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L’innocuité du Gardasil : les falsifications dévoilées

Après les histoires du H1N1 et de l’hépatite B, je vais maintenant vous parler des vaccins anti HPV (Gardasil/Cervarix) dans une série d’articles, vu qu’en septembre dernier nous avons eu le droit à une vague de propagande vaccinale invraisemblable dans tous les médias suite à la disponibilité du Gardasil 9 en France. Vous allez voir qu’en soulevant le tapis, ce qui se trouve en dessous sent mauvais à des kilomètres à la ronde.

 

En plus, le Gardasil est un produit très important pour son fabricant :

Le Figaro, édition nationale.

Avec le gros mensonge sur l’efficacité présumée contre le cancer du col de l’utérus. Et n’oubliez pas :

ARTICLE 35 (ARTICLE R.4127-35 DU CSP)

Le médecin doit à la personne qu’il examine, qu’il soigne ou qu’il conseille une information loyale, claire et appropriée sur son état, les investigations et les soins qu’il lui propose.

ARTICLE 40 (ARTICLE R.4127-40 DU CSP)
Le médecin doit s’interdire, dans les investigations et interventions qu’il pratique comme dans les thérapeutiques qu’il prescrit, de faire courir au patient un risque injustifié.

Une censure nauséabonde

Paris Match nous avait gratifié d’un bel article qui consistait en une interview de Catherine Riva sur le Gardasil :

Source: Paris Match (avant disparition mystérieuse)

Mais bizarrement peu de temps après sa publication, cet article a disparu !

Source: Paris Match (après disparition mystérieuse)

Heureusement la machine à remonter le temps n’oublie rien :

Internet n’oublie rien !

Rappels sur le Gardasil tétravalent qHPV

Évaluation

Un petit rappel rapide (nécessaire) sur le Gardasil 4 car les manipulations concernant les vaccins HPV ne datent pas d’hier.

Regardons la notice européenne (RCP) [1]

RCP Gardasil 4

C’est aussi explicité dans le dossier américain [2]

Clinical Review – FDA

En fait; le fabricant n’a pas testé le produit contre placebo inerte mais contre un « faux placebo » qui contient l’adjuvant :

RCP Gardasil 4

et dans le dossier américain, on a le détail [2]

Essai 015- extrait

Vous vous demandez peut-être à quoi ça sert d’utiliser un faux placebo ? C’est très simple : pour le groupe recevant l’adjuvant – produit pharmacologiquement et immunologiquement actif – cela sert à générer un maximum de bruit (effets indésirables) dans le groupe de contrôle pour essayer de noyer un potentiel signal statistique sortant dans le groupe vacciné.

De plus, les effets indésirables locaux ne sont suivis que sur 5 jours et les effets indésirables systémiques ne sont suivis que sur 14 jours, ce sont des durées archi minables pour des produits étant actifs à long terme alors que l’efficacité, elle, est évaluée au bout de 7 mois !

On remarque ici une première chose frappante : on se moque pas mal de savoir si un vaccin est efficace au bout de 7 mois (en fait 1 mois après la troisième dose) chez une gamine vaccinée à l’âge de 15 ans, ce qu’on veut savoir c’est si elle sera protégée au bout de 10, 15 ou 20 ans, c’est-à-dire à l’âge où le cancer du col peut survenir…

Normalement, c’est le genre de choses qu’on évalue AVANT la mise sur le marché et pas APRÈS, à moins de reconnaître publiquement que les patients recevant le produit sont des cobayes utilisés dans un essai à grande échelle mené sur la population entière.

RCP Gardasil 4

Cette inadéquation entre la durée d’action du produit (ou au moins la fenêtre temporelle d’évaluation d’efficacité/immunogénicité) et la fenêtre temporelle de détection d’effets indésirables est malheureusement un grand classique de l’évaluation des vaccins. On ferme la fenêtre temporelle de détection le plus tôt possible pour être certain de ne surtout pas détecter le moindre effet indésirable retardé, surtout d’ordre auto immun.

 

On rappelle que pour trouver un signal de sclérose en plaque après vaccination contre l’hépatite B, il a fallu chercher les premiers symptômes sur une fenêtre temporelle de 3 ans [3]. De même pour les narcolepsies dues au vaccins anti H1N1, dans la branche française de l’étude européenne VAESCO, la durée médiane de diagnostic était de presqu’un an [4] !

Ainsi, quand un fabricant réalise des essais de tolérance très courts (dans le cas du Gardasil : 2 semaines), il est évident que c’est dans le seul but de masquer une toxicité qui risque de s’exprimer.

Les effets indésirables de fréquence inférieure à 1% n’ont même pas été discutés. Pour un médicament administré à 200 personnes ce n’est pas très grave, là on parle d’un médicament administré à des centaines de millions de personnes de par le monde. Une zone grise de 1% de non détection d’effets indésirables, ça commence à faire beaucoup de victimes potentielles, surtout pour un produit destiné par essence à des gens bien-portants !

RCP Gardasil 4

Il est notoire qu’il y a de gros problèmes de tolérance avec ce vaccin depuis sa commercialisation (jusqu’aux publication les plus récentesBMC Neurol. 2018 Dec 28;18(1):222. doi: 10.1186/s12883-018-1233-y – case report japonais sur le Gardasil 9), il suffit de lire la presse [5] pour le constater, même les plus éminents chercheurs n’arrivent pas à obtenir les données des essais cliniques [6].

