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Du fonctionnement electromagnétique du vivant, introduction aux découvertes de Louis-Claude Vincent

Voici peut-être venir l’article le plus dérangeant et le plus complexe que l’AIMSIB n’ait jamais mis en ligne, rédigé par Brigitte Fau une de nos membres émérites dont le parcours professionnel est le plus atypique; DUT en Mesures Physiques, licenciée en Biologie et Physiologie, Maîtrise en Biochimie, formée à l’informatique scientifique (CNAM) puis un jour…responsable système informatique supportant la planification des tirs 19 à 36 pour Ariane Espace et enfin ingénieur Télécom…  Les thèses de Louis-Claude Vincent s’opposent globalement aux théories pasteuriennes du vivant. Le Comité Médical ne peut engager sa responsabilité quant à la teneur de cet article car il avoue sans honte son ignorance en la matière mais il lui paraît intellectuellement enrichissant de tenter de se dégourdir l’esprit à suivre notre alerte auteure.

 

On découvre régulièrement qu’un aliment est un extraordinaire antioxydant et celui-ci devient à la mode, jusqu’ à ce qu’une autre étude vous prouve les bienfaits d’un autre aliment et ainsi de suite.

Mais qu’est-ce qu’un antioxydant ? quel est son intérêt d’un point de vue électrochimique ?

Quand je dis « électrochimique », c’est déjà un début de réponse.

 

Vous savez (ou pas) que les réactions du métabolisme sont essentiellement des réactions d’oxydo-réduction et des réactions acido-basiques qui se produisent dans l’eau et grâce à l’eau, par son intermédiaire.

Une réaction d’oxydo-réduction est un échange d’électron entre un réducteur (ou antioxydant, nous y voilà !) et un oxydant (avide d’électrons).

Une réaction acido-basique est un échange de « proton » (plus précisément d’un noyau d’hydrogène) entre un acide (fournisseur) et une base (consommatrice de protons).

Le mouvement de protons produit une énergie magnétique, alors que celui des électrons produit une énergie électrique. En observant ainsi les réactions internes de manière globale, nous nous situons au niveau électromagnétique.

Nos liquides humains sont plus ou moins chargés en électrons et en protons, et les électrolytes (formés grâce à la dissolution des minéraux en solution, anions et cations) vont à leur tour plus ou moins faciliter le passage du courant électrique (déplacement d’électrons). La différence de potentiel entre réducteur et oxydant est mesurable : c’est le potentiel redox (potentiel de Nernst, en mV) que nous devrions appeler potentiel « électromagnétique » parce qu’il peut s’exprimer en fonction du pH (témoignant de la charge magnétique) et du rH2 (témoignant de la charge électrique) de la solution, ainsi que de la température (réf.1). Ce potentiel apparaît en diagonale sur les diagrammes ci-dessous, il est de l’ordre de 220 mV pour un sang veineux de santé, survolté pour le sang d’une personne cancéreuse. Il est particulièrement survolté pour un épileptique, mais à l’inverse du cancer, le sang est dans ce cas trop fluide (rhô élevé) (réf.2 et 14)

  • Le pH est un nombre compris entre 0 et 14, plus il est proche de 0, plus la solution est acide et contient de protons.
  • Le rH2 (réf.1) est un nombre entre 0 et 48, plus il est faible et plus la solution est réductrice ou anti-oxydante et plus elle contient d’électrons.
  • La résistivité rhô, en ohm.cm, permet de mesurer la charge en électrolytes de la solution (plus la solution contient de minéraux, plus elle sera conductrice et plus sa résistivité sera faible)

 

Ces 3 paramètres constituent la base de la bio-électronique définie par Louis Claude Vincent en 1948.

Louis Claude Vincent a eu l’idée de mesurer ces paramètres pour les liquides humains (sang veineux, urine puis plus tard la salive), et en collaboration avec des médecins et des chercheurs, il a mis en évidence un lien étroit entre les valeurs des paramètres de la bio-électronique et différentes maladies (réf.14).

