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Gardasil©, la catastrophe approche

Ce vaccin anti-papillomavirus (HPV) est vendu depuis 2006 en France avec une indication qui faisait rêver, prévenir l’apparition de 70% des cancers génitaux féminins (col, vagin, vulve) ainsi que de certains cancers du canal anal. Quelques pays ont investi énormément d’argent et toute leur crédibilité épidémiologique dans une vaccination forcenée, quel bilan vont-ils bientôt tirer de douze ans d’acharnement vaccinal anti-HPV ? Celui d’un scandale sans précédent. Explications en douze points.

1- Pathogénicité des papillomavirus ou HPV

Ces virus à ADN appartiennent à la famille des Papillomaviridae. Il en existerait environ 200 génotypes, pas tous génétiquement encore décodés, d’inégaux potentiels de nocivité mais le plus redouté actuellement en Europe est représenté par le type 16, possiblement à l’origine d’un cancer du col sur deux. Les autres types de virus oncogènes actuellement posant problème en Europe sont représentés par HPV18 (20 % des cas) et beaucoup moins souvent HPV31, HPV33 et HPV35, ce dernier ne faisant même pas partie des souches incluses dans le nouveau vaccin baptisé Gardasil© 9. (1)

On sait que la vaccination contre des agents pathogènes peut donner naissance à une efflorescence de nouveaux sérotypes non combattus par ce vaccin. Il s’agit d’un phénomène tristement banal appelé « de remplacement » ou « de substitution ».

Ces virus, avant d’entraîner un cancer authentique de type adénocarcinome invasif, peuvent générer des lésions précancéreuses de potentiels évolutifs variables (2). Il faut comprendre que quel que soit le stade évolutif des lésions cervicales les probabilités de guérisons spontanées restent longtemps élevées, comme en témoigne le tableau ci-dessous:

In: Données épidémiologiques sur le cancer du col de l’utérus, InVS

 

On retiendra que 1% des CIN1 seulement évolueront vers un cancer invasif.

2- Vaccination par le Gardasil©, quels objectifs ?

Pour faire essentiellement baisser la morbidité (nombre de cas) et la mortalité (nombre de cas mortels) par cancer du col de l’utérus. Un premier assemblage baptisé Gardasil©  contenant les antigènes des quatre sérotypes 6, 11, 16 et 18 fut mis sur le marché en 2006 puis un second vaccin a vu le jour en juin 2015 baptisé Gardasil© 9 (cf infra).

En fait 95% des cas mondiaux de cancer du col de l’utérus surviennent chez les femmes vivant dans des pays en voie de développement. (3) L’utilisation des préservatifs tant masculins que féminins permettent une diminution très franche  des infections par HPV, de même que le fait d’obtenir un recul de l’âge des premiers rapports sexuels, la diminution du nombre des partenaires, la correction des carences micro-nutritionnelles diverses et ainsi qu’une interruption du tabagisme. (4)

Pour les Françaises à l’inverse l’incidence du cancer du col  ne fait que décroître depuis plus de cent ans. De 3,6% pour les femmes nées en 1910 il est tombé à… 0,6% s’agissant de celles nées en 1950. (3) Sans doute est-ce dû essentiellement à la pratique du frottis cervico-vaginal, néanmoins encore insuffisamment réalisé.

 

3- Gardasil©, qui le fabrique, qui le vend?

La fabrication est assumée par l’industriel américain Merck, après rachat de la licence initialement détenue par l‘Institut National de la Santé Américain (NIH). Chaque vente de Gardasil© inclut donc une rétrocession à l’état Américain (5). Merck est à l’origine du scandale du Vioxx au début des années 2000. Cette firme a camouflé l’existence de milliers de morts par utilisation de son anti-inflammatoire pour  pérenniser les bénéfices mondiaux qui en découlaient. Merck préfèrera transiger financièrement avec les plaignants américains pour éviter des procès aux USA et ailleurs.

La commercialisation finale du Gardasil© en France est déléguée à un conglomérat associant Merck et Sanofi-Pasteur. 

4- Gardasil© 9, que contient-il?

Ce vaccin est adjuvé par 0,5mg de sulfate d’hydroxyphosphate d’aluminium amorphe par dose, soit une dose plus que doublée par rapport à son prédécesseur le Gardasil©. Comme nous le verrons, aucune étude de pharmacocinétique n’a été menée pour l’ensemble des constituants de ce vaccin, pas plus s’agissant de ce sel surdosé que pour tous les autres composants de cet assemblage.

Gardasil© 9, composition
  • La quantité totale d’antigènes se trouve plus que doublée par rapport à son prédécesseur, passant de 120mcg à 270mcg par dose.
  • Le polysorbate 80 (ou Tween 80 ou E433) est régulièrement dénoncé comme un produit nocif et cancérigène, reprotoxique et foetotoxique. (6)
  • Le borate de sodium (Borax), est classé toxique pour la reproduction (catégorie 1B) par la règlement européen n°1272/2008 et, comme tel est étiqueté avec la mention suivante qui doit être clairement marquée sur les emballages : « H360 : Peut nuire à la fertilité et au fœtus ». De plus; le règlement européen 1907/2006, dit REACH, interdit la vente au grand public des produits chimiques classés reprotoxiques de catégorie 1A et 1B ». (7)
  • Le Gardasil© 9 a été approuvé par la FDA sans aucune étude supplémentaire alors que les posologies des sels d’aluminium et d’antigènes avaient été doublées.
  • Le Gardasil© 9, naturellement plus cher que le précédent « 4 » n’apporte aucun intérêt prophylactique supplémentaire par rapport au Gardasil©  puisque l’ANSM a classé le produit de remplacement à son rang le plus bas, ASMR5 soit : Inexistant. (8)

5- Gardasil©, quelles études préalables avant mise sur le marché ?

Les vaccins sont dispensés de toute évaluation de leurs effets cancérogènes, génotoxiques et de mutagénèse. Les Gardasil© n’ont pas fait exception à cette règle, alors que ce vaccin à tropisme génital contient deux molécules hautement suspectes de pouvoir générer des pathologies de ce type.

Le niveau de recherche effectué par Merck autour des effets indésirables possibles des Gardasil© est donc consternant, en témoigne la monographie de Merck Canada (9). Les effets secondaires n’auraient été étudiés que sur les 14 jours suivants les injections :

Merck Canada, extrait

 

Les études préliminaires menées avant mise sur le marché semblaient rassurantes comme voulait en témoigner un groupe de travail français en 2011, « Le vaccin Gardasil® et la stratégie de prévention globale des cancers du col de l’utérus » (10) et qui annonçait entre autres ceci, plein de confiance naïve :

Avis CTV-CSHPF 2007, extrait

Il n’en est rien, fidèle à son habitude Merck a dévoyé son obligation éthique de tester son vaccin contre un placebo parfaitement inerte en y substituant dans au moins deux études… un produit contenant de l’hydroxyde d’aluminium alors que cette molécule est aussi contenue dans le Gardasil©. Si Merck devait considérer les sels d’aluminium comme un produit sans conséquence délétère pour la santé, alors pourquoi l’y avoir incorporé dans son placebo ? (11)

Un peu comme si on voulait tester l’innocuité d’un produit à base de curare en le testant contre un placebo qui en contient aussi, il sera honteusement facile ensuite d’annoncer que le produit n’est pas plus toxique que le placebo.

La farce a duré des années avant que ne s’émeuve la communauté scientifique internationale, ce qui n’a absolument pas empêché la carrière des Gardasil© de se poursuivre inexorablement.

Tout récemment un membre du British Medical Journal a obtenu par contrainte judiciaire auprès des autorités canadiennes le droit de pouvoir consulter les études cliniques confidentielles préalables à la mise sur le marché de ce vaccin, y soupçonnant de graves irrégularités. Attendons la suite.

6- Gardasil©, instauration d’un fast-track mondial

Merck a réussi à convaincre les plus hautes autorités qu’un péril de santé publique autour du HPV devait autoriser une procédure accélérée de mise sur le marché avant que toutes les études de sécurité soient menées à bien (Fast track). Ce qui adviendra aussi à la France en 2006 quand le Ministre de la Santé de l’époque court-circuitera tous les processus d’évaluation nationaux pour imposer la sortie à la hâte de ce vaccin. (12)

De fait, Merck tentera sûrement un jour de justifier le niveau bâclé de leurs travaux préliminaires en accusant les états de les avoir contraints à diffuser ce vaccin avant clôture complète des études de toxicité.

