Commentaires du site

  • IPP au long cours, la prescription de tous les dangers
    13/09/2018 18:38
    Raymonde
    J'ai remarqué aussi que le lithothamme diminue l'acidité gastrique. Il possède des propriétés minéralisantes grâce à sa haute teneur en carbonate de calcium, donc, en plus, il aide à maintenir le capital osseux, j'en ai fait l'expérience ...j'ai vu la différence ... Deux ou trois cure dans l'année sont tout à fait bénéfiques.

  • Toulouse, Octobre 2018, Congrès de l'AIMSIB : le programme
    13/09/2018 14:35
    Herbert
    bonjour le programme est vraiment très interessant mais ce jour là je ne peux être présente sur Toulouse, je suis donc également très intéressée par la possibilité d'un lien pour visualiser les interventions en différé?merci d'avance

  • IPP au long cours, la prescription de tous les dangers
    13/09/2018 13:48
    Christine ZAVAN
    je viens de résoudre mon problème d'acidité gastrique d'une façon étonnamment simple , en prenant du lithothamne , une algue que l'on prend en poudre , j'avais des brûlures depuis deux mois à cause de l'aspirine , en trois jours elles ont disparues

  • Toulouse, Octobre 2018, Congrès de l'AIMSIB : le programme
    13/09/2018 08:48
    LE GOFF Marie Dominique
    Ne pouvant me déplacer à cette journée je suis également très intéressée par toute possibilité de retrouver vos conférence sous toute forme possible. Merci

  • Toulouse, Octobre 2018, Congrès de l'AIMSIB : le programme
    13/09/2018 08:38
    Dubief claudine
    Bonjour, Je serais aussi intéressée par les comptes rendus de ces conférences - un grand merci Bien cordialement, Claudine Dubief

  • IPP au long cours, la prescription de tous les dangers
    13/09/2018 07:44
    Dr Vincent Reliquet
    Chère Souris7, Les anémies par carence en B12 sont très particulières, on les appelle mégaloblastiques car bien que le nombre de globules rouges soient faibles leurs tailles sont très anormalement grandes, cela saute aux yeux de tous les médecins à la lecture d'une Numération Formule sanguine car le VGM est toujours supérieur à 100. Cette dame qui a bénéficié d'une sleeve n'a été opérée en fait que d'une gastrectomie partielle, elle est sensée pouvoir assimiler correctement sa B12 sauf si évidemment elle est soumise à un traitement par IPP au long cours... Le problème de l'apparition d'une polyarthrite rhumatoïde dans ce contexte doit laisser penser qu'il peut exister une dysbiose par intolérance alimentaire voire iatrogène (IPP), puis une hyperperméabilté intestinale ayant débouché sur un possible désordre immunitaire, cette cascade de causes et de conséquences ne fait pas l'unanimité, loin s'en faut, dans la profession. Nous gèrerons la suite par mails privés à bientôt

  • IPP au long cours, la prescription de tous les dangers
    12/09/2018 22:12
    secretaire
    Merci beaucoup pour cet article édifiant et terrifiant. Je découvre que les gastrectomisés reçoivent en intramusculaire de la vit B12. Ma cousine n'en a jamais reçu. De plus, elle prend des IPP depuis sa sleeve .Je lui ai parlé des risques, mais elle ne peut plus s'en passer. Cela fait 6 mois que l'on recherche les causes de son anémie sévère, mais personne n'a pensé à faire un dosage de la vit B12 qui joue un rôle important dans la formation des globules rouges.Je découvre aussi avec horreur, que ces IPP au long cours pourraient être à l'origine de maladies auto-immunes. Elle a depuis 5 ans une polyarthrite rhumatoïde. Avec cette maladie, l'anémie peut avoir d'autres causes, mais elle va tout de même en parler à son rhumato en espérant qu'il s'agisse bien de cela. Ma meilleure amie envisage ce type d'intervention . On lui parle d'obésité morbide: le message est clair . C'est une belle femme, dynamique et énergique. Dites-moi vite qu'il y a d'autres options: Modification du biotope ,hypnose?Tous les régimes ont entraîné une prise de poids encore plus importante. En attendant le 13 octobre, votre avis Docteur et vos témoignages seront précieux.

  • IPP au long cours, la prescription de tous les dangers
    11/09/2018 20:11
    Dr Vincent Reliquet
    "La voie du glandeur" vous dites chère Brigitte, et le Dr René Daoudal qui ne serait pas déjà encarté à l'AIMSIB avec un titre aussi parfait? Encore un artefact de l'Histoire. Je vais lire son livre, promis. (Pour les lecteurs normaux NDE est l'acronyme anglais de Near Death Experience ou expérience pré-mortem. en 2000 de mémoire Pierre Jovanovic écrivit "Enquête sur l'existence des anges gardiens" en français ce qui propulsa la NDE hors des murs étatsuniens. Très beau livre mais naturellement très... polémique...)

  • IPP au long cours, la prescription de tous les dangers
    11/09/2018 18:43
    Brigitte Fau
    Et décidément j'interviens beaucoup, mais en parlant de médecins se préoccupant de l'alimentation, et comme il est question également de stress. Je découvre le livre plein de sagesse du Dr René Daoudal qui a su me mettre sur la bonne voie de la santé, et qui est à la retraite maintenant. Ayant lui-même vécu une expérience de NDE suite à un excès de stress, il nous apporte par ce livre une manière d'alléger notre rythme. Dr Vincent Reliquet, vous qui donnez tant de vous-même, ce livre peut vous être utile. Il semble léger mais est en réalité très profond. "la voie du glandeur" René Daoudal.

