- La vaccination anti-rougeole expliquée par une spécialiste en immuno-infectiologie
28/05/2019 08:55
Emma
Bonjour JD Je dis dans l'article que le VACCIN actuel peut ne pas immuniser contre les nouveaux virus mutants circulants. Pour ce qui concerne l'immunisation acquise par la maladie avec le virus historique (souche A), nous ne savons pas encore si elle protège contre la maladie due aux nouveaux virus mutants (B3, D8,....) : il faut attendre encore ou bien il faudrait vérifier le taux d'anticorps chez des personnes nées avant 1980 et qui auraient développé une rougeole récemment. Si ces personnes ont un taux d'anticorps élevé, c'est donc qu'elles avaient eu la rougeole avant 1980 et qu'elles n'étaient pas protégées contre les nouveaux virus : toutes ces données nous manquent malheureusement! - La vaccination anti-rougeole expliquée par une spécialiste en immuno-infectiologie
27/05/2019 21:25
Dr Jacques Beau
Merci pour cet article clair et incontestable. À mettre en perspective avec la vaccination contre la dengue et avec le BCG mais aussi avec le vaccin antipneumococcique passé de 7 à 13 valence après que les souches invasives étaient devenues extravaccinales en 3 ans. Quant à la variole, l'isolement des malades a permis d'éradiquer la maladie en moins d'une génération, et Jenner a fait perdre deux siècles de faux espoirs à l'humanité, car on aurait pu pratiquer l'isolement plus tôt. Pour revenir à la rougeole, la prévalence a été divisée par 10 000 depuis qu'on vaccine, alors que la mortalité a conservé le même ordre de grandeur. La léthalité de ma rougeole a donc été multipliée par un facteur 1000 depuis le vaccin. - La vaccination anti-rougeole expliquée par une spécialiste en immuno-infectiologie
27/05/2019 21:13
JD
Merci Emma pour votre article. Je ne suis pas sûr d'avoir tout compris. Vous dites qu'avoir la rougeole naturellement pourrait ne pas immuniser contre des virus variants, autres sérotypes nouvellement émergés du fait (peut-être que ce n'est pas cette raison-là, mais on peut en faire l'hypothèse) de la pression vaccinale ? Mais comment se fait-il que l'on ne voit pas, alors, des gens âgés ayant déjà eu la maladie et qui soient à nouveau infectés? et par un autre sérotype de la rougeole ? Depuis quand les sérotypes variants circulent ou en tous cas ont été identifiés ? Merci pour votre travail. - La vaccination anti-rougeole expliquée par une spécialiste en immuno-infectiologie
27/05/2019 20:50
Bernard Guennebaud
Oui Vincent, "il n'aurait jamais fallu commencer !" Ceux qui ont décidé de vacciner toute la planète contre la rougeole avec un vaccin qui n'avait pas les propriétés requises pour réussir l'opération engagée ont pris une responsabilité immense. C'est ce que disaient Lévy Bruhl et un chercheur du CNRS aux journées de veille sanitaire de l'InVS fin novembre 2005 à propos de la vaccination contre ... LA VARICELLE !!! C'est pourquoi la France résiste encore aux pressions. Pendant combien de temps encore ? Par contre, pour la rougeole, Lévy Bruhl disait : "nous sommes au milieu de gué". Alors, avancer ou reculer ? Nous n'avons pas le choix, il faut avancer, c'est à dire intensifier la vaccination. On verra bien après ... On commence à voir et ça ne fait que commencer. Nous sommes individuellement placés dans des situations impossibles, que ce soit en vaccinant ou pas. - La vaccination anti-rougeole expliquée par une spécialiste en immuno-infectiologie
27/05/2019 20:20
LNLN
Malheureusement j'ai bien compris le propos de l'auteur de l'article et je comprends que l'on risque en fait, vacciné ou pas ou même ayant attrapé la rougeole, d'être confrontés un jour à une nouvelle rougeole de souche différente ! Donc pour le moment je ne vaccine pas mes enfants et j'attends de voir. Et finalement la solution serait d'arrêter de vacciner à tout va contre la rougeole avant que cela soit trop tard et que l'on se retrouve avec des épidémies de rougeole dans les maisons de retraite auquel cas le résultat serait catastrophique !! - La vaccination anti-rougeole expliquée par une spécialiste en immuno-infectiologie
27/05/2019 17:45
JOSEPH
J'ai mis l'article sur mon blog Cet article ne confirme que mes convictions. Il faudrait un refus massif du vaccin combiné ROR ou Priorix, du DT Polio. de l EngérixB etc. Les bémols c'est à nous de les mettre. - Vaccins pédiatriques obligatoires, best-of. En bonus, rigolons avec l'INSERM
27/05/2019 17:42
F68.10
"Le moyen de contourner cette question éthique est simple, il suffirait de comparer une population de vaccinés avec une de non-vaccinés, en créant * sur la base du volontariat * deux cohortes (cobayes) de qualité égale (âge, sexe, santé,…) l’une vaccinée, et l’autre non, puis d’observer dans le temps l’évolution des incidences dans les deux groupes." Non. Si vous faites une étude sur la base du volontariat, on vous opposera toujours les biais de sélection. Il vous faut un argumentaire remettant en cause l'interdiction éthique. Vous n'y arriverez pas avec une étude sur la base du volontariat. (En tout cas, c'est effectivement ce que je perçois de la structure du discours scientifique à ce sujet.) - La vaccination anti-rougeole expliquée par une spécialiste en immuno-infectiologie
27/05/2019 16:46
Dr Vincent Reliquet
La conclusion d'Emma était pourtant parfaite, on ne sait pas où on va. Il faut bien comprendre que si l'on continue comme ça avec ce vaccin monosérotypique d'un autre âge alors un de ces jours, vaccinés ou pas, tout le monde aura la rougeole, même les vieux! Il suffit d'attendre. On pourrait espérer que l'industrie nous prépare un vaccin couvrant tous les sérotypes possibles et que celui-ci soit bien toléré mais là encore il ne faudra pas nous la faire à l'envers, à ce propos j'annonce que l'été sera riche en rebondissements concernant l'association autisme et ROR, quelques articles en gestation à l'aimsib risquent de décoiffer un peu et Wakefield a décidé de revenir en Europe défendre (enfin) son honneur et son travail. Revenons à nos moutons, on pourrait être tenté de ne pas vacciner nos enfants et attendre qu'ils contractent une rougeole sauvage, encore faudrait-il que ceci arrive et qu'en même temps ils n'envoient pas la mère et son petit frère tous deux non immunisés... En réanimation, ce scénario cauchemardesque est vraisemblable. Mais vacciner cet enfant consiste à foncer tête baisser dans l'inconnu alors, à chacun de voir selon son désir... IL n'aurait jamais fallu commencer! A ce propos, regardons avec intérêt comment l'industrie va pousser pour généraliser la vaccination anti-varicelle dorénavant... - La vaccination anti-rougeole expliquée par une spécialiste en immuno-infectiologie