À noter qu’à ce jour Merck n’a toujours pas produit un seul document attestant de la validité de la pertinence de ce fast-track. On comprend que rien ne le justifiait et que Merck a purement et simplement berné toutes les agences gouvernementales en charge de la santé ainsi que l’OMS.

7- Gardasil, quelle surveillance au long cours?

Ce vaccin est inscrit dans la liste française des médicaments à surveillance renforcée depuis son lancement et pourtant nos agences persistent à ne rien remarquer de particulier. (13)

Les effets secondaires vaccinaux ne sont signalés par les médecins que dans 1 à 10% des cas. (4) Malgré ce sous-signalement consternant, l’Agence Européenne du Médicament (EMA) se voit reproché en 2017 par le Pr P. Götzsche (Cochrane collaboration) d’avoir omis d’enquêter sur des soupçons de dissimulation d’effets indésirables par le groupe Merck. L’histoire se répèterait-elle ? Penser au Vioxx... (14)

A ce jour et compte tenu de la fréquence des accidents que ce vaccin semble générer, quelques pays ont déjà révisé leurs recommandations vaccinales concernant ce produit, entre autres le Japon et l’Autriche qui ne le recommandent plus, bien que l’autorisant toujours à la vente.

8- Gardasil©, effets secondaires sur la reproduction

La thèse officielle prônée par Merck est claire, le vaccin n’influe en rien sur le déroulement des grossesses: (15)

mesvaccins.net, extrait

L’ANSM persistait elle aussi jusque récemment à ne rien vouloir détecter sur ce point (16), pourtant de toutes les parties du monde affluent depuis des années des témoignages d’un impact réel sur la reproduction, colligé dans un article très complet signé par Senta Depuyt (5).

Ménopauses précoces, triplement des cas de fausses-couches (17), dégénérescences testiculaires et ovariennes, foetopathies diverses, oligospermies, la liste n’est pas exhaustive, les signalements sont nombreux particulièrement aux USA, et pourtant rien ne semble bouger à l’intérieur des agences gouvernementales.

Comme on pouvait s’y attendre, développer un vaccin à tropisme génital en y associant deux produits génotoxiques tout en choisissant de ne jamais étudier de potentiel géno et reprotoxique ne pouvait que conduire à ces complications.

9- Gardasil©, effets secondaires généraux

Merck a certes reconnu l’existence de très nombreux effets adverses (18) : douleurs au site d’injection, céphalées, purpura thrombopénique idiopathique, adénopathies, réactions d’hypersensibilité, encéphalomyélites aigües disséminées, vertiges, Guillain-Barré, syncopes, nausées, vomissements, arthro-myalgies, ecchymoses, prurit, asthénie, frissons, malaises.

En revanche la plupart des effets indésirables graves sont rejetés tels que l’apparition de scléroses en plaques, d’encéphalopathies sévères, de syndromes dysimmunitaires divers et naturellement de tous les décès.

Quand l’Agence Française de Sécurité Sanitaire et des Produits de Santé (AFSSAPS) a dénombré 351 victimes françaises d’effets indésirables graves (EIG) en 2011, elle en a alors calculé un taux d’incidence égal à 8,1 cas pour 100 000 vaccinations.(19) Comparé au taux d’incidence du cancer du col de l’utérus selon l’Institut national du cancer (Inca), qui est de 6,4 pour 100 000 femmes (chiffres 2010) force est de constater que le Gardasil induit 30% d’EIG de plus que les cancers qu’il est censé prévenir.

10- Gardasil©, ses résultats thérapeutiques à moyen terme

Dans un article récent extrêmement documenté (20) le Dr Gérard Delépine, chirurgien cancérologue français, a repris les résultats épidémiologiques des pays ayant fortement utilisé ce vaccin depuis une dizaine d’année. On rappelle que l’évolution naturelle du cancer du col se déroule sur 20 à 30 ans et donc qu’aucune conséquence n’aurait dû encore se faire jour en 2018…

Mais dans tous les pays ayant vacciné leurs jeunes filles de manière importante (Australie, Grande-Bretagne, Suède, Norvège, USA),  les taux d’incidences des cancers du col des jeunes femmes vaccinées repartent à la hausse tandis que les femmes plus âgées non vaccinées ou peu vaccinées -par exemple les françaises- continuent de montrer une décroissance régulière de l’incidence de cette maladie.

Gardasil© semble donc être associé à un surcroît de cancer du col de l’utérus dans au moins certaines populations de jeunes filles vaccinées.

 

11- Gardasil© un vaccin obligatoire pour les deux sexes

Cette idée est  défendue en France par de nombreux infectiologues généralement très liés à l’industrie pharmaceutique, au premier rang duquel on doit citer le Pr Alain Fisher, immuno-pédiatre qui organisa la concertation citoyenne sur l’obligation vaccinale étendue à onze valences, adoptée en dépit de l’avis contraire du jury des professionnels de santé qui en avait préconisé l’exact opposé.

 Un groupe de huit députés issu de notre Assemblée Nationale a déposé un projet de loi le 27 Juin 2018 visant à rajouter un Gardasil© aux 11 vaccins obligatoires. (21) On ne peut qu’être consterné… Qui sont ces Députés, d’où leur viennent leurs compétences en cancérologie et en infectiologie?

Laure de LA RAUDIÈRE, ex France Telecom, Agnès FIRMIN LE BODO, ex pharmacienne, Pierre MOREL-À-L’HUISSIER, avocat, https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2019/10/adobestock_151075408-1.jpegnt LEDOUX, historien, Antoine HERTH, agriculteur, Charles de COURSON, ex magistrat, Christophe NAEGELEN, commerçant et Meyer HABIB, ingénieur spécialisé en joaillerie!

Proposition de Loi, AN 27/06/2018

 

La réponse est sans doute négative, d’où ces interrogations : pourquoi ont-ils signé ce texte, qui l’a réellement écrit ?

12- Conclusions

Les vaccins Gardasil©  ont été extrêmement mal évalués dès le départ par la FDA. Le processus de fast-track initial permettra à Merck Sanofi-Pasteur d’en rejeter finalement la faute sur les agences gouvernementales au moment où les effets adverses de ces vaccins deviendront évidents. Ce vaccin a été prescrit de manière trop large sans se soucier d’une activité sexuelle déjà entamée voire d’une grossesse proche ou déjà débutée, ce qui explique en partie les conséquences enregistrées dans les pays qui en ont fait une priorité de santé publique. De vaccin inutile et très cher (500 euro par enfant pour trois doses en comptant les frais médicaux) il est devenu inutile, très cher et d’une nocivité largement supérieure au cancer qu’il était censé enrayer tout en générant des effets secondaires graves.

Nous appelons en conséquence l’ensemble de nos lecteurs à se saisir de toute les solutions possibles afin d’alerter les décideurs politiques, les journalistes, les sociétés savantes, la communauté médicale, toutes les agences sanitaires nationales et supra-nationales, afin qu’une suspension immédiate de l’utilisation des Gardasil© intervienne concomitamment au développement de toutes les enquêtes judiciaires et sanitaires nécessaires à la manifestation de la vérité, quoi qu’il en coûte.

 

 