 

Revenons donc à nos antioxydants : la plupart des maladies dites de « société », sont des maladies dues à une oxydation excessive du sang (rH2 > 26), d’où l’intérêt des antioxydants pour compenser cette dérive. On trouve les antioxydants tout simplement dans une alimentation naturelle (bio) ayant subi le minimum de transformation (aliments crus ou ayant subi une cuisson douce). Particulièrement les racines et bulbes (poussant sous la terre, donc à l’abri de l’oxygène) et les germes sont très antioxydants. Les ferments, les vitamines naturelles, bien sûr, sont précieuses, les aliments lacto-fermentés (non pasteurisés) également : tiens, tiens ! Cela ne vous rappelle-t’il pas quelque chose ? L’extrait de papaye fermenté fourni au pape Jean Paul II par le professeur Montagnier (ref.3).

 

Le diagramme Vincent, pH en abscisse, rH2 en ordonnée, fait apparaître les milieux « bioélectroniques » (ci-dessous), et donne une représentation intéressante du « terrain biologique » à compléter avec le 3ième paramètre.

Rappelez vous, ce troisième paramètre : rhô ou résistivité, nous renseigne sur la charge minérale de la solution. On constate, par exemple, qu’une personne qui élimine très peu de minéraux (résistivité de l’urine > 80 ohms.cm) de façon systématique, a vraisemblablement un problème d’élimination au niveau des reins. Ceux-ci sont souvent bouchés à cause des minéraux non assimilables (réf.4) accumulés (eaux minérales, eau du robinet, médicaments…), en effet ces minéraux chargent le sang, et forment des dépöts « sableux » au niveau des reins.

Louis Claude Vincent constate que les maladies virales (sang oxydé) sont associées à une surcharge minérale du sang ; la cristallisation des minéraux en excès n’aurait-elle pas un lien avec l’aspect des virus, qui semblent tellement insaisissables pour les chercheurs ?

 

Les milieux bioélectroniques

  1. la zone de construction de la vie
  2. la zone de croissance : dans laquelle apparaissent les maladies de croissance (maladies infantiles)
  3. la zone de dégénérescence dans laquelle apparaissent la plupart de nos maladies de société, dont les névroses.
  4. la zone de destruction dans laquelle apparaissent les maladies bactériennes.

 

Diagramme santé

Homéostasie des paramètres bioélectroniques

 

Détérioration de la santé

par rapport à nos maladies de société (observez sang et urine à l’opposé, en théorie) : le sang tend à s’oxyder.

 

Restauration de la santé

Toujours par rapport à nos maladies de société. Quand il est encore temps, on peut tenter de restaurer la santé en rétablissant son terrain, c’est à dire en agissant à l’opposé de la dérive oxydative grâce à nos fameux antioxydants (réf.5). La vitamine C naturelle pourrait être notre « asclepia acida » (réf. 11) ou « médecin acide », elle est en tout cas un excellent restaurateur.

Exemples de perturbateurs :
1- Pollution électro-magnétique
2- Sucre blanc
3- Pain blanc
4- Apéritifs digestifs
5- radiographies – rayons X
6- Pollution chimique
7- Vaccins, BCG,
(Non, représentés; stress, cuissons fortes, Pasteurisation ….)

Exemples de restaurateurs :
1- Eau légère (<100 ppm de résidus secs)
2- Fruits bio
3- Plantes médicinales, produits ruche
4- Légumes crus bio
5- Bulbes et racines crus bio
6- Lacto-fermentés
7- Germes
( Non représentés; prise de terre, vitamines, aromates …..)