  • IPP au long cours, la prescription de tous les dangers
    11/09/2018 15:08
    Brigitte Fau
    Aucun médecin ? peut-être pas. Peu sans aucun doute. Si cela peut être utile à certain d'entre vous. Je transmets cette expérience de prendre de bonnes habitudes pour rétablir son terrain de santé ; Comprendre grâce aux travaux de LC Vincent (le stress oxyde, en effet) ; Agir en prenant de bonnes habitudes. https://www.bonnes-habitudes.fr/comprendre/ https://www.bonnes-habitudes.fr/agir/

  • IPP au long cours, la prescription de tous les dangers
    11/09/2018 13:21
    Marie-Claude
    Bonjour. Merci pour cet article. J'aimerais faire part de mon témoignage qui pourrait, je l'espère, en aider quelques-uns. Suite à des années de stress intense, voilà plusieurs années on m'a prescrit du Nexium pour d'horribles brûlures d'estomac jour et nuit ainsi que d'autres médicaments pour d'autres conditions). Pour faire une très longue histoire courte, à la suite, intestin irritable, gonflement du ventre et douleurs après chaque repas, impossibilité de manger quoique soit et malgré tout prise de poids, insomnie, développement de la fibromyalgie etc, .... j'ai recherché et trouvé la solution qui allait tout changer : changements alimentaires majeurs. Dans un premier temps utilisation d'un produit naturel pour calmer les brûlures, retrait des aliments acidifiant mon système, et respect des bonnes combinaisons alimentaires (à rechercher sur le net mais articles très faciles à trouver). Débuts de résultats dès la fin de la première semaine. Puis continuation de ce régime pendant quelques mois pour un effet sur une longue durée. Ça fait des années maintenant, presque 10 ans, et plus jamais je n'ai eu de problème, que ce soit au niveau des intestins ou de l'estomac. À noter que j'ai le rein droit très affecté, malheureusement, mais que je régularise avec de l'homéopathie. Il n'en tient qu'à vous de faire vos recherches et malheureusement aucun médecin ne vous parlera de votre alimentation, tellement préoccupés qu'ils sont à trouver la bonne pilule plutôt que de trouver la source du mal. C'est possible de se guérir sans aucune médication pour "panser" le mal, très peu savent le faire , mais absolument pas impossible. Et voilà pour mon témoignage très résumé mais qui pourrait peut-être aider quelques uns.

  • IPP au long cours, la prescription de tous les dangers
    11/09/2018 11:24
    Dr Vincent Reliquet
    Vous voulez dire un lieu où tout le monde pourrait lire les questions, les réponses et laisser des commentaires? C’est l’air iodé que vous respirez en permanence qui vous rend si intelligente, promis on va réfléchir à comment entrer cette rubrique dans notre portail. On devrait pouvoir bien rigoler avec un outil pareil, merci belle Hermine.

  • IPP au long cours, la prescription de tous les dangers
    11/09/2018 09:45
    Hermine
    Cher Vincent, Oui bien sûr je sais Vincent mais je pensais plutôt à un genre de forum qui permettrait aux adhérents de bénéficier, sans besoin d'utiliser la rubrique "nous contacter" des réponses à leurs questions sur un sujet demandé. Les demandes factuelles seraient moins nombreuses et bénéficieraient au plus grand nombre. Au tout début de l'Aimsib on n'avait pas déjà essayé ? En revanche l'investissement perso du comité médical serait demandé... À défaut d'obtenir une liste de médecins à consulter ce serait peut-être une aide précieuse pour les plus démunis qui ne savent plus comment argumenter face à leurs médecins ! Vous ne voulez pas Vincent et les autres créer votre hologramme dans la France entière ? ? Dès la prochaine visite d'Howard je n'y manquerais pas of course !

  • IPP au long cours, la prescription de tous les dangers
    11/09/2018 07:02
    Dr Vincent Reliquet
    Chère Hermine, La foire aux question est ouverte depuis longtemps, il faut juste utiliser la rubrique "nous contacter" puis sélectionner "secrétaire" et le texte devient libre. L'afflux actuel nous oblige néanmoins à ne plus répondre qu'à nos membres à jour de leurs cotisations, toujours sans jamais délivrer de consultations en retour. N'oubliez pas d'embrasser Howard pour moi!

  • IPP au long cours, la prescription de tous les dangers
    10/09/2018 21:30
    Hermine
    Dr Vincent votre démonstration est une fois de plus magistrale et demanderait à être diffusée largement ! En attendant tous ces éclairages peuvent amener à un questionnement bien légitime sans consultation bien entendu. Vous m'avez fait imaginer en lisant vos réponses bienveillantes s'il était envisageable que l'Aimsib puisse créer une rubrique genre "Foire aux questions" ? Bon je m'égare sans doute ! Merci de toutes les sources dont nous nous abreuvons sans modération sur ce site.

