Commentaires du site

  • En France on détruit les médecins pour des raisons politiques
    07/10/2024 09:33
    Nathalie Herbert
    Tout mon soutien au Dr Reliquet qui m'a soigné pour une discopathie par hydrotomie et sans son intervention j'aurais perdu beaucoup de mobilité. Tenez bon, nous partageons votre histoire et vous soutenons de tout cœur. La vérité viendra...et nous delivreras tous.

  • En France on détruit les médecins pour des raisons politiques
    07/10/2024 09:03
    Bernard Guennebaud
    Cher Vincent, tu parles des sept chercheurs qui avaient planchés ensemble pour publier un article défavorable au DTP. Tu précises que 3 sont morts depuis... Cela m'a fait penser à l'album d'Hergé avec Tintin à la manoeuvre, "Les sept boules de cristal". Sept archéologues avaient violés un lieux sacré dans les Andes. Les uns après les autres les archéologues mouraient mystérieusement, des débris de cristal étant à chaque fois découverts près d'eux... Tous les sept nous avons nous aussi violé la terre sacrée du DTP, trois d'entre nous sont déjà morts. Tous les deux, cher Vincent, nous sommes sur la liste. Puisse Tintin découvrir à temps le mystère afin de le juguler ...

  • En France on détruit les médecins pour des raisons politiques
    07/10/2024 08:27
    Surya
    C'est un problème technique.

  • En France on détruit les médecins pour des raisons politiques
    07/10/2024 06:44
    Richard
    Il serait d'une urgence capitale que l'ordre des médecins actuel datant de la sinistre époque de Vichy soit banni à jamais. C'est absolument INADMISSIBLE que des médecins qui soulagent leurs malades soient ainsi traités et condamnés comme des parias. Vous avez dit LIBRES et INDEPENDANTS ?? Appel à tous les médecins ayant encore un peu de serment d'Hippocrate dans leurs veines : qu'ils se soulèvent tous ensemble pour abolir ce sinistre et injuste organisme à jamais. Trop c'est trop !

  • En France on détruit les médecins pour des raisons politiques
    07/10/2024 06:25
    ORTH WEYERS
    Tiens bon Vincent, toutes mes pensées de force et de résistance je subis les mêmes affres que toi en Martinique , La CG SS me demande de rembourser mes ordos d’Ivermectine , vit D et Azithromycine sur 300 dossiers … prescrits pdt le CoVid. Tous vivants et 0 plainte … à part la leur pour « soins non consciencieux et mise en danger de la vie d’autrui » . 💪🏼💪🏼🌞🌞

  • En France on détruit les médecins pour des raisons politiques
    07/10/2024 00:44
    Hannibal
    Ne faudrait-il pas organiser une cagnotte pour soutenir le Dr Reliquet ?

  • En France on détruit les médecins pour des raisons politiques
    07/10/2024 00:33
    Louise
    C'est la SS qu'il faut supprimer. Comment se fait-il qu'on ne puisse pas adhérer à un organisme de notre choix en Europe ou en créer un. C'est nous ( médecins et patients) tenir en esclaves au profit des big pharma et de sa dérive chimique tout en nous faisant les poches avec cette situation de monopole. https://www.capital.fr/economie-politique/quitter-la-securite-sociale-1396691 .Si quelqu'un a une idée sur le sujet, je suis preneuse. Je sais pour l'avoir expérimenté qu'il y a des traitement non remboursés qui marchent, sont bien moins chers et invalidants que les traitement officiels. Je n'en fais pas une généralité non plus. Trop souvent les médecins sont obligés de s’exiler de France pour pratiquer librement et pratiquer ce qu'ils n'apprennent pas en fac de médecine française et se pratique en dehors de l'hexagone mais c'est fragile avec les pressions totalitaires de l'OMS et des gouvernements. Sur wikipedia au sujet de René Quinton "L'Intransigeant écrit au début du xxe siècle : « Les travaux de Pasteur apportent une conception de la maladie. Ceux de Quinton nous apportent une conception de la santé. » La phagothérapie était remboursée jusqu’en 1980. Elle n’est plus enseignée en France. L’artémisia annua est interdite à la vente en France etc. Médecins et patients conscients et éveillés sont dans le même bateau. C'est pathétique de voir la conduite de l'ordre de médecins.

  • En France on détruit les médecins pour des raisons politiques
    06/10/2024 23:14
    anthome
    HS depuis le 30 septembre. Au moins, et sans discontinuer ! 🙁 https://www.covid-factuel.fr/2024/01/06/forum-2024/comment-page-7/#comment-264456

  • En France on détruit les médecins pour des raisons politiques
    06/10/2024 23:02
    cjl-alexandregmail-com
    Pas sûr, il est en erreur Forbidden, peut-être un pb de serveur.

  • En France on détruit les médecins pour des raisons politiques
    06/10/2024 22:34
    FAUCARD Odette
    Les médecins belges ont déposé une plainte contre leur Conseil de l'Ordre... Quand en sera-t-il de même en France ? Le Conseil de l'Ordre, c'est un État dans l'État. Tout le monde le sait. Comment le neutraliser ? Comment s'en débarrasser ? N'y a-t-il aucun moyen légal pour qu'une sanction non justifiée passe du Conseil à un Tribunal Civil ? Merci de votre réponse.

  • En France on détruit les médecins pour des raisons politiques
    06/10/2024 22:31
    Jean-Marc REHBY
    La lettre de cachet a ete réintroduite! Vive la république !

  • En France on détruit les médecins pour des raisons politiques
    06/10/2024 22:27
    Jean-Marc REHBY
    C’est paru dans le journal NEXUS Recherchez par là JMRehby

  • En France on détruit les médecins pour des raisons politiques
    06/10/2024 21:09
    anthome
    Juste ! https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2023-10/20191209-synthese-Ordre-des-medecins-2.pdf

  • En France on détruit les médecins pour des raisons politiques
    06/10/2024 20:53
    alain cabal
    Il existe toujours un rapport de la Cour des Comptes ( 2019 ? ) qui dénonçait les dérives financières du CNOM, son népotisme et sa paresse à instruire, ou donner suite à des dossiers traitants de violences sexistes ou sexuelles. L' Ordre n'en finit pas de dire merci pour cette mansuétude. Tant pis pour les sans-grade...

  • En France on détruit les médecins pour des raisons politiques
    06/10/2024 20:40
    loué
    Tour mon soutien à ces médecins et autres personnes, qui mettent leur carrière en jeu, leur famille, et parfois leur vie pour faire connaître la vérité à une population malheureusement souvent aveugle et sourde.

  • En France on détruit les médecins pour des raisons politiques
    06/10/2024 20:20
    bontemps
    Bonsoir à tous Continuez votre association qui nous informe correctement, parfaitement et avec des mots qui sont simples pour être à la portée de tous. Devenir un bon docteur devient de plus en plus difficile est dangereux pour sa vie est d'exercer son travail.