27/05/2019 16:21
Emma
Concernant les chiffres de l’OMS des CV et des cas de rougeole confirmés pendant l’épidémie ukrainienne de 2017-2018, il y a peut-être une manipulation tendant à cacher la découverte de virus vaccinaux circulants chez les vaccinés atteints de rougeole, mais on ne peut pas le prouver. Dans le même document (http://www.euro.who.int/__data/assets/pdf_file/0004/394060/2019_01_Epi_Data_EN_Jan-Dec-2018.pdf page 3 et page 5) on trouve 2 chiffres très différents pour la même période (janvier à décembre 2018) et pour la même valeur : 7742 cas confirmés en laboratoire sur le premier tableau et seulement 533 sur le deuxième. Soit j’ai mal compris à quoi se rapportent ces chiffres, soit il y a eu manipulation. Pour l’année 2017 (pas d’épidémie), les chiffres sont moins discordants : 707 ou bien 788 cas confirmés en laboratoire. - La vaccination anti-rougeole expliquée par une spécialiste en immuno-infectiologie
27/05/2019 16:20
Emma
Qui peut apporter la réponse à cette question? Chaque parent doit décider après s'être informé car c'est lui (ou elle) qui élèvera son enfant : personne ne devrait pouvoir décider à sa place. - La vaccination anti-rougeole expliquée par une spécialiste en immuno-infectiologie
27/05/2019 16:09
Bernard Guennebaud
Je me pose la même question pour mes petits enfants, 13 ans, 11 ans, 5 ans, et toujours pas de rougeole. Un bien ou un mal ? D'où l'idée des "goûters rougeole" mais attention quand même à ne pas trop prolonger le contact car la charge virale a aussi son importance. C'est un point qui est rarement mis en avant et pourtant, cet aspect du problème avait été très étudié expérimentalement avec le BCG. Il avait été montré que l'action protectrice fléchissait très rapidement avec l'importance de la dose infectante. D'où une efficacité très variable du BCG selon qu'il s'agit d'enfants fortement ou plus modérément contaminés. Il avait aussi été montré expérimentalement que si l'animal était contaminé, pour être gentil, dans le mois qui précède ou suit la vaccination, alors cette simultanéité sera un facteur aggravant de la maladie, comme pour la vaccination antivariolique, ce que je rappelais dans mon commentaire ci-dessus du 26 mai, 21h57. Pour le BCG ce phénomène, reconnu par Calmette et Guérin qui était le véto expérimentateur, sera à l'origine du test tuberculinique préalable et même, dans un premier temps, de l'isolement des enfants exposés avant de leur faire le BCG. La question semble se poser de plus en plus, avec les nouvelles épidémies ou flambées, pour la vaccination contre la rougeole. Qu'il ait été affirmé que cette vaccination était efficace dans les 72 h qui suivent le contage n'ait pas une preuve, la même chose ayant été soutenue avec force et des mesures d'application très contraignantes pour la vaccination antivariolique alors que c'est l'inverse qui est vrai. Beaucoup de personnes ont été tuées par cette mesure comme Guy Grosse le médecin qui dirigeait la lutte contre la variole à Vannes en 1954-55 et qui mourut de la variole hémorragique après avoir été re-re-vacciné alors qu'il avait été contaminé par le virus de la variole. - La vaccination anti-rougeole expliquée par une spécialiste en immuno-infectiologie
27/05/2019 15:20
Pierre
J'ai envie de dire que c'est à vous de faire la synthèse des connaissances sur le sujet pour vous forger votre opinion sur le fait ou pas de vacciner, en tout cas en tout cas la balance bénéfice risque dépend aussi du risque perçu en fonction du vécu. Cf Michel Cymes qui ne peut plus voir une rougeole car il a vu les conséquences neuro chez un petit dans ses études. La santé appartient au patient et ne doit pas être confisquée par les médecins et les autorités... - La vaccination anti-rougeole expliquée par une spécialiste en immuno-infectiologie
27/05/2019 15:00
Dr Simone C
Merci pour ce document hautement intéressant et instructif. Il me donne de quoi répondre à ceux qui me traite d'assassin dans nos discussion sur les vaccins. Mais il me fait me poser des questions car Emma Khan n'est pas la seule immunologiste à savoir tout ça, et pourtant.....il faut vacciner tous azimuths, aidé par la fondation Bill Gates, alors philanthropie naïve ou autre chose ? Oula ! attention, théorie du complot ????? - La vaccination anti-rougeole expliquée par une spécialiste en immuno-infectiologie
27/05/2019 14:29
LNLN
Je me pose aussi la question !! Faut il laisser la chance aux enfants d' attraper la rougeole ou bien les faire vacciner ou bien les faire vacciner au moins à l'adolescence s'ils ne l'ont pas attrapée dans l'enfance ? - Levothyrox© nouvelle formule, aucun problème qu'ils disent
27/05/2019 10:28
Rimbaud marinette
J ai tous les symptômes que vous décrivez, depuis que j'ai la NF, j ai fait tous les examens fybro colo etc, perte de poids, dépression, aucun médecins ne veut en tenir compte, je reste avec mon l thyroxine henning et mes problèmes. .. que faire, qui voir ? - La vaccination anti-rougeole expliquée par une spécialiste en immuno-infectiologie
27/05/2019 10:10
Vahona
Alors concrètement : faut-il aujourd’hui vacciner son enfant contre la rougeole pour suivre le mouvement puisque « le mal est fait » ou bien attendre qu’il attrape la rougeole à condition de rencontrer le virus sauvage (le bon virus ?) Question simpliste d’une maman... - Vaccynisme et réalité
27/05/2019 10:03
Bernard Guennebaud