  • IPP au long cours, la prescription de tous les dangers
    10/09/2018 19:27
    Dr Vincent Reliquet
    Bonjour, ceci n'est pas une consultation. Il existe plusieurs solutions: - Reconsidérer évidemment l'indication de l'aspirine, - Tenter l'introduction d'une autre antiagrégant plaquettaire, peut-être mieux toléré si l'indication est certaine, - Utiliser les anti-H2 comme la ranitidine ou les pansements gastriques sans aluminium si les symptômes se poursuivent quand même, - Privilégier les aliments qui calment les gastralgies. Bon courage

  • IPP au long cours, la prescription de tous les dangers
    10/09/2018 17:52
    Olivier Callet
    Merci pour ce texte très clair et très précis, tellement de gens s'en voient prescrire sans trop savoir sur quel pied danser, ni pourquoi ils en ont besoin tout d'un coup. Je diffuse.

  • IPP au long cours, la prescription de tous les dangers
    10/09/2018 17:35
    Christine ZAVAN
    bonjour * même problème dû à la suite d'un traitement à l'aspirine , examen endocopie et coloscopie , irritation due à l'aspirine ... ayant été opérée il y a un an d'un anévrisme de l'aorte , j'ai donc ce traitement d'aspirine depuis un an ,et depuis brûlure sur brûlure ... mon chir m'a prescrit , aspirine protect , ça allait un peu mieux , mais rupture de stock depuis deux mois , on me donne de l'aspégic et les brûlures recommencent , on m'a donné de l'oméprazole , mais je n'ai pas eu vraiment confiance , comment faire ? il faut choisir , le coeur ou l'estomac

  • IPP au long cours, la prescription de tous les dangers
    10/09/2018 13:01
    Dr Vincent Reliquet
    Bonjour madame, la première question à vous poser est de vous demander si un médicament pourrait être la cause de cette gastrite, au premier rang desquels l'aspirine, les anti-inflammatoires, certains immuno-modulateurs, certains anti-ostéoporotiques... Une posologie aussi hallucinante de 80mg/j n'est théoriquement autorisée que dans la maladie de Zollinger-Ellison, rarissime, en êtes-vous atteinte? Un blog ne remplace pas une bonne consultation réalisée dans les règles de l'art... voire même un avis de médecin spécialisé en phytothérapie, on n'imagine pas le pouvoir extraordinaire des plantes!

  • IPP au long cours, la prescription de tous les dangers
    10/09/2018 10:22
    Raymonde
    Merci pour votre réponse prompte. Pour quelle raison j'ai besoin de ce produit ? je pense avoir la réponse, mais la mémoire courte ... Au dîner je mange souvent trop, trop tard, quelque fois trop sucré ... c'est comme cela qu'à deux heures du matin, impérativement, je dois prendre ce que vous savez ... de temps en temps ... Et pourquoi tout cela ? parce qu'un cadre de vie un peu particulier qu'il me serait difficile de ne pas "subir" ... Merci de vous montrer rassurant, malgré tout j'essaie de mettre un intervalle de deux heures avec la prise de mes médicaments non "anodins" !

  • IPP au long cours, la prescription de tous les dangers
    10/09/2018 09:59
    staline
    Belle lettre comme dab' , mais qui va rester quasi-confidentielle , hélas ! Toujours pas de projets plus " amples " , genre mailing aux collègues ? ( la peur du gendarme domine encore ) Amicalement

  • IPP au long cours, la prescription de tous les dangers
    10/09/2018 08:24
    BRIGITTE
    BONJOUR JE PREND OMEPRAZOLE PRESCRIT PAR LE MEDECIN J AI EU UNE PANGASRITE ATROPHIQUE AVEC ( L'HELICO) VOICI 6 ANS ET DEPUIS PEU L ON MA REFAIT D'AUTRE EXAMEN ET J AI MAINTENANT UNE GASTRITE QUI EST ASSEZ ROUGE AVEC UN NODULE QUI N ETAIT PAS SUSPECT ( JE NE SAIS PLUS LE NON QUE L ON DONNE ) ET J AI PRIS OMEPRASOLE PAS LA DOSE QUE M'AVAIT PRESCRIT LE MEDECIN 4 PAR JOUR EN 20MG JE TROUVE CELA BEAUCOUP ACTUELLEMENT J EN PREND 1 PAR JOUR ET QUAND JE LE PREND JE SUIS ASSEZ MAL, MAL DE TETE INPRESSION D'OPRESSEMENT FATIGUE ETC COMME J AI UN AUSSI LE COLON DIT IRRITABLE JE NE SAIS PLUS QUOI PENSER ET QUE FAIRE J AI CHANGER MON ALIMENTATION MAIS L'ESTOMAC ME BRULE FORTEMENT AVEC CE QUI ES DIT, ET J EN AVAIS ENTENDU PARLER JE NE SAIS COMMENT ME SOIGNER CAR LES MEDECINS DONNE TOUJOURS CE MEDECAMENT ES QUE L ARGILE BLANCHE ES MIEUX ? MERCI

  • IPP au long cours, la prescription de tous les dangers
    10/09/2018 07:52
    jo
    Bravo ,enfin j'y comprend quelque chose, immédiatement suite à mon infarctus j'ai consommé pendant quelques temps une de ces merveilleuses spécialités , Dans mon cas cela m'a été prescrit dans le cadre d'un protocole indépendamment de toute analyse particulière. Bien entendu ensuite je me suis affranchie de ce genre de choses , constatant que je n'en avais nul besoin, mais j'ai fait cela en toute ignorance ,ce qui ne serait plus le cas suite à la lecture de cet article..;

  • IPP au long cours, la prescription de tous les dangers
    10/09/2018 07:04
    Dr Vincent Reliquet
    Bonjour Raymonde, la réponse est non, tous les autres médicaments anti-reflux et anti-acides ne présentent pas les mêmes caractéristiques pharmacologiques. Mais l'idée de base, c'est de se demander pour quelle raison vous avez besoin de ces produits et comment on peut remédier à la cause du problème...