BMJ 2018;362:k3694

Tolérance

Nous ne reviendrons pas en détail sur tout ce qui est sorti pendant les essais cliniques (il faudrait écrire un livre) mais sur ce point amusant : d’après le dossier américain [7], le vaccin est tératogène !

Cela signifie qu’il provoque des malformations fœtales.

GardasilTM HPV Quadrivalent Vaccine – May 18, 2006 VRBPAC Meeting

L’essai clinique dont vous n’avez jamais entendu parler : V501-018

À la date de l’évaluation du produit pour sa mise initiale sur le marché, le seul essai avec vrai placebo inerte (oui, il n’y en a eu qu’un seul) est l’étude V501-018 / NCT00092547 qu’on peut également trouver ici.

Cet essai a été volontairement exclu de la fameuse revue Cochrane plus ou moins falsifiée (plutôt plus que moins d’ailleurs) sous un prétexte totalement fallacieux (données stratifiées par sexe soi-disant non disponibles alors que l’EMA peut les fournir) pour ne pas risquer de ternir les merveilleuses conclusions de cette revue frelatée.

Clinical Review – FDA

Cette étude n’arrange pas du tout la réputation du vaccin en matière de tolérance…

Clinical Review – FDA

Rassurez vous, comme d’habitude les investigateurs n’ont imputé aucun des 5 événements indésirables sévères (il y en a 2 ou 3 qui sont bizarres quand même, et ils se produisent tous dans les 2 semaines post dose).

Et comme d’habitude, pour noyer le poisson les événements suspects ne sont pas enregistrés comme Serious Adverse Events mais comme New Medical Conditions avec une belle thyroïdite auto-immune dans le groupe vacciné !

Clinical Review – FDA

Sur clinicaltrials.gov avec le suivi étendu (30 mois) le déséquilibre s’accroît :

clinicaltrials.gov – V501-018 : A Study of Gardasil (V501) in Preadolescents and Adolescents (V501-018)

et dans le suivi à long terme, les investigateurs ont imputé une paralysie faciale (sur quels critères ils imputent, ou non, on ne sait pas).

En fait, même cet essai contre placebo ne sent pas bon car le « placebo » n’en était pas un vrai ! Il ne s’agit pas simplement d’eau salée, il s’agit du vaccin sans adjuvant ni antigène, mais avec tous les conservateurs et excipients !

article complet [8] en accès libre

Les composants supplémentaires sont : L-histidine, Polysorbate 80, Borate de sodium).

Ensuite, il va falloir beaucoup d’imagination pour nous expliquer que tester un vaccin contre placebo n’est pas « possible » ou pas « éthique » :

Le placebo sans aluminium, c’est possible !

Le placebo n’était donc pas un vrai placebo mais il semble que le vaccin administré dans cet essai n’était pas le vrai vaccin non plus ! La composition du Gardasil qHPV commercialisé est :

Extrait

Ce sont les quantités par dose de Gardasil qHPV. Alors que dans le rapport de la FDA de l’essai V501-018 ces quantités sont données par ml, et une dose contient 0,5 ml

Produits administrés dans l’essai 18

Les quantités réellement administrées sont donc celles affichées mais divisées par 2 (0,5 ml).

Par comparaison, le produit administré dans l’essai 15 est lui bien du « vrai » Gardasil ; les quantités sont indiquées par dose de 0,5 ml.

Essai 15, extrait

À ce stade, il est possible que les charges indiquées dans le protocole 18 ne soient qu’une erreur de frappe, mais il est hautement suspect que cette erreur se produise justement pour le seul essai contre placebo non adjuvanté. Après avoir pris contact avec Peter Doshi (initiateur du projet RIAT [9]), il s’avère que ce point est actuellement sous investigation.

La pharmacovigilance française

Malgré son incroyable médiocrité (le CRPV de Toulouse est complètement passé à côté des narcolepsies dues à Pandemrix si on veut rester dans les histoires vaccinales récentes) et son lourd historique de falsifications en série (Engerix B), la pharmacovigilance française peut parfois fournir quelques infos. Compte tenu de l’incroyable taux de sous-notification, le rapport fourni en dit long sur la catastrophe iatrogène sous-jacente. [pdf-embedder url= »https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2023/11/image-4042920-20201130-ob-6b8f5e-dr-helene-banoun.jpg.org/wp-content/uploads/2018/12/38f31701a95607f88d32c9b2ecc8b182.pdf »]

 

PSUR 2013

Ce n’est pas très rassurant tout ça ! Et si on regarde les essais, on voit qu’un cas de vascularite a été remonté chez les vaccinées et aucun en placebo…

Clinical Review – FDA

et un déséquilibre était déjà présent entre les groupes pour les polyarthrites rhumatoïdes (et dérivés), si on exclut tous les cas pré-existants.

Clinical Review – FDA
Clinical Review – FDA

et en bonus :

PSUR 2013

Sur ces 4 décès, 2 sont des conséquences neurologiques directes de la vaccination :

5.2.4 Effets neurologiques

Conclusion

Là, on a le combo du produit plus que douteux : vaccin non testé contre placebo mais contre un adjuvant pour étouffer des problèmes de tolérance, une fenêtre temporelle de détection d’effets indésirables archi réduite pendant les essais (le produit commence à peine à générer des anticorps que le suivi s’arrête alors que l’efficacité est évaluée au bout de plusieurs mois), une puissance statistique volontairement limitée à 1%, des chercheurs indépendants dans l’impossibilité de travailler, une revue Cochrane grossièrement falsifiée avec des liens d’intérêts non dévoilés, des essais volontairement passés à la trappe

Même comme ça, lorsque des signaux inquiétants sortent, il reste les 2 excuses suivantes en dernier ressort :

  • les investigateurs ont dit « ce n’est pas le vaccin »
  • l’essai a été mal randomisé

Et le tour est joué : les falsifications des essais cliniques en direct sur vos écrans, ce produit est manifestement toxique et le fabricant semble en être parfaitement informé vu qu’il met en œuvre toutes les manœuvres possibles et imaginables pour en masquer ladite toxicité !

