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Flambée de rougeole aux Samoa, prévenez l’OMS et l’UNICEF

De cette explosion subite de cas de rougeole aux Samoa, gravissime en plus, les médias occidentaux n’ont eu de cesse que de réciter un credo confortable et consensuel, tout s’explique par une couverture vaccinale inadéquate et largement insuffisante. Emma Kahn, chercheure spécialisée en virologie, aime les situations compliquées: Elle a été largement servie… Alors, la situation Samoane? Bonne lecture.

Résumé

Un surnombre conséquent de rougeole  a été brusquement diagnostiqué aux Îles Samoa, remarquable par son ampleur et sa sévérité.
Les explications officielles des autorités de santé ne sont pas satisfaisantes et favorisent de nombreuses rumeurs plus ou moins fondées. Il serait temps que l’OMS se penche sérieusement sur les raisons qui y ont présidé. Cet article tente d’en expliquer l’ampleur et la sévérité par comparaison  avec d’autres accès soudains enregistrés dans la région pacifique. Les principales hypothèses plausibles sont formulées simplement dans ce texte. Celui-ci essaie d’expliquer certaines incohérences dans les chiffres officiels publiés du nombre de cas en fonction du temps. Les courbes tracées avec les chiffres officiels collectés jour par jour sont présentées : elles posent de nouvelles questions. L’annexe 1 vous propose un résumé du passé épidémique de la région, en annexe 2 le suivi sanitaire au jour le jour.

(Note de la rédaction: Le Dr Emma Khan a pulvérisé dans cet article le nombre de sources proposées au lecteur: Inouï!)

Introduction

Les experts de l’OMS devraient donner des explications de cette flambée autres que celle de la couverture vaccinale insuffisante, pour mettre fin aux rumeurs qui se propagent ([ii]). Selon certains experts officiels, celle-ci a commencé  lorsque les enfants adressés à l’hôpital pour y être vaccinés ont été contaminés pendant cette visite ([iii]).

La réponse du Dr Nikki Turner de l’OMS aux rumeurs est peu satisfaisante ([iv]) : elle assure:

  • que les vaccins actuels sont totalement efficaces contre les virus circulants, (ce qui  n‘est pas prouvé),
  • qu’il n’y a aucun danger à vacciner un enfant qui fait actuellement une rougeole, (pas prouvé non plus)
  • qu’avant l’ère vaccinale il y avait 1 mort pour 1000 cas de rougeole (comment expliquer alors les 81 morts
    pour 5655 cas ?)

Puis elle donne des conseils assez confus à propos de la vitamine A, de la vitamine C et du paracétamol.

Il reste les chiffres officiels : 5552 cas, 79 morts  au 23 décembre 2019 (population de l’île : moins de 200 000 habitants)([v]) La plupart des décès se retrouvent chez les enfants de moins de 4 ans ([vi])

 

Interprétation officielle de cette crise sanitaire

La flambée se diffuserait (selon les experts locaux et de l’OMS) rapidement car la couverture vaccinale (CV) a beaucoup baissé depuis 2003  (99%), 70% en 2013 ; 42% en 2017, 30% en 2019. ([vii]). Mais selon l’OMS -2019- les statistiques de CV sont à prendre avec beaucoup de précautions : entre 13 et 28% de CV à 2 doses pour le ROR ([viii])

Toujours selon l’OMS, la vaccination aurait prouvé sa grande efficacité pour réduire les cas de rougeole symptomatiques tout en permettant la circulation du virus sauvage à bas bruit ([ix]).

La raison officielle de cette baisse de la CV est la méfiance vis à vis de la vaccination depuis 2018, suite à la mort immédiate de 2 enfants après un vaccin anti-rougeole : 2 infirmières sont en prison après avoir avoué avoir reconstitué le vaccin avec un puissant anesthésique.([x]). Cette erreur semble se reproduire souvent de par le monde ([xi]).

Il faut ajouter que c’est le gouvernement de Samoa qui a interrompu la vaccination ROR en juillet 2018 ([xii])

De plus, lors d’une épidémie de rubéole ([xiii]),  trois enfants sont morts aux Samoa en 2003 avec une CV officielle de 98% ([xiv]) et la confiance en la vaccination en a été ébranlée (99% de CV ROR en 2002, 25% en 2004). La couverture vaccinale (CV) exprime le pourcentage d’enfants (souvent sans précision d’âge) qui ont reçu 2 doses de vaccin ROR.

La flambée a été déclarée le 16 octobre 2019 après qu’un cas suspect ait été repéré le 9 octobre 2019, la campagne de vaccination massive a commencé le 20 novembre 2019 ([xv])

D’après les témoignages (communication personnelle) il y a eu afflux à l’hôpital et devant l’ampleur de la flambée, le gouvernement a décrété la fin des vaccinations à l’hôpital et les a remplacées par des équipes se déplaçant de porte à porte.

« Cependant, nous avons constaté que les personnes qui se faisaient vacciner étaient en fait celles qui étaient infectées et qui propageaient la maladie. » (témoignage d’un habitant qui a enquêté sur l’épidémie).

Les incohérences officielles 

La figure 1 (ci-dessous) a été tracée avec les chiffres officiels cumulés de nombre de cas : on peut noter sur cette courbe la coïncidence entre le début de cette campagne de vaccination et l’inflexion de la courbe au 20 novembre. Les petites cassures de la courbe à ce moment sont dues aux chiffres incohérents trouvés entre le 19 et le 22 novembre sur les rapports officiels et dans la grande presse anglo-saxonne. C’est le seul moment où les chiffres sont incohérents pendant toute l’épidémie.([xvi])

 

La figure 2 a été publiée par l’OMS, on n’y retrouve pas cette inflexion autour du 20 novembre quand commence la campagne intensive de vaccination. Attention, la figure 1 indique l’évolution du nombre de cas cumulés tandis que la figure 2 indique les nombres de cas enregistrés par couples de jours via un traitement des données (Epicurve). Cette façon de procéder masque l’existence d’une brusque augmentation des cas autour du 20 Novembre.

Figure 2-

 

La figure 3 a été tracée avec les chiffres officiels du nombre de cas enregistrés chaque jour. L’incohérence des chiffres collectés entre le 15 et le 21 novembre, ne permet pas de reconstituer l’évolution précise de la flambée. Mais on constate une augmentation brusque du nombre de cas à partir du 20 Novembre confortant les données de la figure 1 plutôt que celles de l’OMS de la figure 2.

Entre le 1er et le 5 décembre, aucune donnée n’a été retrouvée mais la stabilisation de l’épidémie ne fait pas de doute.

La figure 1 nous rappelle étrangement ce qui s’est passé récemment en Ukraine et en Mongolie.  ([xvii], [xviii]), où les campagnes massives de vaccination avaient précédé l’explosion des cas de rougeole.([xix])

Ici, aux Samoa, la flambée a lentement débuté juste avant la campagne massive de vaccination puis explosé après le début de la vaccination massive (si on fait confiance aux documents officiels qui notent la livraison des vaccins par l’UNICEF à partir du 1er octobre mais affirment que la vaccination de masse a commencé le 20 novembre seulement).

Flambée post-vaccinale de rougeole, quatre hypothèses

– Hypothèse 1: Vaccination en pleine épidémie

Si on se réfère au cas historique de la variole et selon l’étude de Buchwald ([xx]), la vaccination des contacts récemment contaminés par le virus sauvage de la variole aggrave ou déclenche la variole.

Aux îles Samoa, il y a bien eu vaccination en pleine épidémie : 17000 vaccination entre le 20 et le 26 novembre ([xxi]) et 95% de la population vaccinée au 28 décembre ([xxii]).

– Hypothèse 2: Une flambée d’origine vaccinale

Une deuxième hypothèse serait une flambée de rougeole vaccinale. Le virus vaccinal en serait responsable. Cette possibilité est bien documentée ([xxiii]); mais pour la discuter il faudrait avoir les génotypes des virus isolés après la campagne de vaccination. Des témoignages d’habitants à Samoa évoquent des cas d’enfants contaminés, supportant bien la maladie, ayant connu une aggravation soudaine et une issue fatale après vaccination.

– Hypothèse 3: Une vaccination d’enfant bien trop jeunes

Une troisième hypothèse concernerait la vaccination des bébés à 6 mois. En effet, la campagne de vaccination qui a débuté le 20 novembre a touché toute la population à partir de l’âge de 6 mois. L’âge minimal de vaccination a été baissé au 8 novembre 2019 à 6 mois ([xxiv]). Dans les études sur des enfants de 6 mois les vaccins sont habituellement injectés à haute dose (pour compenser la moindre réaction immunitaire des jeunes nourrissons ?). Mais l’OMS préconisait en 1993 de ne plus vacciner en routine les enfants de 6 mois (certaines études ont montré une trop grande toxicité à cet âge ([xxv]).
Une grande proportion des cas et des décès à Samoa est enregistrée chez les enfants de moins de 4 ans, contrairement aux autres îles de la région.

– Hypothèse 4: Des déplacements de populations en zones infectées

La quatrième hypothèse (qui n’exclut pas les autres) serait que la contagion aurait été accélérée par les visites à l’hôpital en vue des injections vaccinales. Cette possibilité a été évoquée par un officiel, et en effet, d’après les témoignages des habitants, il y a eu afflux à l’hôpital, le gouvernement a décrété la fin des vaccinations à l’hôpital et les a remplacées par des équipes se déplaçant de porte à porte ([xxvi] et témoignage d’habitants de Samoa). Comme noté en Annexe1 –épidémie à Samoa-, il y a eu également une campagne de vaccinations à l’hôpital en avril 2019, en dehors de toute épidémie.

Au passage, on peut donc supposer que la couverture vaccinale était remontée bien au-dessus des 25-31% au début de l’épidémie.

Comment expliquer la sévérité (létalité) de cette flambée après la campagne de vaccination ?

  • Une première hypothèse serait la coexistence avec des pathologies pulmonaires. La prévalence de la tuberculose serait de 10 à 20 pour 100 000 aux Samoa ([xxvii]).

Aux Samoa, en 2014, 78 % des enfants de moins de 5 ans ont été pris en charge pour une pneumonie ([xxviii]). Il semble donc bien y avoir une susceptibilité aux infections respiratoires particulièrement élevée aux Samoa (déjà évoqué ici : [xxix])

Le fait d’injecter 2 ou 3 virus vivants (selon le type de vaccin utilisé) à des enfants déjà susceptibles aux pneumonies pourrait provoquer une épidémie de pneumonies au cours d’une flambée de rougeole puisque les virus de la rougeole (les virus sauvage et les virus vaccinaux) sont immunosuppresseurs.

  • Une deuxième hypothèse concerne la carence en vitamine A et un état chronique de malnutrition chez les enfants.

La vitamine A est conseillée pour traiter la rougeole ([xxx]) et est conseillée par l’OMS pour réduire la gravité des pneumonies induites par la rougeole ([xxxi]).Des suppléments de vitamine A ont été distribuées en même temps que les vaccins pendant l’épidémie. Pourtant le Dr Nikki Turner de l’OMS a délivré un message confus à propos de la vitamine A ([xxxii]).

Un citoyen samoan a été emprisonné quelques jours pour avoir conseillé d’administrer  cette vitamine aux malades.
La carence en vitamine A est retrouvée aux Samoa, chez 16,1% des enfants d’âge préscolaire ([xxxiii]).

La population de Samoa souffre de malnutrition ([xxxiv]). L’hypothèse de la carence en vitamine A (et de la malnutrition en général) semble recevable pour expliquer l’ampleur et la sévérité de l’épidémie, bien que les chiffres soient comparables dans les autres îles de la région (voir annexe1).

Conclusion

La grande susceptibilité des enfants aux infections respiratoires à Samoa, due peut-être à la carence en vitamine A, aurait été un facteur aggravant. Mais il semblerait que plusieurs décisions prises par les autorités sanitaires aient aggravé l’ampleur de la flambée et sa sévérité :

Le ciblage des enfants à partir de 6 mois dans la campagne de vaccination de novembre,
La vaccination à l’hôpital en début d’épidémie avec les contagions possibles entrainées à cette occasion
Le fait que la campagne de vaccination ait commencé en pleine crise sanitaire

La flambée de rougeoles sévères aux îles Samoa en 2019 suscite de nombreuses questions (sans réponse ferme) et illustre la faiblesse de nos connaissances sur cette pathologie. Une question critique concerne l’utilité ou la dangerosité du vaccin dans de telles circonstances.