 

Vaccins et bio-électronique

Louis Claude Vincent en 1958 a démontré que les vaccins déportent le terrain vers d’autres maladies souvent plus graves (réf.7).
Il faudrait faire des mesures bio électroniques des derniers vaccins.
Ces nouveaux vaccins sont cancérisés (réf.8) afin d’obtenir une multiplication des cellules animales les constituant pour produire en grande quantité et logiquement doivent se trouver dans la zone de dégénérescence (voire même hors de la limite vitale du sang).
Les adjuvants ont également un effet très important sur le terrain, rendant ‘efficace’ le vaccin dans le sens qu’ils éloignent le terrain de la maladie à ‘prévenir’, et s’il faut des rappels, c’est pour maintenir ce déplacement.
Tout cela n’a d’effet que d’éloigner le terrain de la zone de santé vers de nouvelles maladies.
Comment peut-on alors parler de prévention ?
Pour exemple (extrait d’une conférence de LC Vincent en 1981) :  le premier vaccin anti-variole de Jenner, inoculait le « pus de vaches vérolées ». L’Aiglon vacciné très jeune, a toussé toute sa courte vie. Il est mort à 21 ans « empuanti ». Son autopsie a révélé que ses poumons étaient bourrés du « champignon » venu du germe introduit par le vaccin de Jenner et qui a prospéré dans ses poumons pendant 21 ans.
Le fils de Jenner et nombre de ses collaborateurs sont morts de la tuberculose (réf.9).
On pourrait ajouter sur le diagramme, le vaccin antivariolique du temps de Jenner, qui déplaçait le terrain vers la tuberculose.

Quel est le devenir dans le corps de toutes ces souches animales que l’on injecte avec les vaccins ?

Quelle nouvelle maladie apparaît après chaque campagne de vaccination ?

 

Intérêt de la bio-électronique

Il faut être clair : la bio-électronique n’est pas un outil de diagnostic.

Jeanne Rousseau (réf.11) a mis en évidence les variations « cosmiques » (circadiennes, lunaires, solaires) des paramètres bio-électroniques.

Une mesure à un instant T des liquides humains, ne peut aboutir à des conclusions « précises » sur l’état de santé d’un individu. Mais peut apporter quelques éléments à confirmer par d’autres mesures et analyses.

Ce qui est le plus marquant est la mise en évidence de la notion de terrain.

On voit clairement que le terrain a évolué avec l’hygiène et l’industrialisation ; des maladies bactériennes (réduites et alcalines), on est passé à un terrain oxydé favorisant les maladies virales, les névroses, les dégénérescences. Et c’est bel et bien, les changements de comportement qui ont fait disparaître ces anciennes maladies et non les vaccins.

Et justement : on cherche une alternative aux vaccins, la bioélectronique pourrait être un outil idéal de prévention.

Par exemple, la mesure de la résistivité du sang pourrait vraiment être précieuse pour les cardiologues, la ligne des thromboses (réf.14) montre clairement le risque dû à une perte de fluidité (risque très élevé avec rhô < 160). Il se trouve que les médicaments contre la tension augmentent ce risque et provoquent un encrassement des reins. Il y a de quoi réfléchir sérieusement.

Jeanne Rousseau aurait aimé ajouter un 4ième paramètre : le pouvoir rotatoire (réf.  11). Cela me paraît judicieux.

 

 

En conclusion

Apprenons à comprendre cette notion de terrain. Retrouvons la maîtrise de notre santé. Nous le voyons l’alimentation industrielle en particulier, le stress, l’environnement électromagnétique, les vaccins… ont un impact évident sur la santé. Nous avons les moyens d’agir de notre propre chef avant de tomber dans la maladie, en corrigeant les déviances qui nous détruisent petit à petit.

Vous vous dites, comment agir sur notre environnement électromagnétique ? et là encore quelque chose de nouveau pour beaucoup d’entre vous, sans doute : reconnectez vous à la terre ! Vous y déchargerez le survoltage induit par l’environnement en récupérant les électrons de la terre dont nous sommes coupés de plus en plus (réf.6).

En ce qui concerne l’alimentation, il est évident qu’il nous faut une alimentation variée, naturelle.

On oublie trop souvent, l’importance de l’eau, qui doit être légère (< 100 ppm de résidus secs) et de l’hydratation : nos cellules ont un besoin urgent d’eau (réf.4).

 

Pour plus d’informations sur la bioélectronique, j’ai une conférence mise à disposition sur youtube et accessible à partir du lien : https://www.bonnes-habitudes.fr/comprendre/la-bioélectronique/

 

Le Pr André Fougerousse a connu Louis Claude Vincent et a eu l’occasion de faire une étude de bioélectronique sur le cancer du sein (réf.12), il a créé l’association BEVINKER pour défendre les travaux de Louis Claude Vincent.