  • En France on détruit les médecins pour des raisons politiques
    06/10/2024 20:14
    anthome
    Bonsoir, est-ce lien que vous cherchez ? https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8057736/

  • En France on détruit les médecins pour des raisons politiques
    06/10/2024 20:11
    MARIE CIMPER
    C'est triste ! Malheureusement cela ne va pas en s'améliorant. Dr Reliquet, je suis absolument navrée pour ce que vous vivez et de tout cœur avec vous. Ma solidarité a toujours consisté à prendre mes responsabilités en tant que patient, parent et citoyen. C'est, à mon sens, la meilleure des choses que nous puissions faire pour nos médecins en France et pour essayer de faire bouger les choses. Il ne s'agit pas d'attendre que le médecin fasse tout. Chacun doit s'impliquer pour lui-même et pour ses proches. Bon courage à vous et à tous vos confrères qui se battent seuls devant un système obsolète et coercitif. Bien à vous.

  • En France on détruit les médecins pour des raisons politiques
    06/10/2024 20:05
    Fabien Moine
    Présentation éloquente qui mérite en effet d'être archivée. Trace de la folie totalitaire actuelle. Tout mon soutien à toi et l'AIMSIB

  • En France on détruit les médecins pour des raisons politiques
    06/10/2024 19:59
    Laurence
    De tout cœur avec vous. Ce qui se passe est sidérant. Vivement qu'on se sorte de tout ça. Courage !

  • En France on détruit les médecins pour des raisons politiques
    06/10/2024 19:49
    Maria
    Bonjour, J'ai cherché sur le Net "Obligation vaccinale, en finir avec le DTP". Ben avec le titre exact je n'ai trouvé que des documents pro-vaccins et sur divers vaccin dont ceux du Covid-19. A la troisième page j'ai trouvé un document dit "Contre". Je suis allée voir et il s'agissait d'un power-point sur "Vaccination, dépistage, prévention" (https://www.infectiologie.com/UserFiles/File/medias/_documents/Prevention/2015-prevention-LevyBruhl-Obligation-Vaccinale-2.pdf). A la septième page, j'ai trouvé "L'obligation vaccinale en question" par le Dr JL Vildé (file:///C:/Users/marie/Downloads/lobligation-vaccinale-en-question.pdf) avec un texte tendance, bornant la question à l'acceptation d'un traitement anodin : la question de l'aluminium est traitée en une phrase! etc. J'ai laissé tomber! Pourrais-je avoir ce texte ou son lien SVP? Merci Cordialement Maria

  • En France on détruit les médecins pour des raisons politiques
    06/10/2024 19:24
    Jean
    Le site de Michel de Lorgeril est inaccessible depuis plusieurs jours ; il n'apparaît plus sur les moteurs de recherches... Comment ne pas mettre en relation ce fait avec ce qui vient d'être exposé par le Dr Reliquet ?

  • En France on détruit les médecins pour des raisons politiques
    06/10/2024 19:19
    patrice pezet
    On est blâmé par ceux-là même qui ont enfreint lourdement le Code de déontologie. C'est l'inversion des rôles. Ce sont pour tous les soignants des procès galiléens ou vous êtes bannis pour désobéissance, à l’Église ou au gouvernement. On devrait demander un débat public, nous les condamnés et poursuivis, au Conseil de l'Ordre et être jugés par un tribunal civil impartial. Nous sommes victimes d'un parodie de Justice dans une République bananière.

  • En France on détruit les médecins pour des raisons politiques
    06/10/2024 19:03
    Brigitte Fau
    Merci Vincent de nous partager tes soucis. Il est important que nous en soyons conscients d'autant que plus d'un, parmi nous, rêverait d'avoir un médecin de ta qualité, insoumis et digne de confiance. "Il ne fait pas bon être médecin en France" ( je cite un ami qui se reconnaîtra) particulièrement quand on défend la santé de ses patients au mépris de l'influence délétère des firmes et laboratoires.

  • En France on détruit les médecins pour des raisons politiques
    06/10/2024 18:32
    MF
    Je suis désolée pour vous docteur... Je trouve que nous sommes encore à l'âge des cavernes et il y a longtemps que cette société stupidement coercitive ne me convient plus ... Je vous remercie pour votre ouverture d'esprit et votre courage . Svp continuez ...il faut trouver des moyens pour changer le monde . Personnellement je m'y emploie à mon minuscule niveau ...nous trouverons . En ce qui concerne le conseil de l'ordre, les Patriotes ont lancé une pétition pour abolir cette institution. Je pense qu'il y a urgence. https://les-patriotes.fr/pour-la-dissolution-du-conseil-national-de-lordre-des-medecins/

  • Analyse de la campagne d’immunisation au Beyfortus® (nirsevimab) : efficacité, biais et risques d'ADE dans la prévention du VRS
    05/10/2024 23:30
    Andrea
    De toute façon, depuis 2023 on constate un doublement du nombre d'enfants morts-nés : en Allemagne 200.000 enfants de moins sont nés en 30 mois : https://x.com/silvano_trotta/status/1842122210405757190 En France, le niveau de naissances de mars 2023 est le plus faible enregistré depuis 1994 : https://www.bfmtv.com/societe/la-france-a-enregistre-en-mars-2023-son-nombre-de-naissances-le-plus-faible-depuis-1994-hors-confinement_AN-202305100585.html "Il y a un effondrement de la natalité dans tous les pays très vaccinés" observe la gynécologue belge Laurence Kayser : Titre de la revue The Economist de juin 2023 'L'économie sans enfants. Comment la baisse de la natalité va changer la donne dans le monde' : https://courrier.jp/media/2023/06/09232407/20230603_DE_EU-342x450.jpeg Bref, il faut dépeupler.

  • Analyse de la campagne d’immunisation au Beyfortus® (nirsevimab) : efficacité, biais et risques d'ADE dans la prévention du VRS
    04/10/2024 09:34
    njama
    Dans le cas de cette nouvelle usine Sanofi, l’État est partie prenante dans cet investissement de presque 500 millions d’€uros, dont près de la moitié, 240 millions d’euros, provient d’aides de l’État (source Le Monde 11 sept. 2024) ce qui sous-entend que l’État assume conjointement le risque de l’investissement. La participation de l'État est pour le moins opaque, c'est plus qu'une simple garantie de l'État ! L'entreprise Sanofi aurait-elle des problèmes de trésorerie ? hypothèse peu vraisemblable alors qu'elle cherche à céder la production du Doliprane, "valorisation estimée : 20 milliards de dollars, soit un peu plus de 18 milliards d’euros." et Sanofi boude "deux propositions de 15 milliards d’euros sensiblement inférieures aux projections du groupe." https://www.lemoniteurdespharmacies.fr/actu/actualites/actus-socio-professionnelles/sanofi-a-demande-aux-candidats-repreneurs-du-doliprane-de-revoir-leur-copie.html Pourquoi cherche-t-elle à céder ce produit phare ? sent-elle le vent tourner concernant l'avenir de ce médoc pourtant très populaire... mais dont la toxicité commence à être reconnue : Pas de paracétamol dans la Covid, erreur thérapeutique majeure! https://www.aimsib.org/2021/08/22/pas-de-paracetamol-dans-la-covid-erreur-therapeutique-majeure/

  • Analyse de la campagne d’immunisation au Beyfortus® (nirsevimab) : efficacité, biais et risques d'ADE dans la prévention du VRS
    04/10/2024 09:17
    njama
    "2.1.3 Décès lors des essais cliniques La FDA note un déséquilibre des décès en défaveur du groupe traité : 12 décès dans les 3 710 participants traités (0,32 %) contre 4 dans les 1 797 participants témoins (0,22 %),..." ------- Ça questionne ! Quels parents accepteraient de "prêter" leur bébé pour participer à des essais cliniques sur un nouveau produit... aux résultats incertains ! ces expériences sont-elles éthiques ? Des nourrissons de familles indigènes d'Afrique ou d'ailleurs ? Des bébés abandonnés à la naissance, ou de femmes ayant accouché sous X ? Des nourrissons retirés à leurs parents pour maltraitance ? Des bébés "prêtés" contre argent donc de familles très pauvres ? Du chantage, votre enfant pourrait mourir... ? L'identité des participants et de leurs parents est-elle publiée dans les études cliniques ?...