Sources et renvois:
(1) J Natl Cancer Inst. 1995 Jun 7;87(11):796-802.
(2) lésions histologiques, col de l’utérus
– ADC : adénocarcinome invasif
– AIS : adénocarcinome in situ
– CE : carcinome épidermoïde invasif
– CIN1 (Mild Cervical Intraepithelial Neoplasia) : néoplasie cervicale
intra-épithéliale de grade 1, appelée également de bas grade
– CIN 2 (Moderate Cervical Intraepithelial Neoplasia) : néoplasie
cervicale intra-épithéliale de grade 2, appelée également de grade
intermédiaire (souvent regroupée avec les CIN 3)
– CIN 3 (Severe Cervical Intraepithelial Neoplasia) : néoplasie
cervicale intra-épithéliale de grade 3, appelée également de haut grade ;
cette lésion ne peut être dissociée d’un carcinome épidermoïde in situ
– CIN 2-3 : lésions cervicales intra-épithéliales de haut grade (regroupe
les CIN 2 et 3)
(3) Curado MP, Edwards B, Shin HR, Storm H, Ferlay J, Heanue M, et al. Cancer Incidence in Five Continents Vol. IX. IARC Scientific publications
No.160. Lyon, 2007.
(4) « Vaccinations, les vérités indésirables », Georget M. Dangles Ed. 2018
(5) « Gardasil, combien de vierges sacrifiées sur l’autel de la vaccination » Depuyt S., Nexus Sept-Oct 2018
(6) http://www.additifs-alimentaires.net/E433.php
(7) https://fr.wikipedia.org/wiki/Bora
(8) http://base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr/extrait.php?specid=65017887
(9) http://www.merck.ca/static/pdf/GARDASIL_9-PM_F.pdf
(10) https://www.https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2014/03/410rGOiFI2L._SX332_BO1204203200_-1.jpg.org/wp-content/uploads/2018/09/hcspr20111021_gardasil.pdf
(11) http://docteurdu16.blogspot.com/search?q=gardasil&max-results=20&by-date=true
« Ce fut le cas lors des essais cliniques du vaccin Gardasil, vaccin contre le HPV. A la suite des essais cliniques FUTUR I et II le laboratoire MSD (Merck, aux Etats-Unis) proclama que le vaccin était « safe » (sûr) puisqu’il ne provoquait pas plus d’effets indésirables que le placebo. Mais il s’avéra que le laboratoire avait profité d’une faille dans la réglementation et du fait que la composition du placebo n’était pas clairement définie réglementairement. Il avait donc utilisé comme placebo dans le groupe témoin un produit contenant de l’hydroxyde d’aluminium, qui est l’adjuvant du vaccin. Utilisé pour ses propriétés pro-inflammatoires (générant de l’inflammation), l’hydroxyde d’aluminium est suspecté d’être à l’origine d’une partie des effets indésirables observés avec les vaccins qui en contiennent. La composition du placebo utilisé pour le groupe témoin n’était pas clairement annoncée dans les quelques 400 pages de rapport soumises à la Food and Drug Administration (FDA) pour obtenir l’approbation du vaccin. Cela n’avait pas alerté les membres de la commission chargés de statuer à ce sujet. Pendant des années le laboratoire put donc prétendre impunément que le Gardasil était sûr, puisqu’il ne présentait pas plus d’effets indésirables qu’un simple placebo. Ce ne furent pas les agences de régulation, mais des personnes ayant effectué des recherches indépendantes qui découvrirent le pot aux roses ».
(12) Le service de Mr Xavier Bertrand a été contacté par nos soins le 17/09/2018 en préparation de cet article mais aucune réponse nous a été faite au 30/09/2018.
(13) https://ansm.sante.fr/Activites/Surveillance-des-medicaments/Medicaments-faisant-l-objet-d-un-plan-de-gestion-des-risques/
(14) http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/12/09/papillomavirus-les-autorites-europeennes-dans-la-tourmente_5046054_3244.html
(15) https://www.mesvaccins.net/web/vaccines/7-gardasil
(16) https://ansm.sante.fr/Activites/Surveillance-des-medicaments/Medicaments-faisant-l-objet-d-un-plan-de-gestion-des-risques/
(17) https://sanevax.org/fda-approved-gardasil-9-malfeasance-or-stupidity/
(18) https://www.mesvaccins.net/web/vaccines/7-gardasil
(19) http://www.lepoint.fr/sante/cancer-du-col-de-l-uterus-polemique-autour-d-un-vaccin-24-10-2011-1388293_40.php?xtor=EPR-6-[Newsletter-Quotidienne]-20111025
(20) https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/effet-paradoxal-du-gardasil-206898
(21) http://www.assemblee-nationale.fr/15/propositions/pion1118.asp

Crédit photo: Pixabay

100 réponses

  1. Très bon article
    Personnellement,ma connaissance de la vaccination et mon simple bon sens avaient ,des le départ détecté cette escroquerie du duo lobby pharmaceutique -gouvernements
    Grosse responsabilité ,aussi,des gynéco

    1. Bonjour. Je ne vois pas cité ľouvrage des cancérologues Nicole et Gérard Delépine « Ľhystérie vaccinale : le paradoxe du Gardasil ».
      Que pensez-vous de leur travail ?
      Merci

      1. Normal, nos amis n’avaient pas encore sorti leur ouvrage à l’époque ou nous avions publié cet article. Ce livre est par ailleurs d’une qualité impeccable et que nous recommandons chaudement…

  2. Quelques infos complémentaires, dans le RCP EMA, le suivi sur 14 jours est mentionné (page 6) :

    https://www.ema.europa.eu/documents/product-information/gardasil-9-epar-product-information_fr.pdf

    « La tolérance a été évaluée en utilisant des carnets de surveillance pendant 14 jours après chaque injection de Gardasil 9. »

    Comme la durée est courte, on est certain de ne détecter aucun effet retardé (typiquement auto immun).

    Pour le fait que le placebo contenait l’adjuvant, c’était déjà indiqué dans le RCP du gardasil 4 ( https://www.ema.europa.eu/documents/product-information/gardasil-epar-product-information_fr.pdf ) Si je ne me trompe pas cette information (groupe placebo contenant l’adjuvant) ne figure même plus sur le RCP du Gardasil 9.

    On découvre dans la notice patient américaine ( https://www.fda.gov/downloads/biologicsbloodvaccines/vaccines/approvedproducts/ucm426457.pdf ) que pour certains essais le suivi a été fait sur seulement 5 jours pour certains effets indésirables (Table 1 : Systemic Adverse Reactions Occurring within Five Days ) (Ok, et pour ceux qui sont arrivés entre le 6ème et le 14ème jour c’est où ?)

    Dans un essai (Study 1) les effets indésirables de fréquence <1% n'ont pas été discutés : Table 2: Rates(%) of Unsolicited Injection-Site and Systemic Adverse Reactions Occurring among ≥1.0%

    à la table 3 (un autre essai) là encore les effets indésirables inattendus de fréquence <1% n'ont pas été discutés ( *Unsolicited adverse reactions reported by ≥1% of individuals)

    Ha finalement on nous dit que les effets indésirables sévères (Serious Adverse Events) ont été suivi sur toute la durée de l'étude (range one month to 48 months post-last dose) et c'est pas moins de 2,3% de la population testée qui en a souffert ! (pour les durées de suivi, en fait ça dépend des essais)

    Évidemment pour avoir la "vraie" liste d'effets indésirables il faut voir la surveillance post commercialisation, et là on est pas déçu : embolie pulmonaire, purpura, pancréatite, affections démyélinisantes diverses et variées…

    2 excellents articles sur slate.fr montrent comment les labos font tout pour ne pas détecter les risques pendant les essais :

    http://www.slate.fr/story/155834/sante-essais-cliniques-vaccin-gardasil-laboratoire-merck-episode-1

    http://www.slate.fr/story/155831/sante-essais-cliniques-vaccin-gardasil-laboratoire-merck-episode-2

    Chacun appréciera le tableau 3 page de ce vieux rapport de pharmacovigilance de l'ANSM (2013)

    https://ansm.sante.fr/var/ansm_site/storage/original/application/38f31701a95607f88d32c9b2ecc8b182.pdf

    Moralité : tenez vous le plus possible éloigné de ce produit de merde.

  3. J’aimerais savoir si ce vaccin peut contribuer à provoquer un cancer de la thyroïde particulier j’ai fait vacciner ma fille il y a 12/13 ans …

    1. à ma connaissance il n,’y a aucune donnée sur ce sujet. Mais des cancers survenus après vaccination sont déjà arrivés (contamination tumorigène par le SV40 de vaccins polio)

      1. La ministre traite la simple prudence scientifique en matière de santé et plus particulièrement de vaccins, ďanti vaccins et de victimes de complotisme sur les réseaux sociaux. Pourtant les fake news sont légion dans la propagande officielle.
        Et à la lumière d’ouvrages écrit par des médecins indépendants comme le Dr Lorgeril, le complot entre industries pharmaceutiques, instances officielles de santé et politiques, à seule fin de profits financiers et aux dépens de la santé publique est avéré.
        Lire aussi « Hystérie vaccinale » de Gérard et Nicole Delépine.

    2. Les labos vétérinaire ont enlevé l’aluminium des vaccins pour animaux car il augmentait considérablement le nombres de tumeurs cancéreuses. …
      ll n’y a pas de raisons qu’il en soit différent chez l’être humain.

      Un prix nobel français ( Luc Montagnier) a affirmé que le cancer s’est répandu en Afrique après les différentes campagnes de vaccinations.

  4. Merci chers docteurs de nous instruire ainsi. Puissiez-vous éclairer les décideurs qui occultent sciemment ou pas cette catastrophe annoncée !

  5. Future médecin, cela me met mal à l’aise de devoir prescrire ce vaccin qui n’a pas prouvé son innocuité. Jai l’impression qu’aucun moyen ne s’offre à nous pour changer les choses.

    1. Chère future Consœur,
      Le mal à l’aise est facile à dissiper pourtant, il suffit de prendre quelques secondes avec la jeune fille (ou jeune homme, si Fisher réussit son coup) pour que le désir de vaccination s’estompe…. Si vous avez bien compris l’objet de ce travail, il s’agissait de démontrer que le rapport bénéfice sur risque de ce produit était affreusement défavorable.