L’association Bioélectronique (réf.13) dont je tiens à jour le site WEB, tente de transmettre également ces travaux et la méthode de santé qui en découle par le biais de stages de santé naturelle.

 

Retrouvez Brigitte Fau sur son site   https://www.bonnes-habitudes.fr/contact/qui-suis-je/

 

Références :

1.     Jozsef Orszàgh – Réactions redox et acido-basiques : http://www.eautarcie.org/doc/article-reactions-redox-acid-base-fr.pdf
2.     Thèse de doctorat – diagramme état de santé / état pathologique p.48 : https://www.bonnes-habitudes.fr/comprendre/thèse-de-doctorat/
3.     https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2023/11/image-4042920-20201130-ob-6b8f5e-dr-helene-banoun.jpg.org/2017/11/21/11-vaccins-nobel-bureaucrates-partie-1/
4.     Marc Henry – « quelle eau boire ? » : https://www.youtube.com/watch?v=kfTNPerx3P0&t=14s
5.     Roger Castell – la bioélectronique Vincent (2ième édition)
6.     https://www.bonnes-habitudes.fr/comprendre/la-prise-de-terre/
7.     Louis Claude Vincent « revue de pathologie générale » : http://www.andrefougerousse-recherche.fr/437007926
8.     Sylvie Simon – Vaccins, mensonges et propagande
9.     Conférence LC Vincent 1981 – HS 10 de l’Association Bioélectronique (ABE)
10.   Louis Claude Vincent : « le paradis perdu de Mû »
11.   https://www.votre-sante-naturelle.fr/accueil/qui-sommes-nous/jeanne-rousseau/
12.   Association Bevinker : http://www.andrefougerousse-recherche.fr/422952851
13.   Association Bioélectronique ABE : https://www.votre-sante-naturelle.fr/ https://www.bonnes-habitudes.fr/comprendre/la-bioélectronique/
14. images sources:

32 réponses

  1. ELLE A PARFAITEMENT RAISON !! Louis-Claude VINCENT a exposé CLAIREMENT: « Vous savez (ou pas) que les réactions du métabolisme sont essentiellement des réactions d’oxydo-réduction et des réactions acido-basiques qui se produisent dans l’eau et grâce à l’eau, par son intermédiaire. » TOUT est dit il n’y a plus qu’à appliquer la méthode. MERCI, Brigitte Fau!

  2. Le mouvement de protons produit une énergie magnétique, alors que celui des électrons produit une énergie électrique. En observant ainsi les réactions internes de manière globale, nous nous situons au niveau électromagnétique.

    Vraiment ?
    Comment expliquez vous que deux particules qui portent exactement la meme charge (opposee) soient responsable pour l’une d’une energie electrique et pour l’autre d’une energie magnetique ? En outre, dans les theories actuelles, les champs magnetiques sont produits tres majoritairement par le mouvement des electrons et leurs spins, plutot que par les protons. Sur quels travaux vous basez vous pour affirmer que les protons seraient responsable d’une energie magnetique ?

    1. Effectivement, ce paragraphe est on ne peut plus obscur. Une particule ne peut posséder que deux types d’énergie : l’énergie cinétique (mouvement de translation circulaire ou non, ou mouvement de rotation sur elle-même : c’est l’énergie cinétique de spin), et l’énergie potentielle qui est due aux interactions électromagnétiques entre particules ou avec un champ électrique ou magnétique extérieur.
      Ainsi, le proton a un spin nucléaire non nul, ce qui fait de lui un dipôle magnétique permanent, capable d’interagir avec un champ magnétique externe. On retrouve la RMN
      Mais les substances possédant un ou plusieurs électrons non appariés ont également un spin électronique non nul, ce qui fait également d’elles un dipôle magnétique permanent. On retrouve la RPE.