Vous pouvez avoir raison dans les faits, c'est malheureusement la réalité, l'idéologie de la vaccination étant ce que nous constatons tous les jours et qui va s'amplifiant dans ses manifestations. Cela n'interdit pas pour autant de connaitre les règlements et de tenter de les faire valoir. Souvent, un enfant est inscrit en crèche plusieurs mois à l'avance, la vérification du dossier vaccinal se faisant au moment de l'arrivée de l'enfant, d'autant plus que les vaccinations exigibles ont pu évoluer. Ce serait une manifestation raciste que de l'exclure à ce moment là et contraire à la loi. Imaginez une mère blanche ayant un enfant noir. Quand elle l'inscrit, l'enfant n'est pas présent. Quand il arrive, on l'exclut parce qu'il est noir. Imaginez le scandale ! Je l'ai déjà dit ici je crois, j'ai connu tout récemment le cas d'un enfant né avant 2018 et qui fréquentait une crèche. Il a été exclu en avril dernier au motif de l'absence de DTP alors que ce vaccin n'est pas disponible sans vaccins additionnels et que le Conseil d'Etat avait clairement tranché cette question en écrivant qu'on ne pouvait exiger des vaccins enrichis pour satisfaire à la seule obligation du DTP, lançant même un ultimatum au gouvernement ! L'exclusion fut prononcée au nom du non respect de la loi alors que cette exclusion n'est pas conforme à la loi telle que l'avait décrite le Conseil d'Etat dont la mission est justement de dire la loi en tenant compte de l'ensemble du dispositif législatif et non d'une seule phrase extraite d'une loi. En fait, le directeur, pourtant conscient du problème, avait très peur de perdre son agrément. C'est le règne par la terreur comme le fait aussi le conseil de l'ordre des médecins qui terrorise ceux-ci par rapport aux vaccinations. Ce recours à la terreur où, à tous les échelons de la société, les responsables de ceci ou de cela ont peur de représailles, c'est très inquiétant et on observe là une dérive très dangereuse qui s'installe avec les vaccinations et qui pourra ensuite s'étendre à d'autres domaines. - La vaccination anti-rougeole expliquée par une spécialiste en immuno-infectiologie
27/05/2019 09:34
MaudBT
Article passionnant et surtout d'une clarté totale. C'est le genre de démonstration qui nous permet à nous, non médecins, d'avoir des arguments imparables face aux pro-vaccins qui comme nous n'y connaissent rien et la plupart du temps se contentent de répéter ce qu'ils entendent dans les médias. Si seulement d'avantage de médecins vous lisaient... - La vaccination anti-rougeole expliquée par une spécialiste en immuno-infectiologie
27/05/2019 08:33
Emma
Il nous faudrait les résultats des génotypages des virus chez les malades pour comprendre si l’épidémie post vaccinale est due 1) au virus vaccinal en Ukraine ou bien 2) à une facilitation de l’infection par le virus sauvage après vaccination ou encore 3 )à une transmission du virus vaccinal de malades à malades. 1) On peut lire ici (https://jcm.asm.org/content/55/3/735?fbclid=IwAR0-vT6iHXTKZZQPwUNArAUTM020t6K4cK_H9MAraJxhoL56doIdA0x87SU#sec-2 Measles Virus Vaccine Genotype by Real-Time PCR) que « lors de l'épidémie de rougeole en Californie en 2015, un grand nombre de cas suspects sont survenus chez les vaccinés récents (3). Sur les 194 séquences du virus de la rougeole obtenues aux États-Unis en 2015, 73 ont été identifiées comme étant des séquences vaccinales (R. J. McNall, données non publiées) ». On aimerait bien que ces données soient publiées ! 2) Il serait question ici aussi (https://jcm.asm.org/content/55/3/735?fbclid=IwAR0-vT6iHXTKZZQPwUNArAUTM020t6K4cK_H9MAraJxhoL56doIdA0x87SU#sec-2 Measles Virus Vaccine Genotype by Real-Time PCR) de la facilitation : « Les explications possibles de cette excrétion prolongée du virus de la rougeole comprennent l’interférence de la réponse immunitaire par l’hôte ou des facteurs vaccinaux. »[5 : Strebel P, Hersh B. Measles. In: Heymann DL, editors. Control of Communicable Diseases Manual 19th ed. Washington: American Public Health Association; 2008:402-8.] Ce manuel n’est pas consultable en ligne ! 3) cette publication qui rapporte la transmission du virus vaccinal n’est pas consultable non plus : Millson D. Brother-to-sister transmission of measles after measles, mumps, and rubella immunisation. Lancet. 1989; 1(8632):271. http://dx.doi.org/10.1016/S0140-6736(89)91274-9 - La vaccination anti-rougeole expliquée par une spécialiste en immuno-infectiologie
27/05/2019 08:19
François
Didier Raoult, Directeur de l’IHU Méditerranée-Infection et Emilie Javelle, Médecin en thèse scientifique : « Aujourd'hui la rougeole ». https://www.youtube.com/watch?v=ZPE-117rdd0 Ajoutée le 17 avr. 2019 Didier Raoult à 02:21 « Il est possible que pour la rougeole comme pour la grippe, qu’il faille qu’il y ait un mélange de souches de différentes natures dans les nouveaux vaccins, et ne pas refaire le vaccin qu’on fait depuis des décennies, pour faire face au fait qu’il y a une telle pression de sélection sur la souche initiale, qu’il émerge des souches qui sont résistantes à ce vaccin. C’est un même mécanisme que celui de la résistance aux antibiotiques » Didier Raoult à 03:18 « Maintenant cette année, on a eu un interne qui a fait une rougeole alors qu’il avait de l’anticorps extrêmement élevé. Ce n’est pas aussi simple qu’il suffit de vacciner tout le monde et qu’il suffit d’avoir des anticorps, il y a la variation des souches. Les souches qui émergent ici avec notre vaccin, ne sont pas les mêmes que celles qui apparaissent en Chine, et dont la souche est différente » Emilie Javelle à 05:10 « Il y a des pays qui avaient une excellent couverture vaccinale, je pense à la Mongolie qui avait une couverture de 97%, et qui a quand même eu en 2015/2016, une épidémie majeure et qui a été responsable du plus fort taux d’incidence de la rougeole par rapport à d’autres pays qui avaient eux aussi une bonne couverture vaccinale. Les dernières années, des pays qui avaient réussi à maintenir une couverture vaccinale à plus de 95% pendant 10 ans, ont quand même vécu des épidémies majeures, comme c’était le cas en Russie ou au Sri Lanka » « On a le Portugal qui depuis 2017 a une très bonne couverture vaccinale à plus de 95% et qui pourtant fait partie des pays qui subissent la résurgence de la rougeole sur les deux dernières années » - La vaccination anti-rougeole expliquée par une spécialiste en immuno-infectiologie
26/05/2019 21:57
Bernard Guennebaud
