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SEP et vaccination anti-hépatite B, derniers développements très agaçants

Retour sur la calamiteuse méta-analyse publiée en 2018 (1) qui avait tenté de faire admettre que la fréquence des maladies démyélinisantes n’augmentait pas après vaccination anti-hépatite B. Nos intervenants vous proposent en 25 minutes une distrayante analyse statistique conduisant à penser que si les auteurs avaient fait montre d’un peu plus de rigueur scientifique [par exemple s’ils avaient pris la peine de lire les études qu’ils avaient incluses dans leurs analyses] ce signal de probable causalité leur serait apparu. Cette démonstration vise à compléter ce que nous avions déjà signalé en Février 2019. (2)

 

Nota Bene:

  • Cette vidéo n’aurait dû apparaître que pour le bénéfice des seuls membres de l’AIMSIB à jour de leurs cotisations mais nous n’avons pas le coeur à priver tous les internautes épris de vérité scientifique de ce très éclairant témoignage. Deux autres communications à suivre n’apparaîtront en revanche que pour nos membres dès que les montages seront réalisés et que les droits de diffusions nous seront accordés par leurs orateurs;
    Pr. Romain Gherardi, « Adjuvants aluminiques, analyse critique des études toxico-cinétiques de référence »
    Dr Gérard Delépine, « Vaccination anti-hépatite B et augmentation des cancers du foie« 
  • L’ensemble des slides de cet exposé vous est proposé ici

Bon visionnage gratuit!

 

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Sources:
(1) Mouchet J et al. Hepatitis B vaccination and the putative risk of central demyelinating diseases – A systematic review and
meta-analysis. Vaccine (2018), https://doi.org/10.1016/j.vaccine.2018.02.036
(2) https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2023/11/image-4042920-20201130-ob-6b8f5e-dr-helene-banoun.jpg.org/2019/02/03/vaccin-hepatite-b-et-sclerose-en-plaque-comment-bien-sorganiser-pour-ne-rien-voir/

 

 

12 réponses

  1. Pour répondre à votre interrogation John Doe je vais dire ce que j’avais dit en direct dimanche sur cette question des méta. Je prépare un article sur cette question. Je vais vous en faire profiter.

    Les données de la publication Mikaeloff-Tardieu d’octobre 2008 qui regroupe les ADC non SEP et les SEP ont été combinées avec celles d’autres publications. Le premier problème est que on devrait traiter séparément les 2 groupes SEP et ADC non SEP (le groupe ADC pour aller plus vite) dans la SEULE publication Mikaeloff, sans parler des autres. POURQUOI ?

    Le groupe SEP c’est 143 cas dont 56% de vaccinés HB. Le groupe ADC c’est 206 cas dont 36% de vaccinés HB. Peut-on accepter que ces 2 groupes aient pu avoir été exposés de la même façon à la vaccination HB ? La réponse est NON car la probabilité d’obtenir un écart au moins aussi grand par le seul fait du hasard est 1/10000. C’est très clair !
    Il en va bien sûr de même pour les témoins. Si vous voulez les valeurs, dites-le. Les auteurs trouvent OR=0,83 non significatif, ce qui conduit à accepter que cas et témoins puissent avoir une même probabilité d’exposition à la vaccination HB.

    SAUF que ces 2 probabilités n’ont pratiquement à peu près aucune chance d’exister. Autrement dit, les auteurs affirment ainsi l’égalité de 2 probabilités qui n’existent pas !!!!! OUI c’est exactement cela.

    En traitant séparément les 206 ADC ayant 74 vaccinés HB et leurs témoins associés, je trouve un OR<1 significatif côté "vaccin protecteur". Mais avec des guillemets quand même ! Au congrès Sfsp de Lille les 2-4 novembre 2011 Daniel Floret planchait sur ces données de la publication de 2008. Sans pour autant avoir vu ce signal, il dira sans faiblir et devant une salle d'experts (sauf moi qui ne suit qu'un chercheur !) : "Le vaccin hépatite B pourrait même avoir un effet protecteur contre les atteintes démyélinisantes". Trente mètres plus loin, dans le hall, j'avais une communication affichée sur poster où je montrais qu'il s'agissait sans doute … d'un effet aggravant !!!

    Oui car le taux de conversion en SEP parmi les 154 ADC qui avaient été vaccinées HB avant d'apparaître est de 52% alors qu'il n'est que de 32% parmi les 195 non vaccinées HB. Cela ne doit pas surprendre car ces résultats sont en relation numérique avec les 56% et 36% constatés au début de ce commentaires.