Le Gardasil qHPV étant un vaccin du passé, vous allez voir dans les articles qui viennent que pour le Gardasil 9 c’est encore pire ! Ce nouveau produit est si toxique que le fabricant n’arrive même plus à le masquer pendant ses essais cliniques…

Bonus

Vous voulez le compte rendu du dossier déposé auprès de la FDA ? Cadeau :

[pdf-embedder url= »https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2023/11/image-4042920-20201130-ob-6b8f5e-dr-helene-banoun.jpg.org/wp-content/uploads/2019/01/clinical-review-human-papillomavirus-quadrivalent-types-6-11-16-18-vaccine-recombinant-gardasil-june-8-2006.pdf » title= »Clinical Review – Human Papillomavirus Quadrivalent (Types 6, 11, 16, 18) Vaccine, Recombinant – Gardasil, June 8, 2006″]

 

En plus, les plus éminents chercheurs ont décidé de rouvrir les dossiers qui sentent mauvais

Étude en cours

et, de toute manière, ce vaccin ne servait déjà pas à grand chose [7].

VRBPAC Background Document – GardasilTM HPV Quadrivalent Vaccine – May 18, 2006 VRBPAC Meeting

 

Source : 
[1] https://www.ema.europa.eu/documents/product-information/gardasil-epar-product-information_fr.pdf
[2] FDA – Gardasil Clinical Review – STN BLA 125126
[3] Hernán MA, Jick SS, Olek MJ, Jick H, Recombinant hepatitis B vaccine and the risk of multiple sclerosis: a prospective study. Neurology. 2004 Sep 14;63(5):838-42.
[4] Etude NarcoFlu-VF (NarcoFlu VAESCO-France), Grippe, Vaccination Antigrippale et Narcolepsie : contribution française à l’étude cas-témoins européenne, CENTRE HOSPITALIER ET UNIVERSITAIRE DE BORDEAUX / INSERM / UNIVERSITE BORDEAUX SEGALEN, SERVICE DE PHARMACOLOGIE / CIC-P 0005 PHARMACO-EPIDEMIOLOGIE
[5] Challenges of independent assessment of potential harms of HPV vaccines, BMJ 2018;362:k3694, Data Supplement – Details of media stories on harms of HPV vaccines
[6] Challenges of independent assessment of potential harms of HPV vaccines, BMJ 2018;362:k3694 , doi: https://doi.org/10.1136/bmj.k3694
[7] VRBPAC Background Document – GardasilTM HPV Quadrivalent Vaccine – May 18, 2006 VRBPAC Meeting
[8] Reisinger KS et al. Safety and persistent immunogenicity of a quadrivalent human papillomavirus types 6, 11, 16, 18 L1 virus-like particle vaccine in preadolescents and adolescents: a randomized controlled trial. Pediatr Infect Dis J. 2007 Mar;26(3):201-9

[9] https://restoringtrials.org/about-us/

Annexes
Résumé des caractéristiques produit Gardasil tétravalent (EMA)
[pdf-embedder url= »https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2023/11/image-4042920-20201130-ob-6b8f5e-dr-helene-banoun.jpg.org/wp-content/uploads/2018/12/gardasil-epar-product-information_fr.pdf »]
Références des alertes médiatiques sur les vaccins HPV – source originale : BMJ
[pdf-embedder url= »https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2023/11/image-4042920-20201130-ob-6b8f5e-dr-helene-banoun.jpg.org/wp-content/uploads/2018/12/jorl45563.ww1_.pdf » title= »jorl45563.ww1″]
VRBPAC Background Document – GardasilTM HPV Quadrivalent Vaccine
[pdf-embedder url= »https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2023/11/image-4042920-20201130-ob-6b8f5e-dr-helene-banoun.jpg.org/wp-content/uploads/2018/12/2006-4222b3.pdf » title= »2006-4222B3″]

20 réponses

  1. T
    Cancer du col de l’utérus : 13 millions de cas évités d’ici à 2050 ?
    [20 février 2019 – 17h06] [mis à jour le 20 février 2019 à 17h38]

    Quel est l’impact de la vaccination contre le papillomavirus humain (HPV) et du dépistage organisé contre le cancer du col de l’utérus ? Selon des chercheurs américains, ces mesures préventives empêcheraient la survenue de 13 millions de cas dans les 30 années à venir, à l’échelle mondiale.

    Grâce à la vaccination contre le virus HPV et la mise en place du dépistage organisé, il serait possible d’éviter 13 millions de cas de cancers du col de l’utérus dans le monde d’ici à 2050. Des estimations confirmées ce 20 février par des chercheurs américains.

    En se projetant, ces scientifiques envisagent « l’élimination de cette maladie, considérée comme un véritable problème de santé publique, dans 149 des 181 pays d’ici à 2100 ». Aux Etats-Unis, au Canada et au Royaume-Uni, cette éradication pourrait même survenir dans 25 à 40 ans. L’Australie en est déjà très proche grâce à la pratique du test HPV en première intention et à la généralisation de la vaccination automatique des jeunes femmes et des jeunes hommes contre le virus du HPV*.