Ukraine : "Soit le vaccin est devenu inefficace contre ces virus, soit la vaccination a produit une facilitation de l’infection. En cas d’épidémie de rougeole, l’OMS préconise de retrouver les personnes ayant été en contact avec les malades dans les 4 jours précédents la découverte de la maladie et de les vacciner dans les 72 heures. À supposer que les anticorps obtenus après vaccination soient efficaces, c’est aberrant car ils apparaissent au minimum après 14 jours, donc ces sujets contacts auront le temps de développer la maladie attrapée par contagion (et même ensuite la rougeole vaccinale ?) C'est marrant (si on peut dire ...) mais j'ai pratiquement l'impression de relire ce que les experts disaient à propos de la variole quand la vaccination de masse avait montré ses limites et qu'on s'était orienté vers la vaccination de plus en plus systématique des contacts avec comme conséquences d'effroyables flambées épidémiques provoquées, c'est aujourd'hui connu si ce n'est pas reconnu, par la vaccination des vrais contacts qui déclenchait la variole alors qu'elle auraient pu être évitée sans cette vaccination intempestive permettant la rencontre des 2 virus sauvage et vaccinal. Il était affirmé que la vaccination contre la variole était efficace dans les 4 jours qui suivait le contage. Cette affirmation s'appuyait sur un très convaincant "raisonnement " immunologique : la durée moyenne d'incubation était de 14 jours et les anticorps vaccinaux apparaissaient au bout de 10 jours. C'est simple, vous faites 14-10=4 et vous avez la réponse !!!!!! Quand les anticorps apparaissent, le virus se fait agglutiner et on n'en parle plus ! Pourtant, on savait aussi que les anticorps apparaissaient 8 jours après le début de la maladie qui durait 4 semaines. On avait donc la preuve que les anticorps n'empêchaient pas la maladie de se poursuivre. Il n'y avait donc pas de preuves qu'ils étaient capables d'arrêter la course du virus pendant l'incubation. Mais on affirma haut et fort cette efficacité alors qu'en réalité, la rencontre du virus vaccinal et du virus sauvage déclenchait la variole chez les immunisés et aggravait celle-ci chez les autres. Pourtant, on l'avait compris dès 1870 mais rien n'y fit et la vaccination des contacts a poursuivi sa route, s'imposant dans notre plan variole, un décret de février 2003 la rendant obligatoire alors qu'elle devrait être formellement interdite dans ces conditions. Il faut donc surveiller de près cette possibilité : la vaccination des contacts de rougeole pourrait-elle favoriser la rougeole et même l'aggraver alors qu'on l'affirme protectrice comme on l'affirmait sans preuves pour la variole ? - La vaccination anti-rougeole expliquée par une spécialiste en immuno-infectiologie
26/05/2019 20:51
Dr Vincent Reliquet
Quel vieux rétrograde tu fais Serge! La rougeole d'aujourd'hui c'est la varicelle de demain, tant d'infectiologues sous contrats l'ont déjà vendu aux plus offrants (en Californie, Italie, etc...) alors épargne-nous le couplet de la dangerosité des vaccins atténués s'il te plaît, quand il est tellement plus détendant de juste parler royalties... - La vaccination anti-rougeole expliquée par une spécialiste en immuno-infectiologie
26/05/2019 20:24
Rader
Que du bon sens ! Comme dans les années 50, il ne faudrait jamais vacciner avant 18 mois, justement à cause des Ac maternels. Je rappelle aussi que L'OMS dans les années 60 ( où elle n'était pas dépendante et corrompue par les labos) avait demandé à ces derniers d'abandonner tous travaux sur les vaccins viraux, peu efficaces et s'averant dangereux... - Vaccynisme et réalité
25/05/2019 12:40
Emilio
@John Doe 14 mai 9h26 écrit : "souhaiter que la population totale sur Terre diminue n’est pas deraisonnable. Je suis meme assez convaincu que c’est une condition necessaire pour depasser la crise ecologique actuelle." C'est marrant cette idée qui se banalise de plus en plus ... Comment fixez-vous le nombre "optimal" de naissance ? Selon quels critères ? Le problème de la destruction de l'environnement me semble être avant tout liée à l'irresponsabilité des entreprises, de l'éthique, de la mise en oeuvre par le néolibéralisme d'une philosophie de l'illimitation chez le consommateur moyen. Faire la promotion de la régulation du nombre de naissance s'oppose à la prise de conscience par le citoyen de ses propres tares. La destruction de l'environnement serait forcément la faute des autres. On sait tous que ce sont dans les pays pauvres et désindustrialisés que la population croit le plus fortement, ce ne sont certainement pas eux qui polluent le plus, qui sont les plus arrogants dans leur volonté d'imposer leur modèle de vie au monde entier. Une catastrophe civilisationnelle est en train de se produire. Ses déterminants se trouvent dans l'infantilisme, le narcissisme, l'absence de compassion, l'incapacité du citoyen à hiérarchiser les informations, à comprendre (en grande partie à cause de son narcissisme) comment le système fait pour le manipuler. Il est fondamental de comprendre la nature et le fonctionnement véritable du système. C'est un préalable fondamental si l'on veut lui résister et empêcher qu'il nous instrumentalise. Le système néolibéral place la PREVENTION, LA santé, la nécessité d'atteindre un prétendu "risque zéro", l'innovation décomplexée et dénuée de la moindre éthique au coeur de sa stratégie marketing pour développer ses profits. Pour espérer inventer une stratégie de lutte contre Big Pharma ou pour défendre l'environnement, il me paraît fondamental de comprendre les mécanismes à l'oeuvre : http://www.rolandsimion.org/spip.php?article385 - Gardasil©, la catastrophe approche
25/05/2019 09:11
Bernard Guennebaud
Mieux que cela, je connais même un exemple décrit au cours d'un congrès Adelf-Sfsp et sur lequel je ne peux pas donner trop de détails. Les données étaient des données de pharmacovigilance collectées par les services d'un Etat qui, je le précise, n'était pas la France. Les résultats étaient très défavorables à un vaccin produit par un important producteurs de vaccins. Ce dernier a, selon ce qu'avait dit l'intervenant, acheté les données un très bon prix (il dira combien) pour faire ensuite lui-même l'étude. Il ne conservera qu'environ 15% des cas enregistrés par la pharmacovigilance, les autres étant considérés, pour une raison ou une autre, comme n'étant pas véritablement atteints par la maladie. - Gardasil©, la catastrophe approche
25/05/2019 07:52
Surya
secret industriel. les données appartiennent toutes aux fabricants. - Gardasil©, la catastrophe approche
25/05/2019 00:36
F68.10