  • IPP au long cours, la prescription de tous les dangers
    09/09/2018 22:06
    Raymonde
    S'il vous plaît, un médicament antireflux, antiacide, genre Gaviscon, peut-il engendrer les mêmes désagréments qu'un IPP ? Peut-il empêcher l'absorption des autres médicaments, même s'il "surnage" dans l'estomac ? Peut-il aussi entraîner des carences telles que décrites dans votre lettre ? Merci de bien vouloir faire la lumière.

  • IPP au long cours, la prescription de tous les dangers
    09/09/2018 21:03
    Brigitte Fau
    Pardon, je ne connais rien aux médicaments. Je n'en prends jamais. Mais cet IPP inhibe-t'il la régulation du pH par les tampons acidifiants dans toutes les parties du tube digestif, ou agit-il seulement sur les acides de l'estomac (on a du mal à croire, que l'effet puisse être ciblé). Dans les 2 cas, c'est choquant. Ne peut-on recommander de correctement s'hydrater avant toute absorption de médicament ou d'aliments afin de fournir l'eau indispensable au mucus protecteur de la paroi de l'estomac, comme on devrait le faire avant tout repas.

  • Statines et douleurs musculaires : qui désinforme qui ?
    09/09/2018 09:37
    Ottello
    10 ans Elisor puis 2 ans Crestor 5 = les tendons des 2 épaules foutus et les tendons d'Achille en sursis. Quand on sait que le cholestérol est innocent de tout événement vasculaire ! ...

  • Statines et douleurs musculaires : qui désinforme qui ?
    09/09/2018 09:34
    Ottello
    Mais puisque le cholestérol est totalement innocent de tous les événements vasculaires vous avez la réponse. Gardez vous de faire baisser votre cholestérol même s'il est à 4g/l. Il est bénéfique à votre santé et pour votre cerveau. François 41 ans d'industrie pharmaceutique.

  • Statines et douleurs musculaires : qui désinforme qui ?
    08/09/2018 21:56
    Lefrancois
    J ai pris des statines pendant 19 ans j avais des douleurs dans les jambes m empêchant de marcher mon médecin ne voulait absolument pas que j arrête mon traitement J ai tester le riz rouge mêmes effets m enpechant de dormir la nuit J ai arrêter de prendre ces médocs depuis un an et je puis vous dire que j ai retrouvé une vie normal sans douleur et je refais de longues marches avec plaisir

  • Réponse de l’Ordre à B. Guennebaud, « les effets secondaires des vaccins ne nous concernent pas, leurs évaluations non plus »
    06/09/2018 18:10
    Brigitte Fau
    Pas "somatotrope" mais "somatoscope" construit par G. Naessens

  • Réponse de l’Ordre à B. Guennebaud, « les effets secondaires des vaccins ne nous concernent pas, leurs évaluations non plus »
    06/09/2018 18:05
    Brigitte Fau
    Nous sommes accord, les échanges cordiaux sont la base de la communication. Je comprends même que mes propos puissent vous paraître extrémistes. Mais comme je le suppose, vous avez un bagage scientifique suffisant pour lire les travaux d'A. Béchamp. Alors les avez-vous lu ? Si ce n'est pas le cas, vous ne pouvez comprendre à quel point la science passe à côté de l'essentiel. C'est sur ses traces que la science aurait dû poursuivre et non celles de Pasteur qui a su s'imposer grâce à son opportunisme et entraîner la science et la médecine sur une mauvaise voie. Je ne me suis intéressée aux travaux de Béchamp que suite à la lettre ouverte du Pr A. Fougerousse adressée au président. J'étais sans doute préparée à cette lecture en ayant réussi à retrouver la santé en comprenant la notion de terrain. Mais franchement peut-on seulement douter après cette lecture de la qualité d'observation, de rigueur, de la démarche scientifique de Béchamp. Il n'est pas le seul à avoir trouvé ces éléments vitaux qui nous construisent et qui nous survivent. Seule, l'Omerta en matière de science dès que l'on touche au "pasteurisme", aidée par le fait que la microscopie électronique ne permet pas de tout voir (semble-t'il) a pu empêcher que la science retrouve le bon chemin. C'est très grave ! J'aimerais rencontrer des scientifiques ouverts qui accepteraient de comparer des observations "vivantes" de la salive ou du sang au microscope à fond noir (à défaut de somatotrope) et au microscope électronique.

  • Réponse de l’Ordre à B. Guennebaud, « les effets secondaires des vaccins ne nous concernent pas, leurs évaluations non plus »
    06/09/2018 16:14
    Petit Skara B.
    Merci Madame Brigitte Fau, je remets les choses dans le contexte. : je disais seulement que Dr Mourgues n’est pas un veau, ni moins intelligent qu’un animal. Parce que ce traitement là est absolument insupportable. Je n’ai pas la vérité, mais pas plus que vous ou que quiconque. Je me cache sous un pseudo parce que je privilégie l’échange (j’essaie qu’il soit respectueux et c’est difficile) plutôt que l’insulte et je ne manquerai pas d'être insulté, sinon. Vous ignorez tout de ce que je fais et de ce qui me fait « bouger ». Ce n’est pas en parlant de dictature mondiale ou de dégénérescence de l’humanité ou de poison que vous allez convaincre grand-monde. Vos théories sont séduisantes. Mais il y a un petit problème, c’est que l’extrémisme est de tous les côtés, vous savez. Les versions officielles et les personnages officiels n’ont pas ce monopole et c’est bien malheureux.