      Ce paragraphe, qui prétend donner une base théorique à cette étude, la discrédite plutôt. Contentons-nous d’analyser empiriquement l’évolution du rH avec le pH.

      Et je me méfierais plutôt de ces antioxydants, sachant que les milieux cancéreux sont plus riches que les autres en glutathion, un des antioxydant les plus important.

      https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24212662

  3. Bravo; Bel article (dont je ne comprends pas tout, pas fort en electromachin…)) mais qui me conforte dans mon petit faible pour les antioxydants alimentaires ou en compléments ainsi que pour une nourriture plus saine ( merci dr MdL), bio et le jeûne.

  4. Cet article dont le lien m’a été transmis par Richard Haas est une bonne synthèse sur l’intérêt de la BEV comme indicateur du terrain biologique. Deux remarques cependant :

    1) la généralisation concernant le diagramme sur « les milieux électroniques » est une erreur (très commune sur internet); en effet, il existe au moins un schéma de bioélectronigramme en microbiologie qui montre que les microbes pathogènes sont présents dans les 4 quadrants (acide et oxydé, acide et réducteur, basique et oxydé et basique et réducteur) et non 1 seul. Par ailleurs, j’espère pouvoir réaliser un jour un bioélectronigramme actualisé ie avec des microbes courants (E. Coli, entérocoques, bactéries lactiques, candida albicans…) avec Daniel Vollant, un praticien en BEV et un microbiologiste avec lequel je collabore sur la qualité des eaux; Bernard Berthet. Voir test MicrotoxO : https://lanaturedeleau.blogspot.fr/2016/01/qualite-de-leau-microtoxo-test.html.

    2) Je suis surpris dans les références bibliographiques de ne pas y trouver mon livre « La nature de l’eau » (octobre 2007) qui consacre quelques dizaines de pages à la BEV.

    Bien à vous

    Yann Olivaux

    1. Merci pour ces précisions, Yann. Je pense qu’il y a beaucoup à faire et à découvrir encore grâce à la bioélectronique, en effet. Comment avoir les informations sur les dernières mesures que vous effectuez avec Daniel Vollant ?
      Par ailleurs j’ai pas mal de livres de bioélectronique, je n’ai pas mentionné tous ceux qui m’ont permis de me former. Je connais votre livre, mais ne l’ai pas lu. Je suis sur d’autres lectures tout aussi passionnantes et instructives. Mais cela viendra sûrement.
      Bien à vous

  5. Petite rectification : sauf à réaliser un jour, un « microbioélectronigramme » actualisé cad de mesurer les paramètres BEV de germes pathogènes actuels (E.coli et entérobactéries , certains clostridiums, candida albicans…), les bactéries indésirables du microbiote intestinal se situent dans 3 cadrans (acides oxydé ou réducteur et basique réducteur) et non 4 (comme mentionné dans mon message précédent. Cf source : http://masantequantique.blogspot.fr/2015/01/d1a-la-bioelectronique.html

    1. Pour nos lecteurs, Yann, je voudrais préciser. Les mesures de LC Vincent ont toutes été faites avec le même bioélectronimètre « Vincent » et en appliquant la même méthode de calcul. Les personnes qui actuellement font des mesures bioélectroniques avec de plus ou moins nouveaux instruments doivent savoir :
      1. Que pour la mesure du redox (en mv) les électrodes de référence (voir la réf.1) ont changé et qu’il faut appliquer les corrections pour rétablir la mesure .
      2. Que les mesures doivent tenir compte de la température et être compensées à 25° ou à 37° (pour les liquides humains)
      3. Les personnes habilitées à faire des mesures du sang, doivent utiliser une cellule de mesure spéciale placée entre l’aiguille et la seringue. Ceci afin de préserver de manière optimale les conditions du milieu intérieur de la veine. La mesure étant faite immédiatement.
      Que parfois certains entendent « oxydé » par rapport à la mesure du sans sain et non par rapport à la valeur 28 du rH2.
      Donc comme toute technique en devenir, tout doit être uniformisé (en ce qui concerne la mesure final) pour une application cohérente de la technique.