"Tout récemment un membre du British Medical Journal a obtenu par contrainte judiciaire auprès des autorités canadiennes le droit de pouvoir consulter les études cliniques confidentielles préalables à la mise sur le marché de ce vaccin, y soupçonnant de graves irrégularités." Qu'est ce qui justifie que ces études ne soient pas publiées directement sur Internet? - Vaccins pédiatriques obligatoires, best-of. En bonus, rigolons avec l'INSERM
24/05/2019 23:14
F68.10
"Voilà un excellent sujet pour le bac ! ? Je vous propose de le soumettre au Ministère de l’éducation nationale… la question des vaccins est à la mode au bac… Toute occasion est sujet à formatage sur les bancs des écoles… https://www.freemaths.fr/annales-mathematiques/bac-s-mathematiques-france-metropolitaine-2018-obligatoire-corrige-exercice-2.pdf" Alors, autant, pour être parfaitement franc, je suis plutôt pour les vaccins, autant ce type d'instrumentalisation d'une cause pour en faire un sujet de maths me révolte profondément! - Vaccins pédiatriques obligatoires, best-of. En bonus, rigolons avec l'INSERM
24/05/2019 22:10
Bernard Guennebaud
Je serai assez d'accord avec vous sur le fait que, malheureusement, la critique vaccinale n'est pas toujours de la meilleure qualité. Cependant, cela émane souvent de non professionnels qui ont pu avoir des expériences malheureuses pour eux-mêmes ou leurs proches et qui tentent d'argumenter comme ils peuvent. Pour les "institutionnels" ce n'est pas du tout la même chose et d'abord en raison de l'immense responsabilité qu'ils ont vis à vis des populations, ce qui n'est quand même pas le cas des premiers. Voulez-vous un exemple ? Vous vous souvenez du signal statistique qui avait fait un bruit énorme à partir de fin septembre 2008 sur les enfants "observants au calendrier vaccinal" et qui seraient plus à risque de sclérose en plaques au delà des 3 premières années après leur vaccination par Engerix B. Je vais vous surprendre : en réalité ce signal statistique n'existe pas !!! Il est la résultante de 2 erreurs systémiques de l'expertise : d'une part en effectuant en cas-témoins un test sur des délais, donc en prenant des témoins comme référence alors qu'il faut prendre les délais eux-mêmes ; d'autre part en laissant traîner dans les calculs les cas et témoins non vaccinés Engerix et ce sont eux qui créent le signal. Leur utilisation dans les calculs reviendrait à utiliser des souris non fécondées pour étudier la durée de gestation (enfants non vaccinés Engerix pour étudier l'incubation entre cette vaccination qui n'existe pas et l'apparition de la maladie). Les experts et commentateurs institutionnels n'ont rien trouvé à redire car ils sont tous formés de la même façon. Comme ce signal ne leur plaisait pas, ils ont affirmé qu'il s'agissait d'un signal aléatoire, ce qu'on appelle le risque de première espèce affirmé ici très élevé en raison de la multiplicité des tests. Pourtant, il ne vaut que 5% car les tests multiples portent sur des données fixes et non pas renouvelées. Leur argument est aussi ridicule que de soutenir qu'après avoir compté le nombre de voix d'une liste dans une urne électorale, ce nombre pourrait être modifié par le seul fait de compter les voix des 33 autres listes dans la même urne !!! Si vous dites cela dimanche, vous allez mettre les bureaux de votes en ébullition !!! Pourtant, ce fut exactement ce que nos experts officiels ont dit, il y a moins de 11 ans sur cette affaire. De telles divagations de l'expertise officielle sont d'une toute autre dimension, vous en conviendrez. - Vaccynisme et réalité
24/05/2019 21:39
Bernard Guennebaud
Dans ce cas, il y aura au moins une chose qu'il faut que vous sachiez : même si votre enfant n'a reçu aucun vaccin, son entrée en crèche ne peut pas lui être refusée pour ce motif. Vous avez alors 3 mois, non pas pour faire toutes les vaccinations manquantes (il risquerait d'en mourir !) mais pour débuter ces vaccinations avec un calendrier décalé, en le débutant par exemple à 10 mois au lieu de 2 mois. C'est le décret d'application du 25 janvier 2018 : https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2018/1/25/SSAP1732098D/jo/texte " lorsqu'une ou plusieurs des vaccinations obligatoires font défaut, le mineur est provisoirement admis. Le maintien du mineur dans la collectivité d'enfants est subordonné à la réalisation des vaccinations faisant défaut qui peuvent être effectuées dans les trois mois de l'admission provisoire conformément au calendrier prévu à l'article L. 3111-1. Les vaccinations n'ayant pu être réalisées dans ce délai sont poursuivies suivant le calendrier susmentionné. » - Vaccins pédiatriques obligatoires, best-of. En bonus, rigolons avec l'INSERM
24/05/2019 21:18
Bernard Guennebaud
On pourrait aussi avoir un sujet "vaccins" en philo : "Vaccinations, obligation ou liberté individuelle ?" vous avez 3 heures. Et aussi en sciences de la vie avec des questions d'immunologie par exemple. Et aussi en histoire et pourquoi pas en littérature avec les incroyables odes écrites en l'honneur de la lymphe de Koch (la tuberculine qui tua nombre de tuberculeux à l'époque), Pasteur triomphant de la rage et les odes incroyables sur le BCG et aussi sur le vaccin contre la variole. De la haute littérature à n'en pas douter, inspirée par l'effroyable menace que représentaient ces maladies, il faut aussi le comprendre et la folle espérance que ces produits faisaient naître. Ils furent loin d'être à la hauteur de ces espérances mais ce qui est condamnable est que tout fut entrepris par la suite pour dissimuler la réalité plutôt que de la regarder en face. Résultat : l'histoire se répète avec les nouveaux vaccins faute d'avoir compris la leçon apportée par les échecs précédents : après l'échec cuisant des tentatives faites pour vaincre la variole par la vaccination, l'OMS affirmera que puisqu'il avait été possible de vaincre la variole par la vaccination, on allait faire de même avec la polio et qu'en 2003 nous pourrions abandonner la vaccination contre la polio. C'est pas pour tout de suite !!! Comme pour la variole, il y a un gros problème qui était visible mais fut ignoré au moment du lancement du programme en 1988, à savoir que les virus dérivés de souches vaccinales circulent comme les sauvages et peuvent acquérir le même potentiel de virulence. Pour la variole, ce fut la vaccination des contacts qui favorisait la variole et amplifiait les épidémies. On le savait depuis 1870... - Vaccynisme et réalité