  • Toulouse, Octobre 2018, Congrès de l'AIMSIB : le programme
    05/09/2018 14:16
    Dr Vincent Reliquet
    Nous réfléchissons à un enregistrement vidéo de toutes les communications, nous vous tiendrons au courant.

  • Toulouse, Octobre 2018, Congrès de l'AIMSIB : le programme
    05/09/2018 12:54
    Josee
    Quel dommage de ne pas pouvoir être présente! Donnerez-vous un CR des différentes interventions et prévoyez-vous une future autre rencontre?

  • Toulouse, Octobre 2018, Congrès de l'AIMSIB : le programme
    03/09/2018 17:00
    Philippe Bleusez
    Bonjour je souhaite également disposer des comptes rendus issus des différents intervenants..

  • Toulouse, Octobre 2018, Congrès de l'AIMSIB : le programme
    03/09/2018 12:45
    VOLANT
    Oh oui ! La possibilité de voir les conférences en différé ou de les télécharger !

  • Toulouse, Octobre 2018, Congrès de l'AIMSIB : le programme
    03/09/2018 09:53
    bianco josiane
    je voudrais acheter les DVD des conférences

  • Toulouse, Octobre 2018, Congrès de l'AIMSIB : le programme
    03/09/2018 08:42
    CROCHET
    Pour ceux qui ne peuvent assister à ce congrès, les interventions des orateurs seront-elles filmées et y aura-t-il la possibilité d'y avoir accès sous forme de clé USB ou d'autre manière ? Merci G. Crochet

  • Toulouse, Octobre 2018, Congrès de l'AIMSIB : le programme
    03/09/2018 08:17
    Belet
    Bravo pour les actions de communication de votre Association face à une médecine chimique officielle bornée et une administration de la santé à la botte de mandarins sous forte influence des puissants lobbies pharmaceutiques et agro-alimentaires !

  • Connaissez-vous la Jujube ?
    02/09/2018 14:34
    Inoxydable
    Merci pour votre compliment @ Voletti, mais je n'ai pas grand mérite sinon de mettre sur papier mes coups de cœurs et les envies de mes papilles lorsque je me promène dans cette terre bénie de Dieu qu'est la Provence ou dans les montagnes Alpestres pour les baies rouges. Alors si ma passion peut rendre des services de santé à quelques amateurs en orientant ou confirmant leurs choix gustatifs, tant mieux. L'AIMSIB, dans sa bienveillance me donne la possibilité de satisfaire ma curiosité et ma passion en la clarifiant par écrit ... ça fait fonctionner la cervelle, autre gage de bonne santé avec l'exercice physique et la D.M.

  • Connaissez-vous la Jujube ?
    02/09/2018 09:06
    voletti
    Le 2 septembre 2018. Vous êtes très très fort pour avoir réalisé un tel article champion . ces fruits sont d'un Regal rare et absolu dommage on ne les trouve qu'en automne et dans les épiceries dites fines tant elles sont chères l'année dernière elles étaient grosses comme des prunes et à presque 20 euros le kg j'en ai acheté des tonnes et direction congélateur après les avoir bien lavées et bien séchées et mises ma quantité journalière dans un petit sac de congélation zippé et qui dit mieux !!! Un REGAL

  • Réponse de l’Ordre à B. Guennebaud, « les effets secondaires des vaccins ne nous concernent pas, leurs évaluations non plus »
    02/09/2018 08:09
    Brigitte Fau
    En quoi un médecin est-il remarquable en appliquant des règlements lobbyistes à la lettre, en faisant confiance à un système qui applique une dictature mondiale ? Est-ce seulement de la naïveté ? Où est la déontologie médicale ? Les médecins ont-ils seulement appris ce qu'est la santé ? Cherchent-ils seulement à la comprendre ? Oui pour certains qui ont observé et compris. Mais qui parmi ceux-là osent bouger, tellement peu. Ils sont pris dans un carcan. Je ne les envie pas. Alors cachez-vous sous des pseudos mais bougez, ne laissez plus faire ! Ce qui ce passe est dramatique. Les conséquences sont une dégénérescence de l'humanité. On détruit l'homme à petit feu pour qu'il ne s'en rende pas compte. Quand les médecins demanderont-ils aux patients ? Que buvez-vous ? Que mangez-vous ? Commencez par changer vos habitudes, vous en serez mieux. "La maladie est en nous est vient de nous" disait un Excellent Médecin et savant, Antoine Béchamp (lien ci-dessous). Arrêtons d'inoculer des poisons. Rétablissons notre terrain ou améliorons le au minimum. https://www.bonnes-habitudes.fr/comprendre/polymorphisme-microbien/