    En revanche, si le taux de couverture vaccinal et les campagnes de dépistage organisé ne sont pas efficients, « plus de 44 millions de femmes pourraient développer ce cancer dans les 50 années à venir. Et les deux tiers des patientes, soit 15 millions de femmes, perdraient la vie, dans les pays à faible et moyens niveau de développement ».

    Et en France ? Le jeudi 10 janvier, la Société française de colposcopie et de pathologie cervico-vaginale (SFCPCV) annonçait l’arrivée du dépistage organisé du cancer du col de l’utérus pour le premier trimestre. Cliquez ici pour tout savoir sur les modalités de cette approche préventive dans l’Hexagone.

    A noter : en France, le cancer du col de l’utérus est diagnostiqué chez 3 000 femmes chaque année. Avec 1 100 décès annuel, il s’agit de l’une des tumeurs pour laquelle le pronostic des patientes se dégrade.

    *En France, ce vaccin est actuellement conseillé aux jeunes femmes entre 11 et 14 ans, avec un rappel possible jusqu’à l’âge de 19 ans

    Source : Lancet Oncology, l

    1. Bonsoir.

      Un grand merci pour ce publi-reportage, mais il faut indiquer la source initiale car sinon l’AIMSIB pourrait avoir des problèmes liés aux droits d’auteurs :

      https://destinationsante.com/cancer-du-col-de-luterus-13-millions-de-cas-evites-dici-a-2050.html

      Par contre la source ne semble pas bonne, je ne trouve rien dans l’édition actuelle du Lancet Oncology ( https://www.thelancet.com/journals/lanonc/issue/vol20no2/PIIS1470-2045(19)X0002-9 ) cet article me semble être une bonne grosse fake news.

      Bien à vous.

      1. Le Vigilant s’est trompé (ce sont des choses qui arrivent !), il y a un article publié aujourd’hui en ligne :

        Simms K, Steinberg J, Caruana M, et al. Impact of scaled up human papillomavirus vaccination and cervical screening and the potential for global elimination of cervical cancer in 181 countries, 2020–99: a modelling study. Lancet Oncol 2019; published online Feb 19.http://dx.doi.org/10.1016/S1470-2045(18)30836-2.

        C’est une énième simulation informatique sans grand intérêt tant les hypothèses choisies sont discutables et contestables.

        Par contre l’article débute sur un énorme mensonge :

        « A next-generation nonavalent HPV vaccine, Gardasil 9 (Merck), can prevent approximately 90% of cervical cancers.« 

      2. Veuillez bien vouloir m’excuser, le « truc » est parti plus vite que prévu ! …
        Ce reportage est tiré de « Destination Santé » comme bien souvent ! …
        Il est vrai que tout cela est désorientant.
        Rassurez-vous, je ne ferais pas vacciner ma fille …

  2. C’est assez lassant ce genre de communiqués, témoins du délire généralisé autour de la santé depuis maintenant qq décennies.
    Pareil il y a qq semaines avec 10 millions d’enfants qui mourront de pneumonies dans les 10 ans dans le monde si la vaccination n’est pas étendue dans tous les pays….
    J’en ai marre, c’est pour cela que je ne lis plus rien des sites « classiques » qui relaient ces conneries à longueur de journée. Après ça passe au JT et au journal de la santé, cela devient vérité absolue et tous les patients restent pantois quand on remet en cause ces pseudo études.

  3. Une réflexion sur ce vaccin. Notre vision du microbe et de la maladie, basée sur la paranoïa de Pasteur est celle-ci : les microbes nous attaquent et provoquent nos maladies. Le vaccin consiste (en théorie) à préparer nos organismes à se défendre contre chaque microbe à l’origine de telle ou telle maladie.
    Dans le cas du cancer du col, on a trouvé le HPV (« les » HPV). Ouf ! de quoi justifier le vaccin. Pourtant le HPV n’est pas présent dans tous les cas de cancer du col. Comment peut-on décider qu’il en est la cause ? Qui, même, se pose cette question ?
    Du point de vue de la BEV (*), un terrain dégénéré (sang oxydé, alcalin) particulièrement s’il est surchargé en minéraux non assimilables, favorise le cancer, les virus, et bien d’autres maladies de société.
    Autrement dit, les cancers, les virus se développent sur un même type de terrain mais de là à affirmer que l’un cause l’autre, particulièrement quand on ne retrouve pas e HPV de manière systématique, est plus qu’abusif.
    Qu’est devenue la science enfermée dans ces dogmes non démontrés que personne ne remet en cause ? triste à dire, mais ce n’est plus qu’une pseudo-science au service d’intérêts colossaux !
    (*) https://www.aimsib.org/2018/03/01/fonctionnement-electromagnetique-vivant-introduction-aux-decouvertes-de-louis-claude-vincent/

  4. Je suis entièrement d’accord avec Brigitte Fau d’autant que concernant le cancer du col le frottis de dépistage a fait ses preuves et demeure la meilleure prévention du cancer du col. Le vaccin fabriqué par génie génétique car le papillomavirus ne peut pas être cultivé in vitro donne des maladies auto-immunes comme celui contre l’hépatite B. C’est un vaccin à PROSCRIRE.
    Que ceux qui sont pour ce vaccin fasse vacciner les filles de leur famille, on s’en fout mais qu’ils ne l’imposent pas aux autres.

  5. La petite remarque de Joseph devrait interpeller car elle pose le problème de la vaccination recommandée et généralisée car largement acceptée par rapport à la vaccination imposée par la loi. Peu importerait qu’une vaccination soit largement acceptée et généralisée du moment qu’elle n’est pas obligatoire. Le fait est que toutes les vaccinations recommandées furent rendues obligatoires.