Plutôt que des déclarations péremptoires sur le défaut de vaccination comme cause principale de cette sévère flambée (alors qu’aucune étude solide n’a démontrée l’efficacité des vaccins actuels), il serait urgent de promouvoir un vrai programme  de recherche scientifique visant à éclairer les familles et leurs médecins sur les meilleures façons de se protéger des rougeoles sévères.

 

 

Notes et sources:
[ii] https://youtu.be/aKwGy99LNEU
 [iii] https://www.theguardian.com/world/2019/dec/18/these-babies-should-not-have-died-how-the-measles-outbreak-took-hold-in-samoa
[iv] https://www.samoaobserver.ws/category/samoa/53464
 [v] https://reliefweb.int/report/samoa/samoa-govt-moves-lower-mmr-vaccination-age
[vi] Samoa MOH 4th december 2019, MEASLES OUTBREAK IN THE PACIFIC – SITUATION
[vii] https://data.worldbank.org/indicator/SH.IMM.MEAS?end=2018&locations=WS&start=1982&view=chart
[viii] https://www.who.int/immunization/monitoring_surveillance/data/wsm.pdf)
[ix] pour toutes les informations générales sur la rougeole et son virus, voir : Virologie 2011, 15 (1) : 6-22  « La rougeole et son virus » François Freymuth et al., https://pdfs.semanticscholar.org/6c8a/7bdb7e64ae28ad9a921ab38cdceeba6f4695.pdf, et « La Rougeole, bases immunologiques de la vaccination, OMS 1993 » :https://apps.who.int/iris/handle/10665/60537
https://reliefweb.int/sites/reliefweb.int/files/resources/Joint%20UNICEF%20%26%20WHO%20Pacific%20Islands%20Humanitarian%20Situation%20Report%20No.%208%20%28Measles%29%20as%20of%2023%20December%202019_original.pdf
[x] https://www.abc.net.au/news/2019-08-02/samoa-nurses-sentenced-manslaughter-infant-vaccination-deaths/11378494
https://www.immune.org.nz/hot-topic/infant-deaths-samoa-tragic-outcome-error-preparing-mmr-vaccine
[xi] https://www.reuters.com/article/us-syria-crisis-measles/human-error-seen-in-measles-vaccination-deaths-in-syria-who-idUSKBN0HE1B020140919
https://www.who.int/vaccine_safety/initiative/detection/managing_AEFIs/en/index4.html
[xii] https://www.dailymail.co.uk/news/article-5937461/Samoa-halts-vaccines-MMR-two-babies-die-minutes-receiving-routine-shot.html.
[xiii] http://apps.who.int/immunization_monitoring/globalsummary/incidences?c=WSM
[xiv] http://www.pireport.org/articles/2003/09/30/rubella-claims-three-children-samoa
[xv] https://twitter.com/samoagovt/status/1198810318136176641, https://www.facebook.com/samoagovt/, https://reliefweb.int/sites/reliefweb.int/files/resources/Joint%20UNICEF%20%26%20WHO%20Pacific%20Islands%20Humanitarian%20Situation%20Report%20No.%202%20%28Measles%29%20-%2026%20November%202019.pdf
[xvi] Chiffres tirés de : https://twitter.com/samoagovt/status/1198810318136176641
https://www.facebook.com/samoagovt/
https://reliefweb.int/country/wsm et de la grande presse anglo-saxonne
[xvii] https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2023/11/image-4042920-20201130-ob-6b8f5e-dr-helene-banoun.jpg.org/2019/05/26/la-vaccination-anti-rougeole-expliquee-par-une-specialiste-en-immuno-infectiologie/
[xviii] https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2023/11/image-4042920-20201130-ob-6b8f5e-dr-helene-banoun.jpg.org/2019/06/02/pietres-resultats-du-vaccin-anti-rougeole-derniers-commentaires/
[xix] À ce sujet on peut rappeler les chiffres de l’OMS des cas de rougeole confirmés pendant l’épidémie ukrainienne de 2017-2018 : Dans le même document (http://www.euro.who.int/__data/assets/pdf_file/0004/394060/2019_01_Epi_Data_EN_Jan-Dec-2018.pdf, page 3 et page 5) on trouve 2 chiffres très différents pour la même période (janvier à décembre 2018) et pour la même valeur :
7742 cas confirmés en laboratoire sur le premier tableau et seulement 533 sur le deuxième.
Pour l’année 2017 (pas d’épidémie), les chiffres sont moins discordants : 707 ou bien 788 cas confirmés en laboratoire.
[xx] voir les travaux de Bernard Guenebaud (https://p4.storage.canalblog.com/42/31/310209/121014493.pdf,, ainsi que la série d’articles à venir : https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2023/11/image-4042920-20201130-ob-6b8f5e-dr-helene-banoun.jpg.org/2019/12/22/eradication-de-la-variole-les-grandes-manoeuvres-ont-commence/).
[xxi] https://www.fbcnews.com.fj/world/pacific-islands/thousands-of-measles-vaccines-destroyed-in-samoa/
[xxii] https://reliefweb.int/report/samoa/national-emergency-operation-centre-update-measles-outbreak-press-release-42-december
[xxiii] https://academic.oup.com/cid/article/58/9/1205/2895266, https://jcm.asm.org/content/55/3/735, Paediatr Child Health Vol17 n° 4 April 2012, Nestibo et al.
[xxiv] https://reliefweb.int/report/samoa/samoa-govt-moves-lower-mmr-vaccination-age
[xxv] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/8501567
[xxvi] https://www.theguardian.com/world/2019/dec/18/these-babies-should-not-have-died-how-the-measles-outbreak-took-hold-in-samoa
[xxvii] https://www.samoaobserver.ws/category/samoa/2709,https://www.unaids.org/sites/default/files/country/documents/WSM_2018_countryreport.pdf , page 60 https://extranet.who.int/sree/Reports?op=Replet&name=%2FWHO_HQ_Reports%2FG2%2FPROD%2FEXT%2FTBCountryProfile&ISO2=WS&LAN=EN&outtype=html
[xxviii] http://apps.who.int/gho/data/node.country.country-WSM
[xxix] https://doi.org/10.1093/aje/kwt282
[xxx] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/11869601
[xxxi] https://www.who.int/elena/titles/bbc/vitamina_pneumonia_children/en/),
[xxxii] https://www.samoaobserver.ws/category/samoa/53464
[xxxiii] http://www.fao.org/fileadmin/templates/rap/files/nutrition_profiles/DI_Profile_-_Samoa_280714.pdf
[xxxiv] https://thevaccinereaction.org/2019/11/samoas-measles-outbreak-and-response/#_edn19

 

ANNEXE 1: Description des épidémies passées et de l’épidémie actuelle dans la région

En 1893-1894, une épidémie de rougeole a atteint Samoa.Il n’existait pas de statistiques fiables à l’époque et les chiffres varient selon les sources (300 à 1 000 décès pour 34 500 habitants)(i). Les Îles Samoa sortaient d’une guerre civile et de deux épidémies de grippe qui avaient rendus les habitants encore plus réceptifs aux infections respiratoires. La plupart des morts étaient dues à des dysenteries et à la famine. En 1985 ([ii]), une épidémie a touché 1085 personnes (sur 160 000 habitants), la couverture vaccinale à une dose était estimée à 81% ([iii]) selon l’OMS et à 99% selon un rapport officiel du gouvernement ! ([iv]).
On peut donc douter fortement des statistiques dans ce petit pays qui n’a pas les moyens d’entretenir un personnel médical et technique complet pour ce travail ([v])

Selon un témoignage d’habitants de Samoa, dans les années 80, il y avait des centres de vaccination dans les villages et les taux de vaccination étaient assez élevés. Selon les souvenirs des habitants (communication personnelle), il n’y a pas eu de décès (aucune trace retrouvée dans la littérature non plus). Il n’y a pas eu non plus de campagne de vaccination immédiate en réponse à l’épidémie (aucune trace ou souvenir retrouvé chez les habitants, communication personnelle).

L’épidémie actuelle dans la région Pacifique Ouest :

Elle a commencé en Nouvelle Zélande, c’est la plus importante depuis au moins 10 ans ([vi]) Il y a eu 2172 cas depuis le 1er janvier ([vii]) et une flambée au mois d’août 2019 ([viii]). Cette épidémie s’est propagée aux îles de la région à la faveur de la Coupe du Monde de rugby. Elle touche principalement des non vaccinés âgés de 10-50 ans et de 0-2ans parmi les populations maoris et originaires des îles du Pacifique Ouest.

TONGA
L’épidémie a commencé début octobre importée de NZ par un rugbyman, 564 cas au 18 décembre, surtout entre 10 et 25 ans (ce qui confirmerait la perte de l’immunité vaccinale avec le temps chez certains sujets.) Les autorités attribuent les cas chez les vaccinés à des vaccins défectueux (mal conservés au froid ?) [x] La couverture vaccinale est estimée  à 85% par l’OMS-Unicef et à 100% par l’administration locale! [xi]  Il semble y avoir une surveillance intelligente de l’épidémie : les enfants de 6 mois à 11 mois se voient offrir « a zero dose » de vaccin : on comprend que ces enfants ne sont pas vaccinés ?[xii] La campagne massive de vaccination ne touche que les 10-24 ans, elle a commencé le 17 novembre et se propose de revacciner ceux qui l’ont déjà été à 2 doses. ([xiii]) On attend toujours les résultats de typage des virus par PCR (au 22 novembre la PCR a confirmé 11 cas [xiv]). Des doses de vitamine A et d’immunoglobulines antirougeole ont également été mises à disposition des hôpitaux.

FIJI
Début de la vaccination en 1982 ([xv]), CV 94% en 2019. ([xvi]) Début de l’épidémie actuelle le 7 novembre, 23 cas déclarés au 18 décembre.  ([xvii]) Une campagne massive de vaccination commence le 4 décembre mais 100 000 personnes avaient déjà été revaccinées entre le 7 novembre et le 4 décembre, au 18 décembre 235000 personnes ont été revaccinées ([xviii]), la campagne cible aussi les enfants de 6 mois, elle se fait de porte à porte. Les vaccins sont indiens et sans doute les mêmes qu’aux Samoa. ([xix])

SAMOA
Samoa compte une population d’environ 200 000 personnes.
Il y a eu un début de rattrapage de vaccination ROR (interrompue par le gouvernement en juillet 2018) à partir d’avril 2019 ([xx]). D’après les habitants de Samoa (communication personnelle), les parents sont venus à l’hôpital (pas de porte à porte). Il n’y a pas eu de vaccination d’enfant âgé de moins de 12 mois et par contre aussi vaccination d’enfants plus âgés (la réglementation qui permet la vaccination à partir de 6 mois n’a d’ailleurs été promue qu’en novembre 2019).On ne retrouve pas d’apparition de rougeole ou de syndrome rougeoleux en augmentation à cette période ([xxi]) Plus de 5 500 cas ont été comptabilisés au 29 décembre 19. On déplore 81 morts, principalement parmi les enfants de moins de 5 ans, la situation se stabilise, d’après l’OMS-Unicef, taux de mortalité 1,4% ([xxii]). À cette date 95% de la population serait vaccinée (265 000 vaccins envoyés par OMS-Unicef aux Samoas). La morbidité et la mortalité sont très élevées par rapport à celles de Fiji et Tonga. La dernière campagne de vaccination qui a débuté le 20 novembre a touché toute la population à partir de l’âge de 6 mois. Et l’âge minimal de vaccination a été baissé au 8 novembre 2019 à 6 mois ([xxiii])

1- Facteurs externes au virus qui pourraient influencer l’épidémie

Certaines particularités des Îles Samoa ont été envisagées par d’autres publications (compilation non exhaustive).