    2. Mais l’absence d’innocuité a été démontrée dans la cohorte française, voir cette étude publiée dans la très anti vaccinaliste (lol) revue « Vaccine » :

      https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28750853

      http://sci-hub.tw/10.1016/j.vaccine.2017.06.030

      On a presque 4 fois plus de SGB chez les vaccinées que chez les non vaccinées, et presque 30% d’augmentation des maladies inflammatoires intestinales.

      Compte tenu de la difficulté de diagnostic des maladies auto immunes en général et du fait qu’il y a peut être des processus auto immuns qui ont démarré mais qui ne s’expriment pas encore cliniquement, j’espère que vous vous rendez compte de la véritable catastrophe iatrogène qui s’exprime ici.

      Dans le dossier américain on voit que le vaccin est tératogène !

      http://wayback.archive-it.org/7993/20170722072816/https://www.fda.gov/downloads/BiologicsBloodVaccines/Vaccines/ApprovedProducts/UCM111274.pdf

      page 96, il y a clairement une sur représentation des anomalies congénitales dans le groupe vacciné vs. contrôle. Page 97 le tableau 54 est carrément effrayant.

    3. bonsoir,
      J’ai fait vacciner ma fille (2 doses) après avoir demandé conseil et évaluation à son médecin traitant. Que puis-je faire aujourd’hui et sur quels points dois-je être alerte ?

    1. Vous rirez peut-être jaune dans pas longtemps Charlotte, alors, arrêtez de vous « b….. » comme dit la chansonnette ! Pour être aussi méprisante envers cet article et ses auteurs ainsi au certains de ses commentateurs, il faut vraiment avoir peur de la vérité … la  » somme de toutes les peurs » !

    2. @ Charlotte

      Surya a bien enrichi les données bibliographiques il me semble (très intéressantes et assez flippantes entre nous).

      Que rajouteriez-vous, Charlotte dans cette bibliographie pour nous rassurer? (en excluant les études bidons sinon on n’a pas fini de discutailler)
      Ou que retireriez-vous parmi les infos données dans cet article, histoire d’ouvrir un peu le débat et de le rendre plus constructif?

      Le Gardasil n’aurait jamais dû être commercialisé, il est totalement « hors la loi », comprenez-vous Charlotte?Il y a des lois qui régissent la commercialisation des médicaments dans notre pays (ou plutôt il y avait?)

      Vous devriez plutôt remercier les auteurs de ces lignes et d’autres tels que Marc Girard qui a écrit un très bon texte sur Gardasil si vous voulez comprendre plus en profondeur le hic…

      1. L’usage et l’observation n’ont pas palié à l’insuffisance des études, depuis le temps qu’il est commercialisé ? Dans certains pays, la vaccination est très suivie. Y a-t-il des scandales sanitaires (rapportées par les associations sérieuse, si on veut éviter de se fier à la parole officielle) ? Ou est-ce qu’on observe des améliorations sur les cancers concernés ? Ou les deux ?

      2. @ Petit Skara B.

        En l’absence d’une pharmacovigilance digne de ce nom, comment voulez-vous que l’usage et l’observation pallie aux défauts des études?

        Quant aux scandales sanitaires…
        Je vous renvoie à l’affaire mediator (pour ne citer que celle-ci, on a l’embarras du choix, distilbène, sang contaminé, hormone de croissance…), combien de temps avant qu’il ne soit retiré du marché, combien de morts?

        Mais de toutes façons, qu’il y ait des complications avérées ou pas avec le Gardasil, ce vaccin n’aurait jamais dû être commercialisé pour toutes les raisons invoquées dans l’article

        Et pour ce qui est de l’amélioration des cas de cancers, lisez l’article, le nombre de cancers augmentent avec le Gardasil!

  6. Bonjour Charlotte, je propose que vous vous fassiez vacciner. L’avez-vous fait ? Vous n’y êtes pas obligée, c’est vrai. Quelle chance ! Ces pauvres enfants qui ne demandent qu’à vivre en bonne santé de la façon la plus naturelle possible n’ont pas cette chance. Je suis écoeurée.

  7. Ce que soulève Charlotte est en fait une question de grande importance. A savoir, la valeur d’une recherche, d’une analyse serait-elle liée au prestige du support qui la véhicule ? Aujourd’hui il est possible d’avoir aisément accès à des données, ce qui offre une opportunité pour les analyser et pour montrer que les experts mandatés pour les étudier n’ont pas toujours bien travaillé. Je pense en avoir récemment donné des exemples particulièrement édifiants il y a moins de 2 mois sur ce blog de l’Aimsib et à ce sujet je me permets de renvoyer à ma lettre ouverte à l’Ordre ainsi qu’aux compléments que j’ai apportés dans les commentaires du second article.

    On assiste aujourd’hui à la faillite de  »l’expertise officielle », ce qui n’est pas surprenant quand on prend conscience des erreurs techniques monumentales commises par celle-ci. Il ne faut pas croire qu’elle le fait toujours exprès même si cela arrive aussi mais cela porte alors sur la collecte des données, certaines étant écartées pour un motif ou un autre afin de tronquer l’échantillon dans un certain sens.

    Je redonne quand même un exemple : dans la publication américaine Langer Gould (2014) les 72 tests réalisés portent tous sur des délais et sont tous en cas-témoins donc tous suspects et à reprendre autrement. Pour l’un d’eux il y a 195 cas (de démyélinisation) apparus dans l’année qui suit une vaccination contre 106 les 2 années suivantes cumulées, ce qui fait un énorme signal. Comme les témoins sont, pour des raisons structurelles, en phase avec les cas, il n’y a pas de signal en cas-témoins, ce que les auteurs traduisent à tort par une absence de signal sur les cas.

    La conclusion, acceptée par les commentateurs  »autorisés », sera que sur ces délais d’un an et 3 ans les vaccins sont inoffensifs pour l’apparition d’une démyélinisation … Quand on constate cela (et le reste …) on peut être très affirmatif, que cela plaise ou non, l’expertise officielle est en faillite. La nature ayant horreur du vide, d’autres analyses se font. Elles tentent de voir le jour à travers des blogs et c’est très bien. C’est la force de la VIE qui tente de percer au milieu de l’hiver malgré la neige épaisse qui voudrait tout étouffer pour tout contrôler.

  8. Je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée de défendre le dépistage du cancer du col de l’utérus par frottis.

    Le remboursement de ce dépistage a récemment été porté à 100%, quel genre de plan marketing se trouve derrière cette décision prise par un ministère qui a élargi les obligations vaccinales ?

    Ce serait interessant que quelqu’un explique un jour en quoi les entourloupes qui concernent la mammographie et le dépistage du cancer du sein ne se retrouveraient pas de manière identique avec le dépistage du cancer du col de l’utérus.

    https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A12598

    http://docteurdu16.blogspot.com/2018/09/octobre-noir-cest-reparti.html?m=0

    http://www.rolandsimion.org/spip.php?article230

  9. Pourtant c’est pas les infos qui manquent à propos du désatre du dépistage précoce dans les groupes qui ne sont opas considérés comme à risque : surdiagnostic, surtraitement, absence d’effet sur la mortalité, iatrogénie.

    1. Attention, de quoi parle t’on?
      Du dépistage systématique du cancer du sein par mammographie ou du cancer du col par frotti?

      Emilio remet en question le frotti systématique.
      D’après ce que j’ai compris, ce dépistage est un des rares à avoir une utilité, cf Délépine que je considère comme une personne « sérieuse » avec analyse rigoureuse des données épidémiologiques.

      http://docteur.nicoledelepine.fr/cancer-du-col-uterin-et-gardasil-effet-paradoxal-le-vaccin-augmente-le-taux-de-cancer-chez-femmes-vaccinees/

      « Dans tous les pays qui ont pratiqué le dépistage par frottis, la période pré vaccinale de 1989 à 2007 a été marquée par une diminution très significative du taux standardisé d’incidence du cancer du col de l’utérus, avec un taux moyen de décroissance de 2.5 % entre 1989 et 2000 et un ralentissement de cette baisse à 1% (mais toujours significative) entre 2000 et 2007. »

      Le gouvernement est pro dépistage, donc logique que le frotti en fasse partie, ça ne veut pas dire selon moi que tout est à jeter (mais presque!)

  10. Ma vieille expérience m’a fait observer que les vaccinations de masse sont souvent liées à des années électorales : la vaccination hépatite B des collégiens en 1994 (élections législatives en 1993) et les 11 vaccins, voire 13 si on ajoute un jour le Gardasil, en 2018 (élections présidentielles en 2017). Simples coïncidences ?