    Le résultat de cette attitude est qu’elle conduit à insister sur le principe de l’obligation au détriment des effets d’une vaccination généralisée même non obligatoire. Par exemple quels sont les effets d’une vaccination généralisée contre la rougeole sur la propagation du virus ou plutôt des quelques 26 souches du virus ?

    Certains pensent et affirment que, chacun pouvant comprendre le principe de l’obligation, beaucoup vont être contre. L’expérience montre que c’est très loin d’être le cas. Face à un péril il parait logique à beaucoup que l’on puisse imposer. Pour la rougeole, ce sont les conséquences épidémiologiques de la vaccination qui ont crée la situation que nous connaissons aujourd’hui et qui ne va faire que s’amplifier, « justifiant » ainsi les contraintes vaccinales

    1. L’obligation vaccinale des 11 vaccins n’est pas « légale » au sens d’une loi spécifique, il s’agit de dispositions réglementaires votées dans le cadre global du PLFSS 2018 (projet de loi de finance de la Sécurité sociale) qui permirent de modifier une loi existante. La coercition réglementaire est assez équivalente à l’obligation légale car très peu de monde aurait la possibilité et les moyens de s’y soustraire quand bien même les dispositions pénales ont été abrogées. Article L. 3111-2

      On peut toutefois se poser la question sur l’intention exacte qui a présidé à ces nouvelles dispositions, étaient-elles réellement du fait d’une défiance générale des français sur les vaccins ainsi que les médias nous le rapportent ? L’argument paraît assez peu crédible vu une certaine docilité générale à suivre les recommandations confirmée par des taux de couverture vaccinale élevés tant en France qu’en Europe.
      Ou était-ce, constat peu avouable publiquement, pour recadrer les médecins de moins en moins convaincus eux-mêmes par l’utilité des vaccins (de certains du moins), comme de leur sécurité, ce que révélait un sondage BVA, une enquête auprès d’un échantillon représentatif de 400 médecins français, généralistes et pédiatres…
      « Les résultats sont si éloquents qu’il fallait, bien entendu, tenter au maximum, d’en dissimuler les résultats au public….

      58% des médecins se posent des questions sur l’utilité des vaccins donnés aux enfants.

      31% des médecins se posent des questions sur la sécurité des vaccins.

      La référence à cette enquête est donnée, très confidentiellement, aux praticiens dans le document de l’INPES intitulé « Vaccinations, Guide pratique pour le praticien » et est notée comme suit : (note 9 page 35 dans le PDF)  » BVA. Étude sur les vaccins pédiatriques auprès des médecins généralistes et des pédiatres. 2005 : p. 31 – NON PUBLIÉE. »
      http://inpes.santepubliquefrance.fr/50000/OM/pdf/vaccination/09vod_guide-medecin.pdf

      https://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/ce-que-les-medecins-pensent-de-la-91479

  6. Merci à Le Vigilant pour toutes les références citées dans l’article.
    J’avais connaissance des notifications d’effets indésirables graves (EIG) liés au Gardasil par le site de l’ANSM sans plus de détails sur ces données publiées :
    ANSM – 26/11/2013 – Gardasil : vaccination contre les papillomavirus humains (HPV) – Point d’information
    Les données actualisées en 2013 de l’ANSM font état de « 435 cas d’effets indésirables graves dont 135 de maladies auto-immunes incluant 15 cas de SEP »
    https://ansm.sante.fr/S-informer/Points-d-information-Points-d-information/Gardasil-vaccination-contre-les-papillomavirus-humains-HPV-Point-d-information
    ————————-
    ANSM – 10/04/2014 – Gardasil : actualisation des données de sécurité sur le vaccin contre les papillomavirus humains – Point d’information
    Depuis la commercialisation en France de Gardasil et jusqu’au 20 septembre 2013, 5,5 millions de doses ont été distribuées. 2092 notifications d’effets indésirables médicalement confirmées, dont 503 graves[3] , ont été recueillies et analysées. La majorité de ces notifications (76 %) correspond donc à des cas non graves (douleurs au site d’injection par exemple). Quant aux manifestations auto-immunes, qui ont fait l’objet d’une attention particulière dans ce nouveau bilan, leur nombre reste faible au regard de la population exposée (127 cas notifiés en France dont 17 cas de sclérose en plaques, depuis le début de la commercialisation).
    https://ansm.sante.fr/S-informer/Points-d-information-Points-d-information/Gardasil-actualisation-des-donnees-de-securite-sur-le-vaccin-contre-les-papillomavirus-humains-Point-d-information
    ———-
    Je m’étonnais donc de ne pas trouver de données actualisées depuis avril 2014 ??? ce qui n’est pas un signe de transparence de l’information sur ce vaccin. Le PDF du « Suivi National Gardasil, 3ème rapport » présenté en Comité technique de pharmacovigilance le 18/02/2014 met fin à mes interrogations :
    7- Conclusions et propositions (page 22/23)
    « Nos conclusions sont identiques à celles de 2011 : continuer le suivi national, tel qu’il est aujourd’hui, au delà de la 7ème année ne fera guère avancer les connaissances sur les effets indésirables du vaccin. Cependant une surveillance régulière des effets graves notifiés, par système-organe (SOC), à un rythme semestriel, permettrait de repérer d’éventuelles modifications de la notification, qui seraient alors analysées plus en détail. »
    https://ansm.sante.fr/var/ansm_site/storage/original/application/38f31701a95607f88d32c9b2ecc8b182.pdf
    ————-
    Et donc sauf erreur de compréhension cela voudrait dire que la pharmacovigilance en France n’estime pas nécessaire de continuer à publier les notifications d’effets indésirables graves liés au Gardasil, voire même de les analyser. Actons tout de même que l’ANSM et autorités de santé satellites ne les ignorent pas.