  • Analyse de la campagne d’immunisation au Beyfortus® (nirsevimab) : efficacité, biais et risques d'ADE dans la prévention du VRS
    03/10/2024 21:35
    Micheline L.
    L'étude se focalise sur les nourrissons admis en soins intensifs pour bronchiolite. Le principe est de comparer les "cas" (ceux qui ont un test VRS positif) et un "groupe de contrôle" (ceux qui ont un test VRS négatif - bronchiolite causée par un autre pathogène/virus). ça permet d'affirmer que la proportion de bronchiolite à VRS est plus élevée chez les bébés non traités que chez les bébés traités (environs 6 fois plus). En partant du principe que le risque de bronchiolite hors VRS est égal dans les deux groupes, on utilise ce taux pour comparer ensuite les bronchiolites avec VRS. Mais c'est abusif car beaucoup de biais peuvent influencer ce résultat: il est, par exemple, possible que les bébés qui ont eu le Beyfortus avaient plus de risque de contracter d'autres virus pour d'autres raisons. Si on fait une estimation "à la louche", environ 15-20 % de de la population des bébés étaient traités au Beyfortus: il est donc normal que le nombre de cas soit 6 graves plus élevé en chez les non-traités. Mais cela n'est pas non plus une preuve de l'inefficacité du produit. En fait, cette étude ne démontre rien de solide. Alors, dans le doute, administrer un anticorps monoclonal à un nourrisson, ça me semble très risqué. Ce type de traitement, c'était plutôt pour traiter des maladies auto-immunes, des cancers, etc. Ce ne sont pas des traitements anodins. Le public ne semble pas avoir réalisé.

  • Analyse de la campagne d’immunisation au Beyfortus® (nirsevimab) : efficacité, biais et risques d'ADE dans la prévention du VRS
    03/10/2024 18:28
    Dams
    Cette société crée des "médicaments" parce qu'elle crée ses propres virus, elle afflige corps et esprits. Le cercle vicieux du biopouvoir, après avoir coloniser les esprits, manque de pouvoir diriger les corps, la phase terminale du cancer. Think about it 🙂

  • Analyse de la campagne d’immunisation au Beyfortus® (nirsevimab) : efficacité, biais et risques d'ADE dans la prévention du VRS
    03/10/2024 11:35
    njama
    Hélène Banoun reçue au Debriefing de FranceSoir... sur le même sujet pour ceux qui préfèrent vidéo 36 minutes Hélène Banoun – l’information scientifique un vrai parcours du combattant, il faut même vérifier ce que dit l’AFP dont un des articles est truffé d’erreurs 02 octobre 2024 Hélène Banoun chercheuse indépendante et auteur du livre « La science face au pouvoir » vient de publier un article scientifique sur le Beyfortus, un anticorps monoclonal fabriqué par le laboratoire Astra-Zeneca et commercialisé par Sanofi, en réponse à la bronchiolite à VRS (virus respiratoire syncytial). Afin qu'il soit disponible au plus grand nombre, elle en a fait la traduction en français. Cet article, qui a demandé de nombreux mois à rédiger après un énorme travail de recherche bibliographique, a été revu par les pairs et accepté pour publication le 18 septembre 2024 dans la revue « Current issues in molecular biology ». ... https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/helene-banoun-l-information-scientifique-un-vrai-parcours-du-combattant-il

  • Analyse de la campagne d’immunisation au Beyfortus® (nirsevimab) : efficacité, biais et risques d'ADE dans la prévention du VRS
    03/10/2024 10:40
    Bernard Guennebaud
    On peut faire ainsi les calculs dits d'efficacité par les auteurs : il y a 201+29=230 cas non traités nirsevimab dont 29 à test négatif soit 29/230=12,6%. Il y a 58 avec nirsevimab dont 21 négatifs soit 21/58=36,2%. 12,6+36,2=48,8 et 36,2/48,8=74,18%. Les auteurs donnent 74,4% Il pourrait y avoir des faux négatifs parmi les 21 mais la vraie question serait de savoir si ceux qui ont reçu le produit ont été moins malades que les autres alors que tous avaient été hospitalisés. Je n'ai pas tout lu en détail mais le fait de prendre la négativation d'un test comme mesure de l'efficacité d'un produit contre une maladie pourrait laisser songeur. Cela me rappelle les élucubrations institutionnalisées pendant des décennies sur la positivité du test tuberculinique après BCG qui "prouvait" la protection contre la tuberculose et sa négativation qui "justifiait" une revaccination alors qu'il avait été prouvé très tôt chez les bovins et plus tard par deux grandes enquêtes chez les humains, la dernière publiée en 1972, par l'Institut Pasteur de Lille, qu'il n'y avait pas de lien entre les réponses au test tuberculinique et la résistance à la tuberculose. En l'an 2000 les parents français pouvaient encore recevoir des courriers du genre "l'immunité de votre enfant contre la tuberculose sera testée mardi prochain à l'école" alors que dans un ouvrage médical publié en 1971 j'avais pu lire " la seule raison de se fonder sur la disparition de l'allergie pour décider de la revaccination par le BCG est qu'on ne voit pas quel autre critère pourrait être substitué à celui-là." "Chez l'homme on a pu voir, notamment au cours de l'enquête du Medical Research Council, que l'allergie tuberculinique et la protection contre la tuberculose n'évoluaient pas de la même façon (Hart Tubercle 1967)."

  • Analyse de la campagne d’immunisation au Beyfortus® (nirsevimab) : efficacité, biais et risques d'ADE dans la prévention du VRS
    03/10/2024 09:44
    Bernard Guennebaud
    "La cause inconnue capable de négativer le test VRS" pourrait sans doute s'exprimer par l'existence de faux négatifs par le test VRS. Aussi parmi les 21 cas à test VRS négatif mais ayant reçu le nirsevimab il pourrait y avoir des faux négatifs.

  • Analyse de la campagne d’immunisation au Beyfortus® (nirsevimab) : efficacité, biais et risques d'ADE dans la prévention du VRS
    03/10/2024 07:13
    Leaunade
    Merci pour votre article qui alimente ma réflexion. Il me conforte dans l'idée que soigner une personne sur la base de statistiques donne une orientation mais reste très risqué ! Partager les expériences réelles de terrain est plus formateur. Soigner des statistiques est, de mon point de vue, une absurdité ! Je suis terrifiée par l'évolution de la pédiatrie qui devient de plus en plus agressive avec toutes les injections concernant les bébés quand on sait que leur système immunitaire est immature.