° Les infections respiratoires et les carences en vitamine A
Aux Fiji, la prévalence de la tuberculose serait de 30 à 50 pour 100 000 habitants ([xxiv]), de 10 à 20 pour 100 000 aux Samoa ([xxv]) et aux Tonga de 10 pour 100 000 ([xxvi])
Aux Fiji, la carence en vitamine A est retrouvée chez 13,6%  de la population d’âge préscolaire ([xxvii]), elle est de 16,1% aux Samoa et de 17% aux Tonga.

° Une susceptibilité génétique plus grande de la population de Samoa à la rougeole
Durant l’épidémie de rougeole en Californie en 1988-1990, les populations originaires des Samoa ont été plus touchées et avec une proportion plus élevée de décès que dans la population générale.[xxviii] C’est également le cas actuellement en NZ (voir plus haut).
Cependant les îles voisines (Fiji et Tonga), dont la population est sans doute proche génétiquement résistent beaucoup mieux à l’épidémie actuelle.

° L’obésité
Il a été proposé que la prévalence de l’obésité à Samoa pourrait expliquer une plus grande sensibilité aux infections. À Samoa, l’obésité touche 45% des hommes et 66% des femmes ; à Fiji, 10% des hommes et 26% des femmes, à Tonga, 46% des hommes et 67% des femmes([xxix]). Étant donné la grande différence entre les épidémies à Samoa et Tonga et la similitude des prévalences de l’obésité, cette explication n’est pas valable.

2- Conditions particulières concernant le virus et la vaccination dans cette épidémie

Rappel sur le virus et ses variants :
Le virus de la rougeole (VR) est considéré comme stable. Il n’y aurait qu’un seul sérovar (les anticorps humains neutraliseraient tous les types de virus) mais plusieurs génotypes (la caractérisation des variants nécessite le séquençage de 450 nucléotides d’une partie du gène N ou de la totalité du gène H). Cependant, il y a des éléments suggérant que le VR pourrait subir une variation au point de n’être plus parfaitement contrôlé par la réaction immunitaire {provoquée par le vaccin} » (Freymuth et al., ct.)
Il n’y a aucune trace de génotypage du virus responsable de l’épidémie aux Samoas.  Le typage génétique du virus n’a certainement pas été effectué malgré l’information donnant la souche D8 comme responsable de l’épidémie. Le génotypage du virus de la rougeole fait appel à une technique sophistiquée de PCR de l’ARN viral (qui est moins stable que l’ADN) pratiquée dans quelques laboratoires seulement dans le monde. De plus les conditions de prélèvement et de transport sont difficilement applicables dans un pays peu développé et manquant de systèmes de réfrigération comme Samoa  (Revue la Rougeole et son virus)(l’Unicef a acheminé des réfrigérateurs en même temps que les vaccins, [xxx])
Ceci explique que les virus circulants à Samoa n’aient pas été typés mais qu’on ait extrapolé à partir des souches circulant dans la région Pacifique Ouest ces dernières années.
Au 20 décembre, on attend toujours le résultat des typages PCR effectués aux Tonga (on ne sait pas si la PCR visait la caractérisation seule du virus et/ou son typage génétique).
La confirmation des cas de rougeole a été effectuée au début de l’épidémie à Samoa, certainement par mesure du taux d’IgM spécifiques dans les prélèvements sanguins ou buccaux. 48 cas ont été confirmés ([xxxi])
L’OMS recommande de ne pas typer les virus lorsque la rougeole apparaît chez un sujet récemment vacciné ou de rejeter le cas si le typage impute la rougeole au virus vaccinal ([xxxii])
Même en Nouvelle Zélande, il ne semble pas y avoir eu de typage : dans ce pays, tous les cas de non vaccinés doivent être confirmés en laboratoire (par sérologie ou  culture du virus ou détection d’ARN, les cas chez les vaccinés ne le sont pas selon la recommandations de l’OMS). ([xxxiii])
Il n’est pas indiqué clairement si les caractérisations des virus pour les petites îles se font en NZ et/ou en Australie : en Australie seulement 78 génotypages en 2018 [xxxiv].
Les personnes vaccinées dans les 14 jours précédant l’apparition de la maladie sont considérées comme « non vaccinées » : il est donc impossible officiellement d’attribuer la maladie au vaccin !
Seuls les échecs de vaccination sont mis en évidence par la caractérisation du virus sauvage (du moins d’après les instructions néozélandaises). [xxxv]

3- Plusieurs hypothèses pour expliquer la différence entre Samoa et les autres îles du Pacifique Ouest

° Un vaccin plus dangereux que le virus sauvage sur certaines populations ?
Mais les vaccins sont les mêmes à Samoa, Fiji et Tonga, semble-t-il, donc le facteur de susceptibilité génétique de la population n’entre pas en compte.
Cependant on peut se poser des questions sur les vaccins utilisés : Il est difficile de savoir si on vaccine avec le ROR ou RR (rougeole rubéole) : l’Unicef a envoyé 100 000 doses de MR et 10500 doses de MMR, à Samoa (17 nov) [xxxvi]. Les vaccins proviennent du Serum Institute d’Inde et contiennent la souche Edmonston-Zagreb ([xxxvii])
La souche Zagreb  semble plus efficace en terme de taux d’anticorps induit (et donc plus toxique ?)[xxxviii], parfois elle semble moins efficace ([xxxix]).

° Une épidémie due à une souche de virus très pathogène ou résistant au vaccin : voir ci dessus
S’il est confirmé que l’épidémie est due à la souche D8, jusqu’à présent celle-ci n’aurait pas présenté une virulence élevée chez les enfants ([xl]).
La souche D8 est aussi bien neutralisée in vitro par les anticorps des vaccinés, que les autres souches circulantes ([xli])

° La transmission du virus vaccinal de vaccinés aux non-vaccinés. Cette hypothèse n’a jamais été démontrée mais est théoriquement possible puisque le virus est excrété par les fraichement vaccinés ([xlii])

Sources pour annexe 1:
[i] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2404975/pdf/brmedj08952-0013a.pdf et Encyclopedia of Plague and Pestilence: From Ancient Times to the Present   de George C. Kohn, Page 404
[ii] http://apps.who.int/immunization_monitoring/globalsummary/incidences?c=WSM
[iii] https://data.worldbank.org/indicator/SH.IMM.MEAS?end=2018&locations=WS&start=1982&view=chart
[iv] http://www.mwcsd.gov.ws/images/stories/division-for-women/CRC%20Report%20%202005.pdf
[v] https://www.who.int/immunization/monitoring_surveillance/data/wsm.pdf

[vi] https://www.nzma.org.nz/__data/assets/pdf_file/0004/93748/Turner-FINAL.pdf
[vii] https://www.health.govt.nz/your-health/conditions-and-treatments/diseases-and-illnesses/measles/2019-measles-outbreak-information#cases
[viii] https://www.nzma.org.nz/__data/assets/pdf_file/0004/93748/Turner-FINAL.pdf
[ix] https://reliefweb.int/sites/reliefweb.int/files/resources/SITREP8_Measles_Tonga_04122019_final.pdf
[x] https://www.rnz.co.nz/international/pacific-news/405475/tonga-and-health-agencies-to-investigate-faulty-measles-vaccines
[xi] http://apps.who.int/immunization_monitoring/globalsummary/countries?countrycriteria%5Bcountry%5D%5B%5D=TON
[xii] http://outbreaknewstoday.com/tonga-measles-outbreak-tops-400-cases-53264/
https://reliefweb.int/sites/reliefweb.int/files/resources/SITREP10_Measles_Tonga_17122019.pdf
[xiii] https://reliefweb.int/sites/reliefweb.int/files/resources/SITREP10_Measles_Tonga_17122019.pdf
[xiv] https://reliefweb.int/sites/reliefweb.int/files/resources/SITREP10_Measles_Tonga_17122019.pdf
[xv] https://measlesrubellainitiative.org/fiji-and-measles-from-devastation-to-elimination/
[xvi] Measles vaccination coverage in Fiji*
[xvii] https://reliefweb.int/report/fiji/media-release-16-measles-18-dec-2019
[xviii] https://reliefweb.int/report/fiji/media-release-11-measles-3-dec-2019
[xix] https://www.rnz.co.nz/international/pacific-news/404727/200-000-measles-vaccines-arrive-in-fiji
[xx] https://www.samoaobserver.ws/category/article/39705
[xxi] https://reliefweb.int/report/world/pacific-syndromic-surveillance-system-weekly-bulletin-syst-me-de-surveillance-101
[xxii] https://reliefweb.int/sites/reliefweb.int/files/resources/Joint%20UNICEF%20%26%20WHO%20Pacific%20Islands%20Humanitarian%20Situation%20Report%20No.%208%20%28Measles%29%20as%20of%2023%20December%202019_original.pdf
[xxiii] https://reliefweb.int/report/samoa/samoa-govt-moves-lower-mmr-vaccination-age
[xxiv]http://www.wpro.who.int/health_services/fiji_nationalhealthplan.pdf
[xxv] https://www.unaids.org/sites/default/files/country/documents/WSM_2018_countryreport.pdf
[xxvi] https://extranet.who.int/sree/Reports?op=Replet&name=%2FWHO_HQ_Reports%2FG2%2FPROD%2FEXT%2FTBCountryProfile&ISO2=TO&LAN=EN&outtype=html
[xxvii] https://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/44110/9789241598019_eng.pdf
[xxviii] https://pdfs.semanticscholar.org/c081/32e3b67f77f6ea13f8937fe6075c0ffac169.pdf
[xxix] https://www.who.int/ncds/surveillance/steps/2002_Samoa_FactSheet.pdf
https://www.who.int/ncds/surveillance/steps/2002_Fiji_FactSheet.pdf https://www.who.int/ncds/surveillance/steps/2004_TongaFactSheet.pdf
[xxx] https://www.unicef.org/pacificislands/press-releases/news-note-1-pacific-measles-outbreak
[xxxi] https://www.newslinesamoa.ws/news/2019/local/confirmed-measles-cases-tripled-latest-epidemic-update, https://newslinesamoa.ws/news/2019/local/measles-epidemic-confirmed-cases-treated-and-discharged
[xxxii] https://www.who.int/immunization/monitoring_surveillance/burden/vpd/WHO_SurveillanceVaccinePreventable_11_Measles_French_R1.pdf
[xxxiii] https://surv.esr.cri.nz/PDF_surveillance/MeaslesRpt/2019/WeeklyMeasles16122019.pdf
[xxxiv] https://iris.wpro.who.int/bitstream/handle/10665.1/14387/RS-2019-GE-06-PHL-eng.pdf
[xxxv] https://surv.esr.cri.nz/PDF_surveillance/MeaslesRpt/2019/WeeklyMeasles16122019.pdf
[xxxvi] https://www.unicef.org/pacificislands/press-releases/news-note-1-pacific-measles-outbreak
[xxxvii] https://www.who.int/immunization_standards/vaccine_quality/pq_142_143_144_145_mmr_sii_insert.pdf
[xxxviii] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/2879981, https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJM199003013220903
https://www.annsaudimed.net/doi/10.5144/0256-4947.1992.110a,
[xxxix] https://portal.findresearcher.sdu.dk/da/publications/trials-of-edmonston-zagreb-measles-vaccine-in-guinea-bissau-serol, https://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/49160/bulletin_1991_69(2)_221-227.pdf;sequence=1
[xl] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4457408/, https://www1.health.gov.au/internet/main/publishing.nsf/Content/cda-cdi3003i.htm)
[xli] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/?term=vaccine++d8+strain
[xlii] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/?term=31295941