24/05/2019 20:57
Anne Gourvès
Bonsoir Anna, je comprends parfaitement votre désarroi concernant ces obligations vaccinales. Effectivement aujourd'hui, on est dans une période où l'on trouve finalement trop d'informations sur la vaccination, et toute personne novice a beaucoup de mal à se faire sa propre opinion sur un tel sujet. Alors ça ne sert à rien bien sûr que je vous dise encore une fois tout le fond de ma pensée sur ce sujet, sujet que je creuse depuis 15 ans, car malgré tous les arguments que vous pourriez lire ici, vous pourriez trouver d'autres informations contraires ailleurs. Mais quand on est maman, je crois que l’instinct maternel finit toujours par nous guider sur la bonne voie si on s'écoute vraiment, avec le cœur. Finalement, je vais plutôt vous dire d'arrêter de lire pleins de choses et de vous installer confortablement avec votre fils dans le canapé, et de commencer par retrouver un peu de sérénité par rapport à tout ça... Et il arrive un moment où vous vous affranchissez de la peur, où vos prises de décisions deviennent finalement plus évidentes quand on écoute son cœur... Faites les choses en votre âme et conscience Anna, ne prenez aucune décision basée uniquement sur la peur, que ce soit la peur des maladies ou la peur des vaccins. Et quelles que soient les décisions que l'on prend dans la vie pour ses enfants, si elles sont prises avec amour, ce sont toujours de bonnes décisions. L'intention que l'on met dans ce que l'on fait est souvent plus important que ce que l'on fait... Je vous souhaite de passer un week end serein, et de trouver les réponses à vos questions, pas forcément ici, mais à l'intérieur de vous même ! - Vaccynisme et réalité
24/05/2019 15:15
Ballais Anna
Merci d'avoir répondu aussi rapidement à mes interrogations. C'est que j'ai un fils de 9mois qui doit faire son entrée en crèche dans quelques jours, je suis donc censée amener le carnet de santé avec les vaccinations pour finaliser son inscription. Je suis donc en pleine recherche sur le sujet, et j'avoue que comme on trouve tout et son contraire, que les 2 bords anéantissent les arguments de l'autre en disant qu'il n'y a aucune preuve scientifique valable, que je ne sais plus quoi penser, même si de toute façon je ne crois pas que les labos soient philanthropes, mais quand je vois des choses qui me semblent incohérentes j'ai besoin de précisions. Et je ne sais toujours pas quoi faire!! - Vaccynisme et réalité
24/05/2019 15:01
Ballais
merci pour cette précision! - Vaccins pédiatriques obligatoires, best-of. En bonus, rigolons avec l'INSERM
24/05/2019 14:45
Anne Gourvès
Voilà un excellent sujet pour le bac ! 😀 Je vous propose de le soumettre au Ministère de l'éducation nationale... la question des vaccins est à la mode au bac... Toute occasion est sujet à formatage sur les bancs des écoles... https://www.freemaths.fr/annales-mathematiques/bac-s-mathematiques-france-metropolitaine-2018-obligatoire-corrige-exercice-2.pdf - Vaccins pédiatriques obligatoires, best-of. En bonus, rigolons avec l'INSERM
24/05/2019 14:23
Bernard Guennebaud
Le type d'étude avancé ici ce sont "les souris de laboratoire" comme on dit, avec 2 groupes de 50 souris, l'un est vacciné, pas l'autre et on observe ce qui se produit en contaminant volontairement et de la même façon les 100 souris prises les plus semblables possibles, même âge, même nourriture, même environnement ... Très difficile à réaliser en pratique sur une population humaine avec, qui plus est, une très longue durée d'observation. Voici un exemple où les conclusions paraissaient évidentes alors que la réalité était sans doute toute autre. Il s'agit d'évaluer sur le terrain l'efficacité de la vaccination antivariolique sur des contacts d'un cas de variole. Ici, la durée d'observation est courte, la durée d'incubation de la variole étant de 2 semaines. Etude de Rao : Primovaccination : 61 contacts dont 18 feront la variole (29,5%) Jamais vaccinés : 42 contacts dont 20 feront la variole (47,6%) Conclusion : cela prouvait, d'une façon qui fut jugée très convaincante, l'efficacité de la vaccination des contacts. Le problème était qu'il n'existait aucun moyen pour savoir si les contacts avaient été contaminés par le virus de la variole sauf s'ils avaient fait la maladie. Il n'existe donc aucune preuve que les 43 contacts vaccinés étaient de vrais contacts ou des faux contacts. Par contre, on peut pratiquement soutenir que les 22 contacts jamais vaccinés, et qui n'avaient pas non plus fait la variole auparavant, étaient des faux contacts non contaminés par le virus. Combien de faux contacts parmi les 43 vaccinés, nul ne le sait, ce qui enlève toute valeur à une telle conclusion. Supposons que la vaccination sur les contacts soient inefficace (ce qui est d'ailleurs la réalité et est aujourd'hui connu même si ce n'est pas reconnu). Sous cette hypothèse les 43 contacts vaccinés qui n'ont pas fait la variole seraient des faux contacts. Ils représentent 70,5% des 61 contacts vaccinés alors que les 22 faux contacts avérés parmi les 42 non vaccinés en représentent 52,4%. On constate alors que les faux contacts sont beaucoup plus nombreux parmi les vaccinés que les non vaccinés. C'est logique : cette vaccination sur les contacts étant affirmée efficace, les vaccinateurs sur le terrain auront tendance à classer comme contacts un maximum de personnes afin de les protéger. Ce n'aurait pas été "éthique" de ne pas les vacciner. Il faudra attendre 2005 pour que les experts prennent enfin conscience que cette vaccination des contacts était non efficace (, pour le moins). On aurait pu le réaliser beaucoup plus tôt, dès 1870 comme les documents de l'époque permettent de le montrer. - Vaccins pédiatriques obligatoires, best-of. En bonus, rigolons avec l'INSERM
24/05/2019 13:07
Surya
et que dire de l' "éthique" qui consiste à injecter en masse à des gens des produits non testés contre placebo, c'est à dire pour lesquels on a aucune idée du profil de tolérance huhuhu - IPP au long cours, la prescription de tous les dangers
24/05/2019 11:30
sebastien
Bonjour, Je viens de lire votre document. Combien de temps peut durer un effet rebond avec les IPP. Sachant que j'ai été traité pour une œsophagite et que je n'avais pas cette acidité que j'ai aujourd'hui Merci - Vaccins pédiatriques obligatoires, best-of. En bonus, rigolons avec l'INSERM