      1. Complètement d’accord sur l’importance du détail du protocole de mesure.
        Laurence Gallais a écrit en livre en 2016 sur l’interprétation des bio-électronigramme de Vincent en Naturopathie. C’est une excellent travail. Dans ce livre elle montre que les mesures absolues du sang, urine, salive n’ont pas de sens , et que le sens se fait en regardant la cohérence des mesures entre elles. Et comme un delta pH de 0.02 sur le sang est significatif, l’étalonnage et le protocole de mesure sont super important.

      2. Madame Fau.
        Je pratique des mesures avec un consort.
        Pouvez-vous me dire quel matériel utiliser pour le sang?
        Je n’ai pas connaissance de ces cellules de mesure dont vous parlez.
        Merci pour cet article sur la BEV même si la pratique contredit souvent la théorie. La BEV est un outil extraordinaire mais d’autres investigations notamment digestives et hépatiques sont complémentaires.
        Merci de m’avoir lu.

      3. Bonjour Eric, vous avez un descriptif de l’appareil Vincent dans cette thèse p.98 : https://www.bonnes-habitudes.fr/comprendre/thèse-de-doctorat/

        LC Vincent maintenait la pression et la température pour effectuer les mesures du sang.
        Son appareil (il existe toujours, l’ABE -réf 13- travaille dessus), effectue également une mesure directe du rH2 (comme pour le pH, cela évite le détour par calcul à partir du redox, pH, température..) et le rend plus fiable.

        Malgré tout çà, les mesures BE restent délicates et fluctuantes (variations cosmiques analysées par Jeanne Rousseau). La minéralité inverse au facteur près, de la résistivité) est un paramètre peut-être plus stable, mais son élimination dans l’urine ne se produit pas de manière lisse. Même si une élimination faible et régulière est souvent la conséquence de l’encrassement des reins (et du sang donc).

        Les nombreuses mesures faites avec le même appareil et en respectant au mieux les mêmes conditions, sont en cela un sujet d’études intéressant et permet d’en déduire une méthode de prévention.
        Mais la BEV ne peut être un outil de diagnostic et il reste beaucoup à en apprendre. Sans aucun doute nos organismes ont évolué avec la société de consommation et les mesures sont différentes de celles obtenues il y a 50 ans.
        Le sujet est passionnant. Dommage que les crédits recherche soient alloués par des gens qui ne cherchent pas à comprendre la santé mais bien plus à produire quelqu’en soit les conséquences.

  6. Bonjour,

    Ce n’est pas la première fois que je lis que l’eau de table doit être inférieure à 100 ppm de résidus secs. En pratique, il faut lire l’étiquette sur les bouteilles, le producteur doit étiqueter les résidus secs, en mg/L (beaucoup plus rarement, ou jamais en ppm (parties par million)).

    Il y a peut -être un lien entre les résidus secs et l’acidité de l’eau, mais il est souvent recommandé en parallèle une eau légèrement acide (pH strictement inférieur à 7, encore ici voir étiquette. Certains producteurs « omettent » cette info).

    Bien cordialement

    1. Concernant le pH, peut-être que l’absence de l’info sur les bouteilles est raisonnable : en effet, je parlais des influences « cosmiques », Jeanne Rousseau a mis en évidence qu’elles étaient particulièrement importantes sur l’eau.
      Moi-même, j’ai suivi les mesures d’une eau sur 48h : le pH et le rH2 fluctuent effectivement de façon très sensibles.
      Alors pour avoir une eau légèrement acide, il suffit de rajouter une ou 2 gouttes de citron.
      Pour l’eau, c’est vraiment la présence de minéraux non assimilables, ou devenus non assimilables suite au traitement de l’eau avant mise en bouteille, qu’il faut éviter. Alors oui, c’est en mg/l que c’est indiqué sur la bouteille mais on peut vérifier la qualité d’une eau (de ce point de vue) à l’aide d’un « stylo TDS » qui fournit un résultat (estimé) en ppm (1 ppm = 1 mg/l).
      Pourquoi je dis « estimé », parce que l’appareil mesure la conductivité (opposé de la résistivité) et lui applique un facteur TDS (de 0,5 pour l’eau, en tout cas mon appareil) estimant ainsi le poids en minéraux. En effet tous les minéraux ne conduisent pas l’électricité de la même manière.