  11. Plusieurs réflexions d’un vieux médecin de famille blanchi sous le harnois
    – le frottis est un remarquable moyen et très efficace de vrai dépistage puisqu’il dépiste des lésions PRE cancéreuses contrairement à la mammographie qui détecte des lésions cancéreuses avec 25 à 50% de surdiagnostic donc traitement agressif angoisses etc.. pour des lésions qui n’auraient jamais évolué.
    Les pays scandinaves ont quasiment éradiqué le cancer du col avec un frottis tous les 3 ou 5 ans mais avec 98 ou 99% des femmes qui le font.
    En France on ne dépasse pas beaucoup les 60/70%.
    – On maintient le frottis malgré la vacccination, mon cher Emilio, parce qu’on est foutrement incapable de savoir si la vaccination va protéger du cancer du col (20 à 30 ans avant son apparition).
    – le vaccin GARDASIL est une honte pour la médecine, la science et les spécialistes de tout poils qui en ont fait leur cheval de bataille, sans parler des agences gouvernementales HAS ANSM etc.
    En effet, après les premiers rapports sexuels 95% des femmes environ seront proteuses de papillomavirus. En quelques années 90/92% à peu près, guériront SPONTANEMENT. Donc vacciner toutes les jeunes filles pour en protéger (à supposer que !!) 10% est proprement lamentable et scandaleux. Donc cherchez à qui profite le « crime » et merci qui ??
    Je me vante et me glorifie de n’avoir jamais pratiqué cette cochonnerie inutile.
    Les recommandations sérieuses sont les suivantes premier frottis entre 23 et 25 ans puis un an après, si normal, tous les 3 ans ( mais 5 ans serait bien aussi voir la Finlande). Mais on voit des jeunes filles de 17/18 ans avec des frottis anormaux et on se précipite pour faire des traitement au laser ou pire conisation parce qu’on a trouve une lésion CIN 1ou 2 dont vous avez vu le taux de guérison spontané et le très faible risque d’évolution vers un cancer du col.
    Pour le cancer du sein et la mammographie je vous racongterai ça une autre fois !!

    1. En ce qui concerne la prévention, j’en reviens inévitablement à la notion de terrain. Des mesures bioélectroniques fiables permettent de détecter une dégénération du terrain, pré-cancer (non localisé) très tôt, à savoir des années avant qu’il ne soit détectable par les méthodes officielles. L’ABE (association bioélectronique) travaille seule à tenter de retrouver des moyens techniques à la hauteur. L’appareil mis au point par LC Vincent était fiable, il faut remettre au point une cellule particulière qui mesure les paramètres physico-chimiques du sang dans les conditions internes à la veine.
      Si des personnes scientifiques compétentes veulent leur venir en aide bénévolement ce serait un bien pour tous.
      Un jour viendra où l’on aura enfin compris que la machine lancée par Pasteur est sur la mauvaise voie. « La maladie est en nous et vient de nous » disait Béchamp. Oui, la maladie est l’expression du déséquilibre du terrain. Les virus sont fabriqués par le corps lui-même et sont une conséquence d’un déséquilibre (terrain oxydé et surminéralisé) Les vaccins sont un non-sens. La microscopie électronique est destructrice et fausse les observations. Un jour viendra où cette notion de terrain de santé sera une évidence pour tout le monde : la bioélectronique sera alors indispensable pour mesurer le terrain.

    2. Cher confrère, Je rebondis sur ton commentaire car il me semble important de garder en tête que comme pour le dépistage organisé du K mammaire, celui du col peut entrainer de nombreuses complications comme le surdiagnostic et le surtraitement, car là encore je ne pense pas qu’on sache l’évolution naturelle des lésions ascus et autres, et donc traiter a un stade précoce n’est encore pas nécessairement une solution de choix.
      25 000 conisations par an pour « prévenir » 3000 K du col. La surveillance périodique des frottis dont on ne connait pas la signification amène stress et sur risque cardio vasculaire, sans compter donc les complications des conisations.
      Je ne comprends donc pas ta position paradoxale sur le K du col, très affirmative, avec l’argument de la quasi disparition des cancers, tant cela manque la vision d’ensemble de traiter un patient et non une maladie justement, ce que tu as d’habitude…. La mammectomie bilatérale préventive étendue a l’ensemble de la population permettrait aussi d’atteindre cet objectif et prévenir 60000K sein et 12000 mort par an, mais s’aventurerait-on a ce genre de proposition ??…
      La fin de ton commentaire est évocatrice de ce qui se passe aussi chez des femmes plus agées mais tjs en age de procréer pas que chez des jeunettes de 18 ans… :/

  12. Cher Akira,
    C’est comme si tu reprochais à un canard de ne pas aboyer, tes remarques n’ont pas de sens et je vais t’expliquer pourquoi.

    Cet article est bâti en 12 chapitres très courts, le premier pouvant à la limite ressembler à un contenu scientifique. Que contiennent les onze autres? De l’info, rien que de l’info.

    Il faut savoir que les outils disponibles sur le web nous permettent de cerner très nettement qui nous lit, quand on nous lit, sur quel support. A notre grande surprise la plupart de nos contenus sont visionnés… sur téléphones portable, les temps de lectures sont largement inférieurs à 10 minutes, c’est ainsi et nous nous en accommodons. De ce fait nos articles sont courts (c’est très difficile) et le plus compréhensible possible (c’est encore difficile).

    S’agissant de cet article nous avons cherché à donner une réponse claire aux interrogations qui pourraient se poser dans l’esprit des mamans, des jeunes filles et des médecins vaccinateurs. Les « scientifiques » bénéficient d’autres espaces pour travailler. Nos allusions à Senta Depuyt marquent notre affection et notre reconnaissance pour son travail inlassable. S’agissant du fait que nous avons cité un blog dans notre article (docteurdu16) il s’agit aussi de pousser nos lecteurs à en découvrir la qualité.

    Bref, nos articles aimsib c’est de l’info que l’on veut qualitative et que l’on s’évertue à vouloir délivrer en peu de mots. Désolé mais la science se fera ailleurs et avec d’autre rédacteurs que moi…

    Sache néanmoins que cet article a été extrêmement bien accueilli et qu’il continue à très bien circuler en partages sur les réseaux sociaux, preuve que notre travail à MdL et moi n’a pas dû être complètement inintéressant.

    1. Bonjour et merci pour votre article, mais il manque deux choses. 1) une fois la premiere injection, comment ton arreter le vaccin exist il un produit draine ce vaccin si on descide de ne plus le vouloir ? 2) comme tous vaccins je pense qu il doit y avoir quelques choses de positif a ce vaccin et je pense qu il faudrait aussi en parler pour etre objectif. Merci de votre reponse

  13. Cela n’empêche pas certains de prévoir que l’Australie va éradiquer le cancer du col de l’utérus en 2100.
    Lien: https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2018/10/10/cancer-du-col-de-luterus-bientot-une-maladie-rare-en-australie-selon-des-estimations_861612?xtor=EPR-1-%5BNL_derniere_heure%5D-20181010&utm_campaign=NL_derniereheure&utm_source=qdm&utm_content=20181010&utm_medium=newsletter
    Ceci est en opposition totale avec l’analyse du Docteur Délepine.
    Les prévisions c’est comme les promesses, elles n’engagent que ceux qui y croît.

  14. Merci pour vos excellents articles,

    Je ne suis pas Médecin mais un patient curieux qui essaie d’être acteur de sa santé, je suis aussi grand-père d’un petite fille que j’aimerais pouvoir protéger de toutes ces dérives.

    Mais comment agir ?
    A la lecture de ce billet, j’ai déposé une question écrite au gouvernement sur la plateforme Questions Ouvertes au Gouvernement.

    La question s’inspire du passage suivant de votre article : « La réponse est sans doute négative, d’où ces interrogations : Pourquoi ont-ils signé ce texte, qui l’a réellement écrit? »

    Vous pouvez soutenir et débattre autour de cette question en suivant le lien : https://questions.parlement-ouvert.fr/group/4, catégorie : Santé, Sécurité sociale, familles.

    Les débats suscités par une question étant le critère de choix pour qu’elle soit effectivement posée au gouvernement par les députés, je vous encourage à en débattre en espérant qu’elle arrive jusqu’à notre ministre de la « santé ».