  7. Dans le même document PDF du « Suivi National Gardasil, 3ème rapport… » présenté en Comité technique de pharmacovigilance le 18/02/2014 on peut lire dans le paragraphe 6- Discussion (page 21/23) :
    « … Pour les effets indésirables notifiés en France, on peut noter le pourcentage d’effets graves plus important qu’aux États-Unis (24,0 % vs 7,9 %) ; de même que la répartition des effets notifiés en France est quelque peu différente de la notification au niveau mondial, avec une proportion plus importante d’effets neurologiques. »

    Si les données de la pharmacovigilance française sont peu et différemment détaillées de chaque côté de l’Atlantique on peut néanmoins les rapprocher par analogie toutes proportions gardées (population respective et taux de couverture vaccinale) des déclarations spontanées faites au VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) à la même époque comme de celles actualisées par la suite qui contre toute attente font état de frottis du col anormaux (Abnormal Pap Smear), de dysplasies du col de l’utérus (Cervical Dysplasia), et de cancers du col de l’utérus (Cervical Cancer) !
    Sur la base des chiffres VAERS records (2006 – Nov 2013) le Dr. Lucija Tomljenovic du Neural Dynamics Research Group de Vancouver posait déjà la question en 2015 « How many side effects will gona be enough for this vaccine to be pulled off ? » (Combien d’effets secondaires seront suffisants pour que ce vaccin (HPV) soit retiré ?) à 21’10 dans la VIDEO > HPV Vaccine Safety and Efficacy Issues https://www.youtube.com/watch?v=9Uu3iWA1UWw
    – 26.623 total adverse effects (effets indésirables)
    – 92 deaths (morts)
    – 534 life-threatening events (événements mettant la vie en danger)
    – 823 events resulting in permanent disability (événements entraînant une invalidité permanente)
    – 9.188 events requiring emergency hospitalization (événements nécessitant une hospitalisation d’urgence)
    ———-
    Autant de chiffres peu rassurant qui jettent des doutes sérieux sur l’innocuité du produit si le vaccin induit des réactions iatrogéniques sévères comme sur son efficacité très relative si ce Gardasil vaccin n’empêche pas l’apparition de lésions cervicales, voire les provoquent (?). Des chiffres qui progressent corrélativement à la progression de cette vaccination.

    Chiffres MARS 2015 – VAERS source : Désastre du vaccin Gardasil (Merck & Co) au Danemark : le documentaire, publié le 17 juin 2015 https://freewiseman.com/2015/06/17/desastre-du-vaccin-gardasil-merck-co-au-danemark-le-documentaire/

    EVENTS REPORTED TO VAERS AFTER HPV VACCINES THROUGH July 14, 2018 source : https://sanevax.org/wp-content/uploads/2018/08/HPV-adverse-events-July-2018.png

  8. Une falsification de l’OMS ?
    Selon cette Organisation internationale « Pratiquement tous les cas de cancer du col (99%) sont liés à une infection à HPV. » C’est ce que l’on peut lire sur leur site :
    source : Le dépistage reste l’option la plus rentable pour lutter contre le cancer du col de l’utérus
    Volume 89, Numéro 9, septembre 2011, 621-700 https://www.who.int/bulletin/volumes/89/9/11-030911/fr/

    Cette affirmation qui tend à accréditer un lien quasi systématique entre présence de HPV et cancer du col (faute de pouvoir établir un lien de causalité encore jamais démontré) est contredite par les faits puisque les HPV n’accompagnent pas toutes les lésions cervicales.

    Mexican scientist cures the Human Papilloma Virus

    « She [Eva Ramon Gallegos, a researcher from Mexico National Polytechnic Institute (IPN)] also explained that besides eradicating HPV, the main cause behind cervical cancer, photodynamic thérapy is also used to eliminate premalignant lesions of cervical cancer in its first stages. The results of her investigations show that she was able to eradicate HPV in 100 % of the patients who had the virus but had no premalignant lesions, 64,3 % in women with HPV and lesions, and 57,2 % in women who had lesions but don’t have HPV »

    https://www.eluniversal.com.mx/english/mexican-scientist-cures-human-papilloma-virus

    (traduction) Elle [Eva Ramon Gallegos, chercheuse de l’Institut National Polytechnique de Mexico (IPN)] a également expliqué qu’en plus d’éradiquer le HPV, la cause principale du cancer du col de l’utérus, la thérapie photodynamique est également utilisée pour éliminer les lésions pré-malignes du cancer du col utérin dans ses premiers stades. Les résultats de ses investigations montrent qu’elle a été en mesure d’éradiquer le HPV chez 100 % des patients qui avaient le virus, mais n’avaient pas de lésions précancéreuses, 64,3 % chez les femmes atteintes de HPV et de lésions, et 57,2 % chez les femmes qui avaient des lésions mais n’avaient pas de HPV

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9rapie_photodynamique

    57,2 % des femmes qui avaient des lésions cervicales et pas l’ombre d’un HPV !
    L’échantillon de 420 patients traités est probablement insuffisant pour généraliser, mais suffisant pour contredire l’affirmation de l’OMS.