  • Analyse de la campagne d’immunisation au Beyfortus® (nirsevimab) : efficacité, biais et risques d'ADE dans la prévention du VRS
    02/10/2024 22:56
    Bernard Guennebaud
    Partie 2.2.3, je lis : "Une étude cas-témoins en pré-impression s’intéresse aux enfants de moins de 5 mois admis en réanimation pour bronchiolite entre le 15 septembre 2023 et le 31 janvier 2024 en France [45]. L’efficacité du nirsevimab contre les hospitalisations en réanimation pour bronchiolite à VRS a été estimée entre 74,4 % et 80,6 % selon les critères d’inclusion. Les données proviennent de Santé Publique France mais 52 % des cas sont exclus. 238 cas (nouveau-nés hospitalisés pour bronchiolite avec un test VRS positif) ont été comparés à 50 témoins (nouveau-nés hospitalisés avec un test VRS négatif). Il était donc impossible dans cette étude de faire correspondre chaque cas à un témoin, étant donné la disparité du nombre de cas et de témoins. J'ai pu trouver la publication sous ce lien alors que celle du texte conduit à un échec : https://pasteur.hal.science/pasteur-04501286v2/file/Paireau2024.pdf J'ai effectivement quelques difficultés pour réaliser qu'il s'agit d'une étude cas-témoins. Dans une étude dite exposés/non exposés les auteurs constituent 2 groupes, l'un est constitué par ceux qui ont été "traités" par un produit et l'autre est les "non traités" (les témoins). On compare alors les proportions de malades entre les 2 groupes. Dans une étude dite cas-témoins il y a aussi 2 groupes, l'un est celui des "malades" et l'autre celui des "non malades" qui est aussi qualifié de groupe témoin. On compare alors les proportions de traités entre les 2 groupes. Dans cette publication les "non malades" sont des enfants à test VRS négatif mais qui ont été hospitalisés pour bronchiolite. Au départ je n'y comprends rien au départ alors je vais penser tout haut ! Ma compréhension va évoluer au cours de la rédaction de ce commentaire mais je le laisse tel quel sans revenir en arrière. Question 1 - il existerait donc des bronchiolites sans VRS ? Le facteur d'exposition choisi est donc "avoir été exposé au nirsevimab" alors que la maladie est "être positif au test VRS". J'ai du mal à m'y retrouver car le principe du cas-témoins est d'associer rétrospectivement à chaque cas un ou plusieurs témoins ayant a priori une même probabilité d'avoir été exposé, donc ici d'avoir reçu le nirsevimab. Si on observe des proportions d'exposés significativement différentes entre les 2 groupes, on pourra penser, selon l'orientation de cette différence, que le traitement a eu un effet protecteur vis à vis de la maladie étudiée ou, au contraire, un effet favorisant. En traduisant cela dans cette situation, les auteurs chercheraient à savoir si le nirsevimab aurait pu avoir un effet protecteur vis à vis de la "maladie" étudiée c'est à dire d'avoir un test positif au VRS. Question 2 : le nirsevimab peut-il avoir une action pour éviter une contamination par le VRS ? C'est évidemment invraisemblable ! Cette contradiction flagrante m'a conduit à comprendre qu'il s'agirait de la capacité du médicament à négativer le test alors que l'infection se serait produite. La réponse à la question1 serait donc que la bronchiolite est toujours associée au VRS et la réponse à la question 2 est que l'action du nirsevimab peut se mesurer par sa capacité à négativer le test. La publication indique que sur les 50 cas à test VRS négatif, 29 avaient été non traités par le nirsevimab (et donc 21 avaient été traités). Si on admet que tous les enfants hospitalisés pour bronchiolite avaient été contaminés par le VRS, il y en aurait donc ici 29 qui seraient non répondants au test VRS. Parmi les 238 cas à test VRS positif, 37avaient été traités par le nirsevimab. Pour ceux-ci le médicament étudié a donc échoué. Il existerait donc une cause inconnue capable de négativer le test VRS. Son action serait donc en concurrence avec le médicament étudié. En conclusion il a donc été retenu dans cette publication 37+21=58 enfants traités nirsevimab dont 37 sont restés à test VRS positif ce qui fait 37/58=63,8% d'échecs. En faisant intervenir d'autres valeurs les auteurs annoncent une efficacité de ...75% ! À première vue il me semble que l'efficacité d'un médicament devrait s'évaluer uniquement sur les personnes traitées en comparant les échecs et les succès parmi elles et seulement parmi elles ? AU SECOURS , AU SECOURS !!! Je lance un appel pour m'aider à comprendre, MERCI !

  • Analyse de la campagne d’immunisation au Beyfortus® (nirsevimab) : efficacité, biais et risques d'ADE dans la prévention du VRS
    02/10/2024 20:19
    Hélène Banoun
    Merci : votre conclusion rejoint la mienne. En général ces études cas-témoins sont des manipulations statistiques des données brutes qui permettent de prouver ce que l'on veut : ça n'a aucun sens du point de vue des statisticiens qui s'arrachent les cheveux en les lisant. Et on sait que dans les dossiers des bébés hospitalisés pour bronchiolite à VRS, le statut d'immunisation est omis (témoignage d'une collègue hospitalière) : bien pratique pour masquer les ADE !

  • Analyse de la campagne d’immunisation au Beyfortus® (nirsevimab) : efficacité, biais et risques d'ADE dans la prévention du VRS
    02/10/2024 19:16
    Micheline L.
    Merci beaucoup pour cet excellent papier. Le nombre de sources et leur analyse sont impressionants. L'une d'entre elle, l'étude Paireau, semble bien fragile. Outre les nombreuses exclusions et le fait de ne pas donner le taux de vaccination global dans la population étudiée (et uniquement ceux qui sont hospitalisés aux soins intensifs), sa rédaction laisse perplexe : ça sent un peu le biais de confirmation et le manque de curiosité. Relevons que ce type d'étude ne démontre pas l'efficacité du produit : elle indique simplement que la proportion d'hospitalisations de nourrissons aux soins intensifs est plus élevée chez les patients testés positifs au VRS par rapport aux hospitalisations avec d'autres SRA chez ceux qui ne sont pas traités avec Beyfortus. Bien sûr, cela donne de sérieux indices mais ce n'est pas conclusif car il peut y avoir de nombreux biais. Les exclusions sont nombreuses : sur 542 enfants hospitalisés aux soins intensifs, seuls 342 remplissent les critères d'inclusion. Sur ces 342, seuls 288 sont retenus pour l'étude (exclusion des cas avec injection de Beyfortus < 8 jours). Une étude de sensibilité sur ce critère essaie de corriger le tir mais ce c'est pas satisfaisant. A noter que 19 % de VRS sont des co-infections avec d'autres virus. L'échantillon est donc très limité. A noter que le groupe contrôle (hosp. PICU pour d'autres SRA) est surtout lié à infections virales (rhinovirus, metapneumovirus et autres virus). Il n'y a que 4 % de causes inconnues. Finalement, afin de comparer la gravité en cas de VRS (ce qui est l'objectif du Beyfortus), il serait intéressant de disposer d'informations complémentaires (par exemple la durée d'hospitalisation ou le détail des soins). On peut, certes, tirer certains indices sur le type de ventilation (non-invasive, canule et invasive): on constate que 9 % des nourissons traités au Beyfortus ont subi une ventilation invasive. Mais il manque des informations pour confirmer qu'il n'y a pas de ventilations invasives chez les patients traités atteints du VRS. La seule chose que l'on apprend, c'est qu'il n'y a pas plus de ventilations invasives (en proportion) pour cause de VRS que pour les autres virus. Bref, conclure sur cette base que ce traitement coûteux avec un risque d'effet indésirable (comme tous les traitements) est indiqué pour tous les nouveaux-né, c'est assez léger. Est-ce qu'une ou deux séances de physio resp. n'auraient pas eu le même effet (voire évité une hospitalisation tout court) ? Prescrire des anticorps monoclonaux à tous les nouveau-nés semble disproportionné dans le cas du VRS. Peut-être faudrait-il restreindre l'indication de ce traitement comme c'était le cas pour le Synagis.