  7. Bonne idée de placer le pH sanguin sous le projecteur. Le sérum de nos vaisseaux sanguins possède exactement les mêmes sels minéraux que l’eau de mer et dans les mêmes proportions, sauf deux : magnésium et bicarbonates. Cette différence est apparue avec la respiration à l’air libre.
    Lors de chaque garde; un généraliste est pratiquement sûr d’être appelé pour une crise d’étouffement qui cède en respirant dans un sac (CO²) et dont la récidive est prévenue par l’ingestion de Magnésium (ou Calcium ou vit D). Tétanie, spasmophilie, anxious polypnea, perte de connaissance par hyperpnée, toutes ces pathologies « urgentes » proviennent d’une alcalose gazeuse plus ou moins bien compensée par une acidose fixe. Heureusement, la respiration costale (celle du sanglot ou du soupir) évacue plus de CO² qu’elle n’importe d’O² et que la respiration diaphragmatique fait l’inverse, Auto-contrôlons ainsi notre pH sanguin et notre sérénité sera encore meilleure.

    1. Ah bon, j’en étais restée à la théorie de Quinton. J’aimerais approfondir le sujet concernant la divergence pour le magnésium, et les bicarbonates (même si ce ne sont plus des éléments simples).
      Pourriez vous me donner des références sur le sujet.
      Merci d’avance
      bien à vous

    1. Super initiative 😉 Il aurait fallu ne pas le recopier par contre, mais le mentionner non pas dans l’intégralité car cela nui au bon fonctionnement et référencement de notre site Web. Il faudrait contacter vos webmasters qui vous expliqueront.

      1. Chère Déborah. Je n’ai donné que lien de l’article en demandant au dr SCHWARTZ ce qu’il en pensait; S’il l’a mis en exergue, c’est qu’il en pensait du bien. je vous livre ici le commentaire que je lui avais posté (je n’ai rien contre le fait que vous le reproduisiez…). ne prenez pas ombrage SVP :
         »
        Inoxydable / 2 mars 2018 à 10 h 19 min
        Bonjour docteur Schwartz. Je vous fait part ici d’un lien vers un article de l’AIMSIB (dont je suis adhérent) et qui me paraît très intéressant bien que je ne comprenne pas tout :
        Du fonctionnement electromagnétique du vivant …
        https://www.aimsib.org/2018/03/01/fonctionnement-electromagnetique…
        Qu’en pensez vous ?
        Bon c’est vrai que publiant moi-même sur ce site en tant qu’amateur de fruits et légumes riches en antioxydants utiles pour la santé, je suis un peu « ouvert » à ce genre d’article qui, en aucun cas n’invalide votre approche du traitement du cancer dont je suis persuadé qu’il est le seul actuellement à être efficace. Respectueusement.
        Répondre  »
        Voilà, je ne sois pas où le « bât blesse » d’autant que qu’il ne nuit pas à l’information ni à l’ AIMSIB à mon sens. merci en tous cas pour vôtre appréciation jusqu’à l’ émoticone…

      2. Merci Inoxydable, l’essentiel est que cela fasse bouger la science empêtrée dans des impératifs de production de médicaments ou vaccins.

  8. Pitoyable mélange d’enfoncage de porte ouverte, de généralisation abusive et de contre sens naifs…
    L’AIMSIB devrait avoir un comité de lecture.