    Illustrons ce qui a pu se produire. Le destin avait prévu qu’un enfant allait faire une ADC simple (non SEP) à l’âge de 13 ans. Mais il est vacciné à l’âge de 11 ans contre l’hépatite B alors qu’il était en classe de sixième, comme le furent beaucoup d’autres élèves entre 1995 et 1998. Comme prévu par le destin, il fait sa première atteinte à 13 ans mais elle va devenir une SEP sous l’action de cette vaccination, acceptons-en l’hypothèse. L’enfant va alors quitter le groupe des ADC non SEP dans lequel il aurait dû se trouver pour rejoindre celui des SEP.
    Avec un tel scénario on peut expliquer comment le groupe des ADC non SEP a pu perdre des effectifs au profit du groupe des SEP, d’où les 2 signaux décrits ici mais qui n’ont pas été mentionnés par les auteurs de la publication. Ce scénario est donc une hypothèse permettant d’expliquer les écarts numériques constatés entre les données. Comme toujours en analyse statistique de données, les signaux observés ne constituent pas une preuve formelle que ce serait ce scénario qui serait à l’origine des écarts constatés. L’hypothèse explique les faits mais les faits ne démontrent pas l’hypothèse. C’est ainsi que cela fonctionne ou devrait fonctionner. On en est loin dans les forum !

    Il existe un quatrième signal en relation avec les 3 que nous venons de voir. On le voit en comparant l’âge moyen de la première atteinte démyélinisante centrale entre le groupe des SEP (11,5 ans) et celui des non SEP (7,8 ans) soit un écart de 3,7 années, ce qui est énorme vu les âges considérés. Il faut bien comprendre qu’il s’agit du même événement médical dans les 2 groupes, incluant vaccinés et non vaccinés HB. En moyenne, ceux qui convertiront cette première atteinte en SEP la font beaucoup plus âgés que ceux qui ne feront pas de SEP.

    Interprétation
    On pourrait expliquer cela en reprenant l’interprétation que je proposais : l’enfant vacciné à 11 ans et pour lequel le destin avait prévu une ADC à 13 ans emporte avec lui son âge quand il va rejoindre le groupe des SEP. C’est donc un enfant de 13 ans qui quitte le groupe des ADC d’où une diminution de l’âge moyen de ce groupe au profit de celui des SEP.
    Si on accepte cette explication médicale, on obtient une explication aux 4 signaux que l’on peut trouver aisément dans les données même si les auteurs ne les ont pas mentionnés.

  2. Je précise toute suite que je n’ai absolument pas les compétences pour comprendre les subtilités des méta-analyses en profondeur…

    Mais il y a un point fondamental qui m’interpelle et que j’ai lu (Je vous laisse imaginer sur quel site) autre part, c’est qu’il n’existe apparemment aucune statistiques précises au sujet de la prévalence de l’hépatite B dans la population. Établir un rapport « bénéfice / risque » alors que l’on ne connaît pas le chiffre à placer sur le bas de l’équation est DES LE DEPART un problème et une manipulation, donc on peut s’amuser à discuter des manipulations extremement techniques qui viennent ensuite (la propagande adore perdre les contestataires de cette manière), ce n’est pas ça qui me paraît le problème le plus important. Le problème actuel de la pharmacie industrielle (via le filtre des articles de Marc) me paraît concerner des étapes du raisonnement qui viennent avant, mais que la propagande fait tout pour camoufler. Les vaccins s’adressent à des millions de personnes, c’est vraiment le type de médicament qui a une tronche à devenir extrêmement rentable, parce qu’il n’y a pas besoin d’être malade pour se le voir administré (comme les statines). C’est le type de médicament qui a la tronche rentable au même type que les traitements contre l’ostéoporose, la pilule, le mal de dos, la vitamine D en pipette, la prise de magnésium pendant l’hiver, la mammographie régulière etc … tout ça au nom de la PRE-VEN-TION.

    Il y a un point qui est clair (voir partie pharmacovigilance de l’article Gardasil : Éléments pour un vrai débat), c’est que le fait qu’un médicament présente une certaine dangerosité n’est pas en soi un scandale. Le vrai scandale est la falsification d’un rapport bénéfice / risque, il y a 2 termes à l’équation… et la propagande nous amène sans cesse à l’échec parce qu’elle focalise l’attention de la population sur un de ces termes en faisant tout pour que la population ne voit pas l’autre terme.