ANNEXE 2 (Source des chiffres)
30 sept 4 cas, 1 mort
16 oct 19, 7 cas
https://www.vaxbeforetravel.com/samoa-confirms-7-measles-cases-and-1-fatality-2019
1 nov19, 314 cas
https://www.stuff.co.nz/national/health/117079712/samoa-measles-epidemic-immunologist-furious-at-new-zealand
8nov19 513 cas, 48 confirmés
https://www.newslinesamoa.ws/news/2019/local/confirmed-measles-cases-tripled-latest-epidemic-update
13nov19 : 628 cas, 48 confirmés
https://www.vaxbeforetravel.com/measles-outbreaks-pacific-islands-continue-various-countries
13 nov 19 628 officiel
https://reliefweb.int/report/samoa/tonga-and-samoa-measles-outbreaks-dg-echo-governments-and-media-echo-daily-flash-13
14nov19 513 cas
https://www.nzherald.co.nz/world/news/article.cfm?c_id=2&objectid=12284106
15nov19, 700 cas
https://www.rnz.co.nz/international/pacific-news/403384/samoa-s-measles-outbreak-worst-to-come
17nov19 716 cas, 6morts
https://www.theguardian.com/world/2019/nov/17/samoa-declares-state-of-emergency-over-deadly-measles-epidemi
18nov19, 700 cas
https://www.telegraph.co.uk/global-health/science-and-disease/samoas-schools-closed-vaccinations-made-mandatory-measles-outbreak/
18 nov 19,, 700 cas, 14 morts
https://www1.racgp.org.au/newsgp/clinical/measles-out-of-control-in-samoa-with-14-reported-d
18 nov19 1174 cas, 16 morts
https://www.nytimes.com/2019/11/18/world/australia/samoa-measles-deaths-vaccination.html
18 nov 19 716 cas dont 48 confirmés, 15 morts
https://www.abc.net.au/news/2019-11-19/how-did-a-measles-outbreak-become-deadly-in-samoa/11713644
18nov 716
https://www.npr.org/2019/11/18/780576486/samoa-closes-schools-and-mandates-vaccinations-amid-deadly-measles-epidemic?t=1575822724333
https://www.cbc.ca/news/world/samoa-officials-declare-emergency-in-measles-outbreak-that-has-killed-6-1.5363191
le 18 nov 19 1000
https://reliefweb.int/report/samoa/pacific-measles-outbreak-unicef-supporting-government-samoa-respond-outbreak
19nov19, 1000 cas, 15 morts
https://medicalxpress.com/news/2019-11-measles-death-toll-samoa-unicef.html
19nov19 1174 cas, 16 morts
https://www.sbs.com.au/news/samoa-confirms-16-dead-from-suspected-measles-as-outbreak-worsens
20 nov 716
https://reliefweb.int/report/samoa/samoa-tonga-fiji-measles-outbreak-dg-echo-governments-media-echo-daily-flash-21
21 nov 1174
https://reliefweb.int/report/samoa/statement-samoa-measles-outbreak
22nov19, 1644 cas, 20 morts
https://www.reuters.com/article/us-health-measles-samoa/samoa-measles-outbreak-kills-20-mostly-children-idUSKBN1XX04K
23 nov 1644
https://www.theguardian.com/world/2019/nov/23/samoa-measles-epidemic-kills-20
https://www.reuters.com/article/us-health-measles-samoa/samoa-measles-outbreak-kills-20-mostly-children-idUSKBN1XX04K
23 nov 1797 cas
https://www.bbc.com/news/world-asia-50528834
https://www.rnz.co.nz/international/pacific-news/403934/nz-fundraiser-for-samoa-measles-victims
24nov19 2000 cas
https://www.voanews.com/science-health/measles-epidemic-erupts-samoa
25 nov 2194
https://www.newshub.co.nz/home/world/2019/11/samoa-measles-crisis-thousands-of-vaccines-stolen-destroyed-in-midst-of-outbreak.html
25nov, 2194 cas, 25 morts, 17000 vacc depuis 5 jours
https://www.voanews.com/science-health/measles-epidemic-erupts-samoa
25 nov 19, 25 morts, 2200 cas
https://www.cbsnews.com/news/samoa-measles-death-toll-soars-outbreak-today-2019-11-25/
25nov, 2194 cas, 25 morts, 17000 vacc depuis 5 jours
https://www.voanews.com/science-health/measles-epidemic-erupts-samoa
25 nov 2200
https://www.cbsnews.com/news/samoa-measles-death-toll-soars-outbreak-today-2019-11-25/25 nov 19, 25 morts, 2200 cas
https://www.cbsnews.com/news/samoa-measles-death-toll-soars-outbreak-today-2019-11-25/
26 nov 2437, officiel
https://reliefweb.int/sites/reliefweb.int/files/resources/Joint%20UNICEF%20%26%20WHO%20Pacific%20Islands%20Humanitarian%20Situation%20Report%20No.%202%20%28Measles%29%20-%2026%20November%202019.pdf
27 nov 2427
https://abcnews.go.com/Health/low-vaccination-rate-deadly-medical-mistake-led-samoa/story?id=67317110
28 nov 19
39 morts, 2936 cas depuis le 16 oct, In the past week, more than 45,000 people have been vaccinated in Samoa
https://www.abc.net.au/news/2019-11-28/australian-samoan-influencer-measles-crisis-nazi-germany/11737938
28 nov 19
39 morts, 2936 cas depuis le 16 oct, In the past week, more than 45,000 people have been vaccinated in Samoa
https://www.abc.net.au/news/2019-11-28/australian-samoan-influencer-measles-crisis-nazi-germany/11737938

74 réponses

    1. C’est tout-à-fait juste mon cher Guy et cela fait partie des quelques informations que nous avions jugé inutile ni de donner, ni de commenter à l’époque de sa sortie afin de ne pas prêter le flanc au sensationnalisme. Toutes proportions gardées on doit s’interroger sur la validité des comportements actuellement en cours dans de nombreux services de pédiatrie qui consiste à vacciner « en rattrapage » ou en « c’est mieux pour lui » des enfants qu’on leur confie sans l’aval des parents…

      1. Je ne comprends pas, avec au moins dix jours d’incubation, pourquoi le pic de cas de rougeole commencerait tout de suite au début de la campagne, et pas au moins 10jours après ?

  1. A propos de la létalité, quelques données

    Samoa 2019 : 1 décès pour 70 cas
    Congo 2019 : 1 décès pour 50 cas

    Nous pouvons constater que ces pays ont vaccinés massivement pendant les années précédents ces épidémies…

    France 1982 : 1 décès pour 25’000 cas

    Les campagnes de vaccinations massives ont commencé en 1983 en France… La létalité a Samoa en 2019 est 350x supérieur a la France en 1982, celle du congo 500x supérieur…

    Que peut on en conclure ? que la vaccination n’est pas une panacée pour la santé publique, on peut même dire que le vaccino-centrisme lui nuit.

    Pourquoi ? Car la vaccination n’est qu’un infime pourcentage (1% ?) de la médecine (entre les antibiotiques, la chirurgie, …), elle même un petit pourcentage (11% ?) des déterminants de santé :

    http://sylvainfevre.blogspot.com/2015/02/determinante-sante.html
    https://www.goinvo.com/vision/determinants-of-health/

    https://twitter.com/MartinFierro769/status/1109393779608510464
    https://twitter.com/MartinFierro769/status/1018224035912671233

    1. On peut surtout en conclure que les systèmes de santé et l’incidence n’ont rien à voir au Congo, à Samoa et en France.

  2. La rougeole est une maladie éruptive
    contagieuse due à un virus touchant surtout
    les enfants. Elle sévit de manière quasi
    permanente et donne souvent lieu à des épidémies,
    particulièrement meurtrières dans les
    pays dont la population souffre de malnutrition
    (il s’agit d’une des premières causes de
    mortalité chez les enfants de moins de quatre
    ans en Afrique tropicale). Les symptômes sont
    les suivants : déclenchement brutal avec fièvre
    élevée, rhinite, conjonctivite, toux, visage
    bouffi, éruption à l’intérieur de la bouche avec
    points blancs, éruption cutanée de macules
    rouges. L’infection par le virus confère une immunité
    durable et permanente contre la maladie,
    ce qui évite la récidive.
    L’enfant finit son deuil de la séparation
    du sein maternel. Il s’agit donc d’un processus
    initiatique qui lui permet d’évoluer vers l’état
    d’adulte. Après, on observe généralement une
    importante maturation intellectuelle et psychologique
    de l’enfant, ainsi qu’une poussée
    de croissance. La contagion serait due davantage
    au mimétisme entre les enfants (et aussi
    au fait qu’ils sont nombreux à vivre le même
    conflit au même moment) plus qu’au virus luimême.
    D’ailleurs, si le virus est en cause, comment
    expliquer le fait que tant d’enfants en
    contact avec ce virus ne font pas la maladie ? Il
    y a donc quelque chose en plus du virus qui fait
    tomber malade.

    1. Eh oui la fameuse cause des maladies et le coupable tout trouvé : le microbe. Cela remonte à Pasteur qui n’a pas su aller au bout de ses expériences, incapable de comprendre que des bactéries naissaient au coeur de la viande qu’il avait pourtant isolée des germes de l’air. Enfermé dans ses concepts qu’il a imposés à tous, grâce à une propagande qui a été entretenue depuis par des instituts soi-disant de santé.
      Et désormais, les « scientifiques » trouvent une explication à tout sur cette base, sans jamais se remettre en question même quand ils découvrent enfin que nous ne sommes pas stériles.
      Les microbes se développent en chacun de nous lorsque notre terrain est déséquilibré et sont des conséquences de ce déséquilibre.
      Il suffirait que les chercheurs se décident à analyser les génomes microbiens (qu’ils savent pourtant différents d’un malade à l’autre) en ayant à l’esprit que ceux-ci pourraient être propres à chacun. Mais ils sont enfermés dans ce concept faux de stérilité dont ils n’arrivent pas à sortir.
      Mais n’oublions pas, merci Emma pour ce travail minutieux.

      1. Brigitte,
        Avant l’époque de la vaccination, tout une génération chopait la rougeole… et c’était par vagues épidémiques.
        Cela ne remet-il pas totalement en question votre assertion tant répétée et tout aussi mal démontrée que les maladies ne sont en rien dues à des organismes microscopiques externes ?
        Et que l’organisme ne soit pas stérile ne change rien à l’affaire : il y a des organismes « amis » ou utiles pour l’organisme humain et d’autres pathogènes (ce qui n’exclue pas leur utilité, au moins au niveau collectif).

      2. Le soleil se lève à l’est et se couche à l’ouest, pour autant il ne tourne pas autour de la terre. Les évidences peuvent être trompeuses.
        Les faits par contre peuvent en dire beaucoup :
        Pourquoi les génômes microbiens d’une culture sont identiques à quelques rares mutants près, et que les génomes des malades sont différents. Cela est admis et « expliqué » par le « transfert horizontal » : parce qu’il faut bien trouver une explication à ce qui ne colle pas avec les concepts admis (non démontrés).
        Que nous fabriquions des microbes est une réalité mais que la science se refuse à approfondir et à admettre tout simplement. Dommage parce que beaucoup reste à approfondir que l’on néglige : l’origine des microbes en particulier. (*)
        Si la contagion semble évidente, pourquoi les microbes « pathogènes » sont-ils si difficiles à cultiver ? Didier Raoult parle de « recettes de cuisine » difficiles à trouver, et ces cultures sont aussi très difficiles à maintenir. Antoine Béchamp montrait que les microzymas morbides (nos fameux microbes pathogènes) perdent très vite leur morbidité. Alors que cette morbidité a été acquise dans un organisme déséquilibré qui a produit ce microbe à cause du déséquilibre.
        La contagiosité de la rougeole est une réalité, mais son explication est probablement autre. La communication entre les êtres sur la base d’ondes est également un domaine qui n’est pas approfondi. La notion de terrain reste vague.
        Que de choses négligées, boudées par la « science » !
        Et quel manque de curiosité de la part de la plupart des scientifiques enfermés dans leur spécialité vis à vis des travaux exemplaires de Béchamp.
        (*) un exemple simple et reproductible de production interne de bactéries chez des végétaux ayant subi le gel : https://www.bonnes-habitudes.fr/comprendre/polymorphisme-microbien/bactéries-des-végétaux/

      3. Akira
        Si je remercie Emma, c’est que je la respecte et qu’elle répond à mes questions sans à priori.
        Mais Akira, quelle agressivité ! Je vais loin dans la contradiction, en effet. Je souhaite que les scientifiques prennent du recul et remontent à la source de l’origine des microbes parce que Béchamp l’avait trouvée et que cela change tout. Approfondir ses travaux ne peut être que bénéfique, d’autant que les contrôles grâce aux avancées techniques devraient être faciles désormais.