  15. Comment agir ?

    Peut-être en contactant votre maire, votre député (pas celui des autres) et en lui faisant comprendre que sa propre liberté est en danger. Inutile d’aller plus haut dans la hiérarchie de l’Etat. Le gouvernement est juste là pour vous mettre de la vaseline. Informez vos proches des raisons objectives pour lesquels ils doivent à tout prix lutter contre les obligations vaccinales. Personne d’autre que Marc Girard n’a autant écrit sur ce sujet spécifique de l’obligation vaccinale …

    La proposition de loi n°1118 enregistrée le 27 juin 2018, qui vise à ajouter le vaccin contre les papillomavirus sur la liste des vaccins obligatoires (liste citée dans l’article L3111-2 du Code de la Santé Publique) a été renvoyée à la « commission des affaires sociales », dont le rapporteur général est Olivier Véran, déjà à l’œuvre lors de l’examen de l’article 34 du PLFSS 2018 visant à élargir les obligations vaccinales, il y a très exactement un an :

    http://lcp.fr/la-politique-en-video/vaccination-obligatoire-vif-affrontement-entre-une-deputee-lrem-et-le

    Il n’y a pas eu de « vif échange » en fait, puisque Blandine Brocard reprend l’argumentaire habituel (qui trouve très regrettable que les gens n’aient pas confiance dans LA vaccination) sur lequel surfe tranquillement les gens comme Véran pour asseoir leur légitimité à améliorer la contrainte vaccinale (pour TOUS les vaccins) …

    La menace d’une obligation vaccinale contre les papillomavirus est toujours présente, cette proposition de loi n’a toujours pas été examinée …

  16. C’est absolument édifiant ! Comment peut-on mettre sur le marché de telles saloperies ? Parmi les composants il y a le borax qui est DE LA MORT AUX RATS. Les puissants lobbys pharmaceutiques ont infiltré touts les rouages gouvernementaux . S’injecter des souches virulentes qui peuvent causer de graves effets secondaires pour éviter un hypothétique cancer de probabilité très faible ET NON DEMONTRE est un non sens total .

  17. Corinne,
    Ma fille aînée se bat depuis 10 ans contre les effets secondaires liés au vaccin Gardasil (maladies auto immunes…) c’est l’enfer.. hospitalisations multiples et le quotidien que dire.. je suis ravie que ce genre d’article voit le jour pour informer la population sur les risques et composants du Gardasil. Un grand merci Emilio pour le lien su Sénat. Milles merci aux médecins pour leur professionnalisme et recherches.

  18. Je me retrouve dans les propos de Corinne.
    Après avoir été vacciné à mon adolescence, j’ai eu des problèmes neurologiques qui ont abouti simplement à des opérations du cerveau (car pharmacorésistante) quelques années après. Les médecins, neurologues ont jugé que l’apparition du problème dès le lendemain de la vaccination était une simple coïncidence, seule ma pharmacie de l’époque à jugé utile de signaler quand même cette grosse coïncidence..
    Ce vaccin est un poison… J’ai perdu des années de ma vie à cause de lui..

    1. les gens l’ignorent mais pour imputer un effet indésirable, il ne faut surtout pas aller voir des médecins faisant de la clinique mais des experts en pharmacologie et pharmaco-épidémiologie, ce sont eux les spécialistes compétents sur le sujet.

      1. Et combien de temps après peut-on encore signaler les effets auprès des experts ? Toutes ces démarches me sont totalement méconnues en effet..

        J’avoue que sur le moment nous n’avons pas fait le rapprochement, c’est quelques années après que le déclic s’est produit… ou tout le puzzle s’est refait.
        À ce moment on est surtout sur l’optique de « comment guérir » et très peu dans celle de la poursuite contre le vaccin.. Il faut un temps pour tout..

      2. il vous faut aller voir un avocat spécialiste en indemnisation de dommages corporels (si vous êtes en région parisienne je peux vous aider).

        De mémoire le délai pour saisir l’ONIAM est de dix ans, après c’est trop tard.

      3. Merci beaucoup ! Je réside actuellement dans les Vosges (88) mais passe régulièrement en région parisienne.

        La consolidation (date à laquelle il est possible de considérer que votre état de santé n’est plus susceptible d’évolution, en aggravation ou en amélioration) date de moins de 10 ans.. il me reste encore quelques années pour signaler ! Ouf !

    2. En principe tous les événements médicaux qui apparaissent après une intervention médicale, vaccins, médicaments, devrait être déclarés à la pharmacovigilance indépendamment de ce que les médecins pensent du lien éventuel. Ce n’est pas à eux d’en décider. L’attitude qui conduit à dire « je pense que c’est une coïncidence, donc je ne déclare pas » est pour le moins inadéquate.

      Pourquoi ? Supposons que sur 100 cas il y ait 50 coïncidences et 50 cas dus au médicament et supposons que le nombre de cas attendus ait été évalué à 50. Les médecins sont « parfaits » en ce sens qu’ils déclarent tous les cas liés au médicament et qu’ils ne déclarent aucune des coïncidences. Il y aura 50 cas déclarés pour 50 cas attendus. Que conclura la pharmacovigilance ?

      Le signal est statistique. Il existe quand le supplément aux coïncidences est suffisamment important. Il faut donc que les coïncidences soient aussi déclarées, ce que les médecins ne semblent pas comprendre. Ni la pharmacovigilance d’ailleurs car un médecin me raconta qu’il avait vu 2 cas d’appendicite 6 mois après une vaccination hépatite B. Il ne déclare pas. Il en voit un troisième et là il décide de déclarer les trois. Réponse de la pharmacovigilance : 6 mois, c’est un délai trop long !!!

      Ils n’ont jamais étudié le problème mais ils savent qu’une inflammation initiée par le vaccin mettra forcément beaucoup moins de temps que 6 mois pour atteindre un niveau nécessitant une intervention chirurgicale. Ils « savent », comme ça sans même prendre du marc de café pour avoir la réponse, ils « savent » …

      En novembre 2007 j’avais entendu Anne Castot aux journées de veille sanitaire de l’InVS. Elle occupait un poste très important à la pharmacovigilance nationale et réclamait que les médecins déclarent tout. Mais la pharmacovigilance régionale s’efforce de dissuader les médecins de le faire. Quant à la Direction générale de la santé, son directeur avait déclaré à la télé en octobre 2009 qu’il fallait que les médecins déclarent tous les Guillain Barré consécutifs à la vaccination H1N1 s’ils pensent, ajouta-t-il que ce n’est pas une coïncidence …

      1. Archi-exact, complètement certain! Voyez les résultats d’une recherche active d’effets secondaire post-vaccinal grave réalisée dans les Pouilles en 2018 s’agissant du vaccin ROR: Il en ressort une augmentation de 400% des signalements! Mieux vaux ne rien déclarer, c’est le meilleur moyen pour qu’un vaccin soit déclaré puis considéré comme sûr!

      2. C’est un cercle vertueux !

        pas de déclaration -> pas de signal -> pas d’étude épidémiologique -> pas de problème

        Au pire si JAMAIS il y a un problème il suffit de dire que l’effet indésirable suspecté était « pré existant » et le tour est joué.

        Je dois avouer que je n’ai pas pu m’empêcher d’éclater de rire à la lecture de la conclusion de cet article de Marc Girard :

        http://www.rolandsimion.org/spip.php?article429

        « Bref et pour résumer, grâce à nos éminents spécialistes en pharmacovigilance et avec la connivence bien ordonnée de la Justice, il y a de moins en moins d’effets indésirables provoqués par les médicaments, et de plus en plus de patients dramatiquement atteints par des complications avant de recevoir les médicaments qui les provoquent… »

      3. Cher Dr VR,

        Cela fait 2 ans que je cherche votre référence 2018 de ROR dans les Pouilles car c’est la seule sur la PHARMACOVIGILANCE ACTIVE. Cela ne m’empêche pas de populariser son facteur multiplicatif de 340 par rapport à la pharmacovigilance spontanée. Une référence complète précise nous rendrait cependant bien service pour soulever la paupière de nos bons généralistes benoîtement lâcheurs.  Pas si benoîtement lorsqu’on leur résiste sur tel ou tel vaccin (là ils dégaînent).

      4. Tapez les premiers mots du titre sur Google et vous tombez dessus tout de suite
        À bientôt

    3. bonjour Sophie,
      peux-tu m’expliquer plus en détail ton parcours stp?
      tu peux me trouver sur Obreski Suzanna sur différents sites sociaux,
      merci encore

  19. Bonjour
    Ma fille de 25 ans est atteinte d un lupus apparu après sa vaccination au Gardasil et nous vivons un calvaire
    Je pense qu’il y a peu de chance de voir reconnaître le lien entre les deux.
    Par contre quelqu un connaîtrait il un moyen de purifier l organisme du poison injecté lors de la vaccination.