  3. Oui Emilio, il manque des données qu’on aimerait bien avoir mais il y a un proverbe indien qui dit : « Ne brûle pas ton manteau parce qu’on t’a volé ta chemise ! » Alors faisons avec ce qu’on a ou qu’on pourrait ramasser facilement si on voulait se donner la peine de se baisser. Mais la terre est décidément bien basse !
    Oui, elle est très basse car, quand en octobre 2014 sortait un signal non contesté en faveur du fait qu’une vaccination quelconque pouvait accélérer un processus démyélinisant pour le manifester dans les 2 semaines qui suivaient une vaccination, personne n’a repris cela pour le faire connaitre comme si nous ne réagissions qu’aux bruits médiatiques. Pas de bruit, on ne bouge pas !

    De même pour le signal très fort que je rappelais dans mon précédent commentaire sur les taux de conversion en SEP chez les enfants vaccinés HB (proba < 1/10000 d'avoir un tel,écart par le seul fait du hasard). J'avais trouvé cela fin 2009 mais le bruit pandémique n'était pas favorable pour le faire connaitre, même "en interne". Ce signal est simple, il ne m'appartient pas et tout le monde peut le reprendre à son compte. Malgré mes efforts, je constate qu'il n'intéresse personne.

    Je l'avais mis sous le nez de Roger Salamon, 10 ans président du HCSP, il y a un peu plus d'un an et c'est sur Youtube. Il me répondra qu'il connaissait bien la question, que les auteurs avaient transmis leurs données avant publication et que 3 équipes avaient vérifié cela. "Nous avons trouvé ce que vous dites" répondra-t-il. mais "il y avait des cas biaisés" et en les retirant "il n'y avait plus de signal du tout". En pareil cas, les auteurs se devaient de les retirer avant publication. Le fait est qu'ils n'en ont rien fait puisqu'on retrouve le signal. Alors il y a peut-être quelque chose derrière tout cela, non ?

    Voilà au moins un de mes articles sur ce sujet : http://questionvaccins.canalblog.com/archives/2018/01/14/36048343.html

    Faisons d'abord avec ce qu'on a !

  4. Une étude intéressante vient de paraître sur la maladie de Lyme : https://www.pnas.org/content/early/2019/06/11/1904170116.long
    De cette étude, je comprends que des peptidoglycanes de la paroi de bactérie peuvent provoquer des réactions inflammatoires même lorsqu’il n’y a plus de bactéries.
    Les vaccins comme celui de l’hépatite B contiennent visiblement des fragments de paroi de l’agent infectieux.
    Je me demande donc si les effets néfastes des vaccinations seraient liés à la présence de ces fragments.
    Cette étude : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/30718694 va dans ce sens pour déclencher la sclérose en plaques !

  5. étude observationnelle : pas de conclusion hâtive. Ce genre de trucs on ne peut pas en tirer grand chose.

  6. « Une seule solution, la vaccination ! » C’est toujours le même slogan qui revient et qui nous fait oublier les solutions les plus simples, pourtant parfaitement connues et même vantées par une autorité comme l’OMS contre les maladies diarrhéiques : les SRO, soluté de réhydratation orale.

    “Des millions de vies sont sauvées chaque année grâce à un remède simple, la solution de sels de réhydratation orale (SRO), dont le Lancet a dit un jour que c’était «sans doute la principale avancée médicale» du XXe siècle.”

    Cette citation se trouve sur le site de l’OMS :
    https://www.who.int/bulletin/volumes/87/2/09-050209/fr/

    dans l’interview du Docteur Dhiman Barua qui a mis sur pied le Programme de lutte contre les maladies diarrhéiques à l’OMS, n’hésitant pas à titrer : « Traitement miracle pour un fléau très ancien ».

    Le Dr Dhiman Barua a commencé à travailler à l’OMS en 1965 avec l’équipe de lutte contre le choléra basée à Manille, aux Philippines. En 1966, il a été transféré au siège de l’OMS à Genève, où il a été chargé de travailler sur le choléra et d’autres maladies diarrhéiques. En 1978, il a mis sur pied le Programme de lutte contre les maladies diarrhéiques.
    Le Dr Dihman Barua espère que rien ne s’opposera à faire de «la principale avancée médicale» du XXe siècle un remède familial dans le monde entier.

    Rien ne s’opposera … j’aurais beaucoup de choses à dire sur ce point.
    http://questionvaccins.canalblog.com/archives/2009/02/02/12331842.html

    Ceci dit, on pourrait objecter que stopper une diarrhée par réhydratation par sels minéraux et empêcher le virus d’aller titiller d’autres organes pourraient être des problèmes différents. A priori on peut aussi penser que le fait de stopper la diarrhée très rapidement par un moyen simple à usage familiale pourrait aussi éviter que les virus ou les bactéries responsables n’aillent s’attaquer à d’autres organes. On commence à en avoir une expérience avec les transplantations fécales qui améliorent le comportement des enfants atteints d’autisme et de problèmes intestinaux, ce qui est fréquent parmi les autistes.
    Même s’il pouvait être vrai que les enfants vaccinés à 3 mois contre les rotavirus (on ne vaccine pas au delà de 6 mois) avaient moins de risque de faire un diabète de type 1 plus tard, cela n’implique pas pour autant que ce serait la meilleure solution pour réduire ce risque. Avoir à la maison des SRO pour intervenir immédiatement et être soutenu en ce sens par le monde médical et l’information publique du ministère pourrait être une mesure infiniment plus efficace mais que les autorités ne veulent pas mettre en oeuvre.