      4. Pour ceux qui suivent cet échange, voici les granulations au centre noir sur cette video d’une cellule souche, observez celles en bas à droite en particulier : https://twitter.com/NanoLiveLtd/status/1172497086459338752
        Antoine Béchamp les décrivaient effectivement avec un centre noir, ces fameux microzymas, présents partout dans tous les organismes, dans toutes les glandes, organes … et ayant su les extraire, il constatait que ces granulations jugées « amorphes » (c’est toujours le cas par méconnaissance de ses travaux) sont en réalité vivantes, spécifiques du centre dont il les extrayait, produisant des enzymes spécifiques et capables développer des bactéries lorsque le milieu changeait. La science ne plus continuer à les ignorer.

      5. Ce n’est pas mon domaine mais il y a les microbes et il y a les virus, ce n’est pas la même chose. Que le corps soit capable de générer des microbes et des mycobactéries, cela est très possible et il y a des arguments en ce sens. Par contre, pour les virus c’est autre chose et je pense qu’il ne faudrait pas appliquer a priori aux virus ce qui a pu être vu avec certains microbes même si on peut aussi s’interroger sur le lien subtil entre l’homme et le virus de la rougeole pour que ce dernier ne puisse se cultiver que sur l’homme. Pour se maintenir, le virus de la rougeole doit rencontrer un être humain. Il faudrait pouvoir remonter à l’origine de ce virus pour comprendre

        Aujourd’hui il me parait difficile de soutenir que le virus de la rougeole pourrait se former sur un être humain encore que, un nouveau type serait apparu récemment en plus des 26 déjà connus. Cette mutation s’est sans doute construite par passages successifs sur des humains, en particulier des humains vaccinés, un peu comme un virus se transforme par passages successifs sur des milieux de culture pour donner un virus atténué qu’on utilisera dans un vaccin. L’homme est donc aussi un milieu de culture

        Il n’est peut-être pas possible de nier que le virus de la rougeole (les virus) serait apparu sur un être humain dans un état particulier de dégradation mais pour ensuite circuler entre les humains. Ainsi, Brigitte pourrait avoir raison pour ce qui serait de l’origine mais pas pour la propagation qui suivi et se poursuit encore aujourd’hui.

        Avant l’arrivée des conquistadors, le virus de la rougeole n’existait pas sur le continent américain. Cette arrivée soudaine coûtera très cher aux « Indiens » d’Amérique.

      6. Oui Bernard, il s’agit bien d’une extrapolation, en ce qui concerne les virus. Mais il est difficile pour les uns et les autres de se faire la moindre opinion de ce que sont capables les microzymas sans avoir avoir lu les travaux de Béchamp et sans que la science ne s’y intéresse. Tant qu’ils seront ignorés, on continuera à croire que nous ne sommes que chimie et on ne tiendra pas compte de ce qui met en oeuvre toute cette usine chimique telle que la conçoit les scientifiques. Ces petits éléments sont vivants et animent tout, sans eux rien ne se passerait. La preuve en est que l’on est incapable de reconstituer une cellule avec ses seuls éléments chimiques.
        Il faut se décider à les étudier (le travail de Béchamp constituant une première approche non négligeable) sachant qu’il faudra dépasser le stade de la génétique pour y parvenir.
        Lisez donc au moins le condensé de son livre : j’ai mis des mois à le réaliser et le met à disposition des curieux, en espérant avoir éveillé la curiosité d’un certain nombre quoiqu’en dise Akira
        https://www.bonnes-habitudes.fr/comprendre/polymorphisme-microbien/les-microzymas/

      7. Brigitte,

        Vous caricaturez les pensées et la réflexion de tous ceux qui ne pensent pas comme vous.
        Et personnellement, je trouve cela malheureusement bien agressif, aussi…
        Pour ma part, je ne crois pas du tout que le vivant ressort ni ne répond à des phénomènes purement chimiques; évidemment non.
        Pourtant, je me désole de vous voir vous enfermer dans une non-communication et une non-écoute que la discussion en devient pratiquement stérile.
        Votre vision de la réalité est trop souvent déformée pour coller à « vos » théories, mal démontrées.

        Car non, Le mouvement brownien ne dit pas que le matériel observé est vivant.
        Et non, les génomes des agents pathogènes chez différents individus ne sont pas toujours différents. C’est même comme ça qu’on retrace l’origine d’une épidémie ou d’une contamination. Et oui, ça mute ces choses là et très vite même… même dans une seule et même culture (donc à très courte échelle de temps et d’espace).
        Ou encore, si, si, certains agents pathogènes sont mis en culture en laboratoire.

        Tant d’inexactitudes et de choses fausses qu’il est difficile d’interagir avec vous.

        Je vous souhaite sincèrement un peu de recul, pour cette année nouvelle.

    2. Je n’ai jamais rencontré d’encéphalite post-éruptive en quarante ans de carrière et Dieu sait si j’ai vu défiler des rougeoles en veux-tu en voilà que j’ai soignées à mes débuts par les contraires, puis selon la Loi des Semblables. Répétons-le : l’invasion des organes nobles (poumons, cerveau) par le miasme rougeoleux demeure le fait d’enfants immunodéprimés et /ou sous-alimentés ce qui fait de cette petite maladie, une maladie véritable dans les pays du tiers monde où toute infection bénigne quelle qu’elle soit peut virer au cauchemar.

      Pourtant, les complications rarissimes de la rougeole font les choux gras des campagnes de vaccinations savamment orchestrées au sein de nos pays occidentalisés. L’angle d’attaque du marché (sic) est élémentaire et plus c’est gros, mieux ça passe : d’abord, transposer les complications d’une maladie gravissime en raison de la malnutrition d’un pays sous-développé vers un pays occidentalisé où cette maladie est pourtant réputée bénigne ; ensuite, faire croire qu’un microbe analogue (…), issu du génie tronqué de l’industrie pharmaceutique, va éradiquer ladite maladie. Rien de tel que la peur et le mensonge pour alimenter un marché juteux…Pour le vaccin anti-rougeoleux, l’on utilise à cette fin un virus synthétique (…) de laboratoire, dit atténué, que l’on associe dans un même seringue à deux autres virus atténués : celui des oreillons et de la rubéole. Le lien entre, d’une part, ce triple vaccin – dit ROR (Rougeole, Oreillons, et Rubéole) et, d’autre part, l’autisme qui est devenu endémique aux Etats-Unis – un enfant sur trente-trois (33) Américains serait autiste -, prouve qu’un microbe, même assagi par l’atténuation d’apprentis sorciers, peut avoir de beaux restes (…).

    3. La virologie, la bactériologie et l’immunologie ne sont pas mes domaines de prédilection et je ne m’y aventurerai pas, pas plus que de tenter d’aller au pôle Nord ou de grimper l’Everest !

      Par contre, la logique oui, ça je peux comprendre. Aussi, quand je lis  » La contagion serait due davantage au mimétisme entre les enfants (et aussi au fait qu’ils sont nombreux à vivre le même
      conflit au même moment) plus qu’au virus lui même » je tic un peu car on est bien obligé de reconnaître que la vaccination des enfants contre la rougeole avait réduit celle-ci à presque rien (de mémoire, 60 cas notifiés en France en 2006 et 2007).

      Par contre « il y a quelque chose en plus du virus qui fait tomber malade » alors oui cela je pourrai y souscrire. On sait que le virus de la rougeole (comme celui de la variole humaine par exemple) ne se cultive pas sur l’animal. Si un chat vient dormir tous les jours sur le lit d’une personne atteinte par la rougeole, elle pourra le caresser autant qu’elle voudra, il ne fera pas la rougeole.

      POURQUOI ? Voilà qu serait intéressant à savoir. Pourquoi ne pas envisager que certains être humains puissent, comme les chats, être insensibles au virus de la rougeole sans pour autant en être « immunisé » au sens que lui a donné l’immunologie.

      J’ai entendu Jeanne Calment le jour de son 114 ième anniversaire : bon pied, bon oeil, elle affirme que jusqu’à 90 ans elle n’avait jamais senti son corps, jamais été malade, jamais vu un médecin. Était-elle immunisée, au sens de la biologie c’est à dire bourrée d’anticorps de toutes sortes dès la naissance ? Pas très vraisemblable.

      Alors je suis tenté de penser qu’il y a autre chose et que la véritable immunité n’est pas celle définie par la biologie. Ce pourrait être quoi ? Je ne sais pas !

      1. Intéressant, Bernard. Merci.
        J’ai parlé il y a quelque temps avec un médecin qui m’a dit n’avoir jamais eu la rougeole.
        Pour répondre à mon étonnement, et en creusant un peu, il a rectifié : il a parlé d’une probable rougeole asymptomatique.
        Quelques temps plus tard, il m’a confirmé qu’une sérologie qu’il avait faire avait révélé la présence d’anticorps et qu’il avait probablement développé la maladie, mais sans signes cliniques très visibles.
        Certains humains développent des anticorps ou « font » des maladies, sans pour autant que leur corps en soit très fortement affecté. Sensibilité individuelle des manifestations cliniques ne signifie pas que ces individus ne sont pas malades ou n’ont pas été malades.

      2. Ce médecin n’avait sans doute pas d’anticorps au moment où il aurait fait cette rougeole asymptomatique. Il faut donc aller chercher autre chose pour expliquer cette absence de réaction au moment où il fut impacté par le virus.

        On pourrait aussi envisager une charge virale très faible, insuffisante pour provoquer une véritable maladie mais suffisante pour laisser une trace biologique.

      3. Mais Bernard… la variabilité intraspécifique ne suffit-elle pas à expliquer que certains individus développent une maladie ‘discrète’ là où d’autres ont des symptômes très visibles. Il en va de même pour toutes les affections et pas seulement infections.
        Pourquoi doutez-vous du fait que si ‘mon’ médecin n’avait pas d’anticorps… il en a en effet développé en « faisant » la maladie ‘’discrètement’’ ?
        Je confirme d’ailleurs : ce garçon est une personne extrêmement discrète hihi 😉

  3. Pour ceux que ça pourrait intéresser, voici les 2 articles de Marc Girard consacrés à la « propagande révoltante » des autorités sanitaires à propos d’une épidémie de rougeole qui n’existe pas en France, mais dont la médiatisation (avec une grossière dramatisation d’un problème totalement anecdotique) permet de vendre les obligations vaccinales (en générale) à la population.

    1 – Rougeole : l’OMS dans la splendeur de son incompétence

    http://www.rolandsimion.org/spip.php?article303

    Cet article fût rédigé à la suite d’une interview datant de 2014 de Marc face à un pseudo-expert de l’OMS sur le plateau de TV5 Monde : https://youtu.be/yqyMbt4dwls (12 min)

    A noter que les 2 post-scriptums évoquent cette question du bouleversement de l’écologie naturelle de la maladie par la vaccination de masse et que la photocopie jointe à l’article indique que la rougeole était bel et bien une « maladie bénigne de l’enfance ».

    2 – La rougeole est de retour, sur les ondes au moins

    http://www.rolandsimion.org/spip.php?article419

    Article qui « débunke » (pour parler comme les zététiciens et autres vaxxeuses qui vomissent les droits fondamentaux des familles françaises en promotionnant la vicieuse propagande obligationniste sur twitter) les grossières manipulations des autorités dramatisant la rougeole tout en ignorant d’autres problèmes nettement plus préoccupants.

    Malgré leur prétendue « science vaccinale » représentant leur étendard (au nom duquel on devrait autoriser la soumission obligatoire des corps des familles de ce pays aux inventions de Big Pharma), les zététiciens sont incapables de faire preuve de l’honnêteté intellectuelle consistant à proportionner « l’allocation de ressources » aux véritables problèmes de santé publique.