  • Réponse de l’Ordre à B. Guennebaud, « les effets secondaires des vaccins ne nous concernent pas, leurs évaluations non plus »
    01/09/2018 17:01
    Peti Skara B.
    Monsieur Guennebaud... J'aurais en effet dû aussi et positivement vous remercier, vous, qui - à l'inverse- êtes resté digne dans les réponses que vous avez fait, malgré l'arrogance de vos juges auto-proclamés et finalement certains très peu compétents ( je sais très bien lire aussi les statistiques ). Dr Vincent Reliquet "Bien sûr que tout le monde y gagne quand les débats se déroulent de façon sereine mais le sujet reste « passionnant »." Non, pas du tout : c'est plutôt que tout le monde y perd (et de beaucoup) quand les gens respectent aussi peu les autres. C'est grave, Docteur ! "Si le Dr Mourgues souhaite un jour justifier ses décisions ordinales ici, naturellement que l’aimsib lui donnera un élémentaire droit de réponse." Je connais nombre de patients (qui ont bien de la chance de l'avoir, lui, comme médecin) de Dr Mourgues, mais je ne le connais pas lui, personnellement, malheureusement. Je ne peux évidemment rien répondre, même pas en conjecture, sur ses intentions d'une réponse, ici. Mais de mon point de vue, Dr Mourgues a répondu (et très clairement!) à B.Guennebaud. Si, donc, on peut regretter le contenu de cette réponse, mais je doute fort qu'il ait obligation ou souhait de s'expliquer et certainement encore moins de se "justifier" comme vous dItes, ici ?

  • Réponse de l’Ordre à B. Guennebaud, « les effets secondaires des vaccins ne nous concernent pas, leurs évaluations non plus »
    01/09/2018 11:43
    Bernard Guennebaud
    Pour être complet sur ce thème j'ajoute que l'expression "risque de première espèce" est consacrée par l'usage pour désigner aussi bien un événement que sa probabilité, l'événement étant : obtenir un résultat significatif d'un problème alors que tout va bien. On pourra par exemple évoquer la possibilité du risque de première espèce, c'est alors un événement et dire que le risque de première espèce est élevé pour faire allusion à sa probabilité. Le contexte permet de faire la distinction sans risque de confusion.. Ce type d'abus de langage où l'on exprime 2 notions très différentes par la même expression est fréquente, même en maths, afin d'éviter d'encombrer le discours par des phrases trop lourdes et à répéter de nombreuses fois. Il n'y a donc pas lieu de créer des polémiques artificielles à ce sujet comme ce fut le cas dans des commentaires de la première partie de ces 2 articles. Même en maths on utilise des raccourcis verbaux comme la méthode d'intégration dite "de la variation de la constante" à faire hurler les puristes. Bien que ça ne dérange personne, j'en ai quand même entendu un une fois à ce sujet ! Dans les années 80-90 j'avais beaucoup programmé sur ordinateur avec le langage Pascal inventé par des Suisses connus pour leur propreté. Deux notions différentes étaient distinguées dans la programmation. C'était très pénible mais je pensais qu'il était impossible de faire autrement. Puis j'ai découvert les calculatrices Hewlett Packard qui ne sont malheureusement plus commercialisées. Les différents objets de calcul pouvaient s'utiliser librement sans être obligé de mettre une indication spéciale ou d'aller dans un registre spécifique. C'est génial pour la programmation et je me suis régalé. Je me suis rendu compte que cela allait beaucoup plus loin qu'une simple technique différente de programmation. Ce langage m'avait fait faire beaucoup de progrès dans ma manière de penser car il est plus proche du fonctionnement naturel de notre cerveau qui est pris à revers par des langages "puristes" mais stérilisants. J'en utilise toujours une que je garde précieusement. Cette expérience exprimée à travers des centaines d'heures de programmation m'a fait prendre conscience de l'importance de la structure de la langue maternelle qui va "imprimer" des circuits dans notre cerveau. Si nous étions Allemands ou Chinois nous ne penserions pas de la même façon. Très vaste sujet aux multiples implication !

  • L'ARONIA
    31/08/2018 22:33
    Inoxydable
    Une étude concernant la fibrose pulmonaire induite par l'amiodarone sur les rats : (PDF) Effect of aronia melanocarpa fruit juice... https://www.researchgate.net/publication/270549718_Effect_of... Full-Text Paper (PDF): Effect of aronia melanocarpa fruit juice on indices of inflammation and fibrosis in a rat model of amiodarone-induced pneumotoxicity C'est encore sur les rats mais cela confirme toujours et encore les bienfaits de l'Aronia.

  • Réponse de l’Ordre à B. Guennebaud, « les effets secondaires des vaccins ne nous concernent pas, leurs évaluations non plus »
    29/08/2018 16:00
    Dr Vincent Reliquet
    Merci à Bernard Guennebaud d'avoir résisté à tant de critiques qui régulièrement ont émaillé ces deux articles. Bien sûr que tout le monde y gagne quand les débats se déroulent de façon sereine mais le sujet reste "passionnant". Si le Dr Mourgues souhaite un jour justifier ses décisions ordinales ici, naturellement que l'aimsib lui donnera un élémentaire droit de réponse.