    1. (suite) et donc puisque les infections HPV ne seraient que des co-facteurs qui n’accompagnent qu’un certain nombre de cancers cervicaux, comme l’attestent à petite échelle les travaux de Eva Ramón Gallegos (dont les compétences excellent dans le domaine https://en.wikipedia.org/wiki/Eva_Ram%C3%B3n_Gallegos ) l’imposture intellectuelle est manifestement de prétendre qu’elles en seraient la cause  » à 99 %  » selon la page de l’OMS citée.

      En restant dans le petit monde des virus et de l’histoire de la médecine il y a eu un précédent assez analogue à ce genre de « boniment statistique » facilement contredit par le Dr Peter Duesberg grand contradicteur de la thèse officielle du SIDA depuis son origine :

       » Si le VIH est la cause du SIDA, pourquoi des milliers de victimes du SIDA n’ont-elles jamais été infectées par le VIH ? Le courant scientifique dominant a éludé cela. Pourquoi des centaines de milliers de personnes ayant été, depuis de nombreuses années, infectées par le VIH, sont-elles demeurées en parfaite santé ?  »

      propos que l’on pourrait pasticher en :

       » Si le HPV est la cause du cancer du col de l’utérus , pourquoi des milliers de victimes de lésions et cancers cervicaux n’ont-elles jamais été infectées par le HPV ? Le courant scientifique dominant a éludé cela. Pourquoi des centaines de milliers, dizaines, centaines (?) de millions de personnes ayant été, depuis de nombreuses années, infectées par le HPV, sont-elles demeurées en parfaite santé ? « 

      1. Il n’est pas non plus hors sujet, soyons bon joueur!
        Mais le pb, c’est la médiocrité de ses arguments. Des gens avertis ne s’y laisseront pas prendre, les autres, si!…

        J’en arrive à me dire que Marc Girard a raison: éviter à tout prix de s’enliser dans des débats scientifiques sans fin au risque de noyer le poisson.
        Je ne pense pas que l’on puisse prouver aujourd’hui que Gardasil augmente l’incidence des cancers du col (du moins pas encore même si ça semble douteux…)

        Par contre, prouver que la mise sur le marché de ce vaccin est une hérésie au sens technico-réglementaire comme c »est explicité ici ou sur le site de Marc Girard, alors là oui! Et dans ce sens, vous avez raison, medical35 ne se mouille pas bcp pour contre-argumenter votre article!
        Plus facile de tirer toujours les mêmes ficelles « avez-vous déjà vu des femmes mourir du cancer du col? c’est terrible! » Ben oui, je pense à cette championne olympique Sarah Tait, morte malgré (ou à cause???) de la vaccination avec Gardasil! S’il faut faire dans le sensationnel, on a ce qu’il faut!

        Bref…
        On attend tjs les preuves (les vraies preuves j’entends pour qui s’y connait un peu) de la nécessité, de l’efficacité et de l’innocuité de Gardasil qui est en passe de devenir obligatoire, scandale sans précédent! car à 300 ou 400 euros les 3 injections, on est en droit de se poser des questions…

        Où sont les preuves??
        Qui a déjà entendu parler de la balance bénéfice-risque?
        Vous vous rendez compte l’énergie qu’on perd à discuter avec ces gens qui n’y comprennent définitivement rien en santé publique?

    1. Vous voyez comme l’aimsib autorise toutes les prises de parole, même celle des industriels que nous dénonçons?

      Les « cancer du cou », vous êtes médecin, c’est sérieux? Comment avez-vous réussi à vous abstraire de notre concours d’entrée dans la profession?

      J’ai personnellement vraiment goûté à votre final vers 13′, le « il y a donc fort à parier que les cancers suivront la baisse des lésions précancéreuses ». Tout Pasteur et son délire vénéneux, un microbe, une maladie. Toute l’avidité des firmes aussi, dépensez donc 400 euro par adolescent, il y a fort à parier que vous serez récompensés de vos milliards dépensés!

      Et si on suivait aussi toutes les co-morbidités qui accompagnent les Kc du col et qui disparaissent en général dès que les niveaux sanitaires s’améliorent?

      Et si l’on continuait à suivre simplement toutes les femmes par frottis avec régularité et respect (tous les 3 ans pour les CIN0 à CIN2, tous les ans pour les autres)?

      Vous nous réservez le meilleurs pour la fin et toute l’aimsib vous remercie de ce bouquet final, vous « modélisez » vers 13′ une baisse des cancers du col.

      Je ne suis pas sûr que les ingénieurs du Titanic, infiniment plus intelligents que vous, aient réellement « modélisés » mieux que vous la fin de leur objet industriel.

  9. Ne vendons pas la peau de l’ours …

    On ne peut certes pas nier que l’amélioration du dépistage peut, dans un premier temps, produire un accroissement du nombre de cas notifiés. Cet argument a maintes fois été utilisé dans le passé, en particulier, par exemple, pour expliquer l’augmentation du nombre de cas de variole en 1973 au Bihar. Puis il a fallu, 5 mois plus tard, se rendre à l’évidence, l’amélioration de la notification n’expliquait pas tout :

    REH n°2 du 12 janvier 1973
    « Pendant les 12 derniers mois le nombre de cas déclarés par l’Inde a régulièrement dépassé les niveaux de l’année précédente (1971). Dans de nombreux États cette accroissement correspond à une surveillance plus efficace et à la découverte de nombreux cas qui n’auraient pas été déclarés auparavant. En outre, depuis avril (1972) le système de notation a été régulièrement amélioré.»