    Pourtant, en 2006 quand les vaccins rotavirus ont obtenu leur AMM, le CSHPF-CTV présidés par Perronne n’ont pas recommandé ces vaccins mais « les bonnes pratiques » en matière de diarrhées du nourrisson c’est à dire les SRO. Comme aucune incitation à leur utilisation ne sera faite, en novembre 2013, le CTV de Floret et le HCSP de Salamon recommanderont les vaccins rotavirus aux enfants. 17 mois plus tard, la HAS fera publiquement état d’effets indésirables graves qui contraindront Floret et Salamon à abandonner cette recommandation. Ils feront une communication publique pour dire que la HAS leur avait forcé la main.

    Rétrospectivement on peut dire que si ces vaccins avaient toujours été recommandés en 2017 ils auraient été rendus obligatoires en raison de la volonté de non différenciation entre obligatoire et recommandé. De là à en déduire que la HAS aurait préparé cela dès 2015 en faisant sauter les vaccins rotavirus qu’il avait été décidé de ne pas rendre obligatoires il n’y a qu’un pas que pour ma part je serais tenté de franchir.

    A contrario, la volonté de rendre obligatoire le vaccin contre le méningocoque C s’est traduit dans un premier temps par sa recommandation afin de préparer la formule :
    « nous n’avons rendu obligatoires que les vaccins recommandés mais tous les vaccins recommandés et déjà largement pratiqués », banalisant ainsi la mesure.

  7. Bonjour,

    Je découvre cette vidéo et je m’interroge sur certains points.
    En effet, si l’on reprend l’étude de Herman et al. (2004), qui est la plus incriminante à propos du vaccin contre l’hépatite B, nous trouvons que 6,7% des patient ayant une sclérose en plaque ont été vacciné lors des 3 dernières année contre 2,4% dans le groupe contrôle donc ceci donne un odd ratio de 3. Mais ce que vous n’explicitez pas dans votre vidéo est que 93% des patients ayant une sclérose en plaque n’ont pas été vacciné… Donc il me semble difficile de conclure que le vaccin de l’hépatite B est responsable de la SEP.
    Et mon autre interrogation repose sur la balance bénéfice/ risque, si le vaccin contre l’hépatite B été supprimé, peut être qu’il y aurait un tout petit peu moins de SEP mais n’y aurait il pas plus de débat lié à l’hépatite B.
    Je ne suis pas spécialiste en épidémiologie, je peux donc me tromper mais je trouve vos conclusions très tranchées.

    1. il n’y a pas de conclusion, c’est un calcul de risque relatif : de combien le risque est-il augmenté quand on se vaccine au regard des données disponibles.

  8. @ JohnDee, comm. n°2 :

    Vais sans doute me faire écharper mais, pour moi, les MÉTA-ANALYSES, sous leur nombres de cas mirifique, sont avant tout des refuges pour études captives. Donc à éviter purement et simplement, à mon avis.

    Je dirais aussi que contre la moindre étude positive (défavorable, rarissime) les pharmas (aussi bien que les autres industries) font sortir une palanquée d’ « études » négatives (innocentant, par des biais, le produit ou procédé) ou publicitaires. Ces « études », étant en grande majorité, alimenteront donc des méta-analyses entièrement à leurs bottes. Les empoisonneurs obtiennent ainsi une paix imméritée.

    J’admire d’autant plus ceux (MdL, BG, HA) qui entreprennent de désosser les études, en les examinant minutieusement, au grand dam des pouvoirs établis (et injurieux).

    Des proportions alarmantes de manque de sérieux scientifique sont d’ailleurs alléguées dans toutes les disciplines (à la chasse aux subsides). Peut-être faudrait-il envisager de le contenir en se mettant à donner, en tête, le poids moyen (chiffré sur 10 ?) des conflits d’intérêts reconstitués.

    Cette note globale en chef :
    1) VENGERAIT du temps perdu à une recherche trop improductive (de données utilisables) ;
    2) permettrait au simple lecteur un meilleur écumage (en fonction de son temps disponible).

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