  • Analyse de la campagne d’immunisation au Beyfortus® (nirsevimab) : efficacité, biais et risques d'ADE dans la prévention du VRS
    01/10/2024 17:19
    Bernard Guennebaud
    Le 4 mars 2009 j'avais assisté au colloque "Les vaccins : une excellence française à préserver" organisé par des parlementaires. Voici ce que j'avais écrit à l'époque sur ce colloque : http://questionvaccins.canalblog.com/archives/2009/03/23/13099547.html On pouvait s'interroger sur le véritable mobile : celui de la santé du public sous couvert de la santé publique ou celui d'une logique économique conduisant à sacrifier la santé des Français pour soutenir un secteur en progression au sein d'une économie mondiale en récession ? Mais l'hypertrophie de la bulle vaccinale pourrait conduire à son éclatement. Et là, ce ne seront pas les banques ou les entreprises qui s'écrouleront mais des organismes humains saturés. Ce propos ne se veut pas hérité de la tradition hygiéniste, il est la résultante d'études récentes même si elles sont encore incomplètes. C'était donc la Maison de la Chimie à Paris, à deux pas de l'Assemblée Nationale, qui accueillait le colloque organisé par le sénateur Paul Blanc et le député Yves Bur. Le sénateur est en particulier auteur du rapport d'information "vaccins : convaincre et innover pour mieux protéger". Il s'agissait de faire de la France le paradis de la vaccination : Le marché mondial c'est 10 milliards d'euros en progression de 15% par an. Dans le marché du vaccin l'Europe domine : 89,4% des 4 milliards de doses annuelles sont produites en Europe et au sein de l'Europe la France domine et exporte 85% de sa production. Aussi, pour les initiateurs de ce colloque, il faut "organiser un projet étatique fort autour de la vaccination" et d'abord "établir un plan national pour la vaccination en confiant au médecin traitant le suivi du statut vaccinal, en renforçant la communication sur les vaccins auprès du grand public pour rendre plus accessible l'information officielle sur les vaccins". Pour les vaccins qui posent problème comme le vaccin hépatite B il faut "répondre aux interrogations des Français avec transparence". Et aussi, "améliorer l'attractivité de la France pour la recherche et la production de vaccins...faire évoluer la culture de la prévention dans la population et l'enseignement universitaire". Les producteurs veulent une garantie d'utilisation En raison du coût très élevé pour réaliser un vaccin, (plusieurs milliards d'euros) les laboratoires demandent par avance que le marché leur soit ouvert alors que le produit n'est pas encore élaboré ! Autrement dit, ils veulent une AMM en blanc, voire des recommandations en blanc ! Mais promouvoir un vaccin au SEUL motif que c'est un vaccin et que ce terme aurait une connotation très favorable ne va pas sans quelques risques, en particulier celui de déclencher de nouvelles et graves crises sanitaires. L'objectif est visiblement d'accroître la consommation intérieure en accélérant en particulier l'utilisation des nouveaux vaccins : Une intervenante a en effet suggéré de réduire encore le délai accordé au CTV et au HCSP pour formuler leurs recommandations d'utilisation du vaccin après obtention de l'AMM. Un expert de l'InVS, qui connait très bien cette question, est intervenu (depuis la salle) pour rappeler que les délais sont déjà très courts et qu'il n'est pas possible de les réduire davantage. D'ailleurs l'InVS a-t-elle vraiment les moyens pour réaliser les études nécessaires dans les temps très courts demandés aujourd'hui ? Les leçons de l'hépatite B ont-elles vraiment été comprises : en précipitant l'utilisation d'un vaccin on prend le risque de réitérer une affaire analogue.

  • Pas de fatalité autour des carences en iode, le livre
    01/10/2024 15:59
    volubilis
    https://www.docteurvalnet.com/preparation-huiles-essentielles-bio-alg-essences-la-thalasso-a-domicile/Alg-essences, la thalasso à domicile aux huiles essentielles 100% BIO Associer la richesse des principes actifs des algues aux propriétés des huiles essentielles, voilà l’idée visionnaire du Docteur Valnet ! Personne avant lui n’avait pensé à utiliser le formidable pouvoir de diffusion des huiles essentielles comme catalyseur des bienfaits des algues marines. « Les algues marines sont d’une richesse insoupçonnée. Elles contiennent des diastases, des vitamines, des acides aminés, des glucides, des matières grasses, de la chlorophylle en quantité, des mucilages, etc. Les propriétés des algues sont, de ce fait, multiples. » Docteur Valnet La nature renferme bien des trésors que nous méconnaissons trop souvent. Formidablement riches en minéraux, en oligo-éléments, mais aussi en vitamines, comme en acides aminés et en chlorophylle, les algues sont le véritable trésor des mers. « Les essences aromatiques ayant, parmi leurs nombreuses propriétés, celle d’une haute diffusibilité, il a paru rationnel de les adjoindre aux algues pour en favoriser la pénétration des constituants à travers la peau. » Docteur Valnet Le Docteur Valnet recommandait Alg-Essences en complément d’un régime amincissant et pour lutter contre la fatigue générale. Les algues marines d’Alg-Essences, sont récoltées sur les côtes bretonnes. Elles se composent de fucus et d’ascophylles.