    REH n° 18 du 4 mai 1973 page 191 :

    « on peut s’attendre pour 1973 à un nouvel accroissement qui tiendra en majeure partie, non à une amélioration de la notification mais à une hausse marquée de l’incidence en Inde et au Bangladesh »

    Plus de détails sur : http://questionvaccins.canalblog.com/archives/2012/02/03/23430717.html

    Ce fut aussi le cas pour la tuberculose en France. Certains en profitèrent pour réclamer le retour du BCG obligatoire ….

    Que la date d’envoi de la lettre d’incitation au dépistage soit passée en Grande Bretagne de 25 ans à 24,5 ans, c’est possible mais de là à en déduire aussitôt que c’est cela qui explique forcément, sans autre alternative, l’accroissement du nombre de cas qui suit, c’est quand même aller un peu vite en besogne : l’explication étant qu’alors nombre de femmes se seraient faites dépister avant 25 ans, que parmi elles on aurait trouvé des cancers débutants qui n’auraient été dépistés qu’après 25 ans sans ce changement et que donc le nombre de cancers dépistés avant 25 ans a pu ainsi augmenter.

    C’est une possibilité a priori, il faut le reconnaître mais ce n’est qu’une possibilité nullement étayée. On ne sait même pas s’il y a une seule femme qui aurait profité de cette opportunité avancée, encore moins si c’est parmi elles qu’on a trouvé des cancers. On ne sait d’ailleurs même pas si les cancers dépistés ont été découverts sur des femmes vaccinées ou pas ni si le papilloma virus en cause est ou non dans le vaccin.

    C’est en effet un gros problème car il y aurait 150 souches de tels virus. Or on sait très bien que quand on vaccine contre certaines souches on favorise la circulation des autres souches. Il sera répondu que les autres ne provoquent pas de cancers, sauf que cela pourrait changer quand elles se mettront à circuler à la place des souches circulantes actuelles.

    On a l’expérience de cela avec les pneumocoques (91 souches) et les méningocoques, ce qui faisait dire à Christian Perronne (président de la commission sécurité sanitaire au HCSP après avoir été président du CSHPF et du CTV) aux journées de veille sanitaire de 2007 de l’InVS (extrait de son résumé en ligne)  :

    «pour certains microbes à sérogroupes multiples et en l’absence de couverture sur l’ensemble des souches, le déplacement de souches microbiennes dans la population, dont l’impact épidémiologique pourrait, dans certains cas, faire perdre le bénéfice de la vaccination (pneumocoques, méningocoques). »

    10 ans plus tard Perronne signera la pétition des 200 « GRANDS MÉDECINS » en faveur de l’obligation de ces 2 vaccins ! Comprenne qui pourra …

    Son résumé : http://invs.santepubliquefrance.fr//publications/2007/jvs_2007/vaccination/1.pdf

  10. Lu dans « Epidémiologie de terrain – Méthodes et applications »  Un ouvrage collectif de 790 pages (2017) que j’ai payé 79 €, 1€ la page.
     
     Impact du vaccin anti-pneumocoque du nourrisson sur l’épidémiologie des infections invasives à pneumocoques (page 651)  Par Daniel Lévy Bruhl et Jean-Paul Guthman Santé Publique France
     
    « Le réseau EPIBAC a permis, en associant à la surveillance des infections invasives bactériennes communautaires les données microbiologiques (sérotypes) issues du réseau des Observatoires régionaux du pneumocoque en association avec le Centre national de référence du pneumocoque (CNRP), d’évaluer l’impact de la vaccination anti-pneumococcique du nourrisson introduite en 2003, avec le vaccin conjugué heptavalent (PCV-7).

     L’incidence par âge des infections invasives à pneumocoques (IIP ; méningites et bactériémies) et la distribution des sérotypes ont été comparées entre les périodes pré et post vaccinale.

     L’incidence, tous âges confondus, a augmenté de 9,2/100000 en 1998-2002 à 10,4/100000 en 2007-2008. Seule, la tranche d’âge ciblée par la vaccination (<2 ans) a vu son incidence d'IIP diminuer de 32,5% de 1998-2002 et 2007-2008. Dans toutes les tranches d'âge, l'incidence des IIP à sérotype vaccinal est plus faible en 2007-2008 par rapport à 2001-2002, surtout avant l'âge de 2 ans ((3,0/100000 versus 20,5/100000, respectivement, soit une baisse de 85,5%).

     Parallèlement, l'incidence des IIP à sérotypes non vaccinaux a augmenté entre 2001-2002 et 2007-2008 dans tous les groupes d'âges. Chez les enfants de moins de deux ans, elle a pratiquement doublé entre 2001-2002 et 2007-2008 ….

     ….. La concomitance dans les différents pays de l'introduction de la vaccination du nourrisson et de l'augmentation de l'incidence des infections à sérotypes non vaccinaux ne laisse guère de doutes sur la part importante de la vaccination dans ce phénomène.

     Ces résultats décevants ont largement contribué à recommander, en 2010, la substitution du vaccin 7-valent par le vaccin 13-valent qui, outre sa plus large couverture des sérotypes circulants, présente l'avantage de contenir la plupart des sérotypes impliqués dans le phénomène de remplacement.
     Entre 2008-2009 et 2014, une diminution de l'incidence des infections invasives à pneumocoques de 41%, tous âges confondus, a été observée. »

    En attendant la suite … il y a plus de 90 sérotypes …..
     
    A la conférence de presse du 22 décembre à l'université Paris Descartes, Lévy Bruhl avait déclaré qu'on allait s'occuper des sérotypes contenus dans le vaccin, pour les autres on verra plus tard ….

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