    1. On laisse passer un commentaire aussi pauvre pour deux raisons, d’abord parce que ça nous permet de reparler d’un article très intéressant et ensuite parce que ça vous donne une chance ultime d’argumenter scientifiquement vos propos désagréables…

  9. Bonjour
    Je découvre seulement ce site et en vous lisant (si j’ai bien tous compris) que vos dires sont le contraire de ce que certaines personnes défendent en prônant l’eau kangen qui disent qu’il faut que l’on soit dans un milieu réduit alcalin…
    J’y comprends plus rien.
    Merci de m’éclairer

    1. Les organismes sont complexes. Nous sommes composés de plein de milieux : sang, lymphe, milieu interstitiel, cytoplasme cellulaire …
      Plus l’organisme est déséquilibré, plus les écarts physico-chimiques entre ces milieux sont importants.
      L’organisme tend à maintenir l’équilibre du cytoplasme cellulaire dans lequel se produit le métabolisme et celui du sang qui apporte les nutriments. Les membranes jouent ce rôle précieux.
      On ne peut pas dire que l’on est acide ou alcalin, ou que l’on doit l’être ; cela n’a pas de sens. Il faut préciser le liquide concerné, sachant que même celui-ci est fluctuant : le sang suivant qu’il a subi le passage dans telle ou telle glande n’est plus le même ….
      Il faut donc se méfier des raccourcis.
      Le pH d’un aliment, d’une eau a t’il une incidence sur nos milieux ? pas sûr : des tampons rééquilibrent les pH dans le tube digestif.
      J’explique sur mon site : https://www.bonnes-habitudes.fr/comprendre/précision-sur-l-acidité/
      L’intérêt de l’eau Kangen pourrait être le fait d’être réduite : apporte des électrons.
      Mais les électrons peuvent être apporter par une bonne nourriture, par la mise à la terre.
      L’intérêt de l’eau n’est-il pas avant tout d’hydrater ? LC Vincent recommandait une eau la plus pure possible ; particulièrement ne contenant que très peu de minéraux (parce que non assimilables dans l’eau) afin de donner sa fluidité au sang.

  10. Intéressant : et cette « courante » ne serait-elle pas une élimination providentielle de l’organisme enfin correctement hydraté. Nettoyage assuré !
    On constate les mêmes effets quand on se décide à se nourrir d’aliments « vivants », (provenant d la nature et ayant subi le minimum de transformation) mais l’élimination se régularise petit à petit et devient normale.

  11. Je veux dire  »d’acc. avec Akira » [ce logiciel est bienveillamment impitoyable (impossible de corriger ou de déplacer discrètement)] : il s’agit d’un fait brut, vérifiable, semble-t-il.  Mais la déminéralisation (même plus modérée) a sans doute d’autres conséquences que j’aimerais bien connaître.

  12. D’acc ! hub37 avec le fait que ce logiciel est impitoyable : pas droit à l’erreur. Mais cela oblige à prendre le temps de bien se relire et évite la précipitation, pas si mal au fond.
    Revenons à nos moutons ! Attention aux raccourcis : vous allez vite en parlant de « déminéralisation ». L’organisme, à moins qu’il ne soit dégénéré, se débarrasse avant tout de déchets dès qu’on lui en donne l’occasion. En particulier les minéraux non assimilables toxiques pour l’organisme, mais aussi les minéraux en surplus ; Il conserve ses minéraux, à condition qu’ils soient assimilables, dans les proportions compatibles avec la vie : proportion que l’on retrouve dans l’eau de mer (1).
    Cette élimination, lorsque les reins fonctionnent bien, se traduit dans les urines : on y retrouve normalement de l’ordre de 10000 mg/l de minéraux et plus encore.
    En l’absence de cette élimination régulière, il faut se poser des questions sur le risque d’accumulation dans le sang. Ces minéraux sont comme du sable (les fameux résidus secs obtenus en faisant évaporer l’eau) qui bouche les reins.
    Mais pas seulement dans les urines, le sang redevenu fluide, permet à l’organisme de fonctionner mieux grâce à une bonne hydratation et cela favorise l’élimination des déchets accumulés ; cela peut paraître brutal. Mais on a tord d’en faire un drame. On devrait s’en réjouir.
    (1) le blog et les vidéos (« quelle eau boire ») du Pr Marc Henry sont instructives : https://prmarchenry.blogspot.com/2015/02/absorption-des-mineraux.html
    (2) voir la loi de constance osmotique de Quinton https://www.bonnes-habitudes.fr/contact/articles/sv-quinton/

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