  • Analyse de la campagne d’immunisation au Beyfortus® (nirsevimab) : efficacité, biais et risques d'ADE dans la prévention du VRS
    01/10/2024 14:08
    njama
    QUESTION A/ comment assurer un bon niveau de chiffre d’affaire et de rentabilité si ‘l’on ne vaccine pas massivement » et autres, pour payer les actionnaires ayant investi dans cette affaire ? RÉPONSE Dans le cas de cette nouvelle usine Sanofi, l'État est partie prenante dans cet investissement de presque 500 millions d'€uros, dont près de la moitié, 240 millions d'euros, provient d'aides de l’État (source Le Monde 11 sept. 2024) ce qui sous-entend que l'État assume conjointement le risque de l'investissement. On peut donc craindre qu'il orientera la politique de santé en fonction des engagements pris par ce gouvernement et de la production de cette « usine du futur », qui repose sur un processus de production modulable et entièrement digitalisé... et donc sur des Bons de Commandes à venir... Il y a là conflits d'intérêts ! Définition de l’OCDE[3] « Un conflit d’intérêts implique un conflit entre la mission publique et les intérêts privés d’un agent public, dans lequel l’agent public possède à titre privé des intérêts qui pourraient influencer indûment la façon dont il s’acquitte de ses obligations et de ses responsabilités. » Il faut sortir de la vision un peu naïve d'une pure philanthropie sanitaire des pouvoirs publics. La filière de l'industrie pharmaceutique française, dont SANOFI serait une sorte de navire amiral, est considérée comme un joyau de l'industrie nationale, au même titre que AREVA, EDF, Airbus, PSA automobiles, Renault, Engie, Total,... et autres grands groupes. Comment dès lors garantir la qualité de l'expertise publique !!! L’obligation vaccinale française ne serait-elle pas la conséquence de liens d’intérêts dissimulés... ? retours sur investissements... Les liens d’intérêts entre l’État et les laboratoires pharmaceutiques sont peu connus du grand public, du monde médical, et même très certainement d’une bonne partie du sérail politique. Les liens entre le monde politique et les labos sont pourtant bien établis, très officiellement : - « les laboratoires pharmaceutiques constituent les partenaires naturels des pouvoirs publics » - « La France est le premier pays producteur de vaccins et exporte 85 % de sa production. » Voir particulièrement à partir du Titre II RAPPORT SÉNAT n° 476 (2006-2007) de M. Paul BLANC (sénateur et médecin de profession) fait au nom de l’Office parlementaire d’évaluation des politiques de santé, déposé le 28 septembre 2007 http://www.senat.fr/rap/r06-476/r06-476.html II RÉPONDRE AUX ENJEUX DE DEMAIN Au-delà de son objectif de court terme d’améliorer le taux de couverture de la population, la politique vaccinale doit, à plus long terme, être en mesure de répondre aux besoins en matière de recherche et de production nationales de vaccins et aussi de jouer un rôle moteur dans l’aide aux pays les plus pauvres. Pour relever ces défis, les laboratoires pharmaceutiques constituent les partenaires naturels des pouvoirs publics, en raison des moyens humains, techniques et financiers qu’ils mobilisent. En effet, le marché mondial du vaccin est en constante expansion, avec une augmentation des ventes de 13 % à 14 % chaque année, soit deux fois plus que les médicaments traditionnels. [...] Le marché des vaccins ne comprend qu’un petit nombre d’acteurs : quatre laboratoires fournissent ainsi 90 % des produits. En France, ils sont trois (GlaxoSmithKine, Sanofi-Aventis et Wyeth) à se partager 95 % du marché. Ces industriels consacrent 15 % à 20 % de leur chiffre d’affaires à la recherche et au développement de nouveaux vaccins. [...] B UNE PRODUCTION NATIONALE COMPÉTITIVE MAIS CONCURRENCÉE La France est le premier pays producteur de vaccins et exporte 85 % de sa production. Notre pays dispose donc d’atouts certains mais il est de plus en plus directement confronté à la concurrence des pays émergents. [...] De par sa tradition industrielle en vaccinologie, la France possède de nombreuses usines sur son territoire. Son attractivité ne se dément pas à ce jour : récemment, GlaxoSmithKline a investi 500 millions d’euros dans la création d’une entité ouverte dans le Nord-Pas-de-Calais et destinée à la production de son nouveau vaccin contre le cancer du col de l’utérus. Cette situation favorable doit être confortée par les pouvoirs publics par une politique ambitieuse d’installation et de maintien des sites de production, notamment grâce à une fiscalité attrayante. Au-delà du soutien à ce secteur économique, la France doit en effet conserver, et même accroître, sa capacité de production de vaccins pour être en mesure de faire face à l’augmentation brutale de la demande intérieure et mondiale en cas d’épidémie (de grippe aviaire ou de chikungunya, par exemple). etc. Voir aussi ÉTUDE ET ANNEXES 1. ORGANISER UN PROJET NATIONAL FORT AUTOUR DE LA VACCINATION Si les pouvoirs publics ont pour ambition d’améliorer les performances de la politique vaccinale française, la priorité est d’accorder à la vaccination une place majeure dans la politique nationale de santé publique. 1.1. ÉTABLIR UN PLAN NATIONAL POUR LA VACCINATION La loi du 9 août 2004, relative à la politique de santé publique précise que : « Pour certains problèmes de santé, notamment ceux pour lesquels il y a nécessité de coordonner les actions d’intervenants multiples sur plusieurs années, la politique de santé publique définit des plans stratégiques pluriannuels organisant des ensembles d’actions et de programmes cohérents. » La création d’un plan national de santé publique en faveur de la vaccination, dès 2009, constituerait un instrument privilégié pour répondre aux difficultés actuelles de la politique vaccinale française. Après les avancées que représente la loi du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique, il s’agit maintenant de passer à une politique plus forte de promotion de la vaccination. L’ambition est triple : assurer suite à l’élaboration d’une recommandation vaccinale la logistique opérationnelle nécessaire de mise en application et de suivi, promouvoir la vaccination auprès du grand public et afficher la volonté étatique de soutenir les professionnels de santé dans leur rôle de vaccinateurs.

  • Analyse de la campagne d’immunisation au Beyfortus® (nirsevimab) : efficacité, biais et risques d'ADE dans la prévention du VRS
    01/10/2024 10:53
    docteur PAM
    J'en ai des frissons tellement c'est beau et ça nous promet ce monde merveilleux dépourvu de maladie et de mort grâce à cette science Médicale qui fait tant de miracles depuis 30 ans. J'en pleure même d'émotions.

  • Analyse de la campagne d’immunisation au Beyfortus® (nirsevimab) : efficacité, biais et risques d'ADE dans la prévention du VRS
    30/09/2024 20:41
    Inoxydable
    Merci Hélène Banoun pour avoir mis votre article à la portée des Béotiens dont je suis.