  4. Commentaire en réponse à Victor Niquel

    L’utilisation que vous faîtes du conditionnel dans votre commentaire laisse penser que la flambée n’aurait pas commencé « tout de suite au début de la campagne ».
    C’est pourtant le cas si on prend en compte les chiffres officiels publiés : le nombre de cas au jour le jour d’une part et d’autre part le début officiel de la campagne massive de vaccination.
    Il se peut aussi que les vaccinations aient commencé plus tôt car les vaccins ont été acheminés par l’Unicef dès octobre à Samoa.
    L’objet de mon article est d’exposer cette coïncidence et de proposer des hypothèses pour l’expliquer.
    Il se peut, mais ce n’est pas démontré pour la rougeole, que la rencontre du virus en incubation avec un virus vaccinal proche provoque une maladie plus grave que si les 2 virus ne s’étaient pas rencontrés.
    Ceci pourrait expliquer que des personnes en incubation de rougeole sauvage manifestent une rougeole grave juste après avoir été vaccinées. On ne peut pas savoir si elles auraient fait une rougeole asymptomatique ou moins grave sans la vaccination.
    Ce phénomène a été décrit dans l’étude Buchwald et dans d’autres cas cités dans le travail de Bernard Guennebaud.

    Mais si vous avez une autre hypothèse, elle est la bienvenue!

    Il y aurait une autre hypothèse que je n’ai pas évoquée car encore moins documentée : la rencontre d’anticorps maternels (chez les enfants vaccinés à partir de 6 mois) avec le virus vaccinal, et avec en même temps le virus sauvage circulant. En effet la majorité des cas de rougeole se retrouve chez les enfants de 0 à 4 ans.

    1. Bonjour, ce n’est pas « moi » (la chaîne youtube Victor Niquel) qui a posé une question rhétorique plus haut.
      Mais je suis ravi de constater que j’horripile tellement les larbins de lobbies, qu’ils sont contraints d’utiliser mon pseudo pour tenter de défendre leurs maîtres
      Merci pour votre travail, salutaire!

      1. Pardon pour mon commentaire tardif, je n’avais pas vu votre réponse Emma.
        Par contre, je ne sais pas pourquoi quelqu’un répond avec mon nom, précisant que c’est un pseudonyme.

        Mon premier commentaire n’était pas bien formulé, je ne mets pas en doute du tout le pic, ni les chiffres que vous utilisez.
        Je trouve les hypothèses intéressantes, mais vu que le pic apparaît immédiatement le jour du début de la campagne,et pas dans un délai proche de 10jours, il n’y a plus grand chose à expliquer, ça ressemble juste à une coïncidence.

        L’hypothèse supplémentaire à ajouter déjà coûteuse en soit (ok pour rendre la pathogènécité plus importante avec les deux virus, mais pas modifier le délai d’incubation) est présente uniquement pour créer une causalité là où l’on a qu’une coïncidence.

        L’hypothèse qui me semble suffisamment simple est que l’épidémie augmente simplement de manière exponentielle du fait du caractère contagieux++ du virus.

        Qu’en pensez vous ?

      2. Réponse à Victor Niquel (le premier à avoir commenté sous ce nom sur cet article)

        Il y a certainement des explications plausibles biologiquement parlant pour expliquer ce que vous appelez « coïncidence », et certainement pas celle que vous proposez : pourquoi le virus deviendrait soudainement plus contagieux à partir du moment où on vaccine en masse la population?

        L’hypothèse soulevée par les experts officiels de la contamination par les visites à l’hôpital n’est pas à rejeter.

        On ne peut pas tout expliquer dans un seul article, mais l’explication biologique viendra plus tard : réfléchissez pour l’instant à la rencontre des 2 virus (le sauvage et le vaccinal) décalée dans le temps, le premier étant déjà en incubation depuis quelques jours!

        Comme vous le verrez également plus tard, ce phénomène s’est déjà produit avec une autre maladie virale, des articles sont en préparation également sur cette autre maladie (par un autre rédacteur que moi).

  5. Naturellement j’engage tous les contradicteurs à respecter totalement l’usage… du respect à autrui. Ces constructions intellectuelles sont passionnantes mais nous mourrons peut-être sans avoir connu le fin mot à apporter à nos interrogations, alors, si en plus c’est notre adversaire qui pourrait avoir (au moins un peu) raison…

    1. Cher Vincent,

      Je trouve les arguments d’Akira assez justes… Et il reste respectueux, non? Il est un poile agacé mais il défend ses idées.

      Je n’ai pas lu Béchamp mais j’avais lu « pour en finir avec pasteur » d’Eric Ancelet (rappelle-toi nous en avions discuté).
      J’avais trouvé son livre fort intéressant, j’aime les changements de paradigme mais… compte-tenu du caractère épidémique des maladies, nier en bloc l’existence des microbes extérieurs à nous sans avoir à la place la moindre explication plausible est ennuyeux.

      Personne ici ne nie l’importance du terrain il me semble.
      Encore que pour les maladies infantiles?

      Brigitte n’a de cesse de répéter la science, Béchamp mais n’a pas d’arguments convaincants à nous donner pour expliquer les épidémies. C’est un point fondamental, non??
      La théorie d’Ancelet sur la régulation des populations par les épidémies, bof bof…
      Tout le monde a vécu un Noel en famille avec une épidémie de gastro. Même si certains y résistent, on ne peut nier qu’il y a transmission d’une personne à une autre.

      L’idée n’étant pas de diaboliser les microbes ni de nier l’importance du terrain bien sûr.
      J’aime beaucoup les idées de Bernard Guennebaud (comme d’habitude…)

      Et sinon, bonne année à tous!!

      1. Bonne année chère MT!
        Je veille simplement à ce que le mouchetage des fleurets soit respecté afin d’éviter tout dérapage malencontreux. Car l’année sera longue et les motifs de désaccords encore plus!

    1. Donc vous n’avez pas approfondi les travaux, qui donnent cet assurance en effet, à celui qui les expose parce qu’il les a mis à l’épreuve des faits scientifiques. Et il n’y a pas plus de raison de mettre en doute 30 années d’expérimentation rigoureuse sous prétexte qu’elle date de plus de 150 ans.
      Les acides les plus puissants n’arrivent pas à détruire ces granulations, qui sont « organisées » contiennent molécules « organiques », minéraux et eau (à 80%).
      Après avoir subi tous les traitements pour le moins agressifs, qui permettent à Béchamp de les extraire d’un centre (foie, pancréas, salive …) :
      – ils sont toujours observables avec le centre noir grâce à une cellule à immersion (il devait avoir le top du microscope de l’époque) et toujours ce mouvement dit « brownien » par d’autres observateurs qui ne leur attribuent aucun rôle parce qu’ils ne les ont pas analysés.
      – ils sont capables de produire une enzyme (spécifique), d’assimiler, de désassimiler
      – ils sont capables de se multiplier
      – ils sont capables en fonction du milieu et de leur origine de développer des bactéries en s’associant en passant par différents stades.
      En fonction de leur origine : ceux du vitellus, du jeune embryon, du cerveau, du sang ne produisent que difficilement des bactéries.
      Ils sont spécifiques du centre, et ils acquièrent cette spécificité au cours du développement. Des extractions ont été faites à toutes les étapes de développement.

  6. Brigitte a au moins le grand mérite de poser une bonne question, en tout cas une question dont les réponses, si on pouvait les connaitre, pourraient être fort intéressantes : quelles sont les origines des pathogènes qui nous frappent ?

    Oui Akira, le HIV a été pratiquement reconnu d’origine simiesque et serait passé à l’homme. Comment ce passage et où ? On a des réponses et ce pourrait être les bonnes : au Congo à la suite d’une campagne vaccinale de 1 million d’Africains, vers 1956, avec le vaccin polio expérimentale de Hilary Koprowski cultivé sur rein de chimpanzé et préparé dans le camp Lindi près de la rivière du même nom. Cette affaire donna lieu à une énorme polémique [1] très révélatrice.
    La diffusion du HIV a pu ensuite être amplifiée par les campagnes de vaccination contre la variole dans les années 60-70 avec des aiguilles (bifurquées) qui n’étaient pas à usage unique. Didier Raoult en parle dans son livre : « Chape de plomb sur le sujet » (La vérité sur les vaccins page 92).

    Mais cela ne répondra pas à la question : comment le virus s’était-il élaboré sur les singes ?

    Le bacille de Koch ou plutôt Mycobacterium Tuberculosis depuis qu’on a découvert que les bâtonnets n’étaient que les fragments de filaments segmentés par les processus de préparation pour l’observation au microscope, le fameux BK est ainsi devenu une mycobactérie. Dès 1936 Jules Tissot, professeur au Museum d’Histoire Naturelle, avait photographié « la naissance du bacille de Koch » avec un procédé qu’il décrit minutieusement pour préparer les tissus pulmonaires pour l’observation. Il évite ainsi les segmentations des procédés utilisés à l’époque et encore longtemps après [2]

    [1] http://questionvaccins.canalblog.com/archives/2016/09/15/34324997.html

    [2] http://vaccinbcg.canalblog.com/archives/2019/01/19/37029528.html

  7. François, désolée de cette assurance qui passe pour de l’agressivité mais qui me vient de la lecture approfondie des travaux de Béchamp (voir ma réponse précédente à Akira). Je ressens cette urgence face à ces injections violentes imposées à des nourrissons en plein développement.
    Nombreux font ce constat au quotidien que la médecine passe à côté de l’essentiel, sous couvert de science, pour des raisons plus économiques que de réelles raisons de santé ; ce constat de l’absence de contrôles essentiels sur les vaccins en particulier et de recherche scientifique approfondie à leurs sujets alors que seuls les statisticiens pointus (merci Bernard) montrent les failles. Qui se pose la question de la faille scientifique ?
    J’interroge les microbiologistes : ce sont eux qui m’expliquent que les génômes de 2 malades sont différents et qu’on l’explique par le transfert « horizontal ». Oui, on peut penser à des mutations systématiques : pourtant dans une culture les mutations sont très rares et dans la culture « fille » on continue à retrouver ce même génome. Nos concepts sont tenaces,
    on n’a tout simplement jamais envisagé le fait que ceux-ci pouvaient être propre à l’individu. Sans avoir lu Béchamp, je n’y aurais pas pensé non plus.
    Le fait que nous ne soyons pas stériles doit permettre de se poser ce type de question. La démarche scientifique l’exige.
    Dans mon investigation, un des microbiologistes me disait qu’il avait trouvé un lien phylogénétique entre les génomes de 2 malades : ce qui ne semble pas être le cas systématiquement (Emma sait tu répondre ?). Il faut tout de même savoir que l’analyse complète de génôme n’est jusqu’à présent pas très courante, mais des techniques permettent sans analyse complète, de remarquer des écarts entre 2 génomes (succession de couples C-G différentes par exemple).
    Je me posais la question, si les microbes sont produits par chaque individu malade alors ils doivent porter son identité. Le lien phylogénétique trouvé est peut-être dû à un lien de parenté entre les 2 individus ; le microbiologiste ne m’a plus répondu. Je ne sais pas.
    Je pose des questions légitimes et scientifiques. Et je pousse les scientifiques à se poser des questions qu’ils n’ont pas envisagées parce qu’ils ont été dupés (Béchamp savait 150 ans avant eux que nous ne sommes pas stériles)

    1. Quelle mauvaise volonté ! Bien sûr qu’il est question du génome microbien, on ne parle que de çà.
      Et si vous lisiez ce que j’explique au lieu de le contredire de manière systématique, vous verriez que le mouvement brownien qui leur a été attribué n’en est sans doute pas un et les fait qu’ils soient vivants est démontré par extraction et capacité à produire des enzymes, capacité à assimiler et désassimiler …
      Oui les techniques ont évolué et pourraient précisément permettre de confirmer ces travaux mais faut-il que pour cela on sorte du dogme de la stérilité qui fait qu’on admet sans preuve que rien n’est vivant dans l’organisme et que ce qui pourrait s’y trouver vivant s’y serait alors forcément introduit.
      Concernant l’aseptie, il faut comprendre que ce qui est vivant dans nos organismes y réagit forcément. Le Pr Delbet disait :
      « Un organisme se défend contre les agents microscopiques de l’infection. Ses cellules sont adaptées héréditairement à la lutte. Si elles sont sensibles aux antiseptiques, le lavage des plaies, en les détruisant, diminue la résistance à l’infection. Si elles sont plus sensibles que les microbes, si proportionnellement elles succombent en plus grand nombre que les agents pathogènes, les antiseptiques, au lieu de diminuer l’infection, peuvent l’augmenter. »
      En fait, Il faut savoir distinguer nos propres « microbes » des microbes étrangers à nos organismes. C’est cette nuance qui échappe encore et qui pourrait expliquer les maladies nosocomiales.