    1. si l’état de votre fille est stabilisé depuis moins de 10 ans vous êtes encore dans les clous vis à vis de l’ONIAM.

      1. Bonjour,
        Je soufre d’effets secondaires et j’aimerai entreprendre une thérapie pour atténuer ou faire disparaître les effets secondaires qui se sont déclarés bien après cette vaccination.
        Cela doit faire plus de 10 ans que j’ai reçu ce vaccin je ne souhaite pas entreprendre de poursuite je préfère régler ça devant Dieu…
        En revanche si je peux améliorer mon état de santé qui s’est dégradé depuis la vaccination ça m’aiderait beaucoup. Ça devient de plus en plus compliqué et insoutenable par moment.
        Merci pour votre aide

  20. Bonjour,

    Je me suis débarrassé d’une SEP, contractée il y a plus de 35 ans, qui est aussi une maladie auto-immune, en appliquant à l’époque la methode kousmine. Difficile mais efficace, elle est encore d’actualité, vous pouvez avoir plus de renseignements en recherchant sur la Fondation Kousmine et l’association ddes médecins Kousmine.
    N’oubliez pas non plus le vécu psy de cette maladie, la solution est une prise en charge globale de l’affection de votre fille en se débarrassant du statut de victime du vaccin. Dans votre expression « purifier l’organisme du poison injecté » apparait une des composante majeures des conflits enjendrées par le LED qui est le conflit de souillure, qui apparait bien dans votre expression. Essaayez de vivre ce « calvaire » de manière différente, en renversant ce paradigme.Que signifie pour votre fille cette maladie, la considerer plus comme une sorte de changement obligé dans sa vie de jeune femme, sortir de la notion combat, pour entrer dans une autre où le Lupus soit considérer pas forcement comme un ennemi.

  21. Bonjour
    je lis avec beaucoup d intérêt vos commentaires et les positions de l EMA( pro ou en tout cas pas contre le vaccin) et de la cochrane.( interrogative et critique)
    Pourtant la nouvelle évaluation de la Cochrane mai 2018 paraît beaucoup moins critique: https://www.cochrane.org/fr/CD009069/la-vaccination-prophylactique-contre-les-papillomavirus-humains-pour-prevenir-le-cancer-du-col-de
    Quelle est votre évaluation? Y aurait il eu une réponse satisfaisante de l’EMA à leurs critiques?
    Nicolas

  22. Bonjour,
    je retrouve les mêmes auteurs que dans les critiques précédentes.
    La richesse de la médecine et de toutes les sciences tient dans ces controverses qui permettent d’espérer un jour disposer de la vérité. Il est normal que des théories s’opposent.

    Avancer la théorie du complot et de la malhonnêteté lorsque des organismes très sérieux qui se doivent indépendants comme la WHO, L’EMA et d’autres ne vont plus dans le sens que vous souhaitez après avoir réanalysé les risques comme demandé devient moins crédible . Ce ne sont pas les commentaires qui les feront changer d’avis . ils n’ont d’ailleurs de valeur que comme commentaires, pas comme la bible.
    La surveillance a déjà permis de retirer des médicaments du marché via ces organismes de contrôle.

    Prendre une position plus mesurée comme le Japon ou le KCE demandant que l’on poursuive la surveillance me paraît plus raisonnable.
    Informer les personnes de façon neutre non partisane en évoquant les différentes positions permet de responsabiliser ceux ci dans leurs choix plutôt que de participer à une fronde rebelle qui desservira peut être leurs intérêt et santé.

    KCE Report 308Bs
    3.4. Sécurité
    La sécurité des vaccins anti-HPV est considérée comme bonne dans l’état
    actuel des connaissances. Une toute récente (2018) méta-analyse de 109
    études couvrant au total plus de 2,5 millions de personnes vaccinées a
    confirmé qu’il n’y avait pas de risque accru d’effets graves qui soit associé
    à la vaccination contre le HPV. La même conclusion a été formulée par
    l’Organisation Mondiale de la Santé en 2017. Comme pour tous les vaccins,
    un monitoring strict des signaux de sécurité reste toutefois indispensable, et
    il n’est jamais exclu de voir apparaître de nouveaux soupçons d’association
    avec l’une ou l’autre pathologie, comme cela a été le cas en 2015
    (Danemark, France), qui nécessiteraient à nouveau des analyses en
    profondeur.

    Bien à vous
    Heureux de partager des controverses.
    Nicolas

    1. Beaucoup de victimes se taisent !
      Comme moi !
      En discutant avec différentes personnes ayant reçu cette vaccination on se rend compte qu’on n’est pas seule et qu’on développe les meme effets secondaires ! Et on se tait toutes !!!!!
      Votre gardasil si je pouvais j’écorcherai vif les personnes qui ont participé à inoculer ce poison à la population !!!
      Et je ne fais pas partie des cas graves enfin pas encore du moins !

    2. Rappelez-moi donc  LA  DATE  de l’évacuation du fondateur de Cochrane par les pharmas à coups de diffamations à base d’histoires de fesses (éminement scientifiques).

  23. Bonjour, ma fille s’est faite vaccinée en 2015 et depuis elle souffre de fatigue chronique, d’ailleurs là elle dort depuis 19h ce soir et fait des malaises depuis juillet août 2018 , au début c’était léger et peu et depuis septembre ils se sont amplifiés et plus fort et le dernier elle en est devenue toute bleue parce qu’elle ne savait plus respirer. Elle a déjà fait plusieurs passages aux urgences sans rien trouver, ils mettent ça sur le dos des crises d’angoisse alors qu’elle n’est nullement angoissé. J’ai lu hier un témoignage d’un papa dont la fille vit un enfer depuis qu’elle s’est faite vaccinée, j’ai donc fait des recherches et j’ai pu trouver en effet que fatigué chronique et malaise faisaient partie des effets de ce fichu vaccin . Je vois la santé de ma fille se dégrader, elle qui était plein de vie se retrouve maintenant limite parfois en état de zombie , je suis dévastée, s’il s’avère que tout ça est dû à ça je m’en voudrait toute ma vie et encore plus à ces pharmaceutiques véreux. Je suis complètement perdue

    1. déjà il faut que quelqu’un pose un diagnostic clair pour espérer engager une procédure. Ensuite il faut refaire tout l’historique de la maladie avec des éléments (dates de vaccination, date des premiers symptômes…)

    2. Bjr Mme adjaoud aujourd’hui j ai 34ans j ai fais ce vaccin en 2008 cela remonte maintenant plusieurs années je comprends la situation de votre fille qui est aujourd’hui mon quotidien et plus le temps passe plus la situation devient difficile au début je me sentais simplement fatigué je n’ai jamais fait le lien avec ce vaccin j’étais une jeune fille pleine de vie sportive une fois ce vaccin fait ma vie a complètement changé d’une petite fatigue a une grosse aujourd’hui à 33 ans il m’arrive d’avoir cette énorme fatigue chronique au point que je ne me lève pas de mon lit c’est une souffrance physique et psychologique très mal compris dans l’entourage les médecins quand je leur présente les symptômes me dises également que c’est le stress les nerfs ou encore une dépression je reste persuadé que ce vaccin a détruit mon corp et je ne trouve aucune solution je ne sais pas vers quel professionnel me tourner car j’ai l’impression que ma situation n’est pas alarmante quand je pointe du doigt ce médicament chez les professionnels de santé on me répond non ce n’est pas possible tout ça est dans votre tête je sais que je ne suis pas la seule à vivre ça qu’on est plusieurs cas

    3. Bonsoir, j ai fais vacciné ma fille il y a peu de temps 1 er injection- au vue de votre article je ne souhaite pas lui faire la 2nd. Est ce grave de ne lui en avoir fait que 1 ?
      Merci pour votre réponse

  24. « Tout récemment un membre du British Medical Journal a obtenu par contrainte judiciaire auprès des autorités canadiennes le droit de pouvoir consulter les études cliniques confidentielles préalables à la mise sur le marché de ce vaccin, y soupçonnant de graves irrégularités. »

    Qu’est ce qui justifie que ces études ne soient pas publiées directement sur Internet?

    1. Mieux que cela, je connais même un exemple décrit au cours d’un congrès Adelf-Sfsp et sur lequel je ne peux pas donner trop de détails. Les données étaient des données de pharmacovigilance collectées par les services d’un Etat qui, je le précise, n’était pas la France. Les résultats étaient très défavorables à un vaccin produit par un important producteurs de vaccins. Ce dernier a, selon ce qu’avait dit l’intervenant, acheté les données un très bon prix (il dira combien) pour faire ensuite lui-même l’étude. Il ne conservera qu’environ 15% des cas enregistrés par la pharmacovigilance, les autres étant considérés, pour une raison ou une autre, comme n’étant pas véritablement atteints par la maladie.