  • Analyse de la campagne d’immunisation au Beyfortus® (nirsevimab) : efficacité, biais et risques d'ADE dans la prévention du VRS
    30/09/2024 14:41
    chetaille Sylvie
    Sanofi, E.M. et la ministre de l'éducation nationale Le 10 septembre dernier Sanofi inaugure, avec E.M. la première usine modulable de vaccins et biomédicaments au monde à Neuville-sur-Saône (détails info ci enfin) Question A/ comment assurer un bon niveau de chiffre d'affaire et de rentabilité si 'l'on ne vaccine pas massivement " et autres, pour payer les actionnaires ayant investi dans cette affaire ? B/Avons nous remarqué que la nouvelle ministre de l éducation nationale madame Anne Genetet est médecin , -journaliste, en son temps, au service communication d'impact médecin selon Wikipédia) et qualifiée de peu d'expérience dans le domaine de l'éducation. C/ Peut on imaginer que, poussée par E.M et son soutien à Sanofi , elle opère un contrôle drastique de l' application de la loi 11 vaccins obligatoires pour entrée en établissement scolaire, (avec élargissement au Gardasil, Beyfortus etc. etc., ) donc du contrôle du niveau de vaccination des enfants, lycéens et étudiants pour relancer la vente de vaccins ou des anticorps monoclonaux et..et. assurer des débouchés pour Sanofi et compagnie. Qu'en penser ? Belle fin de semaine Sylvie Détails de l'info: Communiqué Sanofi Paris, le 10 septembre 2024. En présence du Président de la République, Emmanuel Macron, Sanofi a inauguré ce jour à Neuville-sur-Saône (Rhône-Alpes) une nouvelle unité de production révolutionnaire, baptisée « Modulus », pour produire ses prochains vaccins et médicaments biologiques. Ce nouveau concept d’usine, entièrement imaginé par les équipes industrielles de Sanofi, est une première mondiale. Modulus présente la particularité de s’adapter pour fabriquer jusqu’à 4 vaccins ou biomédicaments simultanément, et de pouvoir se reconfigurer en quelques jours ou quelques semaines pour changer de plateforme technologique (vaccins viraux vivants atténués, à protéine recombinante ou encore à ARN messager, ainsi que des traitements issus de biotechnologies comme les enzymes ou les anticorps monoclonaux), contre plusieurs mois voire plusieurs années dans les usines classiques. Fruit d’un investissement de près de 500 millions d’euros, Modulus sera opérationnelle fin 2025, après qualification des installations et validation des procédés de fabrication. Sanofi prévoit d’y produire certains de ses futurs biomédicaments et vaccins. Traditionnellement, un site industriel de vaccins ou biomédicament dispose de bâtiments dont chacun est dédié à une technologie ou un produit. Chaque élément y est construit en dur et ne peut plus évoluer une fois validé par les autorités de santé. Cette configuration empêche tout changement rapide des capacités de production, par exemple pour intégrer l’arrivée d’un nouveau médicament ou augmenter rapidement la production d’un vaccin en cas de pandémie. Le caractère unique de Modulus réside dans la conception même du bâtiment, où se retrouvent l’équivalent de 34 mini-usines standardisées, dotées d’équipements interconnectés, modulables selon la technologie requise, afin de configurer la chaîne de production correspondante aux besoins du moment. D’une superficie de 24 000m2, ce bâtiment permet la création de 200 nouveaux emplois à forte valeur ajoutée, au sein du site de Neuville-sur-Saône. Paul Hudson Directeur général de Sanofi “La création de Modulus est l’une de nos plus grandes fiertés, résultat du savoir-faire industriel unique de Sanofi. Il ne s’agit pas seulement d’une nouvelle usine, plus moderne, écologique et connectée, mais bien d’une révolution dans la façon dont nous fabriquerons vaccins et biomédicaments dans les prochaines décennies. Nous avons tout réinventé, de la conception du bâtiment à la façon dont nous avons collaboré avec les autorités de santé, pour imaginer une usine qui sera la plus à même de répondre aux enjeux de santé des patients en France et dans le monde entier. Avec Modulus, Sanofi offre à la France et à l’Europe un leadership inégalé en matière de souveraineté sanitaire.” Modulus s’inscrit dans la stratégie historique de Sanofi d’équiper la France des plateformes stratégiques pour produire les médicaments et vaccins essentiels d’aujourd’hui et de demain. Son inauguration intervient quelques mois après l’annonce d’un investissement de plus d’un milliard d’euros pour notamment doubler les capacités de production d’anticorps monoclonaux du site de Sanofi à Vitry-sur-Seine et le renforcement, ces dernières années, des sites de production de principes actifs issus de la chimie dans le sud de la France. Sanofi, qui n’a jamais fait le choix de la délocalisation, réalise historiquement environ 60% de sa production mondiale dans l’Union européenne et source à peine 5% de ses principes actifs en Asie, contre une moyenne de 80% dans l’industrie pharmaceutique. En 2023, grâce à cette empreinte industrielle, la contribution de Sanofi à la balance commerciale de la France s’est élevée à plus de 13 milliards d’euros. Ces investissements industriels massifs visent à soutenir l’ambition de Sanofi de devenir le leader mondial en immunologie, en visant des maladies comme l’asthme, la sclérose en plaques, le diabète de type 1 ou encore la bronchite chronique. Pour soutenir cette ambition, Sanofi va investir 700 millions d’euros supplémentaires en R&D par an au cours des deux prochaines années. En 2023, Sanofi a investi 6,7 milliards d’euros en R&D. À propos de Sanofi Nous sommes une entreprise mondiale de santé, innovante et animée par une vocation : poursuivre les miracles de la science pour améliorer la vie des gens. A travers le monde, nos équipes s’emploient à transformer la pratique de la médecine pour rendre possible l'impossible. Nous apportons des solutions thérapeutiques qui peuvent changer la vie des patients et des vaccins qui protègent des millions de personnes dans le monde, guidés par l’ambition d’un développement durable et notre responsabilité sociétale. Sanofi est cotée sur EURONEXT : SAN et NASDAQ : SNY Contacts Sandrine Guendoul | + 33 6 25 09 14 25 | sandrine.guendoul@sanofi.com Nicolas Obrist | + 33 6 77 21 27 55 | nicolas.obrist@sanofi.com Léo Le Bourhis | + 33 6 75 06 43 81 | leo.lebourhis@sanofi.com Victor Rouault | + 33 6 70 93 71 40 | victor.rouault@sanofi.com Déclarations prospectives – Sanofi Ce communiqué contient des déclarations prospectives. Ces déclarations ne constituent pas des faits historiques. Ces déclarations comprennent des projections et des estimations ainsi que les hypothèses sur lesquelles celles-ci reposent, des déclarations portant sur des projets, des objectifs, des intentions et des attentes concernant des résultats financiers, des événements, des opérations, des services futurs, le développement de produits et leur potentiel ou les performances futures. Ces déclarations prospectives peuvent souvent être identifiées par les mots « s’attendre à », « anticiper », « croire », « avoir l’intention de », « estimer » ou « planifier », ainsi que par d’autres termes similaires. Bien que la direction de Sanofi estime que ces déclarations prospectives sont raisonnables, les investisseurs sont alertés sur le fait que ces déclarations prospectives sont soumises à de nombreux risques et incertitudes, difficilement prévisibles et généralement en dehors du contrôle de Sanofi, qui peuvent impliquer que les résultats et événements effectifs réalisés diffèrent significativement de ceux qui sont exprimés, induits ou prévus dans les informations et déclarations prospectives. Ces risques et incertitudes comprennent notamment les incertitudes inhérentes à la recherche et développement, les futures données cliniques et analyses, y compris postérieures à la mise sur le marché, les décisions des autorités réglementaires, telles que la FDA ou l’EMA, d’approbation ou non, et à quelle date, de la demande de dépôt d’un médicament, d’un procédé ou d’un produit biologique pour l’un de ces produits candidats, ainsi que leurs décisions relatives à l’étiquetage et d’autres facteurs qui peuvent affecter la disponibilité ou le potentiel commercial de ces produits candidats, le fait que les produits candidats s’ils sont approuvés pourraient ne pas rencontrer un succès commercial, l’approbation future et le succès commercial d’alternatives thérapeutiques, la capacité de Sanofi à saisir des opportunités de croissance externe et à finaliser les transactions y relatives, l’évolution des cours de change et des taux d’intérêt, l’instabilité des conditions économiques et de marché, des initiatives de maîtrise des coûts et leur évolution, l’impact que les pandémies ou toute autre crise globale pourraientt avoir sur Sanofi, ses clients, fournisseurs et partenaires et leur situation financière, ainsi que sur ses employés et sur l’économie mondiale. Ces risques et incertitudes incluent aussi ceux qui sont développés ou identifiés dans les documents publics déposés par Sanofi auprès de l’AMF et de la SEC, y compris ceux énumérés dans les rubriques « Facteurs de risque » et « Déclarations prospectives » du Document d’enregistrement universel 2023 de Sanofi, qui a été déposé auprès de l’AMF ainsi que dans les rubriques « Risk Factors » et « Cautionary Statement Concerning Forward-Looking Statements » du rapport annuel 2023 sur Form 20-F de Sanofi, qui a été déposé auprès de la SEC. Sanofi ne prend aucun engagement de mettre à jour les informations et déclarations prospectives sous réserve de la réglementation applicable notamment les articles 223-1 et suivants du règlement général de l’Autorité des marchés financiers. Suivez nous Contact Mentions légales Vie privée et données personnelles Politique des cookies Accessibilité : conformité partielle Nos publications Mention d'information collective patients Nos sites Sanofi dans le monde Plan du site Site destiné aux résidents de France - © Sanofi 2004-2024 - Tous droits réservés - 7000046244 - 02/2024