    2. Mais Brigitte… vous surdimensionnez et appliquez ou utilisez de manière très exagérée et sans limite “raisonnable” certains concepts (connus)…. comme le transfert horizontal des gênes.
      Vous faites de la bio-poésie et c’est très charmant, mais….

      Blocage de manière rédhibitoire aussi, pour moi… quand on ignore le mouvement brownien. C’est une connaissance de base, et des interprétations hautement fantaisistes découlent de l’ignorance de ce phénomène physique connu, pourtant…. y compris à l’époque de Bechamp.

      Beaucoup de choses seraient invalidées, par la théorie que vous soutenez… qui résiste à beaucoup trop d’observations claires et nettes.

      Même le microbiote intestinal est lié aux conditions d’accouchement… donc en effet, initialement, la composition des assemblages provient de l’extérieur et est intégré dans l’organisme du nouveau-né. Personne ne nie que les conditions d’état général d’une personne impacte son microbiote et sa composition évolue (certaines souches sont favorisés par l’environnement de la personne ; d’autres au contraire en pâtissent), mais les micro-organismes initialement viennent de l’extérieur. C’est ainsi aussi que certaines personnes peuvent tirer bénéfices de transplantations de microbiote fécal. Une preuve parmi tant d’autres… que vous réfutez sans autre argument.

      Par contre, j’ai maintenant compris ce que vous vouliez dire : en effet , les virus ne peuvent se reproduire en culture, sans cellules “hôtes”. C’est une condition. Mais moyennant cela, des cultures peuvent être maintenues très durablement.
      On ne peut pas non plus parler de bactéries et de virus de la même manière. C’est différent.

      Et je vous renouvelle tous mes voeux de prise de recul.

    3. Akira, François, nous sommes dans un dialogue de sourds ! C’est le moins qu’on puisse dire, à moins que ce ne soit une technique propagandiste pour déstabiliser les personnes qui suivent cet échange.
      Mais sans doute aussi, quand on a approfondi depuis un certain temps un sujet renversant les points de vue, et dogmes, on se retrouve dans un monde différent et peut être ne suis-je pas suffisamment claire dans mes explications.
      Alors je ne reprendrai pas chacune de vos interprétations.
      Celle-ci cependant est énorme, François :
      « mais les micro-organismes initialement viennent de l’extérieur »
      C’est précisément quelque chose que vous ne pouvez plus dire, et que les scientifiques ne doivent plus admettre. Cela est déduit du dogme de la stérilité, qui, nous sommes bien d’accord est désormais faux.
      Tout ce qui a été déduit d’un dogme faux ne peut être valide et doit être remis en cause. Il y a du travail !
      Oui c’est un bouleversement complet dans nos manières de voir : mais c’est une réalité. Les bactéries naissent au coeur de la viande à partir de petites granulations et je demande aux scientifiques curieux d’aller y voir de plus près.

    4. Je retire la phrase « technique propagandiste », je ne le pense pas. Vous êtes simplement convaincus au point de ne pas entendre ce que je dis, et çà je peux le comprendre, ce n’est pas si simple de se mettre la tête à l’envers.

    5. Et j’ajoute (quelle bavarde !) : J’ai longtemps pensé comme vous, Messieurs ! Autant dire que j’entends ce que vous dites.
      Il y a sans doute un temps pour entendre les choses. Moi-même je n’avais pas prêté attention à ce qu’expliquait Pierre Lance à propos de Béchamp dans un de ses livres de la série « savants maudits – chercheurs exclus ». Disons que je n’en avais pas compris l’importance.
      Il s’est passé plusieurs années et j’entendais des personnes citer Béchamp sans toujours m’y intéresser.
      C’est vraiment en lisant les lettres ouvertes du Pr André Fougerousse http://www.andrefougerousse-recherche.fr/435764009 , au moment de cette décision odieuse du gouvernement de passer à l’obligation 11 vaccins, que j’ai cherché à comprendre et que je me suis décidée à approfondir le sujet.
      Oui la science est en train de passer à côté de l’essentiel.

    6. En quoi l’origine externe de microbes implique que l’organisme ne soit pas stérile ? Quel rapport ? Aucun, avec ce que vous appelez le dogme de la stérilité qui est depuis bien longtemps invalidé mais sur lequel vous bloquez indéfiniment.
      Bref…
      Vous avez bien fait de rectifier vos propos et renoncer à vos procès d’intention. Personne ici n’a le monopole ni de l’honnêteté ni de l’ouverture d’esprit !

  8. Et si c’était la vaccination le problème ? (Hypothèse 2: Une flambée d’origine vaccinale et Hypothèse 3: Une vaccination d’enfant bien trop jeunes)

    Une série des études récentes montrent que le vaccin DTC (diphtérie, tétanos, coqueluche) (DTP (coqueluche « pertussis » en anglais) induit un taux de mortalité globale plus élevé que chez les enfants non-vaccinés !
    Evidence of Increase in Mortality After the Introduction of Diphtheria–Tetanus–Pertussis Vaccine to Children Aged 6–35 Months in Guinea-Bissau : A Time for Reflection ?
    Peter Aaby,1,2,* Søren Wengel Mogensen,1 Amabelia Rodrigues,1 and Christine S. Benn2,3 — Published online 2018 Mar 19.
    […] Conclusion
    Although having better nutritional status and being protected against three infections, 6–35 months old DTP-vaccinated children tended to have higher mortality than DTP-unvaccinated children. All studies of the introduction of DTP have found increased overall mortality.

    (trad. : Bien qu’ayant un meilleur état nutritionnel et étant protégés contre trois infections, les enfants de 6 à 35 mois vaccinés contre le DTC avaient tendance à avoir une mortalité plus élevée que les enfants non vaccinés avec le DTC. Toutes les études sur l’introduction du DTC ont révélé une augmentation de la mortalité globale.)
    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5868131/

    Peter Gøtzsche, ex-Cochrane s’est penché récemment sur ces études

    Expert Report Effect of DTP Vaccines on Mortality in Children in Low-Income Countries
    JUNE 19, 2019 Peter C. Gøtzsche, Professor, DrMedSci, MSc
    … VII. Final Remarks and Conclusions
    […] We base our decisions on the best available evidence, and this evidence tells us that it is likely that the DTP vaccine increases total mortality in low-income countries. I therefore believe no one should be offered this vaccine without full informed consent that includes information that the vaccine is likely to increase total mortality.
    I also believe that the vaccine should not be recommended and that, if anyone wants to use it, it must be as part of a large randomized trial. I consider the need for randomized trials an urgent ethical imperative.
    Aaby and colleagues have pointed out that the WHO uses the DTP vaccine as a marker for good coverage of vaccination in general (3). The WHO has operated with reaching a “milestone of 90% national coverage with 3 doses of diphtheria-tetanus-pertussis vaccine (DTP3) in all countries by 2015” (9). This should not happen. Program performance indicators should be those which are known to be positively associated with better child survival (3).

    https://vaccinescience.org/wp-content/uploads/2019/07/Expert-Report-Effect-of-DTP-Vaccines-on-Mortality-in-Children-in-Low-Income-Countries.pdf

    traduction :
    Nous fondons nos décisions sur les meilleures données disponibles, et ces données nous indiquent qu’il est probable que le vaccin DTC augmente la mortalité totale dans les pays à faible revenu. Je crois donc que personne ne devrait se voir offrir ce vaccin sans un consentement éclairé complet qui comprend des informations selon lesquelles le vaccin est susceptible d’augmenter la mortalité totale.
    Je crois également que le vaccin ne devrait pas être recommandé et que, si quelqu’un souhaite l’utiliser, il doit faire partie d’un vaste essai randomisé. Je considère la nécessité d’essais randomisés comme un impératif moral urgent.
    Aaby et ses collègues ont souligné que l’OMS utilise le vaccin DTC comme marqueur d’une bonne couverture de la vaccination en général (3). L’OMS a atteint l’objectif « d’atteindre une couverture nationale de 90% avec 3 doses de vaccin antidiphtérique-tétanique-anticoquelucheux (DTC3) dans tous les pays d’ici 2015 » (9). Cela ne devrait pas arriver. Les indicateurs de performance du programme devraient être ceux dont on sait qu’ils sont associés positivement à une meilleure survie de l’enfant (3).

    1. Réponse à Njama
      Je connais les conclusions des études de P Aaby sur l’augmentation de la mortalité suite à la vaccination DTP en Afrique.
      Mais je ne pense pas que ce soit un argument décisif à ajouter concernant cette flambée aux Samoa car les problèmes sont éloignés.
      Ici il s’agit de comprendre pourquoi on a cette flambée juste au début de la campagne de vaccination, qui donc semble bien participer aux causes de ce phénomène.
      Encore une fois, on aimerait bien que les experts se penchent sur ce problème!

  9. @njama
    ce qui est cocasse, c’est que dans le documentaire « LES VACCINS : Amis ou ennemis ?  » qui a été diffusé le 8 octobre dernier sur Arte, il est fait echo des constats de P. Aaby sur le DTP en Guinea-Bissau, ce qui créé le doute chez le papa réalisateur du documentaire.

    Mais il suffit d’attendre quelques minutes pour que ce même papa réalisateur soit rassuré quand il entend P. Aaby lui expliquer que les vaccins vivants c’est bon pour la santé (je la fais courte)…et qu’on devrait toujours terminé un protocole de vaccination par un vaccin vivant.

    Du coup je ne sais pas quel crédit apporter à ce monsieur : est-ce pour contre balancer ses observatons sur le DTP? S’autres études font-elles le meme constat sur le « bénéfice de terminer un protocole de vaccination par des vaccins vivants?? »

    Vous pouvez visionner ce reportage ici : https://urlgo.fr/HG23

    Le lien de téléchargement depuis uptobox est toujours actif : https://uptobox.com/6fjy8lprdz5b

    1. Il doit même dire quelque part qu’il n’aurait pas fallu abandonner le vaccin antivariolique … C’est effectivement un vaccin à virus vivant ayant conservé la capacité de se répliquer, d’où la fameuse pustule vaccinale laissant des traces quasi indélébiles. D’où aussi encéphalites, eczéma vaccinatum, atteintes cardiaques (découvert en 2001-2003 avec la relance de cette vaccination aux USA et en Israël) etc Et tout ça sans aluminium …

  10. Dernier relevé OMS-Unicef concernant la rougeole à Samoa

    https://reliefweb.int/sites/reliefweb.int/files/resources/Joint%20UNICEF%20%20WHO%20Pacific%20Islands%20Humanitarian%20Situation%20Report%20No.%2010%20%28Measles%29%20as%20of%207%20January%202020.pdf

    MEASLES OUTBREAK IN THE PACIFIC – SITUATION REPORT No. 10
    Joint WHO/UNICEF Measles Outbreak Response and Preparedness in the Pacific
    Reporting date: 8 January 2020

    On ne note pas d’inflexion dans la politique de l’OMS-Unicef, ni de début d’explication.

    265 000 doses de vaccins contenant la valence rougeole (sans précision) ont été délivrés à Samoa par l’UNICEF depuis octobre 2019 .
    La population est de 198 000 habitants : donc plus d’un vaccin par habitant, on peut supposer que certains ont reçu plusieurs doses de vaccin depuis octobre ?
    Il semble que Samoa soit le seul pays de la région qui ait reçu plus de doses de vaccins que d’habitants !

