, indépendamment de la qualité pour le moins contestable de la collecte des données ?

  • Grippe H1N1 (épisode 4): Révélations récentes sur l'affaire du vaccin Pamdemrix©
    24/11/2018 21:51
    Brigitte Fau
    Première victoire (de l'AIMSIB ?), mais alors, il pourrait y en avoir d'autres ; ils n'ont pas le choix, ils doivent y venir ....

  • Grippe H1N1 (épisode 4): Révélations récentes sur l'affaire du vaccin Pamdemrix©
    24/11/2018 18:41
    Dr Vincent Reliquet
    Ah oui, si... mais non...