  • Analyse de la campagne d’immunisation au Beyfortus® (nirsevimab) : efficacité, biais et risques d'ADE dans la prévention du VRS
    30/09/2024 09:40
    Hélène Banoun
    En effet c'est publié https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8310404/ et j'ai reçu des témoignages de glioblastomes post-vaccin Covid Il est connu qu'un des effets indésirables à surveiller après produit génique est le cancer (traduction de mon article ici : https://www.aimsib.org/2023/07/02/arnm-vaccins-ou-therapie-genique-les-enjeux-de-securite-de-la-reglementation/ ) Et aussi : https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2022.03.02.482639v1 C'est signalé dans le VAERS également

  • Analyse de la campagne d’immunisation au Beyfortus® (nirsevimab) : efficacité, biais et risques d'ADE dans la prévention du VRS
    30/09/2024 07:34
    Yann-Patrick MASSABIE-BOUCHAT
    Félicitations pour votre très bel article ! Je suis médecin (immunologiste et allergologue) et j'aurais aimé vous posez une question : J'ai remarqué parmi mes patients "vaccinés" contre le Sars CoV2 une augmentation des gliomes ou des glioblastomes. J'avais noté que le vaccin Pfizer contenait du SV40. Y aurait-il une corrélation voire une possible relation de cause à effet ? Merci infiniment si vous pouvez me répondre. Yann Massabie-Bouchat

  • Analyse de la campagne d’immunisation au Beyfortus® (nirsevimab) : efficacité, biais et risques d'ADE dans la prévention du VRS
    29/09/2024 23:33
    Bernard Guennebaud
    Partie 2.2.4 : "Les hospitalisations pour VRS avec critères de gravité n’ont eu lieu que dans les groupes traités, ce qui peut être le signe d’un ADE induit par le traitement. Les infections nosocomiales ont été exclues. Le nirsevimab est administré le jour de la naissance en Galice. L’auteur principal de l’étude confirme que toutes les infections développées à l’hôpital, quelle qu’en soit la raison, ont été exclues (communication personnelle) : cela signifie que les nouveau-nés qui ont contracté l’infection pendant leur séjour à la maternité ont été exclus de l’étude." C'est un procédé très habituel où l'on considère sans doute que le produit utilisé (vaccin ....) n'ayant pas eu le temps d'agir on ne peut classer ces cas comme ayant été traités. Cela peut paraitre logique mais si le produit (vaccin) utilisé provoque la maladie dans les jours qui suivent son injection on ne le verra pas. Cela a été systématiquement utilisé pour la vaccination antivariolique alors que celle-ci peut aggraver la maladie chez des personnes non immunisées et contaminées à proximité temporelle de leur vaccination ; cette concordance temporelle peut aussi provoquer une maladie aggravée chez des personnes qui l'auraient évitée grâce à une variole ou une vaccination antérieure. Cette erreur, volontaire ou non, eu des conséquences catastrophiques tout au long des campagnes de vaccination, que ce fut au 19è siècle, en réaction aux importations de variole en Europe, en France en particulier (Vannes en 1955 où le Dr Guy Grosse, responsable de la gestion de l'épidémie d'importation, en est mort) et en Allemagne où l'infirmière Barbara Bernt trouva ainsi la mort ou au cours de la campagne d'éradication en Inde et ailleurs (12700 cas en Inde en 1970, 188 003 en 1974 après l'application systématique de la vaccination des contacts quelque soit leur statut par rapport à la maladie et la vaccination. Il semble qu'une situation analogue se soit produite avec la vaccination contre le covid où les données publiées montraient des poussées dans les 2 semaines qui suivaient la vaccination et où; bien sûr, ces cas étaient considérés comme non vaccinés ...

  • Analyse de la campagne d’immunisation au Beyfortus® (nirsevimab) : efficacité, biais et risques d'ADE dans la prévention du VRS
    29/09/2024 20:36
    Sylvie HR
    Excellent, Hélène, le résumé pour non initiés ou personnes manquant de temps ! Clair, limpide, percutant ! Et ensuite il est possible de retrouver tous les détails.

  • Pas de fatalité autour des carences en iode, le livre
    27/09/2024 17:12
    Levieux
    Exact ! Vers l'âge de 10 ans, le médecin scolaire m'a diagnostiqué une hyperthyroïdie. Soigné avec de l'iode, je n'en ai plus entendu parler pendant 80 ans. Je me soigne par Homéopathie depuis 50 ans, pas de vaccins, aucun médicament chimique aux effets secondaires . Le cardiologue a été obligé de suivre le protocole de l'ordre des médecins avec prescription de statines qui m'avaient rendu grabataire. C'est le livre du Dr de Lorgeril qui m'a sauvé ! J'ai stoppé les statines et autres médicaments chimiques pour ne plus employer que l'Art de Guérir du Génial Hahneman, l'aromathérapie, et autres médecines douces. Malheureusement, les satanistes du nouvel ordre mondial sont acharnés à nous détruire et il n'y a plus de médecins homéopathes. Mon Dr Homéopathe, une perle de Bonté et de Savoir est partie en retraite et il ne me reste plus que les livres. Pauvres de Nous ! Immense gratitude à vous tous pour avoir créer cette Association de Médecine de bienveillance ! Que Dieu vous garde ! Georges.

  • La variole a trouvé son fantôme, la variole du singe !
    27/09/2024 16:25
    Raymonde
    Njama, Mal exprimée, ou mal comprise. Me référant respectivement aux deux publications : l'Express et le Quotidien Du Médecin, seul le changement d'opinion de la part du Dr Apfelbaum entre 1992 et 2013 était souligné, d'où "tout et son contraire"... Pas de souci, très respectueuse des Dr Even et Michel de Lorgeril.

  • La variole a trouvé son fantôme, la variole du singe !
    27/09/2024 09:49
    njama
    @ Raymonde C'est rarement inutile de jeter un coup d’œil dans le rétro l'article est du 03/12/1992 "BON POUR LES NEURONES Qu'est-ce que le cholestérol? Un lipide précieux indispensable à la vie, nécessaire au bon fonctionnement de toutes les cellules de l'organisme et particulièrement aux neurones, nos cellules nerveuses. Il sert à la fabrication de nombreuses hormones ainsi qu'à la synthèse de la vitamine D. C'est le foie lui-même qui en fabrique la plus grande part; le reste provenant de notre alimentation, des produits laitiers et de la viande. D'ailleurs, avoir très peu de cholestérol dans le sang est plutôt de mauvais augure. Pour les personnes du troisième âge, en tout cas. Le Pr Bernard Forette, gérontologue à l'hôpital Sainte-Perine, à Paris, a découvert que ses patients âgés de plus de 60 ans qui présentaient un taux de cholestérol de 1,54 gramme avaient une mortalité cinq fois plus élevée que ceux dont le cholestérol grimpait à 2,6, voire à 3,4 grammes. Cette recherche iconoclaste, publiée en mai 1989 dans la très éminente revue médicale britannique «The Lancet», a pourtant laissé de marbre tous les lipidologues,... (la suite réservée aux abonnés)