    Il est quand même noté ceci , on suppose que ces points étaient défaillants :
    « Planification de la transition entre la surveillance des flambées épidémiques et la surveillance post-foyers, y compris l’utilisation appropriée des tests de laboratoire et la mise en œuvre d’un système électronique d’alerte rapide pour la surveillance de routine des maladies à tendance épidémique
    – Les données relatives à la couverture vaccinale ont été analysées et transmises au Bureau de statistique du Samoa pour examen. »

  11. Réponse à Brigitte Fau

    Je vais encore prendre du temps pour répondre à Brigitte Fau, bien que je désespère de lui faire abandonner son idée fixe !
    Je pense que si Béchamp revenait sur Terre il dirait à ses adeptes d’abandonner sa théorie des microzymas : au vu des connaissances acquises aujourd’hui, cette théorie n’a plus aucun sens.
    Concernant la question sur l’ARN des virus de la rougeole c’est encore plus flagrant.
    Un virus est un parasite complet qui utilise la machinerie cellulaire de la cellule hôte pour répliquer son ARN (dans ce cas-ci) et synthétiser ses protéines structurales.
    L’ARN est une molécule instable et dont la réplication ne bénéficie pas des mêmes systèmes de correction que celle de l’ADN, d’où le fort taux de mutations observées.
    Lorsqu’on type un virus par PCR de son ARN, on décide arbitrairement que si le taux de différences avec la souche de référence est un supérieur à un seuil, on a affaire à un nouveau génotype. Mais du fait des erreurs dans la réplication de l’ARN viral, tous les « individus » virus sont différents : c’est la sélection naturelle qui trie entre les ARN répliqués ceux qui sont aptes à permettre l’assemblage d’un nouveau virus viable et infectant. Si ce n’est pas le cas, l’ARN ne donne pas de nouveau virus et ça s’arrête là.
    Donc évidemment, si on prenait le temps de séquencer l’ARN complet de plusieurs virus, on trouverait des différences aussi bien chez un même individu qu’entre 2 individus différents. Et même si on trouvait plus de différences entre 2 individus qu’entre les virus synthétisés chez un même individu, ça ne remettrait pas en question le consensus actuel en virologie.

    Donc évidemment aucun biologiste ne peut nier que le virus soit synthétisé par l’organisme qui l’héberge, mais ça n’a rien à voir avec la théorie des microzymas.
    C’est la définition même d’un virus !

    1. Merci Emma, pour cette réponse complète. « aucun biologiste ne peut nier que le virus soit synthétisé par l’organisme qui l’héberge » Voilà qui est intéressant. Comment peux tu dire « cela n’a rien à voir avec la théorie des microzymas » sans que quiconque ne s’y intéresse vraiment. Les scientifiques ont décidé d’ignorer des granulations qui sont présentes partout dans tous les organismes vivants, présents dans les spermotozoïdes, autant que dans l’ovocyte, présents dans les globules vitellins (à l’origine de l’embryon), alors qu’ils y sont permanents et se multiplient dans ces globules qui eux disparaîssent régulièrement. Ils sont les seuls éléments permanents de tous les organismes. N’est-ce pas faire une impasse sur quelque chose qui donnerait à la chimie pure son côté vivant.
      Nous ne sommes pas que chimie, même moi, comment ai-je pu le croire ?
      La science a fait un travail énorme sur la génétique, mais elle ne doit pas s’arrêter là.

      1. Brigitte,
        Mais si bien sûr que les scientifiques s’intéressent à la réplication des virus.
        Vous êtes étonnamment hermétique à toute explication, y compris celles claires et sans appel d’Emma, parfaitement à jour des connaissances actuelles.
        C’est quand même très déconcertant, vos réactions si butées et si bornées !

    2. Emma, je trouve regrettable que tu te permettes de penser pour Béchamp alors que tu n’as rien lu de ces travaux. Tant que tu penseras que nous ne sommes que chimie, tu ne seras pas en mesure de comprendre ce qu’il a découvert et qui échappe à la science.

      1. Mais qui pense ici que tout n’est que chimie ?! C’est dans votre tête qu’il y a cela… nulle part ailleurs !
        C’est quand même incroyable, de coller des procès d’intention à nous tous et toutes, de faire parler les autres de cette manière abusive,…. puis de nous accuser de cela…. alors que c’est vous-même qui le faites le plus, et de très loin !
        Il faut beaucoup de patience, quand même, franchement !
        Avec découragement et exaspération, je renonce à commenter ici, désormais.
        Merci Emma, Akira et tous ces gens qui ont essayé, bravement, de limiter votre dogmatisme… en vain !

    3. Sans vouloir te faire perdre du temps, Emma, et bien que nous voyons les choses différemment, peux-tu encore nous faire profiter de ton expérience sur le terrain. J’ai d’autres questions qui me turlupinent :
      Les « individus » virus sont tous différents, dis-tu. Il est donc difficile de connaître l’individu origine de l’épidémie, (s’il en est un ! c’est rien… juste une idée fixe ! sourire )
      Ma question1 : rencontre-t’on plusieurs génotypes dans une épidémie ?

      Je m’interroge beaucoup sur l’aspect « vivant » du virus. La technique d’extraction permet-elle de savoir d’où il est extrait. Je veux dire : l’ARN viral analysé des miasmes par exemple, est-il « libre » ou bien encapsulé systématiquement ?

      1. Quelque chose me dit que ma p’tite tentative de diversion par parution d’article intéressant n’a pas bien marché ;-))))

      2. En effet Akira, c’est une question subsidiaire à Emma pour savoir ce qu’il en est dans le cas d’une épidémie de rougeole, par exemple. Arrive t’on à établir des liens phylogénétiques entre les génômes des différents malades ?

      3. Je parle bien de liens phylogénétiques éventuels entre génomes microbiens, ARN viral en l’occurence. J’aurais du préciser en effet.

      4. Réponse à Brigitte Fau

        Concernant la variabilité des génotypes dans une épidémie, il faudrait déjà que les virus soient génotypés, ce qui n’est pas toujours le cas. Lorsque le typage est effectué, on ne peut pas savoir combien de virus provenant d’individus humains différents sont typés et quelle sont les séquences exactes d’ARN retrouvées : ces résultats ne sont pas publiés.

        Dans un prélèvement en vue du typage, il y a plusieurs millions ou milliards de virus, donc impossible de savoir s’ils on tous la même séquence d’ARN, ce qui est très peu probable.

        Il est probable que dans les prélèvements récupérés en vue d’un typage, les virus soient encapsulés dans leur capside protéique car l’ARN étant instable il ne serait pas conservé dans le cas contraire, mais je n’affirme rien.

        La question de l’aspect « vivant » d’un virus est très intéressante et reste un sujet de controverse parmi les spécialistes : elle pose en effet la question de la définition de la notion de vie!

        Cette définition est en évolution permanente, comme la vie elle-même : on peut dire aujourd’hui qu’un organisme vivant est un système hors équilibre, non isolé, avec apport et dissipation constante d’énergie; cet organisme est capable de se nourrir et de se reproduire.

  12. Excellent information. I like to keep it simple and my opinion is it is very dangerous to vaccinate a malnourished population living with pit toilets and a lack of running water for cleanliness, with a live virus vaccine…

  13. Mes chers confrères,
    Je dois dire que tous ces échanges m’ont laissé un petit goût amer dans le cerveau. Ils sont très intéressants autour d’une table. En pratique, si on en revient à la rougeole et à un travail de terrain et d’observation, nous pouvons résumer en disant que dans les pays dits développés la rougeole était salutaire au développement des enfants et que la vaccination ne sert à rien et est plutôt néfaste. Dans les pays dits en voie de développement la seule différence avec les pays dits développés est l’HYGIÈNE. Vacciner des enfants malnutris devrait être interdit. Là aussi la vaccination ne sert à rien et est néfaste. La seule prévention est l’ HYGIÈNE. Or cette prévention est quasi nulle et n’est pas développée par l’OMS et les laboratoires car elle n’ apporte aucune rentabilité.
    En fait en dehors du pognon, les labos et l’OMS et les gouvernants se foutent complètement de la population et des enfants et de la rougeole. Et je reste poli. Tout le reste n’est que littérature scientifique.

    1. Bravo à ce Confrère qui parle à visage découvert et reprend ce que j’ai dit plus haut. Tout se réduit à la transposition d’une situation catastrophique dans le tiers monde à celle de pays occidentalisés, « sur-hygiénisés », suralimentés et survitaminés. Tout le reste est désinformation, infiltration de la pyramide sanitaire, assujettissement des administrations, et corruption des élites.

    2. MERCI !!!

      Il faut bien que quelqu’un le dise.
      Mais que faire à notre niveau, devenir malin comme un Sioux, ça ne les a pas empêché d’être exterminés.
      Peut être arrêter d’adorer le veau d’or qui fait des banquiers les grands prêtres de notre monde.
      Il faut juste espérer que ce modèle économique soit lui aussi un terrain sur lequel se développerons les « microbes » qu’il porte en lui et qui le mènerons à sa perte pour une « guérison » future.
      La Terre n’est pas « notre » planète, elle est simplement un point du système solaire qui présente toutes les caractéristiques requise par la « vie sur Terre », nous sommes juste des passagers de cet instant mais nous avons étrangement une conscience de notre passé et notre futur, lourd fardeau qui nous laisse croise que nous avons la possibilité de conduire notre avenir.
      La « science » s’est éloignée depuis bien longtemps de cette Terre en essayant (tout comme les religions) de répondre à toutes les questions que nous pose cette conscience.
      Et répondre à des questions, c’est trancher, il y a sur cette page une immense majorité de gens qui sont sincères et qui disent réellement leur convictions en regard de leurs connaissances, un infime pourcentage utilise cette controverse pour défendre des idées qu’ils savent fausses, honte à eux.
      Il est un jour ou la vérité est si flagrante qu’elle ne peux qu’éclater.
      Bien à vous.

  14. Je pressens qu’une détente heureuse de nos belligérants du clavier pourra se dessiner Dimanche à 18h quand nous changerons de sujet… ou pas…

    Loin de moi l’envie de remettre un sou dans la machine, quid de l’oeuf, de la poule, de la chimie ou de la vie est apparu en premier mais le Pr Marc Henry m’avait confié sûr de lui en Octobre 2019 qu’il était certain d’une chose: La pensée avait précédé la matière.

    Ca claque, non? On l’interne?

      1. Le microzymas , why not ? mais le plus douloureux c’est les micro-zizi , parait-il …..

      2. Hi hi hi hi

        ( le même post a été censuré sur le blog de Michel qui lui ne rigole pas avec les rouges )

  15. Ah! oui. Comment se fait-il qu’il existe des confrères qui écrivent sous un pseudo? Je sais, ils ont le droit mais cette association prone la transparence. Soyons donc transparents. C’est plus simple.

  16. Enfin!
    Un des lobbyistes envoyés par Big Pharma confirme que l’article pose la bonne question : la courbe a été retracée et confirme bien celle de l’article et donc la flambée juste après le début de la campagne : regardez bien vite car ça va certainement être effacé!!
    https://www.facebook.com/aimsib.org/posts/2493576317624218?comment_id=2497375680577615&reply_comment_id=2503226776659172&notif_id=1578932792483881&notif_t=feed_comment_reply

    voici le lien pour cette courbe
    https://i.imgur.com/Lwn5G9X.jpg

    1. ce n’est pas un des lobbyistes de big pharma, c’est un généraliste idiot inutile qui s’est auto investi de la mission de débunker les antivax sur le net LOL

    1. Réponse à Erwan :
      Pouvez-vous préciser votre remarque?
      Les chiffres que j’ai utilisés proviennent de l’OMS-Unicef et du gouvernement de Samoa et pour les dates où ils n’étaient pas publiés directement par ces organismes officiels par la grande presse internationale sérieuse : vous avez d’autres sources publiées que je n’aurais pas repérées?
      Si c’est le cas, je suis intéressée!
      D’où viendraient d’après vous les chiffres publiés par la presse internationale avant la campagne de vaccination si ce n’est de l’OMS ou du gouvernement de Samoa?

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