24/05/2019 11:19
njama
La question d’éthique est que ce genre d'études permettrait sciemment que le groupe témoin à qui aurait été administré le placebo contracte la maladie au cours de l’expérimentation, l'hypothèse étant que le vaccin "protège", ce qui reviendrait à l'exposer potentiellement et volontairement à son insu. L’efficacité des vaccins est donc seulement déduite de leur capacité à induire la production d’anticorps et de l’interprétation des statistiques sur l’incidence de la maladie après la vaccination de la population. Si toutefois l’incidence de la maladie augmente, (coqueluche, rougeole, ...) on dira que c’est soit que le vaccin n’est pas administré assez souvent et qu’il faut une piqure de rappel dans le programme de vaccination, soit qu’il faut une dose supplémentaire, ou encore soit que le taux de couverture vaccinale n’est pas jugé suffisant et qu’il faut l’augmenter. L'efficacité du vaccin n'est jamais remise en question. Le moyen de contourner cette question éthique est simple, il suffirait de comparer une population de vaccinés avec une de non-vaccinés, en créant * sur la base du volontariat * deux cohortes (cobayes) de qualité égale (âge, sexe, santé,...) l'une vaccinée, et l'autre non, puis d'observer dans le temps l'évolution des incidences dans les deux groupes. (Je veux bien me porter volontaire pour être candidat de la seconde). - Vaccins pédiatriques obligatoires, best-of. En bonus, rigolons avec l'INSERM
24/05/2019 09:53
guymoquette
Si faire une étude randomisée en double-aveugle avec un vrai placébo n'est pas éthique, que dire d'une étude avec un placébo aluminique ou un autre vaccin ? Vous avez 3 heures. - Vaccynisme et réalité
24/05/2019 09:39
njama
Les propos du Professeur Fischer sont une belle illustration de ce que peut être le vaccynisme ! puisque le politique de santé publique s'accommode sans états d'âme particulier d'un pourcentage de ratés (accidents, handicaps et décès) pour promouvoir un bénéfice au plus grand nombre, assez hypothétique dans le cas des vaccins. Nous ne sommes plus dans la déontologie, ni même dans la morale, mais dans "l'utilitarisme", une théorie anglo-saxonne (Jeremy Bentham, John Stuart Mill) qui identifie le bien à l’utilité (utility) et le juste à ce qui maximise l’utilité. Cette doctrine normative est malheureusement dans l'ADN de l'OMS si l'on en juge par la définition officielle que cette organisation internationale donne de la santé dans sa Constitution. https://fr.wikipedia.org/wiki/Utilitarisme https://www.who.int/fr/about/who-we-are/constitution Éthique déontologique vs éthique utilitariste, vaste sujet... - Vaccynisme et réalité
24/05/2019 08:55
njama
Pourquoi la rougeole (measles), alors que le risque épidémiologique n’est pas du tout manifeste, et pourquoi 90 % de couverture vaccinale ... sur des enfants de moins de 15 mois ? L’explication pourrait bien se trouver dans ce programme mondial GLOBAL HEALTH SECURITY AGENDA - Immunisation Action Package GHSA Action Package Prevent-4 Five-Year Target : A functioning national vaccine delivery system—with nationwide reach, effective distributions, access for marginalized populations, adequate cold chain, and ongoing quality control—that is able to respond to new disease threats. As Measured by : At least 90% coverage of the country’s fifteen-month-old population with at least one dose of MEASLES-containing vaccine as demonstrated by coverage surveys or administrative data. Desired National Impact : Effective protection through achievement and maintenance of immunization against measles and other epidemic-prone vaccine-preventable diseases (VPDs). MEASLES immunization is emphasized here because it is widely recognized as a proxy indicator for overall immunization against VPDs. Countries will also identify and target immunization to populations at risk of other epidemic-prone VPDs of national importance (e.g., cholera, Japanese encephalitis, meningococcal disease, typhoid, and yellow fever). In the case of some diseases that are transferable from cattle to humans, such as anthrax and rabies, animal immunization should also be taken into account. Country Commitments to Action Package : Leading countries : Italy, Portugal Contributing countries : Bangladesh, Cote d’Ivoire, India, Mongolia, Pakistan, Republic of Korea, Saudi Arabia, United Arab Emirates, Yemen Contributing international organizations : FAO, OIE, WHO https://www.ghsagenda.org/packages/p4-immunization --------------------------------- La France y adhère > Site du Gouvernement français, page en anglais : 6 May 2016 Global Health Security Agenda Implementation of international health regulations, with robust, transparent global governance, is a priority for France. It particularly supports the creation of a health crisis response platform, and has taken the initiative of mobilising the G7 on the issue of the cost of innovative medicines. Content published under the Government Valls III from 2016 11th February to 2016 06th December http://www.gouvernement.fr/en/global-health-security-agenda ----------------------------------------- President Obama Cements Global Health Security Agenda as a National Priority https://blogs.cdc.gov/global/2016/11/04/president-obama-cements-global-health-security-agenda-as-a-national-priority/ ----------------------------------------- L'histoire de la vaccination contre la rougeole est-elle encore scientifique ? ou devenue purement politique ? Le gouvernement français remettrait-il ce programme international en question ? - Vaccins pédiatriques obligatoires, best-of. En bonus, rigolons avec l'INSERM
24/05/2019 08:52
Anne Gourvès