  • Réponse de l’Ordre à B. Guennebaud, « les effets secondaires des vaccins ne nous concernent pas, leurs évaluations non plus »
    29/08/2018 14:21
    Bernard Guennebaud
    Comme vous je regrette de tels excès de vocabulaire qui n'apportent rien à la compréhension ni à l'importance des problèmes soulevés. D'ailleurs ces propos s'adressaient peut-être aux experts ? Le Docteur Jean-Marcel Mourgues a pris la peine de me répondre, c'est déjà beaucoup et je l'en remercie sincèrement ici. L'ensemble des réactions aux 2 articles montre d'ailleurs que nous sommes plutôt enclins à réagir à l'émotionnel et par l'émotionnel qu'à des données techniques. Des judokas comme David Douillet et Teddy Ryner sont sereins et calmes dans la vie. La force et la maîtrise qu'ils ont les mets à l'abri de réactions intempestives de leur part. Il est vrai que leur seule présence pourrait être dissuasive pour beaucoup ! Les questions que je soulève sont techniques mais pas si difficiles à comprendre si on en fait l'effort pendant quelques temps. Beaucoup plus faciles que l'immunologie et, vu la carence des experts dans ce domaine, il y a vraiment quelque chose d'utile et d'urgent à faire pour le bien de la société. Mais pour avancer il ne suffira pas de me faire confiance, il faut aussi être assez nombreux à comprendre les problèmes afin de ne pas se laisser déstabiliser par des contre-attaques et de pouvoir contraindre l'expertise à reconnaître ses limites actuelles et à évoluer rapidement, en particulier en acceptant de reprendre les données des études citées ici et en les traitant par d'autres méthodes que par le cas-témoins systématique. Je ne peux évidemment obtenir cela tout seul. Aussi je remercie l'AIMSIB d'avoir relayé afin d'amplifier le message, mon seul porte-voix étant de portée un peu limitée. Mon objectif est de contribuer à faire évoluer les méthodes de l'expertise, il n'a jamais été de m'attaquer à un tel ou une telle. même si je suis moi-même l'objet d'attaques aussi médiocres sur le plan technique que dans la forme. J'ai répondu ici-même à, certaines de ces attaques, moins pour me défendre que pour protéger l'objectif que je souhaite que nous puissions atteindre et qu'il nous faut atteindre quoiqu'il puisse en coûter. .

  • Réponse de l’Ordre à B. Guennebaud, « les effets secondaires des vaccins ne nous concernent pas, leurs évaluations non plus »
    28/08/2018 16:19
    Petit Skara B.
    Vos propos sont indignes. Dr Jean-Marcel Mourgues est un médecin remarquable, qui fait un travail d’exception auprès de ses patients. Ce n’est pas un veau, mais c’est un médecin unique en son genre, un des rares qui, bien qu’étant débordé accepte encore de nouveaux patients et se déplace auprès de ses patients âgés ou invalides, avec une bienveillance que lui a légué son père, également médecin. C'est un médecin remarquable tel que beaucoup de gens aimeraient en avoir un. Vos qualificatifs sont honteux... et cela, même si je regrette la réponse qui a été apportée à B.Guennebaud. Cette réponse regrettable ne dispense en rien de respecter les personnes.... qui, par ailleurs font parfois aussi un travail remarquable. Vos réflexions font honte à notre société et n’apportent strictement rien d’intéressant ni d’utile.

  • Réponse de l’Ordre à B. Guennebaud, « les effets secondaires des vaccins ne nous concernent pas, leurs évaluations non plus »
    28/08/2018 13:15
    Bernard Guennebaud
    Dans mon commentaire ci-dessus j'avais gentiment interprété les 493 cas d'atteintes démyélinisantes avancés par Ir comme étant une coquille puisque les auteurs en avaient enregistré 403 dans la cohorte qu'ils suivaient. Echanger un 0 par un 9, pourquoi pas ! Mais en allant parcourir ce qu'il rapporte et commente à sa guise des nombreux échanges que j'ai eu avec lui sur ces questions, j'ai trouvé ceci : « Pour la seconde étude (celle de 2008), 403 personnes satisfont aux critères (SEP et non SEP cumulés) dont 349 ont accepté de participer à l’étude ( 151 SEP et 198 non SEP ). […] Vous avez été incapable, Bernard, de nous montrer que l’effectif total de la cohorte KIDSEP ne faisait pas, par exemple 493 personnes, ou de nous donner le nombre total de SEP, ni même le nombre total de SEP qui répondent aux critères. » Ce 493 a donc été inventé par lui, il y a de cela plusieurs années et il va le reprendre dans l'article vers lequel il aime renvoyer le lecteur en le présentant comme une certitude https://bit.ly/2OPTv1v « Il y a en réalité 493 cas d’atteinte démyélinisante et Bernard en utilise 349 pour faire le calcul de son signal. » La ''réalité'' selon lui est une pure invention de sa part.Puis il se lance dans tout un discours en raison de l'écart qui serait trop important entre 493 et 349. Soit dit en passant, dans l'étude Hernan par exemple il y a plus de 50% de pertes en ligne. L'objectif de l'analyse statistique est d'essayer d'avoir des renseignements sur le tout à partir d'un échantillon. Il n'a jamais été dit qu'on ne pouvait rien faire de valable si l'échantillon n'était pas le tout ! Ce serait la négation de la méthode statistique. Pendant que j'y suis, dans les 2 phrases suivantes : « Thus, the case definition includes patients with single episodes without relapse during the follow-up, as well as patients who went on to relapse and were diagnosed with MS. The last group of patients was included in the previous study with a similar design that tested specifically confirmed MS. » Il voulait me forcer à comprendre que '' The last group of patients'' se rapportait au groupe des définitions des cas de SEP de 2008 sous prétexte que la phrase précédente débute par '' the case definition '' et que la phrase voulait donc dire que la liste des critères de définition des SEP 2008 étaient incluse dans la liste des critères de 2007 comme il me l'avait écrit explicitement et comme il s'efforce, je crois avoir lu, d'en convaincre ses lecteurs. Ce afin d'écarter la coquille des 151 cas inclus dans les 143 alors que les auteurs voulaient évidemment exprimer l'inclusion inverse Je ne suis pas bon en anglais mais quand même ... Bon on pourrait tout reprendre presque ligne à ligne mais j'arrête là avec lui. Je lui ai souvent dit que les lecteurs n'étaient pas idiots et que l'effet boomerang ça existait aussi et qu'en voulant démontrer que je serai manipulateur ...