  25. Bonsoir je suis une maman désemparée car ma fille de 27 ans essaye depuis plus d un an avoir un enfant la premiere grossesse sa été une grossesse extra uterine, la deuxieme sa été une fauche couche et actuellement sa troisième grossesse on lui a déceler a l échographie une trisomie 21 j ai de forts soupçons que tout cela est du au vaccin gardesil que j ai cru bien faire en lui faisant faire etant adolescente avez vous des informations ou d autres cas similaires au miens et que puis je faire? Pour que cela s arrange pour elle est ce qu il faut qu elle en parle a sa gynecologue? Ou faut il le signaler ? Je ne s est plus quoi faire pour l’aider et je me sens responsable merci de votre reponse qui j’espère pourra nous aider bien a vous.

  26. Bonjour Asensio, les gynécologues ne sont pas équipés pour ce type de situation. Ils ne savent pas faire de détoxication vaccinale. Il faut faire une isothérapie vaccinale complète chez un homéopathe de qualité, ainsi qu’une grande détox du foie et de la lymphe chez un bon naturopathe.
    Un travail de reprogrammation cellulaire serait aussi nécessaire avec des méthodes quantiques.
    Bon courage !

    1. Ah ben on se renseigne, hein.
      Entre l’isotherapie vaccinale, la detox complete et la reprogrammation cellulaire, je rame un peu …

    2. L’isothérapie est un classique de l’homéopathie. Si vous cherchez un peu avec un moteur de recherches vous devriez trouver des explications et même au moins une vidéo explicative par un médecin indiquant comment on peut les préparer soi-même.

    3. Il ne sert à rien de se payer avec des mots ni de se payer la tête des gens parce qu’ils utilisent des grands mots. L’action de fréquences peut être mise en évidence par exemple en jetant une poudre sur une plaque de métal recevant des fréquence bien précises. La poudre se répartie de multiples façons harmonieuses et changeantes selon les fréquences.

      On pourrait alors s’interroger sur l’action que pourrait avoir sur nos cellules des fréquences bien choisies ainsi que leur intensité. Quelques liens :

      https://www.youtube.com/watch?v=wvJAgrUBF4w

      https://www.youtube.com/watch?v=hIgmiDnmVdU

      https://www.youtube.com/watch?v=Qf0t4qIVWF4&feature=youtu.be&t=111

      Qu’elles puissent avoir une action sur la fonctionnalité de nos organes, pour ma part je n’ai plus le temps pour me poser la question pour attendre la réponse dans 10 ans. J’essaie seulement de savoir comment m’en servir pour vivre mieux et plus longtemps en bonne santé. Et si aux mêmes âges, sinon au même moment, les uns étaient en meilleure santé que les autres ? Les vrais enjeux seront là, il ne faudrait pas l’oublier. C’est beaucoup plus important que toutes les discutations stériles qu’on pourrait avoir.

    4. Merci Bernard. Il y a de quoi approfondir en terme d’énergie et de fréquence d’organes, des outils existent et sont développés. Mais la « science » tarde à se rendre à l’évidence, et s’intéresser au corps en terme d’énergie et d’ondes associées qui sont pourtant mesurables.
      Mais il existe une « reprogrammation cellulaire » d’un autre ordre, à partir de cellules souches : https://www.sciencesetavenir.fr/fondamental/la-reprogrammation-cellulaire_22358

    5. JohnDoe, je pensais avoir été clair en écrivant « Il ne sert à rien de se payer avec des mots ni de se payer la tête des gens parce qu’ils utilisent des grands mots. » Je ne voulais pas expliciter davantage pour dire qu’il y avait des choses qui n’avaient rien à voir avec la physique quantique afin de ne vexer personne.
      Par contre il existe des phénomènes de résonance dans le monde du vivant, on ne peut le nier et le contraire serait surprenant mais il n’est pas pour autant justifié d’aller chercher la physique quantique pour cela. Alors ne me faites pas dire le contraire de ce que je disais, SVP.

  27. Je suis venue sur votre site en cherchant un peu sur internet car le mardi 17/09/2019 sur M6 à une heure de grande écoute, on nous a venté à grands renforts d’études et de chiffres que la vaccination au Gardasil était LA réponse à la prévention contre le cancer du col de l’utérus ; et ceci sans complexe et sans même laisser planer le moindre doute. Comme on fait une campagne de pub pour vendre une voiture !!
    J’étais scandalisée car dans la façon dont c’était présenté, on n’avait aucun autre choix si ce n’est celui d’en mourir de ce cancer !!
    Je tenais quand même à témoigner de mon indignation car au-delà du contenu de l’info qui était faux , surréaliste et incomplet, c’est aussi la façon dont ça a été présenté. Merci.

    1. Bravo pour vos doutes!
      Nous ne cesserons pas de dénoncer tous les dangers potentiels ou avérés de ce vaccin. Toutes les semaines nous découvrons de nouvelles infos qui alourdissentt encore le dossier de ce sinistre produit mais le contenu éditorial de l’aimsib doit se renouveler alors on ne publie pas tout, tout de suite…

  28. Bonjour,
    J’ai fait vacciner ma fille de 15 ans et demi avec le Gardasil 9, le 17 Mai 19.
    20 jours après, couverte de bleus et de pétéchies, elle a été hospitalisée pour un myélogramme et une suspicion de leucémie.
    Leucémie très vite écartée, on nous a alors parlé de maladie auto-immune mais il en existe 80 !
    Diagnostic : PTI (Purpura Thrombopénique Immunologique – idiopathique) à ambiance lupique.
    Je vous passe les détails des 4 mois que l’on vient de vivre avec des prises de sang hebdomadaires, des plaquettes qui font le yoyo au rythme de la cortisone à haute dose qu’elle a pris tout l’été et le Plaquenil, médicament à fortes interactions qu’on lui a prescrit depuis 3 mois, pour traiter quoi ? Un lupus ?
    On vient d’arrêter le Plaquenil de notre propre chef car je sais que ma fille n’a pas de lupus mais les pédiatres et autres hématologues ne veulent pas nous entendre et je n’arrive pas à récupérer son dossier médical. On saura vite avec la prise de sang de la semaine prochaine.
    Je suis convaincue que c’est le vaccin Gardasil 9 qui l’a mise dans cette état (elle est descendue à 9000 plaquettes) mais je ne sais plus à qui en parler pour faire bouger les choses et apporter notre témoignage.
    En écrivant ici, j’aurai au moins le sentiment d’avoir exprimé mon désarroi et ma colère; en espérant être lue par des personnes concernées.
    Cordialement,

  29. Si vous lisez l’anglais, il existe un livre remarquable sur le Gardasil (et l’autre, Cervarix, je crois), écrit par trois femmes avocates américaines, retraçant l’histoire scandaleuse de ces produits.

    The HPV Vaccine on Trial (Iorio, Rosenberg & Holland)

    Je le lis après que ma gynéco (qui me suit depuis 30 ans) m’ait engueulée, quand je lui ai dit sans ambiguïté que je suis formellement opposée au risque de faire vacciner ma fille (12 ans) contre le HPV, surtout puisque celui-ci est facilement dépistable et traitable.

  30. Bonjour,
    je suis infirmière et me suis laissée convaincre par mon médecin généraliste et gynécologue…
    j’ai fait à ma fille la première injection de gardasil 9 et je lis vos messages….est-ce que je peux stopper sans injecter la 2ème dose? quels sont les risques?
    merci pour vos réponses éclairées.

  31. Bonsoir j’ai fais vacciner ma fille il y a quelques jours pour sa 1 ère injection après avoir mis des mots à me décider mais maintenant je regrette j’ai trop peur qu’il lui arrive quelque chose? Je m’en voudrais tellement, quand je vois les commentaires ça me rend malade… jusqu’à combien de temps elle peut développer des effets indésirables graves ? Merci

    1. Les effets indésirables peuvent survenir des années après. Un investigateur a imputé une hypersomnie survenue plus de 4 ans après la vaccination.

  32. Bonsoir,

    J’ai déposé un article en 2019. Aujourd’hui l’état de ma fille ne fait que se dégrader 4 maladies auto immunes à ce jour- les hospitalisations je ne les compte plus… ) que dire!!! Tant de regrets de l’avoir fait vacciner…
    J’espère que les services médicaux et les gouvernements écouteront un jour nos paroles.

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