Bonjour Le Vigilant ! C'est une super idée de faire un article sur toutes les perles que l'on trouve en matière de vaccination sur les sites dits "sérieux" et qui sont sensés donner une information fiable aux patients... C'est moi aussi ce type d'information qui m'avait vraiment donné envie d'écrire l'article : "obligation vaccinale, l'enquête d'une maman biologiste" en 2016. Je dois dire que les informations du Vidal concernant le Priorix m'avaient laissée sans voix !! Non seulement on avoue ouvertement qu'on ne sait pas si le vaccin marche, mais on rajoute une couche en mentionnant que pour les oreillons c'est inefficace... Pour moi, le problème majeur en matière de vaccination, c'est que finalement tout le monde fait l'amalgame entre immunogénicité et efficacité de prévention... La plupart des personnes pensent qu'à partir du moment où un vaccin est capable de faire produire des anticorps chez quelqu'un, alors il est capable de prévenir la maladie.... Et on fait croire à tout le monde que l'efficacité des vaccins, c'est l'immunogénicité... Merveilleux.... Bref, retenons que ce que l'on demande à un vaccin, c'est d'être capable de nous protéger d'une maladie. Et cette compétence n'a JAMAIS été évaluée pour aucun des vaccins... Les études cliniques, ce sont les campagnes de vaccination... Et celle du ROR en Ukraine en 2017 me laisse à penser que le ROR est surtout capable de déclencher des épidémies d'origine vaccinale... Restons mouton... La science a besoin de cobayes dociles... - Vaccins pédiatriques obligatoires, best-of. En bonus, rigolons avec l'INSERM
24/05/2019 08:34
Anne Gourvès
Bonjour, effectivement, le caractère soi-disant "non éthique" des tests comparatifs en double aveugle me fait bien rire aussi... Certains tests sont réalisés, mais en mettant aussi de l'aluminium dans le "placébo", qui n'en est plus un, forcément.... Mais la plus grosse difficulté en France, ça serait de trouver un vrai groupe témoin avec des personnes qui n'ont jamais reçu de vaccins. La taille de l'échantillon ne permettrait pas de faire une étude comparative sérieuse. Par contre, en Afrique, on peut faire ces études... Mais je comprends que les résultats dissuadent tous les industriels de faire ce genre de tests... Il est difficile de dire aux gens que certains vaccins augmentent la mortalité infantile dans ces pays... (cf étude du Pr Aaby https://www.aimsib.org/2019/05/12/vaccynisme-et-realite/) Alors, bien sûr, on préfère dire qu'il ne serait pas éthique de ne pas vacciner certains enfants afin de faire des tests comparatifs de population vaccinée/non vaccinée...car la vaccination permet tellement de sauver des vies... - Vaccynisme et réalité
24/05/2019 07:56
Anne Gourvès
Tout à fait Bernard ! Et donc, puisqu'on ne tient pas compte de l'impact individuel de la vaccination et qu'il faut bien assumer des risques pour "sauver" la population, vacciner revient donc à demander aux parents : "quels sont ceux qui acceptent de voir leur enfant en pleine santé mourir ou finir handicapé à vie suite à la vaccination pour le "bien" de la communauté ?" Les courageux qui accepteront de sacrifier leur progéniture à la roulette russe auront (peut-être) la chance d'être indemnisés par l'ONIAM, si le lien de cause à effets est reconnu, après 15 ans de procédure judiciaire... Malheureusement, par le caractère obligatoire de la vaccination, on oblige tous les parents à être "courageux" et à jouer à la roulette russe avec leurs enfants... - Vaccynisme et réalité
23/05/2019 22:40
Anne Gourvès
Bonjour, je vous sens effectivement préoccupé par ces chiffres sur la rougeole. Les médias sous lobbying font effectivement un excellent boulot et la pression à la vaccination basée sur la peur a toujours parfaitement bien fonctionné. Je vous invite donc à lire avec attention l'article suivant :UNE EPIDEMIE DE ROUGEOLE QUI ACCABLERAIT LA POPULATION FRANCAISE EN 2019 ?
En espérant qu'après cette lecture vous ne soyez pas trop inquiet concernant la varicelle, qui touche 700 000 personnes en France chaque année et qui tue 20 fois plus que la rougeole... - Vaccynisme et réalité
23/05/2019 22:33
Anne Gourvès
Bonjour, dans l'article je mentionne "349 cas confirmés en 2017". Ce sont bien les chiffres de l'InVs. Mais il s'agit des cas confirmés biologiquement et non simplement les cas déclarés. Je trouve que ces chiffres sont cliniquement plus fiables. Les chiffres que vous mentionnez sont les cas déclarés de 2018/2019. Si vous pensez que j'ai volontairement mentionné les cas confirmés plutôt que les cas déclarés pour minimiser les chiffres 2017 par rapport à la période 2010-2011, vous constaterez sur le graphe 1 que cela n'est pas nécessaire pour constater l'absence d'épidémie actuelle. Le graphe 1 qui représente uniquement les cas déclarés est sans équivoque...même en tenant compte des chiffres les plus élévés de 2017... - Vaccynisme et réalité
23/05/2019 22:19
Anne Gourvès
Bonjour, le graphe de la figure 1 est un diagramme barre qui représente les cas de rougeole mois par mois ! Pour l'année 2011 il faut donc comptabiliser toutes les barres de l'année et non uniquement le pic de mars à 3600 cas. Si vous avez d'autres doutes sur les chiffres mentionnés dans l'article, n'hésitez pas à m'en faire part... - Vaccynisme et réalité
23/05/2019 22:13
Anne Gourvès
Bonjour, malheureusement dans la pratique ceci ne fonctionne pas. Aucun médecin n'acceptera de signer un tel papier, d'autant plus vu de la longue liste d'effets secondaires figurant sur la notice des vaccins. Comme en plus il s'agit d'une vaccination obligatoire, le médecin ne signe pas de responsabilité, car il se croit totalement protégé par le caractère obligatoire de la vaccination. Ce qui est totalement faux dans les faits : dans le cadre d'une vaccination, même obligatoire, c'est assez fréquent qu'un médecin qui déclare un effet secondaire vienne se faire "titiller" sur son mode opératoire par des experts des labos... Aucun témoin, le médecin a sûrement foiré son injection n'est-ce pas ? Si vous voulez attaquer les labos, par contre il faudra 15-20 ans de procédures judiciaires... Alors le médecin est une proie bien plus facile quand il faut trouver un coupable... Bref, de toutes manière, le médecin ne signera pas un tel papier et si les parents refusent de vacciner, l'enfant n'ira pas à l'école... Attendons de voir la réalité en septembre 2021... - Vaccynisme et réalité
23/05/2019 21:53
njama
Le graphique (Figure 1) vient de Santé Publique France ici : Publié le 21/02/2018 Épidémie de rougeole en France. Actualisation des données de surveillance au 20 février 2018. http://invs.santepubliquefrance.fr/Dossiers-thematiques/Maladies-infectieuses/Maladies-a-prevention-vaccinale/Rougeole/Points-d-actualites/Epidemie-de-rougeole-en-France.-Actualisation-des-donnees-de-surveillance-au-20-fevrier-2018