  • Réponse de l’Ordre à B. Guennebaud, « les effets secondaires des vaccins ne nous concernent pas, leurs évaluations non plus »
    27/08/2018 16:14
    Bernard Guennebaud
    Après cette digression malheureusement nécessaire, je reviens aux chose sérieuses. La règle de trois en épidémiologie Trois choux coûtent tant, combien coûtent 10 choux ? Il est essentiel que tous les choux soient au même prix sinon on peut obtenir n'importe quoi. Aussi incroyable que cela puisse paraître, beaucoup d'utilisateurs de la fameuse règle de trois ne se préoccupent jamais de cette condition aussi simple qu'essentielle. Y compris les experts en santé publique quand ils ont voulu estimer le nombre de cas de tuberculose évitées chez les enfants sur une période de 6 ans entre 1997 et 2002 alors que le BCG était généralisé. On peut raconter le calcul avec un lot de carottes : 80% ont été traitées avec un produit chimique ayant une efficacité supposée de 50% pour éviter la pourriture des carottes, soit 40% de protégées. On a trouvé N carottes pourries qui se trouvaient forcément parmi les 60% de non protégées. Une règle de trois donne aussitôt 2N/3 carottes pourries pour 40% qui est le nombre de carottes que le produit aurait protégé de la pourriture. Facile, sauf que 80% des carottes avaient été stockées au sec dans un grenier et que les autres étaient à la cave en milieu humide. Que vaut la règle de trois dans ces conditions ? Rien du tout ! Or c'était exactement la situation de la tuberculose dans notre pays entre 1997 et 2002 avec une très grosse majorité d'enfants fortement vaccinés par le BCG avec un risque très faible d'exposition et une minorité d'enfants avec un risque élevé. Un tel calcul avait été présenté pages 212 et suivantes dans une Expertise collective (10 experts) réalisée par l'Inserm et intitulée "Place de la vaccination dans la maîtrise de la tuberculose" - Novembre 2004 Il aurait fallu dissocier au moins entre la population faiblement exposée et celle fortement exposée pour laquelle l'efficacité du BCG a toutes chances d'être très différente et surtout beaucoup plus faible comme les nombreuses expérimentations animales l'avaient démontré autrefois. De plus, le calcul exige l'indépendance entre la vaccination et l'exposition. Or cette condition n'était pas du tout réalisée puisque si l'enfant avait été contaminé avant d'avoir été vacciné, le test tuberculinique préalable devenant positif, la vaccination n'était pas pratiquée. A l'école primaire dans les années 50 on ne faisait pas de mathématiques mais seulement des calculs. Les mathématiques débutaient en sixième. Aujourd'hui à six ans les enfants font des maths ! Quelle est la différence entre faire des calculs et faire des mathématiques ? Celles-ci commencent seulement quand on accorde de l'importance aux conditions de validité des calculs, pas avant ! Les conditions de validité des calculs sont primordiales En novembre 2011, j'en discutais avec 3 jeunes épidémiologistes au congrès de la Sfsp à Lille. L'une d'elles dira qu'en école on apprend plein de conditions conditionnant l'utilisation des tests statistiques mais qu'ensuite, en pratique, on ne s'en occupe jamais. Une autre d'ajouter : ''Si on en tenait compte on en ferait beaucoup moins !'' C'est le terrible constat qu'on est contraint de faire : les conditions de validité ne servent qu'à passer des examens ! Après, les ''anciens'' qui encadrent les ''jeunes'' se chargent de leur apprendre le ''métier''... Il n'y a pas que l'expertise en santé publique qui fonctionne ainsi. Je l'avais constaté dans d'autres domaines très différents en participant à des jurys de soutenance de mémoires d'étudiants après des stages en entreprises. Cette attitude cavalière peut conduire à des conclusions fausses qui pourraient couter très cher aux entreprises. Mais avec les actions qualifiées de santé publique ce sont les populations qui supportent les conséquences délétères des erreurs commises par les experts. L'estimation ainsi faite du nombre de cas de tuberculose évités par le BCG a joué un rôle très important pour définir et ''justifier'' la nouvelle politique vaccinale par le BCG en 2007. Cette estimation avait été publiée partout, y compris sur des sites dont la santé n'était pas du tout la préoccupation. Le ministre en fera état au cours d'une réponse à une question écrite d'un sénateur. Les nouvelles recommandations vaccinales du BCG en 2007 s'étaient fortement appuyées sur cette estimation afin de pouvoir soutenir une recommandation ''scientifiquement'' fondée alors que le calcul n'avait aucune valeur. J'ai entendu celui qui fut président de la commission d'audition pour la levée de l'obligation du BCG chez les enfants, faire état de cette estimation pour le moins fantaisiste en parlant "d'un très beau modèle mathématiques ..." RAPPEL : les recommandations étaient de vacciner à la naissance TOUS les enfants naissant en Île-de-France et en Guyane ainsi que tous les enfants considérés comme étant à risque. En 2017 la recommandation deviendra "au premier mois" afin de limiter le risque de faire un BCG à un enfant ayant un déficit immunitaire non détecté à la naissance (d'où bécégite disséminée mortelle). Avec une vaccination BCG généralisée, le nombre de bécégites disséminées était évalué à 12 par an.